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Dispositifpour réclame lumineuse.
On sait que les sources lumineuses sans inertie,par exemple les tubes de Geissler, qui sont alimentes par des impulsions de courant électrique séparées, produisent, lorsqu'elles sont mises en rotation à une vitesse convenable, un effet lumineux strobos- copique. On a essayé de mettre cet effet au service de la récla- me et de faire agir des tubes à haute fréquence par une rotation rapide. En raison de la faible intensité lumineuse,l'effet fut médiocre,et on a donc essayé d'obtenir un meilleur résultat au moyen de grands tubes luminescents, tels que des tubes à néon.
Mais de tels dispositifs ont, lorsqu'on a essayé de les employer pratiquement, rencontré de grandes difficultés à cause des dan- gers que présentait l'amenée du courant alternatif à haute ten - sion au tube en rotation rapide au moyen de contacts de frotte- ment ouverts, et à cause du grand danger de la rupture du tube de verre fragile sous l'action des forces centrifuges se présen- tant dans la rotation rapide. A cela venait encore s'ajouter le
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défaut de sûreté de la fixation du tube de verre sur un support, en particulier aussi sous l'action des différences de dilatation du tube de verre qui se présentent en cas de grandes différences de température et forment un obstacle à une fixation parfaite du dit tube.
Le danger de la rupture du tube en rotation rapide et des accidents qui en résultent n'a pu être empêché avec une sûreté suffisante.
D'après l'invention, on a, pour la production d'un effet stroboscopique particulièrement approprié à la réclame, suivi une nouvelle voie et trouvé une, réclame lumineuse entièrement exempte des défauts et dangers précités, garantissant, par des moyens simples, une absolue sécurité de service et permettant en outre une variation beaucoup plus grande de l'effet strobos- copique pour la réclame.
Pour l'obtention de ces avantages, l'invention consiste, dans ses caractères essentiels, en un procédé pour la production de représentations de réclame changeant constamment, procédé dans lequel, dans un champ lumineux intermittent, constitué par divers éclairs de lumière de courte durée et de fréquence appro- priée qui sont produits, par exemple, au moyen de ,tubes à. dé- charge de gaz exempts d'inertie, un porte-images pourvu d'élé - ments d'image ou de représentations de réclame de forme quel - conque est éclairé et mû à une vitesse telle que, par la modi- fication automatique du rapport entre la vitesse du porte-images et la fréquence du champ lumineux, on produise alternativement des effets stroboscopiques variant constamment, tels que des combinaisons apparentes d'ornements,
des multiplications, un arrêt momentané, des mouvements en avant et en arrière des représentations.
Sous la désignation d'éléments d'image il faut entendre ici des parties d'ornements ou de figures qui sont prévues sé - parement, mais se fondent apparemment, dans le mouvement réalisé d'après le procédé faisant l'objet de l'invention, pour former
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des figures partielles ou complètes ou des combinaisons d'orne- ments. Les représentations peuvent être des dessins en surface non transparents, être transparents ou même être établies sous forme de corps plastiques. L'action du procédé d'après l'inven- tion est toujours la production d'effets strobosoopiques sur - prenants, produits par la modification du rapport entre la vi - tesse du porte-images et la fréquence du champ lumineux et variant constamment.
Dans sa réalisation, le nouveau procédé consiste en ce que dans le champ lumineux de sources lumineuses fixes, autant que possible sans inertie, par exemple de tubes à. néon ou de lampes' Moore, qui sont alimentés par dès-impulsions de courant électri- que, par exemple du courant alternatif, on met en mouvement un corps de forme quelconque. Si ce corps est mû en lumière inci - dente, donc derrière cette lumière, sa surface est pourvue de parties fortement réfléchissantes ou de surfaces, figures, orne- ments, marques de fabrique ou mots de réclame à réflexion diffu- se, métalliques, blancs ou colorés. Mais si ce corps est mû' de manière à être traversé par la lumière, donc devant celle-ci, il est pourvu d'évidements traversants ou de parties transparentes sous forme de figures, eto.
Selon, la disposition et'la forme de ces figures de surface ou de ces évidements et selon la vitesse et la modification du mouvement par rapport à. la vitesse des impulsions de courant, on produira alors des effets de lumière ou de forme stroboscopiques paraissant être immobiles ou se mou- voir plus ou moins rapidement en avant ou en arrière. Selon l' emploi de figures de surface, etc. colorés ou de sources lumi - neuses de couleurs différentes, ces effets seront aussi colo - rés. Pour varier encore davantage et constamment les apparitions, le corps en mouvement peut être soumis à des changements de vi - tesse continus ou intermittents.
Le corps mis en mouvement dans le champ lumineux intermit - tent peut aussi être mû simultanément ou successivement dans
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plusieurs directions. On peut aussi, dans le champ lumineux, faire mouvoir plusieurs sections du corps ou de plusieurs corps de même nature ou de nature différente dans la même direction ou dans une direction différente et à des vitesses différentes, uniformes ou variables, et les corps éclairés par réflexion ou par transparence peuvent, en cela, se trouver l'un derrière, à côté ou au-dessus de l'autre ou se recouvrir partiellement.
Enfin, l'éclairement par réflexion ou transparence du corps en mouvement peut avoir lieu au moyen de plusieurs tubes lumi - nescents de couleur différente, et ce du même endroit ou d'en - droits différents, les tubes de couleur différente pouvant, en cela, éclairer simultanément ou séparément et alternativement.
Pour autant qu'il s'agisse de produire seulement des effets lumineux stroboscopiques ou aussi des effets de couleurs ou de formes à contours non nettement délimités, les impulsions de courant sinusoïdales du courant alternatif normal produit dans des alternateurs ou des transformateurs continu-alternatif suffisent à l'alimentation des tubes luminescents. Mais si les effets de formes, en particulier des signes d'écriture et des mots doivent apparaître avec des contours nets, et aussi en cas de grande vitesse du corps en mouvement, il est recommandable de diminuer la durée des divers éclairs de lumière.
