Dispositif d'alimentation d'une machine à imprimer en formulaires qui se présentent sous forme d'une bande continue La présente invention concerne un dispositif d'alimentation d'une machine à imprimer en formu laires qui se présentent sous forme d'une bande con tinue.
Du fait de la mise en service de dispositifs d'im pression à grande vitesse, il est devenu nécessaire de prévoir un moyen permettant de faire avancer l'élément destiné à recevoir l'enregistrement de manière rapide tout en évitant le choc soudain pro voqué par l'opération de mise en marche ou d'arrêt. En d'autres termes, on exige une alimentation har monieuse, un départ lent, une accélération rapide et un arrêt progressif.
L'invention a pour objet un dispositif d'alimenta tion d'une machine à imprimer en formulaires qui se présentent sous forme d'une bande continue com mandée par un ruban comportant plusieurs pistes de commande de l'alimentation destinée à recevoir un repère de commande par piste de commande, ledit ruban avançant en synchronisme avec l'avance de la bande continue, un mécanisme d'impression étant destiné à effectuer l'impression sur la bande, ledit dispositif d'alimentation comportant un moteur d'entraînement à vitesse variable,
quatre éléments de transport à broches coopérant avec la bande con tinue et deux roues à rochet servant d'embrayage à enclenchement intermittent entre le moteur et les éléments de transport, trois séries de balais d'explo ration coopérant avec le ruban précité et réagissant à chaque repère contenu sur celui-ci à trois reprises, des moyens destinés à suspendre le fonctionnement du mécanisme d'impression, un premier circuit élec- trique commandé par un balai de la première série de balais étant destiné à mettre fin à l'interruption de l'impression,
un deuxième circuit électrique com mandé par un balai de la deuxième série de balais étant destiné à contrôler le moteur à vitesse variable pour provoquer son ralentissement après l'action du balai de la première série, et un troisième circuit électrique commandé par un balai de la troisième série de balais étant destiné à dégager l'embrayage à enclenchement intermittent pour provoquer l'arrêt de l'opération d'alimentation.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution du dispositif selon l'invention. La fig. 1 est une vue en perspective représen tant les éléments, principaux dudit dispositif d'alimen- tation. et les connexions servant à l'entraînement de celui-ci.
La fig. 2 est une vue de côté représentant le ruban de contrôle et les, trois jeux de balais de con trôle coopérants. Cette vue indique également le montage du moteur d'entraînement et les connexions établies, à partir de celui-ci en direction des paires de dispositifs d'entraînement à broches.
La fig. 3 est une vue de côté représentant l'em brayage à venue en. prise immédiate ainsi que les électro-aimants de contrôle de l'embrayage et du débrayage.
La fig. 4 est une coupe prise suivant la ligne 4-4 de la fig. 3 et montrant la construction intérieure de l'embrayage. La fig. 5 est une vue explosée en perspective des pièces situées à l'intérieur de l'embrayage, indi quant comment la roue à rochet contrôle la barre de levier interne, destinée à mettre en prise les élé ments de commande intérieurs. La réunion des fig. 6a et 6b donne une vue en élévation de la totalité de la largeur du dispositif d'alimentation en papier.
La fig. 7 est une coupe prise le long de la ligne 7-7 de la fig. 2, représentant la construction inté rieure de l'un des quatre dispositifs d'entraînement par broches. Cette vue représente l'action de calage d'un anneau destiné à fixer l'élément dans une posi tion latérale pour recevoir des bandes continues d'une certaine largeur. La figure représente égale ment le moyen de clavetage du tambour d'entraîne ment du dispositif de traction sur l'arbre de com mande.
La fig. 8 est une vue représentant le dispositif de verrouillage destiné à relier le dispositif d'alimen tation du papier au dispositif d'impression, ainsi que l'élément coopérant avec la paire inférieure de dis positifs de traction pour incliner ceux-ci lorsque le dispositif d'alimentation est mis en position d'im pression. La fig. 9 est une vue de côté d'un détail repré sentant le dispositif de verrouillage destiné à main tenir le dispositif d'alimentation lorsqu'il est écarté du dispositif d'impression, c'est-à-dire dans une posi tion de retrait.
La fig. 10 est une vue en plan des dispositifs de verrouillage représentés sur la fig. 8 ; elle représente en outre les dispositifs de contrôle par excentriques destinés à faire varier les positions de la plaque de verrouillage suivant l'épaisseur de papier. La fig. 11 est une tableau de distribution repré sentant la séquence de fonctionnement des dispositifs de contrôle coopérant avec les dispositifs d'impres sion et d'alimentation du papier.
La réunion des fig. 12a à 12e constitue un plan de montage représentant les dispositifs de contrôle électriques et électroniques des dispositifs d'alimen tation.
C'est sur les fig. 2 et 8 que l'on voit le mieux les parties principales du bâti du dispositif d'alimen tation. Sur la fig. 8, on voit que la base comporte un bâti 30 en fonte qui est muni de quatre pieds 31, chacun d'eux ayant une ouverture centrale dans laquelle s'engagent deux tiges coulissantes 32 faisant saillie vers la droite, où elles pénètrent dans des blocs de guidage 33 et 34 en saillie sur les côtés du bâti 36, qui comporte pistes latérales ou rails dési gnés par 27 et 28 (fig. 10). En d'autres termes, les deux tiges faisant saillie à partir du bas du dispositif d'alimentation sont fixées à celui-ci et disposées de façon amovible dans des paliers fixes montés sur le bâti du dispositif d'impression.
C'est sur ces arbres que prend appui l'ensemble du dispositif d'alimenta tion, et il peut être éloigné de la position normale ment fermée et verrouillée dans laquelle il est repré senté sur les fig. 8 et 10.
Montée de manière à pouvoir coulisser latérale ment au sommet du bâti en fonte 30 est disposé un autre bâti 40, qui a reçu la forme d'une arche, ainsi qu'on le voit sur la fig. 2. Ce bâti 40 repose avec un certain. jeu sur le sommet du bâti 30, mais est claveté sur celui-ci de la manière représentée sur la fi-. 8, où l'on. voit que., à l'extrémité inférieure de droite, est fixé un élément 41 en forme de L, qui pénètre dans, une encoche ménagée dans la paroi latérale du bâti 30.
A son extrémité inférieure gau che, le bâti 40 présente un double épaulement 42 dont la partie inférieure pénètre dans une rainure 43, tandis qu'une autre rainure 44 reçoit une barre en saillie 45 qui est fixée à la partie supérieure d'un prolongement 46 disposé à l'arrière du bâti 30. Un bloc réglable 48 maintient le bâti 40 dans la rainure 43. Ceci constitue un dispositif manuel permettant de régler le déplacement latéral de l'ensemble du chariot par déplacement du bâti 40 par rapport au bâti 30, ainsi qu'on, le décrira ci-après.
Si l'on examine à nouveau le bâti principal 30 du chariot, on remarquera sur les fig. 2, 6a et 6b que les principaux bâtis verticaux 50 et 51 disposés sur les côtés du dispositif d'alimentation sont fixés sur les côtés de la pièce formant bâti 40 et écartés de celui-ci de manière à maintenir un nombre de dispositifs de contrôle de l'alimentation, ainsi que les arbres transversaux entre ces bâtis principaux.
Sur les bâtis latéraux 50 et 51 sont disposées des cornières destinées à maintenir plusieurs ensem bles secondaires associés à différents dispositifs, cha cun d'eux coopérant avec les dispositifs d'alimenta tion en général. Sur le bâti vertical 51 (fig. 6b) est montée une cornière 54 qui sert à maintenir le boî tier du frein magnétique MC coopérant avec l'arbre principal 55 d'en:traînement du dispositif de trac tion.
A la face intérieure du bâti vertical 50 (fig. 6a) est montée une cornière 56 destinée à supporter les éléments coopérant avec un, embrayage d'entraîne ment. A l'extérieur du bâti 50 se trouvent un certain nombre d'éléments de support,
parmi lesquels une console 57 destinée à maintenir le dispositif d'engre nages d'entraînement différentiel comportant la vis sans fin du dispositif de réglage linéaire par démul- tiplication. Un autre bâti auxiliaire sert de support aux trois jeux de balais d'exploration du ruban ainsi qu'aux rouleaux de contact qui leur sont associés et au tambour à broche servant à entraîner le ruban. Un troisième bâti 59 est supporté par des goujons 60 et il fait saillie de manière à constituer des paliers destinés à recevoir les prolongements des arbres por tant certains des pignons d'entraînement.
S'étendant à travers le, dispositif d'alimentation en papier plu sieurs arbres, et barres. supportent des dispositifs d'alimentation et servent à assurer la rigidité entre les bâtis. L'un de ces arbres 62 supporte la paire supérieure de dipositifs de traction. Une barre 63 sert de platine destinée à supporter les formulaires au moment de l'impression.
Le dispositif d'impression utilisé avec le disposi tif d'alimentation en papier appartient au type com portant un élément d'impression par fils fonction nant en série à vitesse élevée.
On voit sur la fig. 2 que les dispositifs d'alimen tation sont entraînés par un moteur M qui est fixé au sommet du bâti 40. Un ventilateur B (fig. 6b) assure le refroidissement du moteur. Ce moteur M appartient à un type spécial à vitesse variable décrit plus en détail dans le brevet No 339279 et relative à un Dispositif de contrôle de la vitesse d'un moteur .
Sur l'arbre du moteur est disposée une poulie 66 destinée à la courroie d'entraînement 67 (fig. 6a), qui est du type à dents intérieures pour communi quer un entraînement plus positif à une roue dente lée formant poulie 68, montée avec un certain jeu sur l'arbre d'entraînement 69, mais reliée à un tam bour d'embrayage 70. Sous l'action des roues à rochet 71 et 72 de l'embrayage et d'autres pièces, la commande du tambour 70 en rotation constante est communiquée à certains moments à l'arbre de commande 69, qui s'étend vers la gauche (fig. 1) au tambour à broches 73 d'entraînement du ruban ainsi qu'à un pignon 74 qui est le premier d'un train de pignons du dispositif d'alimentation.
Les connexions d'entraînement ne sont pas éta blies directement avec les dispositifs de traction ser vant à l'avancement de la bande continue, mais on utilise deux connexions indirectes, et ce pour deux raisons principales. La première étant la nécessité de prévoir une forme planétaire de connexion grâce à laquelle des réglages par démultiplication peuvent être effectués pour ajuster la position relative de la bande par rapport au dispositif d'impression. Et la seconde est qu'il fallait prévoir la possibilité de pas ser de 6 à 8 lignes par 25,4 mm d'espacement cha que fois que l'on désire obtenir une impression plus serrée.
La commande est transmise depuis le pignon 74 et par l'entremise d'un pignon fou 76 qui est en prise avec un pignon 77 lui-même monté fou sur l'arbre 78 de réglage de l'interlignage, mais fixé à un moyeu 79 qui porte également la partie folle 80 en rotation constante d'un embrayage denté 80-81 normalement connecté par l'action de déplacement d'un levier 82 portant les galets 83, de manière à n'ouvrir l'embrayage que lors du réglage manuel. La commande comprend également un disque d'em brayage 81 qui supporte une plaque 84 munie de cornières 85, 86 et 87, sur lesquelles sont fixés des éléments d'un entraînement planétaire.
Une vis sans fin 88 et un pignon hélicoïdal 89 sont montés sur un petit arbre commun 90 entre les cornières 85 et 86. Le premier est en prise avec une roue 91 fixée à l'arbre, tandis que le second est en prise avec un contre-pignon hélicoïdal 92 qui est fixé à un arbre 93 traversant la cornière 87 et portant un pignon droit 95 qui tourne autour d'une roue dentée 96 montée sur un tube 97 fixé au bouton 98 de réglage par démultiplication, mais tournant avec un certain jeu sur l'arbre 78. Le bouton extérieur 99 d'interli gnage est fixé à l'arbre 78.
La commande s'effectue habituellement par l'en tremise de la vis sans fin 88 qui ne tourne pas alors sur son axe, mais oscille avec l'arbre 78, le filetage de la vis sans fin jouant le rôle de dent d'entraîne ment de la roue 91. En d'autres termes., la com mande est assurée par l'entremise de l'embrayage 80-81, de la plaque 84, de la vis sans fin 88, de la roue de vis sans fin 91, de l'arbre 78 et du pignon 100 également fixé à l'arbre 78.
A ce point<B>de</B> la description, il convient de noter comment on réalise un réglage par démultiplication de la position de la bande par rapport à la ligne d'impression. Pour réaliser cette opération, le levier 82 est actionné pour ouvrir l'embrayage 80-81 et le bouton de réglage par démultiplication 98 est tourné dans, un sens ou dans. l'autre pour remonter ou abais ser le papier par rapport au dispositif d'impression. Lorsque l'on tourne le bouton 98, la roue dentée 96 est également entraînée, ée quia pour effet de com mander le pignon 95 qui est en prise avec lui.
Comme le pignon 95 est monté sur le même arbre 93 que le pignon hélicoïdal 92, ce dernier tourne et entraîne le pignon associé 89 qui, à son tour, fait tourner la vis sans fin 88. Ce déplacement sert à modifier le rapport angulaire entre la plaque 84, qui sert de support à la vis sans fin 88, et la roue de vis sans fin 91, qui est fixée à l'arbre 78 de com mande de l'alimentation. On réalise ainsi une légère variation du rapport entre les dents des éléments 80 et 81 de l'embrayage, variation qui est rattrapée lors de leur réunion suivante.
Ce changement de rapport constitue en, effet un changement de la position rela tive du pignon d'entraînement 74 et du pignon mené d'espacement 100. Le dispositif planétaire compor tant la vis sans fin 88 est toujours prêt pour assurer l'interlignage ordinaire et le: déplacement par sauts, quel que soit le réglage relatif assuré par le bouton de démultiplication. La seule chose nécessaire est que, après que le léger réglage a été effectué, le levier 82 soit de nouveau manipulé pour mettre l'em brayage 80-81 en prise.
