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Dispositif de suspension pour véhicules automobiles et autres usages
Les dispositifs de suspension à ressorts appliqués aux véhi- cules, et en tout premier lieu aux véhicules automobiles, présen- tent des inconvénients graves,
En effet, lorsque les roues du véhicule tombent brusquement dans un trou de la route, l'inertie de la masse supportée par les ressorts fait tout d'abord fléohir ceux-ci brusquement; ensuite, lorsque ces ressorts, en fléohissant, ont absorbé toute la force d'inertie, ils la restituent en relevant la masse qu'ils suppor- tent.Mais cette force emmagasinée par les ressorts est trop oonsi- dérable pour que la masse soit relevée à une'vitesse modérée ;
elle est, au contraire, relevée avec une violence très nuisible,- On a essayé de remédier à ces inconvénients en adjoignant aux ressorts des appareils amortisseurs de différents genres, mais
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sans résultat appréciable, car ces appareils n'agissent pas au moment propice, et n'agissent pas progressivement; ils sont, de plus, constamment déréglés.
Un autre inconvénient des dispositifs de suspension actuels des automobiles est dû tout d'abord au fait que lton ae sert des ressorts pour transmettre aux véhicules l'effort produit par la propulsion des roues motrices et l'effort provoqué par le freinage sur les roues; les ressorts sont également affectés par d'autres causes, telles que la force centrifuge résultant des courbes de la route, les vibrations etc....
Ces causes diverses déterminent sur les ressorts des efforts difficiles à apprécier, mais parfois très importants, et dont la direction contrarie, dans leur flexion naturelle, ces ressorts, lesquels ne sont pas des organes qualifiés pour ce travail,
Le dispositif faisant l'objet de la présente demande de brevet remédie à ces inconvénients, ainsi que le démontrent la description ci-dessous et les dessins qui s'y rapportent, Dans cos derniers, donnés à titre d'exemples non limitatifs, la fig.1 est une vue en élévation montrant le dispositif adapté à lies- sieu arrière d'une automobile, fig,2 en montrant la projection en plan et fig,3 la vue de profil, tandis que la fig.4 est une vue de détail d'un ressort comportant des lames avertisseuses, suivant un principe qui rentre également dans le dmmaine de l'invention.
Considérant les trois vues d'ensemble ( 1) à (3) : sur l'essieu 1 (pont-arrière) est fixé un support 2 muni d'un !- vot 3 autour duquel tourillonne un balancier 4.Ce balancier 4 porte à ltune de ses extrémités un galet 5 monté sur un pivot 6; 'est sur ce galet 5 que repose le châssis 7 de l'automobile, par l'intermédiaire d'une pièce d'appui 8 fixée à ce châssis .
A l'autre extrémité du balanoier 4 est fixé un ressort à lames 9
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sur lequel repose également le châssis 7 par l'intermédiaire d'un galet 10.
La fig.1 montre, en traits pleins, l'appareil dans sa po- sition d'équilibre,clest-à-dire supportant le poids du châssis lorsque la route est parfaitement plane. Le rapport des bras de levier que constitue l'ensemble du ressort 9 et du 'balancier 4 est tel que la plus grande partie de la charge est supportée par ce balancier 4. Si nous prenons, par exemple, un rapport de 4 1 pour oes bras de levier, nous constatons : le) que le balancier 4 supporte les trois quarts de la charge, et que le ressort 9 en supporte un quart;
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2 ) que la flexion provoqué@ dans le ressort 9 lorsque le galet 5 se déplace autour de l'axe 3 est environ 4 fois plus forte que le déplacement de ce galet (nous disons ENVIRON quatre fois parce qu'il faut tenir oompte du déplacement vertical du châssis).
Considérons maintenant les effets causés à oe dispositif par une brusque descente de la roue du véhicule dans un trou de la route,La force vive causée par la chute de la masse reposant sur les galets 5 et 10 impressionnera surtout le balancier 4 (é- tant donné que le ressort 9 ne peut y résister) et le fera pivo- ter autour de son axe 5 vers la position indiquée par la poin- tillé; ce pointillé montre en 5' la position limite du galet 5 vers le bas et en 9' oelle du ressort 9 vers le haut. Entre cet- te position limite et la position de départ se feront les oscil-
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la-tione autour de l'axe 3, osoillations dont 1" amplitude varie- ra en raison direote de la force vive provoquée par la chute du châssis.
Ces déplacements du galet 5 entraîneront la flexion du
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ressort 9 jusqu'à ce que o oluâ -o i , ayaat 6Mnaga,aiBé une force suffisante, la masse du châssis soit arrêtée dans sa descente.
La force vive du chassis ayant été ainsi absorbée par le ressort 9 oelui-ci dispose d'un excès de puissance; il tend alors à repren-
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dre sa position primitive, et, prenant appui au châssis par le galet 10, il fait pivoter le balancier 4 , ramenant vers le haut le galet 5. Cette action du galet 5 jointe à celle du ga- let 10 relève le châssis jusqu'IL sa position primitive.
Dans le mode d'exécution du ressort 9 qui, à titre d'e- xemple, est représenté séparément à la fig.4, on a prévu l'inser- tion, entre les lames habituelles d'acier trempé, d'autres lames en matière malléable (par exemple, en fer doux fibreux) figurées au dessin par des traits plus épais. Ces lames, dont il faut tenir compte dans le calcul du ressort, constituent un amortisseur parfait.
Leur nombre, leurs dimensions et la matiè- re dont elles sent formées, sont déterminés de façon à obtenir les effets suivants :
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le) endent 1a ohute du ohassis leur déformmation absor- bera, suivant une progression croissante, une partie de l'ef- fort provoqué par cette chute, cette partie de l'effort n'étant pas restituée dans la suite . Ces lames malléables contribue- ront au travail du ressort, lequel sera allégé d'autant;
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2 endarlt le roleyapo, du oh.-tssis elles seront défor- mées à nouveau , mais en sens contraire, par le retour du res- sort à sa position primitive, absorbant ainsi , suivant une pro- gression décroissante, l'excès de puissance emmagasiné par le ressort. Le retour brusque du ohassis (ooup de raquette) est ainsi évité.
Les avantages du présent dispositif peuvent se résumer comme suit : le) tout le système agit en pleine liberté, n'étant pas chargé, comme les ressorts habituels, de pousser le chassie pen- dant le démarrage et de le retenir pendant le freinage;
2 ) le ressort 9, construit pour résister à de faibles
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efforts, est très sensible; de plus, il est soumis à de grandes flexions pour de petits déplacements verticaux du châssis.Son action est donc plus sensible ot plus progressive; elle est aussi plus lévite que dans les systèmes actuels où les flexions des ressorts sont équivalentes aux déplacements verticaux du châssis.
Les organes ayant à pousser ou à retenir le châssis ne sont pas décrits; de nombreux dispositifs mécaniques connus peuvent être utilisés à cette fin @
3 ) les lames en matière malléable absorbant la puissance en excès que le ressort a emmagasinée pendant la chute: du chas- sis, oe ressort agit sans violence pour remonter le chassis, sup- primant ainsile " ooup de raquette"
Par suite de tous ses avantages, le présent dispositif est d'une grande sensibilité et d'une glande douceur, étant donné que ses évolutions sont plus lentes que celles des dispositifs employés jusqu'ici.
Il est entendu que l'emploi d'organes à mouvement oscil- est latoire mentionnée ici à titre d'exemple exclusivement ,et que l'on pourrait adopter, en remplacement du balancier etc. précités, des organes à mouvement quelconque @ REVENDICATIONS .
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.