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"COMPOSE A BASE DE POIX.ET SON MODE DE FABRICATION"
La présente invention concerne un composé à base de poix et son mode, de fabrication. Bile comprend également des perfectionnements à la distillation du goudron ainsi qu'à l'extraction de sous-produits; de valeur retirés, de celui- ci.
Pour produire des huiles, lourdes, ou à point d'ébullition élevé,, en distillant du goudron par les méthodes de distillation ordinaires. il est nécessaire de conduire la distillation à une haute tempérautre Une telle distil- lation s'accompagne d'une décomposition très considérable de constituante huileux du goudron, de telle sorte que le ren- dement en huilea retirées par distillation est considérable-
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ment inférieur à la quantité contenue dans le goudron dis- tillée tandis qu'il se produit une plus grande quantité de poix- partie par décomposition au cours de la. distilla- tion et que la poix présente une forte teneur en carbone.
Cette distillation de goudron se fait communément dans des usines situées à une plus ou moins grande dis- tance de l'installation de fours à coke où ce goudron est produit. Le goudron, séparé des gaz de fours à coke par refroidissement et condensation, est recueilli et transporté à l'usine de distillation de goudron et y est soumis à une distillation* Cette façon de faire s'accom- pagne du coût du transport et de pertes de goudron occasion- nées par sa. manutention et son expédition, tandis que' la distillation elle-même s'accompagne d'une autre perte d'huile par décomposition et d'une augmentation dans la quantité de poix et la teneur en carbone de la poix produite comme résidu de la distillation.
Lorsqu'on mélange cette poix à haute teneur en carbone avec du goudron ordinaire, la haute teneur en carbone de la poix peut gêner beaucoup l'opération de mélange et peut avoir pour résultat la précipitation d'une partie du carbone avec un défaut- en résultant, d'homogénéité du produit mélangé et avec un risque d'engorgement des "pipe-lines". etc.+, dans le cas' où l'on utilise le produit mélangé résultant comme combusti- ble, ou pour d'autres usages.
La présente invention supprime la nécessité, de transporter du goudron de l'installation de fours. à coke à une usine de distillation de goudron, avec la dépense qui s'ensuit et la parte occasionnelle dans la. manutention et le transport, et elle offre un procédé perfectionné par lequel des huiles lourdes et un composé de poix mélangée de ; propriétés améliorées, sont obtenus directement à une usine de distillation de houille, telle qu'une installation !
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de fours à, coke.
Suivant 1'invention on soumet le goudron tel qu'on l'obtient des gaz de fours à coke dans l'opération ordinaire de récupération des sous-produits, à une distil- lation en l'amenant directement en contact avec les gaz chauds de la distillation de la houille, à l'installation. de fours à coke, et on conduit la distillation de manière à, produire une poix dure, ou à point de fusion élevé, qui aura néanmoins une teneur en carbone bien inférieure à cel- le de la poix obtenue par lesprocédés ordinaires de distil- lation du goudron dans des chaudières, chauffées extérieure- ment, et l'on mélange ensuite la poix produite directement par cette distillation avec du goudron pour former un pro- duit mixte utilisable par exemple, comme combustible dans des fours à sole, etc...
La production de la poix de cette façon a'acccompagne de l'obtention d'un rendement éle- vé en huiles y compris des huiles lourdes ou à point d'ébullition élevé et des huiles qui, dans les procédés ordinaires de distillation de goudron, sont décomposées et converties en un résidu poisseux ou en carbone ou autres produits de décomposition
Les gaz provenant de fours ou cornues à coke quittent les fours à une haute températures, avoisinant 600 à 7000 C., ou même avantage, et sont communément refroidis dans la conduite collectrice principale de la batterie par l'introduction d'eaux ammoniacales, ou d'eaux ammoniacales et de goudron,
directement dans cette conduite afin de séparer des gaz un goudron lourde et sont refroidis à nouveau dans les refroidisseurs ou condenseurs pour en séparer-.un goudron léger ou huile goudronneuse, On mélange habituellement ensemble la goudron lourd et la goudron léger et on les soumet à une 'distillation, Le goudron ainsi obtenu peut être appliqué dans le procédé de la présente
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invention et peut âtre du goudron produit à la même ins- tallation de fours à coke que celle où. s'opère la distilla- tion, ou bien ce peut être du goudron de fours à coke produit à une autre installation de fours à coke, ou bien encore, en partie, du goudron d'usine à gaz ou du goudron de gaz à l'eau, etc...