Ceci peut avoir lieu en montant un éclateur devant les tubes luminescents ou en employant des interruptions rapides, par exemple, en cas de courant continu, au moyen d'un interrupteur rotatif à mercure et par survoltage subséquent à la tension de service secondaire des tubes luminescents, ou bien, en cas de courant alternatif, par l'interruption du courant alternatif de faible tension au moment le plus favorable de sa période, donc de son amplitude, par exemple par le même moyen, et par survoltage subséquent à la tension de service secondaire des tubes luminescents. Par une faculté de déplacement du moment d'interruption dans le temps, il est aisé de constater le point optimum. Dans les deux cas
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cités en dernier lieu, on peut encore, en outre, mont?r un écla- teur devant les tubes luminescents.
Ainsi qu'il résulte de ce qui a été dit plus haut on trans- forme de-simples éléments d'images, par la seule modification du rapport entre la vitesse et la, fréquence des impulsions de courant, en figures mobiles variant constamment, lesquelles apparaissent sur toute la surface du corps, qu'il soit un dis - que, un cylindre, une bande, etc. Il n'existe donc, pas, dans les formes d'exécution mentionnées jusqu'ici, de relation fixe et forcée entre les diverses impulsions de lumière et le mouve- ment du porte-images, et elle n'est pas non plus voulue, car c'est précisément ce rapport libre et variable qui opère la variation constante des figures produites stroboscopiquement.
Toutefois, l'invention peut aussi être réalisée de telle manière que le mouvement du porte-images soit mis en dépendance forcée tout-à-fait déterminée vis-à-vis de la fréquence du champ lumineux, que la surface entière du corps ne soit pas, en général, accessible à l'observation, mais seulement une partie de cette surface à un endroit déterminé de l'espace et, enfin, que le porte-images, au lieu de porter une simple figure qui se multiplie stroboscopiquement, porte toute une série de figu- res qui représentent successivement divers stades du mouvement de l'image à observer, la disposition des diverses images étant telle qu'elles apparaissent l'une après l'autre dans un évide- ment d' observation.
Si ces diverses images sont éclairées' suc - cessivement et toujours au même endroit, l'endroit d'observa tion, par un éclair de lumière de courte durée de la source lu- mineuse sans inertie, l'image parait se mouvoir à cet endroit, par suite de l'inertie de la rétine de l'oeil. On obtient donc, par des moyens simples, un effet cinématographique.
L'éclairement commandé de l'image élémentaire peut avoir lieu par un accouplement convenable du moteur de commande du porte-images avec un dispositif de,contact quelconque, ou bien
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le dispositif de contact ou son organe de déclenchement peut aussi être disposé à la périphérie du disque même. Il est seule- ment essentiel qu'un seul éclair soit employé pour chaque éclai- rement. Ainsi, on peut, par exemple, n'employer qu'une étincelle d'ouverture d'induction, tandis que l'étincelle de fermeture est étouffée par des moyens connus.
Si l'on emploie, par exem - ple, un interrupteur tournant à mercure, celui-ci peut être accouplé directement au moteur de commande du porte-images, é - ventuellement avec interposition d'un mécanisme de transmission multiplicateur de 1 : 20 lorsque le porte-images porte 20 images élémentaires, étant donné que, pour chaque image, une interrup- tion de courant est nécessaire à la production de l'éclair de lumière.
Les représentations cinématographiques peuvent être variées et être bien adaptées au but de chaque réclame. Ainsi, par exem- ple, on peut représenter un coeur qui bat pour servir de réclame pour une boisson ne faisant pas de tort au coeur, auquel cas, au préalable, une inscription figurant sur la paroi protectrice antérieure en lettres lumineuses dit " 9,prés l'usage de la boisson X ", tandis qu'apparaît, quelques secondes après, la nouvelle inscription : " .Après l'usage de la boisson Y ", ensui- te de quoi le même coeur se met à battre avec une rapidité con- sidérablement plus grande. On peut faire voler un aigle, danser un couple, etc. La fantaisie a toute liberté pour l'établisse - ment de projets pour une réclame distinguée, originale et at - trayante.
Pour l'obtention d'un mouvement durant plus longtemps, les images élémentaires peuvent être disposées en spirale sur un disque ou un tambour et, en cela, le disque ou l'évidement d'observation peut être disposé de manière à être déplaçable vers le haut et vers le bas radialement, et le cylindre ou l' évidement d'observation axialement. On peut tout aussi bien em- ployer une bande sans fin ou deux bandes sans fin, dont l'une se déroule à une vitesse uniforme pour l'observation, tandis que
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l'autre est de nouveau enroulée derrière son évidement, masqué pendant ce temps, et vioe-versa, de sorte que l'invention peut même être réalisée sous forme d'un oinéma de publicité en plein air.
Les images peuvent être établies ici à la manière des films truqués de publicité connus, mais à une plus grande échel- le.
Au lieu de n'éclairer et de 'ne faire voir chaque fois qu' une image à un seul endroit, il peut être particulièrement ef - fioace, pour maints buts de réclame, d'éclairer les images par réflexion ou transparence et de les faire observer à plusieurs endroits. Au lieu d'une image unique, beaucoup d'images'ou tou- tes les images disposées par exemple sur un disque ou un cylin- dre sont alors en mouvement. Une condition importante pour tou- tes les formés d'exécution est toujours la facile interchangea- bilité des porte-images.
Il est sans importance pour l'invention que le champ lumi- neux intermittent formé par des éclairs de lumière de 'courte du- rée soit produit de telle ou telle manière. On peut donc, en dehors des tubes luminescents sans inertie déjà mentionnés, em- ployer aussi d'autres sources'lumineuses connues en soi et non exemptes d'inertie, pour autant que la lumière qui émane d' elles soit distribuée autant que possible sans inertie avent d'attein- dre les représentations du porte-images en mouvement ou de tra- verser celui-ci.
Ceci peut avoir lieu de diverses.manières, par exemple du fait que la lumière de lampes ordinaires à arc ou à incandescence, en particulier de lampes à projections lumineu - ses ou de projecteurs à grande puissance éclairante., est distri- buée par un relais quelconque connu sans inertie, avant d'attein- dre les images en mouvement- ; par ' exemple par un relais à lumiè- re, tel qu'une cellule de Kerr ou autres dispositifs analogues..
