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SYSTEME DE REPRODUCTI ON DES FILMS MU3TS OU S0inùÀs . -
L'invention vise la reproduction des images cinématographiques ou des sons, ou les 'deux à la fois, à l'aide d'enregistrement faits à l'avance, chaque enregistrement complet comportant plusieurs parties séparées devant pa& ser successivement pendant la reproduction. Pour la projection des images ci- nématographiques assez longues et comportant plusieurs rouleaux de pellicule, on utilise communément deux projecteurs identiques à l'aide desquels on projet- te successivement les rouleaux, sans interruption.
On à fait appel à divers moyens pour permettre à l'opérateur de mettre, en'temps voulu, les projecteurs en marche et de transférer le reproduction de l'un à l'autre en donnant un cer tain recouvrement aux pellicules séparées, c'est-à-dire en assurant que la fin de la première se trouve répétée au début de la seconde. Pour simplifier ta
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transfert, on fait souvent le passage d'une machine à l'autre pendant la pro- jectian d'un sous-titre, de façon que les irrégularités qui se produiraient dans le synchronisme exact ne soient pas apparentes.
Si on ne fait pas appel à ces artifices, il faut maintenir le synohronieme exsot pondant la transfert. C'est une obligation qui est relative dans le cas des films cinématographiques, mais est absolue dans le cas des films parlants ou des films cinématographiques snnorisés au moyen de disques.
L'invention a pour objet clos procédés et appareils perfectionnée présentant les qualités requises pour effectuer le transfert en maintenant le synchronisme exact*
On comprendra mieux les caractéristiques nouvelles et les avan- tages de l'invention en se référant à la description suivante et aux dessins qui l'accompagnent, donnés simplement à titre d'exem-ple et sans aucune limi- tation, et dans lesquels
La Figure 1 représente deux projecteurs établis suivant l'inven- tion, de manière à fonctionner l'un après l'autre.
La Figure 2 est une vue de détail de*l'entraînement par moteur de chaque projecteur.
La Figure 3 est une section d'un film destiné à servir suivant l'invention.
Les Figures 4 & 5 sont deux rouleaux successifs de films sur les- quels sont reproduites des parties de la même image et du même enregistrement sonore, et qui contiennent un dispositif d'enregistrement pour synchronisation
La Figure 6 représente une partie du même film, avec les disposi- tifs reproducteurs de sons synchronisés*
La Figure 1 représente une'installation pour la projection ciné- matographique et la reproduction des sons à l'aide d'un film portant à la fois les images et les sons.
Cette installations, comporte doux appareils semblables 1 et 2 représentés chacun comme comportant un boîtier 4 contenant le mécanisme de projection et de reproduction, la lanterne 5, etc.... Au-dessus et au-dessou du boîtier 4 sont attachées les boites-magasina ordinaires 6 contenant les rouleaux de films à enregistrements d'images et de sons.
Dans la partie supé- rieure de la boite 4 est l'appareil de projection d'images, qui peut être de toute construction connue, et dans la partie inférieure est l'appareil repro-
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d'acteur de sons, qui peut également appartenir à tout type connu d'appareil
Bien entendu au lieu d'utiliser des films à enregistrement sonore, on peut assurer la reproduction musicale par des disques et équiper les appareils 1 et 2 comme il a été décrit dans le brevet No 366,397 du 30 Avril 1930 de la
Société demanderesse.
Dans chaque unité, le film est entrainé par un moteur à vitesse constante, de préférence synchrone, représenté en 7, qui est supporté par une console solidaire de la boite 4 et reliée au mécanisme entraîneur de film in- térieur à la boite 4,au moyen d'un engrenage'différentiel contenu dans la boi- te 8. Ces dispositifs différentiels, représentés à plus grande échelle à la Figure 2, permettent à l'opérateur de faire varier la relation angulaire de l'arbre 10 qui entraine le mécanisme entraîneur de film et l'arbre du moteur
11, et peut offrir toute caractéristique de construction connue.
Dans l'exem- ple considéré, on l'a représenté comme comportant les pignons d'anglo 12 et
13 montés respectivement sur les arbres 10 et 11 et engrenant avec deux pi- gnonsplanétaires 14 et 15 portés par la roue annulaire 16. Cette dernière est une roue hélicoïdale engrenant avec la vis sans fin 17 à laquelle est reliée la poignée 18. Les moteurs des deux éléments sont représentés comme reliés à un circuit d'alimentation commun 20, à travers les commutateurs de commande 20 et 21. Comme indiqué déjà , les deux éléments 1 et 2 doivent fonctionner tout à tour et de telle façon que la représentation puisse être continue.
Le film peut porter un enregistrement d'images muettes, ou bien un enregistre- ment cinématpgraphiques associé à un enregistrement sonore, ou bien le film muet peut être accompagné d'une reproduction phonographique. Dans tous les cas l'enregistrement sur les dernières parties du film d'une bande doit, pour une certaine longueur qui peut être de 25 pieds, se répéter sur la première partie du film du rouleau suivant* On obtient cette répétition en mettant en marche, suivant le cas, soit simplement le second appareil cinématographique, soit à la fois le second appareil cinématographique et le second enregistreur de sons avant l'arrêt, soit du premier enregistreur cinématographique, soit du premier enregistreur mixte,
il y a donc un intervalle de tempe pendant lequel les deux appareils fonctionnent simultanément. On peut encore obtenir le même résultat en utilisant un seul négatif, et en aisant deux fois l'opération de tirage.