Suivant 1'invention, on soumet le goudron à une distillation en l'amenant en contact direct avec les gaz chauds de fours à coke, à une température suffisamment élevée pour distiller le goudron afin d'enlever une grande partie de ses constituants huileux et de laisser un résidu de poix à point de fusion élevée mais à teneur relativement faible en carbone. On mélange ensuite la poix résultante avec du goudron brut ou aved du goudron lourde etc.... pour former le nouveau composé )base de poix.
La distillation du goudron en contact direct avec les gaz chauds des fours à coke peut 9'effectuer en pulvérisant le goudron dans les gaz chauds à une température pas beau- coup au-dessous de celle à laquelle les gaz quittent lea fours, de manière à utiliser la haute température des gaz' pour la distillation. Cette distillation s'effectuera sans chauffage extérieur de l'appareil dans lequel elle @ se fait et avec chauffage du goudron seulement par les gaz chauds de la distillation de la houille.
Cette distillation enlève des particules individuelles de goudron pulvérise dans les gaz une grande partie des constituants vaporisables, en laissant un résidu de poix dont le point de fusion variera avec le degré auquel on pousse la distillation* Cette distillation du goudron par contact direct avec les'' gaz évite la surohauffe locale qui -se produit dans des chaudières à distiller le goudron chaufféesextérieurement et, quand le goudron n'est pas tenu en contact avec lea gaz chauds pendant une.période de temps prolongée.
elle peut
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âtre mise en pratique sans aucun accroissement considérable de la teneur en carbone dû à une décomposition au cours de la distillation, bien qu'une certaine décomposition puisse se produire, en particulier quand le temps de contact du goudron et du résidu de poix résultant avec les gaz chauds est prolongé. En tout cas, le résidu de poix obtenu aura une teneur en carbone relativement beaucoup plus faible que les. résidus de poix produits par distillation dans des chaudières ordinaires chauffées extérieurement, tandis qu'on peut obtenir un rendement en huiles considérablement plus grand, par distillation de la même quantité de goudron, que celui qu'on obtient par distillation dans des chaudières ordinaires à distiller le goudron.
En conséquence, 1.'invention, offre un procédé de valeur pour la distillation de goudron quand une partie seulement du goudron est à distiller, et quand on désire obtenir du goudron le rendement maximum en huiles et que la poix résiduelle est à employer pour être mélangée avec le restant du goudron pour être utilisée comme combustible ou à d'autres usages.
La distillation du goudron et la production de la POIX* suivant l'invention, sont effectuées avantageusement dune façon, continue, avec la production continue d'une poix dure:, à point de fusion élevé, et avec le mélange continu de eettg poix avec du goudron brut pour produire le nouveau composé à base de poix.
On peut, par exemple, introduire directement le goudron dans une chaudière à travers laquelle passent les gaz chauds des fours à coke et régler l'allure de la distillation, ou remettre le goudron en circulation et le distiller à nouveau, pour donner continuellement une poix à, point de fusion élevé et cette poix, au fur et à mesure qu'elle est produite peut ensuite être avantageuse- ment mélangée continuellement avec un courant, de goudron brut
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pour former continuellement les produits mixtes mélangés, à base de poixo :Les gaz chauds venant des fours à coke indivi- duels à une température élevée sont capables de distiller une quantité de goudron bien des fois supérieure à celle qu'on retire des gaz d'un seul four.
En conséquence dans une installation de fours à. coke où le goudron à distiller est celui produit à cette même installation. les ga,z d'un petit nombre seulement des fours suffiront pour la distillation du goudron produit par le restant de la batterie. Toutefois. quand on a à distiller le goudron provenant de plusieurs batteries, on peut employer pour la distillation les gaz d'un nombre plus grand de fours, ou d'une batterie tout entière, ou d'autant de fours d'une batterie qu'il en est relié à une même conduite collectrice:
principale, En amenant le goudron intimement en contact avea les gaz chauds à. une température sensiblement égale à la température maximum à laquelle ils quittent le four à coke, on peut distiller continuellement le goudron en une seule opération pour obtenir sensiblement le rendement maximum en distillat et, comme résidu, une poix dure à point de fusion élevé que l'on peut retirer continuellement et mélanger continuellement avec du goudron brut, etc..., pour former le composé de poix selon l'invention.
