BE396700A - - Google Patents

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BE396700A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B05SPRAYING OR ATOMISING IN GENERAL; APPLYING FLUENT MATERIALS TO SURFACES, IN GENERAL
    • B05BSPRAYING APPARATUS; ATOMISING APPARATUS; NOZZLES
    • B05B13/00Machines or plants for applying liquids or other fluent materials to surfaces of objects or other work by spraying, not covered by groups B05B1/00 - B05B11/00

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  • Laminated Bodies (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Procédé d'imperméabilisation, appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé et objet manufacturé imperméabilisé par ce procédé. 



   Cette invention se rapporte à un procédé d'imper- méabilisation à l'humidité de matières (en particulier de matières en feuilles cellulosiques flexibles) desti- nées à être employées comme matières enveloppantes ou d'emballage, et d'autres matières analogues. 



   La présente invention vise d'une manière généra.le un appareil et un procédé pour imperméabiliser des ma- tières, d'une manière simple, efficace et économique et 

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 à l'aide de solvants peu coûteux ou autrement. 



   L'invention a pour objet particulier un appareil présentant des moyens pour appliquer des matières de revêtement, cireuses, à l'état finement pulvérisé et uniformément réparties, ainsi que des moyens pour mettre la matière pulvérisée sous forme d'un film mince, trans- parent, continu et imperméable, d'une manière simple, efficace et économique. 



   L'invention se rapporte spécialement à un appareil simple, efficace et économique pour former un revêtement de cire, continu sur une matière flexible en feuilles ou sur des objets supportés par un transporteur mobile, de telle sorte qu'un revêtement imperméable, extrêmement mince, transparent et d'épaisseur pratiquement uniforme, est formé sans qu'il soit nécessaire de recourir à une manipulation mécanique du revêtement. 



   L'invention vise également un objet manufacturé comportant une matière flexible en feuilles caractérisée en ce que cette dernière est recouverte d'un film de cire, flexible, transparent, imperméable et extrêmement mince, qui n'est ni collant, ni graisseux. 



   L'invention vise plus spécialement un objet manu- facturé consistant en une matière flexible en feuilles, qui est caractérisé en ce qu'il comporte une matière de base, flexible, en feuilles, revêtue d'un revêtement intermédiaire et présentant un film de cire appliqué subséquemment, flexible, transparent, imperméable et extrêmement mince, qui n'est ni graisseux, ni collant; ainsi qu'un procédé de fabrication de cet objet, le revê-   tement   intermédiaire étant tel qu'il oblige la cire à s'étaler et à adhérer à   lui ,   lorsqu'elle est   fondue.   



   L'invention vise encore une matière en feuilles, 

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 transparente, flexible, comportant une feuille de cellu- lose régénérée, recouverte d'un revêtement intermédiaire d'un dérivé cellulosique ou d'une autre laque appropria composée de manière   à   obliger la cire à s'étaler et à adhérer au revêtement, lorsqu'elle est fondue et présen- tant un film de cire appliqué subséquemment, flexible, transparent, imperméable et extrêmement mince, qui n'est ni graisseux, ni collant; ainsi qu'un procédé de fabri- cation de cette matière.;\ 
Pour mieux comprendre la nature et les buts de l'in vention, on va se référer au dessin annexé, pour en faire une description détaillée; dans ce dessin:

   la fig. 1 représente schématiquement une coupe lon- gitudinale verticale d'une forme d'exécution simple d'un appareil grâce auquel le procédé peut être exécuté pour le revêtement de matières flexibles en feuilles. 



   La fig. 2 représente une vue semblable d'une autre forme d'exécution de l'appareil, actuellement préférée, faite selon la ligne en trait mixte 3-3 de la fig. 3, en regardant dans la direction des flèches, et la fig. 3 représente une coupe horizontale de   l'appa-   reil, faite selon la ligne brisée 2-2 de la fig. 2, en regardant dans la direction des flèches. 



   Jusqu'à présent, pour préparer des matières d'em- ballage étanches, on a soit appliqué une laque composite comprenant une cire, sur une matière de base en feuilles, soit fortement ciré cette matière de base par aspersion, trempage ou frottement direct, avec de la cire. Ces der- niers produits sont connus dans le commerce sous la dé- nomination de "papier ciré,, et consistent en une feuille de papier de chiffons, de papier de pâte de bois, de papier glacé (glassine) ou d'une autre matière analogue,   pourvue d'un   revêtement relativement mince, opaque et 

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 imperméable en cire.

   Ces dernières matières ne sont pas entièrement satisfaisantes pour l'emballage, entre autre du fait de leur opacité elative, de leur inflexibilité et de leur incapacité à empêcher le passage de l'humidité à travers des cassures ou fissures après qu'elles ont été pliées pendant l'emballage.

   Des essais ont récemment été faits pour réduire l'épaisseur de la cire jusqu'à environ un micron, par aspersion directe à chaud ou par frottement, suivi d'un polissage ou d'un raclage, comme il a été suggéré récemment principalement pour des buts autres que l'imperméabilisation; les quantités proposées sont beaucoup plus grandes que celles admissibles pour les buts de la présente invention et de plus le frotte- ment ou le raclage subséquent n'est pas essentiel et dans certains cas, il n'est, eh effet, pas nécessaire pour atteindre les qualités essentielles, caractéristi- ques, corrélatives de la présente invention.