Au lieu de ces relais à lumière sans inertie, on peut aus- si, moyennant une exécution convenable et pour des vitesses non par trop grandes du porte-images, employer des dispositifs de distribution mécaniques considérablement plus simples des sour-
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ces lumineuses non exemptes d'inertie et brûlant continuelle - ment, par exemple un disque perforé à rotation rapide ou un miroir à rotation rapide. L'effet stroboscopique est le même dans tous ces cas, que si les sources lumineuses elles-mêmes étaient exemptes d'inertie.
L'invention permet donc, ainsi qu'il a été montré dans ce qui précède, les possibilités de réalisation les plus variées et, en conséquence, il existe également de nombreuses possibi - lités d'exécution technique.
Il sera décrit, dans ce qui suit, quelques formes de réa- lisation de l'invention mentionnée ci-dessus, en référant à des figures schématiques. Ces dispositifs peuvent, selon leur gran- deur et leur forme, s'installer dans des étalages, de même qu'à l'extérieur, dans des niches ou sur des façades ou des toits de bâtiments et, dans ces derniers cas, ils doivent être exécutés de manière à résister aux intempéries.
Sur les dessins, les figures 1-9 représentent des exemples d'exécution dans lesquels le porte-images mis en mouvement dans -le champ lumineux intermittent pour l'obtention de l'effet stroboscopique apparaît complètement.
La fig.l montre, en vue de côté partiellement coupée, une formé d'exécution simple pour lumière réfléchie.
La fig.2 est une vue de face correspondante.
La fig.3 représente, en vue de côté partiellement coupée, une disposition analogue pour lumière éclairant par transparen - c e.
La fig. 4 est une vue de face correspondante partiellement brisée.
Les figs.5 et 6 montrent une exécution d'après la fig.l, avec l'équipement mécanique et électrique correspondant.
Les figs.7, 8 et 9 sont des représentations du disque d' interruption.
Les figs.10 et 11 montrent, en vue de côté et en plan, le
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porte-images mobile établi sous forme de cylindre. ,
Les figs.12-14 sont une vue de face, une coupe suivant la ligne 1313 et la vue en plan d'une forme d'exécution dans la - quelle on emploie, comme porte-images, une bande sans fin.
Les figs.15 et 16 illustrent une autre fo.rme d'exécution dans laquelle le mouvement du porte-images est en dépendance de la fréquence du champ lumineux et dans laquelle une partie seu- lement du porte-images en mouvement est chaque fois rendue visi- ble pour l'obtention de l'effet stroboscopique.
La fig.15 est une vue de face partiellement brisée de cet- te forme d' exécution.
La fig.16 est une vue de côté dans laquelle la paroi laté- rale est enlevée.
En outre, les figs.17-22 montrent deux autres formes d'exé- cution dans lesquelles la source lumineuse sans inertie des formes d'exécution précédentes est remplacée par des sources lumineuses normales, mais dont la lumière est distribuée sans inerti e.
La fig.17 est une représentation schématique d'une telle forme d' exécution.
La fig.18 montre en vue de face l'emploi d'une distribution mécanique réalisée au moyen d'un miroir tournant.
La fig.19 est une vue de face, la paroi latérale étant enl evé e.
Les figs.'20, 21 et 22 illustrent schématiquement la trans- mission des faisceaux lumineux au,porte-images mobile au moyen de miroirs et de lentilles.
Dans les figs.l et 2, a désigne le corps réfléchissant ou éclairant établi sous forme de disque, lequel est mis en rota- tion, dans le champ lumineux du tube luminescent b recourbé circulairement et disposé à la périphérie de sa trajectoire de mouvement, par le moteur électrique d fixé sur le montant c.
Par e est désigné un réflecteur placé circulairement autour du
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tube luminescent et empêchant en même temps la lumière du tube luminescent d'atteindre directement l'oeil des spectateurs. Au lieu d'un tube luminescent, il peut aussi se trouver, à la périphérie de la trajectoire de mouvement du disque tournant, plusieurs tubes de couleur différente éclairant simultanément ou alternativement au même endroit ou à des endroits différents et pouvant être commutés automatiquement.
Afin que les rayons lumineux émanant de la partie inférieure du tube luminescent ne soient pas, à la surface du disque, réfléchis sans utilité vers le haut, mais également vers l'avant et vers le bas, la surface du disque n'est pas partout unie et totalement réflé- chissante, mais pourvue de petites inégalités de surface ré - fléchissantes, par exemple de mamelons, de façettes, de canne- lures, de gaufrages ou d'autres éléments plus ou moins grands favorisant la réflexion de la. lumière dans tous les sens. Ces éléments peuvent, sur une surface non réfléchissante, avoir aus- si la forme de figures, d'ornements ou de mentions écrites.
Au lieu de cette constitution de la surface, le disque peut aussi porter diverses figures ou divers ornements peints en noir et blanc ou en couleurs et, pour obtenir la réflexion la plus fa - vorable, on choisit autant que possible les mêmes couleurs que celles qui sont rayonnées par les tubes luminescents employés.
Si les diverses couleurs sont disposées les unes à la suite des autres dans le sens du mouvement du corps, donc, dans le cas du disque tournant, les unes à la suite des autres sur une surface annulaire, il se produit, par addition stroboscopique et moyen- nant une vitesse convenable, de nouveaux effets de couleurs et de formes et, en cas de vitesse variable, des effets de cou - leurs et de formes changeant constamment. Si une figure ou, ce qui est important, une mention écrite, par exemple un mot de réclame, un nom de firme ou une marque, doit apparaître toujours lisiblement, mais de multiples fois, par exemple à l'intérieur de la surface circulaire circonscrite par le disque, le mot doit
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être placé radialement.
Il apparaît alors, selon la vitesse de rotation du disque par rapport à. la fréquence du courant 'élec- trique alimentant le tube luminescent, de multiples fois, immo- bile ou se déplaçant circulairement, disposé radialement dans le cercle de mouvement, mais toujours lisible. Mais un mot peut aussi être représenté lisiblement en cas de disposition annu - laire, pourvu qu'il ne soit pas trop long, que l'arc de cercle décrit soit donc choisi petit et que la vitesse de rotation et, par suite, la multiplication soient choisies telles que les lettres du mot apparaissant strobosoopiquement de multiples fois sur le même anneau circulaire ne se recouvrent pas.
