CH346055A - Dispositif d'alimentation d'une machine à imprimer en formulaires qui se présentent sous forme d'une bande continue - Google Patents

Dispositif d'alimentation d'une machine à imprimer en formulaires qui se présentent sous forme d'une bande continue

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CH346055A
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CH
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Inventor
John Furman Frank
Frank Moneagle Otto
Deziderius Koranye Theodor
Edwin Rhodes Kenneth
Raymond Wetjen Douglas
Atkins Dowd Albert
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Ibm
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41JTYPEWRITERS; SELECTIVE PRINTING MECHANISMS, i.e. MECHANISMS PRINTING OTHERWISE THAN FROM A FORME; CORRECTION OF TYPOGRAPHICAL ERRORS
    • B41J33/00Apparatus or arrangements for feeding ink ribbons or like character-size impression-transfer material
    • B41J33/14Ribbon-feed devices or mechanisms

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  • Handling Of Sheets (AREA)

Description


  Dispositif d'alimentation d'une     machine    à imprimer  en formulaires qui se présentent sous forme d'une bande continue    La présente invention concerne un dispositif  d'alimentation d'une machine à imprimer en formu  laires qui se     présentent    sous forme d'une bande con  tinue.  



  Du fait de la mise en service de dispositifs d'im  pression à grande vitesse, il est devenu nécessaire  de prévoir un moyen permettant de faire     avancer     l'élément destiné à     recevoir    l'enregistrement de  manière rapide tout en évitant le choc soudain pro  voqué par l'opération de mise en marche ou d'arrêt.  En d'autres termes, on exige une alimentation har  monieuse, un départ lent, une accélération rapide et  un arrêt progressif.  



  L'invention a pour objet un dispositif d'alimenta  tion d'une machine à imprimer en formulaires qui  se présentent sous     forme    d'une bande continue com  mandée par un ruban comportant plusieurs pistes  de commande de l'alimentation destinée à recevoir  un repère de commande par piste de commande,  ledit ruban avançant en synchronisme avec l'avance  de la bande continue, un mécanisme d'impression  étant destiné à effectuer l'impression sur la bande,  ledit dispositif     d'alimentation        comportant    un moteur  d'entraînement à vitesse variable,

   quatre éléments  de     transport    à broches     coopérant    avec la bande con  tinue et deux roues à rochet servant d'embrayage à  enclenchement intermittent entre le moteur et les  éléments de transport, trois séries de balais d'explo  ration coopérant avec le ruban     précité    et réagissant  à chaque repère contenu sur celui-ci à trois reprises,  des moyens destinés à suspendre le     fonctionnement     du mécanisme d'impression, un premier circuit élec-    trique commandé par un balai de la première série  de balais étant destiné à mettre fin à l'interruption  de l'impression,

   un deuxième circuit électrique com  mandé par un balai de la deuxième série de balais  étant     destiné    à     contrôler    le moteur à vitesse variable  pour provoquer son     ralentissement    après l'action du  balai de la     première    série, et un troisième     circuit     électrique     commandé    par un balai de la troisième  série de balais étant destiné à dégager l'embrayage  à enclenchement     intermittent    pour provoquer l'arrêt  de l'opération d'alimentation.  



  Le dessin     annexé    représente, à titre d'exemple,  une     forme    d'exécution du dispositif selon l'invention.  La     fig.    1 est une     vue    en perspective représen  tant les éléments, principaux dudit     dispositif        d'alimen-          tation.    et les connexions servant à l'entraînement de  celui-ci.  



  La     fig.    2 est     une    vue de côté     représentant    le       ruban    de contrôle et les, trois jeux de balais de con  trôle     coopérants.        Cette    vue indique également le  montage du moteur d'entraînement et les connexions  établies, à partir de celui-ci en     direction    des paires  de dispositifs d'entraînement à broches.  



  La     fig.    3 est une vue de côté     représentant    l'em  brayage à venue en.     prise        immédiate        ainsi    que les  électro-aimants de     contrôle    de l'embrayage et du  débrayage.  



  La     fig.    4 est une     coupe    prise suivant la ligne 4-4  de la     fig.    3 et montrant la     construction        intérieure    de  l'embrayage.      La fig. 5 est une vue explosée en perspective  des pièces situées à l'intérieur de l'embrayage, indi  quant     comment    la roue à rochet contrôle la barre  de levier interne, destinée à mettre en prise les élé  ments de     commande    intérieurs.    La réunion des fig. 6a et 6b donne une vue en  élévation de la totalité de la largeur du dispositif  d'alimentation en papier.  



  La fig. 7 est une coupe prise le long de la ligne  7-7 de la fig. 2, représentant la construction inté  rieure de l'un des quatre dispositifs d'entraînement  par broches. Cette vue représente l'action de calage  d'un anneau destiné à fixer l'élément dans une posi  tion latérale pour recevoir des bandes continues  d'une certaine largeur. La figure représente égale  ment le moyen de clavetage du tambour d'entraîne  ment du dispositif de traction sur l'arbre de com  mande.  



  La fig. 8 est une vue représentant le dispositif  de verrouillage destiné à relier le dispositif d'alimen  tation du papier au dispositif d'impression, ainsi que  l'élément coopérant avec la paire inférieure de dis  positifs de traction pour incliner ceux-ci lorsque le  dispositif d'alimentation est mis en position d'im  pression.    La fig. 9 est une vue de côté d'un détail repré  sentant le dispositif de verrouillage destiné à main  tenir le dispositif d'alimentation lorsqu'il est écarté  du dispositif d'impression, c'est-à-dire dans une posi  tion de retrait.  



  La fig. 10 est une vue en plan des dispositifs de  verrouillage représentés sur la fig. 8 ; elle représente  en outre les dispositifs de contrôle par excentriques  destinés à faire varier les positions de la plaque de  verrouillage suivant l'épaisseur de papier.    La fig. 11 est une tableau de distribution repré  sentant la séquence de fonctionnement des dispositifs  de contrôle coopérant avec les dispositifs d'impres  sion et d'alimentation du papier.  



  La réunion des fig. 12a à 12e constitue un plan  de montage     représentant    les dispositifs de     contrôle     électriques et électroniques des dispositifs d'alimen  tation.  



  C'est sur les fig. 2 et 8 que l'on voit le mieux  les parties principales du bâti du dispositif d'alimen  tation. Sur la fig. 8, on voit que la base comporte  un bâti 30 en fonte qui est muni de quatre pieds  31, chacun d'eux ayant une ouverture centrale dans  laquelle s'engagent deux tiges coulissantes 32 faisant  saillie vers la     droite,    où elles pénètrent dans des  blocs de guidage 33 et 34 en saillie sur les côtés du  bâti 36, qui comporte pistes latérales ou rails dési  gnés par 27 et 28 (fig. 10). En d'autres termes, les  deux tiges faisant saillie à partir du bas du dispositif       d'alimentation    sont fixées à     celui-ci    et disposées de  façon amovible dans des     paliers    fixes montés sur le    bâti du dispositif d'impression.

   C'est sur ces arbres  que prend appui l'ensemble du dispositif d'alimenta  tion, et il peut être éloigné de la position normale  ment fermée et verrouillée dans laquelle il est repré  senté sur les     fig.    8 et 10.  



  Montée de manière à pouvoir     coulisser    latérale  ment au sommet du bâti en fonte 30 est disposé un  autre bâti 40, qui a reçu la forme d'une     arche,    ainsi  qu'on le voit sur la     fig.    2. Ce bâti 40 repose avec  un     certain.    jeu sur le sommet du bâti 30, mais est  claveté sur celui-ci de la manière représentée sur  la fi-. 8, où l'on. voit que., à l'extrémité inférieure de  droite, est fixé un élément 41 en forme de L, qui  pénètre dans, une encoche ménagée dans la paroi  latérale du bâti 30.

   A son extrémité inférieure gau  che, le bâti 40     présente    un double épaulement 42  dont la partie inférieure pénètre dans une rainure  43, tandis qu'une autre     rainure    44 reçoit une barre  en saillie 45 qui est fixée à la partie supérieure d'un  prolongement 46 disposé à l'arrière du bâti 30. Un  bloc réglable 48 maintient le bâti 40 dans la rainure  43. Ceci     constitue    un dispositif manuel permettant  de régler le déplacement latéral de l'ensemble du  chariot par     déplacement    du bâti 40 par rapport au  bâti 30, ainsi qu'on, le décrira ci-après.  



  Si l'on examine à nouveau le bâti principal 30  du chariot, on remarquera sur les     fig.    2, 6a et 6b  que les principaux bâtis     verticaux    50 et 51 disposés  sur les côtés du dispositif     d'alimentation    sont fixés  sur les côtés de la     pièce    formant bâti 40 et écartés  de     celui-ci    de manière à     maintenir    un nombre de  dispositifs de contrôle de l'alimentation, ainsi que  les arbres transversaux entre ces bâtis principaux.  



  Sur les bâtis latéraux 50 et 51 sont     disposées     des cornières destinées à maintenir plusieurs ensem  bles secondaires associés à différents dispositifs, cha  cun d'eux     coopérant    avec les dispositifs d'alimenta  tion en général. Sur le bâti vertical 51     (fig.    6b) est  montée une     cornière    54 qui sert à     maintenir    le boî  tier du frein     magnétique    MC coopérant avec l'arbre  principal 55     d'en:traînement    du dispositif de trac  tion.

   A la     face    intérieure du bâti vertical 50     (fig.    6a)  est montée une cornière 56 destinée à supporter les  éléments coopérant avec un, embrayage d'entraîne  ment. A l'extérieur du bâti 50 se trouvent un certain  nombre d'éléments de support,

   parmi lesquels une  console 57 destinée à maintenir le dispositif d'engre  nages d'entraînement différentiel comportant la vis  sans fin du dispositif de réglage     linéaire    par     démul-          tiplication.    Un autre bâti auxiliaire sert de     support     aux trois jeux de balais d'exploration du ruban ainsi  qu'aux rouleaux de     contact    qui leur sont associés et  au tambour à broche servant à entraîner le ruban.  Un troisième bâti 59 est supporté par des goujons  60 et il fait saillie de manière à constituer des paliers  destinés à recevoir les prolongements des arbres por  tant certains des pignons d'entraînement.

   S'étendant  à travers le, dispositif     d'alimentation    en papier plu  sieurs arbres, et     barres.    supportent des dispositifs  d'alimentation et servent à assurer la rigidité entre      les bâtis. L'un de ces arbres 62 supporte la paire  supérieure de dipositifs de traction. Une barre 63  sert de platine destinée à supporter les formulaires  au moment de l'impression.  



  Le dispositif d'impression utilisé avec le disposi  tif d'alimentation en papier appartient au type com  portant un élément d'impression par fils fonction  nant en série à vitesse élevée.  



  On voit sur la fig. 2 que les dispositifs d'alimen  tation sont entraînés par un moteur M qui est fixé  au sommet du bâti 40. Un ventilateur B (fig. 6b)  assure le refroidissement du moteur. Ce moteur M  appartient à un type spécial à vitesse variable décrit  plus en détail dans le brevet No 339279 et relative  à un   Dispositif de contrôle de la vitesse d'un  moteur  .  



  Sur l'arbre du moteur est disposée une poulie 66  destinée à la courroie d'entraînement 67 (fig. 6a),  qui est du type à dents intérieures pour communi  quer un entraînement plus positif à une roue dente  lée formant poulie 68, montée avec un certain jeu  sur l'arbre d'entraînement 69, mais reliée à un tam  bour d'embrayage 70. Sous l'action des roues à  rochet 71 et 72 de l'embrayage et d'autres pièces,  la commande du tambour 70 en rotation constante  est     communiquée    à certains moments à l'arbre de  commande 69, qui s'étend vers la gauche (fig. 1) au  tambour à     broches    73 d'entraînement du ruban ainsi  qu'à un pignon 74 qui est le premier d'un train de  pignons du dispositif d'alimentation.  



  Les connexions d'entraînement ne sont pas éta  blies directement avec les dispositifs de traction ser  vant à l'avancement de la bande continue, mais on  utilise deux connexions indirectes, et ce pour deux  raisons principales. La première étant la nécessité de  prévoir une forme planétaire de connexion     grâce    à  laquelle des réglages par démultiplication peuvent  être effectués pour ajuster la position relative de la  bande par rapport au dispositif d'impression. Et la  seconde est qu'il fallait prévoir la possibilité de pas  ser de 6 à 8 lignes par 25,4 mm d'espacement cha  que fois que l'on désire obtenir une impression plus  serrée.  



  La     commande    est transmise depuis le pignon 74  et par l'entremise d'un pignon fou 76 qui est en  prise avec un pignon 77 lui-même monté fou     sur     l'arbre 78 de réglage de     l'interlignage,    mais fixé à  un moyeu 79 qui porte également la partie folle 80  en rotation constante d'un embrayage denté 80-81  normalement connecté par l'action de     déplacement     d'un levier 82     portant    les galets 83, de manière à  n'ouvrir l'embrayage que lors du réglage manuel. La  commande comprend également un disque d'em  brayage 81 qui supporte une plaque 84 munie de  cornières 85, 86 et 87, sur lesquelles sont fixés des  éléments d'un entraînement planétaire.

   Une vis sans  fin 88 et un pignon hélicoïdal 89 sont montés sur  un petit arbre commun 90 entre les cornières 85 et  86. Le premier est en prise avec une roue 91 fixée  à l'arbre, tandis que le second est en prise avec un    contre-pignon hélicoïdal 92 qui est fixé à un arbre  93 traversant la cornière 87 et portant un pignon  droit 95 qui tourne autour d'une roue dentée 96  montée sur un tube 97     fixé    au bouton 98 de réglage  par démultiplication, mais tournant avec un certain  jeu sur l'arbre 78. Le bouton extérieur 99 d'interli  gnage est fixé à l'arbre 78.  



  La commande s'effectue habituellement par l'en  tremise de la vis sans fin 88 qui ne     tourne    pas alors  sur son axe, mais oscille avec l'arbre 78, le filetage  de la vis sans fin jouant le rôle de dent d'entraîne  ment de la roue 91. En d'autres     termes.,    la com  mande est assurée par l'entremise de l'embrayage  80-81, de la plaque 84, de la vis sans     fin    88, de la  roue de vis sans fin 91, de l'arbre 78 et du pignon  100 également fixé à l'arbre 78.  



  A ce point<B>de</B> la     description,    il convient de noter  comment on réalise un réglage par     démultiplication     de la     position    de la bande par rapport à la ligne  d'impression. Pour réaliser     cette    opération, le levier  82 est actionné pour ouvrir l'embrayage 80-81 et le  bouton de réglage par démultiplication 98 est tourné  dans, un sens ou dans. l'autre pour remonter ou abais  ser le papier par     rapport    au dispositif d'impression.  Lorsque l'on     tourne    le     bouton    98, la roue dentée 96  est également entraînée,     ée    quia pour effet de com  mander le pignon 95 qui est en prise avec lui.

    Comme le pignon 95 est monté sur le même arbre  93 que le pignon hélicoïdal 92,     ce    dernier tourne et  entraîne le pignon     associé    89 qui, à son tour, fait  tourner la vis sans fin 88. Ce déplacement sert à  modifier le rapport angulaire entre la plaque 84, qui  sert de support à la vis sans     fin    88, et la roue de  vis sans fin 91, qui est     fixée    à l'arbre 78 de com  mande de     l'alimentation.    On réalise ainsi une légère  variation du rapport entre les dents des éléments 80  et 81 de l'embrayage,     variation    qui est rattrapée lors  de leur réunion suivante.

   Ce changement de rapport  constitue en,     effet    un changement de la position rela  tive du pignon d'entraînement 74 et du pignon mené  d'espacement 100. Le dispositif     planétaire    compor  tant la vis sans fin 88 est toujours prêt pour assurer       l'interlignage    ordinaire et     le:    déplacement par sauts,  quel que soit le réglage relatif assuré par le bouton  de démultiplication. La seule chose nécessaire est  que, après que le léger     réglage    a été effectué, le  levier 82 soit de nouveau manipulé pour mettre l'em  brayage 80-81 en prise.  



