<Desc/Clms Page number 1>
BREVET D'INVENTION Il Film sonore et procédé pour enregistrer des sons et des vibrations sonores, Suivant le procédé d'intensité "
Dans la reproduction des sons (ondes ou vibrations sonores) enregistrés sur film, il est connu qae l'on perçot an bourdonnement *ou grattement plas oa moins important, le soi-disant braissement secondaire. Une partie de ce brait peat provenir du microphone oa de l'amplificateru employés dans l'enregistrement ou encore, de la cellale sensible à la lumière ou de l'amplificateur employés dans la repro- daction. Lors d'une exécution soignée des amplificatears, du microphone et de la cellule sensible à la lamière,le brait secondaire provenant de ces dispositifs peat cepen- dant être réduit à ane très faible valeur.
En dehors des causes rappelées le brait secondaire peat provenir des irrégularités on impuretés de la couche d'émulsion da film, ou de soi-disant grattements dans ce dernier, qui résultant inévitablement de l'asare. Le brait secondaire provenant de ces dernièrescaases, se prodait d'autant plas fort, que le film est plas transparent à la
<Desc/Clms Page number 2>
lumière après développement et fixage.
Des griffes et des irrégularités dans la conclu d'émalsion da film, se révèlent par conséquent très fort, comme brait secondaire, lorsqa.'a- ne partie relativement grande da film employé pour la re- production, est transparente à la lumière, et ceci est ha- bituellement le cas dans les films sonores enregistrés par le procédé d'amplitude parce que en moyenne dans les films de l'espèce, la moitié de lear surface est transparente à la lumière, tandis qae l'antre moitié ne l'est pas.
S'il se produit des griffes dans la partie transparente à la la- mière de la couche d'émulsion, par exemple une couche aa bromure d'argent de d'un film de l'espèce, ou bien, si la dite partie de la coache d'émalsion n'est pas parfaitement exempte de grains d'argent, ce qui est par exemple le cas en présence de voile photographique, il se produit an brait secondaire vraiment notable.
Dans le but d'éviterce brait secondaire dans les en- registrements sonores suivant le procédé d'amplitade,on a pris des dispositions pour réduire l'aire de la partie non transparente da film à la lumière. Dans l'enregistrement des sons (ondes sonores), suivant le procédé d'intensité, ce procédé n'est pas applicable, parce que la partie expo- sée, du film sonore pendant l'enregistrement présente une largear constante et est exposée sous intensité laminease variable. Le tracé sonore d'an tel film, apparaît comme ane bande de largeur constante, qui ne peut pasêtre diminuée, sans qae ceci inflaence sa paissance dans la reproduction des ondes sonores.
Dans les films sonores enregistrés par le procédé d'intensité, le bruit secondaire provenant des irrégularités de l'émulsion devient notablement plas fort que dans les films sonores enregistrés par le procédé d'amplitude, parce que le point (le soi disant point de travail), de la coarbe de noircissement de la couche photographique, dans laqaelle
<Desc/Clms Page number 3>
on travaille pendant l'enregistrement par le procédé d'in- tensité, est an point qai correspond à an degré de noircis- semant vraiment faible.
La cause de ceci, est qae dans le bat de réaliser ane proportionnalité entre l'éclairement et le noircissement da dit point, on choisi la moyenne vers la partie rectiligne oa à pea près rectiligne de la coarbe de noircissenent, de sorte que , même pour les plas grandes variations d'amplitude, les noircissements qui varient proportionnellement avec les variations d'amplitude,ne tombent pas en dehors de la dite partie de la coarbe de noircissement.
Le brait d'arrière-plan provenant des irrégularités de l'émulsion est principalement indépendant de l'ordre de grandeur des amplitudes et apparaît pour ce motif avec, d'au- tant plus de paissance, que les amplitudes sont plas peti- tes, de sorte qae le buissement se perçoit particulièrement pendant lespanses sonores.
La présente invention a poar bat de réduire aatant qae Possible le baissement secondairedans la reproduction des sons (ondes sonores) enregistrés par le procédé d'inten- sité. Selon l'invention, ceci est obtenu , parce que le point dtane courbe de noircissement d'une couche photogra- phique. sur lequel on agit constamment pendant l'enregistre- ment, est décalé pendant l'enregistrement en dépendance tel- le de l'amplitude des sons, que le noircissement correspon- dant aa dit point, diminue avec la diminution de l'amplitu- de da tracé sonore négatif et augmente, par contre, avec la dimination de l'amplitade da tracé sonore positif.