Mais on peut aussi, par une modification de la vitesse, provoquer, pendant un temps court, un recouvrement voulu, afin que, lors de la disparition des recouvrements, on obtienne une surprise par 'sui- te de la lisibilité se rétablissant alors subitement. ,Si, par contre, des représentations, par exemple des formes ou couleurs ornementales sont disposées, non radialement et séparément, mais annulairement sur l'aile les unes à côté des autres dans le sens du mouvement, elles paraissent s'entrecroiser plus ou moins sui- vant la vitesse de rotation et forment alors de nouvelles figu- res ou de nouveaux ornements combinés et aussi, au pas où ces représentations sont colorées, avec diverses transitions de couleurs qui varient aussi constamment en cas de modifications de la vitesse.
Les effets de lumière, de formes et de couleurs pouvant ainsi s'obtenir strobosoopiquement sont innombrables et sont, grâce à leur variation constante, d'un effet déconcertant et de la plus grande puissance de publicité.
Les figures 3 et 4 représentent la disposition à disque tour- nant pour l'éclairement par transparence. Le disque tournant a est ici pourvu d'évidements ou de parties transparentes g qui peuvent représenter un ornement, une marque de fabrique ou un nom de firme, et il tourne devant le champ lumineux. Celui-ci peut consister en tubes lumineesceents h disposés à poste fixe
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derrière le disque et pouvant être disposés sous forme d'une surface grillagée verticale, d'une spirale ou sous une forme radiale.
Les tubes luminescents peuvent être de même couleur ou de couleurs différentes, et les couleurs peuvent, en cas de surface grillagée, être disposées par exemple en 3 groupes jux- taposés ou superposés ; en cas de spirale, le cercle intérieur, l'anneau moyen et l'anneau extérieur peuvent être de couleurs différentes, une disposition radiale peut être subdivisée en plusieurs secteurs de couleurs diff érentes. Selon la nature des figures ou mentions découpées dans le disque, on emploiera l'un ou l'autre groupe de tubes et de couleur. La fig. 4 représente, à titre d'exemple, une disposition en spirale. Derrière les tu - bes luminescents est placé un réflecteur i. Au surplus, tout ce qui a été dit au sujet de la disposition à lumière réfléchie s' applique ici.
Un tel dispositif stroboscopique pour réclame lumineuse peut aussi être combiné avec d'autres installations de réclame lumineuse connues et être mis en action réciproque avec ces installations. Ainsi, on peut, par exemple, disposer une mention écrite formée de tubes luminescents autour du dispo- sitif stroboscopique, et ce dernier peut être mis en circuit automatiquement lorsque la mention susdite est mise hors cir - cuit, et inversement.
Les figures 5 et 6 représentent la forme d'exécution dans laquelle on emploie un disque comme porte-images, avec tous les mécanismes qui lui appartiennent et tous les dispositifs élec - triques, et ce en vue de côté dans la fig.5, la face de l'enve- loppe tournée vers le spectateur étant supposée ne pas exister, tandis que la fig.6 montre le dispositif vu de face, avec le disque porte-images partiellement brisé pour laisser voir les parties se trouvant derrière lui.
Dans ce dispositif, la modîfi- cation du rapport entre la vitesse du porte-images et la fré - quence du champ lumineux est produite mécaniquement, à savoir : du fait que le porte-images établi sous forme de disque est mo-
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mentanément désaccouplé du moteur électrique qui le commande au moyen d'un accouplement à friction, de sorte que la vitesse de rotation du disque porte-images décroît rapidement, tandis que la fréquence du champ lumineux reste constante, étant donné que le moteur qui commande également le dispositif interrupteur conserve sa vitesse de rotation. Toutefois, avant que la vitesse de rotation du disque soit descendue à zéro, le disque est de nouveau accouplé automatiquement au moteur, de sorte que sa vitesse de rotation se remet à croître.
Sur les deux figures, 75 désigne le moteur qui commande le dispositif. A l'une des extrémités de son arbre se trouve l' accouplement à plateaux 76 par lequel l'arbre du moteur est accouplé rigidement à l'arbre de mécanisme 78 monté dans le palier 77. Sur cet arbre est placé, à droite du palier 77, une petite roue dentée 79, tandis que, à gauche du palier, la moi - tié d'accouplement fixe 80 d'un accouplement conique à friction est reliée rigidement à cet arbre., Cet arbre de mécanisme 78 tourne donc constamment avec la moitié d'accouplement 80. L'au- tre moitié d'accouplement 81 est déplaçable axialement, au moyen d'un guide cunéiforme, sur l'arbre de disque 83 monté dans le palier 82. A l'autre extrémité de l'arbre 83 est fixé, au moyen du moyeu amovible 84 , le disque porte-images 85.
Dans le moyeu de la moitié d'accouplement mobile 81 est tournée, de la manière connue, une gorge dans laquelle s'engage le galet de roulement 86 du levier coudé 88 pouvant tourner autour de la cheville 87.
A l'autre extrémité du levier coudé se trouve le galet de rou- lement 89 qui est appuyé constamment, au moyen du ressort à bou- din 90, contre la périphérie du plateau à came 92 fixé sur 1' arbre 91. La commande de l'arbre 91 est dérivée de l'arbre de mécanisme 78 par l'intermédiaire d'un engrenage démultiplicateur à roues dentées ou à vis sans fin, étant donné'que le mouvement du plateau à came 92 est très lent par rapport à la vitesse de rotation de l'arbre de commande 78, Sur cet arbre est encore
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montée la petite roue dentée droite 79 qui engrène avec la gran- de roue dentée droite 95 fixée sur l'arbre 94. Sur l'arbre 94 monté dans les deux paliers 96,et 97 du bâti 98 de l'appareil est montée, en outre, une vis sans fin 93 qui commande la roue hélicoïdale 99.
