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pour: "perfectionnements aux procédés de rivetage à l'aide de machines automatiques , et auxdites machines"
Pour réaliser un assemblage solide au moyen 4*un rivet, dont la taille et la nature sont supposées avoil été judi- cieusement choisies, il faut satisfaire aux donitons suivantes:
1 La tige du rivet doit remplir, aussi complète;- ment que possible, le trou percé pour son passage à travers l'ouvrage;
2 - L'ouvrage, interposé entre les deux têtes du rivet, doit rester enserré, une fois la rivure faite.
Les susdites conditions s'appliquent aux rivets de toutes sortes.
Jusqu'à maintenant, la première condition n'a été qu'imparfaitement réalisée dans les machines automatiques coques pour poser les rivets tubulaires en deux pièces dont l'élément femelle comprend, comme l'élément mâle, une partie tubulaire.
Si, en effet, la section du trou, percé préalablement dans l'ouvrage par l'une des susdites machines est égale
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à la section extérieure de la partie tubulaire sensiblement cylindrique de 1'élément femelle du rivet, on risque, lors- que la machine déplace ledit élément femelle pour le faire entrer dans le susdit trou, vide jusqu'alors, que l'extré- mité ouverte de la partie tubulaire dudit élément vienne, au moindre désaxage, buter et se déformer contre la surface de l'ouvrage, ce qui rend ensuite impossible la pénétra- tion correcte de l'élément mâle du rivet dans ledit élément femelle (on appelle "embecquetage" le début de dans cette pénétration et "défonce" 1'ouverture qui,1'élément est ferelle,destnée à permette la pénétration de l'élément mâle)
. atest pourquoi, contrairement à la première condi- tion énoncée plus haut, les machines actuelles sont agenoées de manière à percer dans l'ouvrage un trou d'une section nettement supérieure à la section extérieure de la partie tubulaire sensiblement cylindrique de l'élément femelle du rivet.
Par ailleurs, à seule fin de permettre à coup sûr "1'embecquetage" de l'élément mâle dans 1'élém,ent femelle - opération qui est surtout difficile, lorsque le type de rivet employé comprend un élément tubulaire mâle défoncé, c'est-à-dire ouvert à son extrémité destinée à être sertie (puisque la Défonce ne laisse subsister aucune extrémité fermée propre au guidage) - les machines automatiques connues jusqu'à ce jour nécessitaient, entre la section de la défonce de 1'élément femelle et la section extérieure de l'extrémité de l'élément mâle destinée à pénétrer dans la défonce dudit élément femelle, un jeu dit "jeu dtembec- quetage" assez grand pour permettre cet embecquetage malgré le désaxage qui avait pu se produire, lorsqu' avait pénétré, dans le trou de l'ouvrage, la partie femelle isoléc de la partie mâle du rivet:
Or la valeur exagérée de ce jeu d'embecquetage est
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contraire à la deuxième condition générale énoncée plus haut. En effet, 1'enserremetn définitif, par un rivet, de l'ouvrage à assembler ne résulte du pressage de ce rivet supposé du type tubulaire en deux pièces, qu'autant que le pressage amène, à l'intérieur de la partie évasée de ltélé- ment femelle du rivet, une déformation épanouissement ou - évasement, ou encore plissement) de l'extrémité de la partie mâle; encore faut-il que cette déformation atteigne une augmentation de section telle qu'elle ne permette plus aux deux éléments du rivet de se séparer.
On remarquera tout de suite que, si cette augmentation de section de l'extrémité de l'élément mâle, déformée par le pressage, n'excède pas le jeu dtembecquetage, l'assembla- ge ne présentera aucune solidité. Inversement, la rivure sera d'autant plus solide qu'avant toute déformation, due au pressage, la section extérieure de la susdite extrémité de la partie tubulaire de l'élément mâle était plus voisine de la section intérieure de la partie tubulaire sensible- ment cylindrique de l'élément femelle.
Les machines connues ne permettaient donc qu'imparfai- tement de satisfaire à la deuxième condition de solidité de l'assemblage, puisqu'elles nécessitaient un jeu d'embecque- tage sensible entre les deux éléments tubulaires de rivet.
La présente invention a pour objet un perfectionnement aux procédés de rivetage à l'aide de machines automatiques et des perfectionnements auxidites machines elles-mêmes en vue de remédier aux inconvénients précités et de réaliser les deux conditions primordiales énoncées plus haut, notam- ment dans la pose des rivets tubulaires en deux pièces, dont l'élément femelle comprend,, comme Isolément mâle, une partie tubulaire.....
Suivant l'invention, on guide, au cours de son mouvement d'amenée automatique vers le trou de 1'ouvrage
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à riveter, ¯l'élément femelle du rivet, en y faisant péné- trer, à travers sa défonce et avant que cette dernière n'at- teigne le niveau de l'extrémité correspondante du trou précité, le bout de 1'élément mâle que l'on a engagé préala- blement dans l'ouvrage par l'autre extrémité du susdit trou,
On sait en effet que l'élément mâle du rivet est, par principe, plus long que l'ouvrage n'est épais, cet excédent de longueur étant indispensable pour assurer ensui- te la rivure.
Ainsi, avant d'essayer de fairepépétrer dans le trou de l'ouvrage, la partie tubulaire de l'élément femelle, on fait pénétrer, par l'autre extrémité du trou, l'élément mâle jusqutà ce que son embase vienne en contact avec la surface correspondante de l'ouvrage. L'excédent de longueur de 1'élément mâle produit alors, sur l'autre face de l'ouvrage, la saillie de l'extrémité de la partie tubulaire mâle, sur laquelle il ne reste qu'à embecqueter la partie tubulaire femelle.
Une fois 1'embecquetge fait, on peut provoquer la rivure avec toute garantie contre les risques de déformation accidentelle antérieure au pressage, l'un dans l'autre, des deux éléments du rivet, puisqu'au moment de la pénétration de la partie tubulaire femelle dans le trou de l'ouvrage, la défonce de l'élément femelle sera déjà remplie par la partie tubulaire mâle, ce qui permet de percer dans l'ou- vrage un trou dont la section n'excède pas la dimension- déterminée par la première des deux conditions primor- diales énoncées ci-dessus.
La machine automatique, selon l'invention, est per- fectionnée en vue de Inapplication du procédé précité de guidage de l'élément femelle. Elle permet, en outre; grâce à des moyens nouveaux de guidage, appropriés: à chaque type
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de rivet, de réduire le jeu d'embcquetge à une valeur pratiquement négligeable, tout en assurant un embecquetage parfait des deux éléments tubulaires du rivet. Ainsi est réalisée la deuxième condition primordiale.
