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Régulateur de volume inductif. -----------------------------
La présente invention se rapporte à un régulateur de volume inductif pour systèmes de diffusion et de récep- tion radiophoniques, et en général pour amplificateurs. il est connu de régler l'intensité du son à l'aide d'une impédance réglable, généralement en série avec le haut-parleur, ces impédances étant munies, à cet effet, d'un certain nombre de gradations.
Ceci présente l'incon- vénient que le réglage de volume n'est pas uniforme, que, pour obtenir un amortissement de son satisfaisant, il faut munir la bobine de selfinduction d'un grand nombre de spires, de sorte qae, en raison de l'espace le plus souvent limité, le fil doit généralement être très mince, et que les con- tacts doivent être reliés par soudage aux gradations de la bobine de selfinduction, ce qui exige un travail très pré- cis lors de la fabrication, surtout à cause du fil très mince mentionné plus haut. L'emploi d'un contact frottant à cet effet est très désagréable à cause des crépitements, mais surtout parce que les bobines d'amortissement sont
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toujours bobinées en plusieurs couches.
La présente invention cherche à supprimer ces incon- vénients et consiste en ce que le réglage est obtenu par un entrefer réglable dans le circuit magnétique.
Conformément à l'invention la disposition peut com- porter une ou plusieurs bobines d'amortissement sur un noyau en fer, de préférence en forme d'E ou d'U, dont les branches sont recouvertes à leur extrémité extérieure par une pièce de fermeture, rotative autour d'un axe.
Dans l'électrotechnique, on connaît des régulateurs d'impédance comme tels, dans lesquels le réglage s'effec- tue par la variation de l'entrefer.
Toutefois ils n'ont jamais été appliqués aux régula- teurs de volume.
Au dessin annexé sont représentés quelques exemples de réalisation de l'invention. Dans ce dessin :
Fig. 1 est une vue de derrière d'un régulateur de volume conforme à l'invention.
Fig. 2 est une vue dè côté de cette forme de réali- sation, Fig. est une vue d'une autre forme de réalisation, dans laquelle on n'a pas représenté la disposition de com- man de .
L'aimant de support de la bobine de selfinduction ou bobine d'amortissement 1 peut consister en un aimant 2 en forme d'E, composé de lamelles de la façon plus ou moins connue. La bobine 1 entoure la branche centrale, non visible au dessin, de l'aimant. sur les extrémités des branches de l'aimant 2 se trouve une pièce de ferme- ture également lamellée, qui, dans la position indiquée en @ traits mixtes, court-circuite magnétiquement les branches de l'aimant, de sorte qu'il n'y a aucun entrefer alors.
Vans ce cas l'impédance est maximum, et l'intensité de @
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son de l'électro-aimant, couplé en série avec la bobine 1, sera minimum La pièce de fermeture 3 peut tourner d'un côté autour d'un axe 4, fixé dans une plaque b du support.
Au côté de la pièce de fermeture 5 opposé à la plaque 5, est fixée à la dite pièce de fermeture une plaque 6, munie d'une coulisse 9 de forme appropriée. bans cette coulisse 7 se déplace une broche 8, fixée excentriquement à un disque de l'axe 10, soutenu dans la plaque 5 et portant de l'autre côté de celle-ci un bouton de manoeuvre 11.
Si ce bouton de manoeuvre est tourné dans un sens ou dans l'autre, le déplacement de la broche 8 dans la coulisse '7 aura pour conséquence de faire tourner la plaque 6 et par conséquent la pièce de fermeture 3 autour de l'axe 4, de façon à former un entrefer, augmentant progressivement La position indiquée en traits mixtes de la plaque 6 et de la pièce de fer- meture indique à peu près la position, dans laquelle l'entrefer est maximum et l'impédance par conséquent minimum, ce qui correspond au maximum d'intensité de son dans le haut-parleur.
vans la position extrême de la pièce de fermeture , cette intensité de son peut encore être augmentée, en court-circuitant la bobine 1 dans cette position, ce qui peut être effectué par les contacts 12 et 13, dont le premier est fixé d'une façon immobile au support et le second appliqué à la plaque 5.
La rotation de la pièce de fermeture 5 s'effectue ici dans le plan de symétrie de l'aimant de support en forme d'E, mais il va sans dire que cette rotation peut s'effectuer également dans un plan perpendiculaire au dit plan de symé- trie, de sorte que lors de sa rotation la pièce de fermeture ? se déplace au-dessus des extrémités des branches de l'aimant 2. De ce fait, l'uniformité de la variation de volume est d'autant plus grande.
Un réglage très uniforme peut être obtenu avec la dis-
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position représentée à la fig. 2, dans laquelle on a supprimé la disposition de commande pour plus de clarté ici la bobine 1 est appliquée sur la courte branche de l'aimant de support 2 en forme d'I, lequel est fixé sur une plaque de base 14. vans des oreilles 15, 15 de cet aimant de support sont fixées des tiges 16, 16 en matière non magnétique. La pièce de fermeture 3, qui dans ce cas est en forme d'E, est suspendue au moyen d'oreilles 17, 17, à ces tiges et peut ainsi être déplacée, de telle sorte que l'écartement entre les organes 2 et 3 est réglable, ce qui permet de régler l'entrefer, l'impédance et par conséquent l'intensité de son.
Les tiges 16 peuvent être munies à leur extrémité de butées, afin de limiter le déplacement du noyau 3. Le dispositif de commande du noyau 5 peut être quelconque, et formé, par exemple, d'une crémaillère avec un pignon denté correspondant. il est en outre possible, afin de rendre le réglage encore plus uniforme, de remplacer le mouvement de coulissement du noyau 5 par un mouvement combiné de coulissement et de rotation à la manière d'un tire-bouchon. Dans ce cas, la branche centrale du noyau 3 peut être cylindrique, les tiges 16 devant naturellement être remplacées alors par d'autres organes appropriés.