Celle-ci est fixée sur l'arbre 91 monté dans les deux paliers 100 et portant aussi le plateau à came 92. Le rapport de transmission de l'engrenage à roues dentées et vis sans fin est choisi de telle façon que le nouvel embrayage de l'accouplement à friction 81 ait toujours lieu lorsque la vi - tesse de rotation du disque porte-images 85 est descendue à un certain minimum.
Les éléments d'image et,les représentations se trouvant sur le disque 85 sont éclairés au moyen du champ lumineux de nature particulière déjà décrit , lequel est constitué par divers éclairs de lumière de courte durée se succédant rapide- ment. D'après le dessin, ce champ lumineux est fourni par un ,tube à décharge de gaz 102 ,recourbé annulairement. Pour rendre utilisables tous les rayons lumineux du tube, celui-ci est pourvu d'un réflecteur à anneau 103 de forme circulaire et à courbure convenable. L'appareil entier est entouré d'une enve - loppe protectrice 104.
L'aménagement électrique pour la production du champ lumi- neux de nature particulière est également dessiné dans la fig.5, tandis que les figs. 7,8 et 9 représentent séparément le disque d'interruption. Celui-ci peut être d'un genre quelconque. D'a - près le dessin, il est établi, par exemple, comme interrupteur à disque avec contacts de frottement. Sur l'extrémité de droite du moteur est fixé un disque isolant 105 sur lequel se trouvent deux bagues métalliques conductrices 106 et 107, qui sont mises en communication électrique par la pièce de liaison 108. La ba- gue intérieure 106 est sans fin, tandis que la bague extérieure 107 présente, à un endroit, une' solution de continuité 107a.
Sur chacune des deux bagues frotte un ressort de contact 109 ,110.
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Le ressort de contact intérieur est constamment en contact avec la bague intérieure 106 , tandis que la bague de contact exté - rieure 110 qui frotte sur la bague d'interruption 107, occasion- ne à chaque tour, à l'endroit de la solution de continuité 107a, une courte interruption du courant primaire qui lui est amené.
Le montage électrique et la disposition des autres'appareils électriques sont représentés schématiquement.
Du courant électrique continu, par exemple, est amené en 111 et 112 à l'appareil pour la production du champ lumineux spécial, et en 113 et 114 au moteur électrique. De 112, le çou- rant continu est amené au ressort de contact 110 du dispositif interrupteur et arrive, par l'intermédiaire de l'autre ressort de contact 109, à l'enroulement primaire 115a du transformateur 115. Parallèlement aux deux ressorts de contact est monté un condensateur 116 de capacité appropriée pour l'affaiblissement et le raccourcissement en duréede l'étincelle d'interruption.
L'enroulement secondaire à haute tension 115b du transformateur conduit, par l'intermédiaire de l'éclateur 117, aux deux élec - trodes du tube à décharge de gaz 102. L'éclateur 117 sert, lui aussi, à la réduction de la durée des divers éclairs de lumière se succédant rapidement du tube 'à décharge de gaz.-
L'attention doit encore une fois être spécialement attirée sur le fait que la disposition et la forme du dispositif décri- tes plus haut ne doivent servir que d'exemple d'exécution. On peut naturellement choisir, tant pour l'aménagement mécanique que pour l'aménagement électrique, les formes d'exécution les plus diverses, pour varier le rapport entre la vitesse du porte- images et la fréquence du champ lumineux.
En cas d'emploi de courant alternatif, il faut prendre les mesures décrites plus loin.
La variété des effets produits est décrite au moyen de cette forme d'exécution simple. Dans d'autres formes d'exécution, le corps mû dans le champ lumineux réfléchi peut être établi sous
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forme de cylindre, de prisme, de cône, de pyramide, de sphère, etc. et tourner autour d'un axe vertical, horizontal ou oblique.
Dans les figures 10 et 11, qui sont respectivement une vue de côté et une vue de dessus, le corps est représenté comme un cy- lindre tournant autour de son axe k. Par µ est désigné le corps cylindrique réfléchissant ou éclairé, dont la surface cylindri- que a' peut être équipée d'une manière analogue à la surface du disque décrit plus haut. Par k est désigné l'axe de rotation du cylindre, qui est mis en rotation à une vitesse convenable par le moteur électrique 1. Il peut, aussi bien que le cylindre, être disposé aussi horizontalement. Para est désigné le tube luminescent circulaire disposé à l'extrémité supérieure du cy- lindre et entouré par le réflecteur n.
A la disposition du texte- réclame, ainsi que de figures ou de couleurs, s'applique ce qui a été dit au sujet de la forme d'exécution à disque du corps mobile réfléchissant ou éclairé.
Pour l'éclairement par transparence, la surface latérale du cylindre ou du cône, etc. est de nouveau pourvue d'évidements représentant des figures ou des signes d'écriture, et la source lumineuse est placée à l'intérieur du corps.
Les figures 12-14 représentent une forme d'exécution dans laquelle le, corps mis en mouvement apparaît comme un plan mû en ligne droite. Une bande sans fin a 2 est ici mue par-dessus des rouleaux o dont l'un est commandé par un moteur électrique p. Par.4 sont désignés des tubes luminescents qui, de nouveau entourés partiellement par le réflecteur r, fournissent la lu- mière intermittente pour l'éclairement de la bande sans fin mise en mouvement. La surface extérieure de la bande sans fin est, ici aussi, constituée de manière à être réfléchissante, ou bien elle est peinte ou couverte d'écriture, ou elle est tout cela à la fois.
En cas d'éclairement par transparence, il faudrait de nou- veau ménager des évidements dans la bande sans fin, tandis que
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les tubes luminescents se placeraient derrière la bande.
La disposition pour l'éclairement par transparence convient particulièrement, en raison du puissant effet lumineux, pour les cas où les représentations doivent être rendues visibles à de , grandes distances, donc, par exemple, pour la réclame extérieure sur les façades ou les toits des bâtiments.
Il est également possible de combiner les deux dispositions en un dispositif unique, les tubes luminescents pour la disposi- tion à réflexion étant alors mis hors circuit automatiquement lorsque les tubes luminescents pour la lumière traversante sont mis en circuit, et inversement.
