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La présente, iriventior. est l'elkl"lye \ ure 1.1;7hine pour le dëoortioage et le à90r::U);:'C'c 'l>l.ltom::-..tiqL1e de la banane verte.
L'objet dela, présente invention est représenta dans les dessins ci-joints:
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Fig. 1 est une coupe 10n[itudinalc de la machine suivant l'in- mention .
Fig. 2 est une vue latérale de selle-ci.
Fig. 3 est un plan de la machine.
Fig. 4 est une vue de face.
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Le f,)\1ctionncr:,cct .;.utOJ1I,!;;.tL'LlC produit par force motrice ou a la Main;, est réalise par un c\1â:3Sis A en fer ('&'ig.1) place sur huit 'pieds de bois, réunis par différentes traverses: à l'ex- térieur de ce châssis sont trois "tapis roulants".
Le premier, cellulaire, est forr:ié par des godets fixés
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à deux courroies ce iiouvercnt ."clidaire (lettre B des figures 1 et 3), et que nous appellerons "tapis chargeur", 'parce eue c'est dans ses godets que se ..lacent les bananes pour entrer dans la Machine.
Le deuxiène, en toile à voile, (lettre C des figures
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1 et 3) évacue à l'extérieur de la, machine les cosses des bananes qui sontcoupées longituéinalement au milicu et aplaties par écra- sement.
Le troisième, (lettre D ces figures 1 et 3), que nous appellerons tapis de sélection, conduit à l'extérieur ce la machine les demi-tranches ce pulpe, celles-ci passant sur un trajet de deux mètres devant les ouvriers chargés de faire une sélection, éventuellement utile quand la Machine travaille à produire de la pulpe destinée à la farine de qualité supérieure. Au bout de ce tapis existe un chevalet où sont attachés les plateaux-tamis fixés aux séchoirs employés pour le séchage de la pulpe de banabe. Cet accessoire est indépendant de la machine.
C'est sur ce châssis, sur lequel nous reviendrons plus loin, que repose toute la Machine.
La fcrce motrice produite par une courroie est appli- quée au tambour de la machine (lettre E de la figure 3). par l'in- termédiaire des engrenages démultiplicateurs, elle pourvoit aux mouvements essentiels de la machine (lettre F, fig. 3) .
Quand la machine est mue à bras, c'est des volants dont sont munies les manivelles respectives (lettre G, fige 3) que vient la force nécessaire aux mêmes mouvements de la machine. La force ainsi produite par les moteurs ou par les volants à bras est distribuée au mouvements de la machine par les transmissions sui- vantes : l'arbre, (lettre h des figures 1 et 3), actionne une roue dentêe qui, par l'intermédiaire d'une courroie (lettre 1 des figures 1 et 3), va donner le mouvement de rotation aux deux pla- teaux (lettre J des figures 1 et 3), qui, actionnant , leur tour la bielle (lettre K des figures 1 et 3) va transmettre le mouvement de va-et-vient au piston du découpeur.
D'autre part, la même force, venant des volants ou des tambours, est transmise par une courroie au Compresseur-découpour séparateur qui est pour ainsi dire, la tête de la machine, et que
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nous allons décrire .
La tête de la machine est constituée par deux groupes de cylindres (placés sur les mêmes axes), groupes indépendants mais actionnés par deux courroies solidaires (lettre M des figu- res 1 et 3), mues par l'arbre (lettre N des figures 1 et 3). Cha- cun des deux grpupes a quatre cylindres; le cylindre central est formé de lamelles circulaires de 150 m m de diamètre, parallèles, non tranchantes, lesquelles.sont en ébonite ou en acier inoxyda- ble, et qui sont dans l'un ou l'autre cas, d'une épaisseur de 3 m m (lettre 0 des figures 1 et 3).
