<Desc/Clms Page number 1>
PROCEDE ET APPAREIL POUR LA FERMETURE DE BOUTEILLES
OU RECIPIENTS EN PAPIER OU ANALOGUES
La présente invention est relative à un procédé et appareil pour la fermeture de bouteilles ou récipients en papier ou analogue.
L'invention est relative plus particulièrement aux récipients tels que ceux faits en papier, carton ou autre substance flexible qui, plus particulièrement dans le cas de récipients destinés à contenir un liquide tel que du lait, est recouvert de cire ou rendu imperméable d'une autre manière, lesquels récipients sont fermés ou scellés à leur extrémité ou extrémités au moyen d'un couvercle ou disque à rebord placé dans l'extrémité ou les extrémités ouvertes du corps du récipients, Les
<Desc/Clms Page number 2>
couvercles de fermeture à. rebord sont places dans les extrémités ouvertes des récipients avec le disque ou partie centrale de celui-ci disposé à l'intérieur et avec le rebord en contact avec la périphérie intérieure du récipient.
L'invention se rapport plus particulièrement aux récipients du genre ci-dessus qui sont d'abord fermés à une extrémité et sont scellés à l'autre extrémité qui est ouverte et qui constitue l'extrémité de remplissage du récipient, De tels récipients sont formés d'habitude d'une pièce isolée qui est pliée de manière à former un récipient biseauté qui est fermé à une extrémité et est ouvert à l'autre extrémité.
L'objet de la présente invention est de réaliser une méthode perfectionnée pour sceller l'extrémité ou les extrémités de récipients du genre décrit ci-dessus de manière à réaliser une fermeture hermétique certaine qui ne puisse pas être pénétrée par le contenu du récipient, et de réaliser un appareil au moyen duquel la méthode de scellement perfectionnée peut être réalisée avec succès et sur une base commerciale,
En conséquence, l'invention comprend une méthode pour sceller des récipients du genre décrit, qui consiste à insérer un couvercle de scellement ou analogue à rebord dans l'extrémité ou extrémités ouvertes du récipient,
à replier une partie de la paroi du récipient ou du rebord du couvercle ou couvercles de fermeture de manière à embrasser le rebord du dit couvercle ou couvercles ou la partie ou parties extrêmes de la paroi du récipient, et à presser ces parties ensemble d'une manière ferme avec ou sans l'aide de la chaleur afin d'achever le scellement.
L'invention comprend également un procédé pour soeller des récipients du genre décrit, qui consiste à
EMI2.1
insérer u couvercle de soellement..'.ou .xogILe à. rebord
<Desc/Clms Page number 3>
dans l'extrémité ouverte du récipient, de manière qu'une partie de la paroi du récipient se prolonge au-delà de ltextrémité du rebord sur le dit oouverole, à replier la dite partie prolongée du corps du récipient vers l'inté- rieur et vers le bas oontre la surface périphérique inté- rieure du dit rebord, et à presser fortement ensemble ces parties, o'est-à-dire la partie repliée, le rebord et la partie adjacente du corps du récipient avec ou sans l'aide de la chaleur afin d'achever le scellement.
EMI3.1
L'invention comprend également une méthode pour ely, e'n I? papier 1 > soeller des réoipients/et analogues suivant les alinéas ci-dessus, qui oonsiste à insérer une fermeture hermétique additionnelle à l'intérieur de l'extrémité du récipient.
L'invention comprend également un appareil pour sceller l'extrémité d'un récipient en papier ou analogue, oomprenant des moyens pour tenir le récipient, des moyens pour appliquer un couvercle de scellement ou analogue, à rebord, sur l'extrémité ouverte du récipient et des moyens pour faire recouvrir l'une de oes parties par l'autre et pour presser ces parties ensemble pour achever le soelle- ment.
L'invention comprend également un appareil pour sceller l'extrémité d'un récipient en papier ou analogue comprenant des moyens pour tenir le récipient, des moyens pour insérer un couvercle de scellement ou analogue à re- bord à l'intérieur de l'embouchure ouverte du récipient, des moyens pour replier une partie du récipient contre
EMI3.2
la surface intérieure du rebord du couvercle de scellement, ,.."' et des moyens pour presser endemble es parties, /J L. c'est-à-dire la partie repliée, le rebord du couvercle de scellement et la partie adjacente du corps du récipient afin d'achever le scellement.
