Perfectionnements aux machines à refouler.
Cette invention concerne une machine à
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te, à partir d'un fil métallique.
Dans une machine à refouler, une grande longueur de fil métallique continue est amenée à la machine et une courte longueur en est séparée pour former une ébauche qui est soumise à l'action de la machine pour en agrandir une extrémité et former une tête.
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à refouler dans lequel un coulisseau animé d'un mouvement de va-et-vient porte un ou plusieurs poinçons pouvant coopérer avec un ensemble comprenant un certain nombre
de matrices. En principe, dans ce type de machine, une <EMI ID=3.1>
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une tête. L'expression "machine à refouler du type spécifié" employée ci-après, doit s'interpréter comme si-
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L'ensemble des matrices comprendrait un certain nombre de celles-ci montées dans la machine de manière qu'elles puissent passer d'un poste de travail à un autre, afin qu'une ébauche se trouvant dans l'une des matrices soit soumise à l'action d'un premier poinçon pour obtenir une tête préliminaire at ensuite que la matrice avance en tournant pour s'aligner avec un second poinçon agissant sur la- tête préliminaire ainsi formée, et ainsi de suite, jusqu'à obtention de la forme finale désirée pour la tête.
Une machine à refouler classique du type spécifié présentait jusqu'ici un certain nombre d'inconvénients dus aux divers aspects de son fonctionnement et pour que la présente invention puisse se comprendre plus facilement, on donnera maintenant une brève description d'une machine à mfouler traditionnelle.
Le fil métallique est amené le long de la machine suivant une direction parallèle à la direc-
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avance sous l'action de rouleaux d'alimentation, jusqu'à ce que son extrémité libre bute contre un arrêt. Un outil de coupe, ayant la forme d'un couteau ouvert.. est ensuite employé pour sectionner une ébauche de l'extrémité du
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fert associé à l'outil de coupe déplace ensuite transversalement l'ébauche sectionnée jusqu'à une position dans laquelle elle est en ligne avec une matrice de l'ensemble et le poinçon approchant pousse le fil hors du mécanisme de transfert, dans la matrice.
Quand l'outil de coupe est un couteau ouvert, le mécanisme de transfert est d'habitude un doigt commandé par un dispositif à came ou à ressort, qui serre le fil métallique pendant le transfert de l'ébauche
à la matrice. Le couteau et le doigt sont ensuite rapidement retirés pour éviter le poinçon approchant.
L'ébauche munie d'une tête est éjectée de la matrice par un dispositif éjecteur.
La machine à refouler traditionnelle décrite ci-dessus présente divers inconvénients.
Les rouleaux d'alimentation utilisés pour faire avancer le fil métallique longitudinalement sont constitués par une paire de rouleaux à gorge qui sont poussés par un ressort au contact du fil et sont entraînés en rotation par intermittence dans le sens voulu pour faire avancer la matière. La dimension de la gorge de chaque rouleau d'alimentation est légèrement supérieure à celle du fil, afin d'éviter un coincement et par conséquent, une déformation du fil pendant l'avance de celui-ci. Compte tenu de la courbure des rouleaux d' alimentation, on verra qu'il n'existe virtuellement qu' un contact par point entre chaque cylindre et le fil et il est donc nécessaire de règler la charge du ressort sur les rouleaux très soigneusement pour éviter une dé-formation du fil.
Toutefois, si la charge du ressort est trop faible, les rouleaux peuvent glisser légèrement et la quantité de fil déplacée vers l'avant est alors inférieure à la longueur désirée. Ce problème est d'habitude résolu par une "suralimentation". La rotation des rouleaux est règlée de manière qu'ils soient théoriquement capables de faire avancer une longueur de fil plutôt supérieure à la longueur désirée en supposant qu'ils ne glissent pas, et la matière est avancée jusqu'à un arrêt fixe afin d'empêcher l'avance d'une longueur supplémentaire. Ceci signifie inévitablement que les rouleaux doivent glisser sur le fil et ceci peut conduire à un griffage .de celui-ci, suivi d'une fissuration des ébauches munies d'une tête fabriquées à partir du fil métallique.
Une fois que le fil a été amené jusqu'à l'arrêt, il se présente d'autres inconvénients qui résultent du fait qu'il n'est pas aligné avec la matrice, qu'il doit être coupé et que l'ébauche doit être transférée à la matrice. Quand on emploie un couteau ouvert pour sectionner l'ébauche, ceci peut conduire à la formation d'une ébauche de qualité médiocre, du fait que le fil a. été plié avant d'être coupé. L'ébauche peut aussi être entaillée par le couteau, soit au moment où le fil est amené à celui-ci, soit au moment où l'ébauche cisaillée est en cours d'introduction dans la matrice. Le mécanisme de transfert et le couteau doivent se déplacer très rapidement hors du passage du poinçon approchant
et ce mouvement rapide conduit à une usure des parties constitutives du système, à de grands efforts d'inertie, et, à moins qu'on y fasse grande attention, il est possible que le doigt de transfert en particulier heurte
le poinçon approchant. Ce problème devient des plus sé-
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ments relativement longs et fastidieux sont nécessaires pour ce réglage si, par exemple, la longueur de l'ébauche désirée doit être modifiée.