Aux dessins annexés donnés uniqemetn à titre d'exemple les figures 1 à 8 représentent; en coupe suivant leur axe, avant pressage et après pressage, différents types de rivets, susceptibles d'être employés avec la machine, selon l'invention (pour plus de simplicité dans ces figures, ces rivets ont été supposés présenter des sections cicu- laires); la figure 9 représente, en élévation, une machine perfectionnée suivant 1'inventin (la machine étant vide de tout élément de rivet, mais l'ouvrage à assembler étant placé sur la machine); la fiugre 10 est une vue partielle à plus grande échelle montrant le mécanisme de commande la la table mobile, le dispositif de perçage ainsi que le dispositif d'alimemtation de transport sous l'ouvrage et de pose de 1'élément femelle du rivet ;
la figure 11 est une vue en coupe, suivant la ligne 11-11 de la figure 10 (en supposant que 1'ouvrage ntest pas placé sur la machine); la f igure 12 représente, en élévation, avec arrache- ment partiel, le marteau, le dispositif de poussée de Isolément mâle et le dispositif de guidage de ce dernier par 1'intérieure, permettant en outre 1'embecquetage de 1'é lément tubulaire femelle sur 1'élméent mâle (cas du rivet des figures 1 et 2); les figures 13 à 18 représentent, en coupe verticale, les différents stades du rivetage dans le cas du même rivet; la figure 19 représente une variante de machine
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utilisable notamment dans le cas du rivet des figures 5 et 6 (la machine étant vide de tout élément de rivet, mais l'ouvrage à assembler étant placé sur la machine;
les figures 20, 21 et 22 représentent différents stades du rivetage dans le cas du rivet précité des figures 5 et 6.
EXEMPLES DE QUELQUES TYPES DE RIVETS AUXQUELS L'INVEN- TION EST APPLICABLE.-
Naturellement l'invention s'applique à tous les types de rivets tubulaires en deux pièces,, l'une mâle A et ltautre femelle B. A titre d'exemple, on an a représenté quelques types aux figures 1 à 8.
Dans l'exemple des figures 1 et 2, l'élément mâle A est ouvert à ses deux extrémités 1 et 2 et ses parois, au- tour de la défonce 2a, présentent en bout une tranche an- nulaire perpendiculaire à l'age de Isolément; d'autre part l'élément femelle B comporte une calotte pleine 3.
Dans 1'exemple des figures 3 et 4, l'élément mâle A est.ouvert à ses deux extrémités 1 et 2, mais ses parois autour de la défonce 2a de moindre diamètre que dans le rivet précédent, sont fuyantes; d'autre part la calotte 5 de/1'élément femelle B est percée en son centre en 4.
Dans l'exemple des figures 5 et 6, l'élément mâle A est fermé en 2 à son extrémité destinée à être sertie et son embase est munie d'une calotte 5; ltélément femelle B est également calotté en 3
Enfin le rivet des figures 7 et 8 est composé d'un élément mâle A non calotte, mais fermé en 2, et d'un élément femelle B calotté en 3.
Bien entendu l'élément femelle B pourrait encore ne pas être calotté et se réduire alors à sa partie tubulaire; il présenterait, dans ce cas, l'aspect d'un simple oeillet.
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CONSIDERATIONS GENERALES SUR L'ABQLIOATION DE II9V.ü.- TIOI4'.. TITRE D'EXEMELB. AU RIVET DES FIGDBES 1 ET 2,
Les deux extrémités 1 et 2 de l'élément tubulaire mâle A sont ouvertes: l'extrémité 2 de Isolément mêle A destinée à être sertie, est défoncée en 2a Cette dernière caractéristique de l'élément mâle A entraîne, dans l'élément femelle B,¯la présence d'une calotte 3 présentant une convexité intérieure propre à évaser l'extrémité défoncée 2 dudit élément mâle, lors du pressage du rivet.
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' ¯ L'embecquetage peut être particulièrement difficultueux lorsque les parois de lt6lêment mâle A présentent en bout, autour de la Défonce 2a une tranche nettement perpendieu- laire à 1'axe, ce qui constitue une surface plane annulaire contre laquelle risque de buter, lorsque l'on tente 1'embec-
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quetage, ltextr6mité défoncée 6 de Isolément femelle; au moindre désaxage de ce dernier, si le jeu d'embeoquetage est réduit autant que la solidité d'assemblage ltexîge4 Pour éviter ce risque, sans augmenter le jeu dt-îmbecquefaget. on utilisera un mandrin spécial associé à un organe de poussée.
Après avoir enfilé de bout en bout 1'élémant mâle A convenablement disposé à cet effet, son embase ouverte 1 dirigée vers le haut, le mandrin, en forme de tige cylindri- que présentant à son extrémité inférieure un renflement
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de préférence 61astiqueraent compressible dans le sens diamé- tral, fera sortir, hors de Isolément mâle A ce renflement élastique derrière lequel sera dissimulé le ressaut, consti- tué en bout par le épaisseur des parois dudit élément mâle autour de le-tige du mandrin, enfilée sans jeu sensible dans
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la défonce 2 a Ledit élément mâle A est ensuite maintenu en contact du renflement précité par l'organe de poussée pendant liembecquetage4:
¯,,¯, "., ^ ¯¯,¯¯¯ ¯, ¯¯¯ Ainsi disparait la.difficulté d'embecquetâge résultant du susdit ressaut, car les parois intérieures de 1'extrê
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mité défoncée 6 de Isolément femelle B glissent sur la surface inférieure fuyante du renflement précité.
En plus de son rôle d'organe de centrage mutuel des deux éléments tubulaires A et B, le mandrin remplit, ainsi qu'on le verra plus loin, un rôle d'organe d'alimentation qui en- tratne une simplification importante des appareils d'alimen- tation des machines connues, puisqu'il permet de supprimer la pince ouvrante supérieure utilisée pour guider l'élément mâle A du rivet vers le trou de l'ouvrage C. ,
DESCRIPTION GENERALE DONNEE A TITRE D'EXEMEPL D'UNE MACHINE A POSER DES :RIVETS AGENCEE EN VUE DE LA POSE.
SUIVANT L'INVENTION DU RIVET PRECITE ET REPRESENTE AUX FIGURES 1 et 2,-
Elle se compose (figures 9, 10 11) dtun bâti formé, par exemple, d'une table horizontale 7, maintenue à hauteur convenable par un socle fixe 8, et de plusieurs montants 9, entretoisés à la partie supérieure par des longerons 10.
Dans le plan de la table fixe 7, est montée, de façon coulis- sante, suivant une direction horizontale parallèle au plan longitudinal médian de la machine, une table mobile 11 pas- sant sous un pontet fixe porte-ouvrage 146. La table 11 porte une enclume bombée 12, percée d'un trou 15 d'axe vertical, pour le passage d'un emporte-pièce au moment du perçage.
Au-dessus de la table 11, est disposé verticalement un marteau creux 14 décrit plus loin et qui constitue un des outils de rivure. Ce marteau 14, servant de guide, suivant son axe, à un dispositif d'alimentation et de pous- sée, qui coopère avec un distributeur 15 des parties mâles A des rivets, et guidé lui-même dans des glissières 16 portées par les longerons 10, est susceptible de recevoir un mouvement alternatif vertical sous Inaction d'un levier sensiblement horizontal 17 pivotant sur un axe 18 fixé sur
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les longerons 10.
Un galet 19j porté par un bras 20 pivotant sur le bâti en 21 peut être appuyé sur le levier 17 en agissant sur une manette 22 terminant le bras 20, une butée 25 limitait au repos le relèvement de ce bras 20 sous 1'ac tion d'un ressort 24.