D'autres traits de invention seront décrits ou indiqués 01-après. Dans les dessins ci-joints : Fig.l est une élévation latérale de la partie supérieure d'une forme de machine suivant'l'invention; @
<Desc/Clms Page number 4>
Fig.2 est une élévation frontale en coupe de la partie supérieure de cette machine prise le long de la ligne P-P de la figure 1;
Fig.3 est une vue en plan de cette machine;
Fig.4 est une élévation frontale de la partie inférieure de cette machine;
Fig.5 est une élévation latérale en coupe de la partie inférieure de cette machine le long de la ligne Q-Q de la fig.4;
Figs. 6 à 10 montrent sohématiquement des étapes successives dans le processus de scellement d'un récipient en carton, et
Figs. 11 à 13 sont des coupes faites par le joint entre le couvercle d'un récipient en carton et le corps de celui-ci pendant les étapes successives du processus de scellement.
En réalisant l'invention dans la pratique d'une manière convenable, telle qu'appliquée à titre d'exemple au scellement de l'extrémité d'un récipient, tels que ceux faits en papier, carton ou autre substance flexible, et pouvant être ciré ou rendu imperméable d'une autre manière et adapté à contenir des aliments ou autres arti- cles, solides ou liquides, tels que du lait, un couvercle ou disque de scellement à rebord est inséré dans l'extré- mité ouverte du corps du récipient et une partie de 1' extrémité de ce dernier est repliée vers le bas au-dessus du rebord du couvercle de scellement et les parties du récipient sont en ce point pressées fortement ensemble pour achever le scellement.
Lorsque le couvercle de soellement à rebord est d'abord placé en position à l'intérieur de l'extrémité ou- verte du réoipient, une partie de cette extrémité de ce dernier dépasse au-delà de l'extrémité du rebord du cou- verole (ce dernier étant inséré avec son rebord dirigé
<Desc/Clms Page number 5>
vers l'extérieur par rapport à l'intérieur du réoipient).
Le rebord est alors pressé fortement contre la paroi du récipient tandis que ce dernier est supporté à l'intérieur dtune matrice ou enveloppe convenable. La partie du réoi- pient qui dépasse est alors repliée vers l'intérieur et vers le bas au-dessus du rebord du couvercle et la cession appli- quée aux parties, otest-à-dire la partie extrême du corps du récipient, la partie repliée de celui-ci et le rebord du couvercle de scellement qui est placé entre ces deux parties du récipient pour achever le scellement.
Alternativement, le prooédé ci-dessus peut être inversé et une partie du rebord du couvercle de scellement peut être pliée vers l'extérieur et vers le bas de manière à embrasser l'extrémité de la paroi du récipient.
La pression employée dans le procédé de scellement peut être appliquée à l'intérieur ou à l'extérieur du réai- pient ou dans les deux directions.
L'appareil pour réaliser le procédé de scellement en connexion avec la fermeture étanohe de récipients à lait ou autre liquide et tel qu'illustré dans les dessins, oom- prend une base 1 ayant des colonnes 2 qui y sont fixées d'une manière rigide, une tête 3 fixée aux colonnes d'une manière rigide, et une table 4 montée de manière à pouvoir tourner sur l'une des colonnes et munie d'un nombre couve- nable d'ouvertures 5 (ces ouvertures sont au nombre de qua- tre dans l'exemple illustré), des fourreaux 6 qui tiennent les récipients pendant l'opération de scellement.
Les fourreaux 6 sont faits en feuilles métalliques minces, élastiques, dans un but qui sera décrit ci-après, pour se conformer à la forme desréoipients et sont fixés aux supports 7 mpntés à glissement dans des coussinets 8 fixés dans les ouvertures 5, ces coussinets 8 étant ohanfreinés à leurs parties supérieures là où il est nécessaire de continuer le profil incline du récipiett.
<Desc/Clms Page number 6>
Des leviers coudés 9 montés à pivot sur un élément de support de table 10 ont chacun un bras en fourche pour entourer les fourreaux 6 et sont munis d' encoches 11 s'engageant avec chevilles 12 fixées au support 7, tandis que l'autre bras porte un cylindre 13 s'engageait dans une rainure à came 14 formée dans l'élément à oame 15 qui est fixé rigidement à une colonne 2. L'arrangement est tel que lorsque la table est tournée, chaque cylindre 13 passe successivement au-dessus d'une partie de la raté nure 14 qui dévie vers l'extérieur à partir d'un contour circulaire, auquel point par conséquent le levier coudé sera actionné et les fourreaux seront déplacés verticale- ment vers le haut.
