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Il Perfectionnements à la fabrication du linoléum "
La présente invention concerne des perfection- nements à la fabrication du linoléum et en particulier du lino- léum ayant une surface à dessins.
L'invention a pour but de créer un dispositif de mise en position (sur un canevas ou un autre support approprié) les motifs ou pièces qui constituent le dessin..
Dans l'un des modes de réalisation de l'invention on peut utiliser plusieurs bandes de linoléum pour chaque sorte de motifs ou de pièces; par exemple, si la surface à dessina,. doit être constituée par des motifs noirs et blancs,on utiliserai ' plusieurs bandes de linoléum noir et plusieurs bandes de linoléum blanc,
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Des moyens sont prévus pour amener les bandes nécessaires à constituer le dessin à un endroit déterminé quelconque, pas à pas, les bandes qui ne sont pas nécessaires pour constituer le dessin à cet endroit restant immobiles.
Après chaque mouvement en avant des bandes, des parties de celles-ci sont découpées par un appareil à guillotine pour constituer les motifs,
Les bandes constituant les différentes sortes de motifs passent de préférence à travers des guides montés l'un sous l'autre et arrivent sur une table quilles conduit à l'appareil à guillotine.
Du côté opposé de l'appareil à guillotine se trouve un fond cheminant sur lequel les motifs découpés par l'appareil à guillotine sont poussés par les bandes pendant le mouvement sui- vant d'avancement pas à pas.
Lorsque les motifs ont été mis en place, ils sont soumis à une pression de toute façon habituelle pour les fixer au linoléum.
La sélection des bandes destinées à former les motifs est effectuée par un Jacquard ou autre mécanisme approprié.
Suivant un mode de réalisation, plusieurs bobines de bandes de linoléum servant à produire une sorte de motifs, par exemple, des motifs noirs, sont montés à rotation sur une broche et un nombre semblable de bandes de linoléum destinées à former une autre sorte de motifs, par exemple des motifs blancs, sont montés à rotation sur une autre broche.
Les bandes prises sur les bobines sont amenées à des disques distributeurs auxquels un mouvement d'avancement pas à pas peut être imprimé au moyen de
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marches portées par des bras oscillants qui sont montés entre les disques, Les marches comportent des ressorts destinés à les pousser radialement vers l'extérieur pour les engager dans des trous pratiqués dans les disques et elles comportent également un épaulement avec lequel elles peuvent venir en prise, une ou plusieurs mâchoires à ressort pouvant être ouvertes au moyen' de solénoïdes lorsque ceux-ci sont excités par un mécanisme comman- dé par un Jacquard.
Lorsque les marches ont actionné les disques , elles sont ramenées à leur première position par des bielles de poussée'- Lorsque les disques sont actionnés pour faire avancer les bandes, ils tournent jusqu'à ce que les bandes aient été avancées d'une certaine distance, puis ils tournent en sens inverse pour ramener les bandes en arrière sur une distance plus petite, la différence entre les deux distances étant égale à la longueur d'un motif,
Les bandes venant des disques sont amenées par des guides à une table ou un support portant un appareil à guillotine.
Si l'on désire faire tourner d'un certain angle une partie des motifs ou tous les motifs, ce résultat peut être obtenu au moyen de plongeurs montés de manière à passer à travers des trous pratiqués dans la table. Les motifs que l'on veut faire tourner sont soulevés par les plongeurs auxquels un mouvement de rotation est alors imprimé après quoi les plongeurs sont ramenés en arrière pour permettre aux motifs d'occuper leur pos ition sur la table après avoir été tournés..
L'invention est représentée à tit/re d'exemple aux dessins ci-joints :
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Dans ces dessins : fig. 1 est une élévation de côté; fig. 2 un plan; fig. 3 une coupe verticale partielle et fig. 4 à 11 des vues de détail.
La fig. 4 est une coupe longitudinale verticale, la fig. 5 une coupe transversale et la fig. 6 une vue en pers- pective du mécanisme servant à sélecter les bandes à faire avancer.Les fig. 7 et 8 sont des coupes verticales à angle droit t'une par rapport à l'autre et la fig. 9 est une vue en perspective du mécanisme servant à faire tourner les motifs.
La fig.10 est une coupe verticale du sélecteur Jacquard et la fig, 11 est une vue d'une variante du dispositif à rotation représenté par la fig. 7, La fig. 12 est une élévation d'une machine combinée avec des galets de renforcement.
