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Générateur d'air chaud.
Dans les séchoirs à air chaud pour les mains, il est bon de donner au jet d'air chaud venant à l'encontre du tuyau éjecteur une vitesse aussi grande que possible pour activer le séchage. La vitesse est calculée à un niveau appro- prié tel que sous l'action mécanique du jet, il s'échappe des mains sous l'action de la force centrifuge des gouttes de liquide qui, par suite, n'ont pas besoin d'être vaporisées par la chaleur de l'air.,
Or, il est possible d'employer des séchoirs de mains par l'air chaud pour le séchage du visage et il existe déjà divers séchoirs de mains par l'air chaud qui sont pourvus de dispositifs spéciaux permettant leur usage pour sécher le visage.
0'est ainsi, par exemple, que le séchoir des mains
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a été monté de façon à pouvoir osciller ou est pourvu d'une embouchure oscillante permettant de modifier la direction du jet. En ce qui concerne le visage, on peut employer des jets qui ne sont pas aussi brusques que pour les mains. Toutefois, lorsqu'on établit l'embouchure de manière à obtenir un jet faible, tel qu'il convient pour le séchage du visage, il en résulte que le séchage des mains prend trop de temps.
Il est satisfait aux deux exigences, c'est-à-dire aux deux cas d'application, grâce au séchoir servant à la fois pour les mains et pour le visage et formant l'objet de la présente invention, séchoir dans lequel deux tuyères d'échappement distinctes pour le séchage des mains et du visa. ge sont disposées et établies de manière qu'on obtienne, pour les mains, un courant d'air brusque ou fort et, pour le visage, un courant d'air relativement faible.
Le dispositif est de préférence établi de manière que, sortant du tube d'insufflation, le jet d'air puisse arriver en ligne droite dans la tuyère d'échappement qui est employée pour le sécha- ge des mains, alors que, pour ce qui concerne la tuyère d'échappement prévue pour le séchage du visage, le courant d'air subit une déviation et une division mettant un frein à sa très grande vitesse, en combinaison de préférence avec une détente.
Plusieurs modes de réalisation de l'invention sont montrés à titre d'exemple sur le dessin annexé.
Dans l'exemple d'exécution montré à la fig.l, le tube b partant de la soufflerie a, débouche dans une envelop- pe à tiroir cylindrique c de laquelle part une tubulure cy- lindrique d et perpendiculairement à celle-ci une tubulure allant en s'élargissant en forme de trémie qui est recouver- te par une plaque perforée f, en forme de tamis. Dans l'en- veloppe c est disposé un tiroir g porté, par l'intermédiaire
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d'un bras h, par un arbre 1 sur lequel est montée, en dehors de l'enveloppe, une poignée j' Un ressort de traction k, relié à l'arbre h, maintient habituellement le tiroir ou cou- lisseau g dans la position dans laquelle l'ouverture de l'en- veloppe aboutissant à la tubulure e est fermée.
Lorsqu'on fait tourner la poignée 1 dans le sens de la flèche, le cou- lisseau g démasque cette ouverture et ferme l'ouverture menant à la tubulure d
Dans ces conditions, l'air arrive ordinairement directement de b par l'enveloppe c à la tubulure d d'oû part un jet violent. Toutefois, si on tourne la poignée 1 dans le sens de la flèche, le jet venant de b s'amasse par suite de son choc contre le tiroir ± et s'échappe latéralement à tra- vers la plaque perforée f de la tubulure e. Dans ces condi- tions, la force du jet est déjà brisée par la déviation subi- te à laquelle s'ajoute encore le ralentissement de la vitesse par dilatation dans la tubulure e et la division du jet à tra- vers la plaque obturatrice perforée f arrive à un point tel qu'on obtient un courant d'air relativement faible que le visage peut supporter.
Si on lâche la poignée j, le tiroir ou coulisseau g revient automatiquement à la position originelle sous l'effet de la traction du ressort k.
Pour que la tuyère d'échappement d de même que la tuyère, ou ajutage, pour le visage e se trouvent à la hauteur correcte, on peut appliquer la tuyère pour le visage à un tube dirigé de haut en bas. Il suffit alors de faire tourner de 180 le dispositif montré à la fig.l.
Dans la forme d'exécution montrée, à titre d'exem- ple, à la fig. 2, on dispose dans le tube b un clapet de ren- versement ± sur un arbre 1 qui porte extérieurement une poi- gnée j. Derrière le clapet se trouve sur le tube un évasement f en forme de trémie qui, en partant de l'axe de rotation du
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clapet g, est séparé de l'intérieur du tube par une cloison de séparation m. Un ressort k maintient le clapet ordinaire- ment dans la position représentée par un trait plein, posi- tion dans laquelle le passage de l'air est autorisé à travers la tuyère à jet principal d et est fermé après l'épanouisse- ment en forme de tamis.
Par suite de la rotation amenant le dispositif à la position indiquée en trait pointillé, le passage en ligne droite est barré et le passage vers l'épa- nouissement f est libéré, ce qui fait que le jet brusque se trouve être brisé par le tamis.