   De plus, lorsque de la cire est ainsi appliquée à des matières en feuilles, homogènes, non fibreuses, telles que de la cellulose régénérée, le revetement nnit à leur transpa- rence et il risque d'être enlevé par frottement par suite de son manque d'adhésion ou bien il risque de s'écailler à l'emploi ou lors des manutentions ordinai- res, par suite de son manque de flexibilité. 



   D'autre part, la fabrication de ces matières d'em- ballage imperméables, précédemment connues, par revête- ment à l'aide de laques à composition multiple comprenant de la cire, des dérivés cellulosiques et des plastifiants, des gommes etc., nécessite habituellement l'emploi de mélanges solvants et d'ingrédients relativement coûteux. 



  De tels mélanges solvants non seulement contiennent des composants coûteux, mais leur élimination et leur récu- pération sont également coûteuses, ennuyeuses et longues. 

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   En outre :taux températures employées pour le séchage du revêtement, il est nécessaire de redonner de la flexibilité à la matière, flexibilité perdue par le séchage de la matière de base. Même en prenant toutes les précautions, il arrive fréquemment que la cire, présente dans de telles laques et revêtements, empêche l'élimination des dernières traces de solvants volatils, en donnant un produit qui n'est pas inodore et dont les emplois sont par conséquent limités. 



   Le procédé de la présente invention permet de   c@er   un revêtement imperméable sans l'emploi de solvants coûteux ou de températures de séchage élevées, et la ma- tiére de base est imperméabilisée sans modifier les pro- priétés de flexibilité, etc., qu'elle peut posséder à l'origine. Des matières d'emballage faites selon la présente invention se distinguent également des papiers cirés connus précédemment, non seulement par leur flexi- bilité, mais également par leur grande transparence, leur imperméabilité, leurs propriétés non collantes et non graisseuse. 



   D'une manière générale, la présente invention con- siste à former, sur une matière de base, un film de cire continu extrêmement mince, tel que par exemple de   paraf=   fine, de cire d'abeilles, d'ozocérite, etc., ou de mé- langes de telles cires les unes avec les autres ou avec des matières appropriées en modifiant les propriétés, telles que des stéarates, de l'acide stéarique, des résines, etc. La cire constituant l'ingrédient princi- pai, le tout sera désigné ci-après comme   "cire".   Le dit film est disposé uniformément sur la matiète de base en une couche si mince qu'elle est pratiquement invi- sible.

   Selon une forme préférée de l'invention,   @@@@   

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 ceci est réalisé en soumettant la matière de base à un nuage de cire finement divisée, entraîné par de l'air, pour répartir uniformément des particules minimes de cette cire, sur la surface de la dite matière et en faisant fondre ensuite ces particules ensemble, de telle sorte qu'elles s'étendent pour former un film mince, continu qui résiste effectivement au passage de l'humidité et qui est cependant très flexible et non opaque, ni collant ou graisseux. 



   Selon une autre forme de l'invention, le procédé consiste à appliquer sur la matière de base une fine couche d'une solution contenant une quantité relative- ment faible d'une cire dissoute dans un solvant appro- prié et ensuite à évaporer le solvant à une température élevée pour former un film de cire, mince, continu et   imperméable   qui soit transparent, flexible, non grais- seux ou collant. 



   Pour obtenir une bonne imperméabilité, tout en conservant aux matières d'emballage leurs caractéristi- ques désirables de flexibilité, de transparence et leurs propriétés non graisseuses et non collantes, on prévoit selon l'invention, que la substance imperméabilisante et la surface sur laquelle elle est appliquée, doivent être de nature telle que la première doit s'étaler sur la seconde lorsque les particules sont fondues et que ces particules doivent adhérer suffisamment à la surface lorsque le film est formé. Ceci peut être réalisé soit par le choix de la cire qui doit être déposée sur la sur- face donnée, soit par le traitement ou le revêtement de la matière en feuilles de base.

   On a trouvé par exemple qu'une feuille de cellulose régénérée.ou d'une autre matière cellulosique en feuilles, telle que par exemple 

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 du papier glacé ou autre, peut avantageusement être imperméabilisée avec de l'ozocérite ou une autre cire appropriée, selon la présente invention et sans traite- ment préalable. 



   Lorsque l'on parle de cellulose régénérée, on en- tend la matière en feuilles d'hydrate de cellulose, flexible, transparente, qui contient un peu d'eau et habituellement un faible pourcentage de matière hygros- copique, telle que de la glycérine ou autre matière analogue. 



   Certaines matières telles que par exemple la géla- tine de pureté commerciale, l'acétate de cellulose ou autre matière dialogue dont les surfaces ne permettent pas à la cire employée de s'étaler et d'adhérer suffi- samment, peuvent être traitées ou revêtues en premier lieu d'une matière de revêtement appropriée pas néces- sairement imperméable par elle-même. Des revêtements intermédiaires appropriés peuvent être formés à partir de dérivés cellulosiques ou de composés polymérisés du vinyle, mélangés avec des plastifiants, des gommes, des résines, des huiles (chauffées et traitées par un cou- rant d'air chaud) ou d'autres produits analogues, qui augmentent l'adhérence et l'étalement de la cire; l'em- ploi de ces derniers produits seuls sur la matière de base, dans ce but, n'est pas exclu par l'invention.

   La feuille revêtue ou traitée est alors soumise au cirage de la manière indiquée ci-après. Une telle procédure peut également être utilisée avec des matières en   feui@-   les qui seraient autrement trop fortement absorbantes pour la cire et qui par conséquent tendraient à empêcher la formation en surface du film mince désiré. 



