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Commande pour machines comportant des pistons et des cylindres disposés -on cercle.
La présente invention a pour objet une commande¯pour les machines dans lesquelles deux pièces de machine ( ou deux groupes de pièces de maohine ) sont disposées ooncentriquement
1'une à l'autre l'une des pièces tournant en cercle sans in- terruption tandis que l'autre pièce s'arrête et reste en ar- rière et prend de l'avance alternativement ,avec accélération par rapport à la pièce tournant de fagon ininterrompue . L'in- vention se rapporte en particulier aux machines dans lesquelles la pièce tournant de façon in interrompue actionne la pièce dé- placée par intermittence s.
Comme exemples de machines sembla bles on peut citer les moteurs à cylindres tournant compor- tant un groupe ,tournant sans interruption ,/de cylindres dis-
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-posés en cercle et un groupe de pistons correspondants. on a observé que dans les machines de ce genre le rendement le plus avantageux est produit lorsque le mécanisme pour la commande des pièces à mouvement intermittent ne parti- -cipe pas à la transmission positive de travail
La présente invention se rapporte à une commande pour le mouvement relatif entre le piston et le cylindre dans les machines de ce genre .
L'invention est basée'sur cette consta- tation que pour le fonctionnement irréprochable,d'une- machine ainsi commandée , outre le fait que le mécanisme de commande est déchargé de la transmission prositive du travail , le mou -vement de la pièce à mouvement intermittent doit être commen- dé de manière que les variations de vitesse s'effectuent pro- gressivement , c'est dire que les variations de vitesse sui- vent des lois mathématiques de façon que pour le nombre de tours le plus élevé connu de la machine il ne se produise jamais des forces d'inertie inadmissibles , et que la pièce à mouve- ment intermittent doit être arrêtée de,* deux côtés pendant la course de détente ,
cet arrêt 'des deux cotés étant produit avam- -tageusement par la constitution spéciale du mécanisme.
Suivant la présente invention , le mécanisme de com- mande qui est capable de remplir de la manière la plus simple les conditions indiquées ci-dessus consiste en une liaison par articulation entre la pièce à rotation uniforme et la pièce à mouvement intermittent , le tringlage de liaison des deux piè- -ces étant guidé de telle façon le long d'une courbe fixe dans l'espace que la pièce à mouvement intermittent est commandée a- vec des variations de vitesse progressives dans le sens corres- pondant au but de la machine , de telle sorte que les condi- tions de travail mentionnées plus haut sont rempliée.
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Pour la réalisation du tringlage de commande 'diffé- rentes formes sont possibles
Une forme de réalisation possible d'une semblable distribution ,qui de son côté ne participe pas à la transmis- sion de force motrice et , par un guidage des pièces de comman- de actionnées par la pièce à mouvement uniforme le long d'une c courbe fixe imprime 4 la pièce à mouvement intermittent le mouvement désiré aveo des transitions de vitesse progressives, consiste suivant la présente invention en un levier double qui est supporté de façon à pouvoir tourner sur la pièce tournant à vitesse unfiforme .Ce levier est relié à la pièce à mouvement intermittent avec intercalation d'un dispositif de compensation de la longueur ( par exemple d'un palier à coulisse ) .
D'au- tre part, un point de ce levier est guidé le long d'au moins u -ne courbe fixe de façon que le levier imprime à la pièce à mouvement intermittent le mouvement désiré. Ce levier regoit avantageusement la forme d'un levier coudé qui est monté de façon à pouvoir turner sur la pièce à rotation uniforme par le sommet des branches ,et qui est guidé par une de ses extrémi- tés sur la courbe de forme appropriée et oommande par son au- tre extrémité la pièce qui s'arrête et qu'il faut faire avan- cer de nouveau o
Dans cette forme de réalisation , l'immobilisation de la pièce se mouvant par moments est provoquée par la coopéra- tion de plusieurs forces se produisant dans le système total, forces dont la résultante passe par le centre de la machine Dans cette forme de réalisation,
les pièces de oommande sont sollicitées principalement à la flexion.