Au-desssous du marteau 14 se trouwe un dispositif d'emporte-pièce porté par un bras-support 25 solidaire de la table mobile 11 de façon que :t'axe de1'emporte pièce coïncide avec l'axe du trou 13 Ce dispositif d'em porte--pièce peut être constitué de la manière suivante (figures 10-11). Lorsque la table mobile 1 est dans sa po- sition de perçage) dans taxe du marteau 14est présenté remporte-pièce 26 guidé dans un manchon vertical 27 coulissant verticalement dans le support 25 fixé à la lable mobile 11.
L'emprte-pièce 26 repose sur le fond du manchon 27, vissé dans une plaquette 28 fixée à une tige 29 sus- oeptible de se déplacer verticalement à travers le support 25 L'extrémité supérieure de la tige 29 porte deux galets 30-31 disposés de part et d'autre d'une pièce 32 formant rampe et solidaire du marteau 14.
Le guidage vertical, de la plaquette 28 est complété par un doigt 33
Dans l'axe du marteau 14, au-dessous de la table 11, est monté, coulissant verticalement dans le bâti, un porte- matrice inférieur mobile 34, dont la matrice 35 réglable en hauteur par rapport au porte-matrice 34 coopère, au moment voulu, comme outil de rivure, avec un dispositif transporteur 36 des parties femelles B des rivets;- alimen- té lui-même par un dispositifd'alimentation 37.
Un levier 38 (figure 9) oscillant en 39 sur le bâti;commande le porte-matrice 34 par une jumelle 40 et est relié à son autre extrémité par un axe 41 à une tige de longueur réglable 42,articulée en 43 sur un coulisseau creux 44, guidé par une tige intérieure coulissante 45, vissée dans
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la table mobile 11. Cette tige 45,contenue dans le plan longitufinal médian de la machine, est de plus parallèle à la direction de translation de la table mobile 11. Un ergot 46, fixé au coulisseau 44, traverse un trou allongé 447 de la tige 45. Un ressort 44a (figure 10) est interposé entre le fond du coulisseau 44 et un épaulement de la tige 45.
Sur le levier supérieur 17,est fixé en 48,(figure 9) un levier 49 à charnière 50, sur lequel s'articule en 51 une tige de longueur réglable 52 également articulée en 43 sur le coulisseau 44. Un ressort 75, fixé en 76 sur le levier 17 et en 77 sur la bielle 52, tend à appliquer sur l'extrémité 51 de mette dernière la face inférieure du levier 17. Le coulisseau 44 est articulé en 43 à une chape 53 solidaire d'un collier d'excentirque 54 entourant un excentrique 55, monté sur un arbre 56 de la machine.
On voit que la rotation de l'arbre 56 et de 1'excen trique 55 produit un mouvement alternatif du coulisseau 44 lequel entraîne dabord la tige 45 et la table mobile 11 vers la droite, la table mobile 11 étant supposée co auper au repos sa position de perçage, qui correspond à son point mort gauche. En marne temps, ce déplacement tend à redresser les bielles 42 et 52 en écartant les points 41 et 51, ce qui produit rabaissement du marteau 14 et le soulèvement du porte-matrice 34. Pendant ce mouvement, le ressort 24 maintient le bras 20 soulevé.
Dans la partie gauche évidée (figures 9 et 10) de la table mobile 11, est monté coulissant à queue d'aronde (figures 9, 10, 11) le cadre mobile 57 d'une pince ouvran- te inférieure 58 d'alimentation, décrite plus loin. Ce cadre 57 qui, dans la position de repos, bute à droite contre'la partie pleine 11a de la table mobile 11, porte une butée réglable 59 susceptible de venir rencontrer le
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socle fixe 8 au cours des déplacements vers la droite de la table mobile 11. Une tige 60,solidaire du cadre 57 de la pince ouvrante 58, est terminée par une tête 61 sur la- quelle s'appuie un ressort 62. L'autre extrémité du ressort
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6 s'tappuie sur une butée 63, portée par la table mobile Il et traversée par la tige 60.
Les butées 59 et 63 la tige 60 et le ressort 62 sont déportés (figures 9 et 10) en arrière du plan longitudinal médian de la machine et sont équilibrés par des organes symétriques par rapport à ce plan (figure 11).
Le cadre 57 de la pince ouvrante 58 présente, vers le bas (figure 10), un fond plein à travers lequel est percé, suivant l'axe X-X de ladite pince, un trou circulaire 57a dont le diamètre n'excède que très légèrement le diamètre
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de la mastrioe a5.
La position du cadre 57 de la pince ouvrante 58 au
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repos, est telle que la distance entre 1¯'axe X-X de la pince ouvrante 58 et l'axe de l'enclume 12 qui coïncide
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alors avec l'aze Y-Y de la matrice 55 (figure 10) est in férieure à excentricité de l'excentrique 55.
De préférence la machine, qui vient d'être décrite sommairement, est établie de façon à fonctionner automa- tiquement gràce à une commande quelconque appropriée (mo- teur électrique par exemple). L'arbre de commande générale
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-;de la machine est représenté en 64 (figure 9)4 Lterbre 64 entrane l'arbre parallèle 5e par des pignons on prise 65 et 66.
Sur I*'arbre 56 est monté fou l'excentriqUe 55- susindiq"n,, relié à cet arbre par un dispositif daooou plement à débrayage automatique, agencé de manière à permettre de limiter la rotation de l'exaentr3.que 55 à un seul tour correspondant à un seul mouvement dé va,40t-V:Lene,de la table mobile 11.
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La manoeuvre du levier 17s' ciuiu être effectuée en
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agissant, à la main, sur la manette 22, peut être obtenue automatiquement par Inaction d'une commande mécanique.
Dans ce but l'extrémité droite du levier 17 (figure 9) est articulée sur un coulisseau 67, dans lequel coulisse une tige ou bielle 68, solidaire d'un collier d'excentrique 69 entourant un excentrique 70, monté fou sur l'arbre 64: Sur la tige 68 est fixée, par des écrous 71 et 72, une équerre 73 portant des ergots 74 qui guident le coulisseau 67 dont la face inférieure est susceptible de recevoir le contact de la face supérieure de l'écrou 71. L'excentrique 70 est relié à l'arbre 64 par l'intermédiaire d'un dis- positif d'accouplement à débrayage automatique, limitant à un seul tour la rotation de l'excentrique 70.
FONCTIONNEMENT GENERAL DE LA MACHINE
Avant d'immobiliser, sur le pontet fixe porte-ouvrage 146 par des organes presseurs appropriés 200, l'ouvrage C dans lequel il s'agit de poser un rivet, la table 11 étant dans la position indiquée à la figure 9, on effectue un repérage de la position de cet ouvrage par rapport à l'em- porte-pièce 26 en faisant descendre ce dernier par 1'abais- sement à la main du bras de commande 20, lequel produit la descente du marteau 14.