   La laque ou autre matière intermédiaire de revête- ment ou d'imprégnation, indiquée ci-dessus, peut être 

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 appliquée de n'importe quelle manière commode, comme par exemple en faisant passer la matière de base à tra- vers une solution de laque, puis en séchant, tout en   récupérant   les solvants (s'il en est fait usage) de la manière habituelle. L'objet produit par L'emploi d'un revêtement Intermédiaire comprend une matière en feuil- les, laminée, composée de la matière de base en feuil- les, présentant une mince couche intermédiaire de laque de surface ou d'une autre matière et un film de cire,/mince, trans- parent et imperméable. 



   On a également trouvé que si des matières telles que de la cellulose régénérée, sont revêtues en premier lieu de cette manière et comme il sera plus particuliè- rement spécifié ci-après, on obtient un produit mieux adapté à certains emplois, particulièrement dans les cas où l'imperméabilité à l'eau est désirée en plus d'une imperméabilité élevée à l'humidité.

   De cette manière, une imperméabilité élevée à l'humidité peut exception- nellement être obtenue en employant des films plus min- ces et par conséquent en t'employant des quantités plus petites de matières de revêtement que dans les revéte-   ments   imperméables   à   l'humidité, connus   jusqu'ici.Le   produit ainsi obtenu est supérieur à n'importe quelle matière d'emballage connue jusqu'ici et il est à considé- rer comme étant la forme d'exécution préférée de la pré- sente invention, vu qu'il est un produit de valeur, très uniforme et avant tout imperméable à l'humidité. 



   L'imperméabilité ultime à l'humidité de l'objet fini, est pratiquement indépendante de l'épaisseur de la couche de laque et par conséquent celle-ci peut être extrêmement mince. On a obtenu des résultats très sa- tisfaisants avec un film de 0,00025 millimètre d'épais- seur de chaque côté de la matière de base. Le film de   @   

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 cire, de revêtement final, est dans tous les cas efficace pour donner le haut degré d'imperméabilisation à l'nu- midité, désirée. 



   A titre d'exemple illustratif, mais non pas limita- tif, on peut mentionner l'exemple suivant d'une composi- tion de revêtement intermédiaire, appropriée à être appliquée à de la cellulose régénérée pour augmenter l'adhérence du revêtement de cire: 
74,5   o/o   de nitrocellulose (de 5 à 6 secondes) 
25   o/o   de phtalate de   dibutyle   
1/2   o/o   d'huile de colza traitée. 



   On obtient une épaisseur appropriée du revêtement intermédiaire si l'on dissout approximativement 10 gr. de ce mélange dans environ 300 cm3d'un mélange solvant consistant en 40 parties d'acétate d'éthyle et 60 parties de benzène, et en revêtant la cellulose régénérée de cette solution, puis en séchant de la manière habituelle bien connue dans la branche.

   Une fois que le revêtement est séché, une telle matière en feuilles laminée peut alors être revêtue de l'un ou des deux côtés par de la paraffine ou une autre cire appropriée, de la manière indiquée ci-dessus, pour produire une matière d'emballa- ge très imperméable à l'humidité et qui est transparente, flexible, non collante et imperméable à   l'eau.   De peti- tes quantités de cires, de colorants ou de pigments peu- vent être ajoutées à la couche intermédiaire, si on le désire . Comme la cire adhère fortement au revêtement de laque, une manipulation mécanique de la couche de cire n'est par conséquent pas exclue, bien qu'elle ne soit pas nécessaire pour obtenir un film uniforme. 



   On a trouvé, à la suite de longues expériences et de recherches minutieuses, que le revêtement de cire, 

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 qui est nécessaire pour obtenir la matière imperméable à l'humidité commercialement désirable, lorsqu'il est appliqué de chaque côté d'une matière en feuilles, en cellulose régénérée par exemple, doit recouvrir unifor- mément la matière en feuilles et ne nécessite pas d'être d'une épaisseur essentiellement plus grande qu'un dixiè- me de micron sur chaque côté.

   Bien que par le procédé perfectionné (et préféré), des revêtement plus épais puissent être obtenus, ce supplément d'épaisseur n'est néanmoins pasnécessaire pour l'imperméabilisation à l'humidité et en particulier avec des matières précédem- ment non revêtues, et on a tendance à fabriquer des pro- duits de mauvaise qualité en ca sens qu'ils sont grais- seux, collants, barbouillés et de flexibilité réduite. 



   De tels films d'une épaisseur même aussi faible que un - un centième de micron, présentent des propriétés d'im- perméabilité   à   l'humidité très effectives et on préfère une épaisseur d'un vingtième à- un cinquantième de mi- cron, bien que sur certaines matières revêtues préala- blement, l'épaisseur puisse être encore plus accrue sans amoindrir les qualités désirées du film. selon le procédé préféré de la présente invention, la matière est soumise à un nuage de fines particules de cire, de telle sorte que les particules sont déposées sur la surface et les particules déposées sont ensuite fondues pour former un film de cire, mince, continu et étanche à l'humidité.