Une autre forme de réalisation possible consiste à utiliser pour la commande un système de levier en plusieurs parties ,une partie du système de levier étant de nouveau gui-
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-dée le long d'une courbe'fixe de fagon que le tringlage de com- mande tournant avec la pièce à rotation uniforme et entrainé par celle-ci imprime le mouvement désiré à la pièce à mouve- ment intermittent .Dans ce cas les pièces de commande sont sol -licitées principalement à la traction et à la compression, ce qui dans certaines circonstances offre la possibilité de réaliser une construction plus légère par rapport à la forme de réalisation suivant le premier exemple mentionné ,où les pièces en question doivent être plus fortes par suite de la sol -licitation à la flexion .
Par suite de l'appui du tringlage de commande sur la courbe , on produit un guidage positif et, pendant la course de détente , moyennant une constitution ap- propriée de la voie en courbe , une immobilisation des pièces à mouvement intermittent, dans les deux sens , Le guidage po- sitif n'est toutefois possible que lorsque la commande a une forme telle que la pièce tournant de fagon intermittente est déplacée avec des transitions de vitesse progressives suivant des lois mathématiques déterminées* Pour assurer de sembla- bles transitions progressives de Vitesse , les courbes doi- vent être établies suivant les lois mathématiques déterminées mentionnées plus haut ,
et les tiges de commande doivent ê- tre réalisées de telle fagon que la somme des longueurs des tiges formantle tringlage est plus grande que la distance di- recte du point menant au point mené. Suivant le choix des accélérations admissibles ,la position du point menant varie par rapport au point mené et le rapport des longueurs des ti- ges du tringlage varie également.
Comme on l'a déjà. indiqué , le tringlage de commande est établi de telle fagon que pendant l'arrêt d'une des pièces en rotation , on produit par le tringlage de commande lui-même
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l'immobilisation de cette pièce dans les deux sens .Il est évident que pour décharger le mécanisme , on peut prévoir en outre un arrêt spécial . On peut alors dans certaines circons- tances ' par exemple dans le cas de machines marchant lentement construite plus légèrement les pièces de commande car elles ne doivent transmettre alors , en comparaison des pressions de travail relativement élevées que des forces d'inertie relativement petites.
Dans les dessins annexés :
La figure lest une coupe longitudinale faite dans une machine comportant un levier coudé comme organe de commande et, que l'nn peut supposer être par exemple un moteur à combustion interne à deux temps .
La figure 2 est une coupe par la ligne II-II de la figure I,
La figure 3 est un schéma de la machine suivant la figu- re 1 & 2 et montre le fonctionnement dans une forme telle' que la courbe de commande se trouve vers l'extérieur et le piston s'arrête toutes les deux courses.
La figure 4 est un schéma de la machine dans le cas où la courbe de commande se trouve entre le cylindre et le cen- tre de la machine,
La figure 5 est un plan des forces dont on peut déduire le fonctionnement de la machine.
La figure 6 montre en diagramme oomment les différentes pressions rapportées à un jeu total du piston ,s'étabissent pour une machine à levier coudé.
La figure 7 montre le shhéma d'une commande suivant la présente invention pour le cas où on utilise pour la commande deux leviers dont le point d'articulation est guidée sur la
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courbe fixe.
La figure 8 montre en vue et en coupe un exemple d'appli-. cation d'une machine motrice à cylindres tournants , pourvue de la commande suivant la présente invention
La figure 9 est une coupe partielle par IX-IX de la figure 8.
La figure 10 montre un schéma analogue à la figure 7 dans le cas où un point quelconque du triangle de commande est guidé sur la courbe.
La figure II montre un exemple d'application correspondant à la figure 9.
