BE387067A - - Google Patents

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BE387067A
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    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21—MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21J—FORGING; HAMMERING; PRESSING METAL; RIVETING; FORGE FURNACES
    • B21J9/00—Forging presses
    • B21J9/02—Special design or construction
    • B21J9/04—Piercing presses

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Forging (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "Dispositif pour la fabrication de corps creux sans joint en partant de blocs massifs" 
Le dispositif conforme à l'invention et les   agen   cements particuliers qu'il comporte ou qui y sont adaptés visent une fabrication rationnelle de corps creux sans joint, en fer ou en acier, par le procédé Ehrhardt à la presse,   c'est-à-dire   par enfoncement d'un mandrin dans une pièce massive rendue plastique par chauffage, cette pièce repoussant la matière de coté dans des cavités libres mé- nagées entre   l'étampe   et la pièce, qui est centrée par des 

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 moyens mécaniques par contact sur ses bords avec l'étampe qui la contient.

   Pour éviter les difficultés inhérentes à l'utilisation des presses hydrauliques, ainsi que les ac-   cessoires.de   commande volumineux, coûteux et prolongeant les délais de fabrication et de livraison, accessoires qui sont inévitables avec les presses hydrauliques, on utilise certaines particularités des machines à forger connues sous le nom de machines à refouler, particularités que ces machi- nes présentent dans leur construction, dans le fonctionne- ment de leur partie servant d'outil et dans l'agencement et le fonctionnement de leur mécanisme. 



   Les mouvements des pièces du mécanisme et des ou- tils, mouvements qui sont nécessaires pour la fabrication, sont amorcés et dérivés impérativement, dans une succession et un ordre déterminés, de la commande principale (de l'ar- bre de commande) de ces machines à forger à fonctionnement mécanique. Pour le mandrinage des pièces massives on uti- lise, (suivant le mode opératoire conforme à l'invention, et suivant l'idée inventive sur laquelle sont basés les moyens de travail), d'une façon différente de celle qui était gé- néralement utilisée jusqu'ici, des matrices divisées et on tire parti du fait que des matrices de ce genre sont déjà montées dans d'autres buts dans les machines en question. 



  On usine ou on encastre dans chacune des deux demi-matrices une demi-étampe telle que les deux moitiés de l'étampe as- semblées entre elles donnent la forme extérieure et les di- mensions extérieures du corps creux qu'il s'agit   d'obtenir.   



  Le mécanisme de la machine écarte les demi-matrices et les rapproche; en se rapprochant ces deux demi-matrices pren- nent la pièce introduite entre elles et destinée à être transformée en corps creux dans l'étampe, où elle est   cen-   

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 trée par le contact qui s'établit sur les bords entre la pièce et la surface intérieure de l'étampe. Le chariot de travail de la machine, chariot sur lequel la commande principale agit comme sur les demi-matrices, est commandé de façon que le mandrin qu'il porte reste en dehors de la pièce renfermée dans la matrice jusqu'à ce que celle-ci soit complètement fermée.

   Pendant que l'étampe est fermée, ce qui dure peu de temps, le mandrin entraîné impérative- ment en avant par le dispositif de commande avec le chariot de travail pénètre dans la pièce et transforme celle-ci en corps creux. Les mouvements des pièces du mécanisme à l'intérieur de la machine, mouvements qui sont indépendants les uns des autres et accordés entre eux, ramènent le cha- riot en arrière avec le mandrin, pour ainsi dire automati- quement, la pièce étant simultanément retirée du mandrin; ces mouvements provoquent au moment voulu l'ouverture de l'étampe par écartement des demi-matrices. La pièce trans- formée en corps creux est alors libérée de l'étampe, le mandrin est sorti de cette pièce et le corps creux peut tomber librement vers le bas et sortir de l'étampe, ainsi que de la machine. 



   Le dispositif ou ensemble mécanique qui sert à produire tel ou tel corps creux par des moyens mécaniques, à l'aide de machines, sera utilisé avantageusement dans un mode de réalisation perfectionné qui permet d'éviter que l'on ne soit obligé d'introduire, dans l'opération, 

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 des pièces individuelles pr0i:lboleJ1ll:-nt s;sr.es les unes des autres, et d'introduireau contraire dans   ici.   
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 machine, phr le côté Ó.ppOSE::

   2., l'arbre de CU;I1Iih..ude c'est dire p;:r l' #trC::lùite frontale de 1"" m;chin(;;, une tise de fer ou d'acier incondescente tlans kq;;el- le on cisaille une pièce initiale massive par l'effet du rapprochement   mécanique   des demi-matrices, cette pièce étant prase en même temps par l'étampe   !lui   se ferme et maintenue dans celle-ci jusqu'à ce que les opérations nécessaires (le déplacement cn avant et lc retour du mandrin) aient   etc     effectuées.   pour effectuer le cisaillement de la pièce sur la barre pendant le rapporchement des demi- matrices, le fond de l'étampe est constitué par un couteau sur la   trie  fixe, de façon que l'e-   tampe     elle-même   serve de butée pour la pièce lorsqu' elle est fermée.

