BE352934A - - Google Patents

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BE352934A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C11ANIMAL OR VEGETABLE OILS, FATS, FATTY SUBSTANCES OR WAXES; FATTY ACIDS THEREFROM; DETERGENTS; CANDLES
    • C11CFATTY ACIDS FROM FATS, OILS OR WAXES; CANDLES; FATS, OILS OR FATTY ACIDS BY CHEMICAL MODIFICATION OF FATS, OILS, OR FATTY ACIDS OBTAINED THEREFROM
    • C11C5/00Candles
    • C11C5/02Apparatus for preparation thereof
    • C11C5/026Apparatus for preparation thereof by a continuous process, e.g. by extrusion by conveying a melt together with the wick through a solidification zone

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Description


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    Procède   et dispositif pour enduire d'une matière plastique les tissus sous forme de fils, et en particulier pour l'étirage des bougies. 



   La présente invention se rapporte à un procédé pour enduire d'une matière plastique les tissus sous forme de fils, et en particulier pour l'étirage des bougies. 



   On connaît déjà un dispositif par lequel le tissu sous forme de fil, ou bien la mèche, traverse plusieurs fois un bain en un cordon fermé, et se trouve conduit en même temps dans un calibre en deux parties qui, après chaque passage de la mèche, est échangé, réglé et fixé, soit à la main, soit automatique ment le cas échéant. Pour la manoeuvre du calibre à la main, la machine exige une très grande habileté de la part de l'ou vrier, en outre ces calibres sont très facilement endommagés, et de plus l'emploi de plusieurs séries de calibres disposées les unes contre les autres n'est pas réalisable pratiquement. 



  En fait, une telle machine peut donner un plus grand rendement 

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 que les machines d'étirage à la main qui ont été employées jusqu'ici dans les industries pratiques, mais cependant, par suite de la construction du calibre, elle ne travaille pas d'une manière complètement automatique. 



   Il est reconnu maintenant qu'un étirage automatique des bougies, ne peut être exécuté avec succès que par l'emploi d' un calibre unique dans la conduite du matériel sans fin, ce calibre présentant toujours une ouverture de plus en plus grande pour le passage de la corde de bougie au fur et à mesure de la progression de la fabrication. 



   La mise en marche de la machine ainsi que son débrayage, dans un tel dispositif, doivent être complètement automatiques, et indépendants de l'ouvrier qui en a la charge. C'est pourquoi le dispositif d'embrayage et de débrayage doit rendre possible une mise en marche lente, uniformément accélérée, jusqu'au moment où elle atteint le nombre de tours le plus favorable suivant la température de la chambre de travail et la nature des matières employées et permettre aussi de réduire la vitesse au fur et à mesure de l'avance de la fabrication. Il doit encore être construit de manière à arrêter automatiquement la machine, lorsque l'épaisseur, la longueur ou la forme extérieure voulues sont obtenues, ou encore dans le cas de rupture du fil. 



   Pendant l'étirage, l'augmentation d'épaisseur de la corde enduite doit atteindre au maximum 0,3 m/m pour chaque traversée, et par suite l'avance du calibre doit être réglée en conséquence. Cet accroissement maximum d'épaisseur ne peut cependant être obtenu que dans les conditions les plus favorables comme matériel et comme température, car il peut se produire, quand la matière travaillée fond facilement et que la température de la chambre de travail est plus élevée, que la machine " devienne   humide ",   c'est-à-dire que la corde, après avoir traversé le calibre, est pourvue d'une surface liquide qui colle au tambour 

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 et donne un résultat très préjudiciable. Pour prévenir cette marche humide de la machine, il est nécessaire de diminuer la vitesse de l'avance.

   A cet effet, ,un mécanisme à différentiel est prévu avec trois degrés de vitesse qui correspond à une avance de 0,1,0,2 et 0,3 m/m pour chaque traversée. 



   De plus, unréglage automatique de la dimension de début et de la dimension finale du matériel à fabriquer est indispensable, parce que, d'une part on emploie des mèches d'épaisseur différente, et l'ouverture du calibre doit être réglée suivant l'épaisseur ; d'autre part une série à fabriquer doit toujours avoir exactement les mêmes   dimensions. '  
Pour donner à la bougie sa forme habituelle dans le com merce, la corde étirée doit tout d'abord   être   convenablement polie et refroidie pour obtenir le brillant et la dureté ou la rigidité nécessaires, puis coupée en morceaux de la longueur voulue qui reçoivent enfin la forme appropriée à la tête et au pied de la bougie. 



   Dans la machine faisant l'objet de la présente invention ces opérations sont faites automatiquement au moyen d'un dispositif à rouler et à refroidir, d'une part, d'un appareil à fraiser et à couper, d'autre part, ces deux appareils étant reliés l'un à l'autre par un dispositif transporteur. 



   La corde est tout.d'abord découpée en barres d'une longueur déterminée qui.sont soumises au façonnage entre des arbres de polissage pendant l'arrivée d'eau de refroidissement. Ces barres reçoivent ainsi le brillant et la rigidité nécessaires pour les bougies. Le matériel ainsi préparé arrive sur un dispositif transporteur et continue avantageusement à être arrosé à l'eau froide pendant son transport   jusqu'à   une machine à fraiser et à découper où les barres sont divisées en morceaux de la longueur des bougies et reçoivent en même temps la forme spéciale de la tête et du pied. 



   Un mode d'exécution d'une telle machine automatique à éti rer les bougies est représenté, à titre d'exemple, par les 

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 dessins ci-joints dans lesquels : 
La fig. 1 est un schéma de la machine à étirer, vu de côté. 



   La fig. 2 est une section transversale du calibre. 



   La fig. 3 est une vue latérale du calibre. 



   Les figs. 4 et 5 montrent deux aspects du dispositif d' embrayage et de débrayage. 



   Les figs. 6 et 7 sont deux vues du mécanisme de commande du calibre. 



   La fig. 8 est un croquis pour montrer la superposition des couches. 



   La fig. 9 est un schéma de la disposition d'ensemble de la partie de la machine pour le finissage de la corde étirée. 



   La   fig.10   montre l'appareil à rouler. 



   La   fig.ll   représente la machine à fraiser et 
La fig.12 est une vue de la fraise. 