Pour obtenir sensiblement le rendement maximum en distillat, on peut pousser la distillation jusqu'à un point tel que l'on peut obtenir de la poix à point de fusion élevé, par exemple: de la poix ayant un point de fusion de 1500 C mais on peut pousser avantageusement la distillation subséquente à un point tel qu'on obtienne une poix à point de fusion beaucoup plus élevé, de l'ordre de 2050 C et pouvant méme, dans certains cas, atteindre 2600 C..
La distillation de 'goudron pour produire une poix à point de
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fusion élevé de ce genre donne un distillat lourd contenant des constituants normalement semi-solides ou solides qui sont d'une nature semblable à de ,la. graisse, ou résineuse, à l'état isolé mais qui, lorsqu'on les condensée avec des huiles plus légères, se mélangent avec celles-ci pour for- mer un produit homogène. @ :Le mélange de la poix avec le goudron peut se faire par fourn4ea successives, en ajoutant graduellement de la poix chaude à un bac à goudron chaud, ou vice versa..
On peut également l'effectuer avec avantage d'une facon con- tinue en faisant couler des courants de poix et de goudron, d'une façon continue dans un récipient mélangeur dans le- quel les courants se mélangent l'un avec l'autre pour former un produit homogène avec, si c'est nécessaire, une nouvelle agitation .et en déchargeant continuellement de la chambre de mélange le mélange homogène résultant.
Lorsqu'on distille du goudron pour obtenir de la poix à point de fusion élevé et quand la. poix est mélangée direc- tement avec du goudro brut, la poix chaude chauffe le gou- dron et il en résulte,un mélange chaud d'où plus ou moins de distillation peut se produire en raison du chauffage du goudron à une température supérieur à. la température de distillation de certains de ses constituants.
Les huiles ainsi distillées du goudron peuvent être enlevées et extraites comme une huile distincte, ou peuvent être refluées ou ramenées en arrière et mélangées avec le composé de poix Du goudron brut qui contient de l'eau sera déshydraté par 1'opération de mélange} mais en-faisant couler des courants'. du goudron brut et de poix chaude dans un récipient mélan- geur, il sera pris soin de toute formation d'écume due à l'enlèvement de l'eau, sans gêner l'opération de mélanges
Le produit mélangé résultant, fait en mélangeant la poix chaude et le goudron, peut être appliqua, à divers
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usages tels que le chauffage, en l'utilisant comme combus- tible dans des fours à sole, etc,,,;
ou bien on peut l'appliquer au revêtement de routes, ou pour la confection. de toitures, ou couvertures, etc..
Le goudron qui est mélangé avec la poix chaude peut être une partie du goudron produit à la même installa- tion de fours à coke; ou bien ce peut être du goudron provenant d'une autre installation, ou du goudron d'usine à gaz, etc... Au lieu de faire usage de la totalité du goudron, y compris tant le goudron lourd de la conduite collectrice principale que le goudron léger ou huile goudronneuse du condenseur, on peut mélanger seulement le goudron lourd de la conduite collectrice principale avec la poix chaude, en laissant l'huile goudronneuse provenant des. condenseurs pour l'employer à d'autres usages..
On peut, avec avantage, mélanger cette huile goudronneuse avec le distillat résultant de la distillation, et condensé- des gaz enrichis employés pour la distillation, et obtenir ainsi un produit mélangé que l'on peut employer directe- ment pour le créosotage ou pour d'autres usages,, L'inven- tion comprend la production d'un tel produit mélangé en partant du distillat et d'huiles goudronneuses légères, aussi bien que la production d'un produit de poix mixte avec la poix constituant le résidu de la distillation et le goudron lourd provenant de la conduite collectrice princi- pale.
L distillation du goudron par les gaz chauds, de fours à coke aura pour résultat un enrichissement très important des gaz en vapeurs d'huile et l'huile condensée des gaz enrichis résultants aura une teneur relativement faible en matière goudronneuse lourde, puisqu'elle sera en grande partie constituée par leshuiles de distillation et contiendra une quantité relativement faible d'huile et
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de goudron lourd condensés directement des gaz employés pour la distillation et originellement entraînés par eux avant l'enrichissement par la distillation, On peut employer les gaz enrichis avec tout goudron lourd ou consti- tuante poisseux qu'ils contiennent et les mélanger, par exemple,
avec le goudron léger ou les huiles goudronneuses obtenue directement des gaz de fours à coke dans les condenseurs ou refroidisseurs du système de récupération, des sous-produits. Dans ce cas, le goudron lourd provenant des conduites collectrices principales peut être seul sou- mis à une distillation pour la production du résidu de poix et le goudron léger, ou les huiles goudronneuses, provenant des condenseurs peuvent être maintenus séparés et être mélangés avec le distillat provenant de la distilla- tion du goudron lourd dana des proportions telles que cela donne, par exemple, un composé de créosote propre à être utilisé en remplacement d'une solution de coaltur ordinaire.