Compte tenu des inconvénients évoqués ci-dessus, la présente invention a pour but la construction d'une machine à refouler simplifiée, qui soit capable de produire des ébauches à tête de bonne qualité et qui réduise à un minimum ou élimine au moins certains des inconvénients indiqués ci-dessus.
Selon l'invention, il est prévu une machine à refouler du type spécifié, dans laquelle le fil métallique est amené linéairement, par intermittence, en quantité contrôlée, à travers le coulisseau, directement dans une matrice, à un poste de cisaillement où il est soumis à l'action d'un mécanisme de coupe pour en séparer une ébauche; la matrice contenant l'ébauche est ensuite déplacée, perpendiculairement au fil, jusqu'à un poste de poinçonnage où l'ébauche est soumise à l'action d'un poinçon porté par le coulisseau.
Le fil métallique peut être avancé par un mécanisme d'alimentation constitué par des mâchoires de serrage linéaires opposées qui peuvent embrasser et serrer le fil sur une distance substantielle de celui-'.
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Le mécanisme de coupe du fil métallique peut comprendre, en combinaison, une douille supportant le fil, à travers laquelle celui-ci avance et qui est située près de la matrice au poste de cisaillement, et un couteau ouvert, situé entre la douille et la matrice et espacé de la face de celle-ci; le mécanisme de coupe sectionne le fil métallique pour laisser dans la matrice une ébauche dont une partie ressort de la face avant de celle-ci.
La machine.peut être équipée d'un mécanisme éjecteur associé à l'ensemble de matrices, de manière que chaque matrice possède une tige d'éjection respective; chaque tige d'éjection est montée pour coulisser dans un organe de montage commun et être poussée élastiquement vers l'arrière, afin d'amener une saillie fixe de celle-ci en position de transmission de la charge par rapport à l'organe de montage qui est capable d'un mouvement d'ajustement alternatif rectiligne par rapport au bloc de matrice dans lequel s'étendent les tiges d'éjection.
On décrira. Maintenant ..l'invention de façon plus détaillée, à titre d'exemple seulement, en se repportant aux dessins annexés qui montrent une machine à refouler à laquelle- s'applique l'invention et où :
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ces enlevées pour montrer des détails intérieurs du mécanisme; .
la figure 3 est une vue en perspective, à plus grande mécanisme, d'alimentation de la machine; la figure 4 est une vue en perspective, à une échelle différente, d'un mécanisme d'actionnement associé au mécanisme d'alimentation; la figure 5 est une vue en plan d'une partie de la machine, montrant d'autres détails du mécanisme d'alimentation; la figure 6 est une vue en coupe suivant <EMI ID=14.1> la figure 7 est une vue en coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne 7-7 de la figure 5, montrant un dispositif de commande pour le mécanisme d'alimentation; la figure 8 est une vue en perspective, à plus grande échelle, d'un mécanisme de cisaillement dont certaines parties sont enlevées pour montrer le fonctionnement du mécanisme;
la figure 9 est une vue en perspective, à une échelle différente, d'un système de positionnement rotatif utilisé pour faire avancer d'un poste à l'autre le bloc de matrices de la machine; la figure 10 est une vue en coupe du mécanisme de cisaillamerit et de son mécanisme d'actionne-ment associé illustrés à une échelle plus petite;
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suivant la ligne 11�11 le la figure 10; la figure 12 est une vue de face, en élé- <EMI ID=16.1>
nisme de cisaillement illustré dans les figures 8, 10 et
11 et montrant la façon dont il est monté dans le corps de la machine; la figure 13 est une vue en coupe, à plus grande échelle, d'un dispositif d'ajustement associé au mécanisme de cisaillement; la figure 14 est une vue en coupe, à plus grande échelle, d'un autre dispositif d'ajustement associé au mécanisme de cisaillement; la figure 15 est une vue de face, en élévation, de l'ensemble de matrices de la machine; la figure 16 est une vue en coupe de l'ensemble de matrices et du mécanisme éjecteur associé, suivant la ligne 16-16 de la figure 15 et montrant le mécanisme d'actionnement du système d'éjecteur, et la figure 17 est une vue en coupe, à plus grande échelle, du bloc de matrice et d'une partie du mécanisme éjecteur.
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est illustrée dans sa disposition générale, aux figures 1 et 2 des dessins.
Le bâti principal de la machine est constitué d'éléments latéraux parallèles 20 et 21 entre lesquels est monté un coulisseau 22 qui peut être animé d'un mouvement de va-et-vient parallèlement à, ces éléments 20 et 21.
- 8 -La. commande de la machine est assurée au
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mandées, soit directement, soit indirectement, à partir du vilebrequin 24.