Les détails de l'invention seront plas complètement décrits ci-après avec référence aax courbes et formes d'exé- cation schéma,tiques des systèmes d'enregistrement de l'in- vention, représentées a dessin joint au présent mémoire.
Fig. 1, montre la coarbe de noircissement d'an film sonore positif et la position da point de travail sur la
<Desc/Clms Page number 4>
dite courbe, dans le tracé sonore employé jasqa'à présent par le procédé d'intensité.
Fig. 2, montre la courbe de noircissement d'un film sonore positif et la position du point de travail sar cette courbe, dans les films réalisés selon l'invention.
Fig. 3 montre la coarbe de noircissement d'an film sonore négatif et la position du point de travail sar cette courbe, dans le tracé des sons (ondes sonores) par le pro- cédé d'intensité et selon la présente invention,
Fig. 4 montre une coarbe indignant .la dépendance en- tre le degré de noircissement du film positif et l'intensi- té d'éclairement da film négatif, d'âpres lequel le film po- sitif a été obtenu par le procédé de copie habituel.
Fig. 5, montre schématiqaement an système, selon l'in- vention, pour l'éclairement d'an film pendant l'enregistré- ment des sons (ondes sonores) sar le dit film, par le pro- cédé d'intensité.
Fig. 6 montre, va de face, une fente d'éclairage nti- lisée dans ce système.
Fig. 7 montre un système pour la direction de l'organe d'enregistrement, de telle façon qae le point de travail de la coarbe de noircissement soit d'antant plas déplacé, à partir d'une position initiale,qae les amplitades sonores sont plus grandes .
Dans la Fig. 1, a est la courbe de noircissement,par exemple uns émulsion au bromure d'argent disposée sar un film positif. les abscisses Ip, sont les intensités d'éclai- rement et les ordonnées Sp sont les degrés de noircissement mesurés en pour cents da degré maximal de noircissement, ce dernier étant correspondant à la transparence lumineuse complète de la couche sensible à la lumière,après son dévelo- panent et fixage.
Dans l'enregistrement des sons suivant le procédé d'in- tensité atilisé jusqu'à présent, le point: o se 'trouve sur
<Desc/Clms Page number 5>
la coarbe de noiroissemant sar laquelle on travaille, c.à.d. qae le point de la dite courbe, aatoar duquel le noircisse- ment varie uniformément des deux côtés pendant l'enregistre- ment, est an point fixe de la courbe, indépendamment de la grandear des amplitudes sonores. La courbe b montre par exemple, comment le degré de noircissement varie, lorsque l'organe d'enregistrement est influence par des sons qai varient d'amplitade.
Les abscisses de la courbe b sont me- sarées à partir de la ligne parallèle à l'axe des ordonnées en passant par le point et indiquent les variations de noircissement..
Comme on le voit par la fig. 1, le point o se trouve en un endroit relativement bas de la coarbe a, de sorte que les signes sonores correspondant aax oscillations sono- res de plas faible amplitude, présentent une transparence relativement grande à la lumière. Conséquemment, le brait secondaire sera fortement prononcé et ce, d'autant plas, que les amplitudes sonores sont plas petites. Dans le bat d'éviter ceci, le point de travail o est, selon l'dinvention antomatiquement déplacé lelong de la coarbe a en dépendan- ce avec la grandeur des amplitudes sonores.
La fig. 2 montre la courbe de noircissement d'un film positif réalisé selon l'invention en vae de l'utilisantion dans la reproduction des sons. Le point o est choiside tel- le façon, que pendant les pauses sonores, il se trouve à une haatear relativement grande sur la courbe de m ircissement.
