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" PERFECTIONNEMENTS AUX SYST:!JJJ',lF8 d'ENTRAINEMENT DES FILMS.- "
La 'présente invention a pour objet des aux sys tèmes d'aentrainement des films et aux systèmes pour enregistrer les sans sur un film, et pour reproduire les sons en partant d'un film ou d'un phonogramme sur lequel ils ont été enregistrés-
Un procédé pratique pour établir un film pour sons, ou phonogramme, consiste à exposer un film mobile sensible à la lumière, par exemple un film pour cinéma, à un rayon ou un pinceau de lumière dont l'intensité et la position sont variées en fonction des ondes sonores destinées à être enregistrées.
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pour déplacer le film, il est d'usage de le munir d'une rangée couvertures ou da trous pour dents de pignons, le long de chaque bord, et ces ouvertures sont engagées par les dents de oignons convenables sur lesquols le film est couduit, en passant d'une bobine à une stre, ainsi que c'est le cas dans ls appareils de cinéma.
Tour déplacer le film, dans la région où il est exposé au rayon. ou pinceau lumineux variable, dans le prosédé d'enregistrement, et pour dépla- car la film portant le phonogramme, lorsqu'il passe à travers un rayèn ou pin- ceau lumineux constant, dans le procédé de reproduction., il est désirable d'u- tiliser un entraînement par courroie, plutôt qu'un entraînemait par pignons, et à cet effet, on utilise une roue ou un tambour à face lisse, plutôt qu'un, pignon denté, et on le fait tourner à une vitesse sensiblement uniforme*
Mais on a trouvé qu'il est très difficile de construire la roue ou le tanbour avec un diamètre ayant une exactitude ou une précision telle que,
lor- sque le tambour et le pignon sont tous deux relies de façon à être entraînés par une pièce d'entraînement commune, le film soit déplacé par la roue ou le tambour exactement à la même vitesse linéaire qu'il est déplacé par les pignons dentés*
Invariablement, la boucle de film formée Entre le tambour et une roue dentée, augmente progressivement, ou diminue progressivement, lorsque le film passe d'une bobine à la suivante*
Si les conditions sont telles que la boucle.continue à diminuer jusqu'à ce qu'elle disparaisse, et que le film soit bien tendu, il peut se pro- duire une certaine quantité de glissement du film sur le tambour.
Au contraire, si la boucle continue à augmenter, elle est suscep.. tible d'être enchevêtrée dans l'appareil et d'être rompue.
Les résultats malheureux et nuisibles de ces accroissements et diminutions da la dimension de la boucle, sont encore pires, lorsqu'un synchro- nisme convenable entre les images et les sons reproduits, dépend de l'unifor- mité de la distance mesurée le long du film, entre le reproducteur de sons et le projecteur d' images.
Une contraction du film, résultant.du développement et du vieillis- semait, a aussi pour effet d'affectser gravement les vitesses relatives auxquel- les la film est entraîné par les pignons et le tambour*.
On conqait aisément qu'un film contracté est déplacé par les pignons
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à une vitesse linéaire plus faible qu'un film qui n'est pas contracté, et en conséquence, il y a tendance, pour la boucle comprise entre le tambour et pignon, sur un coté du tambour, à diminuer onstamment jusqu'à ce qu'eelle soit tendue et forcée de glisser sur le tambour, et il y a tendance, pour la boucle comprise entre le tambour et un autre pignon denté, situé sur l'autre côté du tambour, à augmenter de manière constante.
Ceci posé, l'invention porte, en première ligne, sur un procédé et un système perfectionnés, pour déplacer un film portant des sons enregistres, c'est-à-dire un phonogramme, au moyen de dispositifs d'entraînement du type à pignons dentés et du type à courroie, ce qui permet de supprimer les difficultés qui viennent d'être décrites.
L'invention porte aussi sur un système perfectionne pour supporter et déplacer le film, au point où le son est enregistré ou reproduit du phonogram- me.
Ceci posé, conformément à l'invention, la dispositif d'entraîne- ment du type à courroie, qui engage le film, est actionné à une vitessa appro- ximativement constante, et le ou les pignons d'entraînement qui engagent le film, sont actionnés à une vitesse qui est approximativement la même, mais on fait varier la vitesse du ou des pignons dentés d'une manière telle que le film soit entraîné à la même vitesse par. la système d'entraînement à courroie et par le système d'entraînement à pignons dentés.
L'invention va être décrite, à titre d'exemple, dans son applica- tion à un appareil de cinéma producteur de sons, les enregistrements des sons et des images étant exécutés sur un film commun.
La description qui va suivre, en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple, fera bien comprendre la nature et les avantages de l'invention.
La Fig.1 de ce dessin représente une partie d'un appareil de pro- jection d'images et de reproduction de sons, conforme à l'invention.