Le long de chaque coté de la machine, se trouve un arbre secondaire entraîné par le vilebrequin principal 24 à l'intervention d'un arbre intermédiaire 72. Sur le coté gauche de la machine, se trouve l'arbre secondaire 26, comme indiqué dans les figures 1 et 2. Un autre arbre secondaire 27 s'étend parallèlement à l'arbre secondaire 26, sur le côté opposé de la machine et on peut le voir dans la figure 4 des dessins.
L'arbre secondaire 26 actionne un mécanisme de cisaillement, tandis que l'arbre secondaire 27 entraîne un mécanisme d'alimentation.
Un arbre transversal 28 s'étend en général parallèlement au vilebrequin principal 24, mais vers l'extrémité opposée de la machine; cet arbre transversal
28, que l'on peut voir à la figure 9, transmet l'énergie motrice pour positionner un ensemble de matrices faisant partie de la machine.
Enfin, un arbre vertical 29, que l'on peut voir dans la figure 2 des dessins, est entraîné à partir de l'arbre transversal 28 pour actionner un mécanisme éjecteur.
La machine à refouler comprend en princi-
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30, qui fait avancer à travers le coulisseau 22, dans une cavité de matrice, une longueur de fil métallique dont l'extrémité est en cours de cisaillement par un mé- <EMI ID=20.1>
trice contenant l'ébauche en ligne avec un poinçon, prévu sur le coulisseau 22, qui exécute l'opération de refoulement de la tête.
Quand la tête désirée a été formée sur l'ébauche, un mécanisme éjecte'or, désigné généralement
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qui sort alors de la machine en laissant la cavité de matrice vide pour lui permettre de revenir au poste de cisaillement afin l'y recevoir l'extrémité libre du fil métallique, avant la formation d'une autre ébauche.
Comme de nombreuses machines classiques, le bloc de matrice présente un certain nombre de cavités, qui sont amenées successivement aux différents postes de travail où des opérations sont exécutées et les cavités
de matrices adjacentes contiennent -des ébauches aux différents stades de fabrication.
On se rendra compte que le bâti de la machine a été quelque peu découpé dans les figures 1 et 2 des dessins, et en particulier les parties travaillantes de la machine seront en général entourées d'une plaque
de recouvrement dont une petite partie est illustrée en 33.
Le coulisseau 22 se déplace d'un mouvement de va-et-vient sur des tiges de guidage 34 fixes.
Des paliers hydrostatiques ou hydrodynamiques appropriés peuvent être prévus pour le coulisseau et les divers ar-
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Le mécanisme d'alimentation.
Si l'on se reporte aux figures 3 à 7 des dessins, on voit que ceux-ci illustrent le mécanisme d'ali-mentation de la machine de façon plus détaillée.
En se reportant à la figure 3, le coulis-
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limentation, désigné généralement par 30, est disposé à l'intérieur de la face travaillante du coulisseau ou derrière cette face. Une grande longueur continue de fil mé-
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22 et se dirigeant vers la région où a lieu l'opération de refoulement.
D'une manière générale, le mécanisme d'alimentation 30 consiste en deux mâchoires de serrage 36 et 37 dont chacune présente une face de serrage arquée qui est en contact avec la surface cylindrique extérieu-
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La mâchoire 36 sera dénommée mâchoire fixe, tandis que la mâchoire 37 sera dénommée mâchoire mobile, mais on se rendra compte que les deux mâchoires du mécanisme d'alimentation 30 exécutent en fait un mouvement relatif par rapport au bâti de la machine afin de faire avancer le fil
35 dans celle-ci.
Le mécanisme d'alimentation est monté
sur des pièces 38 qui sont fixées à la face inférieure d'une plaque 39 attachée à une poutre transversale 40 qui est visible dans la figure 1 des dessins et s'étend d'un côté à l'autre du bâti de la machine.
Ainsi qu'on le voit plus clairement dans la figure 6, une partie de chaque mâchoire de serrage 36,
37, qui engage effectivement le fil métallique se présente sous la forme d'une pièce rapportée interchangeable. Ces pièces rapportées sont de petite dimension et on peut les remplacer facilement si on doit modifier le diamètre <EMI ID=26.1>
En se reportant aux figures 3 à 6, on voit que la mâchoire fixe 36 est mintée dans un bloc
41 qui est engagé pour coulisser dans une glissière 42 formée dans un bloc 43 porté par un support 44 sur la plaque 39. Des paliers appropriés, tels que des paliers à aiguille, sont prévus dans la glissière 42 en vue d'un mouvement de glissement doux du bloc 41.
En se reportant aux figures 5 et 7 en particulier, on voit qu'une crémaillère dentée 45, portée par le coulisseau-22, entraîne un pignon 46 monté
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on a évoqué précédemment. Le vilebrequin 27 est porté par des paliers fixés au bâti de la machine et anime d'un mouvement de va-et-vient le bloc 41 par l'intermédiaire d'une bielle d'accouplement 47, en provoquant ainsi l'entraînement alternatif des mâchoires de serrage.
La disposition de la commande des mâchoires de serrage est telle que celles-ci sont entraînées par le coulisseau, mais l'emploi d'un vilebrequin permet le réglage des mouvements des mâchoires vers l'avant et
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rapport au mouvement du coulisseau. Le vilebrequin principal entraînant ce dernier peut avoir une avance de 70 degrés.