On peut soumettre les gaz produits par la dis- tillation à un traitement de nettoiement à une haute température avec un précipitateur électrique pour en enle- ver les. particules de poix en suspension et ne laisaer que. des gaz n'entraînant que des vapeurs d'huile proprea d'ou 1'on peut alors condenser directement des huiles propres, débarrassées de goudron. Dans ce cas, on peut retirer du précipitateur électrique une nouvelle quantité de poix que l'on peut mé-langer avec la poix résultant de la distilla- tion. Dans ce cas, de la poix et des huiles propres résul- tant seules, de la distillation et l'on peut extraire ou récupérer les huilespropres comme huiles marchandes, par exemples comme des huiles de créosote propres, ou comme une fraction d'huile de créosote et une fraction d'huile acide de goudron.
Le nouveau aomposé de poix de la présente inven-
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tion diffère grandement de composée. obtenus en mélangeant du goudron avec de la- poix produite en distillant du. goudron dans de simples chaudières à distiller le goudron.. chauffées extérieurement. Dans de telles chaudières, d'une contenance de 380 hectolitres par exemple, où des charges successives de goudron sont chauffées et distillées par application de chaleur extérieure à la chaudière le rendement en huile de distillation est relativement petit, la quantité de poix produite est grande et la poix est riche en carbone libre et en particulier en carbone produit par décomposition au cours de la distillation.
Du goudron distillé dans de telles chaudières pour produire une poix ayant un point de fusion d'environ 77 C donne un rendement en huile de seulement 33 pour cent du goudron distillé; si l'on pousse la distillation plus loin, pour obtenir une poix ayant un point de fusion d'environ 93 C., le rendement en huile n'est que d'environ 38 pour cent tandis que ai l'on pousse la distillation encore plus loin pour obtenir une poix ayant un point de fusion d'environ 1500 0, le rendement en huile est augmenté seulement à environ 44 pour cent et une cokéfaction du goudron peut commencer avant qu'on arrive à une poix ayant un point de fusion d'environ 2050 C La distillation de goudron avec des gaz de fours à coke chauds, telle qu'on la met en pratique pour l'obtention du nouveau composé de poix,
donne un rendement en huile radicalement plus fort et une réduction correspondante dans la quantité de poix, ainsi qu'un genre de poix entièrement différent. par exemple, en distillant certains goudrons de fours à coke par contact direct avec des gaz chauds de fours à coke, quand le temps de contact est court, la distillation du goudron pour produire une poix ayant un point de fusion d'environ 77 C donne un rendement en huile d'environ 48 pour cent, tandis qu'avec une distillation pour produire une
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poix résiduelle ayant un point de fusion d'environ 93 C on peut. obtenir un rendement en huila d'environ 55 pour cent, ou même davantage:
ai l'on pousse la distillation assez loin pour produire une poix ayant un point de fusio d'environ 150 C on peut obtenir un rendement en huile d'environ 70 pour cent et il est possible de pousser la distillation pour produire de la poix ayant un po int de fusion d'. environ 2050 C et même plus élevé, aveo un rendement de, par exemple, environ 80 pour cent lorsque l'on arrive à dela poix fondant à. 2050 C En comparant, par exemple, lespoix à point de fusion d'environ 150 C proudites, respectivement, dans des chaudières ordinaires, chauffées extérieurement, du type sus-metionné, et par distillation directe avec des gaz chauda de fours à coke, on voit que le rendement en huiles n'est que d'environ 44 pour cent dans un cas et d'environ 70 pour cent dans l'autre,
Les 26 pour cent restants d'huile sont en grande partie décom- posés par la distillation dans les chaudières à goudron ordinaires avec accroissement de la.paix résiduellee De plus, cette décomposition, due à une surchauffe locale, etc.,, + pour résultat de produire une grande quantité de carbone, et de carbone d'une nature différente.