Les Fig.2 et 3 sont des détails de cet appareil, établis à échelle agrandie.
Les Fig. 4 à 15 sont relatives à des variantes.
Sur les Fig. 1 à 3 du dessin, le film 1 passe sur certains organes et est agencé pour 'être entraîné uniformément par ces organes, qui comprennent : un pignon denté 2; une roue à face lisse 3 ou tembour, constituant un dispositif
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d'entraînement du typa à courroie, pour le film, et une roue dentée 4, et des bobines convenables, non représentées; la film est enroulé sur ces bobines, et se déroule de ces bobines, comme dans les appareils de, cinéma usuels.
La bobine de laquelle le film se déroule, peut être munie d'un frein convenable, et la bobine sur laquelle le film s'enroule, peut 'être munie d'un dispositif de rattrapage qui peut 'être constitué, par exemple, par un en- traînement par friction actionne par une.connexion avec le moteur d'entraîne- ment.
L'élément 3, qui sera désigné plus loin par "tambour", est monté sur un arbre commun avec la roue dentée motrice 5, qui est représentée comme une roue hélicoïdale engrenant avec une vis sans fin 6 montée sur un arbre de renvoi 7. Cet arbre da renvoi 7 est mis en rotation par une liaison à engrenages, com- prenant par exemple des pignons en spirale 8 et 9@ ces pignons sont'entraînés par l'arbre d'entraînement principal 10, qui est lui-même actionné par le mo- teur 11.
Pour des raisons qui seront exposées en détail plus loin, le tam- bour 3 est établi avec un diamètre relativement large; d'autre part, au moyen des galets de renvoi 13 et 14, qui sent munis de préférence de jantes élastiques et qui pressant ou compriment le film contre la surface du tambour, le film en- gage le tanbour sur les deux tiers environ de sa périphérie.
Etant donné que l'appareil représenté au dessin, est destiné prin- cipalement à la reproduction, il en résulte que la cellule photo-électrique 16 est montée à l'intérieur du tambour; la construction de ce dispositif sera dé- crite en détail plus loin.
Des rayons de lumière venant d'une source convenable (non repré- sentée), sont dirigés à travers la tube 17, sur la portion du film qui porte le phonogramme, et de là ils arrivent sur la cellule photo-électrique*.
Divers moyens peuvent être utilisés pour limiter les rayons lumi- neux qui engagent le film, à une bande ou un pinceau étroit, par exemple un écran muni d'une ouverture étroite, qui est placé au voisinage de la partio an- térieure du film; ou bien, comme représenté sur la dessin, on peut utiliser un système optique qui concentre le rayon lumineux à une largeur désirée sur le film.
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Au lieu d'un tambour rotatif, pour supporter et pour entraîner le film aux places où il est soumis au pinceau lumineux, on peut utiliser un sup- port fixe ou patin (skid) et tirer le film sur ce support, au moyen d'un dispo- sitif d'entraînement du type à courroie comprenant simplement un galet unique autour duquel le firm est entraîne, ou bien une paire de galets coopérants, en- tre lesquels le film passe; un de ces galets, ou les deux, pouvant 'être reliés dé façon à être entraînespar l'arbre 7.
L'expression "dispositif d'entraînement du type à courroio" est employée en conséquence pour fournir une distinction par rapport à l'entraîne- ment sur un pignon denté, et par cette expression, on se réfère à un agencament convenable quelconque comprenant un ou plusieurs rouleau:!:
, ou une ou plusieurs roues, qui sont munis de faces relativement lisses, pour engager lefilm*
Il convient de mentionner que, tandis qu'un dispestif d'entrainoe- ment quelconque par pignons dentés, peut être utilisé de manière satisfaisate pour supporter la charge principale, pour la déplaceent du film, on a constate qu'il donne de très mauvais résultats pour entraîner le film au point auquel il est soumis à la lumière, soit au cours de l'opération d'enregistrement, soit au cours de l'opération de reproduction, car les engagements successifs des dents de pignons avec le film, engendrent des vibrations qui sont entendues ou parques distinctement lorsque le son enregistré est reproduit.
Dans l'appareil objet de l'invention, le film 1 est déroule de la bobine de dévidage, non représentée, par le pignon denté 2 contre lequel il est maintenu par un galet de guidage 20, puis il passe en formant une boucle 21, autour d'un galet de guidage 22 monté sur un levier coudé 23, ou levier de ren- voi, puis sur le galet de guidage 13 , le tambour 3, le galet de renvoi 14, et il forme une boucle 24.