    @  
Le calibre se compose de deux poulies en acier 1 et 2 dont l'une est pourvue des d.eux chapes 3 et 4 dans lesquelles la deuxième poulie s'adapte exactement. Sur la circonférence de chaque poulie est fraisée une gorge qui, relativement   à l'axe,   se développe en demi-cône de manière à obtenir des gorges 5 qui s'élargissent continuellement, et dont les dimensions corres - pondent aux dimensions de départ et de finissage des épaisseurs de tout le matériel qui doit être fabriqué par la machine. Les poulies 1 et 2 sont montées sur les arbres creux 6 et 6' et sont accouplées l'une avec l'autre par les roues dentées 8,8' fixées au moyen des via 7.

   Le montage de la poulie 1 sur l'arbre 6 n'est pas direct, mais fait au moyen d'une poulie excentrique 9 qui, par l'action d'un ressort engagé dans la fente 10 et agissant dans 1 e sens de la flèche 11 , presse cette poulie 1 contre la poulie 2. Les arbres 6,6' peuvent être chauffés pour maintenir les poulies de calibre à une température très exacte- ment déterminée, et ce qui est obtenu par une conduite de va - peur et d'eau à travers une soupape de mélange. La poulie 2 est fixée sur l'arbre creux 6' dans la rainure 12 au moyen d'une vis 

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 de position et elle est ainsi protégée contre tout déplacement axial ou radial. La poulie 1 n'est pas fixée sur l'arbre 6 , mais   entrafnée   par les roues dentées 8 ,8'. Elle est protégée contre tout déplacement axial par les chapes 3 et 4.

   L'emploi de l'excentrique 9 comme montage pour la poulie 1 permet d'ob tenir la pression exacte des deux poulies l'une contre l'autre, de sorte qu'il n'y a pas   la moindre   écart entre elles, et que la formation d'un angle vif dans le corps à fabriquer est absolument impossible. 



   Le dispositif d'embrayage et de débrayage représenté dans les figures 4 et 5 montre, sur l'arbre   20, une   roue dentée 21 qui s'engrène sur la roue dentée montée sur l'arbre 22 du tambour commandé 23   (fig.l).   La transmission de la force sur les poulies folle et fixe 24 et 25, également montées sur l'arbre 20, se fait au'moyen d'une transmission par cône, non représentée, qui permet de communiquer à la machine un nombre de tours en rapport avec la température et la composition du matériel à travailler.

   Par exemple, quand le travail se fait à une température de 15 C. de la chambre, en employant de la parrafine pure, le nombre de tours qui convient est de 70 d'après l'ex -   périence.   Pour la même matière et avec une température de la pièce de 25   C. ,   la machine devrait commencer à marcher avec 50 tours. Plus la température est élevée et plus la matière employée peut fondre facilement, plus la marche de la machine d.oit être lente. Le changement de vitesse' se fait de la manière connue en déplaçant la courroie sur la transmission,, une échelle empirique déterminant d'avance le nombre de tours qui con vient pour chaque cas. 



   Le dispositif d'embrayage se compose des arbres 27,27' montés dans le palier 26. L'arbre 27 peut se déplacer suivant son axe, et dans sa position normale, il est pressé vers la gauche par le ressort 28 , de sorte que le moyeu du levier 29 qui est   enfoncé   d'une manière fixe sur l'arbre est pressé contre 

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 le palier 26. L'arbre 27' est fixé' dans le coussinet au moyen d'une vis de serrage. 



   Sur l'arbre 27 sont montés trois cliquets 30,31,32, le levier d'embrayage 33, le levier   à.   main 29, la fourche de débrayage 34 et le levier de frein 35. Les cliqueta 30,31 ainsi que les leviers 33,34 et 35 sont fixés dans une position appropriée sur l'arbre 27, tandis que le cliquet 32 est monté de manière à pouvoir tourner sur l'arbre. Le cliquet 31 est en forme de le vier coudé et il est soumis à l'action d'un ressort de traction qui opère dans le sens de la flèche 36 et qui a pour but de faire tourner l'arbre 27 dans le sens des aiguilles d'une mon tre. La limite de ce mouvement de rotation est obtenue en ce que le cliquet 31 vient se poser sur le manchon 37 fixé dans une position appropriée sur l'arbre 27'. Le levier 32 est également en forme de levier coudé et est aussi soumis à l'action d' un ressort dans la direction de la flèche 36.

   Si maintenant le cliquet 32 est poussé suffisamment vers la droite, il tombe en arrière du manchon 37 et empêche de cette manière la marche en arrière de l'arbre 27. 



   A son extrémité droite, l'arbre 27' montre un filetage trapézoïdal anormal 38 , sur lequel un volant à main 39 peut facilement tourner, sans pouvoir être déplacé dans le sens axial. 



   Dans les machines commandées par l'électricité, le levier d'embrayage 33 commande deux paires de contact 41,42 disposés sur la plaque isolante 40, l'une des paires de contacts 41, formant le pont pour le courant du moteur et l'autre le pont pour le signal d'alarme. Le levier 43, disposé de manière à pouvoir tourner facilement sur l'arbre 27' est en contact d' une part avec le cliquet 32, et, d'autre part, relié au levier de mise en marche du mécanisme de commande, au moyen de la tige de tirage engagée dans la boucle 44. Le levier de frein 35 est garni de cuir. 



   Le mécanisme de commande est disposé dans la boîte d'en - 

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 grenages 45 qui est pourvue de   paliers,pour   tous les arbres 46, 47, 48, 49 et 50 et pour l'arbre de calibre 51. Les coussinets dont poses dans la botte d' engrenages, de sorte que celle-ci est complètement fermée au dehors. La botte d'engrenages est fixée dans une console au châssis de la machine. 



   La roue à   chafne   52 qui est commandée par force par l'arbre du tambour 22, au moyen d'une chaîne, est montée sur l'arbre 46. L'arbre 46 est pourvu d'une rainure de ressort dans laquelle glisse la clavette à ressort du   mécanisme 'à   différentiel 53,53'53''. Ce mécanisme peut être déplacé sur l'axe au moyen d'une fourche d'embrayage, de telle sorte'que les roues dentées 53,53' ,53" peuvent être amenées en engagement chacune, suivant le besoin, avec les engrenages   54,54',54",   montés sur l'arbre 47, et produire les rapports de vitesse correspondants. Le mouvement peut être aussi complètement interrompu par le déplacement correspondant du levier   d' embrayage.   



