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Perfectionnements aux collecteurs.
L'invention a pour objet la construction d'un collecteur en tôle d'acier. Les collecteurs en fonte que l'on a utilisés jusqu'à présent étaient d'un poids élevé, ceux en acier coulé étaient trop difficiles à. obtenir sains. Le,collecteur de l'invention a toutes les qualités d'un collecteur en acier sans avoir les inconvénients de l'acier coulé. Les avantages sont décrits dans la description et les dessins joints.
Fig.l est une vue en plan, partiellement coupée suivant la ligne 1-1 de la Fig.2.
Fig.2 est une vue de front,, une partie étant une coupe suivant la ligne 2-2 de la fig.1.
Fig.3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la Fig.1 Fig.4 est une vue similaire à la Fig.3
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Figs. 5 et 6 montrent en plan deux tôles qui sont réunies pour former une cloison utilisée dans la construction.
Fig.7 montre les deux tôles réunies prêtes à être mises en place-4
Tige. 8 et 9 sont des vues latérales des Fige. 5 et 6.
Figs, 10 et 11 montrent deux tôles utilisées dans la cons- truction avant d'être cintrées.
Fige. 12 et 13 sont des vues latérales des mêmes tôles.
Fige,, 14 et 15 montrent ces tôles cintrées prêtes à être assemblées et
Figs. 16 et 17 montrent deux manières de renforcer une cer- tairie partie de ces tôles montrées en Figs. 10 et 11.
Les quatre premières figures sont à une grande échelle et les Figs. 16 et 17 sont à une échelle encore plus grande.
Pour construire un collecteur suivant l'invention on dé- coupe d'abord deux tôles en la forme montrée aux Figs. 10 et il. Chaque tôle a une portion centrale la et 1b et un nombre de doigts 2a-2a et 2b-2b? pour des raisons expliquées plus loin un jeu de doigts, celui du bas des Figs. 10 et 12 et celui du haut des Fige. 11 et 13 est plus épais que l'autre.
Cela peut être accompli de n'importe quelle manière connue.
On peut aussi employer des tôles plus épaisses à une extrémité.
Aux Figs. 16 et 17 sont montrées deux différentes manières de renforcer les tôles ordinaires. Se repprtant à la Fig.16 une partie 3 de la tôle 1 est repliée complètement sur elle-même.
Des trous 4-4 ont été pratiqués par poinçonnage ou de toute autre façon dans la partie 3 et la partie repliée est soudée la tôle 1 en remplissant les trous 4-4 de soudure. La soudure oxyacétylénique est préférable, mais on peut aussi employer la soudure électrique ainsi que le montre la Fig.17 où la tôle repliée 3 est $soudée à la feuille 1 par points 4a-4a.
Des trous 15-15 sont obtenus par perçage ou de toute @ manière connue dans les doigts renforcée 2a-2a et 2b-2b. Ces trous sont alésés de :Carton à avoir des sièges coniques comme
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montré en Fige. 2 et 3*
Quand les tôles sont terminées comme aux Fige. 10 et 13, elles sont cintrées suivant les formes représentées en 14 et
15. Les doigts 2a-2a d'un côté de la tôle seront au-dessus des doigts correspondants 2a-2a de l'autre côté et les doigts 2b-2b sont pareillement opposés. Les parties entre les doigts de cha- que feuille forment une chambre allongée ouverte sur le côté, vers les doigts et aux extrémités des doigts.
Aux Fige. 5 à 9 est illustrée une cloison utilisée avec les parties des Figs. 14 et 15. Cette cloison comprend deux bandes d'une largeur égale à la distance entre les doigts 2a-2a et 2b-2b dans les Figs, 14 et 15. La bande de la Fig.5 est pliée de fagon à avoir certaines parties droites 6a-6a en ligne droi- te et perpendiculairement., d'autres parties droites 7a. La dis- tance entre les doigts 7a-7a est plus grande que la largeur des doigts. La deuxième feuille représentée à la Fig.6 est symétri- que à celle de la Fig.5. Des parties droites 6a et 6b sont perpendiculaires aux doigts 7b-7b qui sont également plus es- pacés que leur largeur. Les parties alignées 6a et 6b et ces parties allongées sont rondes comme il est montré en 9a et 9b des Figs. S et 9.