La table est supportée/de manière à pouvoir tourner par un roulement à billes 16 et est munie de trous d'index 17 espacés d'une manière égale (fig.4 et 5) oorres- pondant au nombre d'ouvertures 5 et une cheville d'index 18 montée à glissement dans une des colonnes 2 est disposée à s'engager dans ces trous.
Chaque fourreau 6 est formé aveo une ouverture à lèvres 19 disposée au-dessus d'un plateau oiroulaire 20, ce qui permet de recueillir et enlever convenablement tout liquide qui serait déversé dans le fourreau. La table 4 est munie dans le même but d'une gouttière 21 et d'une conduite d'évacuation 22.
L'on doit faire remarquer ici que cette machine est destinée à soeller des récipients qui sont fermés à une extrémité et sont scellés à l'autre extrémité, après que le récipient a été rempli du liquide requis.
L'un ou les deux ooins inférieurs du fourreau peuvent être découpés, et cet arrangement non seulement fournit un chenal d'écoulement, mais présente également l'avantage d'éviter d'endommager les ooins du récipient lorsque celui-ci est inséré.
<Desc/Clms Page number 7>
L'on a trouvé que pendant le processus de scelle- ment, qui sera décrit ci-après, le couvercle à rebord agit à la manière d'un piston lorsqu'il est inséré dans le réci- pient, en comprimant quelque peu l'air qui s'y trouve. Ceci détermine une légère expansion des cotés du récipient et c'est là le but de la construction élastique des fourreaux mentionnée plus haut, de permettre que cela ait lieu li- brement.
Les trous et oheville d'index 17 et 18 sont dis- posés de manière que chaque ouverture 5 puisse être située Immédiatement en-dessous et oo-axialement avec le mécanis- me de formation du rebord et de scellement.
Le mécanisme de soellement est porté sur un élé- ment de base 23 (figs. 1 et 2), fixé aux deux colonnes 2 et ayant des guides disposés verticalement 24 formant un magasin pour oontenir une colonne de disques de couvercle circulaires (constituant les couvercles ou disques de scellement mentionnés oi-dessus) fixés à un plateau-cou- vercle 25 qui y est boulonné. La surface inférieure de la plaque de couvercle 25 est espacée quelque peu de la surface de l'élément de base par des rondelles tenues entre les deux surfaces et dans cet espace un quadrant d'alimentation 26 en mince feuille métallique est disposé de manière à osciller dans un plan horizontal autour d' un pivot 27 (fig.3) par des moyens qui seront décrits de suite.
La quadrant d'alimentation a un rebord formé avec un profil semi-circulaire adapté à s'engager avec le re- bord d'un disque de couvercle. Lorsqu'il ne fonctionne pas, il reste en position sur le côté extérieur du magasin, et la colonne de disques à l'intérieur, en passant par une ouverture 28 dans la plaque de couvercle 25, s'appuient alors sur la surface de l'élément de base 2.
Lorsqu'il est en fonctionnement, le quadrant d'alimentation oscille autour du pivot 27 dans une direction opposée au sens du
<Desc/Clms Page number 8>
mouvement des aiguilles dtune montre (fig.3), s'engage dans le rebord du disque de couvercle le plus bas dans la colonne, et en le faisant glisser le long de la sur- face de l'élément de base 23, le met en position au- dessus d'une ouverture 29 faite dans l'élément de base et co-axialement avec celui-ci. Il est alors retourné à sa position inopérative et la colonne de disques, qui entretemps a été supportée sur une partie s'étend vers le bas, descend maintenant d'une distance égale à l'é- paisseur dtun disque de sorte que le disque suivant sera maintenant en position d'alimentation.
Un poids est placé de préférence à la partie supérieure de la colonne pour aider le processus d'alimentation.
Le rebord est maintenant réalisé par la descente d'un plongeur composé qui comprend un élément perforateur inférieur 30 (fig.2), un élément de retenue 31, un élément perforateur supérieur 32 et un anneau en caoutchouc ou autre substance élastique 33 comprise entre l'élément de retenue 31 et l'élément perforateur supérieur 32. La par- tie centrale du disque est chassée vers le bas par l'élé- ment perforateur inférieur 30 dans un coussinet guide 34 monté dans l'élément de base 23 tandis que ses bords sont repliés vers le haut et transformés en rebord par le bord du dit coussinet 34.