Ainsi l'on rapproche de l'ouvrage c autat qu'il est nécessaire pour le repérage, l'extrémité inférieure de 1'emporte-pièce 26. Une fois l'emplacement correct de l'ouvrage C obtenu sur ledit pontet fixe porte- ouvrage, on immobilise cet ouvrage à l'aide.des organes presseurs 200, puis on provoque l'embrayage de l'excentri- que 70 de perçage. L'écrou 71, venu en contact avec le coulisseau 67 transmet à ce dernier la poussée reçue de l'excentrique 70 de perçage.
Le levier 17 bascule et le marteau 14 s'abaisse. La pièce 32, par l'intermédiaire du galet nférieru 30, abasise la tige 29 et par suite,la plaquette 28 ainsi que 1'emporte-pièce 26 mats ce dernier,
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rencontrant l'ouvrage C peu après s'immobilise jusqutà e qu'il reçoive la pression de l'extrémité inférieure 80 (figure 10) du marteau 14 qui l'oblige alrs à descendre davantage.
L'emporte-pièce 26 percé un trou 142 dans l'ouvragée C en coopérant avec le trou 13 avec lequel il est resté concentrique grâce au guidage du manchon 27 par rapport auquel il s'est trouvé soulevé la rencontre de l'ouvrage C Ensuite, pendant que l'excentrique 70 (figure 9) poursuit sa rotation limitée à un tour, le marteau 14 est relevé sous l'action du ressort de rappel 75 fixé dune part au levier 17 en 76 et d'autre part à la bielle 5a par une ferrure 77, comme déjà indiqué.
Si, pour une raison quelconque, l'emporte-pièce 26 se , trouve coincé dans le trou 142 de 1'ouvrage 0 (bourrage), la pièce 32 dans le mouvement de remontée du marteau 14 soulève legalet supérieur SI de la tige 29 et par consé- quent, la plaquette 28 et 1'emporte-pièce 26 ladite plaquette 28 restant suspendue par la tige 29 à la pièce 32 intercalée entre les galets 30 et 31 (Cette liaison par suspension subsiste d'ailleurs pendant la transleation postérieure de la table mobile 11, grâce à la forme appro- priée de la pièce 32 définie plus loin).
Après rotation d'un tour de l'excentrique 70, on fait tourner d'un tour l'excentrique 55. Ce mouvement produit l'abaissement du marteau 14 et, en même temps, le soulève- ment du porte-matrice inférieur 34 et de la matrice 35.
Simultanément le coulisseau 44 se déplace vers la droite et, par l'intermédiaire de l'ergot 46 et de la tige 45, entraine la table mobile 11 vers la droite, dans sa course d'aller. Avant la fin de la course d'aller de cette table, le cadre 57 de la pince ouvrante 58 est immobilisé, par la rencontre de la butée 59 avec le socle 8, dans la position de rivure qu'il atteint avant qu'au niveau de sa
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partie inférieure parvienne la partie la plus élevée de la matrice 35 ou de toute pièce accessoire que peut comporter cette matrice, du tube-guide 124 par exemple, (l'axe X-X figure 10, de la pince ouvrante 58 coïncide alors avec l'axe Y-Y du marteau 14 et de la matrice 35).
Le cadre 57 se maintient dans cette position pendant le temps nécessaire à l'opération de rivure, le ressort 62 et le ressort symé- trique absorbant le surplus de la course de la table mobile 11. Entre temps, par suite du déplacement de la table mobile 11, l'enclume 12 s'est effacée sous l'ouvrage C grâce à la rainure 146a ménagée à cet effet dans le pontet 146, tandis que le bras-support 25, solidaire de la table mobile il$ s'est déplacé au-dessus de l'ouvrage C avec l'emporte-pièce 26 ce qui a permis au marteau 14 de descendre vers l'ouvrage C en ne rencontrant ni le sus-
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dit bras 25 ni ltamporte-pièoe 26.
La foeme précitée de la pième 32 est telle qu'à cha- que instant, amours des translations simultanées et perpen- diculaires de ladite pièce 32 et du bras-support 25 le point de suspension de la tige 29 sur cette pièce 32 occupe un niveau invariable au-dessus de l'ouvrage C. Il s'en suit que l'emporte-pièce 26 se déplace alors, au-dessus de l*ouvrage C à une distance constante de la surface supé rieure de ce dernier.
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Dans son mouvement dtabaîssementl, le dispositif dxalimentation et de poussée, décrit plus loin, fait pénétrer la partie mâle A du rivet dans le trou 142 percé dans l'ouvrage C Simultanément la matrice 35 s'est léevée, a pris au passage une¯partie femelle B de rivet,
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fournie par le dispositif dfalimentation 3? e'j le trans- porteur 36 (comme décrit ci-après) et a coopéré avec la
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pince ouvrante- 58 pour '\tenir prêsel ter ledit élément femelle B à 1.# extrémité inférieure du trou 14li de 1 oure.
-- \,.."' .. 4/".....,...... :'...... A .. ""... -.'" . -.." ................................ - .
17:ge Ci le rivure s'effectuant de la manière décrite ai-aprk
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La rivure étant effectuée et l'excentrique 55 poursui- vant sa rotation limitée à un tour, le marteau 14 et le p-orte-matrice 34 s'écartent de l'ouvrage C tandis que le coulisseau 44 se déplace vers la gauche entraînant la table 11. Cette dernière, effectuant ainsi sa course de retour, en- tratne elle-même vers la gauche, dès que sa partie pleine 11a le rencontre, le cadre 57 de la pince ouvrante 58, hors de laquelle stest dégagée la matrice 35.
Une vis de butée réglable 78 du bâti fixe 8 immobilise le cadre 57, dès qu'il atteint sa position de repos (figure 10). et la table 11 s'immobilise par la butée de sa partie pleine 11a contre le. cadre 57 immobilisé comme on lta dit.Un léger excès de course du ooulisseau 44 par rapport à la course de la table mobile 11, limitée ainsi par la butée 78 est a absorbe par le ressort 4a D'après ce qui précède, on voit que cette machine per- met de percer tout d'abord dan la pièce C le trou 142 destiné à recevoir le rivet et,sans déplacement de la pièce C, d'effectuer la pose du rivet exactement dans l'axe du trou percé.
DISPOSITIF DE RUVURE PERFECTIONNE APPLICABLE A LA
MACHINE PRECITEE. -
Ce dispositif se compose d'une partie supérieure, située au-dessus de la table 7 et destinée à 1'alimentation unité par unité, en éléments mâles A de rivets, ainsi qu'à la mise en place de ces éléments mâles dans les trous de l'ouvrage$ et d'une partie inférieure, située au-dessous de la table 7 et destinée à 1 'alimentation et à la mise en place, unité par unité, des éléments femelles B.
La partie supérieure du dispositif précité comporte principalement (figures 9 et 12) un marteau 14 dont les déplacements alternatifs verticaux sont donés comme déjà indiqué, lar le levier 17 CE marteau 14 est constitué par
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un cylindre creux (figure 12) fermé à sa base par un bou- chon 79 formant outil de rivure par sa surface de pressage 80 et percé axialement en 81
Dans ce cylindre 14, peut coulisser, à frottement doux, un piston 82 porte-mandrin, dans lequel est duvetée, en 85,, une tige longitudinale 84, formant mandrin, disposée suivant l'axe longitudinal du marteau 14. Cette tige 84 est terminée, à son extrémité inférieure, par un renflement 85.