   En mesurant le diamètre et en comptant le nombre des particules sphériques de aire sur la surface de la cellulose régénérée, avant la fusion, on a déterminé par calcul l'épaisseur du film résultant lorsque le-6 particules sont fondues ensemble, En d'au- tres termes, onaa trouvé que l'opération doit être con- duite en général de telle sorte qu'avant la fusion,      

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 l'équivalent de 500 à 2500 particules de cire, ayant des diamètres inférieurs   à   environ 40 microns et de préférence inférieurs à environ 20 microns et dont les 50 à 90   o/o   environ ont de préférencer des diamètres in- férieurs à 8 microns et de préférence Inférieurs à 5 mi- crons,

   doit être uniformément disposé sur chaque milli- mètre carré de surface de chaque côté de   la   matière en feuilles. D'autres données relatives aux dimensions et au nombre des particules qui sont employées dans la forme préférée de la présente invention, sont données ci-après. 



   Des films obtenus par des procédés dans lesquels les particules sont plus grandes qu'indiqué ci-dessus et ne sont pas réparties uniformément, sont sujets à être opa- ques et barbouillés en certains endroits, ainsi que striés et tachés lors de leur manutention pendant l'em- ploi et ces films ne présentent pas en général les pro- priétés   com@@nées   perfectionnées du produit obtenu selon la présente invention. Avec des substances légè- rement absorbantes, telles que le papier glacé (glassine) non revêtu, ainsi qu'avec d'autres matières préalable- ment revêtues, le temps d'exposition doit être tant soit peu augmenté de manière à donner à la surface exposée une couche de cire du caractère indiqué. 



   Selon les procédés indiqués dans cette demande, un tel revêtement de cire d'une épaisseur microscopique peut être obtenu en formant un nuage fin de cire dans une chambre fermée, en exposant la matière à revêtir, dans cette chambre en un point suffisamment éloigné de la source pour que toutes les particules plus grandes en diamètre que 30 microns environ, tombent au bas de la chambre et ne se fixent pas sur la feuille. Une fois 

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 que la surface a été recouverte suffisamment et unifor- mément avec les fines particules de cire, elle est chauf- fée en passant à travers une zone chaude, ou d'une autre manière appropriée, de façon à fondre ensemble les parti- cules de cire, puis ensuite elle* est refroidie en don- nant un film de cire uniforme et très mince sur toute sa surface.

   Lorsque l'on rend étanche à l'humidité des ma- tières en feuilles, l'un ou les deux côtés peuvent être revêtus, comme on le désire. 



   Une forme d'exécution simple d'un appareil pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus pour le revêtement de matières en feuilles, est représentée schématiquement à la fig. 1 du dessin, dans laquelle le chiffre de réfé- rence 10 indique une chambre close allongée, munie à une extrémité d'un mécanisme atomiseur de cire désigné géné- ralement par 11. La chambre présente, à son autre extré- mité, des fentes 12 espacées se trouvant dans un enfon- cernent 13 à travers lequel passe la matière en feuilles à partir d'un rouleau fournisseur 14 jusqu'à un rouleau 
15 recevant la matière terminée. 



   L'appareil   d'atomisât ion   peut consister en une cuve 
16 chauffée, contenant de la paraffine à l'état liquide, c'est-à-dire fondue et si on le désire un pau diluée avec du toluène ou un autre produit analogue et dans laquelle trempe une roue 18 d'alimentation tournant lentement qui, lorsqu'elle tourne, entraîne sur sa périphérie   µ¯ùn   mince film de paraffine. Le mécanisme est également muni d'une tuyère   20 de   soufflage d'air, disposée tangentielle- ment, par laquelle de l'air chaud est fortement soufflé sur la périphérie 19. en rompant le mince film de cire liquide et en le transportant sous forme atomisée, comme indiqué en 21, à travers la chambre 10. 



     Même avec   le meilleur appareil atomiseur connu jus- 

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 qu'à présent, on a trouvé que le nuage de cire contient normalement des particules qui sont trop grandes et une trop forte proportion de particules qui sont plus grandes que la dimension désirée, de telle sorte qu'il est alors nécessaire d'éliminer ces particules trop grandes, comme par exemple en éloignant la matière ex- posée de l'atomiseur et en prévoyant un dispositif a chicane indiqué généralement en 23, qui oblige les gran- des particules à se séparer du nuage et à s'amasser en tas 21' au fond du dispositif; ces tas pouvant être enlevés à intervalles et réutilisés. Le nuage résiduel de fines particules est entraîné par l'air et dépose les particules désirées sur la matière. 



   En quittant la chambre   10,   la matière passe alors à travers une zone chauffante 22, dans laquelle les parti- cules de cire déposées sont fondues ensemble pour former un film uniforme et étanche à l'humidité, cette zone peut être munie de moyens appropriés de conditionnement de l'air pour empêcher la perte de flexibilité de la matière pendant le séchage. La matière en feuilles, revêtue, pas- se alors sur le rouleau finisseur   ±qui   est placé à une distance telle de la zone chauffante 22 que le revêtement de cire peut se refroidir avant que la feuille soit de nouveau enroulée, ou bien des moyens de refroidissement appropriés sont prévus. Ce refroidissement est indiqué au dessin par la partie brisée 24.

   Pour permettre des variations des diamètres des rouleaux 14 et   ± et   pour tendre, guider et étirer ou seulement étirer convenable- ment la matière en feuilles, des rouleaux auxiliaires 25 sont prévus en nombre suffisant. 