Un verrou à ressort du. type à friction 101 est fixé sur le côté de la plaque 84 et disposé autour de l'élément 81 de l'embrayage. Ce verrou se prolonge de manière à venir au contact de la périphérie d'une plaque 102 de verrouillage de l'interligne, fixée sur le côté de l'élément 80 de l'embrayage et comportant une série d'encoches: régulièrement espacées dans lesquelles un prolongement .en forme de V du verrou 101 fait saillie et prend appui lorsque le bouton 99 est tourné à la main pour assurer le réglage de l'in terlignage.
Le verrou 101 saute rapidement d'une encoche à l'autre lorsque le bouton d'interlignage est réglé et ceci sert à limiter de façon définie le nombre désiré d'intervalles.
Pour assurer le réglage de l'interlignage, le train d'engrenages de commande est commandé directe ment par le bouton extérieur 99. La rotation donnée à ce bouton est communiquée au pignon d'entraîne ment 100 situé à l'autre extrémité de l'arbre.
On voit maintenant comment le mouvement d'en traînement est communiqué indirectement du pignon 74 au pignon 100 (fig. 1) grâce aux dispositifs satel lites d'entraînement. Le pignon 100 est en prise avec un autre pignon 104 fixé à l'arbre 105, qui consti tue l'axe du pignon fou 76 dont il a déjà été ques tion. Cet arbre 105 se prolonge vers la droite et porte à cette extrémité un autre pignon 106, de manière à venir en prise avec un large pignon 107, lui-même monté sur un manchon. 108 susceptible de coulisser sur un arbre 109.
Normalement, le pignon 107 occupe la position représentée pour communi quer l'entraînement du pignon 106 à un autre pignon 110, lequel est monté avec un certain jeu sur l'arbre 105 et est relié à un collier 111, qui supporte éga- lement un pignon légèrement plus large désigné par 112. Le pignon 112 est en prise avec le pignon 113, qui est fixé à l'arbre 55 qui commande le dispositif d'entraînement des deux paires de roues à chaîne servant à actionner les dispositifs de traction à bro ches. En d'autres termes, lorsque le pignon 107 occupe la position représentée, il existe une commu nication presque directe du mouvement d'entraîne ment par l'entremise des pignons 106, 107, 110, 112, 113 et de l'arbre 55.
Les connexions d'entraînement mentionnées ont des proportions telles qu'elles assu rent un espacement de six par 25,4 mm de la bande d'enregistrement R réglée par les dispositifs d'en traînement. Lorsque l'on désire modifier les positions relatives, de façon à réduire le mouvement pour obtenir un nombre de lignes supérieures par 25,4 mm, dès lors le pignon 107, ainsi qu'un pignon 114 relié à celui-ci par l'entremise du manchon 108, est déplacé vers la droite pour interrompre la con nexion avec le pignon 110 et établir à sa place une connexion plus directe avec le pignon 112. Ceci pro duit huit lignes aux 25,4 mm. Les connexions d'en traînement sont établies dès lors par le pignon 106, les pignons 107, 114, 112, 113 et l'arbre 55 de la roue à chaîne.
Le choix entre 6 et 8 lignes d'impression par 25,4 mm d'intervalle est effectué par l'opérateur et le train d'engrenages comprenant les pignons 107 et 114 est déplacé à la main avant que la machine soit mise en route et, de ce fait, le rapport entre l'espa cement de l'impression sur la bande continue R et le ruban de contrôle qui lui est associé peut être sélec tionné de la manière habituelle grâce à un écarte ment convenable des perforations 116 du ruban.
Chaque fois que l'arbre d'entraînement 55 tourne, le mouvement est communiqué directement à la paire supérieure de dispositifs de traction à broche UTl et UT2, pourvus de broches en saillie montées sur des chaînes et destinées à pénétrer dans plusieurs des ouvertures le long du bord de la bande continue R. Les broches servent à faire avancer la bande vers le haut pour l'amener à la ligne d'impression, qui coïncide avec la barre 63 servant de platine. Pour communiquer le mouvement d'entraînement à la paire inférieure de dispositifs de traction, l'arbre 55 est muni d'une paire de roues à chaînes 118 com mandant une paire de courroies 119 et 120.
Ces courroies 119 et 120 sont du type positif qui com porte des dents intérieures destinées à coopérer sui vant un rapport de distribution précis avec les roues d'entraînement 118 et une paire de roues à chaînes 121 qui sont fixées aux extrémités d'un arbre 122, qui sert de dispositif d'entraînement de la paire infé rieure d'éléments de traction à broches LT1 et LT2. Ces éléments de traction inférieurs sont pourvus éga lement de plusieurs broches pénétrant simultanément dans les ouvertures marginales de la bande.
Ainsi les quatre éléments de traction servent non seulement à éloigner rapidement la bande de platine, mais encore ils facilitent la sortie de celle-ci hors du magasin pour l'amener en position d'impression sans déchirure des zones marginales lors d'un fonctionne ment à vitesse élevée.
Pour faciliter le ralentissement de l'avance rapide de la bande, ainsi que l'arrêt graduel de celle-ci, le dispositif d'alimentation est pourvu d'un frein situé à l'extrémité de l'arbre principal 55 d'entraînement des dispositifs de traction. On constate sur la droite de la fig. 1 que l'arbre 55 s'engage dans un disposi tif de freinage désigné par BR. Ce dispositif est re présenté plus clairement à droite de la fig. 6b, où l'on constate que la cornière 54 disposée sur le bâti 51 supporte la partie fixe du dispositif de freinage.
Le disque rotatif 124 est claveté sur l'arbre 55 et se déplace axialement lorsque la bobine MC située à l'intérieur du frein est excitée.
On a décrit d'une manière générale les con nexions complètes de l'entraînement. On examinera à nouveau comment l'embrayage de commande prin cipal 71-72 est construit et comment il est com mandé par les électroaimants de départ et d'arrêt ST et SP. Les éléments: de ce dispositif d'embrayage sont représentés sur les fig. 3, 4 et 5.
On a indiqué précédemment que. le bâti gauche 50 (fig. 6a) porte une cornière 56, et c'est sur cette console qu'une barre 123 (fig. 3) prend appui sur laquelle est fixée une paire de bobines constituant les électro-aimants de départ et d'arrêt ST et SP de l'embrayage.
Sur la console 56 est également disposé un pivot 125 qui sert d'élémdnt de support et d'axe d'un levier de cliquet d'armature désigné par 126. Le pivot 125 est situé au centre d'une ligne passant entre les deux électroaimants de contrôle. Une plaque d'armature 127 fixée au levier 126 est située directement au- dessous des noyaux situés de chaque côté.
En posi tion normale de contrôle de l'arrêt, l'extrémité de gauche du levier 126 .est soulevée par l'électro aimant SP et, lorsqu'il est commandé pour contrôler le départ, l'extrémité de droite du levier 126 est sou levée par l'électro-aimant de départ ST. Un contact 128 est fermé par le déplacement du levier 126 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre chaque fois que l'électro-aimant de départ ST est excité. L'oscillation du levier 126 est limitée par un goujon 130 formant butée réglable.
L'extrémité de droite du levier 126 est en forme de dent 131 qui coopère avec les dents d'enclique tage de la roue 71, qui appartient à une paire de roues d'embrayage mobiles 71 et 72. La roue 72 a ses dents disposées dans le sens opposé aux dents de la roue 71 et elle est normalement attaquée par un cliquet d'embrayage denté 132, muni d'un prolon gement recourbé 134 qui surmonte la partie supé rieure du levier 126 pour participer à son déplace ment. Un ressort hélicoïdal 135 est enroulé autour de l'arbre 136 du cliquet et tend à maintenir le cli- quet 132 vers le bas et en prise avec les dents de la roue à rochet 72, ce qui l'empêche de tourner dans le sens des aiguilles d'une montre.
Lorsque le levier 126 est actionné dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre par excitation de l'électro aimant de départ ST, non seulement il soulève la dent 131 pour la dégager de la roue à rochet 71, mais encore il actionne le cliquet 132 par l'entremise du prolongement 134 pour dégager le cliquet 132 des dents de l'autre roue 72.
L'objet de la libération des deux roues d'em brayage 71 et 72 est de permettre au ressort 138 d'entrer en action et de se tendre pour attirer les deux roues dans des directions opposées et sur une courte distance, ce qui sert à exercer une action de came vers l'extérieur sur une paire de cliquets de commande 139 et 140, pourvus de doigts en saillie vers l'extérieur, désignés par 141, 141' et 142, 142' destinés à attaquer la zone circulaire intérieure du tambour creux 70 de l'embrayage. Par l'une de ses extrémités, le ressort 138 est relié directement à la roue 72, tandis que son autre extrémité est reliée à un goujon 143 qui fait partie d'un élément formant came 144, goujon qui traverse également une enco che 146 dans l'autre roue à rochet 71.
L'élément 1,44 est monté à pivot sur la roue 72 au moyen d'un goujon excentrique 147 qui peut osciller et être blo qué en position de façon réglable par rapport à une plaque 148 pourvue d'une fente en forme d'arc de cercle 149, à travers laquelle passe une vis 150 des tinée à fixer en position, la plaque une fois réglée. La position du goujon excentrique 147 est critique parce que l'extrémité inférieure de l'élément 144 est pourvue d'une saillie 151 qui vient au contact de la face gauche de l'extrémité inférieure du cliquet 140 attaquant l'embrayage.
Les deux cliquets 139 et 140 (fig. 4) sont maintenus avec un certain jeu dans un boîtier 152 qui est fixé à un manchon 153 fixé à l'arbre d'entraînement 69, de sorte que les deux cli- quets 139 et 140 ne sont pas pivotés, mais sont au contraire accrochés à la paroi intérieure circulaire de l'anneau 152 et sont maintenus en position d'ac- crochage à l'intérieur par un faible ressort 154. Un élément de retenue rainuré identique 156 maintient axialement l'élément 144. Les deux cliquets se rejoi gnent en 155 comme le montre la fig. 5.
C'est à ce point 155 que les cliquets sont bloqués relativement l'un par rapport à l'autre pour pouvoir s'éloigner et forcer les quatre doigts 141, 141', 142 et 142' à s'engager fermement dans la surface intérieure du tambour 70 en rotation constante. On peut suivre le processus en remarquant que la libération des deux roues à rochet provoque un déplacement relatif de celles-ci l'une par rapport à l'autre, la roue 71 tournant dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, tandis que la roue 72 tourne légère ment dans le sens des aiguilles. d'une montre.
Le résultat eri est que l'élément 144, grâce à l'action du ressort 138, oscille légèrement dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre autour du goujon 147 et a tendance à soulever le cliquet 140 vers l'extérieur à travers la saillie 151. Au même mo ment, l'autre cliquet 139 est également déplacé vers l'extérieur sous l'action, d'une paire de goujons 157 faisant saillie vers l'intérieur, qui font partie de la roue 72 et entourent l'extrémité inférieure du cliquet 139.
Lorsque les deux cliquets 139 et 140 sont écar tés l'un de l'autre ou déplacés vers l'extérieur à leurs extrémités inférieures, ils oscillent en effet autour du point 155 et entrent en contact avec le tambour rota tif, et le déplacement de celui-ci est transmis par l'entremise des deux cliquets et de l'élément 144 et des goujons 157 à la roue 72 et au manchon 153 ainsi qu'à l'arbre 69 fixé à ce moyeu.
Dès lors, les éléments-de l'embrayage et l'arbre 69 sont entraînés en rotation dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, ainsi qu'on l'a représenté sur la fig. 3, aussi longtemps que les dents 131 et 132 du levier de l'armature et du cliquet sont dégagés des roues à rochet.
Toutefois, dès que l'électro-aimant de départ ST se désexcite et que l'électro-aimant d'arrêt ST est excité, le levier 126 oscille dans le sens des aiguil les d'une montre et les deux cliquets tombent dans les dents des rochets, après quoi la dent 131 met fin au déplacement de la roue 71 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une, montre, et, grâce à la liaison par téton et encoche 146 (fig. 5), force l'élément 144 à osciller dans le sens des aiguilles d'une,
montre et déplace la saillie 151 pour l'éloigner de l'extrémité inférieure du cliquet 140 libérant les éléments de commande du tambour 70 qui continue à tourner dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une mon tre (fig. 3). Lorsque cette opération de dégagement a lieu, l'autre roue à rochet 72 est entraînée sur une courte distance, l'une des dents d'attaque dépas sant l'extrémité du cliquet 132,
mais étant empê chée de reculer sous l'action du ressort 138 parce que le cliquet se bloque soudainement en place avant que la roue puisse se déplacer dans le sens des aiguilles d'une montre.
Bien que les différentes sections des éléments de l'engrenage aient été désignées ci-dessus sous le nom de parties supérieures et inférieures des éléments d'embrayage, on peut signaler que les éléments de l'engrenage sont susceptibles de fonctionner dans toutes les positions où les amène la rotation. En d'autres termes, l'embrayage appartient au type, dans lequel les pièces, n'ont aucune position fixe par rapport au tambour d'entraînement, et les parties situées à l'intérieur de l'embrayage sont actionnées universellement en s'engageant à l'extérieur dans l'une quelconque des diverses dents des roues à rochet.
Pour un dispositif à vitesse élevée, ceci est important parce qu'il n'est pas nécessaire qu'une partie quelconque retourne à une position de repos. L'embrayage est à même d'entrer en prise dans une position quelconque et de s'arrêter dans une position quelconque. Toutefois, les dents d'encliquetage des roues d'embrayage présentent un rapport avec le déplacement des connexions d'entraînement destiné à assurer l'interlignage, de sorte que le fonctionne ment rapide des électro-aimants de départ et d'arrêt engendre un déplacement d'un seul interligne.
Pour réaliser ce passage rapide d'une opération de départ à une opération d'arrêt, on a prévu les contacts qui sont fermés par le levier 126 lors d'un léger dépla cement dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, de sorte que, aussitôt après l'em- broyage, les contacts 128 se ferment, excitant l'élec- tro-aimant d'arrêt SP en vue de donner un seul inter ligne.