Un peu avant que l'élément perfora- teur inférieur 30 ne fasse contact avec le disque, un anneau de pression 35 est relâché, et étant forcé vers le bas par la pression de ressort, presse la périphérie du disque contre la surface de l'élément de base 23, Cette pres- sion est continuée pendant tout le processus de fabrication de rebords et sert à fixer un rebord satisfaisant en effec- tuant une distribution uniforme des plis qui ont été formés dans ce processus de fabrication de rebords.
Le procédé jus- qu'à ce point est illustré schématiquement dans la fig.6 dans laquelle le disque est indiqué par = et un récipient
<Desc/Clms Page number 9>
qui a été inséré précédemment dans le coussinet de table 8 et est en position pour être scellé est indiqué par y.
Le disque muni de son rebord comme montré par les lignes en traits interrompus pointillés dans la fig,6 est maintenant placé par une nouvelle descente du plongeur mixte mentionné déjà ci-dessus dans l'embouchure du réci- pient y situé dans la table 4 immédiatement en-dessous du coussinet-guide, la valeur de la descente étant réglée de manière que les cotés du récipient puissent s'étendre une distance appréciable au-dessus du sommet du rebord, 1' extrémité ouverte du récipient s'étendant au-dessus de 1' extrémité du coussinet 8.
Avec l'élément perforateur inférieur 30 restant dans sa position la plus basse, l'élément perforateur su- périeur est maintenant déplacé vers le bas d'une autre petite distance, en comprimant ainsi l'anneau en caout- chouc entre les deux éléments perforateurs sus.dits et en déterminant son expansion radiale. Le rebord du couvercle et le côté du récipient sont ainsi pressés fortement ensem- ble entre le dit anneau en caoutchouc et l'intérieur du coussinet 8.
Simultanément avec l'application de cette pres- sion, un manchon 36 (fig.2) est déplacé vers le bas, et une série de doigs replieurs 37 diposés à la périphérie, montés à pivot sur l'élément de base 23 et s'engageant dans des rainures 38 dans le manchon 36 par des cylindres 39, sont oscilles vers l'intérieur de manière que des patins 40 qui en sont portés s'engagent avec la paroi verticale du récipient y en la repliant vers l'intérieur au-dessus du dos de l'élément perforateur supérieur 32 comme montré sohéma- tiquement dans la fig.7. Par ce moyen un pli est formé autour de la paroi du récipient,
de préférence au même ni- veau que la partie supérieure du rebord du disque de cou- verole
<Desc/Clms Page number 10>
Les doigts replieurs sont maintenant retirés et 1' élément perforateur supérieur 32, avec l'élément de retenue 31 et l'anneau en caoutchouc 33 est soulevé pour être dégagé du récipient, l'élément perforateur 30 restant encore en position (voir fig.8). L'élément en caoutchouc 31 de rete- nue de l'anneau est monté à glissement dans l'élément per- forateur supérieur 32 mais est capable seulement d'un mouve- ment limité à l'intérieur.
Le soulèvement de l'élément perforateur supérieur 32 redresse la partie repliée de la paroi de récipient, mais une telle partie est repliée de nouveau avec l'élément per- forateur supérieur dans sa position soulevée par une nou- velle opération des doigts replieurs 37, cette phase de l'opération étant montrée dans la fig.8.
Finalement les doigts 37 étant retirés, l'élément perforateur supérieur descend de nouveau, et s'engageant dans la paroi du récipient tournée vers l'intérieur, la replie complètement au-dessus du rebord du disque et presse de nouveau les parties ensemble en comprimant l'anneau de caoutchouc; cette phase est illustrée schématiquement dans les figures 9 et 11. Un léger mouvement vers le haut de l'élément perforateur supérieur libère alors la pression de scellement, et le plongeur composé est alors retiré du ré- cipient.
Le mécanisme, au moyen duquel ces mouvements du méoanisme perforateur est effectue, est contenu dans la tête 3 (fige. 1 et 2) et oomprend un arbre à cames 41 monté dans des tourillons 42 et actionné par un pignon 43 et roue 44 d'une roue motrice 45, cette dernière étant tournée à la main au moyen d'une manivelle 46 ou par une courroie formée autour de son bord. L'arbre à cames 41 porte quatre cames 47, 48, 49 et 50, fonctionnant respeo- tivemet par des moyens connecteurs convenables, l'élé- ment perforateur supérieur 32, les doigts replieurs 37,
<Desc/Clms Page number 11>
l'élément perforateur inférieur 30 et le quadrant d'alimen- tation 26.