   On voit encore sur l'arbre 47 une vis sans fin 55 qui s' engage sur la roue à vis sans fin de l'arbre 48. La vis sans fin 57, montée sur l'arbre 48, s'engage dans la roue à vis sans fin 58 clavetée sur l'arbre 49. En outre une roue dentée 59 est disposée sur l'arbre 49 pour entraîner la roue dentée 60 montée sur l'arbre de calibre 51. De cette manière, chaque série de calibre est reliée par force au tambour commandé, et toujours dans un certain rapport de transmission qui dépend du nombre des enroulements, de l'écartement du tambour et du diamètre du   tam-   bour, par conséquent de la longueur du matériel entre les calibres. 



   Sur l'arbre de calibre 51 est calée une roue dentée 61 sur les deux   côtée   de laquelle sont disposées les deux poulies   63 ,   63' pouvant tourner facilement et maintenues par les brides   62 ,   62'. Les poulies 63 et 63' sont pourvues des cames 64,64' et des coussinets pour pignons   65,65'.   Les 'écrous 66 et 66' servent pour la fixation, et les volants à main 67,67' pour le réglage 

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 des pignons 65,65'. Pendant la rotation de l'arbre 61, la butée 64 vient se poser contre l'arbre 50, tandis que la came 64' marche sur le levier de débrayage 50'. 



   Sur l'arbre 51 se trouve, en outre, claveté un volant à main 68 dans lequel la roue dentée 60 est disposée pour pouvoir tourner facilement, et qui est assurée par une bride 69. Le volant à main 68 est pourvu du montage pour le pignon 70 qui peut être coincé par le volant à main 71 pourvu d'un filetage. 



  Un cadran diviseur 72 est vissé sur le volant à main 68. 



   Le mouvement de débrayage du mécanisme de commande peut être transmis au dispositif de mise en marche et d'arrêt par le levier de jonction 73 et la bielle 74. 



   Le matériel autrement dit la corde-enduite marche sur deux tambours 23,17 dont l'un 23 est commandé de manière à être touj ours écarté davantage des calibres, et le deuxième est entraîné avec eux. Entre les deux tambours sont   disposes des   tambours de guidage 14 et des galets de guidage 15,16. La corde est soutenue par les tambours de guidage 14, et t'extrémité de la corde est amenée à son autre bout au moyen des galets de guidage 16. Le dispositif pour tendre de nouveau la corde n' est pas représenté, et il peut être 'prévu de telle sorte, par exemple, que les paliers des tambours puissent être déplacés de chaque côté dans une coulisse au moyen d'une tige filetée reliée au palier. 



   Le   dispositif   diviseur qui sert à couper la corde étirée et pour former les bougies avec les boute de corde ainsi séparés se compose d'un bâti 78, dans lequel sont disposées deux mâchoires 79,80, qui, dans leur position fermée forment une rigole et dont la mâchoire 79 est montée fixe dans le châssis, tandis que la mâchoire 80 peut être oscillée autour de l'arbre 82 au moyen du levier 81. Sur l'arbre 82 est monté un levier à came 83 qui coopère avec la roue-came 84. Sur le pivot 85 qui est monté dans le châssis 78 , sont disposés deux leviers 

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 oscillante 86 dont les extrémités sont réunies par l'arbre a coussinet 87 pour la soie 'circulaire 88. Sur l'arbre 85 est monté en outre un levier à came   90     qui'tourne   sur la roue-came 89.

   L'arbre 85. est commandé par le moteur et   transmet   le mouvement par le   mécanisme à.   courroie à l'arbre 87. L'échauffement nécessaire pour   le- travail   avantageux de la soie circulaire 88 est obtenu par deux ressorts en acier 91 qui sont reliés l'un à l'autre d'une manière fixe en 92, tandis que leurs extrémités sont pourvues de disques en cuir 93. de telle sorte que pendant la rotation de la scie, la chaleur nécessaire ¯est développée par la friction. Pendant la coupe, le-matériel est abaissé par les mâchoires 95 construites en bois dur-et garnies de feutre 94, qui sont disposées sur les deux côtés de la soie et vissées aux ressorts 97 fixés aux leviers 86 en 96.

   Sur l'arbre 98 est montée une paire de leviers 99 dans lesquels est disposé l'arbre de polissage 100 de manière   à   pouvoir tourner et osciller facilement. L'arbre 98 porte en outre le levier à came 101 qui co opèr e avec la roue-came 102. Le deuxième arbre de polissage 103 est monté dans le châssis 78 et il porte à une extrémité une roue dentée 104 qui, de même que la roue dentée 105 prévue à une extrémité de l'arbre de polissage 100, s'engrène sur la roue dentée 106 montée pour tourner librement sur l'arbre 98. 



   Sur l'arbre 107 monté dans le bâti sont fixés deux leviers 108 portant à leurs extrémités le troisième arbre de polissage 109 pouvant tourner et osciller facilement. A l'une des extrémités de cet arbre se trouve la roue dentée 110. Le levier à came 111 disposé sur l'arbre 107 tourne sur la roue-came 112. 



  La roue dentée 110 s'engrène en même tempo que la roue dentée 104 sur l'engrenage 107' tournant librement sur l'arbre   107,   1' engrenage 107' étant monté sur un manchon avec la roue dentée 113, cette dernière vient en engagement avec la roue dentée 115 clavetée sur l'arbre de roue-came 114. 



   Le prolongement de la mâchoire 79 forme une rigole 116 

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 pouvant être chauffée et qui sert à recueillir, à fondre et à faire écouler les copeaux produits par la   seie.   



   Au-dessous des mâchoires 79,80 se trouve une bordure de décharge 117, et au-dessous des arbres de   polissage,   une table de décharge 118 qui est fixée et réglable sur l'arbre 120 au moyen de la console 119. 



