<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
Peede' e 'ppaMii31pï"'I*B&ment des rI al1meDt. !
EMI1.2
.pr.$.tè1nY..t1.at8erapVQrtè"à prooédé et 4h<,app¯ar<iiJ f PJ;'t8.ff'Ç.J.Qnu.aa pOl1:11' ,1eI.traitemeJ1.tdeeJ aliIÍl8nts' t&u;tdsôiidse ql1è !liql1f,de.' p.':lè$l.rçoilà: uiü.y.101ets' dU. sol..ii ;\o'es'tlrl.ué "mihode \péiiettn.t \.dtat111sér leoeiéayôùa> III tra.l.v1bietsl'dl1 jsoieii" de façon patiqà.e Pour prodQ,1re le, pr1ncipè! ant1-raoh1 ti qu.e dans- lèS 1.sl1bstanoas sl1sQept1bletJ' dé" se' pr8t8t' ài oette. aôtivation.
'0n a"proposé' de prodaïre artif3.eieiasnt dés ' rây.one altrà4iOletB'6t de traiter, .l e a.imat pr oes' rayon è ' 1 i ei'fet d'obtenir au moinà en' partie les réèl11tats 1 ql1i o.a.a.c.téri8eD.t l'emploi du
<Desc/Clms Page number 2>
procédé et,'de l'appareil faisant l'objet du présent brevet, Lorsqu'on utilise ce procédé on s'aperçoit que les rayons ultra-violets provenant de la lumière solaire ou de la clarté du jour possèdent un degré d'efficacité, du point, de vue de l'activation des substances alimentaires tant solides que liquides, qui ne saurait être atteint lorsqu'on essaye de produire artificiellement des rayons ultra-violets, en d'autres termes, les rayons ultra-violets permettent, dans l'état où ils se présentent lorsqu'on les reçoit directement de la source première de toute énergie,
de traiter bien plus efficacement les aliment que les rayons ultra-violets produits artificiellement, notamment lorsqu'ils sont produits à l'aide de lampes dites ultra-violettes.
Les expériences et l'analyse montrent que les rayons du soleil et ceux de la lumière céleste dont les longueurs d'onde sont comprises entre 2900 unités Angstrom et environ 3700 unités Angstrom sont ceux . xxxx qui sont efficaces pour l'activation des stérols qui seraient autrement contenus dans les aliments, et que c'est par l'action des rayons compris dans cette bande d'ondes que la vitamine D se trouve photosynthétisée. Lorsque la vitamine D est produire de cette manière, elle est en état d'accomplir efficacement sa fonction qui consiste à fixer le calcium, le fer, le phosphore et l'iode, c'est-à-dire d'amener ces éléments qui peuvent se trouver présents dans les aliments consommés à être assimilés et à exercer leurs fonctions convenables dans l'organisme.
Faute de la présence de la vitamine D dans cet état efficace, il y a défaut d'assimila- tion de ces divers éléments, et l'absence de ces éléments dans l'organisme humain produit des malaises qui comprennent
<Desc/Clms Page number 3>
la presque totalité des désordres de l'organisme humain ,
L'importance qu'il y a à ce que la vitamine D soit présente dans le corps humain dans cet état actif est donc manifeste.
Les rayons ultra-violets de la lumière solaire ont la proprié- té très désirable de tuer les bacilles ou bactéries patho- génes, pair exemple le bacille de la tuberculose et staphylo- coque.
Lorsque, pour activer des aliments, on emploie des rayons d'une bande de longueurs d'onde inférieure à celle ,qui a été indiquée comme constituant les rayons solaires ultra-violets ils provoquent la photosynthèse de l'oxygène de l'air en ozone, et ils produisent divers oxydes d'azote qui non seulement détruisent les vitamines C et A mais communiquent en outre une odeur et un goût très désagréables aux produits alimentaires délicats.
Ces rayons de longueur d'onde plus t'i 1 ble coagulent aussil'albumine contenue dans les divers produits alimentaires et en rendra digestion beaucoup plus difficile qu'à L'état,,non coagulé; ils tuent en outre la vitamine D s'ils son appliqués aux aliments d'une façon prolongée; Lorsque ces vitamines sont ainsi tuées, on ne connaît pas de moyen permettant de les revivifie ou de les réactiver.