Il va de soi que la machine peut fonctionner sui- vant n'importe quel cycle et , comme machine motrice , avec n'importe quel fluide moteur , et sous la fome inverse , c'est à dire lorsqu'elle est actionnée de l'extérieur par des for- ces , elle convient comme machine réceptrice et comme machine- outil . On a supprimé dans toutes les figres les dispositions pour le refroidissement , l'allumage et la commande des sou- papes , vu que celles-ci peuvent être établies d'une manière connue.
Dans l'exemple de réalisation de la machine repré- senté aux figures 1 & 2 , on a désigné par A l'arbre de la ma -chine par l'intérieur duquel se fait l'amenée et l'admission du fluide moteur ; on peut également amener d'une manière con -nue à travers l'arbre l'agent de refroidissement . Le corps des cylindres B ,qui comporte par exemple deux cylindres dia- métralement opposés ,est relié rigidement à l'arbre A où est fait d'une pièce avec celui-ci, Il y a donc avantageusement deu leviers doubles C qui peuvent tourner en D sur le corps de cy- lindres et qui portent au moyen d'un pivot F deux/galets 0 & H.
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L'autre extrémité du levier double C s'engage au moyen d'une coulisse J autour de la broche K du piston double L qui peut osciller autour de l'axe de la machine . Les galets G & H roulent sur les courbes N & M qui sont calées sur l'envelop- pe 0 dans laquelle l'arbre A est supporté également .E est la plaque d'assise de la machine ,
La figure 3 montre la machine en schéma d'après le principe suivant pour le fonctionnement . Aussi longtemps que la broche K du piston L est arrêtée , le point D qui est par exemple un point d'un volant relié rigidement au cylindre B parcourt l'arc de cercle du point Lx au point 9x . De point F sur le levier 0 se meut pendant ce temps de Iz à 9z .
La position correspondante de la broche de piston k est re- présentée pour ce temps par ly-9y, Ensuite se produit un mou- vement accéléré du piston L qui passe par un maximum et at- teint finalement de nouveau la vitesse nulle ,ce qui cares- pond aux points 9y-17y. Le point D parcourt pendant ce temps la voie courbe 9x-17x et le point F la voie courbe 9z-17z' Ce jeu se répète jusqu'à ce qu'un tour de la machine soit a- chevé. Le nombre des jeux par tour de machine est quelconque mais c'est un nom-bre entier.
Aux figures 1 & 2 ,les pistons sont représentés en paire , Il n'est toutefois pas nécessaire d'employer cette disposition on peut au contraire utiliser aussi des pistons séparés ou bien plus de deux pistons en même temps . Il est pratique d'employer plus d'un piston et de faire en sorte qu'a lors les forces qui assent sur l'ensemble du sys-tème soient compensées , ce qui produit à côté d'un bon équilibrage des masses entre autres également un minimum de frottement pour l'ensemble du système de pistons.
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Oh a représenté à la figure 4 la même courbe dans les mêmesconditions et avec les mêmes chiffres de référenoe , sauf que dans ce cas le point d'attache D n'est pas en dehors mais à l'intérieur du cercle des cylindres.
La figure 5 représente le diagramme des forces qui est par exemple valable pour n'importe quel point de la course de travail . On va démontrer ici que la disposition du système de commande est telle que la résultante des forces prenant naissance ne peut pas produire un moment de rotation , c'est à dire donc qu'il ne se produit pas de forces constituant des pertes ,à part les forces de frottement .
Sur le piston L a- git perpendiculairement la force de la pression d'explosion P o qui se décmpose en une force P1 perpendiculaire au lotier C et en une force P2 dans la direction A-K-, c'est à dire dans un a- lignement qui passe par la broche du piston et par le centre de la machine .La force Pl agit sur le bras de levier 0 du levier
FDK, de sorte qu'elle déclenche la force P6 qui eat placée per, -pendiculairement à la tangente R-R- à la trajectoire.