Les deux bandes sont ensuite assemblées suivant la posi- tion de la Fig.7. Les doigts de chaque bande s'étendent dans les espaces de l'autre bande et les extrémités des doigts d'une bande viennent buter contre les parties droites de l'autre. A ces points de contact 10-10 les deux bandes sont réunies. Ceci peut être fait par rivetage comme montré en la Fig.7, ou de toute autre manière.
Comme il apparait clairement à la Fig.7 cette disposition laisse des fentes 11-11 entre les doigts adjacents.
Cette cloison de la Fig.7 est ensuite placée dans l'une des tôles cintrées des Figs. 14 et 15 de la manière montrée aux Figs. 1, 2 et 3. Les extrémités des doigts 2a-2a sont en con- tact avec les extrémités des doigts 7a-7a et des parties droites
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6a-6a, et les extrémités des doigts 2b-2b sont en contact avec les extrémités des doigts 7b-7b des parties droites 6b-6b. En d'autres termes, les deux tôles des Fige,. 10 et 11 sont placées de telle façon que leurs doigts alternent en deux plans paral- lèles et la double cloison de la Fig.7 est posée entre les deux, ses extrémités touchant les extrémités des précédents. Les doigts de chaque bande sont ensuite soudés aux doigts de la tô- le et aux lignes droites adjacents.
Il est à remarquer que toutes les parties à souder sont parfaitement accessibles du dehors. On soude ensuite de préférence des cornières pour ren- forcer l" et lf dans les positions montrées à la Fig.1.
En assemblant les bandes et les tôles comme décrit, les parties 9a-9a et 9b-9b viennent se placer dans les bouts, ayant la forme correspondante, des chambres allongées montrées en 14 et 15. Ces extrémités arrondies sont également soudées ensem- ble. Le résultat de ces manipulations est une construction danslaquelle il y a deux chambres entièrement fermées qui ne sont pas en communication directe entre elles et ayant des doigts alternants, ces doigts étant séparés par des fentes.
Les trous 15-15 décrits plus haut se trouvent tous sur la même face et sont disposés de façon que dans la construction assemblée ils sont Identiques à ceux,de ce type de collecteur usuel, on comprend de suite que ces trous sont destinés à re- cevoir les extrémités des éléments 16-16. La manière ordinaire de fixer les extrémités de ces éléments aux collecteurs est illustrée Fig.2. Le boulon 17 traverse la fente 11, la tête portait sur le dessus du collecteur ou plutôt sur les borde su- périeurs des deux bandes formant les fentes il* L'extrémité inférieure du boulon 17 porte un écrou qui, quand il est vissé serre la bride 18 contre les rondelles 20-20 et presse les ex- trémités sphériques 21-21 des éléments contre leurs sièges* II y a autant de boulons traversant chaque fente qu'il y a d'élé- mente.
Deux raisons justifient le renforcement des parties in-,
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prieures des tôles. La tendance à céder à la pression exercée par le serrage de l'écrou sur le boulon 17 est mieux vaincue, et il y a plue de matière pour former les sièges des extrémités des éléments. Cette dernière considération est importante par- ce que les sièges doivent être rodés de temps en temps.
Pour l'admission de la vapeur à ce collecteur on découpe une partie d'une des chambres suivant la ligne 22 et dans l'ou- verture on soude un raccord 23 auquel est fixé la tubulure de vapeur sèche. De la même fagon on découpe des parties dans la chambre opposée suivant les lignes 24-24 et les raccords 25-25 sont soudés dans ces ouvertures. Ces ouvertures peuvent être pratiquées avant ou après le pliage des tôles. En ce dernier cas la soudure oxyacétylénique est préférable. Les doigts ren- forcés 2a et 2b qui se trouvent en dehors, comme montré en' 26 et 27 des Pige. 10 et 11 serviront de supports au collecteur dans la boîte à fumée.
La section des chambres allongées peut aussi être de forme rectangulaire comme en 1 et 1 de la Fig.4
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