   Lorsque du toluène ou un autre solvant analogue est' employé   , pour   diluer la cire, un séchoir chauffé (non 

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 représenté) est placé de préférence avant la zone chauffante 22 ou bien cette zone est prévue suffisamment longue pour chasser les solvants. Lorsque l'on revêt les deux côtés d'une matière de base, à l'aide de cet appareil, la cire déposée séparément sur chaque côté, peut être fondue simultanément si on le désire; dans ce cas, la zone chauffante 22 n'est pas employée pendant le premier passage de la matière à travers la chambre. on a représenté aux fige 2 et 3 une autre forme de réalisation préférée de l'appareil, dans laquelle les parties correspondant   à   celles de la   fig.   1 sont indiquées semblablement.

   Une différence principale entre la forme des fig. 2 et 3 et celle précédemment décrite, est que le nuage de particules de cire entrainé par l'air, est effectivement mis en circulation par des moyens appro- priés tels que des ventilateurs 26. Cette caractéristique peut également, si on le désire, être Incorporée dans la forme d'exécution de l'appareilreprésenté à la fig. 1, mais pour faciliter la séparation différentielle des grandes particules de cire, la chambre d'atomisation et de séparation A est de préférence construite séparément de la chambre B de dépôt.

   Comme représenté à la fig. 3, les ventilateurs 26 travaillent de manière à refouler le nuage de fines particules de cire dans cette dernière chambre, de préférence au sommet d'une de ses extrémi- tés et de manière à retirer le nuage résiduel à l'autre extrémité pour remettre ce nuage en circulation à tra- vers la chambre A. De plus, en employant une circulation forcée, il est avantageux de déposer des particules de cire sur les deux côtés en même temps de la matière en feuilles. Dans ce but, la matièneen feuilles peut effec-- tuer deux parcours à travers la chambre B avant de passer à travers le dispositif de chauffage 22.

   En déplaçant 

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 la feuille dans la direction représentée par les flèches, les particules déposées na sont pas touchées par les rouleaux auxiliaires 25 avant la fusion, vu que les par- ticules sont déposées pratiquement seulement sur la surface supérieure de la feuille pendant son déplacement à travers la chambre   B.   



     Oh   a trouvé possible, de cette manière, de revêtir rapidement et effectivement une matière en feuilles telle que par exemple de la cellulose régénérée, en déposant de chaque côté de cette matière approximativement 2000 particules de paraffine par mm2 de surface, pendant une exposition de 60 secondes, et en faisant ensuite fondre les deux côtés simultanément; on   @@@@@   obtient ainsi une matière d'emballage transparente, flexible, non col- lante, non graisseuse et fortement   imperméable   à l'humi- dité, qui est dépourvue d'odeur.

   Lorsque l'on emploie l'appareil préféré, une étude des particules déposées, faite au microscope, montre également que ces particu- les peuvent être groupées cpmme suit, par rapport à leur dimension et à leur répartition en pourcentages: 
 EMI15.1 
 
<tb> 11 <SEP> o/o <SEP> ont <SEP> 1/2 <SEP> micron
<tb> 
<tb> 31 <SEP> o/o <SEP> " <SEP> 1 <SEP> "
<tb> 
<tb> 25 <SEP> o/o <SEP> " <SEP> 1-1/2
<tb> 
<tb> 13 <SEP> 0/0 <SEP> 2 <SEP> "
<tb> 
<tb> 9 <SEP> o/o <SEP> " <SEP> 3 <SEP> "
<tb> 
<tb> 3 <SEP> o/o <SEP> 4 <SEP> "
<tb> 
<tb> 2 <SEP> o/o <SEP> " <SEP> 5 <SEP> si <SEP> ou <SEP> moins, <SEP> et
<tb> 
<tb> 6 <SEP> o/o <SEP> il <SEP> entre <SEP> 5 <SEP> et <SEP> 20 <SEP> microns.
<tb> 
 



   On a trouvé que lorsque l'on emploie de telles par- t icules extrêmement fines, telles que mentionnées en dernier lieu, de 1500 à 5000 particules peuvent être   r@-     partiesjpar   mm2 de surface sur une feuille de cellulose   @   

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 régénérée, avec de bons résultats.   Evidemment,   avec des appareils différents, des distributions de dimensions de particules selon des pourcentages différents peuvent être obtenues.

   Théoriquement, si toutes les particules avaient la même dimension, les nombres approximatifs par mm2 de surface, requis pour donner une épaisseur du film de cire d'un dixième et d'un centième de micron, seraient les suivants : 
 EMI16.1 
 
<tb> Diamètre <SEP> des
<tb> 
<tb> 
<tb> particules <SEP> en <SEP> Nombre-de <SEP> particules <SEP> Nombre2de <SEP> particules
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> microns. <SEP> par <SEP> mm <SEP> de <SEP> surface <SEP> par <SEP> mm <SEP> de <SEP> surface
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> pour <SEP> un <SEP> film <SEP> d'une <SEP> pour <SEP> un <SEP> film <SEP> d'une
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> épaisseur <SEP> d'1/10 <SEP> épaisseur <SEP> d'1 <SEP> 100
<tb> 
<tb> 
<tb> micron. <SEP> de <SEP> micron.
<tb> 
 