Lorsque les rayons ultra-violets sont engendrés artificielement, par exemple à l'aide de lampes à vapeur de mercure il se produit généralement des rayons de longueur d'onde plus courte quecelles des rayons ultra-violets provenant des radiations solaires et lorsque c'est le cas, il est pratiquement impossible de les éliminer des rayons ultra-violets de longueur d'onde favorable produits en même temps, lorsque ces rayons sont
<Desc/Clms Page number 4>
utilisés pour le traitement des aliments.
Lorsqu'il est question du traitement des aliments par les rayons ultra-violets provenant des ruai allons solai- res . on entend que le traitement devra s'effectuer par des rayons ayant la propriété d'activer les élémeents ourorganismes présents dans les aliments et favorables à la santé par leurs effets; on entend en outre que le traitement s'effectuera. à l'exclusion de l'application de rayons susceptibles de tuer les éléments ou organisées désirables ou favorables contenus dans les aliments.
Cette méthode perfectionnée de traiter les aliments tant solides que liquiaes consiste à recueilfir les rayons de la lumière solaire ou céleste et à les diriger en un faisceau concentré sur les aliments traités, l'opération englobant de préférence l'absorption des n'oyons de longuuur d'onde relativement grande afin qu'ils ne puissent atteindre et affecter les aliments traités. On constate que les rayons de longueur d'onde plus grande dontil a été question et que, d'une façon générale, on peut classer sous le nom de rayons calorifiques ou rayons générateur;
de chaleur produisent, lorsqu'on les laisse a.gir sur Les aliments, un effet nuisible en ce que .a. chaleur dégagée excite' les ferments contenus dans ces aliments, ce qui est un désavna- tage. Il est donc préférable, au cours de cette opération, que ces rayons calorifiques ou producteurs de chaleur soient, avant d'amener le faisceau concentra de rayons à agit sur les aliments traites, éliminés d'entre les rayons recueillis.
L'appareil employé consiste essentiellement en un condenseur de rayons d'un type quelconque, par exemple une
<Desc/Clms Page number 5>
lentille transparente aux rayons ultra-vioiets. ou un réflec6teursusceptible de réfléchir lesdits rayons, et en un récipient destiné à contenir la substance soumise au .traitement, récipient que l'on place sur le trajet du faisceau de rayons concentré par le condenseur. Cet appareil assure en outre l'absorption des rayons de longueur d'onde relative- ment longue, ou rayons calorifiques, soit grâce à la construc- tion même du condenseur soit du fait que, dans leur trajet vers les aliments traités, on amène les rayons à travers un .milieu susceptible d'absorber les rayons calorifiques.
En se référant maintenant aux dessins ci-annexés:
La fi g. 1 e st une vu schématique en plan d'une forme particulière d'appareil dans lequel le condenseur de rayons est établi sous forme d'un réflecteur.
La fig. 2 est une vue, en coupe suivant la ligne 2- 2 de la fig, 1, des éléments représentés à cette Silure.
La fig. 3 est une vue analogue à la fig, 1 représen- tant une forme modifiée du réflecteur,
La fig. 4 est une coupe, suivant la ligne 4-4 de la fig. 3,des organes-représentés à cette figure.
La t'ig. 5 représente schématiquement en elévation latérale un appareil permettant la mise à exécution du procédé perfectionné et dans lequel le condenseur comprend une lentille,
La fig. 6 est une coupe , suivant la ligne 6-6 de la fig, 5, des organes représentés à cette figure,
La fig. 7 est une coupe,suivant la ligne 7-7 de la fig, 1,+ des organes représentés à cette figure.
La fig. 8 est une vue par le dessous d'une portion de conduite d'eau susceptible d'être utilisée en combinaison
<Desc/Clms Page number 6>
avec les appareils représentés aux fig. 1-4 inclusivement en vue de produire une pellicule d'eau destinée à absorber
EMI6.1
les rayons calorifiques ;ànf' in)
Les fig. 9 et 10 représentent en des vues analogues à la fig. 8 des variantes d'ouvertures de sortie établies dans les conduites d'eau et susceptibles d'être utilisées de la même manière.