   Le contre-couteau estfixé à l'extra- mité de l'autre demi-matrice ou   étampe,   ou demi-ma- trice mobile. La coopération des deux couteaux ainsi agencés, en combinaison avec un   guidage   rationnel des tranches et avec les surfaces de butée que la. barre rencontre sur les demi-matrices permet   d'obtenir   sur la barre une surface de coupe nouvelle qui est nette et perpendiculaire à la longueur de   la.   barre.cette sur- face de coupe constitue la surface antérieurede la pièce suivante destinée à être séparée et   transfor-   mée eu cours de la prochaine opération   cle   la machine. 



   Pour assurer une exactitude aussi grande que possible 

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 dans la position des surfaces   co-axiales   du corps creux terminé, les pièces qui travaillent dans le dispositif ont été construites de façon à effectuer le mandrinage graduellement en deux ou plus de deux opérations successi- ves. Pour ce mandrinage graduel, le premier mandrin, qui ne doit pénétrer dans la pièce que jusqu'à une petite profondeur, est plus court que le suivant, et celui-ci est   à   son tour plus court que le suivant. Chaque mandrin successif est guidé dans la cavité déjà produite par le ou les mandrins précédents et bien centrée, ce qui fait que les mandrins risquent de se fausser. Lorsque le man- drinage a lieu graduellement, la pièce n'est pas séparée complètement de la barre pendant la première opération. 



  Pendant la phase pendant laquelle les matrices sont ou- vertes par suite de l'entraînement positif des pièces de la machine, la pièce en partie transformée est amenée au moyen de la barre à laquelle elle est encore attachée jusqu'en avant d'une autre étampe usinée dans les demi- matrices, et, le cas échéant, la pièce est introduite dans une ou plusieurs étampes successives et elle est finalement complètement cisaillée au cours de la dernière opération de mandrinage. 



   On décrira plus loin la forme et la construction données aux pièces travaillant pour obtenir le fonctionne- ment qui vient d'être indiqué. 



   Pour mandriner le bloc initial pièce par pièce par des opérations successives comme cela vient d'être dit, et pour améliorer encore le centrage et par   consé   quent la précision de la concentricité des surfaces, on fait de préférence, en sorte que l'étampe ne concorde 

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 réellement aveo la forme définitive du corps creux, c'est- à-dire qu'elle soit par exemple cylindrique que sur la longueur correspondant à la transformation produite au mo- ment envisagé. Pour l'étampe servant   à   la première opéra- tion, ceci ne serait donc le cas que pour la partie anté- rieure extrême de la pièce et celle-ci ne serait guidée que dans cette partie par contact sur les bords.

   Pour évi- ter toute possibilité de descente de matière dans la partie antérieure par suite de défauts de précision dans les di-   menbions   diagonales de la pièce prismatique, on n'usine que le négatif de la forme prismatique de la barre dans en la partie de l'étampe qui vient suite, c'est-à-dire qu'on n'usine qu'une moitié du prisme entier dans chaque moitié de la matrice. Les surfaces supérieures et les surfaces inférieures des creux servant à maintenir la barre dans les moitiés de la matrice sont faites   un   peu inclinées de façon à s'écarter vers l'axe longitudinal; ceci facilite une bonne prise de la pièce et favorise l'insertion auto- matique de celle-ci à la position dans laquelle elle est convenablement centrée. 



   L'ensemble du dispositif permet aussi de donner à la bague de guidage et d'enlèvement (qui est toujours utilisée pour le mandrinage au moyen d'un mandrin enfoncé dans la pièce) une forme telle et de la monter dans la ma- tière en avant de la partie de l'étampe réellement   utili-   sée, de façon telle qu'elle puisse se mouvoir sur le man- drin dans le sens de la longueur lorsque le chariot de travail se déplace en avant. La surface antérieure du chariot s'applique alors finalement sur cette bague, la repousse en avant et la presse sur la face frontale du 

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 corps creux mandriné, ce qui a pour effet de lisser cette face et de lui donner la forme d'un plan annulaire perpen- diculaire à l'axe du corps creux. 