   Le dispositif de transport se compose de rigoles 121 qui sont formées et mesurées suivant le matériel fabriqué et mon tées dans des articulations de   chafne   122. La chaîne est conduite sur les roues à chaîne 123,124 montées, la première dans le châssis 78 et la deuxième dans le châssis 125 du dispositif de fraisage. La commande de la roue à chaîne 123 se fait par la roue dentée 127 montée sur l'arbre 98 , ainsi que la roue 106 et qui s'engrène dans la roue 126. L'avance de la table de transport est calculée de telle sorte qu'une rigole 121 se trouve avancée à chaque tour complet de l'arbre 114.

   Au-dessus de la table de transport sont disposés un certain nombre de tubes 128 pourvus d'ouvertures 129 prévues de manière que l'eau de refroidissement qui s'écoule des tubes ruisselle sur les bouts de matériel fabriqué qui se trouvent dans les rigoles. De plus le matériel est déjà légèrement refroidie d'avance pendant le polissage par l'eau qui ruisselle du tube 130. 



   Dans le châssis 125 est monté pour tourner facilement un arbre poli   13'1   à une extrémité duquel est clavetée/la roue dentée 132. Le deuxième arbre 133 est disposé pour osciller et pour tourner facilement dans une paire de leviers coudés 134 montés sur l'arbre 135, et il est pourvu d'une roue dentée 136. 



  Les deux roues dentées 132 et 136 s'engrènent dans.la roue dentée 137 tournant librement sur l'arbre   135.   L'arbre 135 porte en outre le levier à came 138 roulant sur la roue-came 139. 



   Dans la paire de leviere 134, une rigole 140 est montée,au moyen des leviers 141, de manière à pouvoir tourner autour d'un arbre 142 qui est creux en vue du chauffage de la rigole. La 

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 partie avant de la rigole en forme de tranchant repose sur 1' arbre 133 et est pressée contre lui par un ressort de tirage 144 fixé d'une part au levier 141 et d'autre part au talon de levier 143. Ainsi les copeaux de fraisage sont enlevés, de telle sorte qu'aucune parcelle de matériel, quelque petite qu'elle soit, ne revient en arrière. Sur un fil de fer reliant les boucles 145 des leviers 141 sont places les leviers 146 qui empêchent les barres à rouler de sauter hors de la rigole. 



   Les copeaux de fraisage fondus sont conduits au dehors par une ouverture prévue dans la paroi latérale de la rigole et à laquelle est raccordée un tube de décharge. 



   Sur l'arbre 147 monté dans le chassie 125 est fixée une paire de leviers 148 portant à leurs extrémités une brosse   cylin-   drique 149 pouvant facilement tourner. La commande de cette bros- se est obtenue au moyen d'une courroie par l'arbre   147,   lui-même commandé par le moteur. Le levier à came   150   monté sur l'arbre 147 roule sur la roue-came 151. 



   Les leviers 153 (représentés sous forme de schéma) qui por- tent les fraises 152 sont montés sur l'arbre 154. L'arbre de fraisage est creux, et il est bien chauffé par un tube de vapeur ne tournant pas avec lui. Le levier à came 155 monté sur l'arbre 154 travaille en coopération avec la roue-came 156. Pour mainte- nir solidement le matériel pendant le fraisage, un dispositif de retenue est prévu comprenant le levier coudé 157, 158 qui peut   être   rendu mobile et fixe et qui est monté sur l'arbre 154. Sur      ce levier est disposé l'appareil de retenue proprement dit 160 en forme de fourche ,et pourvu d'un cylindre 159 pouvant tourner facilement. Son talon 161 est relié au bras de levier 158 par un ressort 162 dont la tension peut être réglée au moyen de la vis 163.

   Le mouvement de rotation est cependant limité par la butée du nez 164 du bras de levier 157, et cette butée peut être réglée au moyen de la vis 165. 



   La fraise 152, fig.11, peut être déplacée sur l'arbre   166 ,   

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 de manière à produire des bougies d'une longueur désirée quelconque. La fraise est pourvue des deux tranchants 167,168,dont l'un fraise la partie de la tête d'une bougie et l'autre la partie du pied de la bougie immédiatement suivante, tandis que la scie 169 disposée entre les deux tranchants effectue la séparation des deux bougies. 



   Une garniture spéciale doit servir pour chaque forme de tête, et en vue de pouvoir la changer plus facilement et plus rapidement, elle forme un seul élément avec l'arbre creux 166 et sa douille de coussinet. 



   Sur l'axe   170   de la roue-came 156 mont montés deux bras 171 portant une rigole 172 et servant à transporter dans les caisses les bougies terminées sur la table 173. 



   Les arbres à came 170 et 174 sont reliée l'un à l'autre au moyen d'une chaîne et reçoivent leur entraînement de l'arbre à came 114 au moyen d'une chaîne dans le rapport de transmis sion de 1   à 1.   La commande de l'arbre 131 se fait par l'arbre 103. 



   Le mode d'opération de la machine est le suivant :
Comme le montre la   fig.l,le   matériel, c'est-à-dire la mè che, est conduit de telle sorte, dans un enroulement sans fin sur les deux tambours, qu'il passe au-dessus du'calibre ou des calibres 1   et'2,   puis en premier lieu, l'extrémité de la mèche ou de chaque écheveau qui forme la fin d'une unité de travail traverse le calibre, puis est plongé dans la cuve 14 de forme habituelle, préalablement remplie de l'enduit, et qui, de préférence, peut glisser sur des rails et être échangée. 



   Avant le commencement du travail, la mèche d'entrafnement est tout d'abord teinte en rouge, par exemple, et passée à la main dans la machine après l'avoir munie d'une attache. Le dévidoir pourvu de la mèche de travail est monté sur le porte bobine de la machine, la mèche est passée dans un dispositif de tension d'un genre habituel quelconque et rattachée à l'extrémité 

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 de la mèche   d'entra:tnement.   Par la mise en marche de la machine, la mèche de travail seule est installée dans la machine, tandis que l'extrémité supérieure de la mèche d'entraînement est enroulée, et que la mèche de travail traverse les calibres   aux distances voulues.

   Après cette première opération, lama - .,   chine est arrêtée, l'extrémité de la mèche de travail est passée dans le dernier calibre et rattachée à son autre extrémité. Lorsque la bougie est complètement étirée, la corde ainsi formée est coupée en un point, l'extrémité détachée est enrou lée sur un tambour de réserve, tandis qu'en même temps une nouvelle mèche, ou bien si le travail doit être arrêté, la mèche d'entraînement est rattachée et marche maintenant dans la machine. Les essais ont démontré que la mèche subi- un allongement aussitôt qu'elle a traversé la cuve pour la première fois, et cet allongement est compensé par le dispositif de tension dont il a déjà été parlé. 