On a remarqué précédemment qu'un ruban de contrôle TP est prévu pour constituer une forme souple de programmation prédéterminée destinée à déplacer la bande de papier de sorte que les impres sions d'en-tête, de détail et de totaux sont entamées et arrêtées partout où on le désire sur la bande. Il existe un ruban, TP pour chaque type de bande et pour la longueur respective de celle-ci. Le ruban TP est représenté sur les fig. 1, 2 et 6a, et il est consti tué par une bande sans fin en papier, bande qui est soit de longueur égale à celle de la bande de papier qui lui est associée, soit au multiple de la longueur de la bande dans le cas de bandes de peu de lon gueur.
On voit sur la fig. 1 que le ruban est consti tué par une bande étroite en papier, qui est entraî née par le tambour à broches 73, dont les broches 158 coopèrent avec une ligne centrale de perforation d'entraînement pratiqués dans le ruban. Le ruban avance en synchronisme avec le déplacement de la bande R et il suit un trajet triangulaire en se dépla çant autour d'une poulie folle 159 montée à l'arrière puis en passant successivement autour de cylindres de contacts 160, 161 et 162, dont le dernier est monté sur le tambour d'entraînement 73.
Les trois cylindres de contacts 160, 161 et 162 coopèrent avec trois jeux de balais d'exploration du ruban, à savoir les balais d'enclenchement désignés par IN, les balais SL de réduction de la vitesse ou de ralentissement, et enfin le jeu supérieur de balais d'arrêt ST.
Ainsi qu'on l'a indiqué sur la fig. 6a il existe trois jeux de balais et les cylindres de contact co- opérant avec eux sont montés dans un bâti séparé 58, fixé au bâti 50 à l'aide de goujons en saillie et de consoles. L'arbre d'entraînement 69 traverse le bâti 5,8 et supporte le tambour 73. Les deux autres cylindres de contact 160 et 161 ont leur extrémité intérieure qui prend appui dans des paliers disposés dans le bâti, l'autre extrémité, non supportée, faisant saillie vers l'extérieur.
Le ruban TP (fig. 2) est maintenu tendu par la poulie arrière folle 159, grâce à un bras 164 ajusta- ble fixé au bâti 50 grâce à un écrou et une rondelle de blocage 165 agissant sur un moyeu du bras. Lors que l'on désire changer le ruban, il suffit de donner un certain jeu au bras 164 pour enlever celui-ci après que tous les balais d'exploration ont été ame nés par oscillation hors de contact d'avec le ruban. Lors du, remplacement d'un ruban, le bras est réglé angulairement pour maintenir le ruban tendu.
On voit également sur la fig. 2 que les trois jeux de balais d'exploration du ruban sont montés sur un bâti 166 susceptible de se déplacer isolément et monté à pivot en 167 sur un. goujon faisant saillie hors du bâti 58. Le bâti 166 a la forme d'un canal de section transversale en V et ses plaques latérales maintiennent les extrémités de blocs isolants 168, trois de ces blocs étant disposés entre les plaques latérales du bâti pour maintenir en position les, jeux de balais d'exploration.
Lorsque le bâti 166 est en position, de travail, il ferme les contacts d'un commu tateur 169 fixé au bâti 58 et c'est dans cette position qu'un verrou 170, disposé au sommet du bâti, saisit un goujon carré 171 faisant saillie à l'extérieur du bâti principal 50. Lorsqu'on désire changer le ruban, le verrou 170 est soulevé et dès lors le bâti 166 oscille dans le sens des aiguilles d'une montre jus qu'à ce qu'il vienne buter contre une tige d'arrêt 172. Ce faisant, il ouvre les contacts du commutateur 169 et ceci empêche le fonctionnement des dispositifs d'alimentation pendant le remplacement du ruban.
Si l'on se réfère à la fi-. 6a, on voit que, en plus du bloc isolant 168 destiné à maintenir les balais d'exploration, il existe également un élément isolant 173 en forme de peigne, qui maintient chaque balai d'exploration sur un trajet particulier du ruban. Ces trajets situés sur le pourtour du ruban sont également désignés sous le nom. de. pistes, et c'est dans ces pistes que les perforations, de contrôle du ruban d'entraînement sont disposées, en des emplacements prédéterminés pour déterminer l'arrêt et la mise en route de la bande continue R.
On peut remarquer que, dans la formation en peigne du bloc de gui dage 173, il existe treize encoches, soit six d'un côté des broches 158 d'entraînement du ruban, et 7 sur l'autre côté. La position supplémentaire, ou septième position. à l'extrême droite, est utilisée pour un balai de contact commun qui assure la mise sous tension du rouleau de contact.
Les douze autres balais sont utilisés principalement pour contrôler différentes opérations de saut, et l'un de ceux-ci est réservé au contrôle de déplacement. Etant donné que le ruban TP est entraîné dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre (fig. 2), une perforation 116 pratiquée dans l'une quelconque de ses pistes passe successivement sous le balai d'enclenchement associé IN, puis sous le balai de ralentissement SL, et atteint enfin le balai de contrôle d'arrêt ST.
Etant donné que le ruban se déplace en même temps que la bande R, pendant l'opération d'interlignage, la perforation particulière d'une certaine piste du ruban peut se trouver éloignée d'une certaine distance des balais d'arrêt lorsqu'un saut est amorcé commandé par cette perforation. C'est au moyen de ces intervalles entre les trois jeux de balais par rapport au ruban que les dispositifs de contrôle sont préalablement conditionnés avant la mise en route du saut par la présence ou l'absence de perforations du ruban franchissant ou ne franchis sant pas les deux jeux inférieurs de balais.
Par exem ple, si une certaine piste est sélectionnée et que la machine détermine que la perforation particulière du ruban n'a pas déjà franchi le balai inférieur associé IN, le saut aura une longueur supérieure à 93 mm nécessitant à la fois le déplacement à vitesse élevée et la suppression d'au moins deux cycles secondaires d'impression pour laisser à ce long déplacement le temps nécessaire. Si, d'autre part, à la mise en route du saut, la perforation du ruban se trouve entre les deux balais, le saut en question sera supérieur à neuf interlignes, mais inférieur à vingt interlignes. Dans ces conditions, le saut doit commencer à vitesse éle vée et entraîner une moindre déperdition de temps provoquée par l'impression.
Si, à la mise en route d'un saut, la perforation a dépassé les deux jeux de balais intérieurs, un saut très court, comportant moins de neuf interlignes aura lieu et il sera effectué à vitesse base et entraînera une perte de temps encore moindre ou nulle du dispositif d'impression.
A ce point de la description, il convient de com menter l'effet qu'a le dispositif d'impression sur les dispositifs d'entraînement, parce que c'est le disposi tif d'impression qui réagit au contrôle exercé par les cartes perforées et effectue l'impression sur la bande suivant le nombre de lignes d'en-tête, de détail et de catégories de totaux nécessités par un ou plusieurs groupes particuliers de cartes perforées. Le dispositif d'impression comporte des dispositifs de contrôle de groupe, un contrôle pour la première carte d'un groupe commandé à l'aide de perforations X existant ou non dans les cartes, et des dispositifs de contrôle de programme intéressant diverses catégories d'arti cles et de totaux, tels que mineurs intermédiaires et majeurs.
Ces dispositifs de contrôle, commandés par le dispositif de lecture et d'impression, engendrent des impulsions qui peuvent être utilisées sélectivement pour commander l'espacement ou un saut des dispo sitifs d'entraînement de la bande.
Les pistes du ruban TP sont sélectionnées par les dispositifs de contrôle commandés par les cartes perforées. Les cartes sont explorées au cours de leur alimentation dans le but non seulement de sélection- ner les données à imprimer, mais encore la disposi tion<B>de</B> ces données sur la bande de papier.
Dans la plupart des cas, la machine commande l'interlignage ou le saut et le ruban commande l'arrêt déterminé par la perforation pratiquée dans celui-ci. L'excep- tion concerna le dispositif de contrôle du déplace ment. Dans ce cas, le ruban<B>-</B>amorce et interrompt la bande depuis la fin d'un formulaire de la bande vers le sommet du formulaire suivant.
La sélection des pistes du ruban peut s'effectuer par l'intermé- diaire de fils volants et par un nombre de dispositifs commandés par les cartes. La sélection peut être commandée par des perforations X dans les cartes maîtresses ou des perforations numériques. dans une carte quelconque, ou d'une classe de totaux lors de cycles de totalisation, ou lors de changements de groupes sans impression du total.
Ces formes de commande de la sélection des pistes sont décrites en détail dans les brevets suisses Nos 261387 et 303088.
On remarquera sur le dessin que les dispositifs de commande de l'espacement double ou triple de saut à 1 , saut à 2 , etc., peuvent tous être commandés par fils volants de manière à recevoir des impulsions de commande en provenance du dis positif<B>de</B> lecture et d'impression. Ils se précèdent l'un l'autre dans l'ordre indiqué, l'espacement d'un seul interligne les domine tous.
Les dispositifs de < saut à ... , commandés par les balais d'exploration du ruban, sont excités les uns à la suite des autres, de sorte que, lorsque le dispositif de saut à 5 est sélectionné, cela signifie que le cinquième balai d'ex ploration du ruban est celui qui servira à détecter une perforation dans le ruban et à commander les électro-aimants d'arrêt,
quelles que soient les perfo rations des pistes inférieures du ruban. Ordinaire ment, c'est seulement pour quatre espacements et plus que la perforation indiquant l'arrêt de saut est perforée dans le ruban, pour déterminer l'endroit où doit commencer un, en-tête, l'endroit où des impres sions de détail doivent commencer, ou encore l'en droit où il y a lieu d'imprimer un total.
Lorsque les impressions dépassent la capacité d'un formulaire de la bande, il est nécessaire d'im primer le surplus sur un deuxième formulaire. Dans ce cas, le douzième balai du jeu de balais d'arrêt, coopérant avec une perforation sur le côté du ruban, détermine l'endroit où doit commencer le saut de déplacement. Une position prédéterminée quelconque peut être choisie comme dernière ligne d'un formu laire,
et le ruban de commande peut être perforé dans la douzième piste dans une position correspon dante pour amorcer le saut du déplacement.
Les dispositifs d'alimentation fonctionnent à deux vitesses commandées par un moteur à vitesses varia bles, dont l'une est de 190 cm/seconde pour des sauts supérieurs à neuf interlignes, et de 63,5 cm/seconde pour des sauts inférieurs à neuf interlignes. Les changements de vitesse s'effectuent d'une façon har monieuse. Un saut s'effectue automatiquement à grande vitesse dans l'absence d'une perforation dans le ruban indiquant que les balais SL ont été dépas sés au moment de l'amorçage du saut.
Les dispositifs d'alimentation sont pourvus de dispositifs de commande d'interlignage simple, dou ble et triple. La sélection des dispositifs s'effectue à l'aide de connexions souples et sera décrite ci-après en conjonction avec le dessin. L'interlignage simple constitue l'opération normale et a lieu invariablement avec l'impression en série.
Les dispositifs de commande de l'interlignage comportent un commutateur 175, que l'on voit mieux sur la hg. 6a, où l'on constate qu'il est relié à l'arbre 69 et disposé au voisinage de la face extérieure du bâti 50. Avec le commutateur coopèrent quatre balais d'exploration, représentés plus clairement sur la fig. 2, où l'on voit qu'ils font saillie radialement d'un bloc isolant incurvé 176 qui est fixé à l'inté rieur du bâti 50. On remarquera sur la fig. 6a que le commutateur 175 est pourvu d'une bande métalli que continue, ainsi que d'une série régulière de seg ments distincts écartés les uns des autres d'une dis tance équivalant à trois interlignes. Avec la bande continue du commutateur coopère un balai conduc teur commun LSC (fig. 2).
Les trois autres balais LS1, LS2 et LS3 sont écartés les uns des autres, leurs extrémités venant au contact des segments du com mutateur. L'un de ces trois balais est toujours en contact avec un segment, et ce peut être l'un quel conque des trois. Lorsqu'un balai est en contact avec un segment, les deux autres sont respectivement écar tés d'un et deux intervalles des autres segments du commutateur. Lorsque l'on désire faire avancer la bande de papier d'un seul interligne, ceci s'effectue au moyen de celui des trois balais qui se trouve en contact avec un segment du commutateur.
Deux impulsions destinées à exciter les électro-aimants de départ et d'arrêt de l'embrayage sont engendrées pour provoquer le déplacement d'un interligne, ce qui déplace également les segments du commutateur pour les faire passer d'un balai de contrôle à l'autre. Dans le cas d'un interligne double, la man#uvre est modifiée et comprend le balai qui se trouve à la dis tance d'un intervalle d'un segment du commutateur. La commande de l'interligne double reçoit alors une impulsion d'arrêt, ce qui a pour effet de déplacer le commutateur et de tous les dispositifs qu'il com mande, y compris la bande.
De la même manière, un espacement de trois interlignes exige la coopération d'une paire de balais dont l'un se trouve sur un seg ment et l'autre à deux espaces plus loin, c'est-à-dire dans une position où il entrera en contact avec un segment seulement après deux degrés de déplacement du commutateur et il aura pour effet d'assurer l'ar rêt après un espacement de trois interlignes. Un dis positif manuel est prévu pour commander un dépla cement latéral de la bande et des dispositifs d'ali mentation coopérant avec celle-ci, en déplaçant le bâti supérieur comprenant les bâtis 50 et 51 ainsi que le bâti en forme d'arc 40 (fig. 2) par rapport au bâti 30 (fig. 8).
Il a été signalé précédemment que le bâti supérieur coulisse par rapport au bâti infé rieur grâce à la construction indiquée à la partie gau che de la fig. 8 et comportant l'épaulement 42 ainsi que les évidements pratiqués dans le bâti inférieur 30.