Si, poar la simplicité, on suppose an moment, qae le film positif a été obtenu par tracé direct da son sur le film considéré, et si l'on admet, que l'onde sonore représentée dans la fjg. 2, influence l'organe d'enregistrement da scat le point o sera, saivant la manière plas complètement dé- crite ci-après, déplacé vers le point o', qai se troave plas bas sar la coarbe de noircissement et notamment assez loin pour qae les variations de noircissement correspondan-
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
tes au noircissement représenté par la courbe b (qui paa- vent par exemple être données par les ordonnées de la cour- be b en étant mesurées à partir de la ligne parallèle aux abscisses passant par le point:
o'), ne s'étendent pas ou seulement à an degré insensible sur la partie fortement in- clinée de la coarbe se trouvant au-dessus da point o. Si
EMI6.2
l'orga:# d'enregistrement da son est influencé par une onde sonore de plas grande amplitade, par laquelle sont
EMI6.3
produites les variations de noircissement indiquées par la courbe b", le point oi est aatomatiqaement déplacé jas- qataa point o''et, si les effets sonores deviennent encore
EMI6.4
plus paissants, le point 0 se déplace vers le point tnt en correspondance avec les variations sonores, vers la cour- be b"'.
Comme il résulte de ce qui précède, le noircissement
EMI6.5
da film est d'autant plas fort, qae les amplitades des on- des sonores sont pins faibles, c.à.d. que le bn.aissement secondaire diminue avec la diminution des ondes sonores.
Le bruissement secondaire diminue à paa près propcrt jpnnel- lamant avec la transparence à la lumière da film et diminue ainsi à paa près au mé'me degré qae la paissa.ce aonore,o.b,. d. qu'il est constamment proportionnel à ce dernier. Il est ainsi possible d'enregistrer par le procédé d'intensité,de très faibles paissances sonores, ce que l'on ne pouvait
EMI6.6
faire jasqu'à présent, parce qae le grattement da film et les 1;régularités de la couche dt émalsion ont fortement limité la faiblesse des ondes sonores, qui peavent Otre enregistrées.
Comme il résulte de l'exposé ci-dessas, le point 0 de- vra êtrechoisi de telle façon, que les variations de noir- cissement du tracé sonore sar un film positif tombent toa-
EMI6.7
jours, et sans considération de la grandear de ltamplâ.tade de l'onde sonore, sar la partie atile de la coarbe de noir- cissement a, c.à.d. sar la partie rectiligne oaà peu près
<Desc/Clms Page number 7>
rectillgne de cette dernière. a on comprend immédiatement, qa'il est avantageux, de ne pas déplacer le point 0 sur le point miliea c de la partie rectiligne de la coarbe, c.à.d. de ne pas le déplacer aa delà d'un point de noircessement, correspondant à 50 %.
On a sapposé plas liant, que le film positif était ob- tena par tracé direct. Ceci ne sera généralement pas le cas parce que en règle générale, on produit d'abord an film négatif, d'après leqael sont obtenas les films positif par le procédé de copie habitael. Si l'on trace le son sar un film négatif, le point o1 de la coarbe de noircissement da film négatif, correspondant sa point o de la courbe de noircissement da film positif, doit être choisi sur la par- tie inférieure de cette première coarbe, qui, comme il ré- salte de la fig. 3, représente la coarbe de noircissement d'an film négatif. Pendant le tracé, le point o1 se déplace d'autant plas vers le point da miliea de la coarbe de noir- cissement, qae l'amplitude da son est plus grande.
Si mo- mentanément, on ne considère pas les variations d'éclaire- ment,ai sont représentées dans la fig. 2 par les courbes b, b'' et brrr ,...., et que, dans l'enregistrement d'ondes sonores de différentes amplitudes, l'on ne considère pas qae l'éclairement moyen variable da film négatif correspon- dant aax points 6' @'', @'''......, on voit immédiatement que la lumière qui traverse le film négatif lors de la co- pie, varie des environs de 100% aux environs de 50 % ou que , étant donné que le point o1 ne se trouve pas toat à fait au-dessous au point initial de la coarbe a',elle varie, par exemple, plutôt de 9Q %, en correspondant au point b1, jusqu'aux environs des 50 % correspondants aa point médian c1 de la partie rectiligne on à pea.
près rec- tiligne de la courbe négative de noircissement . Dans l'o- pération de copie, l'éclairement du film positif par le film négatif doit être choisi de telle sorte, que les
<Desc/Clms Page number 8>
points o et c de la courbe de noircissement du film posi- tif et correspondants aax points o1 et e1, Tiennent par exemple se placer comme représenté dans la fig. 2. La for- me de la courbe de noircissement d'une image, dépend de son éclairement pendant l'exposition, ainsi que de son mode de développement, Etant donne qae le film sonore posi- tif doit en général être développé d'une façon normale eu égard au film d'images, où n'est pas en meure d'agir sar la forme de la courbe de noircissement, dans le développe- ment.