La boucle 21 est maintenue tendue par un ressort 25 qui tend à faire tourner le levier de renvoi 23 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre*
De la boucle 24, le film descend vers.un projecteur de cinéma, comportant un guide pour film 26, un volet mobile 27, et un mécanisme à mouve- ment intermittent 28; le film passant finalement, en formant une autre boucle, vers le pignon denté 4, contre lequel il est maintenu par un galet; de 'renvoi 29.
Les mécanismes du projecteur d'images et du reproducteur de sons
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sent connectés de façon à tre entraînes par un arbre commun 30; l'extrémité supérieure de cet arbre 30 étant munie d'un pignon 31 qui engrène avec un pignon 32 monté sur le même arbre 33 que le pignon 2, et pa partie inférieur de l'arbre 30 êtant munie de pignons convenables pour actionner le mécanisme à mouvement intermittent 28 et la roue dentée 4 du projecteur.
L' arbre 30 est muni d'un pignon 35 engrenant avec un pignon 36 monté sur un arbre 37. Cet arbre 37 est entraîné par l'arbre moteur 10, par l'in termédiaire d'un mécanisme 38 à vitesse variable, qui est contrôlé par la posi- tion du levier de renvoi 23.
A cet effet, on peut utiliser divers mécanismes de types connus, et ces mécanismes peuvent être de types simples et économiques, étant donné que le film est agencé pour être Entraîné de manière constante et uniforme, lorsqu'il'est engagé par le pinceau de lumière, et il esq ainsi sans importance que les autres parties de l'appareil soient soumises à des changements de vi- tesse relativement brusquas* ;Par exemple, un changement de vitesse extrêmement faible du film, produit un changement appréciable dans la hauteur des sons reproduits, tandis qu'un changement de vitesse beaucoup plus grand, et qui serait même un multiple du précédent, ne serait pas appréciable dans la projection des images.
En 38, on a représenté un mécanisme de vitesse différentiel simple destiné à solutionner ce problème, et qui canprend un bâti ou châssis 39 mente ou clavété sur l'arbre moteur 10, et muni de deux arbres d'engrenages 40 sur chacun desquels sont fixés deux pignons en spirale 41.
Les plus grands de ces pignons dentés engrènent l'un avec l'autre, et los plus petits engrènent respectivement avec un'pignon 42 clavetésur l'ar- bre 37, et avec un pignon 43 sur lequel est clayeé le tanbour de frein 44. Un. frein 45, monte sur un lovier 46, est déplacé de façon à engager le tambour 44, sous l'effet du déplacement du levier coudé 23, dans le sens inverse dés aiguil- les d'une montre*
Les engraneages qui viennent d'être décrits sont agencés de façon que, lorsque le tambour de frein 44 niest pas entravé, l'arbre entraîné 37 tourne à la même vitesse que l'arbre moteur 10, tandis que, lorsque le frein est appliqué sur le tambour,
l'arbre entraîné 37 tourne plus lentement que l'arbre moteur la*
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Pour la construction du mécanisme, dans son ensenble, il est pré- férable que les pignons dentés 2 et 4 déplacent et entraînent le film à une vitesse légèrement plus grande que celle à laquelle il est déplacé par le dis- positif d'entraînement du type à courroie comprenant le tanbour 3.
La boucle de film 21 augmente ainsi légèrement et constamment de dimensions, en permettant au levier de renvoi 23 de basculer et d'appliquer le frein sur le tambour de frein 44.
La diminution résultante de vitesse, dos pignons dentés, entraîne un raccourcissement de la boucle 21 et une libération du frein, la procédé étant répété avec une régularité plus ou moins grande, pendant le fonctionnement du mécanisme*
Lorsque l'appareil est utilisé pour établir un enregistrement de sons ou un phonogramme sur le film, la cellule photo-électrique n'est pas uti- lisée, et le pinceau lumineux , au lieu d'être constant, est amené à supporter -des variations en fonction des ondes sonores qui doivent être enregistrées*
Ces variations peuvent-comprendre des variations d'Intensité d'un pinceau fixe, des variations de position d'un pinceau d'intensité constante, 'ou.
des variations d'autres caractères, dépendant du type d'enregistrement qui est exécutée
Sur les Fig.2 et 3, on a représenté une forme de tambour, qui est destinée particulièrement à la reproduction. Le tambour 3 est mente sur l'ex- trémité libre d'un arbre rotatif 49, et comprend deux portions complémentaires espacées 50 et 51; la portion intérieure 50 est clavetée sur une portion légè- rement réduite 52 de l'arbre, tt la portion extérieure 51 est fixée de manière amovible ou détachable, par une vis moletée 53, sur l'extrémité inclinée ou tronconique du prolongement réduit 54 de,l'arbre 49.