Celles-ci sont espacées les unes des autres de 7 m m par l'interposition de cylindres de caoutchouc durci de 120 m m de diamètre pour une épaisseur de 7 m m (lettre P de la figure 1)
Autour de ces cylindres et placés à 117 degrés, sont disposés trois autres cylindres qui peuvent être en bois, ébonite ou acier inoxydable. Tandis que 'le cylindre central a son axe fixe, les axes des trois autres cylindres ont une distance variable, par rapport à l'axe du premier cylindre, parce que ces axes travail- lent en coulisse (lettre 0, de la figure I), disposés dans le sens des différents plans du cylindre central à lames.
Ces trois cylin- dres que nous appellerons cylindres compresseurs, ont respective- ment des diamètres de :le bremier, IbO m m (lettre R de la figu- re 1); le second, 110 m m (lettre S de la. figure 1) et le troisiè- me, 150 m/m (lettre T de la figure 1). Les deux premiers ont une surface canpclée et le dernier une surface lisse. Les périphéries de ces cylindres ont - comme il résulte de l'exposé - des distan- ces variables de la périphérie du cylindre central à lames, étant donné que leurs axes se meuvent en coulisse, ceux-ci étant obli- gés par des ressorts prendre la position de moindre écartement du cylindre central lames (lettre U de la figure 1).
Les coulisses dont il s'agit forment battants en des points tels que les distances minima des périphéries des trois
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cylindres compresseurs à la périphérie du. cylindre central lames soient respectivement de 25 m/m pour le premier, de 15 m m pour le second, et de 1 m m peur le troisième.
Ces quatre cylindres dont le croupe forme une des moitiés du la tête de la machine, tournent conjointement à la même vitesse -', la périphérie, grâce aux engrenages d'axe soli- .aires avec eux, et de diamètres calcules pour donner cette synchronisation de vitesse à la surface. Entre le cylindre cen- tral à lamelles et le dernier cylindre compresseur existe, effleurant leur surface extérieure une lame tranchante et fixe, en acier inoxydable, disposée sur un plan tangent à ces dres (lettre V de la figure 1).
Dans le même cylindre contrai lamelles et dans une position diamétralement opposée au cylindre compresseur de moindre diamètre, est disposé un peigne fixe. (let- tre W de la figure 1), dont les dents sont introduites d'une façon permanente dans les intervalles des lames du. cylindre central lamelles.
Le piston découpeur cent nous avons déjà parlé quand nous eûmes à mentionner son axe animé d'un mouvement rectiligne de va-et-vient, est constitué par un conduit de projection ver- ticale en tronc de cône, armé en bois sur supports de fer, dans lequel court un piston également de section tronconique et aussi en bois (lettre L de la figure 1 et de la figure 2). Dans l'axe du dit conduit et à son extrémité antérieure est placée une lame tranchante, en acier inoxydable, inclinée à 70 degrés (lettre X de la figure 1).
'Entre ces deux parties de la machine qui produisent leurs deux fonctions capitales et essentielles, est disposé un tapis roulant, en toile à voile., destiné à conduire les bananes déjà sectionnées en deux moitiés dans leur sens longitudinal, vers l'intervalle des cylindres de la tête de la machine, chaque moitié de banane' se rendant dans une des moitiés de la tête de la. machine.
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Presqu'à l'extrémité, mais en avant de ce tapis roulant, existe une trappe (lettre Y de la figure 1), qui se ferme et s'ou- vre alternativement, de façon que les moitiés de bananes viennent tomber entre les cylindres compresseurs aux moments voulus.
Tous les matériaux qui entrent en contact avec la. bana- ne sont inattaquables par l'acide tannique.
Tous les oryanes de compression de la machine sont sur roulements à billes, la machine employant 46 roulements.
Toute la lubrification est faite à l'huile grasse par graisseur à compression "Tecalmit".
La machine peut être protégée par une caisse de bois ou aluminium de laquelle dépassent à peine les volants des tapis roulants chargeur et conducteurs de pulpe et de cosses.
Le fonctionnement de l'appareil est comme suit .
Les bananes absolument vertes, après avoir été séparées de la grappe, manuellement et avec un couteau en acier inoxydable, sont placées dans les godets du premier tapis roulant de la machi- ne qui les conduit au découpeur. Ce travail peut être fait simul- tanément par quatre ou cinq personnes.