  Un verrou à ressort du. type à     friction    101 est  fixé sur le côté de la plaque 84 et disposé autour de  l'élément 81 de l'embrayage. Ce verrou se prolonge  de manière à venir au     contact    de la     périphérie    d'une  plaque 102 de     verrouillage    de l'interligne, fixée sur  le     côté    de l'élément 80 de l'embrayage et     comportant     une série     d'encoches:    régulièrement espacées dans  lesquelles un prolongement .en forme de V du verrou  101 fait saillie et prend appui lorsque le bouton 99  est tourné à la     main    pour assurer le réglage de l'in  terlignage.

   Le verrou 101 saute rapidement d'une  encoche à l'autre lorsque le bouton     d'interlignage    est      réglé et ceci sert à limiter de façon définie le nombre  désiré d'intervalles.  



  Pour assurer le réglage de l'interlignage, le     train     d'engrenages de commande est commandé directe  ment par le bouton extérieur 99. La rotation donnée  à ce bouton est communiquée au pignon d'entraîne  ment 100 situé à l'autre extrémité de l'arbre.  



  On voit maintenant     comment    le mouvement d'en  traînement est communiqué indirectement du pignon  74 au pignon 100 (fig. 1) grâce aux dispositifs satel  lites d'entraînement. Le pignon 100 est en prise avec  un autre pignon 104 fixé à l'arbre 105, qui consti  tue l'axe du pignon fou 76 dont il a déjà été ques  tion. Cet arbre 105 se prolonge vers la droite et  porte à cette extrémité un autre pignon 106, de  manière à venir en prise avec un large pignon 107,  lui-même monté sur un manchon. 108 susceptible de  coulisser sur un arbre 109.

   Normalement, le pignon  107 occupe la position représentée pour communi  quer l'entraînement du pignon 106 à un autre pignon  110, lequel est monté avec un certain jeu sur l'arbre  105 et est relié à un collier 111, qui supporte     éga-          lement    un pignon légèrement plus large désigné par  112. Le pignon 112 est en prise avec le pignon 113,  qui est fixé à l'arbre 55 qui commande le dispositif  d'entraînement des deux paires de roues à chaîne  servant à actionner les dispositifs de traction à bro  ches. En d'autres termes, lorsque le pignon 107  occupe la position représentée, il existe une commu  nication presque directe du mouvement d'entraîne  ment par l'entremise des pignons 106, 107, 110, 112,  113 et de l'arbre 55.

   Les connexions d'entraînement  mentionnées ont des proportions telles qu'elles assu  rent un espacement de six par 25,4 mm de la bande  d'enregistrement R réglée par les dispositifs d'en  traînement. Lorsque l'on désire modifier les positions  relatives, de façon à réduire le mouvement pour  obtenir un nombre de lignes supérieures par  25,4 mm, dès lors le pignon 107, ainsi qu'un pignon  114 relié à celui-ci par l'entremise du manchon 108,  est déplacé vers la droite pour interrompre la con  nexion avec le pignon 110 et établir à sa place une  connexion plus directe avec le pignon 112. Ceci pro  duit huit lignes aux 25,4 mm. Les connexions d'en  traînement sont établies dès lors par le pignon 106,  les pignons 107, 114, 112, 113 et l'arbre 55 de la  roue à chaîne.  



  Le choix entre 6 et 8 lignes d'impression par  25,4 mm d'intervalle est     effectué    par l'opérateur et  le train d'engrenages comprenant les pignons 107 et  114 est déplacé à la main avant que la machine soit  mise en route et, de ce fait, le rapport entre l'espa  cement de l'impression sur la bande     continue    R et le  ruban de     contrôle    qui lui est associé peut être sélec  tionné de la manière habituelle grâce à un écarte  ment convenable des perforations 116 du ruban.  



  Chaque fois que l'arbre d'entraînement 55 tourne,  le mouvement est     communiqué        directement    à la  paire supérieure de dispositifs de traction à broche  UTl et UT2, pourvus de broches en saillie montées    sur des chaînes et destinées à pénétrer dans plusieurs  des ouvertures le long du bord de la bande     continue     R. Les broches servent à faire avancer la bande vers  le haut pour l'amener à la ligne d'impression, qui  coïncide avec la barre 63 servant de platine. Pour  communiquer le mouvement d'entraînement à la  paire inférieure de dispositifs de traction, l'arbre 55  est muni d'une paire de roues à chaînes 118 com  mandant une paire de courroies 119 et 120.

   Ces  courroies 119 et 120 sont du type positif qui com  porte des dents intérieures destinées à coopérer sui  vant un rapport de distribution précis avec les roues  d'entraînement 118 et une paire de roues à chaînes  121 qui sont fixées aux extrémités d'un arbre 122,  qui sert de dispositif d'entraînement de la paire infé  rieure d'éléments de     traction    à broches     LT1    et     LT2.     Ces éléments de     traction        inférieurs    sont pourvus éga  lement de plusieurs broches pénétrant simultanément  dans les ouvertures     marginales    de la bande.

   Ainsi  les quatre éléments de     traction    servent non seulement  à éloigner rapidement la bande de platine, mais  encore ils facilitent la sortie de celle-ci hors du  magasin pour l'amener en position     d'impression    sans  déchirure des zones marginales lors d'un fonctionne  ment à vitesse élevée.  



  Pour faciliter le ralentissement de     l'avance    rapide  de la bande, ainsi que l'arrêt graduel de     celle-ci,    le  dispositif     d'alimentation    est pourvu d'un frein situé  à     l'extrémité    de     l'arbre    principal 55 d'entraînement  des dispositifs de traction. On constate sur la droite  de la     fig.    1 que l'arbre 55 s'engage dans un disposi  tif de freinage désigné par BR. Ce dispositif est re  présenté plus clairement à droite de la     fig.    6b, où  l'on     constate    que la cornière 54 disposée sur le bâti  51 supporte la partie fixe du dispositif de freinage.

    Le disque rotatif 124 est claveté sur l'arbre 55 et se  déplace     axialement    lorsque la bobine MC située à  l'intérieur du frein est excitée.  



  On a décrit d'une manière générale les con  nexions     complètes    de l'entraînement. On examinera  à nouveau     comment    l'embrayage de commande prin  cipal 71-72 est     construit    et     comment    il est com  mandé par les électroaimants de départ et d'arrêt  ST et     SP.    Les éléments: de     ce    dispositif d'embrayage  sont représentés sur les     fig.    3, 4 et 5.

   On a indiqué       précédemment    que. le bâti gauche 50     (fig.    6a) porte  une     cornière    56, et c'est sur     cette        console    qu'une  barre 123     (fig.    3) prend appui sur laquelle est     fixée     une     paire    de bobines constituant les     électro-aimants     de     départ    et d'arrêt ST et     SP    de l'embrayage.

   Sur la       console    56 est également disposé un pivot 125 qui  sert     d'élémdnt    de support et d'axe d'un levier de  cliquet     d'armature        désigné    par 126. Le pivot 125  est     situé    au     centre    d'une ligne passant entre les deux       électroaimants    de     contrôle.    Une plaque d'armature  127 fixée au levier 126 est située directement     au-          dessous    des noyaux     situés    de chaque côté.

   En posi  tion normale de     contrôle    de l'arrêt,     l'extrémité    de  gauche du levier 126 .est soulevée par l'électro  aimant     SP    et, lorsqu'il est commandé pour contrôler      le départ, l'extrémité de droite du levier 126 est sou  levée par l'électro-aimant de départ ST. Un contact  128 est fermé par le déplacement du levier 126 dans  le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre  chaque fois que l'électro-aimant de départ ST est  excité. L'oscillation du levier 126 est limitée par un  goujon 130 formant butée réglable.  



  L'extrémité de droite du levier 126 est en forme  de dent 131 qui coopère avec les dents d'enclique  tage de la roue 71, qui appartient à une paire de  roues d'embrayage mobiles 71 et 72. La roue 72 a  ses dents disposées dans le sens opposé aux dents de  la roue 71 et elle est normalement attaquée par un  cliquet d'embrayage denté 132, muni d'un prolon  gement recourbé 134 qui surmonte la partie supé  rieure du levier 126 pour participer à son déplace  ment. Un ressort hélicoïdal 135 est enroulé autour  de l'arbre 136 du cliquet et tend à maintenir le     cli-          quet    132 vers le bas et en prise avec les dents de la  roue à rochet 72, ce qui l'empêche de tourner dans  le sens des aiguilles d'une montre.

   Lorsque le levier  126 est actionné dans le sens opposé à celui des  aiguilles d'une montre par excitation de l'électro  aimant de     départ    ST, non seulement il soulève la  dent 131 pour la dégager de la roue à rochet 71,  mais encore il actionne le cliquet 132 par l'entremise  du prolongement 134 pour dégager le cliquet 132  des dents de l'autre roue 72.  



  L'objet de la libération des deux roues d'em  brayage 71 et 72 est de permettre au ressort 138  d'entrer en action et de se tendre pour attirer les  deux roues dans des directions opposées et sur une  courte distance, ce qui sert à exercer une action de  came vers l'extérieur sur une paire de cliquets de  commande 139 et 140, pourvus de doigts en saillie  vers l'extérieur, désignés par 141, 141' et 142, 142'  destinés à attaquer la zone circulaire intérieure du  tambour creux 70 de l'embrayage. Par l'une de ses  extrémités, le ressort 138 est relié directement à la  roue 72, tandis que son autre extrémité est reliée à  un goujon 143 qui fait partie d'un élément formant  came 144, goujon qui traverse également une enco  che 146 dans l'autre roue à rochet 71.

   L'élément  1,44 est monté à pivot sur la roue 72 au moyen d'un  goujon excentrique 147 qui peut osciller et être blo  qué en position de façon réglable par rapport à une  plaque 148 pourvue d'une fente en forme d'arc de  cercle 149, à travers laquelle passe une vis 150 des  tinée à fixer en position, la plaque une fois réglée.  La position du goujon excentrique 147 est critique  parce que l'extrémité inférieure de l'élément 144 est  pourvue d'une saillie 151 qui vient au contact de la  face gauche de l'extrémité inférieure du cliquet 140  attaquant l'embrayage.

   Les deux cliquets 139 et 140  (fig. 4) sont maintenus avec un certain jeu dans un  boîtier 152 qui est fixé à un manchon 153 fixé à  l'arbre d'entraînement 69, de sorte que les deux     cli-          quets    139 et 140 ne sont pas pivotés, mais sont au  contraire     accrochés    à la paroi intérieure circulaire  de l'anneau 152 et sont maintenus en position d'ac-    crochage à l'intérieur par un faible ressort 154. Un  élément de retenue rainuré identique 156 maintient  axialement l'élément 144. Les deux cliquets se rejoi  gnent en 155 comme le montre la fig. 5.

   C'est à ce  point 155 que les cliquets sont bloqués relativement  l'un par rapport à l'autre pour     pouvoir    s'éloigner et  forcer les quatre doigts 141, 141', 142 et 142' à  s'engager fermement dans la surface intérieure du  tambour 70 en rotation constante. On peut suivre  le processus en     remarquant    que la libération des  deux roues à rochet provoque un déplacement relatif  de     celles-ci    l'une par rapport à l'autre, la roue 71  tournant dans le sens opposé à celui des aiguilles  d'une montre, tandis que la roue 72 tourne légère  ment dans le sens des aiguilles. d'une montre.

   Le  résultat     eri    est que l'élément 144, grâce à l'action du  ressort 138, oscille légèrement     dans    le sens opposé  à celui des aiguilles d'une     montre    autour du goujon  147 et a     tendance    à soulever le cliquet 140 vers  l'extérieur à travers la saillie 151. Au même mo  ment, l'autre cliquet 139 est également déplacé vers  l'extérieur sous l'action, d'une paire de goujons 157  faisant saillie vers l'intérieur, qui font partie de la  roue 72 et entourent l'extrémité inférieure du cliquet  139.

   Lorsque les deux cliquets 139 et 140 sont écar  tés l'un de l'autre ou déplacés vers l'extérieur à leurs  extrémités inférieures,     ils    oscillent en effet autour du  point 155 et entrent en     contact    avec le tambour rota  tif, et le déplacement de     celui-ci    est transmis par  l'entremise des deux cliquets et de l'élément 144 et  des goujons 157 à la roue 72 et au manchon 153  ainsi qu'à l'arbre 69 fixé à     ce    moyeu.

   Dès lors, les  éléments-de l'embrayage et l'arbre 69 sont entraînés  en rotation dans le sens opposé à celui des aiguilles  d'une montre, ainsi qu'on l'a représenté sur la     fig.    3,  aussi longtemps que les dents 131 et 132 du levier  de l'armature et du cliquet sont dégagés des roues à  rochet.

   Toutefois, dès que     l'électro-aimant    de départ  ST se désexcite et que     l'électro-aimant    d'arrêt ST  est excité, le levier 126 oscille dans le sens des aiguil  les d'une montre et les deux cliquets tombent dans  les dents des rochets, après quoi la dent 131 met fin  au déplacement de la     roue    71 dans le sens opposé à  celui des aiguilles d'une, montre, et, grâce à la liaison  par téton et encoche 146     (fig.    5), force l'élément 144  à osciller dans le sens des aiguilles d'une,

   montre et  déplace la saillie 151 pour l'éloigner de l'extrémité  inférieure du cliquet 140 libérant les éléments de  commande du tambour 70 qui continue à tourner  dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une mon  tre     (fig.    3). Lorsque cette     opération    de dégagement  a lieu, l'autre roue à rochet 72 est entraînée sur  une     courte        distance,    l'une des dents d'attaque dépas  sant l'extrémité du     cliquet    132,

   mais étant empê  chée de reculer sous     l'action    du ressort 138 parce  que le cliquet se bloque soudainement en place     avant     que la roue puisse se déplacer dans le sens des       aiguilles    d'une montre.  



  Bien que les différentes sections des éléments de  l'engrenage aient été désignées ci-dessus sous le nom      de parties supérieures et inférieures des éléments  d'embrayage, on peut signaler que les éléments de  l'engrenage sont     susceptibles    de     fonctionner    dans  toutes les positions où les amène la rotation. En  d'autres termes, l'embrayage appartient au type,  dans lequel les pièces, n'ont aucune position fixe par  rapport au tambour     d'entraînement,    et les parties  situées à     l'intérieur    de l'embrayage sont actionnées       universellement    en s'engageant à l'extérieur dans  l'une     quelconque    des diverses dents des roues à  rochet.

   Pour un dispositif à vitesse élevée, ceci est  important parce qu'il n'est pas nécessaire qu'une  partie quelconque retourne à une position de repos.  L'embrayage est à même d'entrer en prise dans une  position quelconque et de s'arrêter dans une position  quelconque. Toutefois, les dents d'encliquetage des  roues d'embrayage présentent un rapport avec le  déplacement des connexions d'entraînement destiné  à assurer l'interlignage, de sorte que le fonctionne  ment rapide des électro-aimants de départ et d'arrêt  engendre un déplacement d'un seul interligne.

   Pour  réaliser     ce    passage rapide d'une opération de départ  à une opération d'arrêt, on a prévu les contacts qui  sont fermés par le levier 126 lors d'un léger dépla  cement dans le sens opposé à celui des aiguilles  d'une montre, de sorte que, aussitôt après     l'em-          broyage,    les contacts 128 se ferment, excitant     l'élec-          tro-aimant    d'arrêt SP en vue de donner un seul inter  ligne.  