On indiquera maintenant les deux moyens de démontrer que le système se trouve en équilibre .A cet effet ,on trace en A-D- une ligne droite qui représente les coordonnées y d'un système de coordonnées rectangulaires dont l'axe des x passe pet
D . Toutes les forces attaquant en D dans le sens de l'axe des x produiraient une rotation de la machine . Les forces y n'ont d'intérêt que pour le calcul de la résistance . En conséquence, la force Pl se décompose en une force P3 et en une force P4 et suivant la loi de la conservation de la force , la force P6 se décompose en des forces P7 et P8.
Il en résulte que les for- ces P4 et P8 soht égales et dires en sens contraire de sorte- que-leur somme est nulle et qu'elles n'ont aucune influence
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sur le mouvement de la machine Au point D agit alors uni- quement la force P 5 qui attaque le volant en D comme force réduite du cylindre .
La démonstration graphique de l'exactitude du cal- cul analytique ci-dessus résulte de ce qui suit :
Si l'on prolonge la force Pl et la force P 6 jus- qu'à leur point d'intersection ce point d'intersection se trouve sur l'axe des y et la résultante des forces P1 et P6 donne une force résultante PR dans le sens de l'axe des y.
Comme cette force passe exactement par le centre dela machi- ne , il est ainsi prouvé également qu'elle n'a aucune in- fluence sur la rotation de la machine.
On a représenté à lafigure 6 par Q-Q1 la ligne de zéro absolue qui a été divisée en 20 parties égales de 18x à 38x .. Pendant que le cylindre pour lequel l'allure de la pression de 18x à 38x est représentée dans la moitié supé- rieur de la figure 6 s'est déplacé de 18x à 28x , le piston pour lequel l'allure des pressions dans l'espace est repré- sentée à la moitié inférieure de la figure 6. doit s'arrêter c'est-à-dire qu'il doit se trouver au point double 18y-28y .
Lorsqu'alors le cylindre se meut de 28x à 38x ' tandis que visiblement la même vitesse doit régner , le piston est dépla -ce pendant le même temps de 28y vers le point 38y et comme on le voit dans cet exemple il exécute de 28y à 33y un mouve- ment accéléré et de 33y à 38y un mouvement ralenti. Les nom- bres portant les indices xpour le cylindre et les nombres portant les indices y pour le piston indiquent pour le piston et le cylindre des positions dans l'espace au même moment.
La puissance de la machine se calcule en HP par :
Nombre de tours de la machine multiplié par A-D x 2N
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multiplié par la valeur moyenne de tous les Px divisée par 60 X, 75.
Les courbes M et N aux figures 1 & 2 sont équidistante aux courbes M et N aux figures 3 & 4 et sont établies de telle fagon que sur N ne peut crculer que le galet G et surM le galet H .On évite ainsi une détérioration des galets lorsqu'on cas de renversement du sens de la force , les galets changent de sens de rotation par le fait qu'il. sont repoussée de la courbe extérieure sur la courbe intérieur Les deux courbes sont nécessaires pour produire constamment une allure fermée*
Par le choix approprié des valeurs d'accélération et de ralentissement pendant la course de rattrapage , on pat fai- re varier dans de larges limites la charges admissible de la ma- chine .On a aussipour cela la possibilité de rendre les diffé- rentes courses de la machine inégales dans le temps ou dans l'espace .
Ceci présente l'avantage , par exempb pour les mo- teurs d'avions,que l'on rend la course d'aspiration plus gran -de dans l'espace que la course de combustion ce qui pro- duit dans les hauteurs une bonnepuissanoe de la machine
La disposition des courses inégales présente encore cet avantage que l'on peut faire la course de détente plus grande que par exemple la course de compression ,ce qui permet d'obtenir un rendement thermique notablement meilleur . On peut également faire varier en conséquence la course d'échap -pement de sorte que les inconvénients de l'espace mort avec les résidus de gaz non brûlés peuvent être évités.
Oh a désigné à la figure ?par I le centre autour du- quel tournent l'organe menant et l'organe mené.1-2 est l'axe médian de l'organe menant 1-3 est l'axe médiant de l'organe mené. Sur l'organe menant est articulée au point/4 la tige 8
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et à l'organe mené est articulée au point 5 la tige 6 .