Cette forme dépend également de l'éclairement da film positif par le film négatif, pendant la copie. par le choix approprié de cet -éclairement et de l'exposition du film négatif pendant l'enregistrement et par une exécution conve- nable du développement da film négatif, on parvient , adap- ter la coarbe de noircissement de ce film et conséque mment de même les films positifs, de telle façon , que les points c et o de la courbe de noirdissement du film positif, cor- respondants aux points c1 et o1 de la coarbe de noircisse- ment du film négatif, arrivent dans la position correcte.
Cette adaptation peut s'effectuer sans difficulté sà la ma- nière mentionnée et elle peat être réalisée par ce qae la dépendance entre l'intensité d'éclairement In du film néga- tif pendant l'enregistrement, et la fraction de lanière qui pendant la reprodaction tombe sar le film positif et le traverse, c.à.d, la perméabilité laminease Gp du film posi- tif, est représentée à pea près par une droite d (fig. 4).
Le décalage da point de travail o (ou o1) à la manière ci- dessus indiquée, correspond à ce que pour des amplitudes sonores faibles, on travaille aa point x de la courbe de perméabilité d montrée dans la fig. 4 et qaa pour des on- des sonores de grande paissance, on travaille par exemple aa point x ou aa point médian y de, la courbe.
Il y a lien de remarquer qae la partie rectiligne ou à pea près rectiligne de la courbe d (fig. 4) présente
<Desc/Clms Page number 9>
une étendae relativement plas grande qae la partie rectili- gne ou à peu près rectiligne des coarbes et a. Ce(,;
cor- respond à ce que la courbure de la courbe d1 au-dessous du point o, compense en quelque sorte la courbure de sens con- traire de la courbe a au-dessus da point o et c'e st poar- quoi les points o et o1 peavent être choisis suivant les circonstances , dans les environs d'une certaine port ion des dites parties courbées des deux courbes, sans qae le point x (fig. 4), tombe pour ce motif en dehors de la partie rec- tiligne de la courbe d.
Dans l'enregistrement des sons (ondes sonores) sur des films, par le procédé d'intensité, le son est, de façon connae, transformé en coarant électrique variable, qai est amené à inflaencer un système par leqael le film est soamis à la lumière et ce, de telle façon, qae l'intensité de l'é- clairement da film soit variée en correspondance avec le dit courant.
Dans la fig. 5, on représente un tel système, dans lequel on utilise an miroir oscillant e, qai est porté par ane boucle d'oscillographe f et est @ éclairé aa travers d'une fente d'an écran h, par la lamière d'une soarce lamineuse i, dont l'image est projetée dans le plan da miroir e, aa moyen d'une lentille n1. Le miroir réfléchie une image g' de la, fente g sur un écran 1 disposé entre le miroir et le film k, de sorte qae 1 image g' eoavre en partie une fente m dans l'écran 1¯. Une lentille cylindrique n, produit sar le film ane image linéaire 11 de 1 'image de la source lumineusee formée sur le miroir, par la lentille n1.
Si l'on suppose, qae le miroir oscille aatoar de l'axe longitadinal de la boacle f, l'image g' est alternativement oa plas oa moins déplacée sar la fente m, et, par consé- qaent, la partie du faisceau lumineux réfléchi par le miroir e en traversant cette fente, devra varier avec les osc illa- tions da miroir, c.à.d. qae la quantité de lumière dirigée sur le film!. par la lentille n et, conséquemment l'inten-
<Desc/Clms Page number 10>
site lamineuse de l'image i1 doivent varier en dépendance avec les oscillations da miroir.
Dans le procédé conna jusqu'à ce joar pour l'enregis- trement des sons (ondes sonores) par le procédé d'intensi- té, lorsque le miroir est au repos, il prend une position telle, qae liane des arêtes de 1' image g' coincide à peu près avec la ligne médiane de la fente m. Selon la pré- sente invention, le miroir e est ajasté de telle façon, qa'aa repos da miroir, les arêtes de l'image g' ne se troa- vent pas dans la ligne médiane q, mais par contre dans oa font près de l'arête inférieure de la fente m, de sorte que l'intensité de l'éclairement sar le film, correspond au point o1 de la courbe a1.