  On a remarqué     précédemment    qu'un ruban de  contrôle TP est prévu pour constituer une forme  souple de programmation prédéterminée destinée à       déplacer    la bande de papier de sorte que les impres  sions d'en-tête, de détail et de totaux sont entamées  et arrêtées partout où on le désire sur la bande. Il  existe un ruban, TP pour chaque type de bande et  pour la longueur respective de celle-ci. Le ruban TP  est représenté sur les fig. 1, 2 et 6a, et il est consti  tué par une bande sans fin en papier, bande qui est  soit de longueur égale à celle de la bande de papier  qui lui est associée, soit au multiple de la longueur  de la     bande    dans le cas de bandes de peu de lon  gueur.

   On voit sur la fig. 1 que le ruban est consti  tué par une bande étroite en papier, qui est entraî  née par le     tambour    à broches 73, dont les broches  158 coopèrent avec une ligne centrale de perforation  d'entraînement pratiqués     dans    le     ruban.    Le ruban  avance en synchronisme avec le déplacement de la  bande R et il suit un trajet triangulaire en se dépla  çant autour d'une poulie folle 159 montée à l'arrière  puis en passant successivement autour de cylindres  de contacts 160, 161 et 162, dont le dernier est  monté sur le tambour d'entraînement 73.

   Les trois  cylindres de contacts 160, 161 et 162 coopèrent avec  trois jeux de balais     d'exploration    du ruban, à savoir  les balais d'enclenchement désignés par IN, les balais  SL de réduction de la vitesse ou de ralentissement,  et enfin le jeu supérieur de balais d'arrêt ST.  



  Ainsi qu'on l'a indiqué sur la fig. 6a il existe  trois jeux de balais et les     cylindres    de contact co-    opérant avec eux sont montés dans un bâti séparé  58,     fixé    au bâti 50 à l'aide de goujons en     saillie    et  de consoles. L'arbre d'entraînement 69 traverse le  bâti 5,8 et     supporte    le tambour 73. Les deux autres       cylindres    de contact 160 et 161 ont leur extrémité  intérieure qui prend appui dans des paliers     disposés     dans le bâti, l'autre extrémité, non     supportée,    faisant  saillie vers l'extérieur.  



  Le ruban     TP        (fig.    2) est maintenu tendu par la       poulie    arrière folle 159,     grâce    à un bras 164     ajusta-          ble    fixé au bâti 50 grâce à un écrou et une rondelle  de     blocage    165 agissant sur un moyeu du bras. Lors  que l'on désire changer le ruban, il suffit de donner  un     certain    jeu au bras 164 pour enlever celui-ci  après que tous les balais d'exploration ont été ame  nés par oscillation hors de     contact    d'avec le ruban.  Lors du, remplacement d'un ruban, le bras est réglé       angulairement    pour maintenir le ruban tendu.  



  On voit également sur la     fig.    2 que les trois jeux  de balais     d'exploration    du ruban sont montés sur un  bâti 166 susceptible de se déplacer isolément et  monté à pivot en 167 sur un. goujon faisant saillie  hors du bâti 58. Le bâti 166 a la forme d'un canal  de section transversale en V et ses plaques latérales  maintiennent les extrémités de blocs isolants 168,  trois de     ces        blocs    étant disposés entre les plaques  latérales du bâti pour maintenir en position les, jeux  de balais d'exploration.

   Lorsque le bâti 166 est en  position, de travail, il ferme les contacts d'un commu  tateur 169 fixé au     bâti    58 et c'est dans cette position  qu'un verrou 170, disposé au sommet du bâti, saisit  un goujon     carré    171 faisant     saillie    à l'extérieur du  bâti principal 50. Lorsqu'on désire changer le ruban,  le verrou 170 est soulevé et dès lors le bâti 166  oscille dans le sens des aiguilles d'une montre jus  qu'à ce qu'il vienne buter     contre    une tige d'arrêt 172.  Ce faisant, il ouvre les     contacts    du commutateur 169  et ceci empêche le fonctionnement des dispositifs  d'alimentation pendant le remplacement du ruban.  



  Si l'on se réfère à la fi-. 6a, on voit que, en  plus du bloc isolant 168 destiné à maintenir les balais  d'exploration, il     existe    également un élément isolant  173 en     forme    de peigne, qui maintient chaque balai  d'exploration sur un trajet particulier du     ruban.    Ces  trajets situés sur le     pourtour    du ruban sont également  désignés sous le nom. de. pistes, et c'est dans     ces     pistes que les     perforations,    de contrôle du ruban  d'entraînement sont disposées, en des     emplacements     prédéterminés pour déterminer l'arrêt et la mise en  route de la bande     continue    R.

   On     peut    remarquer  que, dans la formation en peigne du bloc de gui  dage 173, il existe treize encoches, soit six d'un côté  des broches 158 d'entraînement du ruban, et 7 sur  l'autre côté. La position supplémentaire, ou septième  position. à l'extrême droite, est utilisée pour un balai  de contact commun qui assure la mise sous tension  du rouleau de contact.

   Les douze autres balais sont  utilisés principalement pour contrôler différentes  opérations de saut, et l'un de ceux-ci est réservé au  contrôle de     déplacement.         Etant donné que le ruban TP est entraîné dans  le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre  (fig. 2), une perforation 116 pratiquée dans l'une  quelconque de ses pistes passe     successivement    sous  le balai d'enclenchement associé IN, puis sous le  balai de ralentissement SL, et atteint enfin le balai  de contrôle d'arrêt ST.

   Etant donné que le ruban  se déplace en même temps que la bande R, pendant  l'opération d'interlignage, la perforation particulière  d'une certaine piste du ruban peut se trouver éloignée  d'une certaine     distance    des balais d'arrêt lorsqu'un  saut est amorcé commandé par cette perforation.  C'est au moyen de ces intervalles entre les trois jeux  de balais par rapport au ruban que les dispositifs de  contrôle sont préalablement conditionnés avant la  mise en     route    du saut par la présence ou l'absence  de perforations du ruban franchissant ou ne franchis  sant pas les deux jeux inférieurs de balais.

   Par exem  ple, si une certaine piste est sélectionnée et que la  machine détermine que la perforation particulière du  ruban n'a pas déjà franchi le balai     inférieur    associé  IN, le saut aura une longueur supérieure à 93 mm  nécessitant à la fois le déplacement à vitesse élevée  et la suppression d'au moins deux cycles secondaires  d'impression pour laisser à ce long déplacement le  temps nécessaire. Si, d'autre part, à la mise en route  du saut, la perforation du ruban se trouve entre les  deux balais, le saut en question sera supérieur à neuf  interlignes, mais inférieur à vingt interlignes. Dans  ces     conditions,    le saut doit commencer à vitesse éle  vée et entraîner une moindre déperdition de temps  provoquée par l'impression.

   Si, à la mise en route  d'un saut, la perforation a dépassé les deux jeux de  balais intérieurs, un saut très court, comportant  moins de neuf interlignes aura lieu et il sera effectué  à vitesse base et entraînera une     perte    de temps  encore moindre ou nulle du dispositif d'impression.  



  A ce point de la description, il convient de com  menter l'effet qu'a le     dispositif    d'impression sur les  dispositifs d'entraînement, parce que c'est le disposi  tif d'impression qui réagit au contrôle exercé par les  cartes perforées et effectue l'impression sur la bande  suivant le nombre de lignes d'en-tête, de détail et de  catégories de totaux nécessités par un ou plusieurs  groupes particuliers de cartes perforées. Le dispositif  d'impression comporte des dispositifs de contrôle de  groupe, un contrôle pour la première carte d'un  groupe commandé à l'aide de perforations X existant  ou non dans les cartes, et des dispositifs de contrôle  de programme intéressant diverses catégories d'arti  cles et de totaux, tels que mineurs intermédiaires et  majeurs.

   Ces dispositifs de contrôle, commandés par  le dispositif de lecture et d'impression,     engendrent     des impulsions qui peuvent être utilisées     sélectivement     pour commander l'espacement ou un saut des dispo  sitifs d'entraînement de la bande.  



  Les pistes du ruban     TP    sont sélectionnées par  les dispositifs de contrôle commandés par les cartes  perforées. Les     cartes    sont explorées au cours de leur  alimentation dans le but non seulement de sélection-         ner    les données à imprimer, mais encore la disposi  tion<B>de</B> ces données sur la bande de papier.

   Dans la  plupart des cas, la machine     commande    l'interlignage  ou le saut et le     ruban        commande    l'arrêt déterminé  par la perforation pratiquée     dans        celui-ci.        L'excep-          tion    concerna le dispositif de     contrôle    du déplace  ment. Dans ce cas, le ruban<B>-</B>amorce et     interrompt     la bande depuis la fin d'un formulaire de la bande  vers le sommet du     formulaire    suivant.

   La sélection  des pistes du ruban peut s'effectuer par     l'intermé-          diaire    de     fils    volants et par un nombre de     dispositifs          commandés    par les cartes. La sélection peut être  commandée par des     perforations    X dans les cartes  maîtresses ou des     perforations        numériques.    dans une  carte     quelconque,    ou d'une classe de totaux lors de  cycles de     totalisation,    ou lors de changements de  groupes sans     impression    du total.

   Ces formes de  commande de la sélection des pistes sont     décrites    en  détail dans les brevets suisses     Nos    261387 et 303088.  



  On     remarquera    sur le dessin que les     dispositifs    de  commande de l'espacement double ou triple de        saut    à 1  ,   saut à 2      ,    etc., peuvent tous être  commandés par fils volants de manière à recevoir  des impulsions de commande en provenance du dis  positif<B>de</B> lecture et d'impression. Ils se     précèdent     l'un l'autre dans l'ordre indiqué, l'espacement d'un  seul     interligne    les domine tous.

   Les dispositifs de        <      saut à ...      ,        commandés    par les balais d'exploration  du     ruban,    sont     excités    les uns à la suite des autres,  de sorte que, lorsque le dispositif de   saut à 5   est  sélectionné,     cela    signifie que le     cinquième    balai d'ex  ploration du ruban est     celui    qui     servira    à détecter  une     perforation    dans le ruban et à commander les       électro-aimants    d'arrêt,

   quelles que soient les perfo  rations des pistes inférieures du     ruban.    Ordinaire  ment, c'est seulement pour quatre espacements et  plus que la perforation indiquant l'arrêt de saut est       perforée    dans le     ruban,    pour     déterminer    l'endroit où  doit     commencer    un, en-tête, l'endroit où des impres  sions de détail doivent commencer, ou encore l'en  droit où il y a lieu d'imprimer un     total.     



  Lorsque les impressions dépassent la capacité  d'un formulaire de la bande, il est     nécessaire    d'im  primer le     surplus    sur un deuxième formulaire. Dans  ce cas, le     douzième    balai du jeu de balais     d'arrêt,     coopérant avec une     perforation    sur le côté du     ruban,          détermine    l'endroit où doit     commencer    le saut de       déplacement.    Une position prédéterminée quelconque  peut être choisie     comme        dernière        ligne    d'un formu  laire,

   et le     ruban    de     commande    peut être perforé  dans la douzième piste dans une position correspon  dante     pour    amorcer le saut du déplacement.  



  Les dispositifs d'alimentation fonctionnent à deux  vitesses     commandées    par un moteur à vitesses varia  bles, dont l'une est de 190     cm/seconde    pour des sauts  supérieurs à neuf     interlignes,    et de 63,5 cm/seconde  pour des sauts inférieurs à neuf interlignes. Les  changements de vitesse     s'effectuent    d'une façon har  monieuse. Un saut s'effectue automatiquement à  grande vitesse dans l'absence     d'une        perforation    dans      le ruban indiquant que les balais SL ont été dépas  sés au moment de l'amorçage du saut.  



  Les dispositifs d'alimentation sont pourvus de  dispositifs de commande d'interlignage simple, dou  ble et triple. La sélection des dispositifs s'effectue à  l'aide de connexions souples et sera décrite ci-après  en conjonction avec le dessin. L'interlignage simple  constitue l'opération normale et a lieu invariablement  avec l'impression en série.  



  Les dispositifs de commande de     l'interlignage     comportent un commutateur 175, que l'on voit mieux  sur la hg. 6a, où l'on constate qu'il est relié à l'arbre  69 et disposé au voisinage de la face extérieure du  bâti 50. Avec le commutateur coopèrent quatre  balais d'exploration, représentés plus clairement sur  la fig. 2, où l'on voit qu'ils font saillie radialement  d'un bloc isolant incurvé 176 qui est fixé à l'inté  rieur du bâti 50. On remarquera sur la fig. 6a que  le commutateur 175 est pourvu d'une bande métalli  que continue, ainsi que d'une série régulière de seg  ments distincts écartés les uns des autres d'une dis  tance équivalant à trois interlignes. Avec la bande  continue du commutateur coopère un balai conduc  teur commun LSC (fig. 2).

   Les trois autres balais  LS1, LS2 et LS3 sont écartés les uns des autres, leurs  extrémités venant au contact des segments du com  mutateur. L'un de ces trois balais est toujours en  contact avec un segment, et ce peut être l'un quel  conque des trois. Lorsqu'un balai est en contact avec  un segment, les deux autres sont respectivement écar  tés d'un et deux intervalles des autres segments du  commutateur. Lorsque l'on désire faire avancer la  bande de papier d'un seul interligne, ceci s'effectue  au moyen de     celui    des trois balais qui se trouve en       contact    avec un     segment    du commutateur.

   Deux  impulsions destinées à exciter les électro-aimants de  départ et d'arrêt de l'embrayage sont engendrées  pour provoquer le     déplacement    d'un interligne, ce  qui déplace également les segments du commutateur  pour les faire passer d'un balai de contrôle à l'autre.  Dans le cas d'un interligne double, la     man#uvre    est  modifiée et comprend le balai qui se trouve à la dis  tance d'un intervalle d'un segment du commutateur.  La commande de     l'interligne    double reçoit alors une  impulsion d'arrêt, ce qui a pour effet de déplacer le  commutateur et de tous les dispositifs qu'il com  mande, y compris la bande.

   De la même manière, un  espacement de trois interlignes exige la coopération  d'une paire de balais dont l'un se trouve sur un seg  ment et l'autre à deux espaces plus loin, c'est-à-dire  dans une position où il entrera en contact avec un  segment seulement après deux degrés de déplacement  du commutateur et il aura pour effet d'assurer l'ar  rêt après un espacement de trois interlignes. Un dis  positif manuel est prévu pour commander un dépla  cement latéral de la bande et des dispositifs d'ali  mentation coopérant avec celle-ci, en déplaçant le  bâti supérieur comprenant les bâtis 50 et 51 ainsi  que le bâti en forme d'arc 40 (fig. 2) par rapport au  bâti 30 (fig. 8).

   Il a été signalé précédemment que    le bâti supérieur coulisse par rapport au bâti infé  rieur grâce à la construction indiquée à la partie gau  che de la fig. 8 et comportant l'épaulement 42 ainsi  que les évidements pratiqués dans le bâti inférieur  30.  



  Au prolongement arrière 46 du bâti 30 est fixé  un bloc formant console 178, pourvu d'une partie  filetée que traverse une vis 179, dont l'extrémité tra  verse le bâti 50 (fig. 6a) et supporte un pignon     cla-          veté    180. En prise avec le pignon 180 (fig. 2 et 6a)  est disposé un pignon mené 181, avec lequel co  opère un verrou élastique 182 en forme de V disposé  entre les dents du pignon. Le pignon mené 181 est  en prise avec un pignon de commande 183 qui est  monté librement sur un goujon 184 faisant saillie  hors du bâti 50, et commande un disque de réglage  185 pourvu d'une poignée 186.

   Lorsque la poignée  186 tourne autour du goujon 184, le train d'engre  nages entraîne la vis 179 et, étant donné que celle-ci  est immobile axialement entre les bâtis 50 et 51, elle  tourne simplement à l'intérieur de ceux-ci, mais la       liaison    avec le bloc 178     (fig.    8) provoque un dépla  cement relatif des deux bâtis principaux. En d'autres  termes, la partie supérieure du dispositif d'alimenta  tion est déplacé latéralement le long de la partie  supérieure du bâti inférieur 30 et, de cette manière,  les dispositifs de     traction    et la bande R     (fig.    1) sont       déplacés    latéralement par rapport au dispositif d'im  pression.