Ces deux tiges sont reliées par articulation au point 14 La somme des longueurs des tiges doit être constamment plus grande que la distance en ligne droite des points 4 & 5 ; ce n'est qu'au momert où l'organe mené , lors de son accélération ou de son ra- lentissement , atteint la vitesse angulaire que possède l'orga- ne menant tournant uniformément que la somme des longueurs des tiges peut devenir égale à, la distance des points 4 & 5 .
Par la variation du rapport des longueurs des tiges 6 et 8 on peut faire varier la forme de la courbe décrite par le mouvement du point 14 , en conservant les mêmesconditions d'accélération du point 5 0 Le choix correct de ces conditions d'accélération est important pour qu'il ne se produise pas de rupture dans la ma- chine D'autre part , la forme de la trajectoire du point 14 est importante pour que la tige 8 possède toujours une inclinai -son suffisante pour avoir des conditions dynamiques aussi favo- rables que possibles pour la commande du point 5 .Comme ces conditions esquissées ci-dessus seront toutefois différentes: dans toutes les machines considérer , le cas le plus favora- ble sera chaque fois recherché d'après les considérations qui suivent .
On supposera que le mouvement désiré du point 5 est le suivant .
Lors du mouvement du point menant 4 tourant uniformément de 4- vers 4& le point 5 doit par exemple parcourir un trajet double de 5 à 5a.Lors du mouvement du point 4 de 4& à 4b, le point 5 doit rester immobile .En conséquence , le point 5a regoit en même temps la désignation 5b.
Les trajets 4-4a & 4a-4b ne doivent pas nécessairement être égaux La longueur 4,4a est di isée par les pointe 4c,4d,4e,4f,4g,en six parties égales . * En concordance
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avec les points 4 à 4a ,la longueur 5-5a est divisée suivant les valeurs admissibles d'accélération et de ralentissement , en six parties par les points 5c,5d,5e,5f,5g, les points 4 et 5qui portent la même désignation se correspondant* Dans l'exemple re présenté ,on a supposé une accélération et un ralentissement uniformes de la vitesse du point'5 . On peut naturellement ohoi -air aussi d'autres conditions d'accélération pour la lon- gueur 5-5a pourvu qu'elles soient utilisables en pratique.
Tandis donc que le point 4 se meut avec une vitesse uniforme de 4 vers 4e , le point 5 reçoit une accélération de 5 à 5e; de 5e à 5a ,le mouvement du point 5 est ralenti en concordan -ce tandis que le point 4 continue à se mouvoir uniformément de 4e vers 4a .Si l'on décrit autour des points 4,40,4d,4e,4f 4g,4a & 4b des cercles avec la longueur de tige 8 comme rayon , ces cercles sont coupés aux points 14,15,16,17,18,19,20 & 21 par les cercles que l'on décrit successivement avec la lon- gueur de tige 6 comme rayon autour des points 5,5c,5d5,e,5f,5g, 5a et 5b . En reliant ces pointa on obtient la courbe 9.
Lorsque sous la commande du point 4 , le point 14 parcourt une de ces courbes , le point 5 se meut d'abord de 5 en 5a,tan- dis que le point 4 parvient en 4a,et il s'arrête au point 5a tandis que le point 4-va de 4a en 4b .Lorsque le point 14 est venu de 14 à 20 ,le rattrapage du point 5 se produit ; pendant le trajet du point .14 de 20 à 21 , le point 5 reste au repos .
Les trongons de courbe qui viennent d'être développés sont les axes médians des courbes 10 et 22 de la figure 8 qui sont dis- posées sur la partie fixe de la machine .Comme la tige 6 se trouve toujours perpendiculairement à la courbe pendant l'arrêt du point 5, c'est à dire sur le trajet du point 14 de 20 à 21 , le point 5 est immobilisé pendant ce temps dans les deux direc-
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-tions Dans un moteur , combustion interne , ceci signifie que lote ongonde courbe 20 à 21 supporte non seulement la réac.