Comme il est indiqué à la fig. l, cet appareil se compose d'un réflecteur 10, ayant de préférence une forme prismatique, ouvert sur son côté supérieur et muni de parois de bout 11 et 12, Les parois 11 et 12 portent, fixés sur elles, des manchons 13 et 14 portés dans des paliers 15 et 16 et destinés à supporter le réflecteur dans la position désirée. Au manchon 13 est fixée une roue hélicoïdale 17 engrenant avec une vis sans fin 18 portée par des bras 19 solidaires du palier 15, de manière que la rotation de la vis sans fin 18 permette de fairetourner le réflecteur 10 dans les papiers 15 et 16.
Les manchéns 13 et 14 contiennent et supportent des arbres 20 et 21 solidaires par leurs extré- mités intérieures d'un récipient 22 composé d'une carcasse en barres cornières 23 , disposées dans le sens longitudinal du récipment ,et de feuilles 24 fixees aux barre 23, feuilles qui constituent les parois latérales du récipient et sont transparentes aux rayons ultra-violets. L'un des côtés du récipient peut se composer d'une porte 25 articulée sur la carcasse du précipient cornue il est indiqué en 26 et munie d'agrafes convenables destinées à la maintenir étroitement fermée après que les aliments à traiter ont été placés dans le récipient.
La porte 25 peut être construite de la même manière que le recipient , c'est-à-dire qu'elle
<Desc/Clms Page number 7>
peut se composer d'une carcasse de barres de support et d'une feuille d'une matière transparente aux rayons ultra-violets. A l'intérieur ou récipient 22 sont disposées des barres de brassage 28 montées, de préférence, de manière que la rotation du récipient produise l'agitation des substances alimentaires qui y sont contenues et l'exposition de toutes ses parties aux rayons destinés à les traiter.
L'arbre 20 porte à son extrémité extérieure une roue hélicoïdale 29 engrenant avec une vis sans fin 30 solidaire de l'arbre d'un moteur 31, le rapport d'engrenage étant tel que la rotation du moteur 31 fasse lentement tour- ner le récipient 22.
Le réflecteur est soit compose, soit revêtu,d'une matière susceptible de réfléchir les rayons ultra-violets par exemple le méral "Monel", qui est un alliage de cuivre et de nickel ou de magnésium, lequel est un alliage de Magnésium et d'aluminium. Les parois latérales 24 et le panneau de la porte ou couvercle 25 peuvent se composer d'une matière quelconque transparente aux rayons ultra-violets, par exemple de verre ultra-violet, du quartz fondu, du tissu de pyroxaline, de soie artificielle, ou encore d'un verre flexible à base d'urée, d'aldéhyde formique et d'autres hydrocarbures.
Le réflecteur 10 est de préférence muni le long de ses bords supérieursde conduits 32 qui sont perforés ou fendus le long de leur surface inférieure de manière à laisser s'échapper une mince lame d'eau sur la surface réfléchissante du réflecteur, un conduit d'évacuation 33 étant prévu à l'une des extrémités du réflecteur et relié de a préférence à un tube souple 33 permettant l'évacuation
<Desc/Clms Page number 8>
convenable de l'eau d'échappement. Les conduits 32 sont de préférence reliés à une extrémitésà des tubes flexibles 32a permettant d'amener aux conduits l'eau d'une source quelcon- que , l'autre extrémité des conduits étant bouchée de façon que l'eau passe en entier par les perforations ou fentes dont il a. été question.
Le mode de perforation du conduit 32 est indiqué à la fig. 8, tandis que la fig. 9 montre d comment un fragment d'un conduit analogue 32 peut,à sa partie inférieure, être muni d'une série de fentes constituant les ouvertures de sortie du conduit, la fig. 10 montrant e enfin en 32 une autre variante du conduit dans laquelle une fente unique s'étend sur toute la longueur du conduit de manière à en former l'ouverture de sortie.
La courbure du réflecteur 10 et sa disposition relativement au récipient 22 sont de préférence telles que tous les rayons solaires ou célestes reçus par le réflecteur 10 soient dirigés sur l'une ou l'autre des parois du récipient 22,par conséquent sur les. aliments contenus dans ee récipient.puisque les parois latérales de celui-cinsont transparentes aux rayons ultra-violets. On peut à volonté régler le degré de concentration en faisant varier la dimension du réflecteur relativement à celle du récipient.