   La mise en marche et l'arrêt automatique de la machine se produisent de la manière suivante : aussitôt que tous les préparatifs nécessaires pour la mise en marche sont terminés, et que le nombre de tours a été fixé, le levier 29 est abaissé au moyen de sa poignée. Son écrou 29' arrive ainsi en contact avec le filetage 38 , et la vis est tournée dans le sens des aiguilles d'une montre au moyen du volant à main 39. 



   Cependant en abaissant le levier 29, l'arbre   27   a été tourné dans le mens contraire aux aiguilles d'une   montre  jus qu'à ce que le cliquet 30 soit venu se poser sur l'arbre 27' , tandis que le cliquet 31 s'est soulevé de l'arbre 27' par cette rotation et est arrivé sur le manchon 37. Le levier d'em brayate 33 a été ainsi repoussé des contacts d'alarme 41 sur les contacts du moteur 42. Le levier de-freinage   35,   qui était posé sur la poulie fixe, est soulevé, le moteur reçoit le courant et commence à marcher. Comme la mise en marche doit se faire lentement   d'elle-même,   le moteur ne doit pas intervenir 

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 brusquement.

   A cet effet, l'arbre 2? est raccordé, au moyen d' une transmission appropriée par levier, non représenté, à une résistance de mise en marche, de telle sorte que pendant son déplacement   longitudinal,   le débrayage de la résistance embrayée précédemment   s'effectue   peu à peu. 



   Pendant la rotation du volant , main   39,   l'arbre 27 est lentement repoussé vers la droite par l'écrou 29', tandis que le ressort 28 s'enroule. La fourche sur la poulie fixe en glissant d'abord lentement, puis lorsque la poulie fixe est engagée plus fortement la résistance de mise en marche est débrayée, et le moteur atteint lentement son nombre total de tours. On a reconnu par l'expérience que la machine se trouve embrayée a près quinze tours à main du volant 39, soit au bout de treize à trente secondes. 



   L'arbre   37.étant   maintenant suffisamment avancé. le cliquet 32 tombe en avant du manchon 37 en arrêtant ainsi l'arbre qui, par suite, ne peut plus revenir en arrière, mène quand le le vier 29 est dégagé. 



   Le filetage 38 est engagé vers la droite dans un cône 38' qui rend impossible toute autre avance inutile de l'arbre pen dant le passage de l'écrou 29'. La garniture de cuir 29'' a pour but de prévenir un choc préjudiciable pendant le retour de l'arbre 27. 



   Aussitôt qu'une charge a été préparée, la machine doit revenir automatiquement au repos. Le levier 43 est tourné dans le sens des aiguilles d'une montre par la tige 74 qui s'engage dans la boucle 44. Par   là,   le cliquet 32 est soulevé et séparé de l'arbre 27' et perd son appui contre le manchon 37, de sorte que l'arbre 27 sous l'action du ressort   28,   est repoussé vers la gauche. Le cliquet 31 glisse maintenant le long du manchon 27 contre lequel il est pressé par le ressort 36. En continuant son mouvement, le cliquet 31 tombe sur l'arbre 27'. 



  A ce moment, l'arbre 27 tourne dane le sens des aiguilles d'une 

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 montre, entraîne les leviers 34 et 35.de telle sorte que ce dernier levier vient se poser sur   la.   poulie fixe   24   pour la freiner. Le levier de contact 33 s'est   repoussé   en même temps des contacta du moteur   sur.les   contacts d'alarme, l'embrayage arrive également au point mort. Ce mouvement s'exécute très rapidement, de telle sorte que le moteur   est.vivement   privé de courant. '
L'ouvrier peut maintenant amener le courant au moteur en abaissant le levier 29. Cependant cette arrivée de courant est très faible, et elle n'actionne que la poulie folle. Ce n'est qu'en tournant le volant à main 39 que lenombre total de tours peut être atteint.

   Ce dispositif a pour but d'empêcher que la machine soit mise prématurément en marche par inadvertance. 



   Le levier 29, après l'embrayage dans la position de tra vail et par suite quand il est dégagé, recule d'environ deux m/m., et se soulevé pour se séparer de la vis 38 , car autrement un recul de l'arbre 27 serait impossible. Ce soulèvement est obtenu par un réglage approprié des cliquets 30,31. 



   Le changement-du nombre de tours en proportion de la pro gression du travail est obtenu, dans la commande électrique, par le   décalage   des balais du moteur et en fait par la jonction du porte-balais avec l'arbre de calibrage. Comme chaque ouverture de calibre correspond à une ouverture de passage déterminée, il en résulte que chaque ouverture de passage correspondra   à.   un nombre non modifiable de tours du moteur.- Dans la commande par transmission, la fourche pour le déplacement de la transmission du cône est également commandée par l'arbre de calibrage. Le réglage du nombre de tours se fait ici à la main et par suite l'axe de la fourche est accouplé avec l'arbre des calibres,   c'est-à-dire   avec la roue à chaîne qui opère la transmission. 



   Le débrayage automatique en temps voulu de la machine après avoir obtenu le matériel dans l'épaisseur désirée et dans la forme extérieure demandée, est opéré par le dispositif de 

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 mise en marche et d'arrêt décrit ci-dessus. Un signal anticipé et un signal avertisseur de la fin du travail peuvent être disposés sur la machine. Ces deux signaux sont lumineux de préférence. La commande du signal anticipé, qui peut apparaître environ trois minutes avant la fin de la charge, est obtenue par le mécanisme   d'entraînement,   tandis que le mécanisme de la fin du travail est actionné par le dispositif de mise en marche. 



  Tant que la position fixée sur le cadran de la boîte de vitesse pour une épaisseur déterminée de matériel n'est pas modifiée, les charges produites ont toutes une même épaisseur d'une précision mathématique. 



   Pour obtenir l'arrêt automatique de la machine en cas de rupture de la mèche, la machine est pourvue en des points convenablement choisis d'interrupteurs électriques qui ferment le circuit de l'aimant actionnant le  mécanisme de débrayage. 



