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"Perfectionnements dans la commande synchronique de machines entraînées indépendamment".
La présente invention concerne la commande synchro- nique de -machines entrainées indépendammet telles, par exem- ple qu'un projecteur cinématographique et un phonographe ou autre appareil reproducteur de sons employés en combinaison pour la production de"films parlants", et elle a pour objet . la, réalisation d'un appareil nouveau. et perfectionné per- @ mettant de démarrer deux appareils quelconques destinés à être synchronisés et de maintenir ceux-ci en synchronisme après le démarrage.
@ suivant l'invention, la machine "commandée" (par @ exemple un projecteur Cinématographique) est Entrainés par un moteur électrique qui tend à dépasser en vitesse un moteur électrique indépendant qui actionne la machine "de commande"
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(par exemple un plzono,.,xpue) et est commandé par des aistz'i- buteurs électriques rotatifs-mécaniquement accouples c..U:', appareils "de commande" et "commandé" et couplés on série .VéC la bobine d'excitation d'un dispositif Ólectro-.D.:1LÜ.stic¯u8 de commutation qui tend à freiner le moteur 8.otioD...."J.W1t l' "p- pareil "commandé" chaque fois que celui-ci dépasse en vitesse l'appareil "ae commande Il.
L'invention état. mise à exécution sous une de eux formes préférées, le moteur actionnant H appareil "àc eùliJ.1l1..1.u .0 est un moteur a courant continu nobiné en série et coniportant une résistance de shunt intercalée dans l',xraatuxc du tnoueur ds manière à accroître l'intensité du cnsuùp E..t à y.xsaE.ttrG
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un démarrage effectif du moteur sous chairs.
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Ée dispositif commubatuar élÇ:c'Cl'D-lilaLl1étique zà>-iri- dique est de préférence relié par l'intermédiaire d'une ré- sistance en série au circuit d'alimentation du moteur "com- mandé" et'est disposé de telle sorte que, nOl'mü1E.mEut. il eourt-eircuite cette résistance, mçi;l.s s'ouvre cLUûOG:u'7.c,uc:.- m2ilt pour intercaler cctt& résistance chaque fois que le
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circuit passant par les interrupteurs rotatifs est interrompu.
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Afin de mieux faire comprendre l'invention, on se ré- férera maintenant au dessin qui est un schéma d¯a circuit uti-
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lisé suivant une forme préférée de l'invention.
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Suivant îe dessin,? désigne le moteur "commandé" qui actionne l'appareil "commandé", j.ar exemple un projcu- teur cinë:.toxaphirxue, T est le moteur "de commande" qui actionne l'appareil Il de commande", par exemple une mac-.ine parlante destinée à fonctionner en combinaison i.:i,Vcc le pro- jecteur cinématographique popr la production de "films par-
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lants", On règle par un moyen convenable quelconque la vi- ' tasse du mote ur T de façon à entraine.r la machine parlante
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à une vitesse constante, Un régulàteur centrifuge du type ordi-
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nairement utilisé peut être employé à cet effet.
Comme il est indiqué au dessin, le moteur T est du type à courant continu bobiné en série, et, afin qu'on puisse le démarrer efficacement sous charge, il est muni d'une résistance r shuntant l'armature de manière à augmenter l'intensité du champ.
Les moteurs P et T sont intercalés dans les con- ducteurs d'alimentation ou autres sources de courant par l'intermédiaire d'un interrupteur de démarrage s oomman aux deux moteurs, de façon que tous deux démarrent lorsqu'on ferme l'interrupteur.
Le moteur "commandé" P est sous la dépendance d'un dispositif commutateur électro-magnétique S intercalé par l'intermédiaire d'une résistance en série r' dans le circuit d'alimentation du moteur P et destiné à court-circuiter oette résistance par ses contaots e lorsque son électro-aimant de commande est excité.
L'appareil est disposé de telle sorte que, lors- que la résistance r est court-circuitée, le moteur P tende à dépasser en vitesse le moteur T mais que,lorsque la li- aison entre les oontaots m est interrompue, le moteur P soit freiné par l'insertion de la résistance de série r.
Le dispositif commutateur S est commandé par un électro-aimant e oouplé en série avec deux distributeurs électriques rotatifs I,I' mécaniquement accouplés respec- tivement avec les machines "commandées" et "de commande" de telle sorte que le distributeur I tourne à une vitesse égale ou proportionnelle à celle du moteur P, le distribu- tour I' tournant d'autre part à une vitesse égale ou pro- ' portionnelle à celle du moteur T.