Les mâchoires de serrage sont séparées l'une de l'autre par un ressort hélicoïdal 48.
Comme indiqué ci-dessus, la mâchoire de serrage fixe est montée dans le bloc 41, mais la mâchoi-
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rapport au pivot 50. La mâchoire mobile est poussée par un ressort en direction du fil métallique et porte sur sa face arrière une tige 51 montée de manière à glisser dans le bloc 49 et entourée de rondelles élastiques, tel-
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antagoniste.
A l'extrémité du bloc 49 éloignée du pivot 50, est prévu un galet rotatif 53 destiné à rouler
le long d'une surface linéaire fixe 54 d'une came qui commande le mouvement de la mâchoire mobile 37 pour la rapprocher ou l'écarter de la mâchoire fixe 36 et qui commande par conséquent le serrage et le dégagement du fil métallique pour l'action d'avance intermittente.
La surface 54 de la came comprend deux parties parallèles reliées par une rampe 55. Les mâchoires de serrage sont rapprochées l'une de l'autre pour serrer le fil, tandis que le galet 53 se trouve sur la surface plus élevée de la came 54 et quand les mâchoires se déplacent vers l'avant en entraînant le fil, le galet
53 descend la rampe 55, vers la partie inférieure du profil de la came, ce qui permet immédiatement à la mâchoire mobile 37 de s'écarter de la mâchoire fixe 36 sous l'action d'un ressort 48 et de relâcher le fil. On voit d'après ceci que la position longitudinale de la rampe 55 prédétermine la longueur du trajet d'avance des mâchoires. Des dispositifs de réglage sont prévus pour ajuster cette position longitudinale de la rampe 55 de la surface 54
de la came.
La came 54 est complètement écartée du
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afin qu'elle puisse osciller entre une position dans laquelle elle est en contact avec le galet 53 et une position dans laquelle elle est complètement dégagée de celuic i.
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res 5 et 6, on voit que la came 54 peut pivoter par rapport à un arbre 56 et est rattachée à une tringle de manoeuvre 57, de sorte qu'à un moment particulier pendant le cycle opératoire de la machine, cette tige 57 peut faire basculer la came et l'amener au contact du galet
53 tandis qu'un certain temps après, elle la fait basculer pour l'en écarter.
La liaison entre la tige de manoeuvre 57 et la came 54 est assurée par un autre arbre 58 monté dans des appliques 59 attachées à la plaque de montage
39. L'arbre 58 porte un manchon 60 qui est claveté sur celui-ci et porte une oreille 61 faisant saillie radialement, qui fait basculer un bloc 62 sur lequel la came
54.est montée. L'arbre 58 possède un bras 63, s'étandant radialement, qui est fixé en 64, par un pivot, à la tige de manoeuvre 57.
L'avance du fil métallique commence quand le bloc 62 bascule dans un sens pour amener la came 54 contre le galet 53 et engager les mâchoires de serrage. Quand les mâchoires se sont déplacées le long de la came jusqu'à ce que le galet soit descendu de la rampe 55, l' avancement est débrayé et le bloc 61 pivote alors en sens opposé pour dégager complètement les mâchoires, afin qu' il ne se produise aucune traînée sur le fil quand elles <EMI ID=35.1>
Comme indiqué plus haut, le réglage de la position longitudinale de la came détermine la longueur de fil avancée à chaque mouvement de va-et-vient des mâchoires. La position de la came 54 est réglée par un mouvement axial. de- 1* arbre 56. Comme indiqué, la ca-
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se déplacer dans une glissière en dépouille 66.
L'arbre 56 s'étend jusqu'à l'arrière de la machine et comprend une partie 64 de section transversale généralement carrée qui présente des coins ar-
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l'arrière, on a prévu sur ces coins arrondis des filets
68 qui sont engagés par un filet intérieur ménagé sur
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chée de se déplacer axialement. La rotation de la roue dentée 69 détermine donc un mouvement longitudinal de l'arbre 56 et, par conséquent, un ajustement de la position de la came 54 en direction longitudinale. Un volant 70 entraîne en rotation un arbre portant un pignon
71 qui possède des dents engageant celles de la roue dentée 69. Le volant 70 s'utilise donc pour ajuster la position longitudinale. de la came.
On a décrit ci-dessus la façon dont les mâchoires de serrage engagent et libèrent le fil métallique 35 sous l'action de la tige de manoeuvre 57. En se reportant maintenant à la figure 4 des dessins, on voit que ceux-ci illustrent d'une manière générale la façon dont la tige de. manoeuvre 57 est commandée à par-
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té droit de la machine, comme on le voit dans les figu- <EMI ID=40.1>
de la machine à l'intervention d'un engrenage approprié et il commande aussi l'arbre secondaire 26 évoqué brièvement ci-dessus.
L'arbre 27 porte une paire de cames qui agissent sur des galets respectifs portés par des bras montés sur l'arbre 73 afin de provoquer un mouvement de bascule d'un levier 74 relié par un pivot 75 à l'extrémité de la tige de manoeuvre 57.