Ce renflement 85 est élastiquement compressible grâce, par exemple, à deux fentes diamétrales 86 perpendiculaires.
La section de la tige 84, dans sa partie utile, à l'exception du renflement 85, est au plus égale à la section intérieure de 1'élément tubulaire mâle A, au niveau de sa défonce 2a (figure 1). La section de la partie la plus large du renflement 85 (figure 12) est, au repos, au moins égale à la section extérieure de cet élément mâle au niveau de sa défonce 2a et/après compression totale, au plus égale à la section intérieure de l'élément mâle A, au niveau de sa défonce 2a (cette dernière section est appelée section de défonce).
Sur la tige 84 forment mandrin et à travers le trou 81 du bouchon 79, peut coulisser une douille 87, concentrique à cette tige 84 et servant d'organe de poussée. Cette douille 87 est terminée, à sa base, par une surface dtappui sensi- blement tronoonique 88, limitée intérieurement par le diamè- tre de la tige 84 et extérieurement par le diamètre du rac- cordement de l'embase plane 1 de 1'élément mâle A avec sa partie tubulaire légèrement conique (figure 1). Ainsi cette douille 87 laisse à l'extérieur, sur l'embase 1 de 1*élément A un espace annulaire qui permettra à la tranche inférieure 80 du bouchon 79 du marteau 14 de venir presser sur ladite embase 1, du maie A en vue d'obtenir la rivure.
Les déplacements alternatifs, suivant l'axe du marteau
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14 (figure 12),du mandrin 84 et de la douille 87 sont con- jugués par un système de bielles 89 et 90 articulées, d'une part, respectivement en 91 et 92 sur le piston 82 porte- mandrin et sur la douille 87, etµ d'autre part, sur un axe commun 93. Cet axe 93 se déplace dans une rainure'-came fixe 94. Cette came 94 est rectiligne et parallèle à -l'axe commun du mandrin 84 et du marteau 14 de a en b. puis elle s'infléchit en bc vers cet axe, pour se terminer vers le bas par une seconde partie reotilignd parallèle également à ce susdit axe.
On voit que, grâce à cette liaison, si le mandrin 84 descend sous Inaction d'un dispositif quelconque avec une vitesse déterminée, la douille 87 le suit dabord avec la même vitesse, puis la vitesse de la douille 87 s'accé lère en bc, de telle sorte que la douille 87 prend une avance sur la tige 84; la douille 87 conserve ensuite cette même avance jusqutà la fin de la course vers le bas.
La commande du piston 82 parte=-mandrin, et par suite de la douille 87, peut être réalisée d'une manière quelµ conque appropriée pour répondre à la condition générale du fonctionnement énoncée au début et qui peut se tra- duire ici comme suit : descente du mandrin 84 et de la. douille 87 beaucoup plus rapide que la descente du marteau
14 pendant la première partie du mouvement correspondant à l'alimentation et à la poussée de l'élément mâle A dans le trou de l'ouvrage C.
Ce résultat peut être obtenu à l'aide, par exemple, d'un levier 95 (figure 9) dont 1 extrémité 96, en forme de fourche, tourillonne sur
1'ae 91 porté par le pistoin 82 porte-mandrin (figure 12)
Ce levier 95 oscille autour d'un axe fixe 97 (figure 8) et son autre extrémité porte un ergot 98, de préférence mundi d'n galet, et guidé par une rainure-came 99
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ménagée dans un plateau 100, solidaire rigidement de l'ex- centrique 55, ce qui rend la commande positive.
Le mécanisme supérieur de rivure est complété par un dispositif de distribution d'éléments mâles A de rivets.
Dans l'exemple représenté, le distributeur oscillant 15 est composé, comme connu, d'un boîtier rotatif 101, comman- dé par le mécanisme de la machine par l'intermédiaire d'un système à rochet 102 et alimentant par les créneaux
103 de son pourtour la glissière 15a du distributeur 15 précité. Cette glissière 15 est constituée par une rainu- re rapportée sur une semelle 104. Cette semelle 104 fait corps avec le palier 105 de l'axe de rotation 106 du bottier 101. Ce palier 105 est monté oscillant sur un axe fixe 107, porté par le bâti.
Le carter du boitier rotatif joie porté par le palier 105, est prolongé vers le haut par 1'entronoi 108 facilitant le remplissage. L'axe d'os- cilletion 107 est placé de telle sorte que, sous l'action de son propre poids, l'ensemble du distributeur 15 bascule autour de 1 taxe 107 dans le sens de la flèche f1 (figure 9), Le distributeur est maintenu dans la position relevée par un axe 109, porté par l'entonnoir 108 et s'engageant tans une pince fixe 110 élastique ou tout autre système fixe dtancrage.
'Ce distributeur est complété par un dispositif permet- tant de le ramener dans'la position d'ancrage quand il en a été écarté, ou au contraire de le libérer de l'ancrage. Ce dispositif comporte une pièce 111, ¯tuée sur 1'emtonnoir 108. L'extrémité 112, coudée vers le bas, de la pièce 11 est disposée de manière à être rencontrée par un galet 113, porté par l'extrémité d'un levier coudé 114, basculant au- tour d'un axe fixe 115 et dont l'autre extrémité est dispo- sée de manière à être rencontrée par un galet-butée 116, porté par la bielle 68 de perçage automatique.
On voit
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que sous Inaction de cette bielle, le levier 114, bascule
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dans le s'ens de la -n èche et repousse, par 1 textrémi té 112. la pièce 111 libérant ainsi le distributeur de la pince élastique 110.
Le retour vers la position d'ancrage du distributeur est assuré par la table mobile 11 pendant la fin de son déplace-
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ment vers la droite, l'encrage cooerespondant à la position extrême de la table 11 vers ]-adroite,, Dans ce but, le support 25, solidaire de la table mobile 11, porte un mât 117, qui, vers la fin de sa course vers ladroite vient rencontrer une butée réglable 118, portée par une tige 119, articulée en 120 sur la pièce 111 et traversant le mât 117 dans un dé 121, monté à cardan sur ledit mât. On voit que,lorsque la table 11
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termine sa course verfla droite,le mât. 117 amène la butée 118 dans la position représentée à la figure 9, provoquant ainsi l'ancrage du distributeur 15 dans la pince élastique 110.
La semelle 104 de la glissière 15a du Distributeur 15 comporte enfin une butée à galet 122,déportée en dehors du. plan longitudinal médian de la machine et susceptible de venir,
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rencontrer ]mL eace également déportée 125 du bras;-support 25t limitant ainsi dans le sens de lasL flèche '.
t - 1 ]80saillatòn du distributeur 15, libéré de la pince 110 par 1*opératîon de perçage, comme déjà indiqué, alors que la table mobile 11
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occupe sa position de repos (position extrême vers la gauahe).) Après perçage, au fur et à mesure que la table mobile 11
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recule vers la droite pour la rivure.le distributeosr 15 peut continuer à basculer, sous Inaction de la pesanteur, jusqu'au moment où une butée fixe 201, réglable, portée par le bâti,
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tient rencontrer 1>sxemelîê 104 de la glissière 15.