Au prolongement arrière 46 du bâti 30 est fixé un bloc formant console 178, pourvu d'une partie filetée que traverse une vis 179, dont l'extrémité tra verse le bâti 50 (fig. 6a) et supporte un pignon cla- veté 180. En prise avec le pignon 180 (fig. 2 et 6a) est disposé un pignon mené 181, avec lequel co opère un verrou élastique 182 en forme de V disposé entre les dents du pignon. Le pignon mené 181 est en prise avec un pignon de commande 183 qui est monté librement sur un goujon 184 faisant saillie hors du bâti 50, et commande un disque de réglage 185 pourvu d'une poignée 186.
Lorsque la poignée 186 tourne autour du goujon 184, le train d'engre nages entraîne la vis 179 et, étant donné que celle-ci est immobile axialement entre les bâtis 50 et 51, elle tourne simplement à l'intérieur de ceux-ci, mais la liaison avec le bloc 178 (fig. 8) provoque un dépla cement relatif des deux bâtis principaux. En d'autres termes, la partie supérieure du dispositif d'alimenta tion est déplacé latéralement le long de la partie supérieure du bâti inférieur 30 et, de cette manière, les dispositifs de traction et la bande R (fig. 1) sont déplacés latéralement par rapport au dispositif d'im pression.
Ce réglage rend inutile le déplacement indi viduel des quatre éléments de traction lorsqu'il s'agit uniquement de centraliser ou, déplacer la bande. C'est seulement lorsque la largeur de la bande change qu'il est nécessaire de modifier latéralement la position des dispositifs de traction.
On a donné sur la fig. 7 un exemple de la cons truction de l'un des. dispositifs. de traction à broches. Cette vue en coupe s'applique également d'une manière générale à la construction des trois autres éléments semblables. En supposant que l'élément re présenté sur la fig. 7 soit l'élément de traction infé rieur LT1, il est dès lors entrainé par l'arbre 122 et supporté par l'arbre 223.
Le dispositif comporte un bloc 188, pourvu d'un manchon 189 susceptible de coxilisser sur l'arbre de guidage 223. D'un côté du bloc 188 est fixée une plaque 190 qui entoure le manchon cylindrique 191 destiné à supporter la par tie supérieure du dispositif de traction. Ce manchon 191 s'engage librement dans la plaque. 190, mais il est guidé par celle-ci et claveté sur l'arbre d'entrai- nement 122 par une clavette coulissante 192.
Sur le manchon 191 est fixée une roue à chaîne 193 qui entraîne la draine 194, dont les maillons situés à égale distance les uns des autres sont constitués par une griffe en forme de U 195 pourvue d'un prolon gement<B>196</B> comportant une broche d'entrainement 197.
A l'extrémité inférieure, la chaîne 194 est entraînée par une autre roue à chaîne 198 sur la quelle est fixé un goujon. 199 supportant une bague de roulement d'un palier à balles 200, dont l'autre bague est fixée à la partie allongée 201 du bâti, qui est fixée au bloc 188 et constitue une forme de sup port elliptique sur lequel les prolongements 196 cou lissent, formant une sorte d'appui pour les prolon gements 196.
Les dispositifs de traction sont munis d'éléments destinés à les déplacer axialement sur les arbres 122 et 223 et à les fixer et enclaver de ceux-ci. L'extré mité intérieure du manchon 189 est pourvue d'un file tage 202 et, coopérant avec celui-ci, est disposé un écrou, de réglage fileté 204 monté librement sur l'ar bre 223 et comportant une ouverture en forme d'épaulement intérieur 205 qui maintient une bague fendue 207 en acier à ressort, dans la partie amin cie 206 du manchon 189. Ainsi, l'élément peut être disposé dans une position axiale quelconque le long de l'arbre 223 et, dès lors, l'écrou 204 peut être serré de manière à bloquer la bague 207 dans la partie amincie 206.
L'écrou 204 est pourvu d'ouver tures permettant le passage de clés à douilles et des rebords entourant sa périphérie, de sorte que la posi tion de réglage puisse être déterminée de l'extérieur du dispositif d'alimentation.
Le manchon supérieur 191 est également pourvu d'une section filetée 209 destinée à bloquer la cla vette 192 sur l'arbre 122. Avec cette partie filetée 209 coopère un écrou 210 pourvu d'un épaulement intérieur 211 passant derrière la partie terminale éle vée de la clavette 192. Pour maintenir encore davan tage la clavette et la forcer à se déplacer avec l'écrou 210, on a fixé à la face extérieure de l'écrou une plaque circulaire 212 pourvue d'une ouverture de pe tites dimensions autour de l'arbre 122 et fixée à une extrémité de la clavette. A l'examen de la construc tion représentée, il est évident que, lorsque l'écrou 210 est desserré, la clavette 192 est entraînée avec lui pour être extraite de son logement dans le man chon 191.
Toutefois, lorsque l'écrou est serré, la cla vette est non seulement insérée, mais aussi bloquée en direction du centre de l'arbre 122 et maintenue fermement dans la position d'entraînement.
La paire de dispositifs inférieurs de traction LT1 et LT2 (fig. 1 et 2) est représentée dans la position de basculement vers l'arrière que ces éléments occu pent lorsque le dispositif d'alimentation fonctionne. Toutefois, lorsque l'ensemble du dispositif d'alimen tation est ramené en arrière (fig. 8) et que l'on fait coulisser les tiges 32 disposées sur les blocs d'im pression vers la gauche, dès lors les éléments de traction inférieurs occupent une position verticale, comme représenté en pointillé sur la gauche. Ceci a pour but de rendre les broches d'entraînements, plus accessibles et d'assurer que la bande repose sur les broches jusqu'à ce qu'elle soit attirée de façon rigide vers un cylindre de guidage réglable 214 fixé à l'in térieur du. bâti.
Lorsqu'il est amené vers la droite, le dispositif de traction, inférieur LT1 est, ainsi qu'on le voit, incliné de manière à correspondre à l'angle que fait un guide-feuille 215, qui est fixé au bâti 30. Sa position correspond également à un trajet en. ligne droite à partir duquel la bande s'incurve autour du cylindre de guidage 214. La construction à char nière des dispositifs de traction inférieurs, qui va être décrite maintenant, a donc pour but de permettre le réglage angulaire automatique des chaînes infé rieures.
L'arbre 122 (fig. 6a et 6b) d'entraînement des dispositifs de traction inférieurs traverse deux blocs rectangulaires 217 et 218, fixés au voisinage de la face interne de chaque bâti 50 et 51. Les blocs pivo tent sur un manchon 219 (fig. 8) faisant saillie du bâti latéral et concentrique à l'arbre 122. Les deux blocs 217 et 218 pivotent par rapport à l'axe de l'arbre 122 sans imposer de charge à l'arbre. Aux faces intérieures des blocs sont fixés des éléments de maintien élastiques et des plaques 220 et 221 jouant le rôle de cames, auxquelles sont reliés des ressorts 222 qui tendent à attirer les blocs en position verti cale.
Entre les deux blocs prend appui un arbre 223 qui constitue l'élément de support des dispositifs de traction inférieurs et correspond à l'arbre 62 des dis positifs de traction supérieurs. C'est l'arbre 223 et les éléments de traction portés par celui-ci qui oscil lent lorsque les blocs de maintien oscillent sur le manchon 219.
Ainsi qu'on l'a remarqué sur les fig. 6a, 6b et 8, les extrémités inférieures des plaques 220 et 221 jouant le rôle de cames s'étendant vers le bas sur une distance appréciable, le premier de ceux-ci étant incurvé en 224 tandis que la seconde s'entend, en pas. Les extrémités des plaques inférieures se trou- vent sur le trajet d'une tige de réglage 225 (fig. 10), qui traverse le bâti du disposlitif d'impression.
La disposition est telle que, lorsque le dispositif d'ali mentation est déplacé vers le dispositif d'impression pour être verrouillé à celui-ci, les extrémités infé- rieures des plaques 220, 2.21 heurtent le côté de l'arbre 22.5 et, pendant les derniers centimètres., font osciller le bâti des, blocs 217, 218 du dispositif de traction inférieur et l'arbre 223 pour les ramener à la position angulaire représentée en traits pleins sur la fig. 8.
Une paire de goujons d'arrêt 227 disposés sur les bâtis empêchent le châssis du dispositif de traction de rebondir hors de sa position pendant le fonctionnement. Pour empêcher les blocs 217 et 218 d'osciller trop loin sous l'action des ressorts 222 et de dépasser la position verticale, une rondelle 228 (fig. 6b) est fixée au bord avant du bâti 51, mainte nant le bloc d'arrêt 218 en position verticale.
Pour détecter une rupture de la bande pendant le déplacement de celle-ci, on a prévu. un doigt mé canique d'exploration, qui repose sur la bande en cours d'avancement et change de position lorsqu'il se présente une rupture ou en absence d'une bands.
On a déjà indiqué, à propos de la fig. 8, que, au- delà de la partie avant du bâti 30 du dispositif d'ali mentation en, papier, fait saillie un guide-feuille 215, disposé suivant un, angle coïncidant avec l'angle de déplacement de la bande.
Ce guide 215 a la forme d'une plaque de support contre laquelle la bande prend appui et cette plaque est fendue verticalement en face d'un doigt de détection 230, attaché à l'arbre 231 et oscillant avec celui-ci (fig. 10), arbre qui prend appui dans des paliers ménagés dans deux larges consoles 232 et 233 fixés à la partie supé rieure des rails 27 et 28, lesquels constituent partie du bâti du dispositif d'impression.
En d'autres ter mes, lorsque les dispositifs d'alimentation et d'im pression sont séparés par retrait de ces deux dispo sitifs le long des tiges 32, le guide 215 (fig. 8) se déplace avec le dispositif d'alimentation, tandis que le doigt de détection 230 demeure sur place parce qu'il est monté sur une partie du châssis du dispositif d'impression.
L'arbre 231 se prolonge au-delà de la console 232 (fig. 10) vers la gauche et, en cet endroit, est fixé un levier coudé 235 pourvu d'un bras horizon tal auquel est fixée une extrémité d'un ressort 236 qui tend à le faire osciller dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre (fig. 8). L'extrémité supérieure du ressort 236 est fixée à un prolonge ment 237 fixé à la console 232.
Le bras vertical du levier 235 est fileté et porte une vis réglable, dont la tête coopère avec le plon geur d'un microcommutateur 238. Le commutateur est fixé sur le côté de la console 232, de même que le prolongement 237.
A l'examen de la disposition des pièces telle qu'elle est représentée sur la fig. 8, il est clair que, aussi longtemps qu'une ou plusieurs bandes de papier se trouvent entre le guide 215 et le doigt de détec tion 230, celui-ci est incliné à droite et le micro- commutateur est ouvert. Toutefois, lors de l'absence de papier pour une raison quelconque, le levier 230 est dès lors libre d'osciller dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre pour pénétrer dans l'ouverture ménagée dans le guide-feuille 215 sous l'action du ressort 236.
Lorsque le levier est ainsi déplacé, le levier coudé 235 se déplace en même temps que l'arbre oscillant 231, et le commutateur 238 entre en action, de sorte que différents éléments de commande situés à la fois dans les dispositifs d'impression et d'alimentation peuvent provoquer l'arrêt ou une autre commande due à l'absence d'une bande.
Au début de la description, on a signalé com ment le dispositif d'alimentation peut être séparé du dispositif d'impression, au moyen des tiges de cou lissement qui traversent les blocs fixés au bâti du dispositif d'impression. Il convient maintenant d'ex pliquer comment le dispositif d'alimentation est ver rouillé dans l'une ou l'autre position, et la première position à considérer est celle dans laquelle le dis positif d'alimentation est verrouillé et en position de recevoir des impressions sur la bande.
Lorsque le dispositif d'alimentation est amené à coopérer avec le dispositif d'impression et atteint la position convenable, une paire de verrous 240 et 242 (fig. 10) pénètrent dans les épaulements de pla ques de verrouillage 241 et 243 fixées sur les côtés des blocs 232 et 233 dont on a déjà dit qu'ils cons- tituaient des formes de butées réglables fixées aux côtés opposés du bâti du dispositif d'impression. Les verrous 240 et 242 sont montés à pivot de manière à osciller dans un, plan horizontal par rapport aux pivots ménagés dans le bâti 30 du dispositif d'ali mentation.
La vue latérale de l'un de ces montages à pivot est représentée sur la fig. 8, et l'on y voit qu'un arbre vertical 245 traverse une paire de pattes 246 et 247 du bâti 30. Entre les pattes 246 et 247 est claveté sur l'arbre 245 un bras de commande 248 qui est représenté en coupe sur la fig. 10, et l'on remarquera que, à cet arbre, est fixée une poignée de commande 249 pourvu d'une ouverture 250 dans laquelle on peut insérer les doigts en vue de saisir la poignée et la faire osciller dans le sens des aiguilles d'une montre pour dégager les verrous 240 et 242.
Une butée réglable 251 fait saillie hors du bras 248 et limite le déplacement de la poignée de commande dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une mon tre. Des, ressorts 252 tendent à maintenir les verrous vers l'intérieur, en position d'engagement.
La commande de dégagement commandée par la poignée 249 est communiquée du verrou de gauche 240 (fig. 10) à l'autre verrou 242 à l'aide d'une paire de tiges, 254 et 255 traversant le fond du dispositif d'alimentation.. Ceci est effectué en attachant aux extrémités inférieures des deux arbres verticaux 245 des leviers à double extrémité 256 pourvus d'ouver tures dans lesquelles s'engagent les extrémités des tiges 254 et 255, qui sont reliées aux leviers situés sur les arbres opposés 245.
On voit sur la fig. 10 que les tiges traversent à peu près le centre du dis positif d'alimentation, et il en est ainsi parce qu'il est nécessaire d'inverser la direction de déplacement des pièces. commandant les verrous, puisque les ver rous oscillent vers l'intérieur dans des directions opposées.
Les verrous sont libérés par déplacement de la poignée, grâce à une combinaison de mouvements comprenant l'excentricité du pivot et un dispositif rotatif de commande positive. Le montage excentri que des verrous sur les arbres 245 est représenté à droite de la fig. 10, où l'on, voit que la partie de l'arbre 245 traversant l'extrémité pivotante du ver rou 242 a une forme circulaire, entourée d'une bague excentrique 2.58. Ceci est également représenté en pointillés sur la fig. 8.