La position des cames sur l'arbre 27 commande le réglage de tout le mécanisme d'alimentation et elle est réglée de manière que, compte tenu de la direction axiale du fil, les mâchoires de serrage restent fixes quand elles sont actionnées pour serrer ce-
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tion quand la bielle d'accouple 47 prévue sur le vilebrequin 46a se trouve au point mort bas avant d'amorcer le déplacement vers l'avant de l'ensemble des mâchoires de serrage.
Le mécanisme désigné généralement par
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ajustable manuellement qui empêche les mâchoires de serrage de s'engager ou de se dégager, sauf à un moment spécifique du cycle opératoire, quand l'avance n'est pas normalement fonctionnelle, ce qui empêche une alimentation courte du fil.
Le mécanisme de cisaillement.
On décrira maintenant le mécanisme de cisaillement en se reportant aux figures 8 à 15 des dessins, quoique l'on puisse aussi se reporter aux autres figures.
Comme indiqué ci-dessus, le mécanisme de cisaillement est..désigna généralement par 31 dans les figures 1 et 2. Le fil métallique 35 est avancé par le mécanisme de serrage 30 dans une cavité 77 d'un bloc de ma-
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indiquée dans la figure 8 des dessins.
Le bloc de matrices 78 est illustré de façon plus détaillée dans la figure 15 et on verra qu'il comprend quatre cavités de matrices 77 dont chacune est équipée d'un dispositif éjecteur que l'on décrira en détail plus loin; les quatre cavités de matrices sont disposées symétriquement autour d'un axe sur lequel le bloc peut tourner.
Le fil métallique 35 est introduit dans une cavité 77 à un poste de cisaillement où il est sectionné pour laisser dans cette cavité une ébauche ressortant de celle-ci; on fait ensuite tourner le bloc de matrice 78 de manière que la cavité contenant l'ébauche soit amenée en ligne avec un poinçon qui agit sur celle-
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te préliminaire. On fait ensuite tourner à nouveau le bloc pour amener l'ébauche à un second poste de refoulement où s'effectue une opération de finition, puis le bloc est enfin amené à un poste d'éjection où le méca-
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cavité 77.
La figure 1 montre la disposition générale de la machine et on peut voir que le mécanisme de \7 cisaillement 31 est disposé sous un certain angle par
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dans cette figure.
On a déjà fait allusion à l'arbre secondaire 26 qui passe le long du côté gauche de la machine, comme on le voit dans les figures 1 et 2 des dessins et c'est cet arbre secondaire qui actionne le mécanisme de cisaillements .La .rotation de positionnement du bloc de matrice 78 est assurée à partir de l'autre arbre secondaire 27 évoqué ci-dessus et illustré dans la figure 4 des dessins.
L'extrémité libre du fil métallique 35 passe dans la douille 79 qui est montée sur un chariot extérieur 82 dans l'ensemble de cisaillement 31. Dans le chariot 82, se trouve un chariot intérieur 83 qui porte un couteau ouvert 84 présentant un tranchant courbe 85, de forme semi-circulaire, afin d'épouser la surface supérieure du fil 35. Le couteau 84 s'écarte du fil quand la matière avance par la douille 79 dans la cavité de matrice 77.
L'action du mécanisme de cisaillement
31 est telle que le chariot intérieur 83 est poussé de force vers le bas et que le chariot extérieur 82 est poussé quelque peu élastiquement vers le haut, de sorte que le couteau 84 sectionne le fil 35 qui est retenu par la douille 79 et supporté pendant cette opération de cisaillement.
De cette façon, on peut employer le couteau ouvert 84 pour former un bord de coupe net et comme le couteau est maintenu écarté du fil, sauf pendant l'opération de coupe effective, le fil n'a aucune tendance à être griffé ou marqué par le couteau quand
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de coupe du fil est donc vive et conne ce fil ne fléchit pas en s'écartant du couteau pendant le sectionnemant, l'arête est aussi perpendiculaire à l'axe du fil. On se rendra compte que quoique la douille 79 soit poussée quelque peu vers le haut, les efforts exercés sur le fil ainsi retenu. ne sont pas suffisants pour dépasser la limite élastique de celui-ci qui ne subit donc aucune déformation permanente.
L'action de coupe est commandée au moyen d'un mécanisme articulé 86 qui est allongé par une tige de manoeuvre 87 dont on peut voir dans la figure 2 la position relative par rapport au reste de la machine.
En examinant le mécanisme de cisaillement 31 de façon plus détaillée, on voit qu'il est logé dans un carter 88 ayant généralement la forme d'un profilé en U dont la partie avant est fermée par une plaque 89 et dont la section intérieure sert au montage des chariots 82 et 83.
Le chariot 82 est normalement poussé vers le bas par un ressort 90 qui est logé dans un trou de la partie supérieure du carter 88. Ce trou reçoit également un goujon fileté 91 que l'on peut employer initialement pour ajuster la position normale du chariot 82 et donc de la douille 79 par rapport au fil
35, de sorte que la douille est alignée initialement avec la cavité de matrice.