Il comprend- non seulement des substances, communément appelées -carbone-, parce qu'insolubles dans le benzol, mais encore une quantité considérable de carbone élémentaire ou pro- duits de décomposition insolubles, par exemple, dans l'aniline tandis que ce que l'on appelle le "carbone"con- tenu dans la poix employée dans le composé selon l'inven- tion est facilement soluble dans l'aniline et est composé d'hydrccarbures lourda qui sont facilement solubles dans le goudron avec lequel on mélange la poix, ou forment avec ce goudron un composé homogène.. Le fait d',
éviter la grande augmentation en carbone d'une nature différente dans//
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produits poisseux employés dans le composé selon l'inven- ' tion, donne un composé. perfectionné. d'oU il y a peu, sinon pas de risque, qu'il se déposa du carbone, par exemple, dans les pipe-lines par où le composé est amené. à des. brûleurs.
Sur le dessin ci-joint, qui resprésente d'une façon quelque peu conventionnelle et schématique une dis- position d'appareil propre à la mise en pratique de l'inven- tio :
Fig 1 représente une disposition de partie d'une installation de fours à coke avec partie du système de récupération de sous-produits, y compris une disposition pour distiller du goudron par contact direct avec des gaz chauds de fours à coke et
Fig. 2 est une élévation, avec parties en coupe, de la courte conduite collectrice principale et du préci- pitateur électrique de Fig 1.
Du four à coke 1 s'élèvent les tuyaux montants. usuels aboutissant à la conduite collectrice principale ; ordinaire 3 ayant une boîte centrale 1 et une conduite principale transversale pour amener les gaz aux conden- seurs 6 et 2 qui sont du type direct, à refroidissement par introduction de liquide réfrigérant tel que de l'eau, ou de la lessive ammoniacale, à travers les tuyaux 8. Des condenseurs, les gaz passent à l'aspirateur .2 puis à 1'ab sorbeur d'ammoniaque et à 1'épurateur d'huile légère (non représentés).
De la lessive ammoniacales, ou de la lessive ammoniacale et du goudron, est communément fournie à la conduite collectrice prindcipale pour refroidir les gaz dans celle-ci et pour en séparer le goudron ainsi que pour "chasser" le goudron de cette conduite à. travers la boîte centrale6 La conduite de sortie, pour le goudron et la. les-
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sive, est indiquée en 10 et va. au séparateur, ou décanteur
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w doà la goudron passe au réservoir de goudron 13 et la lessive ammoniacale, ou eaux ammoniacsLiea, au réser- voir :La. conduite 15. dans laquelle se trouve la pompe 14, amène le goudron % une courte conduite collectrice
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pr-itJ.cipa.1.efP île pour la distillation.
Les huiles goudronneuses condensées dans les
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condensateurs g et s'en vont par les conduites Il et à et peuvent être recueillies., ensemble, dans le récipient ou 'ücanteur la d'jo la lessive ammoniacale est recueillie dans le récipient .20. et les huiles goudronneuses, dans le récipient 19
Du goudron venant du réservoir 12 ou d'une autre source, et arrivant par la conduite 41 est introduit dans la courte conduite'collectrice, ou collecteur 21 qui est
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cliapoaé.e à l'arrière de. la. batterie de fours à. coke et reliée 0-vec.un nombre limité.de t montanta , de sorte que :les. gaz d'autant de fours que cela.- peut être nécessaire. pour la. distillation peuvent étre fournis au collecteur
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pour- cette distillatiom.
Le goudron est introduit dans le collecteur .il par des tuyères pulvériaatricea 23 et est a- mené en contact intime avec les' gaz - chauds passant dans ce collecteur$, ce qui fait quil est ainsi distillé et qu'un résidu.de poix est produit. Il est prévu une pompe 14' par laquelle ce résidu de poix peut âtre remis en circula- tion Bas gaz chauds venant des fours à coke individuels sont à. une haute températures, avoisinant 600 à. 700 C, ou
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même davantage. et avec l'3iaalati de s tuyaux montants individuels et du collecteur,, ces gaz. pénètrent dans ce der- nier sans aucune réduction considérable de température, de sorte qu'ils sont .utilisables à une haute température pour la distillation du goudron.
En réglant la fourniture de goudron et en remettant en circulation la poix résultante,
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si c'est nécessaire, on peut distiller le goudron pour produire une poix à point de fusion élevé, d'ou l'on obtient un haut rendement en huiles.
