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"Perfectionnements aux procédés et machines pour le renforcement des premières "
Cette invention a trait aux procédés et machines pour le renforcement des premières entrant dans la fabrication de certaines chaussures, et elle porte sur une nouvelle manière d'encoller la toile dont lesdites semelles sont revêtues, sur des dispositifs perfectionnes pour effectuer cet encollage et sur les adhésifs employés dans ce but, enfin sur la toile de renforcement ainsi préparée.
Jusqu'à ce jour, la toile servant a renforcer les premières donts'agit était généralement enduite d'une couche de 'ratière thermoplastique qu'on laissait durcir et qu'on réchauffait, souvent au moyen d'un jet de vapeur, pour la ramollir juste avant d'appliquer la toile sur la première. Or, cet emploi
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de la chaleur ne pas d'exécuter le travail dans de bonnes conditions, et le fabricant,subissait une perte considérable du fait de la détérioration de la matière ther- / entoilée moplastique.
En outre, . quand le bout d'une chaussure en forme et munie d'une première était placée dans un four à vapeur pour l'assouplir afin. de lepréparer au montage,la toile de
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renforcement était sujette a, s décoller de le première.
E vtie de 'à, ces inco-iivé-,iieii'Ls et auùres, la, vue remédier ces inconvénients autres, présente invention prévoit un procède perfectionne pour 1' encollage de la toile de renforcement et son application sur la première. Dans la mise en oeuvre de ce procède, la toile est enduite, pendant qu'elle est encore en pièce, d'une couche de colle froide composée de caoutchouc, de résine et
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<i'l.n solvant, ca,pa.1)le perdre ses propriétés '.S agglutina- d'un solvant, capable de perdre ses propriétés agglutina- @L'ives par la volatisation du solvant et la dessication con- comitante de la colle.
Cette dessication de la couche d'en- duit est opérée aussitôt après son application sur la pièce de toile en l'exposant a l'action de la chaleur pour la débarrasser du solvant.
Gela fait, ladite pièce est decou- pée en bandes et mise en rouleaux qu'on pourra dérouler sans difficulté parce 'que la colle ne prend plus.
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résine t...' co#yposition e1=iployée La résine entrant dans la composition employée pour la première d 1 end-Li-. est préf8rr'1lement de la poix de B01JT2;03ne (suc résineux de l'épicéa ou sapin de r:orvè2.:e), mélangée au caoutchouc dans la proportion de 1 partie de poix pour 3 parties de caoutchouc; et, pour que cette
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co,,i;posit'io-,2 soit facile a étendre, il vaut mieux y ajouter un émollient (tel que de l'oxyde de zinc), 2 parties d'émol- lient pour 1 partie de poix donnant un bon résultat.
Avant d'utiliser pour le renforcement des premières une bande de toile ayant subi le traitement susdit, le fabricant de chaussures l'enduira d'une seconde couche de colle
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<JJ:8.0ntcI10UC renfer>n::mt préférablement les mêmes ingrédients
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que la colle employée en premier lieu, mais dans des propor- tions différentes. Ainsi, les Quantités de caoutchouc, d'émollient et de résine pourront être à peu de chose près identifiques, la résine prédominant cependant un peu. Quant au solvant, on n'en mettra guère cette fois, ce qui donnera une colle très visqueuse, et bien prenante aussi a cause de sa forte teneur en résine.
Bien qu'on puisse faire usage de colophane, ou autres résines, pour obtenir un adhésif conve- nable, on a découvert que l'emploi de la poix de Bourgogne est de beaucoup préférable, vu que sa présence dans la seconde couche d'enduit lui donne tout le prenant dont on a besoin ici.
Le solvant introduit dans cette autre colle sera aussi, préfé- rablement, de ceux qui s'évaporeront rapidement et pour ainsi dire complètement à la température ordinaire de l'atelier - par exemple, un hydrocarbure qui ne bout pas à de hautes températures comme les naphtes en:ployés communément aujour- d'hui pour dissoudre certaines substances. La composition dont la bande de toile sera enduite en second lieu y est appliquée à froid, c'est-à-dire à la. température normale de l'atelier, et en une couche bien plus épaisse que la première fois.
Aussitôt cette seconde couche de colle très visqueuse appliquée sur la bande, celle-ci est exposée l'air et le solvant extrêmement volatile commence de s'en dégager.
Simultanément la première couche absorbe le solvant contenu dans le, seconde couche, de sorte qu'en très peu de temps, de fait au bout de quelques secondes, assez de solvant s'est dégaré de la seconde couche JOUI' la, rendre collante au lieu de grasse ou glissante, et elle est alors capable d'adhérer comme il faut a la semelle qu'on veut renforcer.
En raison du fait que les deux enduits sont de 'rême nature, le solvant absorbe de la seconde couche par le. crémière couche ramollit celle-ci et l'unit intimement à celle-là, de sorte que la bande est capable maintenant d'adhérer fermement a la semelle.
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Bien que ladite bande ainsi conditionnée puisse être et, de préférence, est employée sur le champ pendant que l'enduit est frais, ce moment n'est pas le seul propice pour son utilisation. En effet, impose' que l'opérateur s'absente de l'ouvrage pendant quelque temps, voile une heure et même plus, le cote' encolle de la bande restera jusqu'à son retour assez gluant pour bien adhérer alors à la semelle.