Le mécanisme articulé 86 est constitué de deux bielles 92 et 93 attachées ensemble par un pivot et la région du raccord se trouve dans un chariot
94 qui se déplace transversalement sous l'action de la <EMI ID=48.1>
partie 96 du chariot qui empêche le mécanisme articulé 86 de dépasser le point mort.
La bielle inférieure 92 du mécanisme articulé agit sur le chariot intérieur 83 et l'élément portant la surface 96 possède un épaulement 97 qui pousse vers le haut une partie 98 de l'extrémité supérieure du chariot extérieur 82, contre l'action
du ressort, afin de tirer la douille vers le haut.
La tringle de manoeuvre 87 est reliée par un pivot à l'extrémité supérieure d'un levier basculant 99 supporté dans des paliers sur une applique de montage fixe 100. Une extension intégrante 10f du levier basculant 99 porte un galet de came 102, tandis qu'un autre galet de came 103 est porté par le levier basculant 99.. Ces deux galets. 102. et 103 sont soumis
à l'action d'une paire de cames prévues sur l'arbre
26, pour provoquer un mouvement de basculement synchronisé du levier 99 vers l'avant et vers l'arrière et donc provoquer le déplacement de la tringle de manoeuvre suivant une direction généralement longitudinale pour actionner le mécanisme articulé 86.
Réglage du mécanisme de cisaillement.
Il est clair qu'il est essentiel que la position du mécanisme de cisaillement puisse être ajustée à la fois pour aligner le couteau initialement avec le fil métallique et permettre d'envisager une variation dans la longueur des ébauches à cisaller.
Le mécanisme de cisaillement est monté
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au plan du papier, comme on le voit dans la figure 12, quand on desserre les boulons qui maintiennent l'applique 81 en position et quand on déplace cette applique le long de la glissière en dépouille.
Ce mouvement du mécanisme de cisaillemont lui permet de se rapprocher ou de s'écarter davantage de la face du bloc de matrices, afin de cisailler des ébauches plus longues ou plus courtes suivant les besoins. Un engrenage approprié, non représenté, permet l'exécution du mouvement de glissement de l'applique.
Une poignée réglable 107 agit sur un écrou de serrage engageant un goujon fixe que l'on peut employer pour serrer le guide mobile 106 afin de maintenir temporairement l'applique en position de manière à pouvoir contrôler le réglage pendant l'ajustement.
L'applique 81 peut aussi être ajustée quelque peu d'un côté à l'autre, dans le sens des flèches 108 de la figure 12. Le mécanisme pour réaliser cet ajustement est illustré dans la figure 14 qui montre- la base horizontale 109 de l'applique 81 ainsi qu'une nervure 110 s'avançant vers le bas et s'engageant dans une fente transversale s'étendant en tra-
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La rainure transversale 111 agit comme une glissière dans laquelle la nervure 110 peut glisser afin de permettre au corps de l'applique de se dé-
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la glissière 112. Ce mouvement est effectué en désserrant les boulons de serrage 113 et en faisant tourner la douille exentrique 114 de manière que celle-ci déplace la pièce de base 109 suivant une direction transversale, comme indiqué par les flèches 108.
Le mécanisme de cisaillement 31 peut en outre se rapprocher et s'écarter de l'axe principal du bloc de matrices dans le sens des flèches 115, afin de permettre l'accès du bloc de matrices en cas de besoin. Le mécanisme de cisaillement 31 est déplacé par le dispositif illustré dans la figure 13 des dessins, dans lequel une vis de réglage 116 montée cap-
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en rotation au moyen d'un volant 117. La vis de réglage 116 se visse en 117a dans le sommet du carter
88, de sorte que la rotation du volant 117 dans le sens approprié provoque un mouvement du logement 88 vers l'extérieur ou vers l'intérieur par rapport au bras 104.
Le mécanisme de positionnement des matrices.
En se reportant d'abord aux figures 8 et 9 des dessins, on voit que le bloc de matrices 78 <EMI ID=57.1>
est suivi d'un poste d'éjection, le mouvement de rotation final ramenant la cavité de matrice au poste de cisaillement.-..
La rotation de positionnement est réalisée au moyen d'un mécanisme de forme généralement connue désignée par 118. Le bloc de matrice est monté en vue d'une rotation pas à pas autour de l'axe 119 d'un arbre qui est supporté par des paliers dans le bâti de la machine et un galet de came 120, de posi-
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me axe; ce galet de came porte un certain nombre de
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exemple illustré à la figure 9.
Les galets 121 coopèrent avec une vis
122 qui est montée sur un arbre à came rotatif 28 signalé brièvement ci-dessus dans la description de la disposition générale de la machine. Cet arbre à came 28 est entraîné à partir de l'arbre de commande secondaire 27.
Le mécanisme éjecteur.