   Ce réglage rend inutile le déplacement indi  viduel des quatre éléments de traction lorsqu'il s'agit  uniquement de     centraliser    ou, déplacer la bande. C'est  seulement lorsque la largeur de la bande change qu'il  est nécessaire de modifier latéralement la position  des dispositifs de     traction.     



  On a donné sur la     fig.    7 un exemple de la cons  truction de l'un des. dispositifs. de traction à broches.  Cette vue en     coupe    s'applique également d'une       manière    générale à la     construction    des trois autres  éléments semblables. En supposant que l'élément re  présenté     sur    la     fig.    7 soit l'élément de     traction    infé  rieur     LT1,    il est dès lors     entrainé    par l'arbre 122 et  supporté par l'arbre 223.

   Le     dispositif    comporte un  bloc 188, pourvu d'un manchon 189 susceptible de       coxilisser    sur l'arbre de     guidage    223. D'un côté du       bloc    188 est fixée une plaque 190 qui entoure le  manchon cylindrique 191 destiné à supporter la par  tie supérieure du dispositif de traction. Ce manchon  191 s'engage librement dans la plaque. 190, mais il  est guidé par celle-ci et claveté sur l'arbre     d'entrai-          nement    122 par une clavette coulissante 192.

   Sur le       manchon    191 est fixée une roue à chaîne 193 qui  entraîne la draine 194, dont les maillons situés à  égale     distance    les uns des autres sont     constitués    par  une griffe en     forme    de U 195     pourvue    d'un prolon  gement<B>196</B>     comportant    une broche     d'entrainement     197.

   A l'extrémité inférieure, la chaîne 194 est  entraînée par une autre roue à chaîne 198 sur la  quelle est fixé un goujon. 199 supportant une bague  de roulement d'un palier à balles 200, dont l'autre  bague est fixée à la partie allongée 201 du bâti, qui      est fixée au bloc 188 et constitue une forme de sup  port elliptique sur lequel les prolongements 196 cou  lissent, formant une sorte d'appui pour les prolon  gements 196.  



  Les dispositifs de     traction    sont munis d'éléments  destinés à les déplacer axialement sur les arbres 122  et 223 et à les fixer et enclaver de ceux-ci. L'extré  mité intérieure du manchon 189 est pourvue d'un file  tage 202 et, coopérant avec celui-ci, est disposé un  écrou, de réglage fileté 204 monté librement sur l'ar  bre 223 et comportant une ouverture en forme  d'épaulement intérieur 205 qui maintient une bague  fendue 207 en acier à ressort, dans la partie amin  cie 206 du manchon 189. Ainsi, l'élément peut être  disposé dans une position axiale quelconque le long  de l'arbre 223 et, dès lors, l'écrou 204 peut être  serré de manière à bloquer la bague 207 dans la  partie amincie 206.

   L'écrou 204 est pourvu d'ouver  tures permettant le passage de clés à douilles et des  rebords entourant sa périphérie, de sorte que la posi  tion de réglage     puisse    être déterminée de l'extérieur  du dispositif d'alimentation.  



  Le manchon supérieur 191 est également pourvu  d'une section filetée 209 destinée à bloquer la cla  vette 192 sur l'arbre 122. Avec cette partie filetée  209 coopère un écrou 210 pourvu d'un épaulement  intérieur 211 passant derrière la partie terminale éle  vée de la clavette 192. Pour maintenir encore davan  tage la clavette et la     forcer    à se     déplacer    avec l'écrou  210, on a fixé à la face extérieure de l'écrou une  plaque circulaire 212 pourvue d'une ouverture de pe  tites dimensions autour de l'arbre 122 et fixée à une  extrémité de la clavette. A l'examen de la construc  tion représentée, il est évident que, lorsque l'écrou  210 est desserré, la clavette 192 est entraînée avec  lui pour être extraite de son logement dans le man  chon 191.

   Toutefois, lorsque l'écrou est serré, la cla  vette est non seulement insérée, mais aussi bloquée  en direction du centre de l'arbre 122 et maintenue  fermement dans la position d'entraînement.  



  La paire de dispositifs inférieurs de traction LT1  et LT2 (fig. 1 et 2) est représentée dans la position  de basculement vers l'arrière que ces éléments occu  pent lorsque le dispositif d'alimentation fonctionne.  Toutefois, lorsque l'ensemble du dispositif d'alimen  tation est ramené en arrière (fig. 8) et que l'on fait  coulisser les tiges 32 disposées sur les blocs d'im  pression vers la gauche, dès lors les éléments de  traction inférieurs     occupent    une position     verticale,     comme représenté en pointillé sur la gauche. Ceci a  pour but de rendre les broches d'entraînements, plus  accessibles et d'assurer que la bande repose sur les  broches jusqu'à ce qu'elle soit attirée de façon rigide  vers un cylindre de guidage réglable 214 fixé à l'in  térieur du. bâti.

   Lorsqu'il est amené vers la droite, le  dispositif de traction, inférieur LT1 est, ainsi qu'on  le voit,     incliné    de manière à     correspondre    à l'angle  que fait un guide-feuille 215, qui est fixé au bâti 30.  Sa position     correspond    également à un trajet en. ligne  droite à partir duquel la bande s'incurve autour du    cylindre de guidage 214. La construction à char  nière des dispositifs de traction inférieurs, qui va être  décrite maintenant, a donc pour but de permettre le  réglage angulaire automatique des chaînes infé  rieures.  



  L'arbre 122 (fig. 6a et 6b) d'entraînement des  dispositifs de     traction    inférieurs traverse deux     blocs     rectangulaires 217 et 218, fixés au voisinage de la  face interne de chaque bâti 50 et 51. Les blocs pivo  tent sur un manchon 219 (fig. 8) faisant saillie du  bâti latéral et concentrique à l'arbre 122. Les deux  blocs 217 et 218 pivotent par rapport à l'axe de  l'arbre 122 sans imposer de charge à l'arbre. Aux  faces intérieures des blocs sont fixés des éléments de  maintien élastiques et des plaques 220 et 221 jouant  le rôle de cames, auxquelles sont reliés des ressorts  222 qui tendent à attirer les blocs en position verti  cale.

   Entre les deux blocs prend     appui    un arbre 223  qui constitue l'élément de support des dispositifs de  traction inférieurs et correspond à l'arbre 62 des dis  positifs de traction supérieurs. C'est l'arbre 223 et  les éléments de traction portés par celui-ci qui oscil  lent lorsque les blocs de maintien oscillent sur le  manchon 219.  



  Ainsi qu'on l'a remarqué sur les fig. 6a, 6b et 8,  les extrémités inférieures des plaques 220 et 221  jouant le rôle de     cames    s'étendant vers le bas sur  une     distance    appréciable, le premier de ceux-ci     étant          incurvé    en 224 tandis que la seconde s'entend, en  pas. Les     extrémités    des plaques inférieures se     trou-          vent    sur le trajet d'une tige de réglage 225     (fig.    10),  qui traverse le bâti du     disposlitif    d'impression.

   La  disposition est telle que, lorsque le     dispositif    d'ali  mentation est     déplacé    vers le dispositif d'impression  pour être verrouillé à     celui-ci,    les extrémités     infé-          rieures    des plaques 220, 2.21 heurtent le côté de  l'arbre 22.5 et, pendant les derniers     centimètres.,    font  osciller le bâti des, blocs 217, 218 du dispositif de  traction inférieur et l'arbre 223 pour les ramener à  la position     angulaire    représentée en     traits    pleins sur  la     fig.    8.

   Une paire de goujons d'arrêt 227 disposés  sur les bâtis empêchent le     châssis    du     dispositif    de  traction de rebondir hors de sa position pendant le  fonctionnement. Pour empêcher les blocs 217 et 218  d'osciller trop loin sous l'action des ressorts 222 et  de dépasser     la    position     verticale,    une rondelle 228       (fig.    6b) est fixée au bord avant du bâti 51, mainte  nant le bloc d'arrêt 218 en position     verticale.     



  Pour     détecter    une rupture de la bande pendant  le déplacement de     celle-ci,    on a     prévu.    un doigt mé  canique     d'exploration,    qui repose sur la bande en  cours d'avancement et change de position lorsqu'il  se présente     une        rupture    ou en absence d'une bands.

    On a déjà indiqué, à propos de la     fig.    8, que,     au-          delà    de la     partie    avant du bâti 30 du     dispositif    d'ali  mentation     en,    papier, fait     saillie    un guide-feuille 215,  disposé suivant     un,    angle     coïncidant    avec l'angle de  déplacement de la bande.

   Ce guide 215 a la     forme     d'une plaque de support     contre    laquelle la bande  prend appui et     cette    plaque est fendue verticalement      en face d'un doigt de détection 230, attaché à l'arbre  231 et oscillant avec celui-ci (fig. 10), arbre qui  prend appui dans des paliers ménagés dans deux  larges consoles 232 et 233 fixés à la partie supé  rieure des rails 27 et 28, lesquels constituent partie  du bâti du dispositif d'impression.

   En d'autres ter  mes, lorsque les dispositifs d'alimentation et d'im  pression sont séparés par retrait de ces deux dispo  sitifs le long des tiges 32, le guide 215 (fig. 8) se  déplace avec le dispositif d'alimentation, tandis que  le doigt de détection 230 demeure sur place parce  qu'il est monté sur une partie du châssis du dispositif  d'impression.  



  L'arbre 231 se prolonge au-delà de la console  232 (fig. 10) vers la gauche et, en cet endroit, est  fixé un levier coudé 235 pourvu d'un bras horizon  tal auquel est fixée une     extrémité    d'un ressort 236  qui tend à le faire osciller dans le sens opposé à  celui des aiguilles d'une montre (fig. 8). L'extrémité  supérieure du ressort 236 est fixée à un prolonge  ment 237 fixé à la console 232.  



  Le bras vertical du levier 235 est fileté et porte  une vis réglable, dont la tête     coopère    avec le plon  geur d'un microcommutateur 238. Le commutateur  est fixé sur le côté de la     console    232, de même que  le prolongement 237.  



  A l'examen de la disposition des pièces telle  qu'elle est représentée sur la fig. 8, il est clair que,  aussi longtemps qu'une ou plusieurs bandes de papier  se trouvent entre le guide 215 et le doigt de détec  tion 230, celui-ci est incliné à droite et le     micro-          commutateur    est ouvert. Toutefois, lors de     l'absence     de papier pour une raison quelconque, le levier 230  est dès lors libre d'osciller dans le sens opposé à  celui des aiguilles d'une montre pour pénétrer dans  l'ouverture ménagée dans le guide-feuille 215 sous  l'action du ressort 236.

   Lorsque le levier est ainsi  déplacé, le levier coudé 235 se déplace en même  temps que l'arbre oscillant 231, et le commutateur  238 entre en action, de sorte que différents éléments  de     commande        situés    à la fois dans les dispositifs  d'impression et d'alimentation peuvent provoquer  l'arrêt ou une autre     commande    due à l'absence d'une  bande.  



  Au début de la description, on a signalé com  ment le dispositif d'alimentation peut être séparé du       dispositif    d'impression, au moyen des tiges de cou  lissement qui traversent les blocs fixés au bâti du  dispositif d'impression. Il convient maintenant d'ex  pliquer     comment    le dispositif d'alimentation est ver  rouillé dans l'une ou l'autre position, et la première  position à considérer est celle dans laquelle le dis  positif d'alimentation est verrouillé et en position de  recevoir des impressions sur la bande.  



  Lorsque le dispositif d'alimentation est amené à  coopérer avec le dispositif d'impression et atteint la  position     convenable,    une paire de verrous 240 et  242 (fig. 10) pénètrent dans les épaulements de pla  ques de verrouillage 241 et 243 fixées sur les côtés  des blocs 232 et 233 dont on a déjà dit qu'ils cons-         tituaient    des formes de butées réglables fixées aux  côtés opposés du bâti du dispositif d'impression. Les  verrous 240 et 242 sont montés à pivot de manière  à osciller dans un, plan     horizontal    par     rapport    aux  pivots ménagés dans le bâti 30 du     dispositif    d'ali  mentation.

   La vue latérale de l'un de ces montages à  pivot est représentée sur la     fig.    8, et l'on y voit qu'un  arbre vertical 245 traverse une paire de pattes 246  et 247 du bâti 30. Entre les pattes 246 et 247 est  claveté sur l'arbre 245 un bras de commande 248  qui est représenté en     coupe    sur la     fig.    10, et l'on  remarquera que, à cet arbre, est fixée une poignée  de commande 249 pourvu d'une ouverture 250 dans  laquelle on peut insérer les doigts en vue de saisir la  poignée et la faire osciller dans le sens des aiguilles  d'une montre pour dégager les verrous 240 et 242.

    Une butée réglable 251 fait saillie hors du bras 248  et     limite    le déplacement de la poignée de commande  dans le sens opposé à celui des     aiguilles    d'une mon  tre. Des, ressorts 252 tendent à maintenir les verrous  vers l'intérieur, en position d'engagement.  



  La commande de dégagement commandée par la       poignée    249 est     communiquée    du verrou de gauche  240     (fig.    10) à l'autre verrou 242 à l'aide d'une paire  de     tiges,    254 et 255 traversant le fond du dispositif  d'alimentation.. Ceci est     effectué    en attachant aux       extrémités    inférieures des deux arbres verticaux 245  des leviers à double extrémité 256 pourvus d'ouver  tures dans lesquelles s'engagent les     extrémités    des  tiges 254 et 255, qui sont reliées aux leviers situés  sur les arbres opposés 245.

   On voit sur la     fig.    10  que les tiges traversent à peu près le centre du dis  positif d'alimentation, et il en est     ainsi    parce qu'il  est nécessaire d'inverser la direction de déplacement  des pièces. commandant les verrous, puisque les ver  rous     oscillent    vers l'intérieur dans des directions  opposées.  



       Les    verrous sont libérés par     déplacement    de la  poignée,     grâce    à une combinaison de mouvements       comprenant    l'excentricité du pivot et un dispositif       rotatif    de commande positive. Le montage excentri  que des verrous sur les arbres 245 est représenté à  droite de la     fig.    10, où l'on, voit que la partie de  l'arbre 245 traversant l'extrémité pivotante du ver  rou 242 a une forme circulaire, entourée d'une bague       excentrique    2.58. Ceci est également représenté en  pointillés sur la     fig.    8.

   Avec ce mode de construction.,  il est     clair    que, lorsque la poignée 249     (fig.    10) est  amenée: à osciller dans le sens des     aiguilles    d'une  montre, le montage excentrique des deux verrous  tend à     osciller    vers l'avant et, par conséquent, les  épaulements des verrous sont     déplacés    vers l'avant  en direction de la position     partiellement        ouverte,     ainsi qu'on l'a représenté par la     ligne    en. pointillés  259 à droite de la     fig.    10.

   Inversement, lorsque le       dispositif        d'alimentation,    est monté sur le dispositif  d'impression, le déplacement dans le sens opposé à       celui    des aiguilles d'une. montre de la poignée 249  aura tendance à attirer les verrous vers l'arrière et à  les forcer à s'appuyer étroitement contre les. épaule-      ments des plaques de verrouillage, comprimant ainsi  les amortisseurs 260 qui sont montés sur les tiges de  coulissement 32 et disposés entre les extrémités des  bâtis des dispositifs d'alimentation et d'impression.  



  Toutefois, il ne suffit pas, pour dégager le dispo  sitif d'alimentation, que les verrous soient     déplacés     vers l'avant. Il est nécessaire qu'ils soient, par     bascu-          lement,    amenés hors du trajet des plaques de ver  rouillage et     cette    opération est réalisée au moyen de  dispositifs d'oscillation qui seront décrits ci-après. A  chaque arbre 245 (fig. 8) est fixé un bras 262 monté  sur le même moyeu que le levier à double extrémité  256 et situé juste au-dessous du verrou 240.