A noter que la pièce de toile revêtue de la couche d'enduit appliquée en premier lieu n'est pas collante et demeure dans cet état indéfiniment, en dépit des changements de la température état indéfiniment, dépit des changements température ambiante. De plus, grâce au procédé visé par la présente invention, le fabricant de chaussures n'a rien à dépenser pour le réchauffement de la bande de renforcement, l'adhérence de cette bande à la se,.,-elle loin d'être compromise par l'assou- plissement du bout est eu contraire rendue plus ferme, enfin toute perte due à la détérioration au bout d'un certain temps de l'enduit appliquesur la bande est évitée.
A noter encore que puisque la bande ni 0.. aucune chance ici de se retirer comme elle le ferait si elle était exposée à l'action de la chaleur, un métrage donne de toile servira à renforcer plus de semelles qu'une même longueur de toile recouverte comme ci-devant d'un enduit thermoplastique ou'il faut réchauffer avant de pouvoir le faire adhérer a la surface à renforcer. Enfin, avec le procédé actuel, le travail s'effectue dans de bien meilleures conditions qu'avec les procédés connus, car les effets préju- diciables de la chaleur et de la vapeur sont entièrement supprimes.
Etant donne' qu'il ne faut enduire qu'un côté seulement de la bande de renforcement et y étendre la colle en couche épaisse et régulière pour ne pas être obligé d'en mettre plusieurs couches plus minces, et vu aussi que la toile employée d'habitude n'a pas partout la même épaisseur et est recouverte par-ci par-là de noeuds ou bourrelets, l'application
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d'un enduit aussi visqueux eue celui 1; '.1- jourd'hui présente de nombreux inconvénients. En effet, on sa,it que la colle du ocm"'crce, oui vient en bidons, ne )f;ut ê.tre .1-'; l, J.. "ff' Jc" c;;,;;se être soutirée eue lentement et avec difficulté r'c C;,.1.1.2e de sa consistance sirupeuse. Il s'ensuit Oèle son emploi n'est ,,'l.lè2.'e av?ntas6ux et peu économique, surtout CTU::.nd on doit le verser dans le récipient d'une machine encoller.
Cette colle est aussi très prenante, ce qui rend le bidon ou l machine 1 ne:oyeY.
Eu ega,rd a, cet état de choses, 1 ' 1 nv e n.t 1 ,-. z vise à ?- à. c r à*E 1 n d'un appareil perfectionne' avec lequel on suisse dupliquer cornue
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il faut sur les bandes de toile a renforcer les ::-,rf")--res une couche de collede l'épaisseur désirée, cet appareil étant en outre simple, économique et corrode a employer avec la. colle du commerce.
L'appareil réalisant cet objet de l'invention est établi de
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façon a. pouvoir enduire une de -L.3ile avec; de la colle sou- tirée par gravite d'un bidon du commerce et è:,éposÀe x1=r ladite toile au fur et â. ,-mesure que celle-ci est tir('3 ;;'ar-dessous ce- lui-1. , le nouvel appareil possèdent des moyens perfectionnes qui
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permet tent de contrôler la quantité d'enduit t 2,:ppl ionée sur la bande.
Pour obtenir un 1)on encollage avec un tel appareil, il devrait être conditionné de rraniere ciilon -omisse le connecter , un bidon de colle et renverser ce bidon sans perte de colle, être capable d'enduire un côté de la bande sans en souiller le
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côte oppose', enfin ainsi contrôler la pression de la couche de colle déposée sur la bande que celle-ci ne sera pas dure , tirer de sa source d' apl1I' o-viè.ionnement. Or, ces résultats sont obtenus ici, conformément à l'invention, en munissant d'abord- l'appareil
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d'une tuyère qui peut être fixée amoviblement 2. l'embouchure du bidon, cette tuyère servant a, guider la bande de toile et por- tant une plaque amovible entre laquelle et la. tuyère passe la, bande.
Il est donc possiblede prendre un sidon de colle
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etd'y fixer laditetuyère pendant .qu'on le tient debout, après quoi la bande de toile estmise par-dessus le bec de la tuyère, puis une plaque amovible attachée à celle-ci pour achever de former le guide de la bande. Cet assemblage fait, le tout est tourne sens dessus dessous et assujetti à un socle. Aux fins ci-dessus, la tuyère est. pourvue d'épaulements qui empiètent sur les bords de la bande de toile, de sorte que toute la surface d'un côté de cette bande est enduite de colle, moins les parties recouvertes.
La tuyère est pourvue aussi d'un orifice d'écoule- ment plus étroit que celui du bidon, ce qui frit que la somme de pression exercée sur la couche de colle sur la bande de toile est juste suffisante pour bien faire adhérer la colle. la bande.
L'opérateur peut ainsi tirer cette dernière dans l'appareil avec un minimum de résistance.