En se reportant aux figures 1, 2, et
15 à 17 des dessins, le mécanisme éjecteur pour expulser les ébauches munies d'une tête terminée du bloc de matrices sera maintenant décrit. On se ren- dra compte que comme chaque cavité de matrice est pré-
<EMI ID=60.1> chine" depuis le poste de cisaillement jusqu'au poste d'éjection, chacune de ces cavités de matrices doit
avoir un dispositif éjecteur identique mais un seulement de ces dispositifs éjecteurs fonctionnera à chaque cycle de la machine et c'est le dispositif associé
à la cavité qui, à ce moment, se trouve au poste éjecteur.
Le mécanisme éjecteur est désigné gé-
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et il est actionné au moyen d'un. arbre 29 généralement placé verticalement, que l'on a évoqué brièvement ci-dessus et qui porte différentes cames comme on le voit dans la figure 2 et la figure 16 des dessins.
Sous certains rapports, le mécanisme éjecteur est classique, en ce sens que chaque cavité
de matrice 77 possède une broche éjectrice individuelle 123 qui s'aboute à l'extrémité avant d'une tige éjectrice 124 et est normalement repoussée vers l'arrière pour permettre l'accès à la cavité de matrice 77 au moyen d'un ressort hélicoïdal 125. Quand l'éjection doit se produire, un levier 126 presse sur l'extrémité de la tige éjectrice 124 et pousse de force la broche à travers la cavité 77 en expulsant de celle-ci l'ébauche munie d'une tête. La. broche 123 doit être disposée de telle façon qu'à aucun moment pendant le cycle d'éjection elle ne s'avance au-delà de la face avant 127 du bloc de matrice.
En outre, comme chaque matrice 77 possède un dispositif éjecteur identique, tous les ajustements qui sont faits aux dispositifs éjecteurs de l'une des cavités de matrice doivent aussi se faire aux dispositifs éjecteurs des autres cavités, pour être certain que les ébauches produites
par les différentes cavités ne varient pas.
fi Un ajustement peut être nécessaire si
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de détails l'agencement de la cavité de matrice et de l'éjecteur. Le bloc de matrice, désigne généralement par 78, est consitué par un plateau 128 et renferme quatre matrices identiques 77 d'une forme généralement classique. Chaque matrice est cylindrique, mais présente une surface plane effilée 129 le long
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128 de manière telle que les quatre surfaces planes se présentent vers l'intérieur, en direction de l'axe 130.
Un coin 131 en deux parties et à quatre faces est positionné entre les surfaces 129 des matrices et maintenu fortement serré avec celles-ci par un boulon de serrage 132 fixé à l'arbre des matrices. Le boulon de serrage 132 possède un collier intégrant 133 qui forme un épaulement contre lequel bute le coin 131; ceci permet de retirer facilement tout l'ensemble du coin du bloc de matrices, pour pouvoir remplacer celles-ci en cas de besoin. Le coin 131 à quatre faces est fait en deux pièces pour faciliter l'assemblage et aussi pour assurer une- prise ferme-sur toutes-les matrices. En utilisant le système de coincement décrit ci-dessus, il est possible de faire face à des différences de dimensions marginales entre les matrices, résultant des tolérances de fabrication.
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poussée 135 fixée dans- l'extrémité avant d'un logement
136 qui peut s'ajuster axialement dans une partie généralement cylindrique du bâti 19 de la machine.
Chaque tige éjectrice est montée de manière à pouvoir glisser dans une douille individuelle qui porte un filet extérieur engageant la bague de poussée 135 et possède un écrou de blocage réglable 138. L'extrémité avant de la douille 137 est engagée par un collier intégrant 139 prévu sur la tige éjectrice 124
et est maintenue contre ce collier par le ressort hé-
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1'arrière. Ainsi donc, l'ajustement de la position du manchon 137 en déserrant l'écrou de blocage 138 et en faisant tourner le manchon fileté permet de positionner individuellement chaque tige éjectrice pendant le réglage initial de la machine.
Toutefois, pour éviter de devoir effectuer des ajustements individuels des tiges éjectrices pendant la marche normale de la machine, quand on désire peut-être modifier la longueur de l'ébauche à munir d'une tête, les tiges peuvent aussi être ajustées en position. par.un seul mécanisme d'ajustement commun.
Pour ajuster la position de toutes les tiges éjectrices 124, la position du logement 136 est réglée par rapport à l'élément 19 du bâti.
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prévu sur une couronne dentée 141. La couronne dentée porte des dents 142 qui engagent une vis 143 que l'on peut entraîner en rotation au moyen d'un volant 144 illustré dans les figures-1 1 et- 2 des dessins.
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éjecteur qui constitue un arrêt arrière pour le mouvement de l'extrémité supérieure.du levier 126 actionnant la tige éjectrice. On verra que la vis d'appui 146 peut aussi se régler par rapport au logement 136, pendant le réglage initial du mécanisme, sans exiger de réajustement.
Fonctionnement du mécanisme éjecteur.
Le mécanisme d'actionnement est généralemént similaire à celui décrit dans le brevet anglais n[deg.] 674.173 auquel on devrait se reporter pour une explication détaillée du principe du fonctionnement du système éjecteur.