   Le bras  262 est     pourvu    d'une     languette    253, dirigée vers le  haut, qui est clavetée dans une encoche 257 ména  gée dans la bague excentrique 258 pour faciliter  l'assemblage et la     connexion        positive.    Ce bras 262  (fig. 10) est pourvu également d'un prolongement  263 dirigé vers le haut et sur lequel est fixée une vis  de réglage 264. L'extrémité de la vis se trouve sur  le trajet d'une saillie 265 faisant partie du verrou  240 au voisinage du pivot. Un arrangement identi  que du bras 262, de la vis 264 et de la saillie 265  est     associé    à l'autre verrou 242, représenté à droite  de la fig. 10.

   Lorsque la poignée 249 a fait osciller  les bagues excentriques 258 d'environ 90 , la vis 264  située sur le bras 262 vient buter contre la saillie  265 du verrou pour faire osciller celui-ci. Le dépla  cement qui en résulte est représenté à droite de la  fig. 10, où l'on voit que le deuxième degré de dépla  cement du verrou 242 est représenté par la ligne en  pointillés 267, qui indique la position du verrou  après qu'il a été actionné à la fois dans le sens de la  longueur et dans le sens rotatif. Donc, lorsque l'on  amène 249 à     effectuer    une oscillation de l'ordre de  90 , non seulement les verrous reculent, mais encore  ils sont, du fait de leur oscillation, dégagés du trajet  des plaques de verrouillage, de sorte que le dispositif  d'alimentation en papier se trouve dégagé et libre  de reculer.

   Lorsque la poignée 249 est ramenée par  oscillation au voisinage de la position de repos, les  ressorts 252 forcent les verrous à suivre les bras 262,  et les verrous se déplacent vers l'intérieur prêts à  l'action du blocage. Dès lors, les deux dispositifs  peuvent être réunis et finalement la poignée 249 peut  être actionnée de manière à être amenée en position  de fermeture contre le bâti du dispositif d'alimenta  tion et,     ce        faisant,    les verrous sont attirés vers l'ar  rière et les deux     dispositifs    sont solidement réunis,  leur blocage exerçant une pression sur les amortis  seurs 260.  



  Pour compenser les épaisseurs différentes de la  bande qui peut     comprendre    une ou plusieurs     couches     de papier et de papier carbone, on a prévu un, élé  ment destiné à faire varier la position. où le dispositif       d'alimentation,    rejoint le     dispositif    d'impression.

   On  y parvient en déplaçant les plaques de verrouillage  241, 243     (fig.    10) de sorte que le dispositif d'ali  mentation soit     maintenu    dans une     position.    laissant  une place     suffisante    à un nombre variable de bandes    entre     le@ruban    encreur du     dispositif    d'impression et  la barre 63 servant de platine du dispositif d'alimen  tation.

   Pour     modifier    la     position    des plaques de ver  rouillage, les consoles 232 et 233 sur lesquelles ces  plaques sont montées sont déplacées par des éléments       excentriques    tels que l'élément 269, dont on a repré  senté l'emplacement au voisinage d'une extrémité de  la tige 225 et qui traverse une     ouverture    en forme  de U,     pourvue    dans la partie supérieure de la con  sole 232.

   Bien que les éléments soient décrits à pro  pos de la représentation en     coupe        située    à l'angle  inférieur gauche de la     fig.    10, on comprendra que  la     construction    se répète à l'extrémité opposée de la  tige 225 pour     déplacer    en synchronisme les deux pla  ques: de verrouillage.  



  Si l'on     considère    à nouveau la manière suivant  laquelle l'arbre 225     commande    le réglage suivant  l'épaisseur, on remarquera que     cet    arbre est monté  dans des manchons excentriques réglables 281 situés  au voisinage des deux extrémités de l'arbre, ces  manchons étant situés -dans les parois verticales d'une  paire de     consoles    fixes 271 et 272     fixées    au sommet  du bâti 2.9 du dispositif d'impression. Ces     manchons     excentriques 281 sont réglés séparément pour ob  tenir une     correction    transversale qui s'ajoute- au con  trôle du réglage de l'épaisseur assuré par l'arbre 225.

    Les, extrémités de l'arbre portent au-delà des man  chons 281 deux éléments     excentriques    tels que  l'élément 269, qui traverse     l'ouverture    en forme d'en  coche     pourvue    dans les, consoles 232 et 233. Cha  cune de     ces        consoles    est     maintenue    sur le bâti 29 du  dispositif     d'impression.    par trois vis 273 qui traver  sent des fentes pourvues, dans les consoles 232 et  233. Lorsqu'il est     nécessaire    d'effectuer un réglage,  les vis 273 sont desserrées de telle     sorte    que les blocs  puissent être déplacés longitudinalement.

   Les blocs  carrés 270 qui sont pourvus d'ouvertures cylindri  ques, à     travers    lesquelles passent les parties excen  triques     prennent    appui dans les ouvertures en forme  de U pourvues dans la partie     supérieure    des     consoles     232 et 233, et     ces        blocs    carrés sont maintenus d'un  côté et rendus     facilement    amovibles à l'aide d'une       pièce    de serrage 274 qui est     maintenue    en position  par une vis.

   réglable 275 traversant l'une des     faces    de  l'ouverture en forme de U et comportant un écrou  de blocage     destiné    à la maintenir en position ainsi  que le bloc 270.  



       Pour    amener l'arbre 225 par rotation à des posi  tions angulaires variables et entraîner     ainsi    en rota  tion les excentriques. dans le but de déplacer les blocs  de verrouillage vers l'arrière ou vers l'avant, on a  fixé à     l'extrémité    gauche de l'arbre 225     un    bouton  de manipulation, 276 qui s'étend     au-delà    du côté  gauche du     dispositif    d'impression.

   La     partie    en saillie  de l'arbre, sur laquelle est fixé le bouton, est     sup-          portée    par un. palier 277 qui dépasse     d.'une    cornière  278     fixée    au     rail    27 constituant partie du châssis du       dispositif    d'impression. Au voisinage des extrémités  de l'arbre 225 sont fixés des colliers 279 destinés à  maintenir l'arbre latéralement.      Il existe des cas où le réglage à l'aide des élé  ments excentriques 269 n'assure pas un espacement  uniforme aux extrémités opposées de la platine.

   Dès  lors, les manchons 281 peuvent être tournés indivi  duellement dans les consoles fixes 271, 272 et, de  cette manière, qu'une extrémité ou l'autre de l'arbre  225 et la plaque de verrouillage correspondante peu  vent être déplacées pour aligner la platine par rap  port à la totalité des têtes d'impression. Un autre  dispositif de maintien coopère avec les consoles 232  et 233 une fois qu'ils ont été amenés à une position  nouvelle et bloqués dans celle-ci par les vis 273. Cet  autre dispositif constitue une sorte d'étai entre les  dispositifs d'alimentation et d'impression et il a la  forme du boulon 283 (fig. 10), qui est vissé dans une  extrémité de la console 232 et     comporte    un écrou de  blocage destiné à le maintenir en position de réglage.

    La tête du boulon 283 coopère avec une surface usi  née 284, ménagée sur le côté du bâti 30 du dispositif  d'alimentation. De cette manière, après avoir effec  tué un nouveau réglage des plaques de verrouillage,  les boulons 283 peuvent être     réglés    de manière à  jouer le rôle d'éléments de butée positive pour la  réunion des deux éléments ou, inversement, les bou  lons peuvent être d'abord réglés, puis les éléments  excentriques 269 et 281 être déplacés pour forcer les  verrous et les plaques de verrouillage à coopérer  correctement, suivant le réglage des boulons d'espa  cement.  



  On a expliqué précédemment comment le dispo  sitif     d'alimentation    est verrouillé lorsqu'il se trouve  en position de recevoir les impressions. Il est éga  lement nécessaire que le dispositif d'alimentation  soit immobilisé et maintenu dans une certaine posi  tion lorsqu'il est écarté du dispositif d'impression.  En d'autres termes, il ne suffit pas de prévoir des       parties        élargies    aux     extrémités    des tiges coulissantes  32, mais encore d'avoir l'assurance que, lorsque les       dispositifs    sont séparés et que l'opérateur passe les  mains entre eux, ils ne reviennent pas l'un vers  l'autre.

   Pour assurer ce blocage en position de retrait,  on a monté à pivot une paire de griffes de verrouil  lage oscillantes 288 (fig. 8 et 9), disposées sur les  faces opposées du dispositif d'impression et pivotant  sur des axes 289 faisant saillie sur les côtés des blocs  34. Un ressort 287 situé entre le bloc 34 et la sur  face interne de la     griffe    288 tend à la maintenir dans  la position angulaire à laquelle elle a été amenée.  Avec ces griffes 288 coopèrent des éléments de ver  rouillage 290 fixés aux extrémités des tiges coulis  santes 32 à l'aide d'écrous 291.

   L'élément de ver  rouillage 290     comporte    une     partie    supérieure     allon-          gée    dont la     surface        transversale    se présente sous la  forme d'un L     disposé    horizontalement.

   La     partie     supérieure     allongée    de l'élément 290     coulisse    nor  malement sur le haut de la     griffe    288 (fia. 8), qui  est normalement placée horizontalement, de la ma  nière     indiquée,    et l'élément de verrouillage 290 ne se  trouve pas gêné d'ans soin déplacement vers la gauche  jusqu'à ce que le léger prolongement inférieur 292    vienne heurter la     partie    inférieure 293 de la     griffe     288 et fasse osciller     celle-ci    dans le sens des aiguilles  d'une montre.

   Dès lors, la     griffe    occupe la position  représentée sur la     fig.    9, position dans laquelle une  partie pointue située à l'angle supérieur gauche die la       grilife    fait saillie à travers une, fente ménagée dans  la partie supérieure de l'élément 290, tandis qu'une  partie formant butée située. à l'angle     inférieur    gauche  de la     griffe    est amenée contre la face intérieure de  l'élément 290.     Ainsi,    les tiges:

   et les éléments de ver  rouillage 290 se trouvent non seulement     immobilisés     par les griffes, mais encore ils font     saillie    en position  de verrouillage pour empêcher un mouvement de  retour immédiat du: dispositif d'alimentation.

   Pour       communiquer    au dispositif d'alimentation un mouve  ment de retour en direction du dispositif d'impres  sion, il est     nécessaire    de communiquer au dispositif,  ainsi qu'aux éléments de verrouillage 290 qui lui sont  attachés, un autre bref mouvement de déplacement  pour faire osciller davantage encore les     griffes    288  dans le sens des aiguilles d'une montre et les amener  à occuper une position     verticale.    dans les fentes ; dès  lors, le dispositif d'alimentation est libre de se dépla  cer vers la droite et, ce faisant, il bascule les griffes  de     90,1    de plus dans le sens des aiguilles d'une mon  tre et les ramène à la position horizontale de la fia. 8.  



  Lorsque le dispositif d'alimentation et les élé  ments de verrouillage qu'il supporte se trouvent en  position, prêts à recevoir les impressions, une indica  tion est donnée que le     dispositif    d'impression,     peut          commencer    à     fonctionner.    Ce signal et donné par  un     microcommutateur    295, dont l'élément de com  mande est heurté     par    l'extrémité d'une tige coulis  sante 32 lorsque le dispositif d'alimentation est con  venablement monté de la manière indiquée à     l'angle     inférieur droit de la     fig.    8.  



  Avant de passer à l'examen des dispositifs de       commande    électriques et     électroniques    des disposi  tifs     d'alimentation    en cartes, on, estime à propos, de  considérer la distribution chronologique du fonction  nement du dispositif     d'impression.    Si l'on se     reporte     au tableau de     distribution    de la     fig.    11, on voit que  le cycle du dispositif d'impression, lorsqu'on le con  sidère à propos d'un. dispositif appartenant au type  qui assure l'impression.

       en,    série, est subdivisé de       manière    à laisser aux impressions     successives    le  temps de.     s'intercaler    entre les     opérations        d'interli-          gnage.        Dans,    le type particulier d'impression utilisé  ici, l'impression est réalisée à l'aide de quatre impres  sions     successives    de la même tête     d'impression.    Ces  impressions     s'effectuent    côté à côté sur une même  ligne     d'impression,    dans l'ordre consécutif de gauche  à droite.

   Ordinairement, après: chaque série de quatre       impressions,    .il se produit une opération d'interlignage  suivie de quatre autres impressions. Une     succession     de huit opérations     d'impressions    constitue un cycle  complet correspondant à 3600 de fonctionnement.  Ainsi que l'indique le tableau, pour les, opérations  simples d'un seul interlignage, il n'y a aucune perte  de temps puisque le- dispositif d'impression, après      avoir effectué une série de quatre impressions,     s'ap-          prête    à imprimer les quatre impressions     suivantes     pendant qu'un espacement a lieu.

   Cependant, lors  qu'une opération de saut de longueur     quelconque     intervient pendant l'opération d'impression, il est  nécessaire de prévoir     un    certain temps supplémen  taire, mais ce temps n'est pas     compté    ici en unités  d'un cycle d'impression complet. Au contraire, le  temps     accordé    est calculé en fractions de cycle d'im  pression, et seul le nombre nécessaire de cycles secon  daires est     accordé    pour     permettre    une opération  complète d'espacement avant que le dispositif d'im  pression n'amorce une autre série d'impressions.

   Il  ressort donc clairement du tableau que l'espacement  entre groupes d'impressions     effectuées    en série par  le     dispositif    d'impression n'a pas lieu au     cours    d'un  intervalle fixe, mais que cet intervalle est au con  traire variable,     suivant    les exigences des opérations  de saut.  



  Le schéma des fig. 12a à 12e indique les dispo  sitifs de commande disposés entre les dispositifs  d'impression et d'alimentation ainsi que les con  nexions entre le dispositif d'alimentation et son  moteur d'entraînement, de telle sorte que la vitesse  et l'arrêt du moteur soient coordonnés entre les, balais  du ruban, les embrayages et le moteur d'entraîne  ment.  



  Si l'on se réfère au bas de la fig. 12e du dessin,  on voit que l'on y a représenté un moteur M, moteur  comportant un induit 310 et un inducteur 311, des  relais R312 et R313, une source de potentiel posi  tif relativement bas désignée par 314 et une source  de potentiel relativement élevé désignée par 315, ces  sources ayant une borne de masse commune ainsi  qu'un certain nombre de condensateurs et de résis  tances. Ainsi qu'on l'a     indiqué,    les dispositifs de  commande du moteur occupent la position normale,  dans laquelle le moteur tourne à la première et la  plus réduite des deux vitesses prédéterminées. Lors  que cette condition est réalisée, les relais R312 et  R313 sont désexcités.

   Certains contacts de relais  associés, appartenant aux deux relais, sont représen  tés fermés tandis que d'autres sont ouverts, et dès  lors le relais R312 (situé à l'angle supérieur droit)  s'excite lors de la fermeture, des contacts R48-11 qui  sont fermés au cours d'une opération de saut com  portant un     déplacement        supérieur    à neuf interlignes.  La fermeture des contacts R48-11 constitue un pre  mier signal provoquant l'accélération vers la vitesse  supérieure. Ultérieurement, l'ouverture des contacts  R48-11, qui provoque la désexcitation du relais  R312, constitue le second signal et sert à provoquer  le     commencement    de la     décélération    ou du freinage.  



  Ainsi qu'on l'a indiqué, la bobine du relais R313  est toujours     connectée    en série avec une résistance  317 en parallèle avec l'induit 310, mais, pendant le  fonctionnement à vitesse lente, la tension est insuf  fisante pour provoquer son excitation. De plus, un  condensateur 318, relié en série avec résistance 317,  retarde l'excitation du relais R313.    Une résistance 319, reliée en série avec la source  314 de potentiel, règle la vitesse lente du moteur.  Une autre     résistance    320 contribue au réglage de la  vitesse lente du moteur. Des résistances 321 et 322       limitent    la vitesse élevée du moteur, et la dernière  assure une régularisation étroite de la vitesse élevée.  