On règle cette butée 201 en fonction de la forme de la. semelle 104 de telle façon que, lorsque le distributeur 15 se trouve arrêté par la susdite butée 201, le premier,
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élément mâle. A, contenu dans l'extrémité inférieure de la glissière 15a et arrêté par un verrou à ressort 208,
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présente son axe rigoureusement confondu avec l'axe longi- tudinal du marteau 14 et du mandrin 84.
Le porte-matrice inférieur 34 se compose (fibres 9,
10 et 11) d'un tube dans lequel est montée une matrice
35 dont l'extrémité inférieure filetée peut être de ltexté- rieur (par dessous) vissée ou dévissée dans le porte-matrice
34, lorsque l'on veut régler par rapport à ce dernier la hauteur de la matrice 35. Celle-ai est; , dans sa partie supérieure, entourée par un tube-guide 124 dont le diamètre intérieur est'très légèrement supérieur au plus grand diamètre de 1'élément femelle B et qui présente µ son extrémité inférieure une partie de plus grand diamètre exté- rieur 125, contre laquelle s'appuie un ressort 126 dont 1'ex trémité opposée s'appuie sur un épaulement de la matrice 35.
Le tube 124 est maintenu en place/par un chapeau 127, vissé sur le porte-matrice 34. Ce dernier est guidé dans une glis- sière verticale 128 faisant partie du socle fixe 8.
A sa partie supérieure, le tube-guide 124 porte exté- rieurement un galet 129 (figure 11) maintenu dans un plan parallèle à celui de la figure 10, grâce à l'ergot 129a que porte latéralement la matrice 35 et qui coulisse sans jeu dans une rainure longitudinale 129b du tube-guide 124, empêché ainsi de tourner, alors qu'il se déplace verticale- ment par rapport à la matrice 35. En réglant la hauteur de la matrice 35, on devra donc visser ou dévisser cette dernière d'un nombre entier de tours, afin de toujours ramener le galet 129 dans son susdit plan de fonctionnement .
Ce galet 129 est susceptible de rouler sur une rampe 130 (figure 10) portée latéralement par l'extrémité gauche de la lame horizontale 36 qui, fixée sous la table mobile 11, constitue, comme déjà dit, le dispositif trans- porteur inférieur. Cette lame 36 est terminée, à gauche, .par un tronçon de tube vertical 131 dont la hauteur est
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au moins égale à celle de 1'élément femelle B de rivet et dont .le dlamètreintérieur est égal à celui du tuba-guide 124 avec l'axe duquel son axe est confondu, quand l table mobile 11 est dans sa position de perçage. Les deux tubes sont alors séparés par un faible écart,.
Entre la lame 36 et la table mobile 11 à und/distance; d'axe en axe, de la matrice 35 égale à la course de la table 11, est disposé, en présentant son axe vertical dans le plan longitudinal médian, un anneau fixe distributeur 123 servant de relais et au-dessus duquel une cheminée 133 traversant la table 11, débouche quand ladite table 11 occupe sa posi- tion de perçage.
La hauteur de l'anneau-relais 132 est au moins égale à colle de 1'élément femelle B de rivet, et son diamètre intérieur ainsi que celui de la cheminée 133 sont égaux à celui du tronçon de tube 131 Au-dessus de la cheminée 133 débouche, lorsque la table 11 est dans la position de perçage, le guichet horizontal 134 de sortie de la glissière 135 du distributeur 37, composée en outre, d'un boitier rotatif 136 (figure 9), analogue au boitier rotatif 101 du distributeur oscillant 15. Le guichet 134 a une section de passage juste suffisante pour permettre à chaque élément B, venu buter contre l'extrémité fermée de . la glissière 135 de sortir par gravité, en présentant son axe verticalement, la calotte 5 (figure 1) dirigée vers le bas.
Au-dessous de la lame 36 (ffgure 10) est disposé un plancher horizontal fixe 137 arrivant jusqu'au tube-guide
124 la suface supérieure de ce placher 137 est diposée de'façon à être très peu en dessous du niveau de 1'extrémi- té inférieure du tronçon de tube 131 porté par la lame
36 solidaire de la table mobile 11, pendant la translation de cette dernière. Au-dessous de panneau-relais 132 la ,surface supérieure de la lame 36 constitue un plancher sur
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lequel repose Isolément femelle B ; venu se loger dans l'anneau-relais 132
Ainsi qu'on vient de le dire, l'alimentation de la cheminée 133 et par suite de l'anneau-relais 132 est assu- rée par un distributeur 37 à glissière 135.
L'alimentation de la glissière 135 e,st contrôlée par un tiroir 138 (figure 9) solidaire d'un levier coudé 139 oscillant en 140 sur le bâti et articulé à son autre extrémité en 141 sur le levier de déclenchement 114, qui déjà, sous l'action du mécanisme automatique de perçage, libère le distributeur oscillait 15 de la pince élastique 110.
FONCTIONNEMENT DU DISPOSITIF D'ALIMENTATION ET DE RIVURE
La table mobile 11 étant dans la positijn de la figure 9, 1'opération de perçage, comme on l'a indiqué ci-dessus, provoque, par le levier 114, la libération du distribu- teur oscillant 15 dont le galet 122 vient prendre appui contre la face 123 du bras-support 25. Puis,la table 11 ayant reculé vers la droite la semelle 104, sous l'action de la gravité, vient rencontrer la butée fixe 201. A ce moment, le premier élément mâle A contenu dans la glissiè- re 15a à partir du verrou élastique 202 a son axe disposé suivant l'axe du marteau 14 et du mandrin 84.
Par ailleurs, à l'opération de perçage,précédente, un élément femelle B, libéré par le tiroir 138 est descendu dans la cheminée 133 de la table 11 puis dans 1'anneau-realis 132 où il est resté logé, le plancher constitué par la surface supé- rieure de la lame 36 l'empêchant de descendre plus bas.
Après recul extrême de la table il et de la lame 56 qui en est solidaire, cet élément est tombé clans le tronçon de tube 131 jusqutà toucher la surface supérieure du plan- cher 137 11 a été poussé ensuite vers la gauche, lors du retour de la table mobile 11, et est venu par gravité p
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s'engager sur la matrice 35 dans le tube-guide 124 qui a été abaissé, à l'avance, à un niveau convenable, par la rampe 130 portée par la lame 36 et agissant sur le galet 129.
Au cours de ses chutes successives, définies ci-dessus, l'élément femelle B conserve sa partie la plus lourde; qui est précisément sa calotte 3 dirigée vers le bas ; bien qu'en fin d'alimentation, cet élément femelle repose sur la matrice 35 en dirigeant vers le haut son extrémité défon- cée 6, quand bien même la hauteur totale de 1'élément femelle B serait inférieure au diamètre intérieur du tube- guide 124.