La portion 50 du tambour, est munie d'une jante insérée ou logée 55, qui est établie en une matière telle que du caoutchouc, qui adhère au film et l'empêche de glisser sur le tanbour. La face périphérique de la jante ou du bandage 55, doit être très légèrement plus élevée que la face du tanbour, et pour obtenir les meilleurs résultats, elle ne doit pas s'étendre au voisinage de la partie du film qui supporte le phonogramme.
Cette.portion du film nécessite le support ferme fourni par la face du tanbour, sar la portion d'enregistrement du film doit être maintenue
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au foyer précis du pinceau luminevx, lorsqu'on utilise un système optique, com- me représenté sur la Fig.l, ou tien maintenue à une petite distance fixe d'un écran dans lequel est ménagée une petite ouverture, ayant la longueur désirée, lorsqu'on utilise un tel arrangement*
Les galets de renvoi 15 et 14, de préférence munis de faces'En caoutchouc, engagent le film vis-à-vis du bandage en caoutchouc 55, et si on le désire, ils peuvent engager le film aussi vis-à-vis de la portion 51 du tambour.
Les deux portions du tambour sont espacées l'une de l'autre d'une quantité ap- proximativement égale à la bande 56 du phonogramme, et un petit jeu est de pré- férence laissé, toutefois, sur chaque côté de la bande du phonogramme.
Le film possède ainsi un support ferme au voisinage immédiat de chaque côté du phonogranme, mais sans gêner aucunement le passage de la lumière vers la cellule qui est soumise au contrôle du phonogramme.
Le film est maintenu en alignement axial convenable sur le tanbour, par des moyens appropriés, par exemple des rebords (non représentés) sur le galet de renvoi 22.
La cellule photo-électrique 16 est supportée par une console 57 dont la portion extrême 58 est convenablement conformée pour recevoir une ex- trémité de cette cellule, et une pièce amovible ou détachable 59 , qui est fixée sur la console 57, par une vis à tte moletée 60, engage l'autre extrémité de la cellule.
La console 57 et la pièce 59 qui y est fixée sont toutes deux munies d'une ouverture, à travers laquelle s'étend le prolongement réduit 54 de l'arbre 49; un jeu convenable étant.prévu pour éviter le frottement des parties. Si on le désire, la console peut être tourillonnée sur l'arbre.
A la place où la console 57 s'étend dans l'espace compris entre les deux sections de tambour, elle est munie d'une section réduite.
La console 57 est fixée, de manière amovible ou détachable) sur un support fixe 62, au moyen d'une vis à tête moletée 63 et d'une pièce 64 for- mant goujon ou cheville. Sur la console est aussi fixée une bande isolante 65 qui supporte les bornes de liaison 66 qui sont reliées, par des fils s'étendant à travers des tubes 67, à la cellule photo-électrique.
L'invention porte aussi sur des moyens perfectionnés pour séparer les moyens engageant le film, de telle façon que le passage du film à travers
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l'appareil soit notablement facilité*
Conformément à cette nouvelleréalisation de l'invention, le pignon ou les pignons dentés entraînant le film, sent actionnés à une vitesse approximativement constante, et le dispositif d'entraînement du type à courroie, pour lefilm, est entraîné à une vitessequi est approximativement lamême, mais on fait varier la vitesse de l'entraînement par courroie, lorsque cela est néces- saire,
de façon que le film soit entraîne à la même vitesse par les deux systèmes d'entraînement'
Cette nouvelle réalisation de l'invention va être décrite dans son application à une partie d'un appareil enregistreur de sons, cette application n'étant prise qu'à titre d'exemple*
Les Fig. 14 à 12 se rapportant à cette réalisation de l'invention.
Les Fig. 4 & 5 sont des vues perspectives d'un appareil du type envisagé, dont l'enveloppe a été retirée: ces vues étant prises depuis les côtés de l'appareil.
La Fig.6 est une vue en bout correspondant à la Fig.4.
La Fig.8 est une coupe transversale prise suivant la ligne 7-7 de la Fig.6.
La Fig.8 est une coupe partielle prise suivant la ligne 8-8 de la
Fig.7, à échelle agrandie.
La Fig.9 est une coupe partielle prise suivant la ligne 9-9 de la
Fig. 6
Enfin, les Fig. 10,11 et 12 sont relatives à des détails.
L'enveloppe 101, qui contient l'appareil, comprend une porte 102, à une extrémité, donnant accès au film et aux roues d'entraînement du film, ainsi qu'une fête ou pièce d'extrémité 103 à l'autre extrémité, qui supporte les organes mobiles*
Le Film 104 est déroulé de la bobino 105, au moyen d'un pignon denté
106, qui est fixé sur un arbre 107 qui tourillonne dans un palier réglable 108; le palier 108 ot la pièce ou cloison d'extrémité 103 sont munis de rebords coo- pérants pour constituer une trappe à lumière convenable*
Le palier 108 est pivoté sur la pièce de bâti 103 en 109;
au moyen d'un ressort 110 monté dans une oreille 111, et d'une vis de réglage 112, vissée
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dans une autre oreille 113, l'arbre 107, porté par ce palier, est pressé élastiquement vers la gauche, comme on le voit sur les Fig.5 et 12, pour des raisons qui seront exposées en détail plus loin.