  Un redresseur 329 est monté en série avec la  source 314, dans le but d'empêcher le passage du  courant à la fermeture des contacts de relais R312b.  



  Ainsi qu'on l'a expliqué plus en détail dans le  brevet No 339279, les éléments de commande con  trôlent les, cinq vitesses différentes du moteur, dont  la première est celle de la vitesse lente, dans laquelle  les éléments occupent la position représentée sur la  fig. 12e. Les contacts sont ensuite déplacés de ma  nière à assurer     successivement        l'accélération,    la limi  tation de la vitesse de pointe et une première et une  seconde vitesse de freinage.  



  Pour la vitesse lente, l'induit 310 et l'inducteur  311 sont     connectés    en série avec le redresseur 332  et la résistance 319 entre la source de potentiel 314  et la masse     parce    que les     contacts    de relais     R312d     sont en position     normalement    fermée. Lorsque les  contacts     R312a    sont fermés, la résistance 320 est  shuntée à travers l'induit 310 pour améliorer la régu  larisation de la vitesse. La résistance réglable 319  constitue un moyen de régler la vitesse du moteur à  une     première    valeur désirée.  



  Dans le cas d'un saut     supérieur.à    neuf interlignes,       l'accélération    s'amorce à la     fermeture    des     contacts     R48-11, le     thyratron    V6 et le relais R312 s'excitent,  fermant les     contacts        R312b    et     R312c,    de sorte que  l'induit 310 et     l'inducteur    311 sont connectés par  l'entremise des     contacts    normalement fermés     R313b     entre la source 315 de potentiel élevé et la masse.

    La résistance 320 est mise hors     d'action    par l'ouver  ture des     contacts        R312a.    De     ce    fait, le moteur accé  lère rapidement pour passer de la première vitesse  réduite à la deuxième vitesse élevée.  



  Le relais R313 entre     en.    action lorsque la vitesse  est élevée pour empêcher le moteur de dépasser une  vitesse     prédéterminée.    La fermeture des contacts       R313a        met    la résistance 321 en, shunt à travers l'in  duit 310. L'ouverture des contacts R313 b met la ré  sistance 322 en série avec     l'induit    310 et     l'inducteur     311. Les deux     résistances    ont pour rôle de limiter  la vitesse et la     résistance    réglable 322 assure le  réglage.  



       Lorsque    les balais d'exploration du ruban de la  deuxième série     détectent    que la bande se trouve à  neuf interlignes, du point d'arrêt, des connexions       électriques    sont établies., qui entraînent l'excitation  du relais R45 et l'ouverture de R45-4     supprimant    la  tension de polarisation. et excitant le thyratron V5,  avec     ce    résultat que le thyratron V6 s'éteint et que  le relais R312     est    désexcité, et     ceci        constitue    le  second signal qui     commande    le début du freinage, en  raison de la désexcitation du relais R312.

   Le relais  R312 est construit de manière à ouvrir les contacts       R312b    et     R312c,    déconnectant l'induit 310 de la      source 315 de potentiel élevé peu avant la ferme  ture des contacts R312a et R312d. Une tension est  engendrée à travers l'induit 310, et sa polarité est  telle que le courant continue à traverser la résistance  317 ainsi qu'une bobine du relais R313 dans la  même direction. Le relais R313 demeure donc excité  et ses contacts R313a et R313c demeurent fermés  pendant la première phase de l'opération de frei  nage. La seconde phase du freinage commence avec  la fermeture des contacts R312a et R312d. L'induit  310 et l'inducteur 311 sont maintenant en série avec  la résistance 320 entre la source 315 et la masse.

   Les  résistances 321 et 322 sont shuntées à travers la  résistance 320. L'induit est alors connecté à la pola  rité     opposée.    En     conséquence,    un courant relative  ment important, mais limité, traverse l'induit 310  dans le sens opposé à     celui    du flux antérieur, et le  moteur développe un     couple    dans la direction oppo  sée et sa vitesse décroît rapidement.  



  Lorsque l'induit ralentit, la tension engendrée  décroît jusqu'à devenir     insuffisante        pour    maintenir  l'excitation du relais R313. Lorsque les contacts de  relais retournent à leur position ils complètent le  circuit initial de vitesse lente.  



  Le schéma de câblage des fig. 12a à 12e est  représenté en cinq parties différentes, se rapportant  d'une manière générale aux différents dispositifs de  contrôle électriques du dispositif d'alimentation tels  qu'ils sont associés au dispositif d'impression. La  fig. 12a représente un grand nombre des dispositifs  de commande du dispositif d'impression. La fig. 12b  représente les circuits commandant le saut et l'inter  lignage. La fig. 12c représente le commutateur d'in  terlignage ainsi que les circuits d'arrêt du chariot.  La fig. 12d représente les balais d'exploration du  ruban et les     circuits        électroniques        coopérant    avec  ceux-ci.

   La fig. 12e représente les circuits des élec  tro-aimants de mise en route et d'arrêt de l'em  brayage, ainsi que les circuits de contrôle du moteur  à vitesse variable.  



  Si l'on se réfère d'abord à la fig. 12a pour exa  miner comment le dispositif d'impression est com  mandé et comment le dispositif d'alimentation en  cartes influence cette     commande,    on voit au sommet  de cette figure un circuit comportant un conducteur  335 relié à la source sous + 46 volts, et ce conduc  teur fait partie d'un     circuit        comportant    les contacts  295 du dispositif     d'alimentation,    qui sont fermés  lorsque les tiges     coulissantes    sont     complètement     insérées,

       indiquant    que le dispositif     d'alimentation    est  convenablement     verrouillé    au     dispositif        d'impression.     D'autres contacts 330 à 333 du dispositif d'impres  sion sont situés     dans    le même     circuit    qui excite la  bobine de relais     Rl        connectée    à la source sous  -46 volts.

   Le     relais        Rl        indique    que toutes les con  nexions     sont    établies pour la mise en route du dis  positif d'impression.     Lorsque    le relais R1 est excité,  il ferme les     contacts        Rla    en série     avec    un autre  relais R2. Ce circuit de     commande    secondaire com  prend les     contacts    336 de la touche d'arrêt, les con-    tacts de début d'impression 338 et les contacts de       relais        R7a    normalement fermés.

   Ce     circuit    excite la  bobine d'excitation du relais R2. Lorsque     ce    relais  est excité, il ferme. ses     contacts,    associés     R2a    en  série avec la bobine de maintien et, dès lors, le relais  est maintenu excité soit par le     conducteur    337 et les       contacts    de relais     R7b,    soit par le     conducteur    339  et les contacts à cames B14.  



  Les, contacts commandés par le relais R2 sont en  série avec un électro-aimant d'une paire     d'électro-          aimants    d'embrayage du dispositif d'impression. Ces  deux électro-aimants sont désignés par AM et     BM,     et le premier est destiné à commander un embrayage  à cames, qui, pour la plupart, sont de nature électri  que. Le     second        électro-aimant        BM        commande    un  embrayage à cames qui sont, pour     la.    plupart, de  nature mécanique et qui     commandent    divers circuits  ainsi que l'arbre d'entraînement principal du dispo  sitif d'impression.

   Les commandes assurées par l'in  termédiaire de     ces    deux électro-aimants d'embrayage  AM et     BM    sont     conçues    de telle sorte que le     premier     précède le second. On comprend donc que, en met  tant différents dispositifs de commande en circuit  avec     l'électro-aimant    AM, l'ensemble. du fonctionne  ment du dispositif d'impression s'en. trouve     influencé.     



  Un     certain.    nombre d'éléments de commande du  dispositif     d'alimentation,    destinés à suspendre ou  modifier le     fonctionnement    du dispositif d'impres  sion, sont représentés comme étant connectés dans  le circuit de     l'électro-aimant    d'embrayage AM du dis  positif d'impression. Il n'en sera que brièvement  question ici et ils, seront expliqués plus en détail  ultérieurement. Le circuit série     destiné    à exciter  l'électroaimant d'embrayage AM comporte une paire  de     contacts        R2b    qui se ferment à l'excitation du  relais R2 dont il a déjà été question à propos de la  préparation de la commande du dispositif d'impres  sion.

   Avec     l'électrosaimant    AM sont également reliés  en série les     contacts    à cames normalement fermés  A1     ainsi    que les     contacts,    de relais normalement fer  més R48-2 qui sont     associés    à la commande du saut  et qui sont ouverts chaque fois qu'une opération de  saut est en. cours d'exécution.. Un autre     dispositif    de       commande    est     celui    que     constituent    les contacts nor  malement fermés R51 b, qui s'ouvrent pendant le saut  de déplacement en vue de suspendre le fonctionne  ment du dispositif d'impression. pendant le passage  d'un formulaire à un autre.  



  Un circuit     secondaire        comporte    l'arbre à cames  en rotation constante, ainsi que les     contacts    à     carnes     C9. Ce circuit comprend deux     contacts    de relais  R45-3 et R46-1, au, parallèle dont le premier est  excité par les basais de ralentissement des     dispositifs     d'exploration du ruban, de sorte que le dispositif  d'impression est remis en route pendant la     courte     période de ralentissement.

   La seconde paire de con  tacts R46-1 est associée à un relais qui est excité  par les balais d'enclenchement du ruban, qui entrent  en     action    lorsqu'une perforation d'arrêt est située à  93 mm de la position d'arrêt indiquant que la bande      s'approche du point d'arrêt. Les contacts R46-1  assurent l'excitation préalable de l'électro-aimant  AM, conjointement avec les contacts normalement  fermés R48-3, du relais R48, qui est excité lors de  toutes les opérations de saut.

   Donc, lorsque le saut  provoque l'ouverture de R48-3 au cours d'un saut  long qui met hors d'action l'électro-aimant AM, il se  produit en cours de fonctionnement un moment où  le saut se trouve à 93 mm de sa fin, moment où les  contacts de relais R46-1 se ferment pour remettre le  dispositif d'impression en mouvement pour lui faire  effectuer une série d'étapes qui demandent un temps  assez long, si bien que, lorsque l'alimentation de la  bande a pris fin, le dispositif d'impression se trouve  en pleine action et prêt à     poursuivre    l'enregistrement  sans perte de temps.  



  On voit que le second électro-aimant BM est relié  en série avec des contacts A2, qui entrent en action  chaque fois que le premier électro-aimant AM  entraîne l'arbre portant les cames, de contacts.  



  Il a été expliqué que certains contacts de relais  R7a et R7b exercent une certaine influence sur les  circuits du dispositif d'impression (fis. 12a). Au som  met de cette figure, on voit que, en série avec le  relais R7 sont disposés, des contacts 238, contrôlés  par la bande, contacts qui sont     contrôlés    par un  doigt de détection 230 (fis. 8), lequel détecte le pas  sage de la fin de la bande. Si la bande est déchirée  ou interrompue, les contacts 238 (fis. l2a) se fer  ment, allumant une lampe témoin 340 et excitant le  relais R7 qui actionne ses, contacts en vue de couper  les circuits d'entraînement du dispositif d'impression.  



  On voit sur la fis. 12d que les trois jeux de balais  destinés à l'exploration du ruban, et désignés par  IN, SL et ST, coopèrent avec les cylindres de con  tact respectifs 160, 161 et 162 pour commander le  dispositif d'alimentation au moyen des perforations  contenues dans les douze pistes du ruban TP. Cha  que série se compose de onze balais, plus un  douzième désigné par OF faisant partie du jeu de  balais ST, ce dernier servant à détecter le déplace  ment. Les onze premiers sont sélectionnés confor  mément au genre de commande d'arrêt que l'on  désire exercer sous le contrôle des cartes perforées  et du dispositif d'impression.

   Chacun de ceux-ci est  commandé par une perforation de manière à provo  quer onze sortes différentes; de contrôles et onze  positions différentes d'arrêts de la bande, de sorte  que l'impression d'un en-tête, du détail ou du total  peut avoir lieu à n'importe quel endroit de la bande.  Le mode de sélection de l'un ou l'autre des onze  sortes différentes de commandes est représenté sur  la fis. 12b.  



  Sur le côté gauche de la fis. 12b, on voit que  l'on a disposé de haut en bas, une série de relais R29  à R44. Ces relais sont désignés sous le nom de dis  positifs de contrôle de   saut à ...   et ils sont excités  pour déterminer celui des onze balais qui comman  dera le saut de la bande. A l'angle supérieur gauche  de la fis. 12b, on voit que l'ensemble des relais pré-    cités est commandé par les contacts B10 et R19a  normalement fermés. Les contacts mentionnés en  dernier lieu sont     ouverts    pendant la commande de  l'arrêt pour interrompre toutes opérations de saut.  



  Les onze dispositifs de contrôle de   saut à ...    sont identiques, en ce qui concerne leur fonctionne  ment, et la description d'un seul s'applique également  aux autres. La bobine d'excitation du relais R29,       commandé    par la     première    piste du ruban, est pré  sentée reliée aux contacts, à cames B11 et à une prise  de     courant    341, et des connexions par fils volants  sont établies pour acheminer vers     celle-ci    une impul  sion représentant une modification     quelconque    sur  venue dans le     dispositif    de lecture des cartes ou la  machine     imprimante.    Provenant de la carte,

   cette  modification peut être commandée par une     perfora-          tion    X ou par un     sélecteur    de     chiffre    quelconque et,  d'autre part, elle peut être     commandée    par un chan  gement de groupe ou d'impression d'un total.

   Dans  tous les cas, l'impulsion parvenant à la prise 341  indique qu'une modification dans, l'impression d'un  en-tête ou d'un total     nécessite:        un,        déplacement    de la  bande par le     dispositif    de     contrôle    de la     première     piste qui     commande        ordinairement    le     déplacement    de  la bande à la première ligne d'un     en-tête.    Lorsque  le relais R29 est     excité,    il ferme des     contacts    R29-1  en série avec la bobine de, maintien,

   et cette bobine  est en outre maintenue par les contacts à cames  B10. Les contacts de relais, R52-1 sont en parallèle  avec les     contacts    R29-1 et     servent    à sélectionner un    saut à 1       lorsqu'une    touche de remise à zéro est  actionnée.     D'autres        connexions    par l'entremise du       conducteur    352 sont établies avec la bobine de main  tien du relais R29 pour     déterminer    qu'une opération  de saut de déplacement doit s'arrêter sous le con  trôle du   saut à 1  .  



  Si l'on examine de nouveau la. fis. 12d, on voit  que le relais R2.9 comporte     trois    séries de contacts,  dont     Pun.e    est montée     en.    série avec un balai indivi  duel de chacune des, trois séries de balais pour sélec  tionner l'un des onze relais. Ces     contacts    R29-3,  R29-4 et R2.9-5     commandent    l'entrée en action du  balai situé à l'extrême, gauche de chaque série. De  la même façon, les. dix autres relais désignés par  R31 à R44     (fis.    12b), ont pour rôle de sélectionner  d'autres balais des dix séries.

   Ces relais R29 à     R4,4,          commandés    par les balais de     lecture    du ruban, com  mandent aussi l'un     quelconque    des contacts d'une  série parallèle de     contacts    de relais R29-2, R31-2  (fis. 12b), etc., en     série    avec un relais, qui     comprend     des contacts, en, série avec     l'électro-aimant    AM (fis.  12a) ainsi que des, contacts, situés dans un grand  nombre. d'endroits des dispositifs, d'alimentation en  vue d'exercer un,     contrôle    chaque fois que le saut  doit ou non avoir lieu.

   Lorsqu'un,     circuit    est com  plété à l'aide des balais d'arrêt, le thyratron V9 s'al  lume et, par l'entremise des:     contacts    R29-5, le relais  R19 est momentanément excité pour     interrompre    les  circuits     d'espacement    et de saut et, lors de sa retom-      bée, R29 ouvre également R29-5 pour éteindre V9  et désexciter R19.  