Le résidu de poix provenant de la distillation se rend, par la conduite 24 à un récipient mélangeur, ou chambre de mélange, 25 auquel du goudron est également fourni, en quantités réglées, par la conduite 26. Avec une distillation continue de goudron et une production con- tinue de poix, la poix peut être fournie continuellement à la chambre de mélange, avec une fourniture continue de goudron en quantité réglée, de sorte que la poix et le goudron se mélangent continuellement dans la chambre de mélange et que le mélange se rend, par la conduite 30, au récipient 31 pour le produit mélangé.
La poix chaude pénétrera dans la ahambra de mé- lange 25 à une haute température tandis que le goudron brut, ou même du goudron mouillé, peut pénétrer. par la. conduite 26,à la température ordinaire. La chaleur de la poix chaude servira à chauffer le goudron avec lequel elle semélange et cela, à son tour, servira à déshydrater le . goudron et à en enlever plus ou moins des huiles volatiles à la température du mélange résultant. Il peut se produira . de l'écume quand la poix chaude et le goudron mouillé viennent en contact l'un avec l'autre; mais cela n'aura. pas d'importance parce que la chambre de mélange peut être maintenue presque vide, c'est-à-dire avec seulement une couche de mélange fluant au fond, de sorte qu'il sera. pria soin de toute écume formée.
La chambre de mélange 25 peut être pourvue d'un agitateur pour favoriser le mélange du goudron et de la poix; mais, ordinairement, cela ne sera.- pas nécessaire quand des courants réglés des deux matières sont convenablement amenés ensemble dans cette chambre,, La poix chaude, à cause de sa faible teneur en carbone,
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et parce que le carbone qu'elle contient est en grande partie constitué par des hydrocarbures lourde se mélange facile- ment avec le goudron pour former un mélange sensiblement homogène avec peu, sinon pas, de tendance du carbone à s'en séparer durant 1'emmagasinage et la circulation à des brû- leurs, etc...
Les huiles vaporisées dans la chambre de mélange peuvent être condensées, par le condenseur 27 et ou bien être ramenées au mélange de goudron et de poix par la conduite 28, ou bien être emmenées comme produit de conden- sation par la conduite 29 et employéea comme huile pour d'autres usages..
Les gaz quittant le.collecteur seront notable- ment enrichis en vapeura dues à la distillation. Ces gaz passent par la conduite 32 au système de condensation re- présenté. par deux condenseurs 34 et 35. On peut faire passer les gaz à ces condenseurs sans autre traitement par épuration;
mais on les soumet avantageusement à une épuration: au moyen d'un préoipitateur électrique,, à haute température, pour en. extraire les particulesde poix tenues en suspension sous la forme d'un produit poisseux que l'on. peut, avec avantage, ajouter comme partie du nou- veau composé combustible, Les gaz provenant du collecteur .Il le quitteront alors qu'ils sont encore à une haute tem- pérature et, si on les fait passer dans le précipitateur électrique sans refroidissement important, ils entraîneront des. particules de poix à point de fusion relativement élevé ainsi qu'une grande quantité d'huiles sous la forme de vapeurs.
En traitant.les gaz et en en aéparant les par- ticules de poix tenues en suspension, on peut employer la poix pour faire le composé de poix selon l'invention, tan- dis que l'on peut soumettre les gaz à. un refroidissement et à une condensation pour en retirer directement des huiles
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propres, débarrassées, ou sensiblement débarrassées d'im- puretés constituées par du goudron lourd et de la poix Ces huiles propres seront condensées dans lea condenseurs 34 et qui peuvent être du type indirecte c'est-à-dire refroidis par contact indirect aveo de l'eau, de sorte qu'on peut en retirer directement une huile de créosote lourde et une huile acide de goudron plus légère$ Les gaz passent ensuite à l'aspirateur 36 et à un absorbeur d'am- moniaque, etc..
(non représenté).