Une autre particularité importante de l'invention réside dans l'emploi de moyens perfectionnés pour contrôler la quantité de colle déposée sur la bande de toile pendant qu'elle passe au travers de son guide. Ce contrôle est rendu difficile en raison de la nature visqueuse de la colle, etaussi parce que la toile à encoller ne présente pas partout la même épaisseur, son épaisseur moyenne et l'épaisseur des noeuds ou bourrelets dont il a été parlé pouvant varier entre elles de 25 à 30%. En outre, c'est un faitavéré que,dans plusieurs systèmes adoptés jusqu'ici pour la régulation de l'épaisseur de la couche de ciment à appli- quer, cette épaisseur varie sensiblement suivant la vitesse à laquelle la. toile est tirée dans 1'appareil.
Le contrôleur employé ici est constitue' pour cette raison pa,r une raclette dont le bord inférieur surplombe la face de la bande à encoller, cette raclette formantpartie de la paroi latérale de la tuyère de l'appareil etexpêchant la colle de sortir. A cause des imperfections et irrégularités de la toile, il est impossible de mettre la raclette aussi près de la toile qu'il conviendrait de le faire si la raclette devait contrôler entièrement l'épais-
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seur de la couche de colle. Cependant, on a -trouvé le moyen de résoudre ce problème en installant, juste en dehors ou au- delàde la sortie de l'appareil, un déflecteur qui oblige la bande de toile à se courber fortement autour du la raclette.
La mise au point de celle-ci est une opération aussi délicate que difficile, alors oue la mise au point du déflecteur peut être effectuée d'emblée. Il est recommandé de placer le déflecteur assez loin de la toile pour ou'elle puisse passer librementpar-dessous en dépit de ses imperfectione-éventuelles, la quantité'de colle a appliquer étant déterminée par le réglage du déflecteur.
Une telle disposition, qui constitue une autre particularité importai te de l'invention, compense automatiquement et dans une. grande mesure les variations dans la vitesse d'en- traînement de la bnnde dans l'appareil, comme il sera expliqué plus au long ci-après.
L'invention comporte encore, a titre de produits industriels nouveaux, la toile encollée de manière indiquée ci-dessus et nouveaux, la toile encollee de la manière indiquée ci-dessus et les adhésifs employés pour cet encollage.
Au dessin ci-joint:-
Fig. 1 illustre la phase du procédé durantlaquell une première couche de colle est appliquée à la toile de renforcement et desséchée, un appareil d'encollage convenable étanmontre' partie en coupe longitudinale etpartie en élévation; Fig. 2 illustre la phase durant lanuelle la pièce de toile encollée est découpée en bandes mises en rouleaux, le dispositif employé a ces fins apparaissant ici partie en perspective et partie en coupe;
Fig. 3 illustre les phases relatives à l'application d'une seconde couche de colle sur la bande de renforcement au fur et à mesure qu'elle est déroulée de sa source d'approvisionnement, le collage de la semelle première à ladite bande ainsi conditionnée, enfin le coupage d'une portion de la bande à la longueur qu'il faut pour renforcer la. semelle, des dispositifs convenables utilisés
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pour ces opersticns etent montras ici partie en. coupe et éléva,tion; partie en élévation;
Fig. 4 illustre le moulage sur la face interne de la nervure de la première et sur la face plantaire de celle-ci, du morceau de toile préalablement détache' (le la bande, cette vue montrenten perspective la première, la toile de renforce- ment et l'outil; % main employépour leditmoulage;
Fig. 5 illustre la fin du moulage de la toile de renfor-
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cement sur la semelle pre,-.lere, aussi bien que le rognage de l'excédent de marchandise à fleur du bord extérieur de la nervure de ladite se:.elle, cette vue montrant partie en coupe et partie en élévation les outils d'une machine à entoiler les premières
Fig. 6 est une vue de face de l'appareil d'encollage, avec certaines parties brisées et en coupe;
Fig. 7, une vue en plan du même appareil avant la mise en place du bidon de colle;
Fig. g, une section verticale longitudinale suivant la, ligne VIII-VIII de fig. 6;
Fig. 9, une section analogue d'un fragment de l'appareil,
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1; 1; 'c>ioein pl=,i.s -.. O""'IY"'Q- é-1;c:i ie, cet.te -"".0 )Uf"'\ .c...,..r-- t l '" con- mais a bien ulus grande échelle, cette vue .11 .nv¯,:D..¯<:;S C011- t i Gl 2'.l' a la L'ortie de la machine.
D le no..mrea.t: ,,,"''', de Dans nouveau !,):;:,oceO.8 par ouoi une deuxième couche colle ciment a.ppro.prs.É ei;.t appliquée sur une bande toile co e Cli11enC ap,l)T.O'prJ.e 8±;'C 2.PP louee 81..<.1' .mE3 Dane e ae vOl ., '1 11 ç ..:i :Beririra, ôies #Jre:;:ières, préalablement encolice qui nervira aienforcer des premières, 1. a ," couche peut éfre l,,,. 'l'" d-" Jaox '1 crémière couche peut être appliquée l'aide d'un appareil comme celui représente fig. 1.