Si l'on se réfère aux dessins :
1 est le bâti de la machine, portant des broches 2,3 sur chacune desquelles sont montées plusieurs bobines 4,5 de linoléum, les bobines 4 servant à former une sorte de motifs et les bobines 5 une autre sorte. Les extrémités de chaque bobine sont dirigées vers le bas entre des poulies-guides 6,7 puis elles passent entre plusieurs guides 8,9 et des rubans sans fin 10,11 passant sur des poulies-guides 12,13 montées sur des bâtis 14,15, un disque et un ruban étant montés pour chaque bande.
Les extrémités des bandes passent ensuite dans des glissières qui se trouvent entre des guides 16,17.
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Les disques 8,9 de chaque série sont montés sur des galets 18 portés par des plaques 19 fixées à un bâti 20 monté rotatif sur le bâti 1 et oscillant de la façon décrite plus loin. Le bâti 20 porte des électro-aimants 21, un pour chaque disque, ces électro-aimants coopérant avec des armatures 22 articulées en 23 sur une applique 24 fixée au bâti 20. Chaque armature comporte un appendice en forme de levier 25 portant un bâti 26 destiné à venir normalement en prise avec un épaulement porté par un goujon poussoir 27 sollicité par un ressort et coulissant dans les plaques 19 et le bâti 20. Le goujon 27 est monté de façon à s'engager dans des trous 28,29 pratiqués respectivement dans les rangées 8,9 des disques.
D'un coté de chaque rangée de disques se trouvent des châssis 30,31 sur chacun desquels sont montés des goujons de verrouillage 32 et des goujons de rappel 33 ramenés en arrière par des ressorts. Les goujons 32,33 peuvent être rencontrés par des plaques 34 fixées à des montée 56 avec lesquels viennent en prise des bras 36 fixés à un arbre 37 oscillant de la façon décrite plus loin,
Les électro-aimants 21 sont montés dans un circuit avec un interrupteur constitué par un tambour métallique 38 isolé du bâti 1 et par une rangée de frotteurs 39.
Le tambour 38 porte un Jacquard 40 comportant des perforations dont la disposition est sélectée suivant le dessin qu'il s'agit; de produire. Le tambour tourne pas à pas et reçoit son mouvement d'un rochet 42 et d'un cliquet 43 accouplé avec
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une biellette 44 actionnée par une came 45 fixée à l'arbre principal de commande 46. Le circuit peut être coupé par un interrupteur 41 actionné par une came 41' montée sur l'arbre principal de commande 46.
Le fonctionnement des pièces décrites précédemment est le suivant :
Si l'on suppose que le circuit des électro-aimants représentée dans la fig, 5 est complété au passage d'une per- foration dans la partie correspondante du Jacquard, ce qui perniet aux frotteurs correspondants 39 de venir en contact avec le tambour 38, et que le bâti 20 se déplace en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre, l'armature 22 pivote autour de la tige 23, l'électro-aimant 21 étant excité, ce qui fait que le bec 26 s'écarte de l'épaulement du goujon 27, celui-ci étant engagé par son ressort dans l'un des trous 28 de l'un des disques 8 et chassant simultanément le goujon de verrouillage 32 hors du trou.
Le mouvement du bâti 20 en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre est ensuite transmis au disque 8 accouplé avec ce bâti par une petite tige et une bande de linoléum avance entre les guides 16,17.
Lorsque le bâti atteint l'extrémité de son mouvement en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, il reste immobile pendant un laps de temps pendant lequel les bandes sont découpées de la façon décrite ci-dessous pour constituer les motifs.
A la fin de la période de repos, le bâti 20 se meut dans le aens du mouvement des aiguilles d'une montre pour revenir à sa position primitive en deux fois entre un repos
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entre les deux mouvements. Pendant le premier mouvement le goujon 27 reste en prise avec le disque 8, auquel il transmet le mouvement, A la fin de ce premier mouvement, le goujon d'entraînement 27 se trouve en face du goujon de rappel 33 qui, avec le goujon de verrouillage 32, se trouve maintenant en prise avec la plaque 34 qui le fait coulisser. Pendant cette opération' le goujon 27 est rencontré et écarté du disque 8 dans le goujon de rappel 33, ce goujon 27 étant arrêté et retenu par le bec 26 de l'armature 22.
Le goujon de verrouillage 32 est aussi amené dans un des trous du disque 8, ce qui empêche celui-ci de continuer à tourner. Le bâti 20 achève maintenant son deuxième pas, à la fin duquel les pièces se retrouvent dans la position repré- sentée en fig. 5.
Un Jacquard détermine ainsi celui des électro-aimants qui doit être excité et par conséquent celle des bandes qui doit avancer.