 EMI16.2 
 



  ----------------------------.--------------------------- 
 EMI16.3 
 
<tb> 1 <SEP> 191 <SEP> .000 <SEP> 19 <SEP> .100 <SEP> 
<tb> 
<tb> 2 <SEP> 23.900 <SEP> 2.390
<tb> 
<tb> 4 <SEP> 2.960 <SEP> 296
<tb> 
<tb> 6 <SEP> 884 <SEP> 88
<tb> 
<tb> 8 <SEP> 373 <SEP> 37
<tb> 
<tb> 10 <SEP> 112 <SEP> 11
<tb> 
<tb> 14 <SEP> 70 <SEP> 7
<tb> 
<tb> 16 <SEP> 47 <SEP> 4,7
<tb> 
<tb> 20 <SEP> 24 <SEP> 2,4
<tb> 
<tb> 25 <SEP> 12,5 <SEP> 1,25
<tb> 
<tb> 30 <SEP> 7.09 <SEP> 0.709
<tb> 
<tb> 35 <SEP> 4,53 <SEP> 0,453
<tb> 
<tb> 40 <SEP> 2,93 <SEP> 0,293
<tb> 
   .En   employant de la cire de paraffine, on utilise de préférence une cire= ayant un point de fusion elativement élevé, par exemple de 580-600 C.

   On a également obtenu de très bons résultats avec un mélange d'environ 95 o/o d'ozocérite purifiée et 5 o/o de cire d'abeilles purifiée, appliqué à de la cellulose régénérée non revêtue, En re- couvrant du papier glacé (glassine) ou autre matiére ana- 

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 logue, la cire d'abeilles purifiée seule est préférable, mais, comme indiqué ci-dessus, la durée pour former le dépôt doit être tant soit peu plus longue par suite de la légère absorption de la cire fondue par la surface de la matière. Par exemple, dans l'appareil dont il est question ci-dessus, la durée de l'exposition pour du papier glacé (glassine) doit être environ double de celle pour de la cellulose régénérée. 



   Au lieu d'employer le procédé décrit ci-dessus, on peut appliquer un tel revêtement mince de cire, en faisant passer la matière de base à travers un bain contenant une solution diluée de cire, telle que de la paraffine dans un solvant approprié, tel que de la ben- zine, de la gazoline, en faisant passer ensuite la ma- tière revêtue dans une zone chauffante pour effectuer l'évaporation complète du solvant de la cire et pour laisser la cire uniformément déposée sur les deux sur- faces de la matière, et en chauffant simultanément ou subséquemment la matière, de manière à faire fondre la cire déposée, après quoi la matière est refroidie en ayant un film uniforme et très mince de cire sur sa surface.

   En plus de la paraffine et de l'ozocérite mentionnées ci-dessus, de la cire d'abeilles ou du   spermacéti   peuvent être employés également ou des mé- langes de n'importe lesquels de ces corps avec des agents appropriés en modifiant les propriétés tels que par exem- ple l'acide stéarique, des graisses ou des cires végéta- les; ces cires ou mélanges étant indiqués ici par le terme de   "cire".   



   Des solvants appropriés pour ces cires sont l'éther de pétrole, la gazoline, le tétrachlorure de carbone, () etc. et des concentrations de 1 à 0,05 gramme de cire 

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 pour 100 cm3 de solvant donnent d'excellents résultats. 



   Un appareil approprié pour l'exécution de cet autre procédé, peut consister en un appareil contention- nel de revêtement, comportant un récipient pour contenir la solution et des moyens pour faire passer la matière flexible en feuilles à travers la solution. A partir de la solution, la matière passe dans une chambre de séchage allongée munie de dispositifs de chauffage pour la chauffer et dans laquelle le solvant est complétement évapore et la cire déposée sur la surface de la matière. 



  Un courant d'air peut être introduit dans la chambre chauffée pour faciliter l'évaporation du solvant. Le mélange d'air et de vapeurs de solvants peut être retiré de la chambre et le solvant peut être récupéré. A par- tir de la chambre de séchage, la matière revêtue passe à travers une zone chauffée maintenue à une température supérieure à celle du point de fusion de la cire, de telle sorte que la cire déposée est fondue pour former un film continu, étanche   à   l'humidité et les dernières traces de solvants sont enlevées. Cette zone peut être munie de deux plaques chauffantes espacées, entre les- quelles passe la matière revêtue. Finalement, la matière revêtue passe sur un cylindre terminal, disposé à une distance telle des plaques chauffées que le revêtement de cire peut se refroidir avant que la feuille soit enroulée. 



   Une matière flexible en feuilles, devant être imper- méablilisée à l'humidité par l'emploi d'une solution di- luée de cire, peut en premier lieu être   recouverte-d'un   revêtement qui permette à la cire de s'étaler et d'adhé- rer lorsqu'elle est fondue. Ce revêtement intermédiaire peut être du même genre et de la même épaisseur que dé- crit pour le procédé mentionné en premier lieu employant 

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 un nuage de cire. Avec le procédé employant une solu- tion, le revêtement intermédiaire doit être choisi de telle sorte que ses ingrédients sont pratiquement inso- lubles dans le solvant de la cire, dans les conditions du revêtement. 



   Selon les procédés décrits ci-dessus, on a pu appliquer à une feuille de cellulose régénérée un re- vêtement de cire mince, d'une épaisseur de 0,025 mm. qui est très transparent, flexible et qui ne graisse pas,ni ne colle, mais qui est étanche à l'humidité. 



     C'est-à-dire,   lorsqu'il est exposé d'un côté à une at- mosphère sèche et de l'autre côté à une atmosphère sa- turée de vapeur d'eau, moins de 60 gr. de vapeur d'eau pénétreront par m2 de surface, pendant 24 heures à une température   d'enriron   40    C.   