Les cames 47 et 49 engagent des rouleaux 51 por- tés sur des leviers semblables 52 qui sont chacun pivotale- ment connectés . une extrémité à la tête 3 par des artiou- lations 53, des ressorts 54 étant disposés pour pousser les rouleaux à venir en contact avec les cames. Les autres extrémités des leviers 52 sont connectés pivotalement par des chevilles 55, l'une au moyen d'un rebord 56 à un manchon glissant 57 et l'autre à un piston 58 monté à
EMI11.1
\'gliSsement à l'intérieur du dit manchoj26 Le manohon/p'asse , j -par un coussinet 58a dans la the :15 et est oonneoté par un écron à chapeau 59 à un autre manchon 60, auquel est fixée une orosse 61, disposée pour glisser en haut et en bas des colonnes 2.
L'élément perforateur inférieur 30 est monté sur l'extrémité de ce manchon 60. Le piston 58 est oonneoté de manière élastique pour les mouvements vers le bas à un autre piston 62 par l'intermédiaire d'un ressort 63, un collier à arrêt 64 étant disposé pour assurer une connexion positive pour les mouvements vers le haut.
Le dit piston 62 (fig.1) est connecté à l'élément perfora- teur supérieur 32 par une cheville 65 qui passe transversa- lement par le piston et l'élément perforateur et par des trous allongés faits dans le manchon 60.
La oame 49 est disposée pour abaisser le levier 52 jusqu'à ce que le rebord 56 porté par le manchon 57 renoontre un arrêt formé par une projection formée dans la tête 3 pour porter le coussinet 58a. Afin d'empêcher un effort exagéré ou endommagement du mécanisme à cause de légers manques de précision dans l'assemblage des parties, l'articulation 53 est disposée pour se contracter de manière élastique, étant de préférence construite en deux parties disposées à glisser l'une dans l'autre, un fort ressort étant disposé pour empêcher un tel mouvement de
<Desc/Clms Page number 12>
se produire, excepté sous des efforts sévères.
Des tiges 66, fixées à leurs extrémités infé- rieures à l'anneau de pression 35, s'étendent vers le haut à travers des trous, dans lesquels ils peuvent glisser li- brement, formés dans la orosse 61 et sont munis d'éorous d'arrêt 67 et de ressorts de compression 68. Lorsque la orosse 61 s'élève avec le manchon 57 etc. jusqu'en haut de sa course, elle engage les dits écrous d'arrêt et au moyen de la tige 66 soulève l'anneau de pression 35 pour le déga- ger de l'élément de base comme décrit ci-dessus. Lors de la descente de la orosse les ressorts 68 peuvent presser librement les tiges 66 et l'anneau de pression 35 vers le bas.
Afin de résister à la poussée latérale de la came 49 sur le levier 52, tendant à faire tourner le man- chon 57 autour de son axe, le rebord 56 est de préférence muni d'un prolongement qui glisse vers le haut et vers le bas dans un guide tubulaire fixé à la tête 3, en empêchant ainsi tout mouvement du levier 52 dans une direction vers l'extrémité et rotation conséquente du manchon 57.
La oame 48 actionne les doigts replieurs par l'intermédiaire d'un rouleau 69 porté par un levier 70 monté à pivot sur la tête 3 et un arbre basculant 71 monté dans la dite tête de manière à pouvoir tourner, cet arbre étant relié au levier 70 par une bielle 72 et un levier 73 fixé à l'arbre et est relié au manchon 36 par une paire de tiges 74 accouplées aux autres leviers 75 montés également sur le dit arbre basculant 71. Des ressorts à compression 76 encerclent les tiges 74 et maintiennent normalement le manchon 36 dans sa position supérieure.