Au voisinage ou au point exect où commence la répétition de la bande 1, on
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pratique sur les deux films, en un Endroit convenable de ceux-ci non occupé, par exemple entre un des bords de la rangée de trous d'entraînement, un enre- gistrement sonore de fréquence variable linéairement par exemple d'ute note musicale dont la hauteur croit ou décroît d'une façon régulière. Dans la Fig.
3,on a représenté une petite section d'un film positif 25 présentant l'enre- gistrement des images et des sons et comprenant la partie répétée de l'enre- gistrement sonore régulier 26 qui accompagne les images, et au bord opposé du film l'enregistrement 27 de la note régulièrement variable. Cette note peut être enregistrée sur le négatif, ou séparément sur les positifs à l'aide de marques de références occupant les positions voulues.
Dans la Figure 4, on a représenté les rouleaux supérieur et infé- rieur 28 qui, pendant la reproduction, occupent les chambres 6 de l'appareil avec le film presqu'entièrement déroulé de'la bobine supérieure sur la bobine inférieure et on a montré la partie du film qui porte l'enregistrement auxi- liaire correspondant à la partie répétée de film. De même, sur la Figure 5, on a représenté les rouleaux inférieur et supérieur 29, qui, pendant la repro- duction, occupent les chambres 6 de l'appareil 2, le film portant la partie ré pétée de l'enregistrement sonore 26' et l'enregistrement auxiliaire 27', mais avec cette différence que le film a juste commencé à se dérouler de la bobine supérieure, pour s'enrouler sur la bobine inférieure.
Sur la Figure 6, dans chacune des unités 1 et 2, on a prévu des moyens de transformer l'enregistrement auxiliaire en impulsions de courant cor- respondantes qui, convenablement amplifiées, sont traduites en sons, au moyen d'un téléphone ou d'un haut-parleur. Une lampe 32 sert de source lumineuse à titre d'exemple, et des moyens optiques 33 concentrent les faisceaux lumineux sur les enregistrements respectifs 27 et 27', et derrière chaque film est dis- posée une cellule photoélectrique 34 en position voulue pour recevoir les rayo äyant passé par l'enregistrement sonore.
Chacune des cellules photoélectriques 34 est reliée à un circuit approprié allant à l'amplificateur 35 d'où partent les circuits respectifs allant au téléphone ou au haut-parleur 37.
Quand on projette un film du genre décrit comportant plusieurs rouleaux et utilisant les appareils de l'invention, l'opérateur projette d'a- bord le premier rouleau (unité 11, et pendant qu'il se déroule, in prépare l'unité 2, de sorte qu'il soit prêt à le mettre en marche. Quand le premier rouleau est à peu près épuisé, l'opérateur reçoit un signal l'avisant de met- tre/*
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tre en marche la seconde unité, par fermeture de l'interrupteur 22, d'allumer les lampes de projections etc.; Le signal est de préférence précédé d'un avertissement qui peut être enregistré sur la marge du film, comme indiqué en
27, et l'opérateur peut le recevoir à travers un casque ou le haut-parleur 36 disposé dans la cabine.
Après un court intervalle de temps suivant le signal de départ, et suffisant pour que l'unité 2 atteigne sa pleine vitesse, l'opé- rateur commence à entendre la note correspondant à l'enregistrement 27-27' de chacune des unités. S'il entend au casque, un des récepteurs peut être relié à la sortie de la cellule 34 de l'unité, tandis que l'autre récepteur est re- lié à la cellule photoélectrique 34 de l'autre unité : auquel cas les deux oreilles de l'opérateur entendent les signaux respectifs correspondant à la marche des deux projecteurs. Si l'opérateur utilise simplement un haut-parleur tel que 36, les deux sons se superposent.
Les vitesses des deux unités sont nécessairement les marnes; et tant que les doux unités ne sont pas en synchro- nisme exact (c'est-à-dire la même image et les sons ne sont pas reproduits au même instant par les deux unités), les deux sons entendus par l'opérateur, n'ont pas la morne hauteur; et si la différence n'est pas trop grande l'opéra- teur perçoit une note de battement* Après cette écoute, l'opérateur, recon- naissant que le film 2, par exemple, est légèrement en avance ou légèrement en retard sur le film 1, n'a qu'à tourner la poignée 18 du différentiel de l'uni- té 2, dans le sens voulu pour corriger l'avance ou le retard indiqué par la note de battement.
Quand l'opérateur s'est rendu compte que le synchronisme* exact est obtenu, 11 arrête l'appareil 1 pour laisser fonctionner l'appareil 2 Le projecteur 1, étaint ansi au repos, il peut monter sur ce projecteur la troisième bande dont la mise en route et la prcjection se feront par la répé- tition sur le projecteur 1 des manoeuvres faites précédemment sur le projec- teur 2.
Bien qu'on ait représenté et décrit, à titre d'exemple, l'appli- cation de l'invention à un film comportant des images et des sons, on doit re- connaître qu'elle n'est pas limitée à cette application et que toute autre fois me d'enregistrement est susceptible des mêmes solutions du problème de synchre ni cation,