Dans la forme d'exécution montrée à la fig.3, il n'y a pas de dispositif inverseur au sens des figures 1 et 2, mais il est simplement disposé, au-delà du branchement pour la tubulure e de séchage du visage, une soupape d'étranglement g, dans le tube b. Dans la position indiquée, dans laquelle le clapet ± est tenu par un ressort k, le passage direct par le tube est libre. Par contre, si le clapet est fermé par suite d'une manoeuvre de la poignée 1 (position en pointillé), le passage en ligne droite est interrompu et l'air sort laté- ralement, sous la forme d'un jet affaibli et dissous, à tra- vers la tubulure e recouverte d'un tamis ou d'une grille f.
A la fig.3, on a supposé que l'ouverture menant à la tubulure e était maintenue ouverte d'une façon permanen- te. S'il ne se produit pas d'accumulation à l'endroit de l'orifice de sortie du tube b, par exemple par suite d'une rentrée en forme de cône, le jet d'air sort librement en principe à l'endroit de l'orifice de la tubulure, malgré l'échappement latéral ouvert permanent lorsque le clapet ou soupape E est ouvert et il n'y a lieu de tenir compte tout au plus que d'un très faible échappement de l'air à travers la tubulure e. Un avantage particulier de cette disposition con- siste en ce que le passage rectiligne sans aucun obstacle est
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rendu possible.
Eventuellement, on peut, comme cela est indi- qué en n à la fig.4, rapprocher légèrement la paroi du tube de la tubulure e pour que, à cet endroit, le jet d'air soit dévié d'une quantité suffisante pour qu'en aucun cas, il ne puisse s'échapper en partie vers la tubulure e. On peut obte- nir également un effet analogue en élargissant la paroi du tube au-delà de la tubulure.2, comme cela est indiqué en o à la fig.4.
Eventuellement, on peut, dans le même but et selon la fig. 5, disposer une languette p inclinée vers l'intérieur sur le bord inférieur de l'ouverture menant à la tubulure e, ou bien une languette q dirigée obliquement vers l'extérieur, sur le bord supérieur de cette ouverture.
De la même façon que le dispositif montré à la fig.5, agit également celui de la fi g.6 dans laquelle la lan- guette P de la fig.5 est remplacée par une tuyère conique r qui s'engage dans un épanouisseme nt s du tube à jet b d'où part, d'un côté, la tubulure e.
0'est d'une manière analogue que fonctionne égale- ment la forme d'exécution montrée à la fig.7 dans laquelle se trouve placée, dans l'ouverture existant entre le tube b et le manchon e, une grille u en forme de jalousie dont les différents barreaux disposés transversalement à la direction du courant d'air sont conformés et placés de manière que, lorsque le clapet ou soupape g est ouvert, il dirige ou plû- tôt fait dévier de nouveau vers l'intérieur celles des parties du jet d'air qui ont tendance à s'étaler vers la tubulure e , alors que, lorsque la soupape d'ét@anglement g est fermée, elle laisse en principe libre le passage d'air à travers l'ouverture et conduit les courants partiels à peu près dans le sens de l'axe de la tubulure.
Comme dans cette forme de construction, la grille exerce simultanément un effet disper-
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sateur sur le courant d'air, on peut ici se dispenser éven- tuellement d'une grille couvrant l'embouchure de la tubulure e.
Un exemple d'application particulièrement avantageux de l'invention est représenté à la fig.8. L'air comprimé pro- duit par la soufflerie électrique 1 pénètre dans les deux tuyaux 2 et 3. Le premier, 2, dont la tuyère 4 est dirigée vers le bas, comporte le passage de sortie accessoire 5 pour le séchage du visage. Une soupape d'étranglement 6, qui peut être manoeuvrée de l'extérieur par une poignée 7, permet d'ame- ner le courant d'air soit dans ce passage de sortie auxiliaire, soit dans la tuyère 4. Le second tube de jet 3 ne comporte que la tuyère ou ajutage 9 pour le séchage des mains. Dans les tubes 2 et 3 sont disposées deux cartouches de chauffage 8 pour réchauffer l'air. Suivant la position du clapet ou soupape d'étranglement 6, le courant d'air passe soit par les deux tuyères 4 et 9, soit par la tuyère 9 et le passage de sortie auxiliaire 5.
Le générateur d'air chaud est fixé contre le mur de manière que le passage de sortie auxiliaire 5 se trouve à la hauteur du visage. Les tuyères 4 et 9 se trouvent alors à la hauteur de la main.
- REVENDICATIONS -
1- Un générateur d'air chaud pour le séchage des mains et du visage dans lequel l'air est amené pour le séchage des mains en un jet bruque à travers un tube injecteur, carac- térisé par le fait qu'il est prévu un passage de sortie auxi- liaire pour le séchage du visage au moyen duquel, lorsque le passage par la tuyère principale est intercepté, le courant d'air sort à l'état affaibli et réduit.