Transportées dans ce tapis roulant (lettre B des figu- res 1 et 3), jusqu'au découpeur de la machine, elles en tombent grâce à un plan incliné (lettre Z de la figure 4), au moment où le piston de ce découpeur est près de son point mort au bas de sa course. Le piston, lorsqu'il avance, pousse la banane déjà. intro- duite dans le découpcur contre la lame tranchante (lettre X de la figure 1) placée sur son axe, obligeant la banan'a être traversée par la même lame et conséquemment sectionnée longitudina.lement en deux moitiés.
Quittant la lame, qui est prelongée par une petite pièce de bois de section triangulaire, les deux moitiés de la banane tom- bent, la pulpe tournée vers le bas, sur un tapis roulant qui les transporte aux cylindres compresseurs (lettres R, S et T de la figure 1).
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Mais avant d'y arriver, les Mitiez de la banane, dispo- sées lengitudinalement dans le tapis roulant, rencontrent une trappe fermée qui, en vertu de la continuation de la course du tapis (par un phénomène très curieux de tendance de par la posi- tion de moindre frottement) les oblige à prendre une position transversale par rapport au tapis.
Après avoir fait un parcours de 300 miro (plus que suffi- ' sant pour que ce phénomène se vérifie toujours) la trappe s'ouvre (lettre Y de la figure 1) et les deux Moitiés de la banane tombent .dans une position longitudinale entre les cylindres compresseurs avec la pulpe tournée vers le cylindre central à lamelles (lettres 0 et p de la figure 1).
Le mouvement de rotation des cylindres comprime progres- sivement les deux moitiés de la banane entre les cylindres com- presseurs .
Alors se vérifie ce phénomène qui constitue la revendica- tion de la patente à laquelle se rapporte ce mémoire, et qui est le suivant : quant une certaine pression est exercée sur une moi- tié de banane verte du côté de la cosse, et que cette demi-banane est présentée du coté de la pulpe et en sens transversal aux la- mes non-tranchantes, d'épaisseur déterminée, parallèles entr'elles,. et placées à équidistance déterminée, ces lames arrivent à traver- ser la pulpe, mais n'arrivent pas à traverser la cosse, qui s'étend à plat sur leur surface.
Ceci est dû à la différence de résistance à la pénétra- tion qui existe entre la pulpe et la cosse, et dont le coêffi- cient différentiel est plus élevé si les fibres de la cosse se présentent en sens transversal aux lames-.
Les demi-bananes étant comprimées progressivement, passent entre les deux derniers cylindres avec la pulpe introduite dans les espaces interlaminaires du cylindre central à lamelles, et ' avec la cosse aplatie à la. surface des mêmes lames. A ce moment,
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continuant son mouvement ce rotation, le cylindre central à lamel- les présente les demi-bananes y adhérentes et partiellement y in- troduites, à une lame fixe et tranchante, tangente à sa surface, qui sépare et sectionne la pulpe de la cosse (lettre V de la fi- gure 1).
Par leur propre poids les cosses sectionnées tombent sur un second tapis roulant qui les transporte hors de la machine.
Continuant son mouvement ce rotation lc cylindre central à lames. porte la pulpe y introduite et sous forme de demi-rondelles, vers un peigne fixe en acier inoxydable (lettre W de la figure 1), et dont les dents sont introduites dans les espaces interlaminaires.' Ces dents extraient ces demi-rondelles des espaces interlaminaires et les font tomber, grâce à un plan incliné, vers un troisième tapis roulant qui les transporte hors de la machine.
Ce transport s'effectue sur un trajet de deux mètres, permettant de faire une sélection, éventuellement utile pour l'obtention de produits fari- nables de qualité supérieure. Finalement, à l'extrémité du dit tapis, les demi-rondelles de banane sont déchargées sur une tablet- te-tamis, prêtes pour les séchoirs emoloyés pour sécher ce produit.
La machine décrite a été dénommée "DECORTIQUEUSE- DECOUPEUSE V.C.".