Les huiles propres récupéréea dans les conden- seurs 34 et 35 peuvent être mélangées avec lea hiles goudronneuses, récupérées dans le système de condensation principal, dans les proportions voulues pour donner un composé propre au aréosotage; ou bien on peut n'employer' que le produit de condensation lourd du condenseur 34 Si lesgaz ne sont pas épurés, ou nettoyés, avec un précipita- teur électrique, ils entraîneront avec eux plus ou moins de constituants formés de goudron lourd et de poix et les huiles condensées dans les condenseurs 34 et 35 serontdes huiles goudronneuses Toutefois, ces huiles différeront beaucoup des huiles goudronneuses recueillies dans le @ récipient 19 parce qu'elles seront retirées ou condensées* de gaz enrichis et contiendront relativement peu de poix et de goudron lourd,
Les huiles goudronneuses prove- nant des systèmes respectifs peuvent avantageusement être mélangées dans lesproportions voulues pour donner directe- ment un composé propre au créosotage qu'on peut utiliser pour remplacer avantageusement la solution de coaltar.
L'appareil représenté comprend le système dé récupération des sous-produits d'une installation ordinaire de fours à coke, dans lequel* des eaux ammoniacales, ou lessive ammoniacale, sont employées pour refroidir les gaz dans le collecteur principal et dans lequel un goudron
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lourd est séparé du collecteur principal et des huiles goudronneuses. sont séparées des condenseurs.
De plus, le, appareil représenté comprend- une chaudière à distiller le goudron par contact direct avec des gaz chauds de fours à coke provenant d'une partie de la batterie, de façon à produire, avec ce goudron, une poix résiduelle et des huiles. de distillation qui peuvent être des huiles propres ou.
des huiles goudronneuses, On mélange ensuite la poix avec du goudron pour former le composé selon l'invention,
Les huiles résultant' de la distillation peuvent, de même, être mélangées avec les huiles goudronneuses provenant du système de récupération ordinaire pour faire un composé propre au créosotage, tandis qu'on ne soumet à distillation, pour produire un résidu de poix et des huiles de distilla- tion, que le goudron plus lourd, provenant du collecteur principal du système ordinaire,
L'invention implique la production d'un composé combustible dans lequel la poix produite directement par distillation de goudron avec des gaz chauds de la distil- lation de la houille, et de la composition distinctive résultant de cette distillation, est mélangée avec du goudron, ou du goudron lourd, ou du goudron provenant d'une autre source,
comme le goudron d'usines à gaz., ou le goudron de gaz à l'eau, pour faire un composé nouveau propre à être. utilisa, par exemple, aomme combustible et pour d'autres usages, Le procédé comprend l'obtention d'un rendement éle- vé en huiles, telles que les huiles de créosote, avec un rendement relativement bas en poix provenant du goudron distillé, mais avec emploi avantageux de cette poix par mélange de celle-ci avec du goudron non distillé, ou.avec du goudron lourd, etc.., d'une manière qui rend la poix utilisable avec avantage comme combustible et pour d'autres usages. 'Le composé mixte de poix peut être employé, par
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exemple, pour la toiture ou couverture, pour les revêtements de routes, etc...
Simultanément avec la production de ce composé de poix, on peut produire avantageusement un compose propre au créosotage en mélangeant dans la proportion con- venable les huiles de distillation avec des huiles,gou- dronneuses récupérées directement,
De cette façon, la totalité du goudron produit par l'installation de fours à coke peut être utilisée et convertie en le nouveau composé- combustible et en composés propres à servir directement au créosotage,.
lorsque les huiles goudronneuses, aussi bien que le goudron lourd provenant du système ordinaire de récupération des sous- produits sont soumis à une distillation pour produire la poix à mélanger afin de faire le produit nouveau et pour produire des huiles de distillation, ces huiles ou distil- lats peuvent être employés tels quels ou mélangés avec d'autres produits, Au lieu de travailler par distillation tout le goudron provenant de la batterie de fours à coke, on peut en employer une partie pour mélanger arec la poix produite par la distillation, ou le goudron ainsi mélangé peut être du goudron provenant d'une autre source, ou même du goudron de propriétés différentes, tel, par emple que du goudron de gaz à l'eau.
Des composés combustibles faits de poix à point de fusion élevé et à faible teneur en carbone et de goudron de gaz à l'eau sont avantageux . étant donné que le goudron de gaz à l'eau n'est pas lui- même propre à la distillation pour donner des huiles cove- nant à certains usages, comme le créosotage, ou qu'il donne un distillat inférieur pour cet usage. En soumettant du goudron de houille à la distillation pour en retirer des huiles de créosote, puis en mélangeant la poix résiduelle a- vec du goudron de gaz à l'eau, on obtient un composé combus- tible de valeur.