   Pour le réglage de la dimension du commencement du travail, les écrous 66 ,66' ainsi que le volant à main 71 sont bloqués, et on tourne le volant à main 68 jjusqu'à ce que l'aiguille du cadran 72 indique la dimension du début désirée. 



   Le volant à main 71 est alors serré. Le volant 68 reste dans sa position, et la manette 67' est tournée jusqu'au moment où la butée 64' vient se poser contre l'arbre 50. L'écrou 66' est ensuite serré, et la dimension de départ du travail est désormais fixée. 



   Pour fixer maintenant la dimension finale qui   s'ensuit,le   volant à main 71 est bloqué et le volant 68 est tourné jusqu'à ce que la dimension finale   apparaisse   sur le cadran, après quoi le volant 71 est serré à fond. Le volant à main 67 est ensuite tourné aussi longtemps qu'il est nécessaire pour amener la bu tée 64 sur le levier de débrayage 50' et l'écrou 66 est vissé à fond, le volant à main 71 est ainsi dégagé et on tourne le volant 68 jjusqu'à faire arriver la butée   64'  sur l'arbre 50. 



  La machine peut maintenant être mise en marche. 

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   Il est évident que l'on peut commencer par fixer la dimen- sion finale et continuer ensuite par la fixation de la dimension de début. 



   L'arrêt automatique de la machine après l'exécution de la charge s'accomplit de la manière suivante ;
L'arbre de calibre 51 est.continuellement tourné par le mécanisme de la commande et par suite aussi les poulies   63 ,63'   et le volant à main 68 avec le cadran 72. mers la fin de la marche de travail, la butée s'avance sur le levier de débrayage 50' et le repousse vers la gauche. Le levier 73 qui est égale ment monté sur l'arbre 50 reçoit ainsi un mouvement de rotation et actionne au moyen de la bielle 74 le levier 43 du dispositif de mise en marche. Par le déplacment à gauche de ce levier 43 , le cliquet 32 est dégagé, de   l'arbre   27'   et. amené   la machine au repos comme décrit ci-dessus. 



   Pour remettre la machine dans la position voulue de com mencement de travail, le volant à main 71 est desserré et le volant 68 tourné dans le sens contraire-aux aiguilles d'une montre jusqu'au moment   où, la   butée 64 vient heurter l'arbre 50. 



  Le pignon 70   tourne   ainsi sur la roue dentée 60 qui se trouve par force reliée à la commande par la roue dentée 59. 



   Le cadran 72 fixé par vis sur le volant 68 tourne avec lui, ce qui permet de lire à chaque instant l'avance du travail, c'   est-à-dire   que le cadran indique en tout temps et instantanément l'épaisseur du matériel. En outre, il porte les indications pour obtenir les trois différentes augmentations d'épaisseur pour chaque traversée du matériel, et aussi les indications pour le rappel des calibres. 



   Ainsi qu'il a été dit précédemment, le calibre est composé de deux poulies dans la circonférence de chacune desquelles est creusée une rainure allongée en forme de demi-cône. Il en ré -   sulte,,   lorsque les deux disques du calibre sont placés l'un contre l'autre dans la position initiale du travail, un intervalle qui correspond au plus petit diamètre de la mèche. Pendant 

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 la rotation des poulies, cet intervalle s'élargit progressivement et automatiquement. 



   Le mode d'opération du calibre est comme   suit :  
La mèche, le fil ou un tissé en forme de fil est conduit par un enroulement sans fin sur les tambours   74,75   amené audessous du dispositif d'abaissement dans la cuve   14,   où il se recouvre de matière et passe de là dans l'ouverture du calibre qui a été réglé pour le commencement du travail suivant l'épaisseur de la mèche. Comme le calibre est commandé par le tambour   74   dans un rapport de transmission parfaitement déterminé, 1' ouverture de passage se modifie constamment, et au maximum de 0 ,3 m/m. à chaque traversée.

   Un cône se trouve ainsi formé sur la mèche cylindrique, dont la conicité dépend du nombre d'en roulements de la machine, maie qui   cep'endant   s'élève au maximum de 0,005 m/m. par mètre courant. Sur ce cône sont toujours ap portées de nouvelles couches de matière au fur et à mesure de la marche du travail. Cette conicité est cependant si minime qu'on ne peut pas s'en rendre compte à la main ni même la sup poser, et d'ailleurs il est possible de la faire disparaître le cas échéant, au moyen d'un calibre polisseur exactement cylindrique et pouvant   être   chauffé. 



   Le principe de la superposition des couches est représenté dans la fig.8. 



   Au commencement de l'opération de la fabrication, la mèche a une forme cylindrique avec une section transversale à peu près circulaire. Maintenant, pendant que cette mèche traverse la cuve de matière qui doit la recouvrir et qu'elle est étirée dans le calibre continu, ce dernier suit le mouvement d'avance du travail et il tourne sur lui-même. Si l'on considère maintenant une unité d'enroulement c'est-à-dire la partie de la mèche comprise entre un calibrage et le suivant, on remarque que la partie qui, au commencement du travail se rendait vers le calibre avait exactement la même section   transversale   que la mèche, 

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 tandis que la partie par laquelle le premier passage était terminé m'était accrue suivant l'ouverture agrandie du calibre. 



  Cette augmentation d'épaisseur, ainsi qu'il a été indiqué, s'élève au maximum à 0,3   m/m.   Comme ces deux parties, c'est-à-dire le commencement et la fin de deux couches se suivent immédiatement, il se produit à cet endroit un gradin d'une hauteur de 0,3 m/m. au maximum. En continuant le travail de la machine, une autre couche de 0,3 m/m. viendra se superposer. Ce gradin reste continuellement jusqu'à la fin du travail, et   s'il   n'étaitpas écarté, cela n'aurait aucune importance pratique. Au cas où on devrait fabriquer une corde tout particulièrement unie et polie, ce travail est exécuté le cas échéant par le calibre à polir et pouvant être chauffé qui suit le calibre continu et qui fait   disparaître   complètement aussi bien les gradins que la conicité des unités d'enroulement.

   Le matériel complètement terminé possède une section transversale parfaitement circulaire, la mèche se trouve exactement au centre, et la surface extérieure est géométriquement cylindrique et parfaitement unie. 