Les aliments à traiter, qu'ils soient solides ou liquides, sont placés dans le réoipient et, lorsqu'il s'agit d'aliments liquides, le couvercle ;est ajusté de façon étf'nche sur le récipient de façon que le liquide alimentaire qu'il contient ne s'en puisse échapper. On fait alors basculer le réflecteur 10 sur ses paliers à l'aide de la vis sans fin 18 jusqu'à ce que son ouvertdre soit dirigée vers la source de lumière solaire ou céleste , On met alors le moteur 31 en marche et
<Desc/Clms Page number 9>
l'on fait lentement tourner le récipient jusqu'à ce que les aliments aient subi une exposition de la durée voulue, laquelle peut être plus longueupour certains aliments que 'pour d'autres si l'on veut que le traitement soit convenable.
La construction représentée aux fig. 3 t 4 est lE! même que celle indiquée aux fig. 1 et 2, sauf que le a réflecteur 10 est remplacé par un réflecteur 10 constitué b par une séried'éléments refroidisseurs plans 10 disposés à des angles divers autour du récipient à aliments 22, de manière que chacun des éléments réflecteurs 10b renvoie les rayons solaires ou célestes sur les surfaces du récipient 22 de la façon indiquée.
Dans ce cas, le réflecteur 10a est muni de conduits d'eau 32b, 32b alimentés en eau par le moyen des tubes flexibles 32c,32 qui s'y raccordent, et l'eau usée est entraînée loin du dispositifréflecteur par un conduit 33b et un tube flexible 33 , le tout d'une manière semsibement identique à celle qu'on a décrite à propos de la construction représentée aux fi.g 1 et 2.
Le fonctionnement de l'appareil est sensiblement le même que celui qui a été décrit plus haut à propos de la construe- tion represantée aux fig. 1 et 2.
Dans le mode de construction représenté aux fig. 5 et 6, le réflecteur 10 représenté aux fig. 1 et 2 est remplacé par un condenseur de rayons lumineux réalisé sous la forme d'une lentille 34 qu'il est commode de constituer par des feuilles supérieure et inférieure 34a,34a d'une matière transparente aux rayons ultra-violets et insoluble dans le liquide contenu dans la lentille entre lesdites feuilles de matiére, Les feuilles de matière 34a,34a peuvent, de préférence, être montées entre des plaques
<Desc/Clms Page number 10>
de bout 35, 36 portant en leur centre des tourillons tubu- la,ires 37, 38 montés dans aes bras de support 39, 40 munis à leur autre extrémité de tourillons creux 41, 42 montés dans des paliers 15 et 16.
Dans ce cas, le récipient à aliments construit de la manière décrite ci-dessus est supporté par ses axes 20 et 21 montés dans les tourillons creux 41 et 42 à l'intérieur desquels ils peuvent tourner.
Les bras 33 et 40 ont une longueur telle que le récipient soit placé essentiellement au foyer de la lentille 34. A l'extrémité extérieure du tourillon creux 41 est calée une roue hélicoîdale 42 engrenant avec une vis sans fin 43 portée dans des bras 44 solidaires du palier 15. Par suite de ce mode de construction, en faisant tourner la vis sans fin 43, on peut Maintenir la lentille à l'inclinaison voulue par rapport au récipient 32 autour de l'axe de celui-ci ae maniére à recevoir convenable ent les rayons selaires ou célestes désirés.
Les tourillons 37 et 38 permettent de l'aire tourner la. lentille 34 dans les brae 39 et 40 de façon à orienter convenablement le rayons concentres dans la directio du récipient 223.
Les arêtes latérales des feuilles 34,34a ae la lentille 34 peuvent de préférence être pincées par des bandes metalliques 45, 45 qui, de même que les plaques de bout 35 et 36 de la lentille, peuvent être rendues étanches relative- ment aux feuilles de matière au moyen d'un citent convenable ou eutrement, fle facon à former un compartiment fermé destiné à contenir le liquide formant le corps de la. lentille 34.
Le liquide employé, par exemple ae l'eua, est de préférence d'une nature telle qu'il soit transparent aux rayons ultra-violets et qu'il absorbe en même temps me les rayons
<Desc/Clms Page number 11>
calorifiques compris dans le faisceau de lumière passant travers la lentille.