La came 50 aotionne le quadrant alimenteur 26 par l'intermédiaire d'un rouleau 77 porté par un levier 78 monté à pivot sur la tête 3, une bielle 79 accouplant le levier 78 à une manivelle coudée 80 et une autre bielle 4 extrémité sphérique (non montrée, par laquelle la dite manivelle cou-
<Desc/Clms Page number 13>
dée 80 est accouplée au quadrant alimenteur pour le faire osciller dans un plan horizontale Le mouvement du quadrant alimenteur étant limité par un arrêt,, une connexion élas- tique du genre décrit précédemment pour la oame 49 et le mécanisme y assooié est de préférence comprise dans le mécanisme d'aotionnement du quadrant.
Au lieu d'employer une bielle à extrémité sphérique pour transmettre les mouvements de la manivelle ooudée 80 au quadrant alimen- teur, la manivelle coudée ou son équivalent peut être formée aveo des dents coniques engageant d'autres dents coniques formées sur le quadrant alimenteur.
Un ressort convenable est disposé pour tenir le rouleau 77 en engagement avec la came 50,
Les cames 47, 48, 49 et 50 ont une forme telle et sont disposées d'une manière telle entr'elles qu'elles puissent donner les mouvements décrits oi-dessus dans leur suite correcte.
Le mouvement est transmis à l'arbre à cames 41 de la roue droite 44 par un mécanisme d'embrayage qui oomprend une clef ou too qui peut glisser radialement dans un alésa- ge 81 dans l'arbre à cames 41 et est poussée vers l'exté- rieur au moyen d'un ressort. Lorsqu'elle est dans sa posi- tion normale ou extérieure, la dite clef s'engage dans un trou de clef formé dans le moyeu de la roue droite 44 en embrayant cette dernière à l'arbre à cames 41.
Une tige basculante 82, portée de manière à pouvoir tourner dans un support 83 fixé à la tête 3, est munie de deux rampes ou plaques inclinées 84, 85 disposées pour être adjacentes, et dont chacune peut d'engager avec une rampe inclinée 86 formée sur la dite clef, en la forçant ainsi radialement vers l'intérieur contre son ressort de contrôle et en désen- gageant la roue droite 44 de l'arbre à, cames 41. La rampe 85 est, dans de but qui sera décrit bientôt, un peu déplacée le long de la tige 83 par rapport à la rampe adjacente 84, 1' arrangement étant tel que la partie inclinée de la rampe 85
<Desc/Clms Page number 14>
commence à une position approximativement de niveau avec l'extrémité de la rampe 84.
La tige basculante est oonnea- tée opérativement à la cheville index 18 par le levier 87 fixé à la dite tige, une bielle 88 et manivelle coudée 89 d'une autre tige oscillatoire 90 montée de manière à. pou- voir tourner sur l'élément de base 23 et munie d'un levier coudé 91. Un bras de ce levier ooudé est accouplé opéra- tivement à l'index 18, tandis que l'autre es relié par une tige 92 à une pédale portée par la partie inférieure de la base 1.
Un ressort 93, encerclant la tige oscillante 82 et aidé de préférence par un autre ressort ou ressorts associés avec la dite pédale, maintient le mécanisme dans la position illustrée dans les dessins, dans laquelle 1' index 18 est en position d'engagement avec les trous d' index 17 et la rampe 84 est mise pour engager la rampe à clef 86.
Avec le mécanisme dans la position montrée, l'ar- bre à cames 41 sera toujours libéré après avoir fait un tour de la roue droite 44 par l'action mutuelle des rampes 84 et 86. En abaissant la pédale susdite par laquelle la cheville 18 est retirée de manière que la table 4 puisse être tournée à la main, la tige basculante 82 est bascu- lée vers la droite (dans la fig.2) en déplaçant ainsi la rampe 84 hors du chemin de la rampe 86.
La clef est main- tenant momentanément libre pour embrayer l'arbre à cames et roue droite ensemble, mais les libère de suite de nou- veau après une faible rotation de l'arbre à oames, par 1' engagement de la rampe 86 avec la seconde rampe 85 portée par la tige basculante 82, L'arbre à cames 41 est ainsi empêché de tourner jusqu'à ce que la tige basculante, en basculant à gauche, comme suite de la ré-admission de la cheville 18 dans un trou 17, déplace la rampe 85 jusqu'à être dégagée de la rampe de clef 86.
La clef étant alors libre de se mouvoir redialement vers l'extérieur, embraye l'arbre à cames 41 avec la roue droite 44 pour une autre
<Desc/Clms Page number 15>
révolution du premier, jusque ce qu'elle soit de nouveau foroée vers l'intérieur pour effectuer la déconnexion de 1' arbre à oames et roue droite, par l'engagement de la rampe de olef 86 aveo la rampe 84 qui se trouve maintenant dans sa position originale.