La toile 8, de largeur usuelle, est déroulée ci'une pièce 10 par-dessus un rouleau 12 garni de caoutchouc, cette pièce étant maintenue sous tension par le moyen, par exemple, d'une corde 14 qu'un contrepoids 16 serre constamment contre une poulie calée sur l'arbre sur lequel est
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eluo1.llée 10. pièce 10. En dessus du rouleau 12 est installée une raclette 18 qu'on peut rapprocher ou écarter plus ou moins
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de lui par la manoeuvre de vis 20 situées de chaque côté de la raclette.
Pour l'application de la crémière couche d'enduit sur la toile, on peut employer la composition suivante:
Caoutchouc, 30 kilos
Oxyde de zinc, 20 "
Poix de Bourgogne, 11 "
Naphte, 193 litres
La colle servant 2, encoller la, toile de renforcement est
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contenue dans un récipient 22 rr.n té sur de? tourillons nour permettre d'en verser périodioue'j-.ent une cerW. ¯::e C"à?<AÙiÎé É4 sur la toile avant le passage de celle-ci sous la raclette, l'entraînement de la toile refoulant 1-ce colle 24 jusque dans l'interstice entre le rouleau -et la raclette 18 et La¯
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maintenant â cet endroit durant l'encollage.
A chaque extré- mité de la raclette 18 est une :lac::e 2f ainsi disposes par rapport a la raclette etau rouleau au' elle empêche la colle de s'étendre au-delà des bords de la pièce de toile. En ?or-
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tant de dessous la, raclette, la toile :>asse p;''i'-dessus une plarrue 2g bonne conductrice de en-leur e-:-, surmontant mie tuyauterie a vapeur 30 (lui récl1('u:fc'e ladite -?1 .;'n;E-', donc la toile qu'elle supporte, pour f,..,Ü'e séel.er le colle et expulser par ce moyen le solvant volatile du C81)''''-8:},)c::
.C contenu dans la. colle. D'autre part, en dessus des tuyaux à vapeur 30 estun
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chapeau 32 oui conduit au dehors les exhalaisons du solvant au î¯u?,.?1it dt1 séchage qui est continue "JE une c'utrc tuyauterie à va- peur 3û après le passade de la toile e ! r- ,r-ce S S 8":' le j'T=per"'. 32.
La toile est entraînée ensuite -):--c-2sus :L-le ;J- .;::-e é"0:nc1c;"-..lse 3S, puis autour d'un cylindre 3C frarni de Lc^'J¯tr'' et rationne' preferablement a:' J""'+e'1'1' et enfin 'oar-des?ous une cloison 40 oui 1 protège ^.10''C de la chaleur E:i ë..i1"n des tuyaux c vapeur 30, 34. Pendant 0'J.8 1?. -nièce de t01 JrsC:Je par-dessous la. cloison 40, un et d'air venant d'une buse 42 est lance sur la, face encollée de le toile, pour refroidir et
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dessécher davantage la couche de colle.
La toile est roulée maintenant autour d'un arbre 44, ainsi qu'il est montre en 46, l'arbre 44 étant commande aussi de toute façon convenable pour eider le cylindre 38 à entraîner la pièce de toile dans l'appa- rail à encoller.
Il est clair que l'emploi, durait le séchage de la première couche d'enduit appliquée sur la pièce de toile, d'une chaleur artificielle pour en déga@er le solvant, rend la nature de ce solvant relativement peu importante ici. Il est donc possible d'utiliser comme solvants des hydrocarbures bon marché (par exemple de la gazoline ou du naphte lourd)qui donneront de bons résultats. Le premier enduit, appliqué sur la toile de préférence en une couche très mines, est remplir préférence une couche très mince,
est destiné remplir les proes pour qu'elle n'absorbe pas une trop grande quantité' de la seconde couche d'enduit, à coucher sur la toile les fibres flottantes, à empêcher la toile de s'effiler lorsqu'on la découpe en bandes, enfin à préparer une surface sur la- quelle la seconde couche appliquée ultérieurement adhérera facilement. La première couche d'énduit à encore pour fonction de munir la bande de toile d'une matière qui absorbera, rapidement le solvant de la seconde couche appliquée ultérieurement, rendant celle-ci collante en peu de temps, et qui empêchera en même temps l'adhésif contenu dans le solvant d'être absorbe par la première couche ou par la toile.
pièce toile encollée, indiquée en 46, est présentée La pièce de toile encollée, indiquée en 46, est présentée ensuiteà une machine à découper (fig. 2) dans laquelle ladite pièce est entraînée autour d'un rouleau métallique 48 en dessous duquel sont montes plusieurs couteaux circulaires 50 qu'on peut ajuster les uns par rapport aux autres de façon à varier et la largeur et le nombre de bandes a découper dans la pièce de toile. Les couteaux 50 sont serrés assez fortement contre le rouleau 48 pour leur faire couper la toile en plusieurs bandes 52 dont chacune est roulée sur elle-même,
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ainsi qu'il est montra en 54.
De préférence, les couteaux 50 situes aux extrémités opposées du rouleau 48 sont placés juste en dedans de la lisière de la pièce de toile pour rogner les bords irréguliers de celle-ci, chacune des bandes découpées par la machine ayant des bords droits et une largeur uniforme.