Si définitive, après l'opération de perçage et lors- que la table mobile 11 a reculé vers la droite,à la codi- tion que ce,perçage ne soit pas le premier effectué (au- quel cas il faudrait garnir préalablement la matrice 35 d'un élément femelle B en abaissant à la main le tube 124;
), un élément mâle A porté par la glissière 15a est disposé convenablement sous le marteau 14 et un élément femelle B est placé convenablement sur la matrice 35 (figure !3)
Sous l'action du levier 95 et de la rainure-came 94, le mandrin 84 et la douille 87 descendent plus vite que le marteau 14 (comparer leurs positions, figure$ 12 et 13)
Le renflement élastique 85 du mandrin 84 rencontre les parois intérieures du premier élément mêle que porte la glissière 15a à partir du verrou 202 et il est comprimé au fur et à mesure qu'il descend à l'Intérieur de cet élément mâle A dont la section intérieure diminuer du fait de sa légère conicité,
depuis 1'embase 1 jusqu'à la défonce 2a Aussitôt que le renflement 85 est sorti de la défonce 2a 11 reprend ses dimensions normales et la glissière 15a qui avait soutenu l'élément mâle A en résistant à l'effort de pénétration exercé par le mandrin; est écartée (figure 14). Le verrou élastique 202 s'ouvre sous la pression de l'élément mâle A retenu par le mandrin 84 et se referme .
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aussitôt après la sortie du susdit élément mâle.
Par gravité, 1'élément mâle A vient reposer par sa défonce 2a sur le renflement 85 du mandrin, qui continue à descendre vers le trou 142 de l'ouvrage C. Mais il est nécessaire d'exercer sur l'élément mâle A une pression, dirigée de haut en bas, qui permette à la partie tubulaire mâle de vaincre la résistance des frottements nés de sa pénétration dans le trou 142 de l'ouvrage et qui vont en croissant, du fait de la légère conicité de cette partie tubulaire mâle, jusqu'à la rencontre de l'embase 1 avec la surface supérieure 143 de l'ouvrage C (figure 15).
Cette pression est donnée par la douille concentrique
87 qui,,grâce à la rainure-came 94 et aux bielles 89 et 90, prend une avance par rapport au mandrin 84. Cette douille 87 appuie, par sa surface tronconique 88, sur 1'élément mâle
A peu après que celui-ci est sorti de la glissière 15a et a maintient la défonce 2 contre le renflement 85 du mandrin
84 pendant la pénétration dudit élément mâle dans le trou
142 de l'ouvrage C (figure 14).
Autrement dit, depuis l'ins- tant où le mandrin 84 a pénétré suffisamment dans le trou
142 de l'ouvrage C pour y loger la hauteur de son renfle- ment 85, la surface d'appui tronconique 88 de la douille 87 reste distante de l'extrémité supérieure de ce renflement
85 d'un écart égal à la longueur occupée par l'élément mâle
A autour de la tige du mandrin 84 et cela par la succession continue des liaisons positives réalisées par les bielles
89-90 ; il est ainsi permis de vaindre les frottements, qui s'opposaient à la pénétration complète de la partie tubulaire mâle dans le trou 142 de l'ouvrage, jusqu'à ren- contre de 1'embase 1 de l'élément mêle A avec la surface supérieure 143 de l'ouvrage C.
Ainsi Isolément mâle A 'se trouve amené dans la position d'embecaquetage (figures 15 et 16) avant que le bouchon 79
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du marteau 14 ne vienne presser sur son embase 1. lêélément
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mâle A conserve cette position jusqu*à r6alisatio'n"de item- becquetage.
A cet effet, le mandrin 84 et la douille 87 restent immobiles, pendant cette opération, da111eurs' de faible durée, grâce à une courte partie circulaire corres- pondante 99a de la rainure-came 99 (comparer les fibres 15 et 16). ¯¯¯
Avant de parfacire, comme on le verra plus loin, 1'em-
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becqtmtage des deux éléments A et B du rivet, grâce au ren- lement 85 du mandrin 84, il faut assurer un centrage préa- lable approximatif de Isolément femelle B par rapport à
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]Ltaxe des outils de rivure (lequel est aussi l''axe du trou 142 percé dans l'ouvrage C en raison du principe même de la machine).
Autrement dit, pendant le mouvement ascen-
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dant de la matrice 35 et avant que liextrémité défoncée 6 de l'élément femelle B nr0a contact du renflement 85 du mandrin 84 (figure 151, ltage dudit élément femelle B doit être maintenu parallèle à l'axe des outils de rivure et sensiblement confondu avec lui.
Ce résultat est obtenu grâce à la combinaison de la matrice 35 du tube-guide 124 et de la pince ouvrante 58, (figures 13, 14 et 15) dans laquelle pénètre seule la ma- trice 35 dans ses mouvements ascendants, le tube-guide 124 étant alors arrêté par le cadre 57 autour du trou 57a ce.Qui comprime le ressort 126 (figure 10).
Les dimensions de la pince ouvrante inférieure 58 sont calculées, d'après les dimensions de l'élément femelle B de
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manière que celui-ci ait lfextrémité ouverte 6 de son tube engagée dans le col étroit 144 de la pince 58 avant que cette dernière ne soit obligée de s'ouvrir sous la pression de la matrice 35.(figures 15, 14 et 15)..
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Ainsi lorsque l9élêment femelle Bi dans la course acendante que lui imprme la matrice 35, atteint le niveau
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correspondant au début d'ouverture de la pince 58 (figure
15), il présente sn axe sensiblement confondu avec l'axe des outils de rivure. a ce même instant, l'extrémité ouverte
6 de l'élément femelle B est à une faible distance de la surface inférieure 145 de l'ouvrage C qui n'est séparée du dessus de la pince ouvrante inférieure 58 que de l'épais- seur constante du pontet 146 (figures 9 et 10) lequel re- couvrait par sa partie pleine cette pince ouvrante pendant le perçage.
Cette épaisseur (égale à la saillie maxima de 1'encul me bombée 12 au-dessus du niveau supérieur de la table mobile 11 qui est aussi sensiblement celui de la pince ou- vrante inférieure,58) reste constante de part et d'autre de la rainure 146?'(figures 13 à la)@ sous laquelle est venue se loger, pour la rivure, la pince 58 et est choisie suffisante pour permettre, dans l'espace vide de la rainu- re 146a, de réaliser 1'embecqutage des deux éléments A et
B du rivet.
Sous l'action de la poussée de la matrice 35 en direc- tion de 1'ouvrage C, les deux mâchoires de la pince ourran- te 58 sécartent, à rencontre des ressorts 147, et l'élé- ment femelle B, dans sa course ascendante, se trouve guidé par le renflement 85 dont 1'extrémité a pénétré à son inté- rieur peu avant 1'ouverture de la pince 58 (figures 15 et
16).
Dès que l'élément femelle B s'est engagé par son extrémité défoncée 6 autour de l'extrémité défoncée 2 de relient mâle A sous l'action de la rainure-came 99 et du levier 95, le mandrin 84 et la douille 87, conju- gués comme déjà vu, remontent simultanément en entrainant vers le haut 1'élément mâle A à une vitesse au plus égale à celle de 1'éémet femelle B poussée par la matrice 35.
Pendant ce temps; le marteau 14 continue à descendre,, Eientôt 1'embase 1 de 1'élément mâle A vient rencont la
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surface de pressage du bouchon 79 du marteau 14; les élé- ments A et B se trouvent alors dans la position de la fi- gure 17.