On voit que les bandes avancent jusqu'à une certaine distance, puis qu'elles sont retirées jusqu'à une distance.plus petite, la différence entre le mouvement d'avancement et le mouvement de recul étant égale à la longueur des motifs. Les bandes sont retirées jusqu'à une distance telle qu'à la fin de :
l'opération de retrait les extrémités des bandes soient déga- gées l'une de l'autre comme le montre la fig. 7 , pour permettre à la bande sélectée suivant d'avancer librement,
A la fin du mouvement d'avancement des bandes, le motif est découpé et séparé de la bande par le mécanisme suivant, A une petite distance de l'extrémité des guies se
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trouve une table 47 et dans l'intervalle ainsi formé se meut une lame à guillotine 48 pouvant trancher sur un bloc de fibre 48' porté par une tête 48-2. L'appareil à guillotine est articulé sur un levier 49.d'un système de genouillère dont l'autre levier 50 est articulé en 51 sur le socle de la machine.
A l'articulation commune 52 de la genouillère est reliée une tige 53 dont l'autre extrémité est actionnée par une came fixée sur l'arbre 46.
Dans le fonctionnement de l'appareil à découper , la lame à guillotine 48 se meut vers le haut et découpe un motif dans la bande. La lame est ensuite ramenée en arrière et la bande est également ramenée en arrière de la façon décrite en laissant le motif découpé au-delà de la lame, de façon qu'il puisse être poussé en avant par les motifs suivants jusqu'au dispositif à rotation qui sera décrit plus loin..
Chaque deuxième motif d'une rangée transversale de motifs et les motifs de la rangée voisine qui alternent avec les motifs qu'on a fait tourner dans la première rangée, sont repris par le mécanisme suivant, qui les fait tourner de 90 .
54 est une barre de pression portée par des leviers 55 fixés à un arbre 56 portant un levier 57 relié à une tige 58. La barre de pression 54 comporte une rangée de plongeurs à ressorts 59, le nombre des plongeurs étant égal au nombre total des motifs d'une rangée transversale, ainsi que des oreilles saillantes 54'. Des plongeurs de levage et de rotation montés en deux groupes coopèrent avec les plongeurs ci-dessus, ceux d'un groupe étant désignés par 60 et ceux de
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l'autre groupe par 61; les plongeurs d'un groupe alternant avec ceux de-l'autre groupe.
Les plongeurs du groupe supérieur et du groupe inférieur portent des galets en caoutchouc 62 en prise avec des barres 65,64 qui coulissent dans des châssis de levage 65,66 reliés aux leviers 67,68 fixés sur les arbres 69,70.
Les arbres portent des bras 71,72 reliés à des tiges 73,74 actionnées comme on le verra plus loin. Les barres 63,64 com- portant des tiges 75,76 s'engageant dans des fentes 77,78 pratiquées dans une pièce 79 fixée à une tige 80 reliée à un levier coudé 81 relié à son tour par une biellette 82 à un levier 83 animé d'un mouvement oscillant de la façon décrite plus loin.
Le mouvement de rotation des plongeurs est limité' positivement par des tiges fixes 84 qui s'engagent entre les parois d'épaulements entaillées 85, la longueur des entailles étant telle qu'elles ne permettent qu'un mouvement de 90
Pendant le fonctionnement, la barre de pression 54 est abaissée de façon que les plongeurs à ressort et les appendices viennent en prise avec les motifs découpés. Lorsque l'un ou l'autre des châssis de levage 65,66 est soulevé, les motifs sont saisis entre les plongeurs 60 ou 61 du groupe soulevé et les plongeurs correspondants 59 ,et à la fin de l'opération de soulèvement les motifs sont tournés de 90 par le mouvement coulissant des barres 63,64.
Les motifs transversaux voisins du motif qui a été tourné sont retenus par les plongeurs à ressort correspondants 59 et les motifs longitudinaux voisins de ce motif sont retenus par l'appendice correspondant 541 de la
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barre de pression 54. La barre de pression 54 est évidée en 542 pour permettre aux motifs soulevés de tourner à cet endroit. Le châssis 65 ou 66 s'abaisse ensuite et la barre de pression 54 se soulève et s'écarte des motifs, que le mouvement dtavancement suivant des bandes fait alors avancer. Pendant l'opération de rotation voisine, l'autre châssis est soulevé et comme ses plongeurs alternent avec ceux du châssis qui vient d'être soulevé, les motifs soulevés dans la rangée suivante sur laquelle l'opéra- tion doit avoir lieu alternent avec ceux qui ont été soulevés dans la première rangée.
Les mouvements décrits ci-dessus sont pris à l'ar- bre principal de commande 46 de la façon suivante.
Les châssis 20 reçoivent un mouvement oscillant d'une came 86 avec laquelle vient en prise un galet porté par une tige 87 articulée sur un levier ou deux bras 88 solidaires de l'un des châssis et reliés à l'autre par une biellette 89.