  Avant d'examiner plus avant les dispositifs de  commande du ruban     ainsi    que les commandes ma  nuelles du dispositif d'alimentation, on estime pré  férable de signaler comment s'effectuent l'interlignage  et l'alimentation de la bande. On voit, sur la fig.  12e, que, lorsque les contacts à cames B2 du dispo  sitif     d'impression    se     ferment,        un    circuit se ferme par  les contacts normalement fermés R54-4 et R60-4,  vers les grilles des deux thyratrons Vl et V2. Ces  tubes s'allument et excitent les deux bobines des  électro-aimants de départ ST de l'embrayage.

   Cette  opération des électro-aimants relie non seulement les  arbres d'entraînement des dispositifs de traction au  moteur d'entraînement, mais encore les     électro-          aimants    actionnent le levier 126 (fig. 3) pour fermer  les contacts de verrouillage 128 au début de l'opé  ration d'espacement. On voit que ces contacts 128  (fig. 12c) font partie d'un circuit de commande d'un  arrêt long, circuit qui comprend les contacts de  relais R25-4 normalement fermés, R26-4, R27-4,  R48-12 (fermés jusqu'à ce que le saut ait la pré  dominance     sur    l'espacement), le     conducteur    343, les  contacts de relais Rl6a normalement fermés (fig.

    12d), le conducteur 344 allant vers la fig. 12e et       aboutissant    aux grilles de la paire de thyratrons V3  et V4 en série avec la paire d'électro-aimants d'arrêt  SP destinés à immobiliser l'embrayage. Lorsque les  tubes V3 et V4 s'allument, ils     mettent    non. seulement  en action les électro-aimants SP d'arrêt de l'em  brayage, mais encore ils interrompent la conduction  dans les deux autres tubes Vl et V2 associés aux  électro-aimants, ST de mise en route de l'embrayage,  et l'inverse est également vrai.

   Cette opération de       commutation    rapide du contrôle par les     électro-          aimants    de mise en route de l'embrayage au contrôle  par les électroaimants d'arrêt de l'embrayage pro  duit dans l'embrayage un intervalle de déplacement  égal à une dent, et ceci équivaut à un interligne sur  la bande. En l'absence de tout autre espacement ou  saut, le saut d'un seul espacement s'effectue auto  matiquement. Des moyens sont également prévus  pour effectuer à la main un espacement d'un seul  interligne.

   L'enfoncement de la touche d'espacement  représentée à l'angle inférieur gauche de la fig. 12b  ferme les contacts 345 et provoque l'excitation du  relais R53 puis sa désexcitation, rapide lorsque le  condensateur en série avec celui-ci se charge et envoie  une impulsion aux grilles des thyratrons Vl et V2  (fig. 12e) de contrôle de l'espacement, en raison de  la fermeture des     contacts    de relais R53-4 en paral  lèle avec les contacts B2.  



  La machine peut être connectée sélectivement à  l'aide de fils, volants pour assurer un interlignage  double ou triple lors de chaque opération d'espace  ment. Ceci s'effectue au moyen du commutateur 175  et les quatre balais coopérant avec celui-ci, ainsi  qu'on l'a représenté sur la fig. 2. et sur la fig. 12c.

    Le commutateur 175 est construit de telle sorte que,    pour chaque espacement d'une ligne, l'un ou l'autre  des trois balais LSl, LS2 ou LS3 repose sur un seg  ment du commutateur.     Etant    donné que les segments  sont éloignés l'un de l'autre d'une distance égale à  trois interlignes (mais reliés en     commun    avec le balai  LSC) et que les balais sont écartés de telle sorte  qu'un seul à la fois établisse le contact, pendant  l'espacement d'un seul interligne, les trois balais se  succèdent au contact des segments.  



  Si l'on désire obtenir un double interligne, les  contacts à cames B15 sont reliés à la prise 347 de  sélection de double interligne (fig. 12b). On suppose  en outre que le balai LS1 de contrôle de l'interli  gnage est celui qui se trouve au contact d'un. seg  ment lorsque l'opération de double interlignage doit  avoir lieu. Dans ce cas, le relais correspondant R21  (fig. 12c) s'excite par le circuit comprenant le con  ducteur 348, le balai commun LSC et le commuta  teur 175, le balai LS1, le conducteur 349, le con  ducteur 350, les contacts normalement fermés R24-4  et R23-4, la bobine d'excitation R21, les contacts à  cames B12 fermés au début du cycle, une résistance  à 300 ohms et la masse.

   L'objectif est d'arrêter la  commande de l'alimentation après que les contacts  à cames B2 (fig. 12e) l'ont mise en route et, après  que deux déplacements d'un interlignage ont été ef  fectués, et ceci nécessite que les contacts de ver  rouillage 128 (fig. 12c) soient déconnectés d'avec le  circuit d'arrêt pour éviter de     courts    arrêts d'un seul  interligne et, à leur place,     utiliser    les contacts de  relais R25, R26 ou R2.7     pour    compléter un circuit  d'arrêt passant par le balai approprié du commuta  teur 175.  



  Lors de la préparation du circuit d'arrêt, les     con-          tacts    à     cames    B12     se    ferment au début de chaque  cycle avant     ceux    de la came B2 et, dans le cas pré  sent, ils servent à exciter le relais R21 parce que le  balai     LS1    se trouve au     contact    d'un segment du       commutateur.        Lorsque    le relais R21 entre en action,  il ferme les contacts. R21-1     (fig.    12b) et établit un  circuit passant par B10, par     la    bobine de maintien  R21 et aboutissant à la ligne sous -46 volts..

   Il       actionne    également les     contacts    R21-4 et R2.1-5       (fig.    12c) pour     désexciter    les bobines des deux autres  relais R23 et     R24.        Lorsque    le     contact    à came B 15  se ferme avant le     contact    B2, un circuit est com  plété par l'entremise du fil volant 346 et de la prise  347 de double espacement     (fig.    12b) et par l'entre  mise des     contacts    R21-6 et du relais d'excitation  R26 qui est l'un des,     trois,

      relais     d'espacement.    Au       sommet    de la     fig.    12c, on voit que le relais R26 dé  place les     contacts    R26-4 en vue de transférer le cir  cuit d'arrêt au balai     LS2,    de     sorte    que, lorsque le  dispositif     d'alimentation    est mis en route et que.

   le       commutateur    175 se déplace, jusqu'à ce que le balai       LS2    chevauche un, segment et, dans     ce    cas, un, dou  ble     espacement    en résulte avant que le circuit de  contrôle de l'arrêt agisse au moyen des connexions  comprenant le     conducteur    348, le balai commun       LSC,    le     commutateur    175, le balai     LS2,    le condue-           teur    353, les     contacts    inférieurs R264, les contacts  normalement fermés R27-4, les contacts R48-12, le  conducteur 343 (fig. 12d), les contacts R16A, le  conducteur 344 (fig. 12e) et les thyratrons d'arrêt  V3 et V4.

    



  On peut voir que les balais du commutateur (fig.  12c) remplissent une fonction double, en ce sens que,  avant la mise en route de l'alimentation, ils excitent  un des relais R21, R23 ou R24 au moyen des con  tacts B12 et, conjointement avec les contacts B15, le  relais approprié de, sélection d'espacement est excité  et, après la mise en route de l'élément d'alimentation,  le balai sélectionné par le relais R25, R26 ou R27  complète le circuit des thyratrons d'arrêt.  



  Il ressort clairement de l'examen du circuit que,  si le dispositif d'alimentation avait été conditionné,  alors que le balai LS2 se trouvait sur un segment,  c'est le relais R27 qui aurait été excité et que, si le  balai LS3 s'était trouvé sur un segment, c'est le relais  R25 qui     aurait    été excité, provoquant dans chaque  cas un double interligne. Les balais de commutation  ont donc pour rôle d'assurer la connexion pour ef  fectuer des contrôles similaires dans l'une quelcon  que de trois conditions.  



  Si la prise 351 (fig. 12b) est connectée aux con  tacts à cames B15, la sélection des relais R25, R26  et R27 situés à droite de la fig. 12b est modifiée  pour fournir une impulsion d'arrêt après un troisième  interligne. Un interligne double ou triple peut être  effectué à tout moment et dans une suite quelconque,  et tout     espacement    de ce genre est réalisé à la vitesse  lente de 63,5 cm/seconde du ruban.  



  Il a été question précédemment d'un certain nom  bre de contacts à cames B et il convient de remar  quer que la totalité des cames associées à ces contacts  sont du type à quatre lobes en raison de l'impres  sion en série effectuée par le dispositif, autrement  dit parce que l'enregistrement s'effectue en quatre  étapes. Ainsi qu'on l'a indiqué sur la fig. 11, le cycle  d'impression de 360  est divisé en huit cycles secon  daires d'impression puisque les quatre premières im  pressions sont effectuées vers, la droite et les quatre  impressions suivantes sont effectuées vers la gauche  avant que les têtes d'impression ne reviennent dans  la     position    première.  



  Le réglage des contacts à cames peut être indi  qué     comme    suit, en ce qui     concerne    le premier lobe  de chaque     came       A1 -350  à 6   A2 - 18  à 48   C9 - 18  à 36   B2 - 15  à 27   B7 -350  à 2   B10- 36  à 86   B11 - 358  à 48   B12- 15  à 40   B14- 60  à 100   B15 - 24  à 40   B17 - 9  à 25     Les cames A et B répètent leur opération tous  les 90 . Les contacts à cames C, bien qu'ils appar  tiennent également au type à quatre lobes,     fonction-          nent    deux fois plus, vite et répètent leur opération  tous les 45 .  



  On a également indiqué sur la fig. 11 comment  les opérations     d'espacement    et de saut excitent une  série de relais qui a lieu avant que l'embrayage et  d'autres dispositifs de contrôle entrent en action. On  a donné des exemples, concernant un double interli  gne, un saut d'un seul espace, un saut de     deux    à dix  espacements à vitesse lente, et un saut de onze à  vingt-deux espacements à vitesse élevée, saut qui est  ralenti et arrêté par les balais de ralentissement et  d'arrêt. On remarquera que l'embrayage reste em  brayé pour assurer un espace au-delà de la position  des balais d'arrêt.  



  On examinera à nouveau l'opération de saut en  conjonction avec les dispositifs de commande de l'ex  ploration du ruban, dont la     plupart    sont représentés  sur la fig. 12d. Un ruban perforé TP standard est       utilisé    et ce ruban est du type     représenté    et décrit  dans le brevet précité. Si l'on se réfère à la partie  supérieure de la     fig.    12d, on suppose que ce     ruban     est entraîné de gauche à droite et passe     successive-          ment    sous les, balais IN,     SL    et ST.

   L'écartement  entre ces, balais est     déterminé    d'après les caractéris  tiques du     dispositif    d'impression et du moteur à deux  vitesses puisque, lorsque les, balais. IN se trouvent à  93 mm des balais, ST,     il    est dès lors possible aux  balais, IN     d'exciter    le relais R46, et les contacts de  ce relais sont représentés sur la     fig.    12a comme  étant en série avec     l'électro-aimant    d'embrayage AM  du dispositif     d'impression,    embrayage qui peut, en  conséquence,

   être     remise    en route pour     faire    redémar  rer le     dispositif    d'impression après qu'il a été     mis     à l'arrêt par une opération     d'alimentation    longue.  En d'autres, termes, le temps requis par le papier  pour parcourir 93 mm est le même temps: que celui  requis pour mettre le dispositif d'impression en état  de continuer l'impression. aussitôt que la bande s'ar  rête.  



  La     distance    des balais     SL        (fig.        12d)    à neuf inter  lignes des balais d'arrêt est également     conçue        pour     que le     relais    R45 qui leur est associé ait le temps  d'exciter le relais R312     (fig.    12e),     commandant    la       vitesse    du moteur, de telle sorte que le moteur ait le  temps de passer de la vitesse élevée à la vitesse lente  avant que le     dispositif    de contrôle de l'arrêt n'entre  en action.  



  Le dernier jeu de balais que rencontre une per  foration est     celui    des balais d'arrêt ST, lequel fonc  tionne par     l'entremise    d'une série de thyratrons tels  que le tube V9 pour     exciter    le     relais    R19, qui libère  tous les dispositifs de contrôle de l'espacement et du  saut après que l'arrêt a été     effectué    par les contacts  de relais. R48-12 et les     électro-aimants    d'arrêt     SP     de l'embrayage. Le tube V9     .éteint    également V10 et  V 11 pour désexciter les relais R46 et R45.

        Le chariot sélectionne automatiquement la vitesse  élevée de 190 cm/seconde de la bande, lorsque la  distance pour atteindre le balai d'arrêt ST est de dix  espaces ou davantage, et la vitesse sélectionnée est la  vitesse lente de 63,5 cm/seconde lorsque cette dis  tance est moindre. Le dispositif d'impression est  conçu pour     effectuer    la suppression ou le délai des  incréments d'intervalles de cycles secondaires. Cha  que saut de longueur     quelconque    introduit au moins  un délai d'un cycle secondaire. Pour un saut supé  rieur à 93 mm, où le déplacement du     papier    exige  plus de temps, des délais de cycles secondaires sup  plémentaires sont introduits suivant les besoins.

   Ce  délai variable est commandé par le ruban de com  mande de l'alimentation et par la position de la per  foration dans celui-ci parce que la remise en route       du        dispositif     est suspendue jusqu'à ce  qu'un balai d'enclenchement IN, qui se trouve à  93 mm de la position d'arrêt du ruban fournisse l'im  pulsion d'excitation du relais R46 qui remet le dis  positif d'impression en route.  



       Lorsque    les     perforations    du     ruban    franchissent  les trois postes de balais, les thyratrons associés, tels  que V11, V10 et V9, s'allument successivement, et  leurs     condensateurs    associés éteignent les thyratrons  allumés par le poste de balais précédent. Par exem  ple, si les trois premières pistes du ruban sont desti  nées à     commander    le saut, et que des     perforations     apparaissent dans les pistes 1, 2 et 3 du ruban pour  commander un saut d'une longueur fixe de 10,  16 cm, chaque piste portera à des intervalles de 10,  16 cm une perforation, disposée en gradins par rap  port aux autres.

   Ainsi, chacune des trois perfora  tions du ruban a pour effet d'agir successivement  sur la série de trois thyratrons qui lui sont associés,  et ceux-ci, à leur tour, agissent successivement sur  les relais R46, R45 et R19.  



  On remarquera sur la fig. 12d qu'un commuta  teur 365 comportant quatre leviers A à D est monté  en série avec les circuits d'enclenchement et de ralen  tissement des dispositifs de commande du ruban pour  effectuer les. réglages suivant la longueur de la bande  à traiter. Ces commutateurs commandent trois opé  rations distinctes, de sorte que, pour une longueur  de bande supérieure à 93 mm, le     commutateur    est  mis sur   1  . Lorsque la longueur est comprise  entre 93 mm et neuf interlignes, le     commutateur    est  mis sur   2   et, pour des formes dont la longueur  est inférieure à neuf espacements, le commutateur  est mis sur   3  .  



  Au fur et à mesure que les perforations passent  sous les postes de balais, chaque piste commande  l'emmagasinage de sa distance de saut grâce aux     thy-          ratrons    qui lui sont associés. Par exemple, si aucun  saut ne doit avoir lieu, mais que la bande se déplace       continuellement,    les     thyratrons    commandés par la  piste 1 réagissent de la façon suivante: en premier  lieu, le thyratron VU est excité par le premier balai  d'enclenchement IN puis, lorsque V10 est excité par  le balai de ralentissement SL, il éteint V11.

   Au fur    et à mesure de l'avance du ruban, le dernier     thyra-          tron    V9 est excité par le premier balai     d'arrêt,    ce  quia pour effet d'éteindre V 10 et V9. Ce cycle se  répète et une opération semblable a lieu pour les  autres pistes.