Les distributeurs rotatifs I et I' sont construits de façons semblables et chacun d'eux comprend un disque rotatif de contact muni de segments de contact isolés m et
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d'un balai fixe b qui frotte sur les contacts m. Les con- taots m deseux disques rotatifs sont connectés chacun à cha- un, comme il est indiqué schématiquement au dessin, de façon qu'une liaison électrique soit maintenue entre les balais b par l'intermêaiaire des contacts m et de leurs conducteurs de liaison tant que les distributeurs rotatifs tournent sya- chroniquement.
Les balais b sont de largeur suffisante pour enjamber les espaces compris entre des contacts voisins m, de sorte que le circuit passant par les balais b, les con- tacts m et leurs conducteurs de liaison ne sott jamais interrompu à moins qu'un défaut de synchronisme n'intervienne dans le mouvement des distributeurs rotatifs.
Une batterie B ou autre source de courant est in- tercalée en série avec l'électro-aimant e et les balais b pour fournir à l'électro-aimant e son courant d'exitation.
Pour le fonctionnement de l'appareil, on amène d'abord les machines qu'il s'agit de synchroniser dans leur position de démarrage, à la main ou par n'importe quel autre moyen, après quoi l'on ferme l'interrupteur de démsrrage s.
Les deux machines démarrent ensemble et sont maintenues automatiquement en,synchronisme dès l'instant du démarrage par l'action du commutateur électro-magnétique S. Lorsque la connexion estétablie entre les contacts c, le moteur P tend à dépasser en vitesse le moteur T, comme il a été dit, d'où il résulte que le distributeur rotatif I tourne légè- rement plus vite que le distributeur rotatif I'. Dès que le distributeur 1 est, par rapport au distributeur Il,en avan- ce de la largeur d'un contact m, le circuit passant par l'é- lectro-aimant e est interrompu, d'où il résulte que les con- tacts c s'ouvrant et que la résistance de série r' est in- teroalée de manière à freiner le moteur P.
Dès qu'un complet synchronisme est rétabli, le circuit passant par l'électro- aimant e et les interrupteurs rotatifs est lui aussi rétabli,
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d'où il résulte que la vitesse du moteur P est accélérée, après quoi l'opération précédemment décrite se renouvelle.
Les rapports des vitesses entre les appareils "commandé" et "de commande" peuvent être modifiés par ré- glage des moteurs au moyen de résistances de série variables telles que celle indiquée en r'' on autrement, des réglages correspondants étant faits en ce qui concerne les interrup- teurs rotatifs. Il est préférable de prévoir des interrupteurs rotatifs interchangeables dont chacun est actionné avec un certain rapport de transmission par l'arbre de la machine convenable,afin qu'on puisse obtenir n'importe quel rapport de vitesse entre les appareils "commandé" et "de commande" par l'emploi d'un jeu déterminé d'interrupteurs rotatifs.
Suivant une variante de l'invention susceptible de servir lorsqu'il s'agit de démarrer d'abord l'appareil "commandé" et de démarrer automatiquement l'appareil "de commande" après que l'appareil "commandé" a tourné d'une quantité suffisante, la résistance de dérivation r shuntant l'armature du moteur "de commande" peut être sous la dépen- dance d'un relais distinct réagissant à l'action du courant passant dans le circuit des interrupteurs rotatifs et agen- cé de façon qu'il mette cette résistance de dérivation hors circuit lorsque le circuit des interrupteurs rotatifs est fermé.
Suivant cette cariante de l'invention, le moteur "de commande" est construit en vue de fonctionner avec sa résistance de dérivation hors circuit. Avant le démarrage, les deux appareils sont disposés dans des positions déter- minées d'avance telles qu'ils ne soient pas en synchronisme, de façon que le circuit passant par les interrupteurs rotatifs soit interrompu et que la résistance de série comprise dans le circuit du moteur "commandé" soit en circuit. Dans ces conditions, le moteur "commandé" ne démarre pas et le moteur,
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"de commande" tourne lentement par suite de l'action de la résistance de dérivation.
Après que le moteur "de commande" a tourné d'une quantité suffisante prédéterminée telle que les appareils soient amenés en synchronisme,le circuit pas- sant par les interrupteurs rotatifs est fermé. Le commutateur électro-magnétique précédemment décrit court-circuite alors la résisr&nce de série du moteur "commandé" de sorte que le moteur "de commande" démarre en m$me temps que la résistance de dérifation du moteur "de commande" est mise hors circuit, ce dernier prenant alors progressivement sa vitesse de régime, Le relais, commandant la résistance de dérivation est à blo- cage automatique, c'est-à-dire que la résistance de dériva- tion demeure hors circuit jusqu'à ce que les appareils s'arrêtent.
Au besoin, on peut prévoir un relais complémen- taire permettant de démarrer le moteur "commandé" pendant que le circuit du moteur "de commande" est ouvert, ce relais ayant pour but de fermer le circuit du moteur "commandé" dès que le mouvement du moteur "de commande" met les deux appareils en synchronisme et de le maintenir fermé par la suite.