Sur l'arbre 107 est montée et fixée une roue de friction 115 à laquelle est à son tour fixé un volant 116. Un arbre d'entraînement 117 est relié au volent 116 par un accouplement capable d'absorber les vibra- tions et comprenant par exemple un disque de cuir 118.
Dans la pièce de bâti 103/de l'appareil tourillonne 'un arbre 120, à uneextrémité duquel est fixé le tambour 121 engageant le film, qui est mimi, commereprésenté, d'une portion élargie 122 formant volant. Sur l'ex- trmité opposée de l'arbre 120 est disposée une roue à friction 123, qui est entraînée par la roue de. friction 115, par l'intermédiaire d'un mécanis- me à vitesse variable, qui va être décrit maintenant.
Ainsi qu'il a été indiqué plus haut, si le film est entraîné à la fois par le pignon denté 1C6 et par le tambour 121, et s'il ne peut pas glisser sur le tambour, la boucle 104a du film, comprise entra le pignon et le tambour, peut 'être Emanée, soit à augmenter, soit à diminuer, en raison du fait que les deux systcmos d'entraînement ne font pas passer le film exactement à la même vitesse.
On a disposé un galet de renvoi 125 qui engage la boucle 104a du film, et on monte ce galet sur un bras 126 fixé sur un arbre 127, qui tourillonne dans lo bâti 103. Un ressort léger 128 fait tourner l'arbre 127 et le bras 126, de manière à. prendre ou rattraper le jeu ou le mou existant dans la boucle du film, et à maintenir une tension constante dans le film, ---¯lorsqu' il est amené vers le tambour 121.
Toute variation même légère dans la position du bras 126, due à des changements dans les dimensions de la boucle, a pour effet de'.modifier la vitesse du tambour 121 par rapport à la vitesse du pignon denté.
Le m@@ment de rotation est transmis à 'la roue de friction 123, qui entraîne le tambour depuis le roue de friction 115, par l'intermédiaire d'une autre roue de friction- 130. Cette roue 130 est fixée sur une tige 131 formant axe, qui est montée de faon à tourner librement dans un manchon 132 retenu par un écrou 133.
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Le manchon 152 est muni d'un montage avec joint à balancier grâce auquel la position angulaire de la roua 130 peut être variée, de façon à changea ainsi son trajet de contact sur la pérlphérie des roues de friction 115 et 123, ce qui a pour effet de varier la vitesse relative à la- quelle le tanbour est entraîne*
Ce montage canprend une pièce basculante ou oscillante 135 m'Unie, à ses extrémités opposées, de tourillons 136 qui tournent ou tourillonnant dans des consoles 137 fixées sur le bâti 103.
Le manchon 132 formant palier ou coussinet est monté à pivot dans la pièce basculante ou oscillante 135, au moyen des tourillons 139 prévus sur cet organe. Sur l'un des tourillons138 est fixé un bras 140 dans l'ex- trémité opposée duquel tourillonne l'axe 141 d'une pièce de maintien 142, pour un écrou cylindrique 143, Cet écrou 143 est fixé sur l'extrémité de l'arbre 127, et grâce à la pièce de maintien 142, il peut prendre des mou- vements universels par rapport au bras 140.
Les surfaces de contact des roues de friction 115, 123 et 130, sont courbées ou incurvées de manière qu'une liaison ou connexion d'en- tratnement soit ainsi établie entre oes roues, 'et que, lorsque la roue 130 est oscillée ou basculée plus ou moins depuis la position représentée sur la Fig.7, ses trajets d'engagement sur les deux autres roues varient inver- sement dans leurs diamètres.
Une particularité importante de cette construction, consiste dans l'arrangement grâce auquel la roue 130 n'est pas forcée ou refoulée pour glisser sur les surfaces des roues coopérantes 115 et 125, et est au com- . traire amenée à rouler vers sa nouvelle position, en raison du mouvement de 'basculement autour de l'axe des tourillons 138, imprimé & la roue par la bras 140.
Une force de contrôle extrêmement faible seuloment est ainsi nécessaire ou suffisante pour produire un changement désiré, dans la vitesse du tambour, et il en résulte qu'un ressort très légère 128 peut tre uti- lisé, et que seulement des changements faibles dans la tension du film, dans la boucle, sont ainsi produits.
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Sur la Fig.5, on a représente un petit ressort 145 antre la pièce 135 et la bras 140, pour rattraper le jeu ou le fl@ttement pouvant se pro- duire.