-tion des forces de l'explosion mais empêche également que sous l'action du vide lors de la.course d'aspiration d'un mo- teur à quatre temps ,le piston soit refoulé dans le cylin- dre .Lorsque le point 14 a parcoure la courbe 9 , les points 4 & 5 ont toujours l'un par rapport à l'autre de nouveau la mê -me position.
EMI13.1
Sur la moitié inférieure de gau che de la figure 7 , on a représenté une autre position des tiges 6 et 8 avec d'au -' -tres longueurs de tiges et rapports de tiges ,les autres in- dications étant les mêmes que dans l'autre partie de la figure
7.
Dans le moteur rotatif à cylindres représenté à ti- tre d'exemple aux figures 8 et 9 ,le tourillon 1 est fait d'une pièce avec l'enveloppe de la machine . Sur ce tourillon tournent le support 2 des cylindres! et le support des pistons
3. Sur le support 2 des cylindres est articulée au point 4 la tige 8 qui est reliée par articulation au moyen de la broche à, la tige 6 qui est articulée de son côté au point 5 au sup- port 3 des pistons . L'enveloppe porte les courbes 9 et 22 construites suivant les explications relatives à la figure I, c'est à dire une rainure, de.courbe 10 dans laquelle la broche ' est guidée au moyen d'un galet ou autrement. Lorsqu'alors sous l'action de la pression de l'explosion la machine tourne, elle est commandée suivant les explications relatives àla figu -re 1.
Le travail fourni par la machine peut être absorbé par exemple au moyen d'une poulie R qui est reliée rigidement au support 2 des cylindres*
La commande qui vient d'être décrite se/rapporte au
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cas particulier dans lequel le point d'articulation libre du tringlage coudé reliant les deux placée est guidé dans une courbe .Cette disposition implique le plus souvent de grande a dimensions de la machine vu que la courbe de guidage est assez éloignée du centre de la machine. En tous cas la disposition qui vient d'être décrite prescrit la position et la forme de la courbe , ce qui peut être incommode dans beaucoup de cas pour des raisons constructives.
Pour obtenir une plus grande liberté dans la construc- -tion , on peut par conséquent guider dans une courbe , au lieu du point d'articulation ,n'importe quel autre point des tiges formant le tringlage coudé ou de leurs prolongements .Par le fait que le choix du point guidé est ainsi libre, la position de la courbe et , comme chaque point implique uneautre forme de la courbe , la forme de la courbe également sont soumises dans de certaines limites au libre choix du constructeur.
On a représenté schématiquement à la figure 10 un mé- canisme suivant l'invention . Les lignée 50-51 représentent un secteur radial du point à actionner tandis que la ligne 50-52 est un vecteur radial quelconque de la pièce menante . A la piè -ce menée est articulée sur 50-51 au point 53 la tige 53,54,55 à laquelle est reliée par articulation en 54 la tige 54,56 qui de son coté est articulée en 56 au rayon 50-52 qui tourne avec une vitesse uniforme .
On supposera quel' arc 56,57 représente le trajet que parcourt le point 56 avec le vecteur radial 50,52 pendant toute la partie du travail .Les conditions représen- tées se rapportent à une machine à courses égales danale temps; l'égalité des courses dans le temps n'est toutefois pas absolu- ment nécessaire . La pièce menée 50,51 doit être accélérée pen- dant le trajet 56,58 et ramenée de 53 à 59 tandis qu'elle doit rester arrêtée en 59 jusqu'à ce que le point 56 soit/allé de 58
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-à 57.