Pour cette position, les surfaces presseuses 80 et 80, de l'outil de rivure 79 et de la matrice 35 sont à des distances des surfaces opposées 145 et 145 de l'ouvrage
C proportionnelles à leurs vitesses respectives, si bien que les embases 1 et 3 des parties A et B de rivet, pres- sées par lesdites surfaces presseuses des outils de rivure, prendront simultanément contact avec l'ouvrage qui ne doit être sollicité de quitter sa surface de sustentation ni vers le haut ni vers le bas. a poatir de la position de la figure 17, la motrice 35 et le marteau 14 continuent de se rapprocher et terminent la rivure (figure 18),l'extrémité défoncée 2 de 1'é;
ément mâle A s'épanouissant comme représentê (figure 2) Mais auparavant, par suite de la remontée du mandrin 84, le renflement 85, grâce à son raccordement sans ressaut avec la tige dudit mandrin a été comprimé par la défonce 2a de l'élément mâle A, la résistance du renflement 85 à la compression étant vaincue par les liaisons positives qui commandent la remontée du mandrin 84.
Ainsi, avant que niait lieu le pressage maximum du rivet (figure 18), le mandrin 84 et son renflement 85 se sont suffisamment retirés vers le haut pour qu'ils dégagent l'extrémité inférieure 3 de l'élément mâle A L'excentrique 55 continuant sa rotation limitée à un tour, le marteau 14 remonter tandis que la matrice 35 re- - descend, laissant la pince ouvrante 58 se refermer.
Le mandrin 84 et la douille 87 ontinuent à rementer et repren- nent leurs positions respectives de repos (figure la),
Pendant l'opération de rivure,la table mobileil, après avoir atteint son point mort droit correspondant au .pressage maximum du rivet, revient vers la gauche jusqu'à
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la position de perçage, en assurant à nouveau l'alimenta- tion de la matrice inférieure 35 en vue de la pose du rivet suivant.
VARIANTE DE LA MACHINE (figures 19 à 22) EN VUE DE SON
UTILISATION DANS LE CAS DE RIVETS DONT LES DEUX ELEMENTS
SONT CALOTTES (RIVETS DU TYPE DES FIGURES 5 et 6).
Suivant cet exemple d'exécution (figures 19 à 22) 1'a- limentation en éléments mâles A est effectuée à l'aide d'une pince ouvrante supérieure 177 à ressorts à lames parallèles, d'un type connu. Dans cette pince ouvrante 177, descend une bouterolle 178, montée coulissante dans le marteau 14, sui- vant l'axe longitudinal de ce marteau, et sollicitée vers le bas par un ressort 175. La force du ressort 175 est pré- pondérante sur la réaction axiale qui est communiquée à l'élément mâle A et à la bouterolle 178 par les parois inté- rieures obliques de la pince ouvrante 177 sous 1'action de ses ressorts.
Cette pince ouvrante 177 est alimentée par un distribu- teur fixe 178a lorsqu'elle est dans la position de la figure 19 (correspondant au perçage). Elle est portée par une chape 179 dont 1'axe est commun avec une chape 180, elle-même portée par un bloc 181 monté coulissant, grâce à une rainure 182, dans le bras-support 25 solidaire de la table coulissante 11. Un ressort 183, travaillant à l'exten- , sion, attaché, à l'une de ses extrémités, sur le bloc 181 et, à l'autre extrémité, sur le bras support 25; permet itentratnement de la pince ouvrante 177 par la table mobile
11 au début de son mouvement vers la droite. Ce déplacement ' de la pince ouvrante 177 vers la droite est limité par une tige 184 portée par le bloc 181 et qui vient rencontrer une butée fixe 185, de préférence réglable.
Lorsque ces deux pièces viennent en contact, l'axe vertical du canal de la (pince ouvrante 177 concide avec l'axe longitudinal du mar-
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teau 14 et de la bouterolle 178. Le ressort 183 absorbe le
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surplùscle la course de la table mobile 11 vers 19 droite.
Le dispositif d'alimentation en éléments femelles B
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est identiqueeà celui déjà. décrit à propos de la machine représentée à la figure 9 Le e=,trble de 1alimentationen fonction du perçage est assuré tpar la tringle 166 susceptible de translation suivant ara propre direction, et sur laquelle agit un galet 187; porté par le collier 69 de l*exoen1:rique 70 de perçage. ce qui provoque les manoeuvres..du tiroir (commandé directe- ment) 186a du distributeur 178a et du tiroir 186b du distri- buteur 37 ce dernier tiroir étant commandé par un levier coudé 186c .
Le fonctionnement est le suivant: au perçage, la bouterolle 178 descend avec le marteau 14, mais ladite bouterolle s'immobilise dès quelle rencontre l'emporte- pièce 26 dont la tête présente un relief complémentaire de la concavité de la surface presseuse 178' de la bouterolle
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178, cette surface presseuse 178* épousant la facme de la calotte 5 représentée ici convexe. La bouterolle 178 ainsi immobilisée momentanément, alors que le marteau 14 continue à descendre, comprime le ressort 175 jusqu'à ce quelle reçoive la pression directe de l'extrémité inférieure du
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marteau 14 qui llemtratne alors dans sa course de perçage.
Après l'alimentation de la pince ouvrante supérieure 177 et de la matrice inférieure 35 lors du perçage, les deux éléments mâle A et femelle B sont amenés entre les outils
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de rivure, auli-roit du trou 142 de l'ouvrage C, par la rota- tion de l'excentrique die rivure 55e
Le marteau 14 descend alors;
le ressort 175 n'est pas comprimé pendant le trajet de 1'élément mâle A dans la
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pince ourrante 177$ comme déjà vu, ni pendant la pénétration , de cet élément dans le trou 142 de l*ouvrage C en raison
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de la force du ressort 175 supérieure à la résistance oppo- xée par les parois de l'ouvrage C à la pénétration
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de 1 rëléozent A, Ce ressort 175 est toutefois comprimé lorsque l'embase 1 de l'élément a est venue rencontrer
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1'ou ege ce le marteau 14 continuant à descendre (figure 20)
Lorsque, après embecquetage de l'élément femelle B
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et de lt6lément mâle 4 ce dernier recevra la poussée de l'élément femelle B,
dont son extrémité 2 aura atteint la calotte 3 il sera entraîné vers le haut, grâce à la
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empregation supplémentaire du ressort 175. Ce mouvement ascendant de 1*ensemble durera juuqutè. ce que la bouterolle i'l8 appuyée par sa surface presseuse 178$ sur 1' baa* tolott6o 5 de Isolément mue J4 reçoive la pression diroo- te du marteau 14 (figaro 21) A cet instant;
, les surfaces
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presseuses 1780 et 801 de la bouterolle 178 et de la na- trice 35 sont à dos distances des surfaces opposées 143 et 145 de l'ouvrage 0 proportionnelles à leurs vitesses
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refflotives# si bien que les embases des parties de rivet A et B pressées par leadites surfaces presseuses des outils de rivure prendront eimoltanément contact avec isouvra, C (figure 2&) qui ne doit être sollicité de quitter sa surface de sustentation, ni Vert 1e haut, ni vers le bas.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.