La partie marginale qui est rognée d'un côté ce la pièce de toile apparaît en 56 sur fig. 2 et, bien entendu, l'autre côté est traité de la même manière.
Pour la. seconde et dernière couche de colle à appliquer sur les bandes de toile 52, la composition suivante a donné des résultats satisfaisants:
Caoutchouc, 24 kilos
Oxyde de zinc, 24 "
Poix de Bourgogne, 30 " Naphte léger, 64 litres Le naphte léger employé' ici est préférablement de ceux qui distillent entre 74 C et 1140 C, la gravité spécifique de ce naphte marquant environ 65 Bau@é.
L'application de la seconde couche de colle les bpndes de toile 52 peut être effectuée avec l'appareil illustre fig.
3 et 8. Un rouleau de toile 54 est enfilé sur un axe implante' dans une console 58 et la toile de ce rouleau est passée par- dessous une masse de colle 60 déverséedans une tuyère 118.
En tirant la bande 52 à travers ladite tuyère, une couche suffisamment épaisse de colle se dépose dessus, l'épaisseur de la couche étant déterminée par une raclette 144 et un déflecteur 150. Cependant, on verra par fig. 4 que les bords extrêmes 68 de la bande ne sont pas encollés, certaines parties de l'appareil étant en effet ainsi construites et disposées, comme explique* plus au long ci-après, nue lendits bords sont protèges de tout contact avec la colle.
Et com e la seconde couche est visqueuse et ne se rend pas jusqu'au bord de la bande, la colle n'est pas susceptible de couler par-dessus
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ce bord pour tomber si##. la table (le travail et salir les mains de l'opérateur pendant qu'il déroule la. bande de son rouleau d' approvisionnement.
Une longueur convenable, soit. 1 mètre environ, de la bande encollée est tirée en dehors jusque sur une table 70 pour l'exposer à l'air pendent un courtespace de temps et permettre ainsi à la première couche d'absorber le solvant de la seconde
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à, Il, eLiiiJé1 &,tUré ilotlfi2,i e C1e 8,telier. gJTe=ÎÎièe couché a la température- normale de l'atelier.
Une première 72, munied'une nervure, est couchée ensuite nervure en bas sur la bande 52 qui ne se rend pas plus loin que le devantde l'emboî- tage de la première, qui est l'endroit oula nervure se termine d'ordinaire. L'opérateur, saisisaant le bout de la bande 52 et la première, de'roule une autre portion de bande dans l'appareil
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âk !lCOliO,;e, puis la coupe virtuellement à. fleur de 1 BXtr2ki? L' é de la première 72, avec une paire de ciseaux 74 ou autre outil convenable.
En prenant ainsi la bande et la première, l'opéra- teur est capable de l'entraîner dans l'appareil sens toucher a
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la colle depose'e sur 1p. bande. Cela fa.it, la crémière 72 et le o.eposee sur 2. l1éll1a.e. Cela J.13.lv, -:rennere morceau de toile de renforcement y adhérant sont tournes a l'envers, etla toile peutalors être moulée sur la face interne 76 de la semelle avec un outil à main 78 (fig. 4). Toutefois, ce moulage n'est pas essentiel et, si tout va bien, on peut s'en dispenser.
Le travail ci.? renforcement est achevéen rognant le surplus de matière qui de'passe le bord extérieur de la nervure 76. Pour mouler la toile(Le renforcementsur la nervure et en rogner ce qui. estde trop, il estpréférable d'employer une
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ixachine ..1 les jg=reù;ières co ie e décrite a.u machine a entoiler les premières comme celle décrite au brevet français du 10 mars 1327 , n E33,â45.
Dans cette machine, comme illustre' fig. 5, le bord (Le la première est pince entre des rouleaux commandes 80 et 82, la toile de renforcement est refoulée par un galet commande 84 jusque dans l'angle que forment entre eux la nervure et le dessous de la première, enfin la por- tion de toile qui dépasse le bord extérieur de la nervure est
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rafraîchie par un couteau circulaire 86 tournant rapidement.
La colle ou ciment employé pour l'entoilage des premières a une consistance sirupeuse et estvendu aux fabricants de chaussures en bidons de fer-blanc (il en est mentré un en 110) d'une capacité moyenne de neuf litres et à col étroit 112. Ce col, dont la conformation est tien connue, est muni d'un rebord
114 percé de fentes 116 ou s'engagent les pattes d'un tampon de fermeture.
Quand on veut monter un bidon de cimentdu commerce dans l'appareil illustrefig. 6 à9, on commence par enlever le tampon de fermeture pendant que le bidon reste debout, puis une tuyère 118, qui va avec l'appareil et qui est pourvue d'une série de goupilles 120 tournées vers l'intérieur (fig. 9), est adaptée sur le col du bidon et verrouillée solidement en place de manière à faire appuyer un épaulement 122 de ladite tuyère sur la portion marginale du rebord 114.