L'arbre 46 porte également une roue à chaîne 90 sur laquelle passe une chaîne 91 qui s'enroule également sur une roue à chaîne 92 ayant un diamètre double de celui de la roue 90. La roue à chaîne 92 est solidaire de deux cames 95,94 décalées de 1800 et en prise avec des galets 95,96 portés par des tiges 97,98 elles-mêmes reliées aux leviers 73,74 qui produisent le soulèvement des châssis 65,66.
Une came 99 également montée sur l'arbre est en prise avec le galet monté sur le levier 83 de façon à faire osciller celui-ci et à faire tourner ainai les broches 60,61,
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La barre de pression 54 est soulevée par une came 100 solidaire de l'arbre 46 et en prise avec un galet monté sur la tige 58.
Les arbres 37, servant à actionner les plaques 34 sont reliés entre eux par une biellette 101, reçoivent un mouve- ment oscillant d'une came 102 solidaire de l'arbre 46 et en prise avec un galet monté sur une tige 103,
On voit qu'une machine ainsi construite effectue les opérations suivantes : a) Elle sélecte parmi plusieurs bobines celle des bandes qu'il convient de faire avancer; b) elle fait avancer les bandes sélectées et elle. les amène à un couteau ; c) elle découpe des motifs dans les bandes avancées, d) elle retire la bande non découpée pour la séparer des motifs et permettre l'avandement de bandes passant entre des guides superposés; e) elle fait tourner chaque motifsur deux dans une rangée et chaque deuxième motif de la rangée voisine; f) elle fait avancer les motifs combinés.
La machine décrite et représentée aux fig,1 à 10 convient particulièrement bien lorsqu'il s'agit de fabriquer du linoléum "imbriqueté" au moyen de bandes de linoléum ayant une bordure longitudinale représentant les joints entre les carreaux, la rotation de certains motifs permettant à la bordure longitudinale de représenter le joint transversal entre les carreaux.
Dans la variante représentée en fig.ll, la machine ,:
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comporte un dispositif assurant une sélection automatique des motifs à faire tourner. Dans cette variante les plongeurs 60, 61sont remplacés par des plongeurs à ressort 104 dont les mouvements sont commandés par des électro-aimants 105 excités par un circuit commandé par un deuxième Jacquard d'une façon semblable à celle qui vient d'Être décrite. Les aimants sont supportés par un châssis de levage 106 et ils coopérent avec des armatures 107 qui commandent des verrous à ressorts 108 servant à retenir des curseurs à ressort 109 dans une position telle que des tasseaux 110 portés par les coulisseaux soient hors du trajet du plongeur 104 correspondant.
De cette façon, lorsque les circuits des électro-aimants sont fermés, le verrou 108 est dégagé et le curseur 109 se déplace vers la droite, comme le montre la fig.ll, jusqu'à ce que son tasseau 110 se trouve sous le plongeur correspondant 104.
Le mouvement de levage du châssis 106 est alors transmis par le tasseau 110 au plongeur qui se trouve ainsi soulevé.
Le plongeur est carré, de manière à porter un bras ou levier 111 actionné de toute façon appropriée pour faire tourner le plongeur et les motifs avec lui/-
Lorsqu'on désire faire tourner des motifs voisins, on peut obtenir ce résultat en soulevant les motifs jusqu'à des hauteurs différentes au moyen de tasseaux 110 d'épaisseurs différentes.
Par exemple le premier, troisième et cinquième plongeurs, etc... peuvent être soulevés jusqu'à une distance un peu supérieure à l'épaisseur d'un motif et le deuxième, quatrième et sixième plongeurs, etc... jusqu'à une distance un peu supérieure à l'épaisseur de deux motifs./
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Au sortir de la machine décrite ci-dessus, les motifs passent sur un support cheminant 112 (fig.12) en grosse toile par exemple, qui se déroule d'une bobine 113 et sur lequel les motifs sont fixés par une pression exercée par les poulies 114, les motifs fixés et là grosse toile s'enroulant sur ' une bobine 115.
REVENDICATIONS
1) Dans la fabrication du linoléum ou de matière analogue comportant une surface à dessins, le procédé consistant à faire arriver des bandes sélectées de linoléum oonstituant un élément du dessin ,à découper des pièces dans ces bandes, à pousser les bandes sur un support, puis à les y fixer.
2) Machine à faire du linoléum et des matières analogues comportant une surface à dessins, caractérisée par un dispositif permettant de faire arriver plusieurs pièces constituant chacune un élément du dessin sur un support sur lequel les pièces sont fixées, et caractérisée également par un dispositif servant à sélecter automatiquement et à déterminer les mouvements de ces pièces.
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