.pour faciliter l'enfilage du film à travers la machine, on a pré- vu des moyens qui sont actionnés automatiquement lorsque la porte 102 est actionnée et amenée dans une position d'ouverture déterminée à l'avance, pour séparer les diverses roues entre lesquelles le film est serré.
Ces moyens, qui sont représentés la plus clairement sur les Fig.
4, 6 et 9 , comprennent un'levier 148 qui est pivoté sur l'enveloppe exté- rieure de l'appareil, et qui est agencé pour être engagé par une barre 149 s'étendant vvrs le haut, depuis la portion articulée de la porte 102. La barre 149 est mise en'place de façon que la porte puisse être ouverte et. amenée dons une position à angle droit, sans que la barre déplace le levier 148, ce qui donne ainsi accès au film et au mécanisme d'engagement, sans gêner leur fonctionnement.
Si on désire de nouveau enfile? le film, la porte, qui n'est pas représentée sur la Fig.6, est basculée de manière à être ouverte d'avantage, et alors la barre 149 déplace le levier vers l'intérieur*
A l'intérieur de l'enveloppe est disposé un organe d'expansion 150, qui est relié au lexier 148 par une tige, et qui est muni d'un nez 151 en forme de coin, dont des cotes opposés engagent les leviers 152 et 155 sup- portés à. pivot sur un point commune Le levier 153 dsupporte à-pivot, à son extrémité opposée, une plaque 154 qui supporte les axes de pivot des galets de renvoi 155 et 156.
Grâce au montage 157 à ressort réglable, qui est représenté sur la Fig.lO, à échelle agrandie, une tige 158 engageant le levier 153, presse élastiquement les galets 155 et 156 contre le tambour, avec .le film inter- posé.
L'autre levier 152 est muni d'un bras pendant ou suspendu 159 sur lequel est pivoté un galet de renvoi 160, et ce levier est supporté
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élastiquement par des moyens élastiques réglables 161 analogues à ceux qui ont été décrits pour le levier 153, dans une position propre à agir sur la galet de guidage 160, pour serrer et fixer le film contre le pignon doute
106.
Le levier 152 est. muni d'un bras 165 qui est relié, au moyen d'une bielle 164, avec la pièce 165 maintenant l'ouverture* Cette pièce 165 est supportée à pivot en'166, et elle comporte une ouverture ou lumière re- lativement étroite qui est agencée au voisinage du film, sur le tambour, et par laquelle de la lumière est admise au film.
D'après cette construction, on voit que, lorsque la porte .148 est basculée de façon à être partiellement ouverte, l'organe d'extension
150 déplace, par l'intermédiai.re des leviers basculants 152 et 153, les galets de guidage 155 et 156, en les éloignant du tambour 121, et déplace le galet de renvoi 160, en l'éloignant du pignon 106, et déplace aussi la pièce de support d'ouverture 165, en l'éloignant du tambour. On peut ainsi enfiler un film de manière facile et rapide.
Sur la Fig.4, on a représenté l'appareil agencé pour enregistrer des sons sur le film; des vibrations électriques venant d'un dispositif convenable du type pick-up (non représenté) actionnant le miroir d'un oscillographe 168 pour faire osciller un rayon ou un pinceau lumineux ve- nant d'une source 169 sur l'ouverture ménagée dans la pièce 165.
Dans le trajet de ce pinceau lumineux, on a représenté une lentille de condensation 170 munie d'un diaphragme 171, et une lentille cylindrique 172.
Bien que, dans cette réalisation, l'invention ait été décrite dans son application à un appareil enregistreur de sons.,. elle n'est évidem- ment pas limitée à cette application, et elle est applicable aussi à des appareils reproducteurs, dans lesquels, par exemple, un pinceau de lumière étroit et constant est projeté sur un film enregistré, ou phonogramme, et une cellule photo-électrique est placée derrière le film, lorsqu'il passa sur le tanbour.
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L'appareil qui vient d'être décrit peut être utilisé pour sire- gistrer dos sons ou pour reproduire des sons, en partant d'un 'film ou d'un phonogramme, et il peut être utilisé aussi en combinaison avec un ap- pareil de cinéma: dans ce cas, le film peut porter à la fois les enregistre- ments dos sons et dos images, et il peut passer successivement à travers las appareils de sons et d'images, lorsqu'il se déplace depuis la 'bobine de dévidage dusqu'à la bobine d'enroulement.
Dans ce dernier cas, lorsque les appareils de sons et d'images sont combinés, il est désirable d'obtenir un synchronisme convenable pour utiliser un pignon denté, tel que le pignon qui est'représenté en 106, et qui est connecté opérativement à l'appareil de cinéma, pour amener la film sur le tambour 121.
