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LE MINISTRE DES AFFAIRES ECONOMIQUES ET DES CLASSES MOYENNES,
Considérant qu'aucune réclamation n'a été introduite, dans le délai réglementaire, à la suite de cette publication ,
Considérant qu'il résulte des justifications fournies à l'appui de la requête que le brevet No 405.439 pour Fil métallique pour le cerclage des caisses, colis et paquets, et ligature fai avec ce fil n'a pu être exploité , par suite de l'état de guerre, pendant une période équivalent à quatre années d'exploi- tation normale ;
Considérant, d'autrepart, que le maximum de prolongation prévu par l'arrêté-loi du 8 juillet 1946 est fixé à cinq ans; A R R E T E :
ARTICLE PREMIER. - La durée du brevet No 405.439 pour:
Fil métallique pour le cer clage des caisses, colis et paquets, et ligature faite avec ce fil
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Fil métallique pour le cerclage des caisses, colis et paquets, métallique pour cerclage des caisses, colis paquets, et ligature faite avec ce fil.
Demandes de Brevet déposées en Angleterre les 30 septembre 1933,
25 juillet 1934 et 27 juillet 1934.
La présente invention est relative au cerclage des bottes, caisses, etc. par un fil métallique, et elle se rapporte prin- cipalement, mais non limitativement, au système de ligature ou fermeture suivant lequel les deux brins du fil de cerclage sont assemblés entre eux par enroulement l'un autour de l'autre, pour former des parties torsadées, dans l'une desquelles la torsion est à pas à droite, tandis que dans l'autre partie, elle est à pas à gauche. Ce type de ligature est généralement réalisé directement par la machine à cercler dans laquelle les deux brins du fil sont maintenus juxtaposés par des mâchoires ou gui- des, un pignon fendu étant prévu entre ceux-ci pour produire, Par sa rotation, l'enroulement des brins du fil l'un sur l'autre.
Dans ce type de cerclage, on a jusqu'ici toujours employé
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du fil d'acier rond à coefficient d'allongement considérable (jusque 24 % mesuré sur 200 millimètres), afin de permettre un serrage suffisant des spires de ligature, en vue d'obtenir un assemblage convenablement résistant. or, ce fil rond de qualité est coûteux, et ceci entre d' autant plus en ligne de compte que, avec ce genre de ligature par torsades, la résistance propre de la ligature est d'environ 30 % plus faible que celle du fil même, ce qui oblige à prendre une section de fil allant jusque 30 à 40 % au-delà de celui qu' il faudrait normalement en ne te- nant compte que de la résistance à la traction du fil lui-même.
D'autre part, on sait que le cerclage du type spécifié ne peut pas se faire avec les fils d'acier ronds à faible coeffi- cient d'allongement, telque lesfils clairsdu commerce, pour les dimensions courantes employées au cerclage, tous ces fils cassent en effet pendant la formation de la ligature ; pour chaque type de machine, il existe bien des fils ronds qui pourraient résister, mais ceux-ci sont de très petite section et leur emploi serait forcément très limité. pour toutes ces raisons, les cerclages avec ligature par torsade sont faits uniquement au moyen de fils ronds, à fort coefficient d'allongement.
Suivant l' invention, pour un tel cerclage, il est proposé de prendre du fil à coefficient d'allongement très faible, et en tout cas ne dépassant pas 6 % (par exemple du fil dur ou clair du commerce) dont la section, primitivement ronde, est amenée à la forme elliptique ou sensiblement telle, ou aplatie, symétrique ou non,
De cette façon, on applique la section ovale à un fil qui, dans sa forme ronde habituelle, ne pouvait être employé : on rend donc applicable au cerclage par ligature une matière qui précédemment ne l'était pas.
Cette matière étant beaucoup meil- leur marché que les fils de qualité, et sa transformation en fil ovals étant réalisable pratiquement à peu de frai± on arrive donc, conformément à l'invention, non seulement à diminuer 1 or -
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tement le poids de, fil (en ce qui concerne le cerclage même, à cause de la plus grande résistance à la traction du dit fil, et en ce qui concerne la ligature, à cause de la section ellipti- que choisie), mais encore à diminuer'considérablement le prix au mètre du fil employé.
L'invention est basée sur le fait que, dans l'enroulement ou torsion nécessaire à la ligature, le fil ovale, grâce à la . position qui lui est donnée par rapport aux organes de la ma- chine à cercler, est tordu autour de son petit axe ; c'est donc ce petit axe seul qui intervient dans la question de résistance à la torsion. Par conséquent, pour une machine de dimensions déterminées (ou pour une distance déterminée entre les points de fixation du fil et l'organe de torsion de la machine), et pour un nombre de tours de torsion fixé, il suffit, pour la qualité de fil choisie, de déterminer, pour la section ronde, le diamètre maximum d pour lequel ce fil ne casse plus à la li- gature. Ce diamètre donne la valeur maximum du petit axe b de la section ovale de fil à utiliser.
On détermine ensuite le diamètre D du fil rond de même qualité qu'il faudrait employer pour lecerclage envisagé, en tenant compte de la diminution éventuelle de résistance de la ligature qui sera effectuée avec le fil ovale à déterminer.
Le grand axe de la section elliptique à choisir sera dès 1 ors déterminé par la formule :
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La transformation du fil rond en fil ovale se fait très facilement par laminage à froid. Les essais,, nombreux effectués ont révélé que le coefficient d'allongement du,,fil rond dur ainsi ovalisé est à peu près le même que celui du fil avant la- minage. Il n'y a donc pas lieu de tenir compte du changement de coefficient d'allongement, ce qui explique la formule ci-dessus, basée sur la formule # a b de surfaçage de l'ellipse.
Au point de vue cerclage méme, la forme ovale présente,
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pour le fil dur, un autre avantage du fait que ce fil ovale est plus souple que le fil rond, ce qui permet une plus grande faci- lité de pose et de travail, le fil ovale se maintenant normale- ment à plat sur le colis.
Le nombre de spires de ligature peut être quelconque, et le serrage des spires, dépend essentiellement de la longueur de liga- ture, du grand axe du 'd'il et du nombre de ces spire s. On peut donc, en procédant comme il a été dit pour le calcul de la sec- tion, réaliser, même avec du fil très durs des ligatures à spires jointives, dont l'inclinaison sur l'axe de torsion sera fonc - tion du rapport existant entre les deux axes de l'ovale. L'expé- rience a démontré que les meilleurs résultats, au point de vue résistance de la ligature, sont obtenus, toutes choses égales d'ailleurs, quand le grand axe égale 1,5 à 2, 5 fois le petit, ceci permettant une inclinaison des spires jointives voisine de 45 .
Pour une ligature à spires non jointives, on pourra augmenter ce rapport, mais il est bon de ne pas dépasser 3,5, à moins d'envisager une ligature relativement longue (par exem- ple à plus de quatre tours de torsion)..
Bien que dans ce qui précède, on se soit référé aux liga- tures par torsion, il est spécifié que l'invention s'applique aux autres types de ligature avec fil d'acier, entre autres les ligatures par écrasementdes extrémités du fil, soit sur elles-mêmes, soit dans un manchon, les mêmes modalités de détermination de la section subsistant.
Le dessin annexé montre à titre d'exemple non limitatif : à la fig.l la vue d'une ligature par torsades, avec fil ovale, fig.2 une coupé transversale de la partie tordue de la fig.l, montrant la déformation des brins de fil quand les spi- res sont jointives,
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fig,3 quelques seotionà-1&rsverSales typiques de fil de ligature, conforme à l'invention, fig.4 la vue en plan d'aune ligature par écrasement.