   La figure 1 du dessin   ci-joint   est une vue en plan d'une machine horizontale, donnée à titre d'exemple non limitatif, et contenant les différents éléments établis et utilisés en vue du but décrit; cette figure montre la position de ces éléments au début de l'opération. 



   Tous les mouvements des mécanismes et des piè- ces servant d'outils sont amorcés par l'arbre de commande a et dérivés de cet arbre. Le vilebrequin a1 de l'arbre de commande a provoque le mouvement, en avant et en arriè- re, du chariot de travail b auquel est adapté le mandrin c; le vilebrequin secondaire a2 provoque les mouvements transversaux de la demi-matrice mobile d2, le rapprochement, la fermeture complète et l'ouverture de la matrice. Les deux vilebrequins a1 et a2 sont décalés entre eux, sur l'arbre de commande a, de façon que le mandrin .   qui   sert à perforer la pièce) n'atteigne celle-ci et ne s'y enfonce que lorsque les deux moitiés d1 et   12 de   la matrice sont bien appliquées l'une sur l'autre et'maintenues dans cet état pendant un certain temps par le mécanisme. 



   Le mouvement de rotation du vilebrequin secon- daire a2 est transformé, pendant le mouvement de rotation de l'arbre, et par l'intermédiaire de la bielle e du   cha..   riot f1 animé d'un mouvement alternatif, et des leviers articulés f2, en un mouvement transversal rectiligne de la demi-matrice d2 qui se trouve rapprochée de la contre* matrice d1 puis qui s'en écarte de nouveau pendant le mou- 

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 vement de retour des leviers articulés et de la bielle. 



  Dans chacune des demi-matrices   èt   d2 on a usiné une moitié de l'étampe qui détermine la forme extérieure du corps creux produit par la perforation ou le mandrinage. 



  Dans l'exemple représenté en figure 1, on a supposé que ce corps, et par conséquent aussi la cavité de l'étampe, ont une forme cylindrique se terminant par une courte portion conique. 



   Dans la position initiale représentée à la fi- gure, les demi-matrices sont   écrasées,   le vilebrequin de l'arbre de commande se trouve dans sa position posté- rieure   extrême,   et la pointe du mandrin ± se trouve en dehors et en avant de la matrice et devant la bague de guidage g dont cette matrice est munie. La matière à traiter h, qui est en forme de barre, est introduite dans la machine sur le fond de l'étampe et sur la longueur de la pièce à usiner h1, La pièce h1 peut aussi être intro- duite entre les   demi-matrices   sous forme d'une pièce in- dividuelle, mais, dans l'exemple représenté au dessin, elle est d'abord cisaillée au moment du rapprochement des demi-matrices.

   Pour effectuer ce cisaillement, un   couteau 1-1   est adapté à la demi-matrice fixe d1 et cons- titue la surface des butées pour la pièce h1 pendant le mandrinage. La demi-matrice   mobile   porte le contre- couteau i2. La barre de matière hl et par conséquent aus- si la pièce h1 à séparer, ont une forme prismatique; dans l'exemple représenté la section du prisme est car-. 
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 rée. 



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Les figures 2 et 3 sont, à plus grande échelle, une vue en coupe horizontale des pièces à traiter, dans un mode de réalisation dans lequel le mandrinage et la trans" formation de la pièce ont lieu en une seule opération sur toute sa longueur. Les lettres de référence concordent avec celles de la figure 1. La figure 2 montre la situa- tion initiale, la matrice ouverte. La figure 3 montre le moment de l'achèvement du mandrinage et de la transforma- tion de la pièce h1 en un corps creux.

   Le rapproohement des deux demi-matrices a lieu entre ces deux phases, la partie antérieure de la barre h qui passe entre les deux demi-matrices d1 et d2 et qui constitue la pièce h1, étant cisaillée par les couteaux i1 et   ;   les cavités creusées dans les deux demi-matrices d1 et d2 et servant d'étampe avaient auparavant saisi et centré entre elles la pièce h1, L'effort disponible pour l'application des deux demi- matrices l'une sur l'autre, effort qui est multiplié par les leviers articulés,, est tellement grand que la pièce prismatique de section carrée se trouve fortement pincée dans le moule et qu'il est même possible de repousser de petits méplats sur ceux de ses bords qui touchent les mou- les.