Dans certaines conditions, par exemple lorsque l'appareil pour sons est utilisé seul, la pignon denté 106 peut être remplacé par un en- traînement du type à courroie, qui a pour effet de prendre la charge va- tiable incidente au déroulement du film, de la roue de dévidage.
D'invention porte aussi sur un autre appareil dans lequel le film se déroule d'une bobine , traverse un rayon ou pinceau lumineux , ,- et est .enroule sur une autre bobine; ce pinceau lumineux variant en fonction du son qui est enregistré, dans le cas d'un appareil enregistreur.
Pour obtenir un bon enregistrement et une bone reproduction du sone, il est essentiel que le film traverse le pinceau lumineux avec une -uniformité presque parfaite, car de légère variations de la vitesse, notam- ment dans le cas de la reproduction de la musique, sont très gênantes et sont immédiatement remarquées.
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On rencontre des difficultés pour construire un système d'en- roulement pour le film, possédant la puissance nécessaire pour tenir compte des charges variables des bobines, des dispositifs de rattrapage, .etc... et présantt aussi la précision nécessaire ou désirable pour le réglage de la vitesse*
Ceci posé, l'invention porte aussi sur des moyens perfectiommés permettant de déplacer un film, sans comporter les difficultés et les inconvénients qui viennent d'être indiqués.
L'invention porte encore sur des menons perfectinnés pour dépla- .cet simultanément la même longuer totale du film, au moyen de doux systèmes d'entrainement et d'engagement différents pour le film.
Les Fig. 13 à 15 se rapportant à cette nouvelle réalisation, de l'invention.
La Fig.13 représente un appareil conforme à cette nouvelle réali- sation de l'invention.
La Fig.14 est un moteur à vitesse réglable, formant partie do cet appareil*
La Fig.15 enfin, est une vue de détail relative à une variante*
Comme on le voit sur ces figures, le film 201 se déroule d'une bobine 202 et est enroulé sur une bobine 203. De la bobine 202, le film ,qui est muni d'ouvertures ou de trous pour la réception des dents de pignon, dans l'exemple envisagé, passe vers la pièce d'Entraînement principale de film 204, représentée sous forme d'un pignon denté, contre un côté de laquelle le film est pressé élastiquement par dos galets de guidage 205 portés par un support 206 qui est pivoté sur lui levier 207.
Lors de son retour vers le tambour d'enroulement. le film engage l'autre côté du pignon denté 204 contre lequel,il est pressé par d'autres galets de guidage 208, qui sont portées par un support 209 pivot sur le levier 210.
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Les deux leviers 207 et 210 sont reliés par un ressort 212, et les deux jeux ou groupes de galets de guidage peuvent 'être facile- ment retirés du pignon denté, pour faciliter le passage du film.
Au-dessus du pignon denté 204, un chariot 214 est monté sur des roues 215, de façon à se déplacer horizontalement sur une voie 216; ce chariot étant de construction légère et facilement déplacé.
En des points espacés sur le chariot, sont montés des galets de guidage 217 et,218 sur lesquels le film passe en formant des boucles 219 et 220, respectivement, entre un des galets de guidage 205 et le galet de guidage fixe 221, et entre un des galets de guidage 208 et le galet de guidage fixe 222.
Du galet de guidage 221, le film passe autour d'un tambour 224, qui supporte et entraîne le film, et contre lequel il est pressé par un galet de guidage 225 muni d'une face élastique: le tambour formant un système d'entraînement du type à courroie, pour le film.
Le pignon denté principal 204, pour l'entraînement du film, et les doux bobinos 202 et 203 sont connectés, de façon à être actionnés par le moteur d'entraînement principal 227. La liaison entre le motour et les organes entraînés par lui, peut -'être réalisée par des moyens convenables, tels qu'un mécanisme à engrenages ou des courroies; des corroies ont été représentées sur le dessin, pour faciliter la représentation.
La liaison par courroie comprond un arbre de renvoi 228 portant des poulies pour courroie 229 et 20, et une certaine quantité de glis- semont de la courroie peut litre produite entre l'arbre de renvoi et les bobines 202 et 203, sous l'effet des variations ou des changements de dimensions des rouleaux de film sur les bobines.
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Le moteur 227 est muni d'un inducteur shunt 232 et de rhéostats 233.et 234 qui sont.connectés de manière à contrôler le courant d'ex- citation* Le rhéostat 233 est actionné à la main et est agencé pour exécuter le réglage grossier de la vitesse du moteur. Le rhéostat 234 est muni d'un contact mobile 235 porté par le chariot
214; les sections du rhéostat étant relativement petites pour assurer le réglage de précision de la vitesse du moteur.