EMI15.1
L'objet de cet arrangementétest-à-dire la disposition d'une rampe supplémentaire 85, est de rendre certain que l'arbre à cames peut être actionné seulement pour faire descendre les éléments perforateurs lorsqu'un orifice de table 5 est en position correcte en-dessous d'eux, cette condition étant indiquée par l'entrée de la cheville 18 dans un trou index 17.
Les parties du mécanisme qui viennent en contact avec le bord du récipient ou rebord du couvercle pendant les 'opérations de réalisation des rebords et de scellement sont de préférence chauffées afin de rammolir la oire aveo laquelle ces éléments sont recouverts, de préférence par circulation d'eau chaude. Dans ce but, un réchauffeur 94 peut être disposé, muni de moyens de chauffage électriques ou autres moyens convenables, desquels l'eau chaude coule d'après le principe de thermo-siphon à un réservoir de tête 95 par une conduite 96. De là il passe par une oon- duite 97 en partie flexible à un chenal 98 formé dans 1' anneau de pression 35 et de là par une conduite 99 à un accessoire à trois voies 100.
Du dit accessoire il est conduit par un tuyau 101 à un chenal 102 formé à l'inté- rieur de l'élément perforateur supérieur 32 ou par un tuyau 103 à un chenal 104 formé dans le moyeu de la ta- ble 4. L'eau retourne au réchauffeur de l'élément per- forateur supérieur par une conduite 105 en partie flexi- ble et du moyeu de table par un passage 106 formé dans la colonne 2 et par une conduite 107. L'accessoire à trois
<Desc/Clms Page number 16>
voies mentionné ci-dessus est disposé de telle manière que de l'eau chaude peut être livrée alternativement au perforateur ou à la table ou bien au perforateur et à la table ensemble. Un thermomètre 108 est disposé pour indiquer la température du moyeu de table.
L'on doit no- ter que les coussinets 8 entourant les récipients reçoi- vent leur chaleur par conductibilité du chenal 104, par conductibilité par le corps de la table. Des tuyaux d'échap- pement 109 permettent l'échappement de l'air du système de chauffage.
Le fonctionnement de la machine pour le scellement de récipients en carton remplis est le suivant :
L'on assumera que la roue motrice 45 est tournée de manière continue soit à la main soit mécaniquement (quoiqu'une pareille rotation continue ne soit pas essen- tielle) et que la table est placée par la cheville 18 dans une de ses quatre positions, et de plus, que le magasin est rempli de disques de couvercles convenables.
En se reportant à la fig.S, une récipient vide est inséré dans un fourreau dans la position indiquée par "A". La pédale est alors abissée pour retirer la cheville et pour permettre à la table 4'être tournée à la main jus- qu'à ce que le récipient soit dans la position indiquée par "B", quand la table est verrouillée en lâchant la pédale et le récipient est rempli par tous moyens conve- nables. La table est relâchée de nouveau en abaissant la pédale et tournée de manière à porter le récipient dans la position de scellement indiquée par "0".
Etant fixée, dans cette position par l'entrée de la cheville 18 dans un trou 17 après le relâchement de la pédale, le mécanisme d' embrayage s'engage dans l'arbre à oames avec la roue droite rotative 44 et les opérations de formation de rebords et de scellement commencent.
Ce processus, tel que décrit ci-
<Desc/Clms Page number 17>
dessus, dure pendant un tour de l'arbre à cames, après quoi, ce dernier est libéré automatiquement et arrêté par
1'action mutuelle des rampes 84 et 86 et comprend : le placement du disque en position, la formation du re- bord et l'insertion du disque dans le goulot du récipient; l'application de pression de scellement prélimaire et pliage préliminaire; retrait de l'élément perforateur supérieur et abaissement subséquent de celui-ci pour effec- tuer l'application du pliage final de la pression de scelle- ment finale et retrait des perforateurs.
Il peut être désirable de compléter la fermeture hermétique ainsi effectuée, qui est illustrée dans la fig.
11, par l'introduction et scellement d'un second couvercle x' à l'intérieur de celui qui est déjà scellé en position.
