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Procédé pour la distillation d'huiles au moyen d'un bain de métal.
Dans les procédés connus pour la distillation d'huiles au moyen d'un bain de métal, l'huile préalablement chauffée de façon appropriée est conduite dans le récipient à réaction rempli de métal en fusion* L'huile monte dans celui-ci, se rassemble à sa surface supérieure et est conduite hors du récipient à réaction par un tuyau appropria*
En conséquence) l'huile rassemblée dans l'espace situé au-dessus du bain de métal en fusion vient en contact avec les parois du récipient à réaction. Comme ces parois sont chauf- fées de l'extérieur et qu'elles reçoivent de plus par conducti-
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bilité la chaleur du bain de métal en fusion contenu dans le récipient, elles sont très chaudes.
Il est cependant très nui- sible que l'huile qui a passé par le métal en fusion vienne en contact avec des parois très chaudes, car il se produit ainsi facilement des dépôts de carbone qui peuvent provoquer l'obstruction de l'appareil.
Suivant la présente invention, on évite cet inconvénient en empêchant le contact de la partie de l'huile sortant du métal en fusion avec les parois chaudes du récipient à réaction.
Ceci peut être obtenu, par exemple, en plaçant par en haut dans le récipient à réaction un tube plongeant dans le bain de métal et comportant à sa partie supérieure des ouvertures évitant les différences de pression. (Voir le dessin).
A désigne les parois du récipient à réaction, B le tube qui plonge dans le bain en C, ce tube présentant à sa partie supérieure les ouvertures E qui servent à équilibrer les pres- sions. La fonctionnement se fait comme suit:
L'huile à distiller passe à travers le bain et arrive dans l'espace G situé au-dessus de la surface de ce bain et à l'intérieur du tube B. Las parois de cet espace sont proté- gées contre la chaleur des parois du récipient à réaction par la couche d'air intercalée entre elles, Comme l'air est mau- vais conducteur de la chaleur, la température des parois du tube est notablement inférieure à celle des parois du récipient.
L'huile n'est donc pas chauffée plus fortement après avoir quitté le bain et la formation de coke est ainsi évitée.
Le procédé peut encore être réalisé de manière à faire circuler un' agent de refroidissement, par exemple de il air,* entre le tube et les parois du récipient, dans l'espace D.
Une autre forme d'exécution du procédé peut être réalisé en prolongeant le tuba B jusque près du fond du récipient à
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réaction et en enroulant le serpentin représenté sur la figure, et à travers duquel l'huile est introduite dans le bain, de telle manière que les spires de ce serpentin soient jointives.
De cette façon on évite qu'un courant s'établisse dans le bain, comme cela se présente dans les autres procédés connus, travers des ouvertures latérales de cette pièce.
On a constaté qu'un courant de cette espèce est superflu et nuisible, car la transmission de la chaleur ne se fait pas par ce courant, mais par conductibilité.
Le courant amène toujours le danger que de petites par- ties d'huile viennent en contact avec les parois extérieures chauffées et s'y décomposent en formant des dépôts de carbone.
La t'armature da la chambre de réaction vers l'extérieur empê- che tout courant et ne permet la transmission de la chaleur que par conductibilité. Les enroulements étroitement serrés du serpentin sont parcourus par un agent refroidissant, par exemple de l'huile, qui empêche qu'une chaleur excessive soit transmise à la chambre de réaction.
Il est bien entendu que les formes de réalisation repré- $entées ne sont données qu'à titre d'exemples seulement.
REVENDICATIONS.
--------------------- 1.- Procédé pour la distillation d'huiles au moyen d'un bain de métal, caractérisé an ce que l'huile qui a passé par la bain est empêchée d'entrer en contact avec les parois du récipient à réaction.
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