L'arbre 29, que l'on a déjà évoqué, porte une paire de cames 147 dont une seulement peut se voir dans la figure 16 des dessins. La rotation de l'arbre 29 provoque la coopération des cames avec une paire de galets 148 et 149 prévus sur les branches d'un levier coudé pivotant en 150.
Le levier coudé est désigné générale-
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porte une piste courbe 152 le long de laquelle peut se déplacer un autre galet 153. La piste 152 possède un centre de courbure qui se situe sur l'axe du levier éjec-teur 126 quand le système est au repos, comme indiqué
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Le galet 153 est prévu sur une branche, s'étendant vers l'extérieur, d'un système articulé en quatre parties qui forme un mécanisme à rapport de vitesses variable. Le levier éjecteur 126 possède une partie intégrante 156 et pivote autour d'un axe 154.
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ralement coudée, pivote aussi en 154 et une branche de ce levier s'étend suivant la même direction que le levier éjecteur 126; la formation composite du levier 155 est telle que le levier éjecteur 126 est interposé entre deux éléments formant cette branche. L'autre branche du levier composite coudé 155 s'écarte de la partie intégrante inclinée 156 du levier éjecteur. La branche 155 et la partie 156 forment deux côtés d'un système articulé du type à parallélogramme et sont réunies par une tringle massive 158 et une autre tringle latérale 159 dont une partie s'étendant vers l'extérieur porte le galet 151 évoqué ci-dessus. L'extrémité opposée de la tringle latérale 159 porte un ressort 162, attaché en 161, de manière à pousser la tringle dans un sens en maintenant ainsi le galet 151 sur la voie
152.
Un mécanisme de sécurité 160 incorporé comprend un boulon de rupture présentant une partie de section transversale réduite qui se rompra dans le cas d'une surcharge sérieuse du mécanisme éjecteur, par exemple si une pièce du mécanisme venait à se coincer. Ce mécanisme de sécurité 160 peut se raccorder à un interrupteur de commande approprié quelconque pour arrêter la machine en cas de rupture du boulon par suite d'une surcharge.
Pendant le réglage de la position longitudinale des tiges éjectrices par les dispositifs décrits ci-dessus, la position de l'arrêt 145 est modifiée et il en est de même de la position de départ de la tige éjectrice 126. Le levier coudé composite a sa branche supérieure parallèle au levier éjecteur, de sorte que le réglage de la position de l'un ajuste aussi la position de l'autre. Toutefois, le pivot 157 est fixe par rapport au corps de la machine et l'ajustement du réglage initial du levier éjeoteur 126 et du levier coudé composite 155 ajuste aussi la position de départ du galet 153 par rapport à la piste.
Par suite de la rotation de l'arbre 29, le levier coudé 151 bascule positivement autour du pivot 150 et le galet 153 transmet le mouvement de ce levier au tringlage en parallélogramme afin de faire basculer le levier éjeoteur vers l'avant et d'exécuter une opération d'éjection. L'espace compris entre le galet
153 et le point de pivotement 150 détermine la distance sur laquelle la tringle latérale 159 est poussée quand le levier coudé bascule vers le haut, comme indiqué dans la figure 16, et fixe ainsi l'angle dont
la partie 56 pivote et qui est naturellement le même
que l'angle dont pivote la tige éjectrice 126 elle-même puisque la partie 156 fait corps avec la tige éjectrice principale.
Pour régler le levier éjecteur, on modifie donc la position de l'arrêt 145 et ceci modifie
le point de la piste courbe 152 où le galet 153 est
en contact avec celle-ci. Quand le levier coudé a bas-
<EMI ID=71.1> ce séparant le galet 153 du point de pivotement 150 détermine l'importance de la déformation du tringlage en
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cement vers l'avant de l'extrémité supérieure du levier éjecteur 126. Plus grande est la distance préréglée entre le point de pivotement 150 et le galet de pivotement
153, plus faible est l'avantage mécanique associé au le-
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galet 153 est très proche du point de pivotement 150, c'est-à-dire quand l'arrêt 145 a été réglé dans une position plus loin vers la droite, comme on le voit dans la figure 16, plus grand est l'avantage mécanique associé au levier coudé agissant sur le galet 153 et par conséquent plus courte est la distance parcourue vers l'avant par la tigo éjectrice 126.
L'effet d'ensemble est que la tige éjec-
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pendant le fonctionnement de l'éjecteur, quand les tiges éjectrices sont réglées dans une position avant pour l'emploi d'ébauches de courte longueur, par comparaison avec le cas où.les tiges éjectrices sont réglées davantage vers l'arrière (vers la gauche de la figure 16) auquel cas la tige éjectrice 126 se déplace vers l'avant sur une distance plus grande pendant l'éjection. Dans chaque cas, la broche éjectrice est poussée vers l'avant par le levier éjecteur 126, exactement de la distance correcte pour éjecter l'ébauche de la matrice sans per-
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celle-ci et ceci est garanti automatiquement par le positionnement des tiges éjectrices résultant du mouvement du-logement 136 sans qu'il se produise aucun ajus-