   Les demi-cognes qui se développent sur la circonférence du calibre décrit, peuvent aussi être développés en forme de spirale, de telle sorte qu'ils ne forment pas une ligne continue sur chaque poulie, cependant ces demi-cônes peuvent aussi être développés sur d'autres corps rotatifs. 



   La corde préparée dans la partie de la machine destinée à l'étirage, et enroulée sur le tambour de réserve est introduite à la main sur le côté dans la rigole formée par les mâchoires   79,80.   Dans la position représentée par la   fig.10,   la soie circulaire 88 coupe la corde qui est maintenue par le dispositif   95   à la longueur qui est déterminée par une butée   réglable .   



  Le mécanisme de commande, autrement dit l'arbre 114 continuant à tourner, le levier à came 9Q passe de l'échancrure 89' sur la surface 89" du disque 89, de telle sorte que le dispositif   95   de même que la scie 88 s'écartent du matériel   175.   Le levier 

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 à came déplaçable 83 pénètre maintenant dans l'échancrure 84' du disque 84, de sorte que la mâchoire 80 oscille vers la gauche, et que le matériel s'échappe des mâchoires; Le matériel roule sur le bord Il? et tombe dans l'intervalle entre les ar bres de polissage 100,103. Le levier 111 qui est arrivé sur la partie surélevée 112' de la poulie 112 occasionne la rotation du levier 106 en arrière, de telle sorte que l'arbre de polissage 109 s'enfonce et vient se poser sur le matériel.

   L'arbre 109 est alors pressé sur le matériel par le ressort 177 engagé dans la boucle 176. Le tourillon de l'arbre de polissage 103 est   entrafné   dans le sens des aiguilles d'une montre et produit par l'entremise de la roue dentée 104 le mouvement de rotation des engrenages 106 et 10?' et par suite également des engrenages 105 et 110. Tous les arbres de polissage tournent en conséquence dans le même sens, de telle sorte que la tige de matériel qui se trouve entre ces arbres est entraînée avec eux dans leur rotation et est polie. Pendant le polissage, le matériel est refroidi par l'eau qui s'écoule du tuyau 130, les arbres res tant ainsi continuellement lisses, et le matériel reçoit un grand poli. 



   En continuant à tourner, le levier   à.   came 101 arrive finalement dans l'échancrure 102' de la poulie 102, le levier 99 oscille à droite, et la barre de matériel tombe sur la table de transport 118 et roule de   celle-ci   dans la rigole 121 , les rigoles sont remplies par l'eau qui coule sur la table, et pendant leur marche reçoivent continuellement de l'eau fraiche qui leur est apportée par le tube 128, de sorte que c'est un matériel parfaitement refroidi qui arrive du dispositif de fraisage. 



   La barre de matériel qui a roulé sur la table 178 est tout   d'abord   arrêtée par la tige 149' qui assemble les cylindres brosses   149,   et comme la brosse qui se trouve dans une position inférieure, exécute complètement sa fonction. En continuant à 

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 tourner l'arbre 174 soulève le   cylindre-tresse   149 et la. barre de matériel vient   !le   poser entre les arbres 131, 135. Les le -   viere   146 empêchent les barres.qui se trouvent dans la rigole 140 de sauter au dehors. Le levier à came 155 arrive alors sur la partie 156' de la roue-came 156, de telle sorte que l'arbre de fraisage s'enfonce.

   Le dispositif d'abaissement   159,160   amène cependant l'arbre de fraisage en avant et il est pressé sur le matériel par la tension du ressort 162. Le matériel qui se trouve enfermé entre 'les arbres 131,133 et la poulie 159 reçoit maintenant un mouvement lent de rotation, pendant lequel la fraise 152, qui entre-temps est arrivée dans la position infé rieure, exécute le fraisage de la partie de tête d'une bougie et de la partie du pied d'une deuxième bougie et sépare en même temps les deux bougies l'une de l'autre. Comme la fraise est chauffée, les copeaux de fraisage sont rejetés tangentiel lement et arrivent dans la rigole 140 où ils se fondent pour s'écouler ensuite au dehors.

   Par suite de la forme de la poulie 156, l'arbre de fraisage147 se soulève tandis qu'en mène temps la forme de la poulie 151   amené   l'abaissment du cylindre-brosse   149.   Les bougies qui sont maintenant en liberté, sont libérées par le cylindre-brosse, des copeaux qui pourraient encore y adhérer. Vers la fin de cette opération, l'arbre   133,   par suite du déroulement du levier 138 sur la poulie 139, oscille vers la droite, les bougies tombent et arrivent le long de la table de transport 172' dans la rigole 172. Cette rigole reçoit les bougies et les laisse rouler sur la table 173 pour arriver dans une caisse. 



   Le cylindre-brosse, après la chute des bougies sur la ta ble 172'. reste dans la position basse et nettoie les arbres   131,132   et se soulève pour laisser la place à la barre de matériel qui est reliée   à   la corde 149'. 



   Pour la fabrication   d'un   matériel fragile ou tel , qu'étant déjà refroidi, il ne peut pas être travaillé sans subir une 

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 nouvelle préparation, une cuve 1?9 (fig.9) remplie d'eau chaude est disposée en avant de la machine. Une   corbeille   180 en tôle perforée est plongée dans cette cuve. Dans cette corbeille sont réchauffées les 'barrée de matériel   coupées   à la main à la lon -   gueur   déterminée et on les place   l'une   après l'autre sur la table 181   d'ou   elles roulent entre les mâchoires 79,80.