Avec ce mode de construction., il est clair que, lorsque la poignée 249 (fig. 10) est amenée: à osciller dans le sens des aiguilles d'une montre, le montage excentrique des deux verrous tend à osciller vers l'avant et, par conséquent, les épaulements des verrous sont déplacés vers l'avant en direction de la position partiellement ouverte, ainsi qu'on l'a représenté par la ligne en. pointillés 259 à droite de la fig. 10.
Inversement, lorsque le dispositif d'alimentation, est monté sur le dispositif d'impression, le déplacement dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une. montre de la poignée 249 aura tendance à attirer les verrous vers l'arrière et à les forcer à s'appuyer étroitement contre les. épaule- ments des plaques de verrouillage, comprimant ainsi les amortisseurs 260 qui sont montés sur les tiges de coulissement 32 et disposés entre les extrémités des bâtis des dispositifs d'alimentation et d'impression.
Toutefois, il ne suffit pas, pour dégager le dispo sitif d'alimentation, que les verrous soient déplacés vers l'avant. Il est nécessaire qu'ils soient, par bascu- lement, amenés hors du trajet des plaques de ver rouillage et cette opération est réalisée au moyen de dispositifs d'oscillation qui seront décrits ci-après. A chaque arbre 245 (fig. 8) est fixé un bras 262 monté sur le même moyeu que le levier à double extrémité 256 et situé juste au-dessous du verrou 240.
Le bras 262 est pourvu d'une languette 253, dirigée vers le haut, qui est clavetée dans une encoche 257 ména gée dans la bague excentrique 258 pour faciliter l'assemblage et la connexion positive. Ce bras 262 (fig. 10) est pourvu également d'un prolongement 263 dirigé vers le haut et sur lequel est fixée une vis de réglage 264. L'extrémité de la vis se trouve sur le trajet d'une saillie 265 faisant partie du verrou 240 au voisinage du pivot. Un arrangement identi que du bras 262, de la vis 264 et de la saillie 265 est associé à l'autre verrou 242, représenté à droite de la fig. 10.
Lorsque la poignée 249 a fait osciller les bagues excentriques 258 d'environ 90 , la vis 264 située sur le bras 262 vient buter contre la saillie 265 du verrou pour faire osciller celui-ci. Le dépla cement qui en résulte est représenté à droite de la fig. 10, où l'on voit que le deuxième degré de dépla cement du verrou 242 est représenté par la ligne en pointillés 267, qui indique la position du verrou après qu'il a été actionné à la fois dans le sens de la longueur et dans le sens rotatif. Donc, lorsque l'on amène 249 à effectuer une oscillation de l'ordre de 90 , non seulement les verrous reculent, mais encore ils sont, du fait de leur oscillation, dégagés du trajet des plaques de verrouillage, de sorte que le dispositif d'alimentation en papier se trouve dégagé et libre de reculer.
Lorsque la poignée 249 est ramenée par oscillation au voisinage de la position de repos, les ressorts 252 forcent les verrous à suivre les bras 262, et les verrous se déplacent vers l'intérieur prêts à l'action du blocage. Dès lors, les deux dispositifs peuvent être réunis et finalement la poignée 249 peut être actionnée de manière à être amenée en position de fermeture contre le bâti du dispositif d'alimenta tion et, ce faisant, les verrous sont attirés vers l'ar rière et les deux dispositifs sont solidement réunis, leur blocage exerçant une pression sur les amortis seurs 260.
Pour compenser les épaisseurs différentes de la bande qui peut comprendre une ou plusieurs couches de papier et de papier carbone, on a prévu un, élé ment destiné à faire varier la position. où le dispositif d'alimentation, rejoint le dispositif d'impression.
On y parvient en déplaçant les plaques de verrouillage 241, 243 (fig. 10) de sorte que le dispositif d'ali mentation soit maintenu dans une position. laissant une place suffisante à un nombre variable de bandes entre le@ruban encreur du dispositif d'impression et la barre 63 servant de platine du dispositif d'alimen tation.
Pour modifier la position des plaques de ver rouillage, les consoles 232 et 233 sur lesquelles ces plaques sont montées sont déplacées par des éléments excentriques tels que l'élément 269, dont on a repré senté l'emplacement au voisinage d'une extrémité de la tige 225 et qui traverse une ouverture en forme de U, pourvue dans la partie supérieure de la con sole 232.
Bien que les éléments soient décrits à pro pos de la représentation en coupe située à l'angle inférieur gauche de la fig. 10, on comprendra que la construction se répète à l'extrémité opposée de la tige 225 pour déplacer en synchronisme les deux pla ques: de verrouillage.
Si l'on considère à nouveau la manière suivant laquelle l'arbre 225 commande le réglage suivant l'épaisseur, on remarquera que cet arbre est monté dans des manchons excentriques réglables 281 situés au voisinage des deux extrémités de l'arbre, ces manchons étant situés -dans les parois verticales d'une paire de consoles fixes 271 et 272 fixées au sommet du bâti 2.9 du dispositif d'impression. Ces manchons excentriques 281 sont réglés séparément pour ob tenir une correction transversale qui s'ajoute- au con trôle du réglage de l'épaisseur assuré par l'arbre 225.
Les, extrémités de l'arbre portent au-delà des man chons 281 deux éléments excentriques tels que l'élément 269, qui traverse l'ouverture en forme d'en coche pourvue dans les, consoles 232 et 233. Cha cune de ces consoles est maintenue sur le bâti 29 du dispositif d'impression. par trois vis 273 qui traver sent des fentes pourvues, dans les consoles 232 et 233. Lorsqu'il est nécessaire d'effectuer un réglage, les vis 273 sont desserrées de telle sorte que les blocs puissent être déplacés longitudinalement.
Les blocs carrés 270 qui sont pourvus d'ouvertures cylindri ques, à travers lesquelles passent les parties excen triques prennent appui dans les ouvertures en forme de U pourvues dans la partie supérieure des consoles 232 et 233, et ces blocs carrés sont maintenus d'un côté et rendus facilement amovibles à l'aide d'une pièce de serrage 274 qui est maintenue en position par une vis.
réglable 275 traversant l'une des faces de l'ouverture en forme de U et comportant un écrou de blocage destiné à la maintenir en position ainsi que le bloc 270.
Pour amener l'arbre 225 par rotation à des posi tions angulaires variables et entraîner ainsi en rota tion les excentriques. dans le but de déplacer les blocs de verrouillage vers l'arrière ou vers l'avant, on a fixé à l'extrémité gauche de l'arbre 225 un bouton de manipulation, 276 qui s'étend au-delà du côté gauche du dispositif d'impression.
La partie en saillie de l'arbre, sur laquelle est fixé le bouton, est sup- portée par un. palier 277 qui dépasse d.'une cornière 278 fixée au rail 27 constituant partie du châssis du dispositif d'impression. Au voisinage des extrémités de l'arbre 225 sont fixés des colliers 279 destinés à maintenir l'arbre latéralement. Il existe des cas où le réglage à l'aide des élé ments excentriques 269 n'assure pas un espacement uniforme aux extrémités opposées de la platine.
Dès lors, les manchons 281 peuvent être tournés indivi duellement dans les consoles fixes 271, 272 et, de cette manière, qu'une extrémité ou l'autre de l'arbre 225 et la plaque de verrouillage correspondante peu vent être déplacées pour aligner la platine par rap port à la totalité des têtes d'impression. Un autre dispositif de maintien coopère avec les consoles 232 et 233 une fois qu'ils ont été amenés à une position nouvelle et bloqués dans celle-ci par les vis 273. Cet autre dispositif constitue une sorte d'étai entre les dispositifs d'alimentation et d'impression et il a la forme du boulon 283 (fig. 10), qui est vissé dans une extrémité de la console 232 et comporte un écrou de blocage destiné à le maintenir en position de réglage.
La tête du boulon 283 coopère avec une surface usi née 284, ménagée sur le côté du bâti 30 du dispositif d'alimentation. De cette manière, après avoir effec tué un nouveau réglage des plaques de verrouillage, les boulons 283 peuvent être réglés de manière à jouer le rôle d'éléments de butée positive pour la réunion des deux éléments ou, inversement, les bou lons peuvent être d'abord réglés, puis les éléments excentriques 269 et 281 être déplacés pour forcer les verrous et les plaques de verrouillage à coopérer correctement, suivant le réglage des boulons d'espa cement.
On a expliqué précédemment comment le dispo sitif d'alimentation est verrouillé lorsqu'il se trouve en position de recevoir les impressions. Il est éga lement nécessaire que le dispositif d'alimentation soit immobilisé et maintenu dans une certaine posi tion lorsqu'il est écarté du dispositif d'impression. En d'autres termes, il ne suffit pas de prévoir des parties élargies aux extrémités des tiges coulissantes 32, mais encore d'avoir l'assurance que, lorsque les dispositifs sont séparés et que l'opérateur passe les mains entre eux, ils ne reviennent pas l'un vers l'autre.
Pour assurer ce blocage en position de retrait, on a monté à pivot une paire de griffes de verrouil lage oscillantes 288 (fig. 8 et 9), disposées sur les faces opposées du dispositif d'impression et pivotant sur des axes 289 faisant saillie sur les côtés des blocs 34. Un ressort 287 situé entre le bloc 34 et la sur face interne de la griffe 288 tend à la maintenir dans la position angulaire à laquelle elle a été amenée. Avec ces griffes 288 coopèrent des éléments de ver rouillage 290 fixés aux extrémités des tiges coulis santes 32 à l'aide d'écrous 291.
L'élément de ver rouillage 290 comporte une partie supérieure allon- gée dont la surface transversale se présente sous la forme d'un L disposé horizontalement.
La partie supérieure allongée de l'élément 290 coulisse nor malement sur le haut de la griffe 288 (fia. 8), qui est normalement placée horizontalement, de la ma nière indiquée, et l'élément de verrouillage 290 ne se trouve pas gêné d'ans soin déplacement vers la gauche jusqu'à ce que le léger prolongement inférieur 292 vienne heurter la partie inférieure 293 de la griffe 288 et fasse osciller celle-ci dans le sens des aiguilles d'une montre.
Dès lors, la griffe occupe la position représentée sur la fig. 9, position dans laquelle une partie pointue située à l'angle supérieur gauche die la grilife fait saillie à travers une, fente ménagée dans la partie supérieure de l'élément 290, tandis qu'une partie formant butée située. à l'angle inférieur gauche de la griffe est amenée contre la face intérieure de l'élément 290. Ainsi, les tiges:
et les éléments de ver rouillage 290 se trouvent non seulement immobilisés par les griffes, mais encore ils font saillie en position de verrouillage pour empêcher un mouvement de retour immédiat du: dispositif d'alimentation.
Pour communiquer au dispositif d'alimentation un mouve ment de retour en direction du dispositif d'impres sion, il est nécessaire de communiquer au dispositif, ainsi qu'aux éléments de verrouillage 290 qui lui sont attachés, un autre bref mouvement de déplacement pour faire osciller davantage encore les griffes 288 dans le sens des aiguilles d'une montre et les amener à occuper une position verticale. dans les fentes ; dès lors, le dispositif d'alimentation est libre de se dépla cer vers la droite et, ce faisant, il bascule les griffes de 90,1 de plus dans le sens des aiguilles d'une mon tre et les ramène à la position horizontale de la fia. 8.
Lorsque le dispositif d'alimentation et les élé ments de verrouillage qu'il supporte se trouvent en position, prêts à recevoir les impressions, une indica tion est donnée que le dispositif d'impression, peut commencer à fonctionner. Ce signal et donné par un microcommutateur 295, dont l'élément de com mande est heurté par l'extrémité d'une tige coulis sante 32 lorsque le dispositif d'alimentation est con venablement monté de la manière indiquée à l'angle inférieur droit de la fig. 8.
Avant de passer à l'examen des dispositifs de commande électriques et électroniques des disposi tifs d'alimentation en cartes, on, estime à propos, de considérer la distribution chronologique du fonction nement du dispositif d'impression. Si l'on se reporte au tableau de distribution de la fig. 11, on voit que le cycle du dispositif d'impression, lorsqu'on le con sidère à propos d'un. dispositif appartenant au type qui assure l'impression.
en, série, est subdivisé de manière à laisser aux impressions successives le temps de. s'intercaler entre les opérations d'interli- gnage. Dans, le type particulier d'impression utilisé ici, l'impression est réalisée à l'aide de quatre impres sions successives de la même tête d'impression. Ces impressions s'effectuent côté à côté sur une même ligne d'impression, dans l'ordre consécutif de gauche à droite.
Ordinairement, après: chaque série de quatre impressions, .il se produit une opération d'interlignage suivie de quatre autres impressions. Une succession de huit opérations d'impressions constitue un cycle complet correspondant à 3600 de fonctionnement. Ainsi que l'indique le tableau, pour les, opérations simples d'un seul interlignage, il n'y a aucune perte de temps puisque le- dispositif d'impression, après avoir effectué une série de quatre impressions, s'ap- prête à imprimer les quatre impressions suivantes pendant qu'un espacement a lieu.
Cependant, lors qu'une opération de saut de longueur quelconque intervient pendant l'opération d'impression, il est nécessaire de prévoir un certain temps supplémen taire, mais ce temps n'est pas compté ici en unités d'un cycle d'impression complet. Au contraire, le temps accordé est calculé en fractions de cycle d'im pression, et seul le nombre nécessaire de cycles secon daires est accordé pour permettre une opération complète d'espacement avant que le dispositif d'im pression n'amorce une autre série d'impressions.
Il ressort donc clairement du tableau que l'espacement entre groupes d'impressions effectuées en série par le dispositif d'impression n'a pas lieu au cours d'un intervalle fixe, mais que cet intervalle est au con traire variable, suivant les exigences des opérations de saut.