Il apparaît comme superflu de donner encore des représen - tations d'autres formes d'exécution développées. Ainsi, par exem- ple, le disque tournant peut être en deux parties, de telle façon que le disque intérieur soit entouré d'un anneau extérieur qui en est séparé, l'anneau tournant alors à une autre vitesse ou dans un autre sens que le disque intérieur, et les deux vi - tesses pouvant encore être soumi,ses à des changements de vites- se différents. De la même manière, un cylindre tournant autour de son axe ou une bande sans fin peut être subdivisée en une partie supérieure et une partie inférieure, et les deux parties peuvent recevoir les mouvements les plus divers l'une par rap - port à l' autre.
Tous les changements de mouvement peuvent avoir lieu auto- matiquement, soit que le moteur électrique de commande soit mis hors circuit pour un court laps de temps,par un interrupteur au- tomatique, jusqu'à ce que sa vitesse de rotation ait suffisam - ment baissé, ensuite de quoi il est de nouveau mis en circuit automatiquement, soit que le réglage de la vitesse soit opéré électriquement, de la manière connue, ou mécaniquement au moyen d'engrenages intermédiaires appropriés, ou de toute autre manié- re connue en soi. Au lieu de modifier la vitesse de rotation du moteur, on peut également changer la fréquence du courant alter-
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natif, parexemple par la modification automatique de la vites- se de rotation du transformateur continu-alternatif.
Toutes ces possibilités d'exécution sont cependant sans importance pour le caractère de l'invention. Il est également indifférent que les tubes luminescents fournissant le champ lumineux intermit - tent soient reliés au dispositif de mouvement stroboscopique ou ,soient disposés séparément d'avec ce dispositif. Ceci peut être ,le cas,,par exemple, lorsque les tubes luminescents ont en même temps, ou en ordre principal, une autre fonction à remplir, par exemple dans des locaux de vente qui sont déjà éclairés exclusi- vement par des tubes luminescents.
Dans ce cas spécial, l'ins - tallation d'un dispositif de mouvement stroboscopique suffirait, sans plus, pourvu que le champ lumineux intermittent à, tubes luminescents fût suffisamment intense pour qu'une concentration spéciale parût non nécessaire et pourvu que l'angle d'incidence de la lumière sur le corps mis en mouvement fût favorable.
Enfin, les effets stroboscopiques de lumière, de formes et de couleurs produits d'après l'invention par une lumière inter- mittente réfléchie ne sont nullement limités à des représenta - tions dans le plan, mais on peut encore, en une exécution ana - logue dans l'espace, produire des effets entièrement nouveaux et surprenants de la nature là plus variée qui peuvent être ren- dus particulièrement efficaces pour la réclame, par exemple par l'emploi de représentations plastiques mobiles des articles faisant l'objet de la publicité, ainsi que par des lettres ou mots plastiques. Les corps éclairés et mis en mouvement rapide peuvent, en cela, décrire dans l'espace les trajectoires de mouvement les plus diverses.
Dans les figures 5 et 6 montrant un exemple de représentation plastique, on a figuré, fixée sur le porte-image en forme de disque 85, une cigarette réelle ou une imitation exacte de même grandeur ou considérablement ampli- fiée d'une cigarette, et ce obliquement dans l'espace. On peut tout aussi bien, naturellement, employer une imitation fidèle,
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colorée et plastique de tout autre objet de réclame, tel qu'un flacon de dentifrice, des emballages originaux de denrées ali- mentaires, des articles de modes, des machines de ménage, par exemple des aspirateurs de poussière, etc. On produit ainsi, sous une forme colorée et plastique et d'une manière particuliè- rement surprenante et efficace, des effets stroboscopiques de multiplication et de mouvement avec les objets de réclame réels.
De la même manière, on peut, par l'emploi d'éléments d'ornements colorés et plastiques, produire aussi des ornements colorés et plastiques variant et se mouvant constamment. On peut donc pla- cer en même temps, sur un porte-images, des ornements colorés et plastiques, des mots de réclame 'colorés et plastiques et des représentations colorées et plastiques de l'objet de la réclame et produire ainsi les effets de mouvement colorés et .. plastiques surprenants mentionnés plus haut, qui varient cons- tamment.
Tandis que, dans les dispositions décrites jusqu'ici, le porte-images entier devait être visible pour l'obtention de'l' effet stroboscopique, la disposition est telle, d'après la forme d'exécution représentée aux figures 18 et 16, qu'une partie seu- lement du porte-images soit visible à la fois. Le porte-images établi sous forme de disque est désigné par 1 ; sur ce disque, l'image mobile, par exemple, dans le cas présent, un coeur, est représentée seulement, pour plus de simplicité, dans quatre sta- des de mouvement 2, 2' , 2'' 2"' en réalité, il suffira de 8 images environ. Comme il s'agit de représenter le battement du coeur, les coeurs doivent seulement être faits plus petits et plus grands, de manière à illustrer clairement la contraction, du muscle cardiaque en fonctionnement.
L'image est supposée être transparente et peut, en outre, être exécutée en relief, de ma- nière à produire même une impression plastique. Le disque porte- images est actionné par le moteur électrique 3 (fig.16) et ce, par exemple, au moyen d'un engrenage démultiplicateur a vis sans
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fin 5 intercalé par une corde sans fin 4 et agissant sur l'ar - bre'de disque 6. A partir de l'autre extrémité de cet arbre est commandé, par l'intermédiaire de l'engrenage à roues coni- ques 7-8, un interrupteur de' courant d'un genre quelconque, par exemple un interrupteur rotatif à mercure 9.
Devant le disque 1 se trouve la paroi protectrice antérieure 10, sur laquelle est placée une écriture lumineuse, constituée aussi, par exem- ple, par des tubes luminescents 20, laquelle contient le texte- réclame explicatif et entre en action réciproque avec l'éclai - rement de l'image. Dans la paroi antérieure 10 est prévu l'é - videment d'observation 11. Chaque fois qu'une image du disque se trouve au milieu de cet évidement, il est produit un éclair de lumière de la source lumineuse sans inertie, ici des tubes luminescents 12 disposés en forme de grille.