Claims (1)

  1. R E V E N D I C A T I O N S.
    Procédé pour enduire d'une matière plastique les tisses en forme de fil, et en particulier pour 1'étirage des bougies dans lequel le tissé en forme de fil ou la mèche, est disposé en cordon sans fin, et conduit plusieurs tolu dans un bain et à travers un calibre placé auprès du bain jusqu'à ce que la mèche ait obtenu une épaisseur déterminée, caractérisa en ce qu'un seul calibre est employé, lequel donne automatiquement une ouverture toujours plus grande pour le passage de la corde et correspondant a l'avance pregresive de la fabrication, et que les barres découpées soit mécaniquement,
    seit à la main dans la corde de matériel ainsi étirées cent conduites après avoir été tout d'abord roulées et eneuite complètement refroidies, à une fraise qui donne la :t'orme de la tête à une première bougie et la forme du pied à. la bougie suivante et sépare les deux bougies l'une de l'autre.
    L'invention est en outre caractérisée par les points sui - vants qui peuvent être prie ensemble ou séparément : 1 - Le calibre est fermé de deux corps rotatifs, de préférenoe des poulies, à la circonférence desquelles des rainures sont creusées pour former l'ouverture de passage pour la matière plastique, et disposées de telle sorte que chaque position des poulies correspond à une ouverture déterminée de pansage.
    2 - Chaque rainure a la forme d'un' demi-cône dont le développement est fait autour de l'axe de la poulie. <Desc/Clms Page number 23> EMI23.1
    3 a- le@ demi-oonea développa ne ferment pas une ligne EMI23.2 formée, amie s'étendent en forme de spirale. EMI23.3
    40- Une seule poulie du calibre est commandée, la deuxiéme étant entraînée par une traneani,aeion par oni;renagen, ou autrement, et pressée contre la. premier paulaa au mayen d'un koentrique a teno, de tougeart #t satrement. se- Va$ avance toujouts proportionnée à la marche du tra- 'rail est oo=mniql&4q au ealitre jjMt meyea doun méoaniame à différentiel dont les dê*kdê'db**Itêàoe #Ôfl% eormùtiquèo à l'arbre du calibre par Ma méow4mede tranamieaion approprie.
    8 ' . lec otler ,16t, d3oxéed por tourner sur l'arbre du calibre et dont les poutttono ,e11n# ttre fixées pour correapondre iWC .dnetsaorir 444tl&loe et finales du matériel à EMI23.4 travailler de telle aorte que l'une de ces poulies actionne le EMI23.5 mécanisme de d4br 844 40 1* n8màn* quand 1R .dônonoion finale EMI23.6 est atteinte. EMI23.7
    ':o- l' mbb8Yag au le debrayaga automatique de la machine est produit paf un arbre rotatif ob mobile dans le sena longitudinal qui, d.une part danna a la fourche de courroie la position voulua sur 1i JPOUI&O falla et fixe, et d' autre part, par sa rotation, met le moteur en marche ou supprime le courant électri- EMI23.8 que. EMI23.9
    8' L'arbre ont poit,v, d'un leviw qui est fomé comme écrou pour la partie filetaa d'un dei5cié,ts arbre qui coopère avec le premier de telle sorte que Bar l'abaissement d'un le vier et la rotatioar du d<MMi!"aa âx'biger le premier arbre reçoit son mouvement de rotation et I*zW&tud&ri4l, des cliquets montée sur le premier arbre et aetiaanea oq 1 eec#gd,,Vemott46nt ou 6'OP9e0an% à cou 1?1il'tl:t'!'t3 7x'eûlili avbio.
    9- Les 9W%ie@ de la-mashiae qui commandant, tant. les parties de la corde que leu cylindres et les fraises reçoivent en tout temps leurs positions de travail ou de repas par le moyen de leviers came et de roueu-emen ou autres. <Desc/Clms Page number 24>
    10 Le roulement de la corde étirée se fait entre des arbres de polissage qui par la coopération de leviers à came avec les roues-camas de forme approprier ou similaires, saisis- EMI24.1 eent les barrée de matériel arririer enbre allée, et par leur rotation font tourner les barrex en produisant leur polissage.
    11''' Pour recevoir la ébatte eu 1.. \81'1". de matériel découpées, wae et1 de*% .achoir.. f'lIteG' une 1'1'-'" une des m4choire. étant fixe, $aadi< que ls 4..xi'-. peut osciller et est actionnée par un leiter à eme et ne 1"0..-0.. au 81mulla.1- re.
    12 - La ceve de la corde de matériel introduite dans la EMI24.2 rigole en barre@ d'wnw longs z d."el'm1n4., eet faite par une soie circulaire et actionnée par un le-.181' .. cane et une rouecame ou similaire. EMI24.3 1S- Un t¯- d'eceulaseat d't- froide ont monte dans le 'bâti peur arroser et refroidir la barre de matériel pendant le polissate.
    14 - Pour le transport des bures de matériel roulées EMI24.4 J .sq1l' - diwpoeitif de thS"'" des rigolos de ferme appropriée sent atilieeea et aiap..e8 Mr U8 ehataw aaaw fin, chaque sàgele pouvant recevoir une barra. EMI24.5 1C- '1.. transport les barrwe loat refroidi ce par l'eau qui ruisselle d'un tube.
    16 - La frais@ pesséde de tranchante doxrt l'un a la ferme de la tête de la bougie et l'autre la ferme du pied, et entre ces deux tranchante est disposée la soie circulaire qui sert pour séparer les beugies l'une de l'autre.
    1@@- Les barres sont maintenues de telle sorte pendant EMI24.6 leur fràloage entre deux arbres et 1I! dIpo,el,ttf d'abaiesament ou de tout* autts manière çpl'oJl'i4., qu'allée reçoivent une lente retation.
    18 - L'arbre de fraisage est creux et sert à recevoir 1' EMI24.7 agent richamffeir de la fraine. <Desc/Clms Page number 25>
    19 - Une rigole, de préférence pouvait être chauffée, tourne autour d'un arbre pour recevoir les copeaux de fraisage, la partie avant de cette rigole étant pressée contre un arbre par la pression d'un ressort ou de toute autre manière appro priée.
    20 - Plusieurs leviers en forme de doigts sont reliée à la rigole indiquée en 19 avec leurs extrémités avant sur la dite rigole pour empécher les barres de sauter pendant leur roulement sur la table entre les barres.
    Il - Une brosse cylindrique est employée pour l'enlevé - ment des copeaux qui pourrsient encore rester après le fraisage sur les bougies prépuces, et aussi pour le nettoyage des arbres, cette brosse étant actionnée par un levier à came et une roue-came ou similaire.
    22 - Les barres de matériel coupées dans des longueurs déterminées et également refroidies sont travaillées de telle façon qu'avant leur introduction dans la rigole spécifiée en 12 ces barres sont chauffées dans une cuve remplie d'eau chaude ou de toute autre manière appropriée.
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