Le schéma des fig. 12a à 12e indique les dispo sitifs de commande disposés entre les dispositifs d'impression et d'alimentation ainsi que les con nexions entre le dispositif d'alimentation et son moteur d'entraînement, de telle sorte que la vitesse et l'arrêt du moteur soient coordonnés entre les, balais du ruban, les embrayages et le moteur d'entraîne ment.
Si l'on se réfère au bas de la fig. 12e du dessin, on voit que l'on y a représenté un moteur M, moteur comportant un induit 310 et un inducteur 311, des relais R312 et R313, une source de potentiel posi tif relativement bas désignée par 314 et une source de potentiel relativement élevé désignée par 315, ces sources ayant une borne de masse commune ainsi qu'un certain nombre de condensateurs et de résis tances. Ainsi qu'on l'a indiqué, les dispositifs de commande du moteur occupent la position normale, dans laquelle le moteur tourne à la première et la plus réduite des deux vitesses prédéterminées. Lors que cette condition est réalisée, les relais R312 et R313 sont désexcités.
Certains contacts de relais associés, appartenant aux deux relais, sont représen tés fermés tandis que d'autres sont ouverts, et dès lors le relais R312 (situé à l'angle supérieur droit) s'excite lors de la fermeture, des contacts R48-11 qui sont fermés au cours d'une opération de saut com portant un déplacement supérieur à neuf interlignes. La fermeture des contacts R48-11 constitue un pre mier signal provoquant l'accélération vers la vitesse supérieure. Ultérieurement, l'ouverture des contacts R48-11, qui provoque la désexcitation du relais R312, constitue le second signal et sert à provoquer le commencement de la décélération ou du freinage.
Ainsi qu'on l'a indiqué, la bobine du relais R313 est toujours connectée en série avec une résistance 317 en parallèle avec l'induit 310, mais, pendant le fonctionnement à vitesse lente, la tension est insuf fisante pour provoquer son excitation. De plus, un condensateur 318, relié en série avec résistance 317, retarde l'excitation du relais R313. Une résistance 319, reliée en série avec la source 314 de potentiel, règle la vitesse lente du moteur. Une autre résistance 320 contribue au réglage de la vitesse lente du moteur. Des résistances 321 et 322 limitent la vitesse élevée du moteur, et la dernière assure une régularisation étroite de la vitesse élevée.
Un redresseur 329 est monté en série avec la source 314, dans le but d'empêcher le passage du courant à la fermeture des contacts de relais R312b.
Ainsi qu'on l'a expliqué plus en détail dans le brevet No 339279, les éléments de commande con trôlent les, cinq vitesses différentes du moteur, dont la première est celle de la vitesse lente, dans laquelle les éléments occupent la position représentée sur la fig. 12e. Les contacts sont ensuite déplacés de ma nière à assurer successivement l'accélération, la limi tation de la vitesse de pointe et une première et une seconde vitesse de freinage.
Pour la vitesse lente, l'induit 310 et l'inducteur 311 sont connectés en série avec le redresseur 332 et la résistance 319 entre la source de potentiel 314 et la masse parce que les contacts de relais R312d sont en position normalement fermée. Lorsque les contacts R312a sont fermés, la résistance 320 est shuntée à travers l'induit 310 pour améliorer la régu larisation de la vitesse. La résistance réglable 319 constitue un moyen de régler la vitesse du moteur à une première valeur désirée.
Dans le cas d'un saut supérieur.à neuf interlignes, l'accélération s'amorce à la fermeture des contacts R48-11, le thyratron V6 et le relais R312 s'excitent, fermant les contacts R312b et R312c, de sorte que l'induit 310 et l'inducteur 311 sont connectés par l'entremise des contacts normalement fermés R313b entre la source 315 de potentiel élevé et la masse.
La résistance 320 est mise hors d'action par l'ouver ture des contacts R312a. De ce fait, le moteur accé lère rapidement pour passer de la première vitesse réduite à la deuxième vitesse élevée.
Le relais R313 entre en. action lorsque la vitesse est élevée pour empêcher le moteur de dépasser une vitesse prédéterminée. La fermeture des contacts R313a met la résistance 321 en, shunt à travers l'in duit 310. L'ouverture des contacts R313 b met la ré sistance 322 en série avec l'induit 310 et l'inducteur 311. Les deux résistances ont pour rôle de limiter la vitesse et la résistance réglable 322 assure le réglage.
Lorsque les balais d'exploration du ruban de la deuxième série détectent que la bande se trouve à neuf interlignes, du point d'arrêt, des connexions électriques sont établies., qui entraînent l'excitation du relais R45 et l'ouverture de R45-4 supprimant la tension de polarisation. et excitant le thyratron V5, avec ce résultat que le thyratron V6 s'éteint et que le relais R312 est désexcité, et ceci constitue le second signal qui commande le début du freinage, en raison de la désexcitation du relais R312.
Le relais R312 est construit de manière à ouvrir les contacts R312b et R312c, déconnectant l'induit 310 de la source 315 de potentiel élevé peu avant la ferme ture des contacts R312a et R312d. Une tension est engendrée à travers l'induit 310, et sa polarité est telle que le courant continue à traverser la résistance 317 ainsi qu'une bobine du relais R313 dans la même direction. Le relais R313 demeure donc excité et ses contacts R313a et R313c demeurent fermés pendant la première phase de l'opération de frei nage. La seconde phase du freinage commence avec la fermeture des contacts R312a et R312d. L'induit 310 et l'inducteur 311 sont maintenant en série avec la résistance 320 entre la source 315 et la masse.
Les résistances 321 et 322 sont shuntées à travers la résistance 320. L'induit est alors connecté à la pola rité opposée. En conséquence, un courant relative ment important, mais limité, traverse l'induit 310 dans le sens opposé à celui du flux antérieur, et le moteur développe un couple dans la direction oppo sée et sa vitesse décroît rapidement.
Lorsque l'induit ralentit, la tension engendrée décroît jusqu'à devenir insuffisante pour maintenir l'excitation du relais R313. Lorsque les contacts de relais retournent à leur position ils complètent le circuit initial de vitesse lente.
Le schéma de câblage des fig. 12a à 12e est représenté en cinq parties différentes, se rapportant d'une manière générale aux différents dispositifs de contrôle électriques du dispositif d'alimentation tels qu'ils sont associés au dispositif d'impression. La fig. 12a représente un grand nombre des dispositifs de commande du dispositif d'impression. La fig. 12b représente les circuits commandant le saut et l'inter lignage. La fig. 12c représente le commutateur d'in terlignage ainsi que les circuits d'arrêt du chariot. La fig. 12d représente les balais d'exploration du ruban et les circuits électroniques coopérant avec ceux-ci.
La fig. 12e représente les circuits des élec tro-aimants de mise en route et d'arrêt de l'em brayage, ainsi que les circuits de contrôle du moteur à vitesse variable.
Si l'on se réfère d'abord à la fig. 12a pour exa miner comment le dispositif d'impression est com mandé et comment le dispositif d'alimentation en cartes influence cette commande, on voit au sommet de cette figure un circuit comportant un conducteur 335 relié à la source sous + 46 volts, et ce conduc teur fait partie d'un circuit comportant les contacts 295 du dispositif d'alimentation, qui sont fermés lorsque les tiges coulissantes sont complètement insérées,
indiquant que le dispositif d'alimentation est convenablement verrouillé au dispositif d'impression. D'autres contacts 330 à 333 du dispositif d'impres sion sont situés dans le même circuit qui excite la bobine de relais Rl connectée à la source sous -46 volts.
Le relais Rl indique que toutes les con nexions sont établies pour la mise en route du dis positif d'impression. Lorsque le relais R1 est excité, il ferme les contacts Rla en série avec un autre relais R2. Ce circuit de commande secondaire com prend les contacts 336 de la touche d'arrêt, les con- tacts de début d'impression 338 et les contacts de relais R7a normalement fermés.
Ce circuit excite la bobine d'excitation du relais R2. Lorsque ce relais est excité, il ferme. ses contacts, associés R2a en série avec la bobine de maintien et, dès lors, le relais est maintenu excité soit par le conducteur 337 et les contacts de relais R7b, soit par le conducteur 339 et les contacts à cames B14.
Les, contacts commandés par le relais R2 sont en série avec un électro-aimant d'une paire d'électro- aimants d'embrayage du dispositif d'impression. Ces deux électro-aimants sont désignés par AM et BM, et le premier est destiné à commander un embrayage à cames, qui, pour la plupart, sont de nature électri que. Le second électro-aimant BM commande un embrayage à cames qui sont, pour la. plupart, de nature mécanique et qui commandent divers circuits ainsi que l'arbre d'entraînement principal du dispo sitif d'impression.
Les commandes assurées par l'in termédiaire de ces deux électro-aimants d'embrayage AM et BM sont conçues de telle sorte que le premier précède le second. On comprend donc que, en met tant différents dispositifs de commande en circuit avec l'électro-aimant AM, l'ensemble. du fonctionne ment du dispositif d'impression s'en. trouve influencé.
Un certain. nombre d'éléments de commande du dispositif d'alimentation, destinés à suspendre ou modifier le fonctionnement du dispositif d'impres sion, sont représentés comme étant connectés dans le circuit de l'électro-aimant d'embrayage AM du dis positif d'impression. Il n'en sera que brièvement question ici et ils, seront expliqués plus en détail ultérieurement. Le circuit série destiné à exciter l'électroaimant d'embrayage AM comporte une paire de contacts R2b qui se ferment à l'excitation du relais R2 dont il a déjà été question à propos de la préparation de la commande du dispositif d'impres sion.
Avec l'électrosaimant AM sont également reliés en série les contacts à cames normalement fermés A1 ainsi que les contacts, de relais normalement fer més R48-2 qui sont associés à la commande du saut et qui sont ouverts chaque fois qu'une opération de saut est en. cours d'exécution.. Un autre dispositif de commande est celui que constituent les contacts nor malement fermés R51 b, qui s'ouvrent pendant le saut de déplacement en vue de suspendre le fonctionne ment du dispositif d'impression. pendant le passage d'un formulaire à un autre.
Un circuit secondaire comporte l'arbre à cames en rotation constante, ainsi que les contacts à carnes C9. Ce circuit comprend deux contacts de relais R45-3 et R46-1, au, parallèle dont le premier est excité par les basais de ralentissement des dispositifs d'exploration du ruban, de sorte que le dispositif d'impression est remis en route pendant la courte période de ralentissement.
La seconde paire de con tacts R46-1 est associée à un relais qui est excité par les balais d'enclenchement du ruban, qui entrent en action lorsqu'une perforation d'arrêt est située à 93 mm de la position d'arrêt indiquant que la bande s'approche du point d'arrêt. Les contacts R46-1 assurent l'excitation préalable de l'électro-aimant AM, conjointement avec les contacts normalement fermés R48-3, du relais R48, qui est excité lors de toutes les opérations de saut.
Donc, lorsque le saut provoque l'ouverture de R48-3 au cours d'un saut long qui met hors d'action l'électro-aimant AM, il se produit en cours de fonctionnement un moment où le saut se trouve à 93 mm de sa fin, moment où les contacts de relais R46-1 se ferment pour remettre le dispositif d'impression en mouvement pour lui faire effectuer une série d'étapes qui demandent un temps assez long, si bien que, lorsque l'alimentation de la bande a pris fin, le dispositif d'impression se trouve en pleine action et prêt à poursuivre l'enregistrement sans perte de temps.
On voit que le second électro-aimant BM est relié en série avec des contacts A2, qui entrent en action chaque fois que le premier électro-aimant AM entraîne l'arbre portant les cames, de contacts.
Il a été expliqué que certains contacts de relais R7a et R7b exercent une certaine influence sur les circuits du dispositif d'impression (fis. 12a). Au som met de cette figure, on voit que, en série avec le relais R7 sont disposés, des contacts 238, contrôlés par la bande, contacts qui sont contrôlés par un doigt de détection 230 (fis. 8), lequel détecte le pas sage de la fin de la bande. Si la bande est déchirée ou interrompue, les contacts 238 (fis. l2a) se fer ment, allumant une lampe témoin 340 et excitant le relais R7 qui actionne ses, contacts en vue de couper les circuits d'entraînement du dispositif d'impression.
On voit sur la fis. 12d que les trois jeux de balais destinés à l'exploration du ruban, et désignés par IN, SL et ST, coopèrent avec les cylindres de con tact respectifs 160, 161 et 162 pour commander le dispositif d'alimentation au moyen des perforations contenues dans les douze pistes du ruban TP. Cha que série se compose de onze balais, plus un douzième désigné par OF faisant partie du jeu de balais ST, ce dernier servant à détecter le déplace ment. Les onze premiers sont sélectionnés confor mément au genre de commande d'arrêt que l'on désire exercer sous le contrôle des cartes perforées et du dispositif d'impression.
Chacun de ceux-ci est commandé par une perforation de manière à provo quer onze sortes différentes; de contrôles et onze positions différentes d'arrêts de la bande, de sorte que l'impression d'un en-tête, du détail ou du total peut avoir lieu à n'importe quel endroit de la bande. Le mode de sélection de l'un ou l'autre des onze sortes différentes de commandes est représenté sur la fis. 12b.
Sur le côté gauche de la fis. 12b, on voit que l'on a disposé de haut en bas, une série de relais R29 à R44. Ces relais sont désignés sous le nom de dis positifs de contrôle de saut à ... et ils sont excités pour déterminer celui des onze balais qui comman dera le saut de la bande. A l'angle supérieur gauche de la fis. 12b, on voit que l'ensemble des relais pré- cités est commandé par les contacts B10 et R19a normalement fermés. Les contacts mentionnés en dernier lieu sont ouverts pendant la commande de l'arrêt pour interrompre toutes opérations de saut.