Si l'on désire établir une circulation de liqulde dans la lentille, il est commode de raccorder des tubes flexibles 46 , 47 aux extrémités extérieures ues tourillons 37 et 38 . Le mode de construction du récipient 22 et le mécanisme utilisé pour assurer sa rotation peuvent être les mêmes que ceux décrits à propos des fig. 1 et 2.
La fig. 7 représente en détail un dispositif qu'il est commode a'employer pour incliner le réflecteur 10 à un angle quelconque voulu, dispositif qui consiste an une manivelle 48 calée à l'une des extrémités ae l'axe de la vis sans fin 18, de sorte que la rotation de la manivelle entraine celle de la.vis sans fin et permet le réglage du réflecteur 10 de la manière décrite.
On peut utiliser la a même construction pour faire tourner le réflecteur 10 - et régler la lentille 34. -
CE, qui précède permet de se rendre compte que la présente invention constitue un moyen efficace d'utiliser les radiations solaires pour le traitement des produits alimentaires, moyen qui présente en outre cet avantage que ces rayons sont pratiquement inépuisables, qu' ils ne coûtent rien, qu'il n'y a à craindre aucune jécorisation des produitsalimentaires, qu'on est dispensé d'utiliser , un matériel fragile et coûteux et qu'on peut obtenir un degré d'activation quelconque voulu des aliments en propor- tionnant convenablement le condensaur de rayons et le réci- pient à aliments.
On remarquera en outre que tout risque concomitant à l'action sur les matières alimentaires de rayons de longueurs d'onde plus courte que celle des rayons
<Desc/Clms Page number 12>
ultra-violets solaires est évitée du fait que l'emploi comme source de rayons activants , de la lumière solaire ou céleste exoluttpositivement la possibilité pour ces rayons de longueur d'onde plus courte de se trouver présents, ce qui n'est pas le cas lorsqu'on utilise des sources artificiel- de rayons ultra-violets.
On se rend compte que les rayons utilisés peuvent , grâce à l'absorption des rayons calori- fiques de la maniére décrite ci-dessus ou de toute autre manière équivalente, être positivement limites aux seuls rayons dont l'action sur les aliments est bienfaisante, et sans produira d'effets délétères qui pourraient les :.en- dre répugnants ou impropres à leur consommation par des êtres humains.
On se rend donc compte qu'il est ainsi cons- une methode permettent de rendre les rayons ultra- violets du soleil pratiquement utilisables pour la produc- tion, dans les substances se prêtant à une telle activation, du principe anti-rachitique, méthode suivant laquelle on sépare ceux des rayons solaires dont la longueur d'onde est comprise entre 2900 et 3700 unités Angstrom d'avec les autres rayons, après.quoi on 'les intensifie par concentra- tion, puis on soumet la matière à activer à l'action de ces rayons intensifiés de manière à provoquer la production dans son sein du principe anti-rachitique.
On constate que le présent procède de traitement perfectionné et les moyens utilisés pour le mettre à execution, tels qu'ils sont décrits ci-dessus, peuvent être employés efficacement pour traiter de la manière décrite des substances alimentaires de toutes sortes, que la totalité de la substance alimentaire soit, en tout état de cause, traitée. de cette manière ou que le traitement soit
<Desc/Clms Page number 13>
limité à l'une denses parties constitutives) la seule condi- tion étant que la substance ainsi traitée se prête à l'acti- vation de la vitamine D par photo-synthèse et qu'elle constitue ou soit susceptible de constituer une partie constitutive d'un produit alimentaire de nature quelconque.
EMI13.1
Le terme "substances alii<.entaires" est utilise dans un sens suffisamment large pour englober aussi bien ces substances proprement dites que n'importe lequel de leurs éléments constitutifs.
REVENDICATIONS
Méthode et appareil pour rendre les rayons ultra- violets du soleil pratiquement utilisables en vue de la production du principe anto-rachitique dans les substances susceptibles d'une telle activation, caractérisée par une ou plusieurs des'particularités suivantes
1- La méthode consiste en ce que les rayons solaires ultra-violets dont la longueur d'onde est comprise sensiblement entre 2900 et 3700 unités Angstrom sont séparés des autres rayons et intensifiés par concentration de ces rayons ultra-violets isolés et de longueur d'onde indiquée, après quoi la matière qu'il s'agit d'activer est soumise l'action de ces rayons isolés e intensifiés à l'effet de provoquer la production du principe antirachitique au sein de la matière traitée.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.