   La raison pour laquelle ces contrôles  sont prévus est que, si, à un moment quelconque,  un   saut à 1   doit être effectué et que le thyratron  V 11 est excité, celui-ci excitera le relais R46 par  l'intermédiaire des contacts R29-3, ce qui provo  quera un saut d'une longueur inférieure à 93 mm ne  nécessitant pas la perte de cycles secondaires supplé  mentaires ; en même temps, étant donné que le relais  R45 est     désexcité,    signifiant une opération de départ  à     vitesse    élevée, cette opération, se poursuit jusqu'à  ce que R45 soit excité à neuf interlignes de la posi  tion d'arrêt.  



  Si l'on prend pour exemple une opération de    saut à 1   équivalant à un saut de 76 mm, on cons  tate que le relais R29 (fig. 12b) est excité par une  impression en     provenance    du dispositif     d'impression     ou de lecture,     ce    relais excitant à son tour le relais  R48,     ces    deux relais étant maintenus     excités    par les  contacts     R19a    et les contacts à cames B10.

   Lorsque  les     contacts    B2     (fig.        12E)    du dispositif d'impression       allument    les tubes en vue de mettre. en route l'opé  ration d'embrayage telle qu'elle est commandée par  les     thyratrons.        V1    et V2, ces     contacts    allument éga  lement le tube V6 de     commande    du relais R312.

         Etant    donné que les     contacts    R48-12     (fig.    12c) sont  ouverts, ils empêchent les     contacts    128 de verrouil  lage de l'embrayage d'effectuer     l'arrêt    et le ruban  continue à se déplacer sous les balais     (fig.        12d),    as  surant     successivement    l'excitation des thyratrons  V11, V10 et V9 ainsi que des relais R46, R45 et  R19 respectivement.  



       Lorsque    la perforation du ruban passe sous les  balais     SL,    le relais R45 est excité et ses contacts  R45-4     (fig.    12e) s'ouvrent     pour    allumer le thyratron  V5, et ceci provoque l'extinction du tube V6, de  sorte que le moteur du     chariot    commence à tourner  à la     vitesse    lente par suite de la     désexcitation    du  relais R312. Lorsque la perforation du ruban atteint  les balais d'arrêt ST, le thyratron correspondant V9  s'allume et un circuit parallèle est établi par les con  tacts R29-6, le     conducteur    366, les contacts R48-12  et les thyratrons V3 et V4.

   Lorsque le     thyratron    V9  s'allume, le thyratron V10, relié à     celui-ci,    s'éteint  et le relais R19     s'excite,    ouvrant les     contacts        R19a          (fig.    12b) et désexcitant les relais R29 et R48. Le  relais R2.9     déplace    alors ses     contacts    de la     fig.    12d,  ce     qui    éteint le, thyratron V9 et désexcite le relais  R19, ramenant tous les     circuits    de saut en position       normale.     



  En ce qui     concerne    les balais d'arrêt ST, le balai  qui     occupe    la douzième     position    désignée par OF       (fig.        12d)    est     prévu    pour le contrôle du déplacement  et représente une condition spéciale. Là où les autres  balais     effectuent    la commande de l'arrêt, ce balai  assure la commande du, départ. Il fonctionne en       conjonction    avec les     commandes    de   saut à 1      ,         c'est-à-dire ceux qui sont associés au relais R29.

    Lorsque les impressions de détail dépassent la capa  cité d'un formulaire de la bande, il s'agit de pour  suivre l'impression sur la première ligne du formu  laire suivant.  



  On voit sur la fig. 12d que le balai OF est relié  à la bobine d'excitation du relais R51 par l'entre  mise des contacts normalement fermés R48-10,     thy-          ratron    V24 et les contacts de relais R15a normale  ment fermés. La bobine de maintien du relais R51  est reliée en parallèle avec la bobine d'excitation du  relais R15 et elles sont toutes les deux excitées par  les contacts à cames B17 qui se ferment lorsque  l'espacement a pris fin. Il existe deux autres contrô  les, qui sont exercés par     l'opération    de déplacement  et ils ont un effet sur la bobine de     maintien    du relais  R15.

   L'un de ces contrôles est exercé par un relais  R6 qui se trouve dans le dispositif d'impression et  qui est conçu pour indiquer si les dispositifs d'im  pression sont bloqués en position ou non. Les con  tacts associés R6a sont reliés en parallèle avec les  contacts R48-7, et ce circuit a une     influence    sur le  relais R15, de sorte que le saut de déplacement est  suspendu jusqu'à ce, que l'opération de saut et d'im  pression soient suspendues. Ces conditions pour le  relais R15 étant remplies et le relais R51 étant en  action, dès lors un circuit est établi pour provoquer  l'excitation du relais R29 en vue d'une opération de    saut à 1  .

   Le circuit comprend les contacts à  cames B17 qui se ferment lorsque l'espacement pré  cédent est terminé et le circuit se     complète    par les  contacts R51-2 et R15b et un conducteur 352 con  necté à la bobine de maintien du relais R29, ainsi  qu'on l'a représenté à la partie supérieure de la fig.  12b. Lorsque le relais R29 est excité de cette ma  nière, il     excite    le relais R48 et les     commandes    du  saut sont effectuées exactement comme pour une  opération ordinaire de   saut à 1  .  



  Les contacts de touches d'espacement 345 (fig.  12b) sont reliés, aux contacts normalement fermés  R2c (fig. 12a), pour exciter le relais R53 seulement  aux moments où le relais R2 est désexcité,     c'est-          à-dire    aux moments où le dispositif d'impression ne  fonctionne pas.  



  Au bas de la fig. 12d, on a représenté une touche  d'arrêt du chariot commandant les contacts 354 qui  sont actionnés à la main lorsque l'on désire provo  quer l'arrêt des dispositifs d'alimentation en vue  d'empêcher un bourrage de la bande. Toutefois,  lorsque l'on arrête les dispositifs d'alimentation, il est  nécessaire de prévoir des contrôles, destinés à empê  cher un arrêt à vitesse élevée. C'est pourquoi les  contacts d'un relais R16 sont reliés en série aux con  tacts 354 de la touche d'arrêt, et ce relais R16 (fig.  12e) est relié au moteur à deux vitesses, de telle  sorte que, lorsque le relais R313 de contrôle de la  vitesse élevée est en action, le relais R16, en paral  lèle avec celui-ci, se trouve également excité.

   Il existe  deux autres relais R17 et R18 (fig. 12d) également  excités conjointement au cours d'une opération d'ar-    rêt, et le premier est prévu pour amener     l'entraîne-          ment    du chariot à la vitesse réduite (voir les contacts  R17BL) (fig. 12e) s'il ne s'y trouve déjà, et ceci est  effectué en excitant le relais R17 et en désexcitant  ensuite le relais R18, à condition que les contacts  R16B (vitesse lente) et R17a se trouvent ouverts  ensemble. L'action de ralentissement de R17 contri  bue en partie à l'allumage du thyratron V27, qui  maintient R18 jusqu'à ce que les contacts R16B  s'ouvrent à vitesse réduite.

   Lorsque le moteur fonc  tionne à vitesse réduite, le relais R18 entre en action  et établit un circuit de     commande    de l'arrêt qui passe  par le     conducteur    344 et aboutit aux     grilles    des     thy-          ratrons    V3 et V4 de contrôle de l'arrêt. Lorsque le  relais R17 est     excité,    le relais.     R18    est excité et     dés-          excité    à condition que les contacts du relais R16  soient ouverts, indiquant que le moteur     tourne    à  vitesse réduite.

   Le circuit du relais R18 comprend  le thyratron V27, dont les deux     grilles    sont     comman-          dées    par des     circuits    parallèles. L'une des comman  des est assurée par les contacts de     verrouillage    128       (fig.    12c), et l'autre comporte deux branches, dont  l'une comprend' les     contacts,    à cames B7, qui se fer  ment seulement lorsque le dispositif d'impression  fonctionne.

   L'autre branche comprend le     conducteur     357 et les contacts de relais     Rl6    et     régularise    l'ar  rivée de l'impulsion d'arrêt de telle sorte     qu'elle    se  produise seulement à un moment où le moteur tourne  à la vitesse la plus     basse,    en sorte que le fonction  nement des     dispositifs        d'alimentation    ait lieu au  moyen de la touche.  



  *On a indiqué     précédemment    que le fonctionne  ment à vitesse     réduite    est     commandé    par le relais  R312, représenté à la     partie        supérieure    droite de la       fig.    12e.

   Ce     relais    est branché     pour    être     commandé     par un     thyratron    V6 qui est à son tour commandé  par un autre thyratron V5, relié     indirectement    à la  source de tension de     polarisation    sous -50 volts par       l'entremise    des,     contacts    de relais R45-4 normalement       fermés.    Lorsque ces contacts sont     ouverts    par le dis,  positif de commande du ruban pour l'opération de  ralentissement, la     source    de, tension de polarisation  est supprimée et le thyratron V5 s'allume,

   tandis que  le thyratron V6 s'éteint par suite de l'allumage de  V5. Lorsque le relais R312     est    ainsi     commandé,    la  vitesse du moteur     décroit    rapidement à l'arrivée d'un  signal de ralentissement.  



  On voit au     sommet    de la     fig.    12b qu'un dispositif  de     commande    est     prévu.        pour    supprimer le fonction  nement du dispositif d'alimentation, dans     certaines     conditions,. Ceci est réalisé en excitant un relais R54,  dont la bobine d'excitation peut être reliée par     fil     volant à une prise 360.

   La bobine de maintien du  relais R54     est        reliée    en série avec les     contacts    à  cames B10, les contacts de     relais    R48-5 et les     con-          tacts    de relais d'espacement R531.

   Les     contacts     R54-4 du relais R54     (fig.    12d) sont normalement  fermés et en série avec le     circuit    de     départ    de l'em  brayage de l'élément     d'alimentation.    Lorsqu'il y a  lieu de     supprimer    le     déplacement    du chariot, le fonc-      tionnement de ces contacts empêche la mise en  marche de l'embrayage et empêche de ce fait tout  déplacement de la bande.  



  Un     dispositif    de     commande    manuel est prévu  pour ramener la bande à la première ligne du for  mulaire suivant à partir de n'importe quelle ligne du  formulaire précédent. Ceci est réalisé en actionnant  la touche de remise en position de départ, représen  tée à la partie inférieure gauche de la fig. 12b, et  celle-ci ferme les contacts 361 en série avec un relais  R52. Pour empêcher un fonctionnement répété  quand la touche est maintenue enfoncée, l'excitation  du relais R52 est tributaire de l'excitation du relais  R19. Toutefois, lorsque le relais R19 est désexcité,  indiquant que l'alimentation peut avoir lieu, les con  tacts associés Rl9c, en série avec le relais R52, sont  fermés et le relais commande alors une opération de    saut à 1  .

   Sur la même fig. 12b, on voit que les  contacts R52-2 du relais R52 sont reliés en série  avec le relais R53, de     sorte    que R53 est également  excité lors d'une remise en position de départ ma  nuelle comme pour une mise en route et d'espace  ment manuelle. On peut remarquer également que  les contacts R52-1 sont branchés en série avec la  bobine de maintien du relais R29 de   saut à 1  .  Ces     contacts        commandent    la     totalité    des dispositifs  de     commande    du saut nécessaires pour amener la  bande à la première ligne.

   Un autre dispositif de  commande manuel de ce relais est présenté au milieu  de la fig. 12e, où l'on voit que los contacts R52-4  sont normalement fermés en série avec les contacts  R48-11, qui font partie du circuit de mise en route  à     vitesse    élevée relié au     thyratron    V6 qui excite le  relais R312 qui provoque le fonctionnement à vitesse  élevée du moteur du chariot. En interrompant ce cir  cuit, on est assuré que la remise en position de départ  manuelle     s'effectuera    à     vitesse    lente.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif d'alimentation d'une machine à impri mer en formulaires qui se présentent sous forme d'une bande continue commandée par un ruban com portant plusieurs pistes de commande de l'alimenta tion destinée à recevoir un repère de commande par piste de commande, ledit ruban avançant en synchro nisme avec l'avance de la bande continue, un méca nisme d'impression étant destiné à effectuer l'impres sion sur la bande, ledit dispositif d'alimentation étant caractérisé par un moteur d'entraînement à vitesse variable, quatre éléments de transport à broches co opérant avec la bande continue, et deux roues à rochet servant d'embrayage à enclenchement inter mittent entre le moteur et les éléments de transport,
    trois séries de balais d'exploration coopérant avec le ruban précité et réagissant à chaque repère contenu sur celui-ci à trois reprises, des moyens destinés à suspendre le fonctionnement du mécanisme d'impres sion, un premier circuit électrique commandé par un balai de la première série de balais étant destiné à mettre fin à l'interruption de l'impression, un deuxième circuit électrique commandé par un balai de la deuxième série de balais étant destiné à con trôler le moteur à vitesse variable pour provoquer son ralentissement après l'action du balai de la pre mière série,
    et un troisième circuit électrique com mandé par un balai de la troisième série de balais étant destiné à dégager l'embrayage à enclenchement intermittent pour provoquer l'arrêt de l'opération d'alimentation. SOUS-REVENDICATIONS: 1. Dispositif selon la revendication, caractérisé par des commandes électromagnétiques de mise en route et d'arrêt de l'embrayage à enclenchement in termittent, ainsi que par des éléments de contrôle électroniques (V9, V10, V 11) de ces commandes électromagnétiques, et des balais d'exploration com mandant l'alimentation et comprenant les trois séries de balais précités (IN, SL, ST) pour commander les éléments électroniques précités.
    2. Dispositif selon la revendication, caractérisé par un commutateur de contrôle de l'interlignage (75) et, coopérant avec ce commutateur, trois balais de commande de l'interlignage (L51, L52, L53) pla cés respectivement à un intervalle et à deux inter valles les uns des autres sur un segment du commu- tateur, une série de relais (R21, R23, R24)
    destinés à sélectionner cette série desdits balais correspondant au contrôle d'un interligne simple, double ou triple respectivement, et de connexions (R25-4, R26-4, R27-4, R48-12) établies, à partir du balai sélectionné et coopérant avec les éléments électroniques de l'em brayage pour régler le degré d'interlignage.
    3. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce qu'il est agencé de façon. à pouvoir occuper une position de travail ou une position de rétraction par rapport au mécanisme d'impression, sa position étant commandée par un élément (249)
    au moyen d'une paire de tiges coulissantes (254, 255) et de deux paires de verrous (240, 242). 4. Dispositif selon la sous-revendication. 3, carac térisé par le fait que lesidits verrous sont réglables pour modifier l'espace entre le mécanisme d'impres sion et le dispositif d'alimentation afin de permettre l'emploi des bandes continues de différentes épais seurs.
    5. Dispositif selon la sousrevendication 4, carac térisé par le fait -que ledit dispositif de réglage des verrous comporte deux paires d'excentriques de réglage (269, 2,81), une paire (269) étant commune à une paire de verrous pour les entraîner en. synchro nisme afin, d'assurer un réglage concomitant, l'autre paire (281) d'excentriques étant soumise à un réglage séparé pour modifier l'alignement parallèle du dis positif d'alimentation avec le mécanisme d'impres sion. 6.
    Dispositif selon la revendication, caractérisé par trois séries de thyratrons, coordonnés avec les trois séries de balais d'exploration du ruban (IN, SL, ST), les thyratrons comportant trois tubes connectés (V9, V10, V11-V13, V14, V15-V40, V41, V42) de manière à s'allumer et à s'éteindre l'un après l'autre en coordination avec la détection d'une perforation de contrôle par les trois balais coopérant avec une piste du, ruban, grâce à quoi les thyratrons d'une série contrôlent successivement le déclenchement et l'enclenchement du mécanisme d'impression,
    le ralen tissement du moteur et l'arrêt de l'embrayage à enclenchement intermittent.
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