Les onze dispositifs de contrôle de saut à ... sont identiques, en ce qui concerne leur fonctionne ment, et la description d'un seul s'applique également aux autres. La bobine d'excitation du relais R29, commandé par la première piste du ruban, est pré sentée reliée aux contacts, à cames B11 et à une prise de courant 341, et des connexions par fils volants sont établies pour acheminer vers celle-ci une impul sion représentant une modification quelconque sur venue dans le dispositif de lecture des cartes ou la machine imprimante. Provenant de la carte,
cette modification peut être commandée par une perfora- tion X ou par un sélecteur de chiffre quelconque et, d'autre part, elle peut être commandée par un chan gement de groupe ou d'impression d'un total.
Dans tous les cas, l'impulsion parvenant à la prise 341 indique qu'une modification dans, l'impression d'un en-tête ou d'un total nécessite: un, déplacement de la bande par le dispositif de contrôle de la première piste qui commande ordinairement le déplacement de la bande à la première ligne d'un en-tête. Lorsque le relais R29 est excité, il ferme des contacts R29-1 en série avec la bobine de, maintien,
et cette bobine est en outre maintenue par les contacts à cames B10. Les contacts de relais, R52-1 sont en parallèle avec les contacts R29-1 et servent à sélectionner un saut à 1 lorsqu'une touche de remise à zéro est actionnée. D'autres connexions par l'entremise du conducteur 352 sont établies avec la bobine de main tien du relais R29 pour déterminer qu'une opération de saut de déplacement doit s'arrêter sous le con trôle du saut à 1 .
Si l'on examine de nouveau la. fis. 12d, on voit que le relais R2.9 comporte trois séries de contacts, dont Pun.e est montée en. série avec un balai indivi duel de chacune des, trois séries de balais pour sélec tionner l'un des onze relais. Ces contacts R29-3, R29-4 et R2.9-5 commandent l'entrée en action du balai situé à l'extrême, gauche de chaque série. De la même façon, les. dix autres relais désignés par R31 à R44 (fis. 12b), ont pour rôle de sélectionner d'autres balais des dix séries.
Ces relais R29 à R4,4, commandés par les balais de lecture du ruban, com mandent aussi l'un quelconque des contacts d'une série parallèle de contacts de relais R29-2, R31-2 (fis. 12b), etc., en série avec un relais, qui comprend des contacts, en, série avec l'électro-aimant AM (fis. 12a) ainsi que des, contacts, situés dans un grand nombre. d'endroits des dispositifs, d'alimentation en vue d'exercer un, contrôle chaque fois que le saut doit ou non avoir lieu.
Lorsqu'un, circuit est com plété à l'aide des balais d'arrêt, le thyratron V9 s'al lume et, par l'entremise des: contacts R29-5, le relais R19 est momentanément excité pour interrompre les circuits d'espacement et de saut et, lors de sa retom- bée, R29 ouvre également R29-5 pour éteindre V9 et désexciter R19.
Avant d'examiner plus avant les dispositifs de commande du ruban ainsi que les commandes ma nuelles du dispositif d'alimentation, on estime pré férable de signaler comment s'effectuent l'interlignage et l'alimentation de la bande. On voit, sur la fig. 12e, que, lorsque les contacts à cames B2 du dispo sitif d'impression se ferment, un circuit se ferme par les contacts normalement fermés R54-4 et R60-4, vers les grilles des deux thyratrons Vl et V2. Ces tubes s'allument et excitent les deux bobines des électro-aimants de départ ST de l'embrayage.
Cette opération des électro-aimants relie non seulement les arbres d'entraînement des dispositifs de traction au moteur d'entraînement, mais encore les électro- aimants actionnent le levier 126 (fig. 3) pour fermer les contacts de verrouillage 128 au début de l'opé ration d'espacement. On voit que ces contacts 128 (fig. 12c) font partie d'un circuit de commande d'un arrêt long, circuit qui comprend les contacts de relais R25-4 normalement fermés, R26-4, R27-4, R48-12 (fermés jusqu'à ce que le saut ait la pré dominance sur l'espacement), le conducteur 343, les contacts de relais Rl6a normalement fermés (fig.
12d), le conducteur 344 allant vers la fig. 12e et aboutissant aux grilles de la paire de thyratrons V3 et V4 en série avec la paire d'électro-aimants d'arrêt SP destinés à immobiliser l'embrayage. Lorsque les tubes V3 et V4 s'allument, ils mettent non. seulement en action les électro-aimants SP d'arrêt de l'em brayage, mais encore ils interrompent la conduction dans les deux autres tubes Vl et V2 associés aux électro-aimants, ST de mise en route de l'embrayage, et l'inverse est également vrai.
Cette opération de commutation rapide du contrôle par les électro- aimants de mise en route de l'embrayage au contrôle par les électroaimants d'arrêt de l'embrayage pro duit dans l'embrayage un intervalle de déplacement égal à une dent, et ceci équivaut à un interligne sur la bande. En l'absence de tout autre espacement ou saut, le saut d'un seul espacement s'effectue auto matiquement. Des moyens sont également prévus pour effectuer à la main un espacement d'un seul interligne.
L'enfoncement de la touche d'espacement représentée à l'angle inférieur gauche de la fig. 12b ferme les contacts 345 et provoque l'excitation du relais R53 puis sa désexcitation, rapide lorsque le condensateur en série avec celui-ci se charge et envoie une impulsion aux grilles des thyratrons Vl et V2 (fig. 12e) de contrôle de l'espacement, en raison de la fermeture des contacts de relais R53-4 en paral lèle avec les contacts B2.
La machine peut être connectée sélectivement à l'aide de fils, volants pour assurer un interlignage double ou triple lors de chaque opération d'espace ment. Ceci s'effectue au moyen du commutateur 175 et les quatre balais coopérant avec celui-ci, ainsi qu'on l'a représenté sur la fig. 2. et sur la fig. 12c.
Le commutateur 175 est construit de telle sorte que, pour chaque espacement d'une ligne, l'un ou l'autre des trois balais LSl, LS2 ou LS3 repose sur un seg ment du commutateur. Etant donné que les segments sont éloignés l'un de l'autre d'une distance égale à trois interlignes (mais reliés en commun avec le balai LSC) et que les balais sont écartés de telle sorte qu'un seul à la fois établisse le contact, pendant l'espacement d'un seul interligne, les trois balais se succèdent au contact des segments.
Si l'on désire obtenir un double interligne, les contacts à cames B15 sont reliés à la prise 347 de sélection de double interligne (fig. 12b). On suppose en outre que le balai LS1 de contrôle de l'interli gnage est celui qui se trouve au contact d'un. seg ment lorsque l'opération de double interlignage doit avoir lieu. Dans ce cas, le relais correspondant R21 (fig. 12c) s'excite par le circuit comprenant le con ducteur 348, le balai commun LSC et le commuta teur 175, le balai LS1, le conducteur 349, le con ducteur 350, les contacts normalement fermés R24-4 et R23-4, la bobine d'excitation R21, les contacts à cames B12 fermés au début du cycle, une résistance à 300 ohms et la masse.
L'objectif est d'arrêter la commande de l'alimentation après que les contacts à cames B2 (fig. 12e) l'ont mise en route et, après que deux déplacements d'un interlignage ont été ef fectués, et ceci nécessite que les contacts de ver rouillage 128 (fig. 12c) soient déconnectés d'avec le circuit d'arrêt pour éviter de courts arrêts d'un seul interligne et, à leur place, utiliser les contacts de relais R25, R26 ou R2.7 pour compléter un circuit d'arrêt passant par le balai approprié du commuta teur 175.
Lors de la préparation du circuit d'arrêt, les con- tacts à cames B12 se ferment au début de chaque cycle avant ceux de la came B2 et, dans le cas pré sent, ils servent à exciter le relais R21 parce que le balai LS1 se trouve au contact d'un segment du commutateur. Lorsque le relais R21 entre en action, il ferme les contacts. R21-1 (fig. 12b) et établit un circuit passant par B10, par la bobine de maintien R21 et aboutissant à la ligne sous -46 volts..
Il actionne également les contacts R21-4 et R2.1-5 (fig. 12c) pour désexciter les bobines des deux autres relais R23 et R24. Lorsque le contact à came B 15 se ferme avant le contact B2, un circuit est com plété par l'entremise du fil volant 346 et de la prise 347 de double espacement (fig. 12b) et par l'entre mise des contacts R21-6 et du relais d'excitation R26 qui est l'un des, trois,
relais d'espacement. Au sommet de la fig. 12c, on voit que le relais R26 dé place les contacts R26-4 en vue de transférer le cir cuit d'arrêt au balai LS2, de sorte que, lorsque le dispositif d'alimentation est mis en route et que.
le commutateur 175 se déplace, jusqu'à ce que le balai LS2 chevauche un, segment et, dans ce cas, un, dou ble espacement en résulte avant que le circuit de contrôle de l'arrêt agisse au moyen des connexions comprenant le conducteur 348, le balai commun LSC, le commutateur 175, le balai LS2, le condue- teur 353, les contacts inférieurs R264, les contacts normalement fermés R27-4, les contacts R48-12, le conducteur 343 (fig. 12d), les contacts R16A, le conducteur 344 (fig. 12e) et les thyratrons d'arrêt V3 et V4.
On peut voir que les balais du commutateur (fig. 12c) remplissent une fonction double, en ce sens que, avant la mise en route de l'alimentation, ils excitent un des relais R21, R23 ou R24 au moyen des con tacts B12 et, conjointement avec les contacts B15, le relais approprié de, sélection d'espacement est excité et, après la mise en route de l'élément d'alimentation, le balai sélectionné par le relais R25, R26 ou R27 complète le circuit des thyratrons d'arrêt.
Il ressort clairement de l'examen du circuit que, si le dispositif d'alimentation avait été conditionné, alors que le balai LS2 se trouvait sur un segment, c'est le relais R27 qui aurait été excité et que, si le balai LS3 s'était trouvé sur un segment, c'est le relais R25 qui aurait été excité, provoquant dans chaque cas un double interligne. Les balais de commutation ont donc pour rôle d'assurer la connexion pour ef fectuer des contrôles similaires dans l'une quelcon que de trois conditions.
Si la prise 351 (fig. 12b) est connectée aux con tacts à cames B15, la sélection des relais R25, R26 et R27 situés à droite de la fig. 12b est modifiée pour fournir une impulsion d'arrêt après un troisième interligne. Un interligne double ou triple peut être effectué à tout moment et dans une suite quelconque, et tout espacement de ce genre est réalisé à la vitesse lente de 63,5 cm/seconde du ruban.
Il a été question précédemment d'un certain nom bre de contacts à cames B et il convient de remar quer que la totalité des cames associées à ces contacts sont du type à quatre lobes en raison de l'impres sion en série effectuée par le dispositif, autrement dit parce que l'enregistrement s'effectue en quatre étapes. Ainsi qu'on l'a indiqué sur la fig. 11, le cycle d'impression de 360 est divisé en huit cycles secon daires d'impression puisque les quatre premières im pressions sont effectuées vers, la droite et les quatre impressions suivantes sont effectuées vers la gauche avant que les têtes d'impression ne reviennent dans la position première.
Le réglage des contacts à cames peut être indi qué comme suit, en ce qui concerne le premier lobe de chaque came A1 -350 à 6 A2 - 18 à 48 C9 - 18 à 36 B2 - 15 à 27 B7 -350 à 2 B10- 36 à 86 B11 - 358 à 48 B12- 15 à 40 B14- 60 à 100 B15 - 24 à 40 B17 - 9 à 25 Les cames A et B répètent leur opération tous les 90 . Les contacts à cames C, bien qu'ils appar tiennent également au type à quatre lobes, fonction- nent deux fois plus, vite et répètent leur opération tous les 45 .
On a également indiqué sur la fig. 11 comment les opérations d'espacement et de saut excitent une série de relais qui a lieu avant que l'embrayage et d'autres dispositifs de contrôle entrent en action. On a donné des exemples, concernant un double interli gne, un saut d'un seul espace, un saut de deux à dix espacements à vitesse lente, et un saut de onze à vingt-deux espacements à vitesse élevée, saut qui est ralenti et arrêté par les balais de ralentissement et d'arrêt. On remarquera que l'embrayage reste em brayé pour assurer un espace au-delà de la position des balais d'arrêt.
On examinera à nouveau l'opération de saut en conjonction avec les dispositifs de commande de l'ex ploration du ruban, dont la plupart sont représentés sur la fig. 12d. Un ruban perforé TP standard est utilisé et ce ruban est du type représenté et décrit dans le brevet précité. Si l'on se réfère à la partie supérieure de la fig. 12d, on suppose que ce ruban est entraîné de gauche à droite et passe successive- ment sous les, balais IN, SL et ST.
L'écartement entre ces, balais est déterminé d'après les caractéris tiques du dispositif d'impression et du moteur à deux vitesses puisque, lorsque les, balais. IN se trouvent à 93 mm des balais, ST, il est dès lors possible aux balais, IN d'exciter le relais R46, et les contacts de ce relais sont représentés sur la fig. 12a comme étant en série avec l'électro-aimant d'embrayage AM du dispositif d'impression, embrayage qui peut, en conséquence,
être remise en route pour faire redémar rer le dispositif d'impression après qu'il a été mis à l'arrêt par une opération d'alimentation longue. En d'autres, termes, le temps requis par le papier pour parcourir 93 mm est le même temps: que celui requis pour mettre le dispositif d'impression en état de continuer l'impression. aussitôt que la bande s'ar rête.
La distance des balais SL (fig. 12d) à neuf inter lignes des balais d'arrêt est également conçue pour que le relais R45 qui leur est associé ait le temps d'exciter le relais R312 (fig. 12e), commandant la vitesse du moteur, de telle sorte que le moteur ait le temps de passer de la vitesse élevée à la vitesse lente avant que le dispositif de contrôle de l'arrêt n'entre en action.
Le dernier jeu de balais que rencontre une per foration est celui des balais d'arrêt ST, lequel fonc tionne par l'entremise d'une série de thyratrons tels que le tube V9 pour exciter le relais R19, qui libère tous les dispositifs de contrôle de l'espacement et du saut après que l'arrêt a été effectué par les contacts de relais. R48-12 et les électro-aimants d'arrêt SP de l'embrayage. Le tube V9 .éteint également V10 et V 11 pour désexciter les relais R46 et R45.