Si des ondes sonores agissent sar le dispositif d'enregistrement des sons, l'arête de l'image g', qui, à l'origine se trouve le long de l'arête q', est déplacée sur la fente m, et/ce, d'autant plas, que l'ampli- tude des ondes sonores est plas grande, ce qai correspond à ce que le point o, comme décrit plus haut, est déplacé sar la coarbe a1.
Ce déplacement pont par exemple se réali- ser à la manière représentée dans la fig. 7, en ce quse que une partie da courant en lequel le son a été transformé dans le bat de l'enregistrement est transmis par l'intermé- diaire d'an transformatear r à an tube redresseur a, dans lequel le coarant est redressé et amplifié, poar être en- suite condait par une résistance t, montée en parallèle avec an condensateur a et intercallée dans le circuit de courant anodiqae da tabe s. Le courant anoidque du tube s crée des variations de tension dans la résistance t, qui sont communiquées à la grille d'un tabe amplificateur v.
Le circuit de courant anodiqae de ce tube amplificateur v, se ferme sar la boucle d'oscillographe f (figs. 5 et 7), à laquelle boucle d'oscillographe est en oatre raccordé l'en- roulement secondaire d'an transformateur T, par l'intermé- diaire duquel, le courant alternatif dans lequel le son a @
<Desc/Clms Page number 11>
été converti en vue de l'enregistrement, est transmis à la boucle f.
On voit immédiatement qae la position de travail qae prendra la boucle d'oscillographe f et conséquemment le mi- ro ir e., pendant l'enregistrement,dépendra du coarant anodi- qae da lobe v, tandis qae les oscillations périodiques que le miroir doit effectuer poar poavoir capter le son, dépen- dront du courant alternatif qui est transmis à la boucle en passant par le transformateur T. La tension de grille du tu- be v est choisie de telle façon,, qu'il passe dans le tube v, an courant anodiqae relativement notable, lorsque le courant redressé par le tube s est faible, c.à.d. lorsque les ondes sonores, qai se présentent sont faibles.
Le mi- roir e est alors assez fort tourné. par exemple assez, pour que les arêtes de l'image g' (fig. 5), ne viennent qu'un rien se placer dans l'arête inférieure de la fonte m. Par conséquent, l'éclairement du film k est très faible,toat en correspondant à ce que le noircissement d'un film pesi- tif obtena par copie du film k, devient très fort Si l'amplitude du. son monte, le courant redressé par le tube s augmente également et la chute de tension dans la résistan- ce tdiminae la tension de grille dans le tube v, tout en faisant diminuer le courant anodiqae de ce dernier. De ce fait le miroir est tourné de telle façon, que lainage g' est toarnée davantage sur la fente m.
On a admis plas haut, que l'arêtede l'image g, lons- que le miroir n'est pas influencé poar osciller, se trouve à l'arête inférieure de la fente m ou qu'elle ne vient se placer que très pea dans celle-ci. Cette position de l'image g' n'est toufofois pas nécessaire.lorsque le miroir est aa repos, l'arête de l'image g' peut se trouver plutôt sur une distance notable dans l'arête inférieare de la ïente, oa encore de préférence , l'image Peut se trouver sur une certaine distance en dehors de l'arête inférieure de la
<Desc/Clms Page number 12>
fente m, dans lequel cas, on réalise les conditions pour lesquelles le brait, dont l'amplitade est plas petite qae celle des plas faibles on des sonores à enregistrer,n'est pas tracé sar le film.
Ceci est simplement réalisé par ce qae la rotation du miroir qai est nécessaire avant qae toate lamière paisse passer par la fente!!:, , est ajustée de telle façon, qu'elle ne s'opère que pour des ondes sono- res d'une certaine paissance minimam.
On a exposé ci-dessas, qae le décalage des points de travail o (ou o1) s'effectue proportionnellement aux ampli- tades du son. ceci n'est cependant pas une nécessité,car dans certains cas il peat être plus convenable, d'effec- tuer ce désavantag décalage proportionnel aa débat et en- suite avec,/avance décroissante, ce qai pont être effectué de façon simple, par le choix approprié de la tension de gril- le du tube v .
REVENDICATIONS
1. Film sonene avec tracé sonore, par le procédé d'in- tensité, caractérisé en ce que le noircessement moyen du. film varie avec les amplitudes du son, de telle sorte qu'il est d'autant plus fort, que les amplitudes sont pins faibles.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.