Pour qu'il ne se produise alors aucune rupture de la ma- tière , il est nécessaire que la longueur du rattrapage 53,59 soit divisée de telle manière que les accélérations de la pièce me- née n'atteignent jamais des valeurs inadmissibles. ]Dans le cas présent ,on a supposé une accélération uniforme et un ralen- tissement uniforme entre 53, et 59 .L'accélération peut toute±- -fois naturellement être modifiée dans les limites admissibles
Dans cette hypothèse ,la longueur 53,59 est divisée de telle façon qu'aux points 53,60,61,62,63,64,59, correspondent les po- sitions appropriées de la pièce menante 56,65,66,67,68,69,58.
Lorsqu'on amène a.lors successivement le tringlage 53,5 55,54-56 aux positions correspondant aux points 53,60,61,62,63,64,59 ou aux points 56,65,66,67,68,69,58, le point 55 parcourt le trajet
55,70,71,72,73,74,75.
Lorsqu'on dispose alors une courbe fixée au bâti de la machine suivant la construction précédante et qu'on guide le point 55 sur cette courbe , le point 53 ( pièce menée ) est ame -mé avec accélération ou ralentissement sous la commande du point 56 ( pièce menante ),de 53 à 59 ;
le point 55 est alors arrivé au point 75 et le point 56 jusqu'en 58 ( ce qui corres- pond à la moitié du jeu du piston ) Lorsqu'alors le point 56 est arrivé du point 58 au point 57, le point 55 s'est déplacé sur une ligne circulaire du point 75 au point 76 Pendant ce trajet ,la tige 53,54,55 se trouve toutefois constamment per- pendiculaire à 1'arc de cercle 75-76 de sorte que dans le cas ou le point 55 est guidé rigidement sur la courbe 75.76, un mouvement du point 53 dans les deux sens n'est pas possible.
On voit par conséquent que cette courbe remplit d'une part la condition de guider la point 53 de fagon que sa vitesse partant de 0 passe par un maxiumum et revienne à 0 , en parcou- rant le trajet d'un jeu complet lorsque le point 56 a parcouru
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le trajet d'un demi-jeu, et que d'autre part le point 53 est bloqué dans sa position 59 dans les deux sens , lorsque le point 56 est venu de sa position 58 dans la position 57, c'est à dire lorsque la pièce menante a parcouru de nouveau le trajet d'un demi-jeu du piston .On peut construire de manière analogue aussi une courbe utilisable lorsque la position de départ du traingla ge a les longueurs 53,77,78,-77,56.
Il est en outre indifférent que la longueur 53,54 soit prolongée au-delà. de 54 jusqu'en 55 ou que la longueur 56,54 soit prolongée par exemple jusqu'en 79 de fagon que 79 fasse le guidage .Le point guidé pourrait ,au lieu de se trouver sur le prolongement d'une tige , se trouver en n'importe quel point approprié de la tige.
On a représenté à titre d'exemple à la figure II un mo- teur comportant une semblable commando , on n'a envisagé que le cas où la tige 6 articulée au piston est prolongée au-delà, du point de liaison II jusqu'au point 7-1 est le tourillon qui est fait d'une pièce avec l'enveloppe de la machine .
Sur ce touril- lon tournent le support 2 des cylindres et le support 3 des pis- tons .Sur le support 2 des cylindres est articulée au point 4 la tige 8 qui est reliée par art-iculation au moyen de la bro- che 11 à la tige 6 qui , de son côté est artiouléeau point 5 sur le support 3 des pistons .La tige 6 est prolongée au-delà. du point dejonction .Il jusqu'au point 7 qui est guidé , par exemple au moyen de galets ou d'organes équivalents , le long de, courbes 9 et 22 ou dans la rainure courbe 10 * Cette rainure coutbe ou cettecourbe est construite suivant les principes de la figure 10 et est montée sur le bâti fixe de la machine .
Lors- qu'alors sous l'action de la pression de l'explosion la machine tourne , elle est commandée suivant les explications relatives à la figure 10 . Le travail fourni par la machine peut par exem- ple être recueilli au moyen d'une poulie R qui est calée sur le support 2 des cylindre a.