Cette tuyère, ouverte par le bas et par le haut, contiendra le ciment à appliquer sur les bandes de toile à premières et, une fois bidon et tuyère installes en position renversée dans l'appareil, la tuyère servira à déverser le ciment par gravite' sur une face d'une bande de toile 52 mesurant par exemple de 75 à 100 mm. de largeur et vendue en rouleaux 54. Aussitôt la tuyère verrouillée sur le bidon, l'ouverture inférieure 136 de ladite tuyère est bouchée en mettant la bande 52 par-dessus, puis une plaque de fond 12%,.amovible (fig. 7), est fixée sur la tuyère au moyen d'écrous molettes 130 (fig. 6) coopèrent avec des vis 132 dans la tuyère.
La, plaque 128 forme avec la, tuyère un guide pour la bande de toile et aide celle-ci à fermer l'ouverture inférieure de la tuyére 118, de sorte qu'on peut maintenant renverser le bidon 110, ainsi que la, tuyère et la plaque 128, et les assujettir au socle 134 de la façon ind-icuée ci-après. Dans cette position, la toile et les pièces du guide-toile bouchent le bidon et le ciment pâteux ne peut pas couler sur le socle 134.
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On s'est aperçu que si on laisse porter tout le poids du ciment sur une partie notable de la surface de la bande de toile, le frottement qui en résulte entrave sérieusement l'avancement de la. bande dans l'appareil. Il estdonc important de construire celui-ci de manière à permettre à l'opérateur de tirer sur la bande avec -Lui minimum d'effort. 0' estdans ce but que l'orifice d'écoulement 136 est rétréci autantqu'on peutle faire sans nuire à un bon encollage de la bande. Ce rétrécissement de l'orifice est réalisé en inclinant la paroi postérieure 138 de la tuyère (fig. 8).
Il convient aussi d'empêcher le ciment d'envahir le cote dessous de la bande. Ce résulta.,! est assure ici dans une large mesure par la formation, au 'bas de la tuyère et sur les côtés opposés de l'appareil, de saillies 140 (fig. 6) faites pour empiéter sur les bords de la bande de toile 52 et venant accoter dessus de manière à rendre virtuellement impossible le passage du ciment autour des bords latéraux de la bande et jusque sur son côte dessous. L'orifice 142 par où le ciment sort de la tuyère est ferme' en partie par une raclette 144 qui est montée en position réglable, du côté dehors de la tuyère, au moyen de vis 146 traversant des fentes 148 pratiquées dans ladite raclette.
Cette dernière affecte la forme d'une plaque dont la, fa.ce interne est plante et dont la partie dessous estbiseautée par en dehors (fig. 9) . On verra, cependant que le dessous du bord est préférablement arrondi et que ce bord arrondi mesure environ 0. 4 mm. comme diamètre. Tout près de la raclette 144 est installée une plaque déflectrice 150 munie d'une coulisse afin de pouvoir la fixer dans la. position voulue sur la. plaque de fond 128 au moyen de vis152. Les bords avantet arrière de cette plaaue 150 sont arrondis pour leur faire plier la bande de toile de la manière expliquée plus au long ci-après.
A noter que la tuyère 118, vue en plan fig. 7, présente des guides 154 et 156 pour les bords de la bande de toile.
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aidant ainsi à créer un passage entre la. tuyère 118 et la plaque de fond amovible 128. Cette dernière est munie, de chaque côté de l'orifice d'écoulement 136 (fig. 7), d'ouvertures 158 et de fentes 160 qui forment comme des trous de serrure et permettent de monter la plaque de fond sur la tuyère sans avoir à enlever complètement les écrous molettes 130.
Dans le but de rendre l'appareil plus commode à assembler, la plaque amovible 128 est pourvue, de chaque côté et à 11 avant cornue à l'arrière, d'oreilles 162 espacées l'une de 11 autre et faites pour se loger sous les parties en porte à faux 164 de bandes d'appui 166 vissées sur le socle 134. On verra par fig.
7 que les parties 164 de ces bandes sont évidées en 168, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de faire glisser la plaque amovible 128 de tout son long vers l'arrière avant de pouvoir le, lever du socle 134. En effet, il suffit de la mouvoir juste assez pour amener les oreilles 162 (:le la plaque 128 jusqu'en un point ou une paire d'oreilles se trouve en dehors des bandes 166, etl'autre paire dans les évidements longitudinaux 168 desdites bandes.
Dans le socle 134 sont ménagées des coulisses 170 (fig. 9) où pénètrent les écrous molettés 130, ces coulisses limitant l'avancement de la plaque par rapport audit socle et empêchant par suite la traction exercée sur la toile de faire glisser l'appareil de manière 1, le déga@er Ces bandes de retenue 166. D'autre part, sur le socle 134 sont rapportées des consoles 172 supportant un cylindre 174 sur leouel est enfilé le rouleau 54 de la bande de toile, lesdites consoles supportant un autre cylindre, 176, oui fait entrer la bande aisément dans le guide de l'appareil lorsoue le rouleau de toile diminue de grosseur.
Il a été dit que la consistance sirupeuse du ciment et les inégalités de la bande de toile 52 rendent la quantité d'enduit à appliquer sur celle-ci difficile à contrôler, surtout de manière que l'opérateur ne puisse pas faire varier l'épaisseur
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(le la, couche de ciment 180 en tirant plus' vite ou plus lentement
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sur 1 a, l - Une é1isiJositio=1 très J' et très . sur la. bande.