Ceci est effeotué par une seconde dépression et relâchement de la pédale, ce qui fait que l'arbre à cames fait une nouvelle révolution pour former le rebord d'un couvercle x' et l'insérer, comme montré dans les figs. 10 et 12, et pour le sceller finalement en place, comme montré dans la fig.13. Le second couvercle x' peut être avantageusement formé en substance ordinaire, non rendue étanohe, et dans ce but les disques sont placés dans le magasin les uns au-dessus des autres alternativement non-cirés et cirés. Alternati- vement le second couvercle peut être formé de substanoe ci- rée.
Finalement, la pédale est déprimée de nouveau et la table tournée pour amener le récipient rempli et scellé dans la position indiquée par "D", lorsqu'ayant été soulevée automatiquement par le mécanisme éjecteur décrit précédem- ment, elle est enlevée de la machine.
Il est bien entendu que dans le fonctionnement normal, quatre récipients sont manipulés simultanément par la machine, trois récipients étant respectivement insérés en "A", remplis en "B" et enlevés en "D" tandis que le quatrième est scellé en "C".
<Desc/Clms Page number 18>
Avec la forme de machine décrite, il est nécessai- re après la formation de rebord et scellement du premier couvercle en position, d'attendre pendant que l'arbre à cames fait une révolution complète avant de re-engager l'embrayage pour former le rebord et scellement du second couvercle. L'on propose de remédier à cette pause et d' améliorer en général l'action de la machine en formant une 1'orme alternative de mécanisme d'embrayage.
Ce mécanisme comprend un arbre auxilisire, monté de manière à pouvoir glisser et tourner dans des coussinets fixés à la tête S, actionnés par la vitesse de l'arbre à cames à une vitesse égale à la moitié de la vitesse de l'arbre à cames par un pignon et roue droite et portant un disque ayant une paire de rampes qui y sont formées d'une manière similaire à celle des rampes 84 et 85 décrites plus haut, Des leviers conve- nables s'engageant avec les colliers formés sur le dit arbre auxilliaire permettant à celui-ci d'être déplacé vers 1' extrémité contre l'action d'un ressort en abaissant la pé- dale de fonctionnement.
Ce mouvement vers l'extrémité per- met à la dite rampe de passer une autre rampe fixe, reliée opérativement à un mécanisme d'embrayage, d'une manière analogue à celle du présent mécanisme. Dans ce cas, oepen- dant, l'embrayage comprend un disque de friction en cône claveté à glissement sur l'arbre à cames 41 et engageant une surface de frottement oonique dans la roue droite 44, tandis que la connexion opérative prend la forme d'une tige s' étendant par un alésage axial dans l'arbre à oames et acoou- plé à une extrémité au dit disque de friction et à l'autre extrémité à une manivelle coudée portant la dite rampe fixe.
Par l'emploi de ce dispositif d'un arbre à mi- vitesse en combinaison avec un embrayage à friction, la machine se met elle-même hors d'action après deux révolu- tions de l'arbre à oames au lieu d'une seule comme à pré- sent et est de plus capable de recommencer l'opération dès que la pédale est relâchée.
<Desc/Clms Page number 19>
Il est bien entendu que l'invention n'est pas limitée aux détails décrits ci-dessus mais peut être modi- fiée de diverses manières suivant les conditions ou nécessi- tés pratiques que l'on désire qu'elle remplisse.
De plus, la machine n'estpas limitée au scelle- ment des extrémités des récipients du genre décrit ci-dessus et illustré, mais est applicable à d'autres formes de réai- pients tels que ceux adaptés à oontenir des matières soli- des ou en poudre et où l'opération de remplissage doit être exécutée avant que le scellement ne soit effectué, comme ce serait le cas d'un récipient qui est ouvert à une extrémité seulement, les moyens de remplissage étant compris dans la machine de scellement, si on le désire.
Revendications et Résumé.
EMI19.1
..,.......-¯¯¯¯.¯..¯......¯¯
1. Méthode pour sceller des réoipients du genre men- tionné, qui consiste à insérer un couvercle de scellement ou analogue à rebord dans l'extrémité ou les extrémités ouvertes du réoipient, à replier une partie de la paroi du récipient ou du rebord du couvercle ou des couvercles de scellement de manière à embrasser le rebord des dit couver- ole ou couvercles ou la partie ou les parties extrêmes de la paroi du récipient et à presser fortement ces parties ensem- ble pour achever le scellement ou les scellements avec ou sans emploi de chaleur.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.