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Changement de vitesse complètement automatique et progressif pour machines de toutes puissances. ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
L'invention se rapporte à un changement de vitesse qui peut s'appliquer à toutes les machines,quelles soient de faibles ou de très fortes puissances.Il est, au besoin,complètement automatique et très lentement progressif,tout en pouvant l'être très rapidement, sans le moindre choc.
A cet effet 1 ) sur l'arbre moteur est calé un engrenage d'un diamètre approprié à la puissance au démarrage de la machine.
2 ) Deux ou plusieurs pignons dentés indentiques engrènent avec l'en-! grenage moteur précité,et sont placés dans des positions symétriques par rapport à ce dernier, autour duquel ils forment "satellites".
3 ) Ils sont solidaires de l'arbre de transmission dans leur mouve= ment de révolution,mais sont libres par rapport à ce dernier dans leur mouvement de rotation. 4 ) Ces satellites peuvent être freinés progressivement,soit par un frein électrique ou mécanique,réglable, soir par une génératrice débitant du courant sur une résistance ré- glable ou de toutes autres façons. 5 ) Un régulateur centrifuge calé sur l'arbre de transmission actionne la commande de réglage des moyens de freinage des satellites susdits.
Fonctionnement.: La machine étant au repos,si le moteur est mis en marche,les satellites, qui ne sont pas freinés à ce moment,vont prend dre leur plus grande vitesse de rotation.Leur vitesse de révolution @
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qui n'est autre que la vitesse de rotation de l'arbre de transmission sera nulle.Si lés satellites sont freinés à un moment quelconque,il est facile de se rendre compte que l'arbre de transmission devra tour ner, par suite de ce freinage, dans le même sens que l'arbre moteur,et d'une façon qui peut être très lentement progressive, ou très rapide- ment suivant les cas.Dès que les satellites seront calés dans leur mouvement de rotation,l'arbre de transmission tournera à la même vi- tesse que l'arbre moteur, il y aura alors"prise directe:
On voit donc que, pour le démarrage,il suffit d'amorcer le frein des satellites,car,dès que la machine prend de la vitesse,le régulateur, calé sur l'arbre de transmission,le fait fonctionner automatiquement' Si,pour une même puissance du moteur,la machine doit ralentir;le ré- gulateur décale et diminue le freinage des satellites,ce qui diminue la vitesse de l'arbre de transmission,jusqu'à ce qu il y ait équili bre entre la puissance demandée par ce dernier, et celle fournie par l'arbre moteur.De cette façon, le moteur tournera toujours à sa meil- leur vitesse de régime et avec le meilleur rendement pour n'importe quelle vitesse de la machine, pourvu que le régulateur soit bien mis au point.La manoeuvre est singulièrement simplifiée et réduite au minimum, ainsi que la construction et même l'encombrement.De plus,
il n'y a pas de fausse ..manoeuvre possible.
Cet appareil peut être réalisé de différentes façons, mais une manière simple et préférée est représentée à titre d'exemple et d'une façon schématique par les dessins annexés dans lesquels: Big.I) est une vue en élévation suivant le coupe AB.(Fig.2) Fig.2) est une coupe suivant CD. (Fig. 1) Fig.3) est une vue suivant EF.(Fig.I) Fig.4) représente le détail du plateau n pour la manoeuvre individu- elle de la vanne i.
Fig.5) représente le profil d'une came d'embrayage.
Sur l'arbre moteur a est calé un engrenage b d'un diamètre approprié à la puissance au démarrage de la machine.Deux pignons c engrènent avec l'engrenage moteur b et sont; placés dans une position symétrique par rapport à ce dernier,autour duquel ils forment satellites et peu- vent tourner librement.Ces pignons c sont calés sur l'axe d'un
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vilbrequin d, tournant dans dès tourillons faisant corps avec'l'arbre de transmission e.Par l'intermédiaure des bielles f, ces vilbrequins actionnent les pistons g qui se meuvent à l'intérieur d'un même cy- lindre h, qui correspond au centre de l'arbre de transmission,
une van- ne i per met d'ouvrir ou fermer progressivement l'ouverture entre les deux compartiments ainsi formés dans ce cylindre.Un régulateur j ma- noeuvre cette vanne i au moyen des leviers 'k qui font tourner l'axe
1 de celui-ci.
A part cette commande automatique et indépendament de celle-ci,un autre jeu de leviers m, pouvant faire tourner également la vanne i, est relié à un plateau n, qui peut coulisser sur l'arbre de transmis- sion.Ceci permet,comme le représente la fig. 1 une commande individu- elle,donnant l'amorçage au départ,ou renforçant ou annulant,suivant les cas, l'effet de la commande automatique du régulateur j.
Le cylindre h contient de l'huile que les pistons g font passe] successivement d'un compartiment à l'autre, et la force qu'ils devront développer sera d'autant plus grande et leur vitesse linéaire plus faible, que l'ouverture entre ces deux compartiments sera plus rédui- te.Mais il pourrait se faire que les pistons g ne soient pas suffi- samment étanches et qu'une partie de l'huile contenue dans le cylin- dre s'échappe dans le carter.il se produirait ainsi un certain vide à l'intérieur du cylindre qui, serait nuisible au bon fonctionnement.
Pour éviter cet inconvénient,chaque compartiment du cylindre est mis en communication avec les chambres o séparées, remplies d'huile.Ces chambres contiennent des soupapes p, qui peuvent mettre l'un ou l'au- tre des compartiments du cylindre en communication avec un réservoir d'huile.Ces soupapes permettent ainsi une rentrée d'huile dans l'un ou l'autre des compartiments par aspiration dès qu'il y a un certain vide qui tend à se produire.Elles empèchent totalement l'huile de retourner au réservoir.
Fonctionnement.
1 )Le moteur est mis en marche la machine étant au repos les satelli. tes tournent dans résistance la vanne i étant complètement ouverte.
La machinereste immobile.
, 2 ) La machine démarre. Une armature q pousse le plateau n ce qui
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tend à fermer plus ou moins la vanne i.Les satellites sont freinés par suite de la plus ou moins grande résistance au fonctionnement des pistons,et l'arbre de transmission est entrainé par l'engrenage moteur.La machine démarre.
Au fur et à mesure que la machine prend de la vitesse,le régulateur j,manoeuvre la vanne i et augmente de freinage les satellites,,ce qui augmente la vitesse de rotation de l'arbre de transmission jusqu'à ce qu'il y ait équilibre entre la puissance du couple moteur et cel- le du couple résistant.
3 ) La machine passe en prise directe.Lorsque la vanne i est complè- tement fermée, nous avons la prise directe.Mais,soit pour les fortes puissances,et pour décharger l'effort exercé par les pistons,ou les dents d'engrenage ,la prise directe peut se reporter sur un embraya- ge à cône par exemple.A cet effet une came r calée sur l'axe de la vanne i,pousse un embrayage à cône s (Fig. 2 & 6. )retenu par de lé- gers ressorts t et embraye directement après la fermeture complète de la vanne i.
4 ) Arrêt simple ou bruqque. Les gaz sont coupés.Un simple coup de frein provoque l'arrêt.En effet,ce dernier fait en même temps fonc- tionner le poussoir u qui débraye s'il y a lieu, et ouvre complète- ment la vanne i,et les satellites tournent sans résistance.La machine étant de plus, freinée,ralentit et s'arrête.Si le frein est lâché mê- me brusquement,le tout rentre dans l'état d'équilibre correspondant à la vitesse actuelle de la machine, grâce au régulateur.
Résumé et Revendications.