L'aménagement électrique comprend l'interrupteur rotatif à mercure 9., auquel est amené du courant continu venant de la borne positive 13, et avec lequel est couplé en parallèle un condensateur 14 pour la modération et le raccourcissement en durée de l'étincelle d'interruption. De l'interrupteur, la ca - nalisation va à l'enroulement primaire 15' du transformateur 15 , et de là à la borne négative 18, L'enroulement secondaire 15" du transformateur passe par une bobine de réactance 16 et va au tube luminescent, par exemple un tube à néon ou une lampe Moore 12. De 1à, il va, en passant par un éclateur réglable 17, à l'autre bout de l'enroulement secondaire 15" du transformateur 15.
Le rapport de transmission entre l'arbre 6 du disque porte - images et l'interrupteur 9 est choisi tel que, chaque fois qu' une image apparaît devant l'évidement 11 de la paroi antérieu - re, le circuit primaire du transformateùr soit fermé et inter - rompu pour un instant. On ne rend utilisable pour l'éclairement momentané au moyen des tubes luminescents que le courant d'ou - verture plus fort.
Selon le but poursuivi et l'endroit, les conditions de place
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et la durée d'une période de représentation, on donnera au porte- images la forme la plus appropriée. Il y a lieu de faire ressor- tir encore que, contrairement à ce qui est le cas pour les sim- ples représentations par lampes à incandescence qui ont été seu- les en usage jusqu'ici pour la réclame lumineuse et dans les - quelles divers groupes de lampes à incandescence sont mis en circuit et hors circuit par des dispositifs commutateurs et donnent ainsi l'impression d'un mouvement, l'invention permet de produire, par l'emploi d'images élémentaires photographiques ou cinématographiques vraies, unicolores ou multicolores ou même de représentations élémentaires colorées et en relief ou plastiques,
une représentation colorée et plastique mobile imi- tant extraordinairement la nature ou la vie.
Dans une réalisation encore plus développée de l'invention, de telles représentations mobiles dont les images élémentaires ont été établies d'après des vues cinématographiques, peuvent aussi être reliées à action connexe à un dispositif reproducteur du son, par exemple un gramophone ou un dispositif d'exécution connue (Poulsen) fonctionnant par du fil d'acier aimanté acous- tiquement, dans le but de produire un synchronisme aveb inter - position de la transmission de mouvement nécessaire.'
On obtient alors, comme résultat final parfait et en em - ployant des représentations élémentaires colorées etien relief ou plastiques de phases de mouvement successives, établies d' après des vues cinématographiques,, une représentation optique et acoustique entièrement fidèle d'actions d'êtres vivants,
par exemple d'un homme parlant ou chantant, avec les couleurs, les formes plastiques, le mouvement et les sons. Comme on ne tra - vaille avec aucun des moyens connus, comme par exemple dans le cas de figures à mouvement automatique, ni optiquement ni,acous- tiquement, mais que les enregistrements cinématographiques et acoustiques sont empruntés directement à la nature, l'effet .des représentations produites conformément à l'invention est aussi,
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contrairement à ce qui est le cas pour les procédés connus, fi- dèle à la nature.
Comme, en outre, les représentations des fi - gures se mouvant et parlant apparemment stroboscopiquement pro- duisent un effet parfaitement plastique, cette invention résout peu près, d'une manière entièrement vraie, le problème de la représentation artificielle d'êtres paraissant vivants. L'inven- tion peut s'employer d'une manière variée à une réclame nouvelle optique et acoustique. Mais elle peut tout aussi bien servir à d'autres usages, par exemple pour l'enseignement, l'amusement ou la démonstration.
On peut aussi, d'après l'invention, employer des sources lumineuses normales, dont la lumière doit alors, toutefois, être distribuée de préférence sans inertie. Une telle installa- tion est représentée schématiquement dans les figs.17-22. Par 21 est désignée une batterie auxiliaire, par 22 un interrupteur rotatif avec lequel est couplé en parallèle un condensateur 22a, et par 23 l'enroulement primaire du transformateur 24. A l'en - roulement secondaire de ce dernier peut être raccordé directe - ment, en cas de tension appropriée, et avec interposition de l'éclateur réglable 26 servant au raccourcissement de la durée de l'impulsion d'induction, le relais à lumière 30.
Dans le cas contraire, la tension supérieure qui a été nécessaire pour per - mettre l'éclateur de réglage est abaissée, au moyen du second transformateur 27, à la tension de distribution nécessaire pour le relais. A l' éclateur 26 est alors raccordé l'enroulement pri- maire 28 du transformateur 27 , tandis qu'on emprunte à l'enrou- lement secondaire 29 la tension de distribution abaissée servant pour le relais 30.
A la borne 33 , 34 du réseau électrique public est encore raccordée la source lumineuse' non exempte d'inertie 31 , c'est-à- dire, soit une lampe à arc autorégulatrice devant laquelle est montée la résistance 35, soit une puissante lampe à projections lumineuses ou de projecteur . Les rayons lumineux partant du
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foyer sont, les rayons postérieurs étant de préférence recueil- lis par un réflecteur 36 , amenés à un condensateur de lumière 57.
Au besoin, on peut intercaler, devant le point de bonver - gence 38 du faisceau lumineux,lune cuvette de refroidissement 40, tandis que, au point de convergence 38 du faisceau de rayons ou à proximité de ce point, est intercalé le relais à lumière électrique 30 exempt d'inertie, par lequel est réalisée, confor- mément à la vitesse de rotation de l'interrupteur 22, une dis - tribution sans inertie de la lumière de la source lumineuse non exempte d'inertie par elle-même, de sorte qu'il en résulte un champ lumineux intermittent formé de courts éclairs de lumière ayant la fréquence nécessaire, .après le passage à travers ce relais, le faisceau lumineux divergent est amené, soit au porte- image entier, soit seulement à l'image apparaissant dans l'évi- dement, et ce directement dans le cas d'images transparentes,
ou, dans le cas de représentations opaques, avec emploi de mi - roirs et de lentilles comme le montrent les figures 20, 21 et 22.