   La bague de guidage g. qui sert aussi de bague   d'en-   lèvement lorsque le chariot de travail b est ramené en arrière avec le mandrin c, est établie sous forme de bague mobile dans la matrice; à la fin du mouvement en avant, du chariot de travail elle est entraînée par ce chariot et pressée sur la face transversale d'extrémité du corps creux produit, de façon à lisser cette face. Les coupes transversales représentées près des figures principales 2 et 3 et qui sont des coupes à travers les demi-matrices,'      

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 montrent la forme donnée aux couteaux il et i2, ainsi que leurs positions, et permettent de reconnaître directement sans plus d'explications les lignes suivant lesquelles s'effectue la coupe. 



   Les autres figures 4, 5 et 6 servent à expliquer le mandrinage et la transformation graduels de la pièce h1, et ainsi que les moyens utilisés à cet effet,. par exem- ple pour le mandrinage en deux phases. Le résultat final et la position des pièces à la fin du mandrinage complet concordent avec les indications données dans la figure 3 pour le mandrinage en une seule opération,, 
La figure 4 montre la position du mandrin (court) et la position des demi-matrices au début de l'opération,   o'est-à-dire   prêts à effectuer la première phase.

   Pour que la cavité de l'étampe soit bien rationnelle, celle-ci n'est cylindrique que dans sa partie antérieure, sur la longueur s1. et. son diamètre correspond à la longueur de la diagonale de la;pièce prismatique; la partie cylindri- que s1 de l'étampe se raccorde en arrière   à   une   parte   de longueur 4 sensiblement carrée. Les creux ainsi prati- qués dans chacune des demi-matrices correspondent à une moitié de la forme extérieure prismatique de la pièce h1. 



  Les surfaces qui se trouvent en bas et en haut s'écartent un peu en biais vers le plan de séparation de la, matrice, ainsi qu'on peut le voir par la coupe de figure 4. L'écar- tement de ces surfaces horizontales sur la longueur s2, dans les creux de l'étampe, facilite l'introduction dé la pièce, en position bien centrée, pendant la fermeture de l'étampe. Le serrage de la pièce initiale prismatique dans la   partie ,   qui ne doit pas être transformée pendant   @   

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 la première opération empêche aussi la matière de s'écou- ler dans la partie postérieure de la pièce et assure à la pièce le maintien de sa forme initiale favorable pour un nouveau mandrinage. 



   Les détails de la forme de la tranche sur les deux demi-matrices pour la première opération partielle sont représentés aux figures 4 et 5 et dans les coupes cor- respondantes. Le couteau i1 de la demi-matrice fixe d1 est jusqu'à sa tranche de travail, plus court que dans   l'exem-   ple représenté aux figures 2 et 3.

   La tranche ne va que jusqu'aux deux tiers ou aux trois quarts à peu près de la section de la pièce h1 supposée enfoncée dans le moule for- mé par la   matricem   Le couteau i2 de la demi-matrice mobile d2 est fait de façon à ne pas venir en contact, pendant la fermeture de la matrice, avec une section partielle   rectan-   gulaire correspondante de la pièce initiale h1 lorsque la ligne de coupe est droite: ou bien, lorsque cette ligne est circulaire, elle laisse entre la pièce- hl et la barre de matière h un raccord en forme de segment de cercle. Voir à ce sujet la figure 5, qui représente l'état des parties à la fin du premier mandrinage partiel. On peut voir, dans cette figure, le raccord laissé en h2 entre la pièce et la barre de matière dans la première hypothèse susmentionnée (ce raccord étant donc rectangulaire). 



   Après le retour du chariot de travail et du man- drin et après l'écartement des demi-matrices (voir aussi figure 6) on peut en utilisant à cet effet la barre h, re- tirer de l'étampe la pièce h1 transformée jusqu'à la moi- tié de sa longueur et l'amener à portée d'une autre étampe 

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 usinée dans les demi-matrices. La position des pièces dans cette autre étampe (qui est l'étampe finale dans   l'exem   ple représenté) est représentée dans la figure 6 au moment où les demi-matrices sont rapprochées. Le deuxièmemandrin utilisé maintenant est plus long que le mandrin utilisé pour le premier mandrinage partiel.