Le chariot sélectionne automatiquement la vitesse élevée de 190 cm/seconde de la bande, lorsque la distance pour atteindre le balai d'arrêt ST est de dix espaces ou davantage, et la vitesse sélectionnée est la vitesse lente de 63,5 cm/seconde lorsque cette dis tance est moindre. Le dispositif d'impression est conçu pour effectuer la suppression ou le délai des incréments d'intervalles de cycles secondaires. Cha que saut de longueur quelconque introduit au moins un délai d'un cycle secondaire. Pour un saut supé rieur à 93 mm, où le déplacement du papier exige plus de temps, des délais de cycles secondaires sup plémentaires sont introduits suivant les besoins.
Ce délai variable est commandé par le ruban de com mande de l'alimentation et par la position de la per foration dans celui-ci parce que la remise en route du dispositif est suspendue jusqu'à ce qu'un balai d'enclenchement IN, qui se trouve à 93 mm de la position d'arrêt du ruban fournisse l'im pulsion d'excitation du relais R46 qui remet le dis positif d'impression en route.
Lorsque les perforations du ruban franchissent les trois postes de balais, les thyratrons associés, tels que V11, V10 et V9, s'allument successivement, et leurs condensateurs associés éteignent les thyratrons allumés par le poste de balais précédent. Par exem ple, si les trois premières pistes du ruban sont desti nées à commander le saut, et que des perforations apparaissent dans les pistes 1, 2 et 3 du ruban pour commander un saut d'une longueur fixe de 10, 16 cm, chaque piste portera à des intervalles de 10, 16 cm une perforation, disposée en gradins par rap port aux autres.
Ainsi, chacune des trois perfora tions du ruban a pour effet d'agir successivement sur la série de trois thyratrons qui lui sont associés, et ceux-ci, à leur tour, agissent successivement sur les relais R46, R45 et R19.
On remarquera sur la fig. 12d qu'un commuta teur 365 comportant quatre leviers A à D est monté en série avec les circuits d'enclenchement et de ralen tissement des dispositifs de commande du ruban pour effectuer les. réglages suivant la longueur de la bande à traiter. Ces commutateurs commandent trois opé rations distinctes, de sorte que, pour une longueur de bande supérieure à 93 mm, le commutateur est mis sur 1 . Lorsque la longueur est comprise entre 93 mm et neuf interlignes, le commutateur est mis sur 2 et, pour des formes dont la longueur est inférieure à neuf espacements, le commutateur est mis sur 3 .
Au fur et à mesure que les perforations passent sous les postes de balais, chaque piste commande l'emmagasinage de sa distance de saut grâce aux thy- ratrons qui lui sont associés. Par exemple, si aucun saut ne doit avoir lieu, mais que la bande se déplace continuellement, les thyratrons commandés par la piste 1 réagissent de la façon suivante: en premier lieu, le thyratron VU est excité par le premier balai d'enclenchement IN puis, lorsque V10 est excité par le balai de ralentissement SL, il éteint V11.
Au fur et à mesure de l'avance du ruban, le dernier thyra- tron V9 est excité par le premier balai d'arrêt, ce quia pour effet d'éteindre V 10 et V9. Ce cycle se répète et une opération semblable a lieu pour les autres pistes.
La raison pour laquelle ces contrôles sont prévus est que, si, à un moment quelconque, un saut à 1 doit être effectué et que le thyratron V 11 est excité, celui-ci excitera le relais R46 par l'intermédiaire des contacts R29-3, ce qui provo quera un saut d'une longueur inférieure à 93 mm ne nécessitant pas la perte de cycles secondaires supplé mentaires ; en même temps, étant donné que le relais R45 est désexcité, signifiant une opération de départ à vitesse élevée, cette opération, se poursuit jusqu'à ce que R45 soit excité à neuf interlignes de la posi tion d'arrêt.
Si l'on prend pour exemple une opération de saut à 1 équivalant à un saut de 76 mm, on cons tate que le relais R29 (fig. 12b) est excité par une impression en provenance du dispositif d'impression ou de lecture, ce relais excitant à son tour le relais R48, ces deux relais étant maintenus excités par les contacts R19a et les contacts à cames B10.
Lorsque les contacts B2 (fig. 12E) du dispositif d'impression allument les tubes en vue de mettre. en route l'opé ration d'embrayage telle qu'elle est commandée par les thyratrons. V1 et V2, ces contacts allument éga lement le tube V6 de commande du relais R312.
Etant donné que les contacts R48-12 (fig. 12c) sont ouverts, ils empêchent les contacts 128 de verrouil lage de l'embrayage d'effectuer l'arrêt et le ruban continue à se déplacer sous les balais (fig. 12d), as surant successivement l'excitation des thyratrons V11, V10 et V9 ainsi que des relais R46, R45 et R19 respectivement.
Lorsque la perforation du ruban passe sous les balais SL, le relais R45 est excité et ses contacts R45-4 (fig. 12e) s'ouvrent pour allumer le thyratron V5, et ceci provoque l'extinction du tube V6, de sorte que le moteur du chariot commence à tourner à la vitesse lente par suite de la désexcitation du relais R312. Lorsque la perforation du ruban atteint les balais d'arrêt ST, le thyratron correspondant V9 s'allume et un circuit parallèle est établi par les con tacts R29-6, le conducteur 366, les contacts R48-12 et les thyratrons V3 et V4.
Lorsque le thyratron V9 s'allume, le thyratron V10, relié à celui-ci, s'éteint et le relais R19 s'excite, ouvrant les contacts R19a (fig. 12b) et désexcitant les relais R29 et R48. Le relais R2.9 déplace alors ses contacts de la fig. 12d, ce qui éteint le, thyratron V9 et désexcite le relais R19, ramenant tous les circuits de saut en position normale.
En ce qui concerne les balais d'arrêt ST, le balai qui occupe la douzième position désignée par OF (fig. 12d) est prévu pour le contrôle du déplacement et représente une condition spéciale. Là où les autres balais effectuent la commande de l'arrêt, ce balai assure la commande du, départ. Il fonctionne en conjonction avec les commandes de saut à 1 , c'est-à-dire ceux qui sont associés au relais R29.
Lorsque les impressions de détail dépassent la capa cité d'un formulaire de la bande, il s'agit de pour suivre l'impression sur la première ligne du formu laire suivant.
On voit sur la fig. 12d que le balai OF est relié à la bobine d'excitation du relais R51 par l'entre mise des contacts normalement fermés R48-10, thy- ratron V24 et les contacts de relais R15a normale ment fermés. La bobine de maintien du relais R51 est reliée en parallèle avec la bobine d'excitation du relais R15 et elles sont toutes les deux excitées par les contacts à cames B17 qui se ferment lorsque l'espacement a pris fin. Il existe deux autres contrô les, qui sont exercés par l'opération de déplacement et ils ont un effet sur la bobine de maintien du relais R15.
L'un de ces contrôles est exercé par un relais R6 qui se trouve dans le dispositif d'impression et qui est conçu pour indiquer si les dispositifs d'im pression sont bloqués en position ou non. Les con tacts associés R6a sont reliés en parallèle avec les contacts R48-7, et ce circuit a une influence sur le relais R15, de sorte que le saut de déplacement est suspendu jusqu'à ce, que l'opération de saut et d'im pression soient suspendues. Ces conditions pour le relais R15 étant remplies et le relais R51 étant en action, dès lors un circuit est établi pour provoquer l'excitation du relais R29 en vue d'une opération de saut à 1 .
Le circuit comprend les contacts à cames B17 qui se ferment lorsque l'espacement pré cédent est terminé et le circuit se complète par les contacts R51-2 et R15b et un conducteur 352 con necté à la bobine de maintien du relais R29, ainsi qu'on l'a représenté à la partie supérieure de la fig. 12b. Lorsque le relais R29 est excité de cette ma nière, il excite le relais R48 et les commandes du saut sont effectuées exactement comme pour une opération ordinaire de saut à 1 .
Les contacts de touches d'espacement 345 (fig. 12b) sont reliés, aux contacts normalement fermés R2c (fig. 12a), pour exciter le relais R53 seulement aux moments où le relais R2 est désexcité, c'est- à-dire aux moments où le dispositif d'impression ne fonctionne pas.
Au bas de la fig. 12d, on a représenté une touche d'arrêt du chariot commandant les contacts 354 qui sont actionnés à la main lorsque l'on désire provo quer l'arrêt des dispositifs d'alimentation en vue d'empêcher un bourrage de la bande. Toutefois, lorsque l'on arrête les dispositifs d'alimentation, il est nécessaire de prévoir des contrôles, destinés à empê cher un arrêt à vitesse élevée. C'est pourquoi les contacts d'un relais R16 sont reliés en série aux con tacts 354 de la touche d'arrêt, et ce relais R16 (fig. 12e) est relié au moteur à deux vitesses, de telle sorte que, lorsque le relais R313 de contrôle de la vitesse élevée est en action, le relais R16, en paral lèle avec celui-ci, se trouve également excité.
Il existe deux autres relais R17 et R18 (fig. 12d) également excités conjointement au cours d'une opération d'ar- rêt, et le premier est prévu pour amener l'entraîne- ment du chariot à la vitesse réduite (voir les contacts R17BL) (fig. 12e) s'il ne s'y trouve déjà, et ceci est effectué en excitant le relais R17 et en désexcitant ensuite le relais R18, à condition que les contacts R16B (vitesse lente) et R17a se trouvent ouverts ensemble. L'action de ralentissement de R17 contri bue en partie à l'allumage du thyratron V27, qui maintient R18 jusqu'à ce que les contacts R16B s'ouvrent à vitesse réduite.
Lorsque le moteur fonc tionne à vitesse réduite, le relais R18 entre en action et établit un circuit de commande de l'arrêt qui passe par le conducteur 344 et aboutit aux grilles des thy- ratrons V3 et V4 de contrôle de l'arrêt. Lorsque le relais R17 est excité, le relais. R18 est excité et dés- excité à condition que les contacts du relais R16 soient ouverts, indiquant que le moteur tourne à vitesse réduite.
Le circuit du relais R18 comprend le thyratron V27, dont les deux grilles sont comman- dées par des circuits parallèles. L'une des comman des est assurée par les contacts de verrouillage 128 (fig. 12c), et l'autre comporte deux branches, dont l'une comprend' les contacts, à cames B7, qui se fer ment seulement lorsque le dispositif d'impression fonctionne.
L'autre branche comprend le conducteur 357 et les contacts de relais Rl6 et régularise l'ar rivée de l'impulsion d'arrêt de telle sorte qu'elle se produise seulement à un moment où le moteur tourne à la vitesse la plus basse, en sorte que le fonction nement des dispositifs d'alimentation ait lieu au moyen de la touche.
*On a indiqué précédemment que le fonctionne ment à vitesse réduite est commandé par le relais R312, représenté à la partie supérieure droite de la fig. 12e.
Ce relais est branché pour être commandé par un thyratron V6 qui est à son tour commandé par un autre thyratron V5, relié indirectement à la source de tension de polarisation sous -50 volts par l'entremise des, contacts de relais R45-4 normalement fermés. Lorsque ces contacts sont ouverts par le dis, positif de commande du ruban pour l'opération de ralentissement, la source de, tension de polarisation est supprimée et le thyratron V5 s'allume,
tandis que le thyratron V6 s'éteint par suite de l'allumage de V5. Lorsque le relais R312 est ainsi commandé, la vitesse du moteur décroit rapidement à l'arrivée d'un signal de ralentissement.
On voit au sommet de la fig. 12b qu'un dispositif de commande est prévu. pour supprimer le fonction nement du dispositif d'alimentation, dans certaines conditions,. Ceci est réalisé en excitant un relais R54, dont la bobine d'excitation peut être reliée par fil volant à une prise 360.
La bobine de maintien du relais R54 est reliée en série avec les contacts à cames B10, les contacts de relais R48-5 et les con- tacts de relais d'espacement R531.
Les contacts R54-4 du relais R54 (fig. 12d) sont normalement fermés et en série avec le circuit de départ de l'em brayage de l'élément d'alimentation. Lorsqu'il y a lieu de supprimer le déplacement du chariot, le fonc- tionnement de ces contacts empêche la mise en marche de l'embrayage et empêche de ce fait tout déplacement de la bande.
Un dispositif de commande manuel est prévu pour ramener la bande à la première ligne du for mulaire suivant à partir de n'importe quelle ligne du formulaire précédent. Ceci est réalisé en actionnant la touche de remise en position de départ, représen tée à la partie inférieure gauche de la fig. 12b, et celle-ci ferme les contacts 361 en série avec un relais R52. Pour empêcher un fonctionnement répété quand la touche est maintenue enfoncée, l'excitation du relais R52 est tributaire de l'excitation du relais R19. Toutefois, lorsque le relais R19 est désexcité, indiquant que l'alimentation peut avoir lieu, les con tacts associés Rl9c, en série avec le relais R52, sont fermés et le relais commande alors une opération de saut à 1 .
Sur la même fig. 12b, on voit que les contacts R52-2 du relais R52 sont reliés en série avec le relais R53, de sorte que R53 est également excité lors d'une remise en position de départ ma nuelle comme pour une mise en route et d'espace ment manuelle. On peut remarquer également que les contacts R52-1 sont branchés en série avec la bobine de maintien du relais R29 de saut à 1 . Ces contacts commandent la totalité des dispositifs de commande du saut nécessaires pour amener la bande à la première ligne.
Un autre dispositif de commande manuel de ce relais est présenté au milieu de la fig. 12e, où l'on voit que los contacts R52-4 sont normalement fermés en série avec les contacts R48-11, qui font partie du circuit de mise en route à vitesse élevée relié au thyratron V6 qui excite le relais R312 qui provoque le fonctionnement à vitesse élevée du moteur du chariot. En interrompant ce cir cuit, on est assuré que la remise en position de départ manuelle s'effectuera à vitesse lente.