D'après la disposition montrée dans les figures 18 et 19, le faisceau lumineux de la source lumineuse non exempte d'iner- tie par elle-même est distribué mécaniquement, et ce par un miroir à rotation rapide. D'une manière analogue, on pourrait également employer un disque perforé tournant. Il existe donc un certain rapport entre la fréquence des divers éclairs de lu- mière de courte durée et la vitesse ou le nombre de tours à la minute du porte-images établi ici sous forme de disque, lequel comporte, pour le passage de la lumière, des images transparen- tes de phases de mouvement successives. Il faut donc, par tour du porte-images, produire autant d'éclairs de lumière de courte durée qu'il y a de représentations sur le porte-images.
Dans le cas de 20 représentations, il'est donc produit 20 éclairs de lumière par tour du disque, ce qu'on obtient par une transmission
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convenable entre l'arbre du porte-images et celui du miroir tour- nant. Les éclairs de lumière doivent aussi toujours avoir lieu lorsqu'une image se trouve précisément dans l'évidement d'ob - servation ; le miroir doit donc toujours être, à cet instant, dans la position de réflexion de sa trajectoire.
Dans les figures 18 et 19, S9 désigne le porte-images en forme de disque, lequel contient les images colorées établies comme parties transparentes et disposées en cercle, images qui sont désignées par une x sur la fig.18. Le disque porte-images est fixé sur l'arbre 43 qui, comme les autres arbres, est monté dans le bâti 44 ; ce dernier n'est pas, pour plus de clarté, dessiné sur la fig.18. L'arbre de disque 43 est commandé par le moteur électrique 49 par l'intermédiaire des deux engrenages à roues dentées 45-46 et 47-48. Le disque 85 est, faute de pla - ce, représenté avec des dimensions considérablement réduites sur le dessin, ce qui est exprimé dans la fig.19 par les deux lignes de séparation sinueuses.
En réalité, il est le plus sou- vent plusieurs fois plus grand que le dispositif de commande entier., Sur l'arbre 48a est fixé à un bras un miroir 50 et au bras'opposé,pour l'équilibrage, un contrepoids 51. Chaque fois qu'une image apparaît au milieu de l'évidement d'observation de la paroi antérieure 52, le miroir tournant 50 se trouve dans sa position de réflexion, c'est-à-dire qu'il réfléchit le faisceau lumineux venant de la source lumineuse 53 (fig.18 ) et rendu convergent par le condensateur, 54, et ce à son point de conver- gence vers le miroir fixe 55 (fig.19), d'où il est projeté vers l'image transparente 62 se trouvant devant l'évidement d'obser- vation.
Derrière la source lumineuse 53 peut être placé un ré - flecteur 56 pour l'utilisation des rayons dirigés vers l'arrière et, entre le miroir tournant 50 et le miroir incliné fixe 55 , une lentille convexe 57 pour maintenir autant que possible réu- nis les rayons du faisceau dans son trajet vers l'image et per -
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mettre de réduire le plus possible les dimensions du miroir 55.
Au lieu d'images transparentes, le porte-images peut con - tenir aussi des représentations opaques à éclairer par réflexion et pouvant être graphiques, en relief ou plastiques. Dans ce cas, le faisceau lumineux distribué de la manière décrite plus haut doit être projeté de l'avant, par un autre miroir' incliné 58 (fig.20 ), sur les représentations du porte-images. Par une au - tre disposition convenable dans l'espace, le cheminement des rayons peut encore être simplifié et le nombre de miroirs peut être réduit.
D'après la fig.21, le disque entier peut par exem- ple, pour la production d'effets de lumière stroboscopiques, être éclairé au moyen de deux miroirs réfléchissants 59, 59' pl acés latéralement. Dans ce cas, on peut employer deux ou plu- sieurs sources lumineuses lorsque deux ou plusieurs disques tournants perforés ou miroirs tournants, ou un disque avec plu- sieurs trous ou miroirs et le nombre correspondant de condensa- teurs de lumière et de réflecteurs sont utilisés à la produc - tion du faisceau lumineux et que les trous ou miroirs agissent simultanément grâce à une disposition convenable.
La fig.22 montre encore la possibilité de projeter le faisceau lumineux, à travers un arbre creux 60 du disque porte - images 39, sur un miroir convexe 61 d'où il est réfléchi de ma- nière à être réparti sur toute la surface du disque. Le miroir convexe peut être fixé à la paroi extérieure fixe 71 par une ou plusieurs contre-fiches 72 ou à une barre 63 traversant l'arbre creux, à un endroit fixe derrière la paroi 71.
Il est aussi possible, au moyen des modes de distribution décrits plus haut, d'éclairer par réflexion ou transparence des porte-images d'autre forme, par exemple des cylindres ou des bandes. Le faisceau lumineux est alors conduit par une distri- bution convenable décrite plus haut et au moyen de miroirs et lentilles disposés judicieusement, à l'endroit du porto-images
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qu'il faut éclairer par réflexion ou transparence.
L'invention peut être réalisée tout aussi bien en des for- mes d'exécution de grandes dimensions qu'avec les plus petites dimensions, soit jusqu'à l'emploi de la grandeur normale d'un film. Il est évident qu'on peut employer encore d'autres monta- ges électriques pour atteindre le but poursuivi, en particulier lorsqu'il s'agit de la modification convenable d'un courant al- ternatif d'après les points de vue exposés dans l'introduction.
REVENDICATIONS.
1. Procédé pour la production de représentations de récla- me changeant constamment, caractérisé en ce qu'un champ lumineux intermittent, formé de divers éclairs de lumière de courte du - rée et de fréquence convenable produits par exemple au moyen de tubes à décharge de gaz exempts d'inertie, éclaire un porte - images de forme quelconque pourvu d'éléments d'image ou de re - présentations de réclame et mû à une vitesse telle que, par la modification automatique du rapport entre la vitesse du porte - images et la fréquence du champ lumineux, il se produise des effets stroboscopiques changeant constamment, par exemple alter- nativement des combinaisons apparentes d'ornements, des multi - plications, un arrêt momentané, des mouvements en avant et en arrière des'représentations.