   Lorsque des matières flexibles de base, qui absor- bent l'eau et qui n'absorbent pas les cires, sont imper- méabilisées à l'humidité selon les principes de la pré- sente invention, mais sans l'application d'un revêtement intermédiaire, ces matières possèdent non seulement tou- tes les caractéristiques désirables   @@@@   énumérées ci- dessus, mais en plus, elles permettent l'emploi de colles solubles dans l'eau.

   Par exemple, en choisissant conve- nablement la cire, la cellulose régénérée ainsi   imperméa-   bilisée à l'humidité, peut facilement être collée à l'aide d'une colle ordinaire animale ou végétale, ou bien on peut fixer sur elle un timbre d'impôt, etc., sans l'emploi de solvants organiques de n'importe quel genre, comme il est nécessaire avec les matières connues jusqu'ici imper- méabilisées   à   l'aide de cire. 



   Bien que l'on se soit fréquemment référé ci-dessus à des matières en feuilles flexibles et d'emballage, on      

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 doit comprendre que la présente invention n'est pas limitée à ces matières, vu que le procédé décrit en pre- mier lieu est applicable au revêtement de n'importe quelle matière appropriée. Par exemple, des matières telles que celles servant à la confection de paquets, récipients et bidons, aussi bien que pour d'autres arti- cles ou substances de n'importe quel genre, peuvent ainsi être imperméabilisées facilement, soit avec, soit sans l'intervention   d'un   revêtement intermédiaire.

   Par de tels moyens, les coutures, les joints et recouvrements des récipients, bidons et paquets de tabac ou autres matières, peuvent être fermés effectivement et la   matière   elle-même peut être rendue imperméable à l'humidité, si elle est perméable au gaz. Comme il est évident pour une personne du métier, l'appareil utilisé pour le procédé décrit en premier lieu, peut être modifié d'une façon appropriée lorsque l'on traite des objets petits ou indi- viduels, de manière à remplacer la matière en feuilles représentée au dessin, par un transporteur mobile, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. 



   Le procédé décrit en premier lieu pour l'imperméabi- lisation contre l'humidité, peut également être avanta-   geusement   utilisé pour traiter les bords coupés aussi bien que la couche externe d'une matière hygroscopique en feuilles, revêtue ou non, tels que les tranches   de$   rou- leaux coupés de cellulose régénérée ordinaire ou imperméa-   bilisée,   en vue de protéger cette matière contre des va- riations de, la teneur en humidité, spécialement près de ces tranches, ce qui provoquerait un gonflement du film et par conséquent une distorsion de celui-ci ou contre le séchage pendant   l'emmagasinage.  