   Son extrémité antérieu- re est plus rapprochée de la pièce dans la position initia- le, et, dans la course en avant, il pénètre par conséquent plus profondément dans la pièce, jusque près du fond de celle-ci qui, dans l'exemple en question, est constituée, après sa transformation, par un cylindre dont le fond est massif. En ce qui concerne les couteaux qui entrent en action dans cette deuxième opération, les demi-matrices ont la même forme que dans les figures 2 et 3, Aussi le cisaillement de la pièce est-il terminé par la barre au moment du rapprochement des demi-matrices, et, lorsque la course en avant du'chariot de travail et du mandrin est terminée, on obtient pour les pièces la même position que dans la figure 3.   

Claims (1)

  1. RESUME : @ Dispositif pour la fabrication mécanique au moyen d'une machine de corps creux sans joint par enfonce- ment d'un mandrin dans une pièce de métal, en particulier de fer ou d'acier, massive et rendue plastique par chuf- fage, enfoncement accompagné d'un refoulement latéral de la matière dans des cavités libres ménagées entre l'étampe et la pièce, qui est centrée par contact de ses bords avec l'étampe entourànt la pièce:
    ce dispositif étant caractéri- <Desc/Clms Page number 13> sé par ce fait qu'on usine ou encastre, dans chacune des demi-matrices à écartement d'une machine à forger connue sous le nom de machine à refouler et dont les outils et les pièces du mécanisme effectuent des mouvements comman- dés et accordés entre eux, une moitié d'étampe correspon- dant dans l'ensemble qu'elle forme avec l'autre moitié (lorsque la matrice est fermée) à la forme et aux dimensions de l'enveloppe extérieure du corps creux produit par la pé- nétration d'un mandrin adapté au chariot de travail de la machine et sortant de l'étampe et de la machine après le mouvement de retour du chariot de travail et du mandrin; le corps creux terminé étant enlevé et libéré par suite de l'écartement, produit aussitôt après, des demi-matrices.
    L'invention peut comporter en outre, en combinai- son ou non, l'une ou plusieurs des caractéristiques ci- après : a) un couteau, adapté à la demi-matrice fixe, constitue le fond de l'étampe fermée, et un contre-couteau est adapté à l'extrémité de la demi-matrice mobile;
    ces deux couteaux servant, par leur coopération pendant la fer- meture de la matrice, à découper sur une barre de métal incandescente, (telle qu'une barre d'acier ou de fer, in- troduite longitudinalement dans la machine entre les deux moitiés de l'étampe, à partir de l'extrémité avant de la machine et par-dessus la surface du fond de l'étampe) la pièce qu'il s'agit de transformer en corps creux, et pré- parant sur cette barre, perpendiculairement à sa longueur, la surface antérieure pour la pièce suivante à, séparer et à travailler dans la machine. <Desc/Clms Page number 14> b) lorsqu'il s'agit d'effectuer un mandrinage progressif de la pièce :
    pour le mandrinage initial, le couteau de la demi-matrice fixe ne ferme que partiellement l'étampe fermée, en laissant sur la demi-matrice mobile fermée, entre sa tranche et le fond de l'étampe, ou par rapport à la tranche du contre-couteau (tranche qui consti- tue la fermeture de l'étampe) un espace libre à l'intérieur duquel la pièce reste reliée au corps principal de la bar- re, afin que la pièce puisse être amenée, après écartement des demi-matrices, et avec la barre à laquelle elle reste fixée, à portée d'une ou plusieurs autres étampes dont sont munies les demi-matrices et dans la dernière desquelles les couteaux ont la forme'indiquée précédemment en vue du cisaillement complet de la pièce.
    c) lorsqu'il s'agit d'effectuer un mandrinage progressif en plusieurs opérations, les moitiés d'étampe, usinées dans les demi-matrices, ne sont faites suivant la forme du corps creux qu'elles doivent produire, que sur une longueur correspondant à la transformation de la pièce au cours de chaque opération du mandrinage progressif, tan- dis qu'on usine dans la moitié postérieure contigüe de cha- que moitié de l'étampe une moitié du négatif de la forme prismatique de la pièce. d) les surfaces (de dessus et de dessous) des creux servant à maintenir la barre dans les moitiés de l'étampe sont faites de manière à s'écarter légèrement vers les plans partiels.
    <Desc/Clms Page number 15> e) la cavité d'étampe destinée à contenir la pièce est limitée du côté du mandrin par une bague de gui- dage et d'enlèvement pour le mandrin, bague montée de façon à. pouvoir se déplacer longitudinalement dans la matrice et pressée par le chariot de travail sur la surface frontale du corps creux à la fin de l'opération de mandrinage.
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