Une disposition très pratique très efficace est celle à.éjÉ décrite rega.réL fig. par quoi l muse est celle déjà décrite regard fig. 9, par quoi mise au point de la raclette 144 est généralement ainsi effectuée que son bord inférieur arrondi reste écarté de 0.1 mm. environ du dessus de la plaque amovible 128, ce quifait que l'issue 142 mesure cette hauteur quand la toile employée à une épais- seur moyenne de 0.0685 mm.
L'arrondi du bord inférieur de la raclette a ceci d'avantageux qu'il contribue au fonctionnement régulier et sans à coups de l'appareil, car il diminue le frottement et obvie à la nécessite d'ajuster la raclette puisque l'ajustage à faire, quel qu'il soit, peut être
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efèçt"-,é -.aw le " l .L." l' 1-0 On ..L. effectue pa.r déplacement déflecteur 150.
conçoit que si le biseau forme sur la raclette 144 se terminait en une arête -vive, cette arête arracherait des morceaux de toile des
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noeuds ou bourrelets qui pourraient exister dans 1 a, 'a,de, eut alors celle-ci deviendrait plus difficile à, -tirer et le ciment contenu dans le récipient se contaminerait. Cette arête
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éfi# j"" -yt e,1 t , i , .in e r i a. i i? .;}'rl':
a,1 t"'I s'emousserait, 1 est vrai, au bout d'un certain l':.2y, mais cette usure changerait tout de Terne la position du bord de la raclette 1.=iL au point de nécessiter maints rajustâmes de
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celle-ci. Au oo-.tr.'-.ire, avec le bord arrondi illustre' fig. l'usure oui se produit e2; si faible qu'elle ser:2:. longtemps négligeable.
D'un autre e o± i 4 , si le r?,yon de courbure du bord de la raclette 144 était exagère, la. consistance sirupeuse du ciment l'amènerait àse tasser entre la, raclette et la toile et celle-ci serait serrée contre; la plaque 128 et rendue
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'" .L.rp '.r" S-iii.6i-Jil,># 3- .L-'T'"'" Ci'" l'"" .eil Oe J.r'J 11 extrêmement difficile tirer dans l'appareil. Ce tassement aurait encore pour effet d'imprégner la toile de ciment, chose qu'il ne convient pas de @ire quand la toiledoit servir au
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renforcement de.s prer:1Íre,.
Enfin, si le bord inférieur de la raclette était aplati sur une bonne partie de sa largeur, ce la, augmenterait par trop le frottement et, forcement.,
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rendrait la toile dure à tirer dans 1 surtout aux
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endroits où. elle présente des noeuds ou bourrelets.
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Etant donne que l'enduit ou.'il s'agit d'ajplicuer manage de fluidité', la raclette en question constitue, conjointement avec la plaoue a2i-.ovible 128 et 120 b;:.n.c:.e de toile, un systole d'obturation qui supprime les fuites e citent dans l'appprpil.
De plus, l'ajustage de la raclette peut servir 2 régler 1. l'avance la c-iie-ntiùe de ciment oui sera prise du bidon d'ali- mentation. Mais comme ce réglage est délicat et ". -l" F.. 1 fi, effectuer, ainsi qu'il e, e*te * e:pllC-11C plue haut, on a ajoute la plaque déflectrice 150 ou'en Deut ajuster horizontalement et à l' cide de laquelle la bande do toile peut être courbée autour cu bord de la raclette 144 pour contrôler aisément l'épaisseur de la couche de ciment a=J=ili<=L1ée, ±.i ce de manière a rendre 1'ajustage de la '") planue 150 facile 1- t:' 1":' po. -,.L.. (""}..,... En outre, le,. disposition e '-t ici telle .,:' elle c)'.:pense automati- que1rent les variations d'entraînement de 1". bpnde dans 1 appareil.
A noter que 1 r. surtension C.G-' 1 c. :;2,nc:.e ,311 dom1Ln un coup sec dessus tend ;. la redresser et à la tirer plus près du bord inférieur de le. raclette 144, ce oui tend vraiseirblable- rrielit re**,u-i-re- Ô¯>..;isiseur do la couche de ciri-.ent ee.
'rient réduire l'épaisseur de la couche de C1.YI:en'i..' ?':111.Cllee.
Cependant, il se produit tant ce . , h r O BYf, e?'lt cntrs le ciment ev la, surface supérieure de la -coile nue le fC 7.'¯ de tirer cee-cri =olux vite ,1r"'1C: l, -:;rJD'O el'1 .;, 81'0.' , .L..C'..; ,'c /)--l "'.,.. l Ci" e'-l7" autour du bord inférieur de la raclette 144 et 1>. :=,>-:li,c..ier ..,ne couche 1luc e"')",;oce Or., ces (""11' "'+I'''n" se --'e"1+,'11'se"'+ et l ''''f)O''' plus épaisse. Or, ces c'?ux actions se neutralisent et l'appa- reil ect non seulement ^juste sans peine, ..1;.15 il assure l'application d'une couche de C;1:¯'e'i' parfaitement é::o;ë.le partout.