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS.
    1). Appa.reil pour imperméabiliser des matières contre l'humidité en déposant sur la matière une multiplicité de fines particules de cire et en faisant ensuite fondre ces particules, de telle sorte qu'elles s'étendent pour former un film mince et continu, carac- térisé en ce qu'il comporte des moyens pour former un nuage de fines particules de cire ayant des diamètres pas plus grands que 40 microns environ, des moyens pour exposer la surface de la matière à Imperméabiliser de telle sorte que les particules de cire soient déposées sur elle et des moyens pour faire fondre ces particu- les de cire déposées.
    2). Appareil pour imperméabiliser des matières con- tre l'humidité selon la revendication 1, caractérisé en ce que des moyens sont prévus pour séparer d'un nuage de fines particules de cire, pratiquement toutes les particules ayant un diamètre plus grand que 40 mi- crons environ.
    3). Appareil pour imperméabiliser des matières contre l'humidité selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que des moyens sont prévus pour faire circuler effectivement les particules de cire autour de la matière à imperméabiliser.
    4). Appareil pour imperméabiliser des matières contre l'humidité selon les revendications 1 à 3, ca- ractérisé en ce que les moyens de fusion comportent une chambre de chauffage contenant une atmosphère condition- née.
    5). Appareil pour imperméabiliser des matières contre l'humidité, selon les revendications 1 à 4, ca- <Desc/Clms Page number 22> ractérisé en ce qu'une chambre de dépôt est prévue, ainsi que des moyens pour faire passer une matière flexible à travers cette chambre selon au moins deux parcours.
    6). Appareil selon les revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte deux chambres , la pre- mière servant à la formation du nuage de particules de cire et la seconde au traitement de la matière et en ce que des moyens sont disposés entre ces chambres pour faire circuler le nuage de particules de cire de la première à la deuxième chambre.
    7). Procédé pour imperméabiliser des matières contre la vapeur d'eau, caractérisé en ce que l'on forme sur la matière, un film de cire, de surface, transparent, continu, ayant une épaisseur pratiquement inférieure à un dixième de micron et de préférence com- prise entre un centième et un dixième de micron.
    8). Procédé pour imperméabiliser des matières con- tre la vapeur d'eau, selon la revendication 7, caracté- risé en ce que l'on forme le film de cire, de surface, en déposant sur la matière une multiplicité de fines par- ticules de cire, puis en faisant fondre ces particules, de telle sorte qu'elles s'étendent pour former ensuite un film de cire, mince, continu, qui est transparent et imperméable à L'humidité, mais non graisseux.
    9). Procédé pour imperméabiliser des matières con- tre la vapeur d'eau, selon les revendications 7 et 8, caractérisé en ce que l'on forme le film de cire, de surfa.ce, en déposant sur la matière des particules ayant des diamètres pratiquement pas plus grands que 40 microns et dont la majorité ont des diamètres de moins de 8 mi- rons environ. <Desc/Clms Page number 23>
    10). Procédé pour imperméabiliser des matières contre la vapeur d'eau, selon les revendications 7, 8 et 9, caractérisé en ce que le nombre et la masse des particules déposées sont équivalents à environ 500 à 2500 particules par mm2 de surface, les diamètres de ces particules ne devant pas dépasser 40 microns et les dia- mètres de la majeure partie de celles-ci étant inférieurs à environ 8 microns.
    11). Procédé pour imperméabiliser des matières contre la vapeur d'eau, selon les revendications 7 à 10, caractérisé en ce que la matière à imperméabiliser contre la vapeur d'eau est en premier lieu revêtue d'une compo- sition flexible sur laquelle la cire s'étendra uniformé- ment lorsqu'elle sera fondue.
    12). Procédé pour imperméabiliser des matières contre la vapeur d'eau selon la revendication 11, carac- térisé en ce que la composition flexible formant le re- vêtement intermédiaire, est préparée en appliquant à la matière un mélange approprié d'une base en laque, d'un plastifiant et d'un solvant et en évaporant le solvant.
    13). Procédé pour imperméabiliser des matières contre la vapeur d'eau, selon la revendication 7, carac- térisé en ce que le film de surface, de cire, est formé en faisant passer la matière à travers une solution di- luée de cire dans un solvant approprié, en évaporant le solvant à une température élevée de manière à déposer la cire sous forme d'un film mince et continu, qui est transparent et imperméable à l'humidité, mais non graisseux, ni collant.
    14). Procédé pour imperméabiliser des matières contre la vapeur d'eau, selon les revendications 7 et 13, <Desc/Clms Page number 24> caractérisé en ce que la solution contient environ 1 gr. pu moins de cire pour 100 cm3 d'un solvant volatil approprié tel que l'éther de pétrole (benzine).
    15). Procédé pour imperméabiliser des matières contre la vapeur d'eau, selon les revendications 7, 13 et 14, caractérisé en ce que la cire déposée est fondue à une température supérieure à son point de fusion pour former un film continu de cire.
    16). Objet manufacturé, caractérisé en ce qu'il comporte une matière revêtue d'un film mince, transparent, non graisseux et imperméable à l'humidité, film consis- tant en de la cire placée sur la surface de cette matié- re et ayant une épaisseur pratiquement pas plus grande qu'un dixième de micron.
    17). Objet selon la revendication 16, caractérisé en ce que le film de cire a une épaisseur comprise entre 1/100 et 1/10 de micron.
    18). Objet manufacturé, caractérisé en ce qu'il comprend une matière munie d'un revêtement sur lequel de la cire s'étendra et adhérera lorsqu'elle est fondue et en ce qu'il présente un film mince, transparent, non collant, non graisseux et imperméable à l'humidité, con- sistant en cire, superposée sur sa surface.
    19). Objet selon la revendication 18, caractérisé en ce que le revêtement intermédiaire est formé d'une composition comprenant une laque composée dérivée de la cellulose.
    20). Objet selon les revendications 17 et 18, caractérisé en ce que le revêtement intermédiaire est torr- mé d'une composition comprenant de la nitro-cellulose, un plastifiant, de l'huile de colza traitée et un solvant volatil de celle-ci. <Desc/Clms Page number 25>
    21). Objet selon n'importe laquelle des revendi- cations 16 à 20, caractérisé en ce que la matière de base comprend une matière flexible en feuilles de pré- férence une feuille de cellulose régénérée.
    Résumé ------------- La présente invention se rapporte à: 1). Un appareil pour imperméabiliser des matières contre l'humidité en déposant sur la matière une multi- plicité de fines particules de cire et en faisant en- suite fondre ces particules, de telle sorte qu'elles s'étendent pour former un film mince et continu. Cet appareil est caractérisa en ce qu'il comporte des moyens pour former un nuage de fines particules de cire ayant des diamètres pas plus grands que 40 microns environ, des moyens pour exposer la surface de la matière à imper- méabiliser de telle sorte que les particules de cire soient déposées sur elle et des moyens pour faire fondre ces particules de cire déposées.
    2). Un procédé pour imperméabiliser des matières contre la vapeur d'eau, caractérisé en ce que l'on forme sur la matière, un film de cire, de surface, transparent, continu, ayant une épaisseur pratiquement inférieure à un dixième de micron et de préférence comprise entre un centième et un dixième de micron. Ce procédé sonsiste spécialement à former un film de cire, en déposant sur la matière une multiplicité de fines particules de cire, puis en faisant fondre ces particules, de telle sorte qu'elles s'étendent pour former ensuite un film de cire, .mince, continu, qui est transparent et imperméable à <Desc/Clms Page number 26> l'humidité, mais non graisseux.
    Il peut également consis- ter à former un film de cire','en faisant passer la matière à travers une solution diluée de cire dans un solvant approprié, en évaporant le solvant à une tempé- rature élevée de manière à déposer la cire sous forme d'un film mince et continu, qui est transparent et Imperméable à L'humidité, mais non graisseux, ni col- lant.
    3). Un objet manufacturé comportant une matière revêtue d'un film mince, transparent, non graisseux et imperméable à l'humidité, film consistant en de la cire placée sur la surface de cette matière et ayant une épaisseur pratiquement pas plus grande qu'un dixième de micron.
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