Le tambour 224 est entraîne par un petit moteur séparé 238 qui est muni d'un régulateur de vitesse convenable 239, grâce auquel il tourne à une vitesse qui est approximativement cons- tante.
Sur la Fig.14, le moteur 238 est muni d'un régulateur de forme courante comprenant un disque 240, qui est déplacé lon- gitudinalement par rapport 4. l'arbre du moteur, par des massas centrifuges 241 venant l'appliquer contre des pièces fixes
242.
La charge appliquée au moteur 238' est approximativementcons- tante, car il doit sellement faire tourner le tambour 224 avec les liaisons mécaniques intermédiaires, qui peuvent être des sys- tèmes d'entraînement par engrenages ou par courroie, car.une repré- senté.
Le film est amené au tambour, et déroulé de ce tambour, pa.r les loucles 219 et 220, à la même vitesse, car les portions du 'film qui arrivent au tambour, et qui le quittent, viennent en contact avec des cotés opposés du même pignon denté 204.
Toute variation se produisent dans la vitesse du pignon denté, entraîne un déplacement correspondant du chariot 14 vers la droite ou vers la gauche, pour faire varier la résistance dans le circuit d'excitation du moteur 227, en vue de produire la @ variation appropriée dans la vitesse du pignon denté*
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La position du chariot dépend, an conséquence, de la charge variable qui est appliquée au pignon denté, mais sa po- sition n'a presque aucun effet sur la charge appliquée au tambour 224.
Dans certaines circonstances, il est désirable de relier ensemble les deux arbres moteurs, à la mise en train, pour assurer que le film soit déplacé à la même vitesse, à la fois par le pignon denté et par le tambour*
A cet effet, on a prévu un arbre de renvoi 245 compre-- nant deux portions qui sont reliées mécaniquement, respectivement aux deux arbres moteurs, et qui sont munies d'un embrayages 246 actionné par le dispositif centrifuge 247;
la disposition de ce mécanisme est telle qu'au démarrage, les deux arbres moteurs sont accouples ensem- ble, mais que, juste avant que la vitesse de marche normale soit atteinte, les arbres sont automatiquement déconnectés*
L'appareil qui a été décrit peut 'être utilisé, soit pour établir un phonogramme sur un film mobile, soit pour reproduire des sens au moyen d'un. phonogramme.
La Fig. 13 se rapporta plus particulièrement à un appareil destiné à être utilisé dans la procédé de reproduction.
Au voisinage de la surface du tambour supportent le film, est disposé un écran 250 muni d'une' ouverture de lumière étroite 251 qui est traversée par un pinceau lumineux étroit pro- venent de la source 252; et qui a été condensé ou concentré 'par des lentilles 253 et 254.
A l'intérieur du tambour 224 est disposée une collule photo-électrique 255 agencée pour recevoir le pinceau lumineux men- tionné ci-dessus, tel qu'il a été modifié par l'enregistrement du son sur le film.
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Si, au lieu de reproduire des sons, en .partant d'un phonogramme, on veut établir un phonogramma sur le film, le pinceau de.lumière coopérant avec le film,'est convenablement varié conformé- ment aux ondes sonores destinées à être enregistrées*
Dans certaines circonstances, on utilise une variante représentée sur la Fig.15, Où le rhéostat 258, actionné par la cha- riot 214, contrôle la vitesse du moteur 227 par l'intermédiaire d'une série de relais 259.
Dans cette variante, le moteur 227 est constitué par , un moteur shunt dont l'inducteur 232 est varié par des relais qui met- tent en circuit ou hors circuit, une plus ou moins grande partie de la résistance 260.
Le rhéostat à main 233 est agencé pour être actionné de façon à agir sur le contact mobile du rhéostat de réglage précis automatique, pour que celui-ci fonctionne au voisinage de sa position centrale, et pour maintenir le chariot, dans son ensemble, dans une position .centrale, comme représenté-
Dans ce cas,,le frottement du contact mobile est ré- duit en utilisant un levier réducteur 261 entre le chariot et le con- tact.
La régulation de la vitesse du moteur d'entraînement du film pourrait être obtenue par un système synchrene dont la fréquen- ce initiale serait obtenue en partant d'un diapasons ±¯cet effet, on utiliserait de préférence 'un diapason en Elinvar ou en tout au- tre métal ayant un coefficient d'élasticité indépendant de la tempéra- ture; ce diapason étant entretenu par triodes, de façon à obtenir une vitesse rigoureusement constante.
L'énergie à fréquence rigoureusement déterminée, ainsi produite, serait lancée dans les grilles d'un groupe de lampes de puissance, servant au couplage; dans le circuit des plaques de ce groupe de lampes, on insérerait un moteur synchrone solidairement re- lié au cylindre lisse sur lequel s'effectue la lecture de l'enregistre-
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ment du son.