En enduisant la toile '7" ?r'.i 7.è'¯'EW d'une cO"'.C:.1e de ciment très visqueux, comme celui dont il est '.1P.3 tl: ici, zon a constate C112, en l'absence d'un déflecteur, .L'1e :o,..1.,::'ï.en t ::',t i cm dans la rapidité' i d' ntr0,1':181i.eYa de 1:' toile dans 1' =¯p, pareil tend à accroître l'épaisseur de la couche d'enduit. Le ciment
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adhère in ti:i1ement s, 1z, toile et, c#r::i:e il ne peut couler que lentement, il se tasse entre le' bord de 1 à.. raclette et li, toile, ce qui 2, tendance 8, éoatê::T celle-ci de cel?.e-lÎ* Dans le présent appareil, cependant, cette tendance a appliquer une ...." . rI" -,,1 1>,s JI,..... (""1 e 3. :#. -9 z.,:r e qae ": . Jo.
C e ., t ..{W"r"'" ". t couche plus épaisse mesure que vitesse d'entraînement de 12, bande de toile clan" l'appareil augmente est annulée par le fait oue cet entraÎ11e:::mt plus rapide est a CCJÜ'4c"¯;ner d'un surcroît de tension ,SlJ.è: 1:.., bande oui, 1-o:<s.Q;-i' elle se courbe autour du bord de la raclette 144, tend à se redresser et à se serrer par suite davantage contre elle. Ces deux effets se neutralisent et, bien eue peut-être pas absolument égaux,
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ils sont 2,8sez près de 11 ê Gre our assurer l'application d'une couche d'enduit t 2.:p:pro):ima ti ve,r.ent égale partout, quelle que soit la vitesse a laouelle la toile est tirée de sa, source o.vi par o=oéra;t e>ar . d'approvisionnement par l'opérateur.
Il ressort ;le ce qui précède que ledéflecteur 150 contribue beaucoup au fonctionnement satisfaisant de l'appareil.
Sa présence permet, en effet, de placer lebord inférieur de le, raclette par rapport au dessus de la plaque 128 à une distance un peu plus grande que l'épaisseur normale de la, toile et l'épaisseur de .la couche -de ciment déposée dessus. C'est ce que montre clairement la, figure 9. Quand un. noeud ou autre partie surépaisse de la toile 124 passe par-dessous la. raclette
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la, la toile est abaissée, sans le nioindire accroissement de résistance à son entraînaient dans l'appareil, jusqu'à ce oue le côtedessous de la toile vienne porter sur le dessus de la
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plaoue 128.
Apres cela., une autre surepaisseur de la toile augmentera naturellement la résistance, mais la chose n'arrivera que rarement et, d'ailleurs, la, résistance ne sera
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pas accrue suf-f isaxr. ï 2nt pour empêcher la bande de toile d'être entrdnée sans difficulté dans l'appareil. En outre, 11 adj onc- tion du déflecteur 150 rend pour, ainsi dire tout ajustage de la raclette 144 inutile. L'expérience a montre qu'un déplacement
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horizontal du déflecteur 150 d'une distance due O.d à 1.6 mm. équivaut approximativement à un ajustage vertical de la raclette 144 de seulement 0.025 mm.
Or, un tel ajustéede la raclette 144 exigerait beaucoup d'attention de la part
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de l'opérateur sinon mécanisme complioue', tandis de l'opérateur sinon un rneca.r:.sme cor,p loue, ;:'-Cl,-,-lS oue l'assemblage du déflecteur 150 â, la place 12É au moyen d'une simple vis logée dans une boutonnière est tout ce est- nécessaire ici pour pouvoir déplacer sans peine le déflecteur 150 d'une distance bien plus grande, ce déplacement correspon- dant effectivement a un ajustage de la, raclette de 0.025 mm.
Apres avoir montele bidon de citent col en bas dans l'ap- pareil, il est bon de percer un petit trou dans lefond du bidon pour lai sser entrer de l'air etparer ainsi à tout danger de la formation d'un vide. Si l ' on veutcesser d'employer l'appareil avant l'épuisement complet du ciment contenu dans le bidon, le trou susdit sera bouche hermétiquement avec un morceau de toile encollée tombé dans les débris.
On voit donc que le mode de construction du présent appareil le rend très facile a nettoyer, et que toute perte appréciable de ciment est évitée, contrairement à ce qui arriverait s'il fallait verse- le contenu du bidon du commerce
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dans le récipient de l'appareil. Qu-nd 7.'opéyc-.eur 0. fini son travail d'encollage, il peut enlever du socle 134 le bidon de ciment, ainsi oue la tuyère et la ¯;la.,re 12, le bidon étant mis debout. Cela fait, il desserrera les vis 130 afin de pouvoir ôter la -.)lac-Lie 128 et la b-'nde de toile, puis il dé t2.G7.era du col 11N du bidon la tuyère qu'il pourra alors nettoyer aisément.
Non seulement la tuyère est -:ne pièce
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toute petite, donc facile a manier, mais on peut 2/'C'éde:;:o aisément , ; sa surface intérieure, tant par le la,ut C18 par le bas, pour la nettoyer.