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" Séleoteur pour téléphone automatique ".
La présente invention se rapporte aux sélecteurs pour télé- phone automatique, sélecteurs commandés par des moteurs électri- ques individuels et elle vise, d'une part, un moteur ou dispositif de commande perfeotionné en combinaison avec des sélecteurs de types divers et, d'autre part, un sélecteur perfeotionné du type dit " à balais multiples" ou "à panneau " , qui convient plus particulièrement pour la commande à l'aide du moteur perfec- tionné.
L'invention vise également une construction particulière du banc à contacts multiples pour les sélecteurs.
Le principal objet de l'invention consiste à équiper le sé- leoteur avec un tout petit moteur électrique très efficace, orga- nisé oonforménent aux principes standardisés des moteurs synohro- nes ordinaires à courant al ternatif, ledit moteur convenant pour commander le sélecteur en avant et ,arrière, soit au moyen d'im- pulsions de oourant oontinu en synchronisme avec le cadran de numé- rotage ou .avec un émetteur d'impulsions analogue, soit au moyen de courant alternatif ordinaire,pendant les mouvements de non mumé- rotage du sélecteur.
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L'invention se rapporte également à un sélecteur présenta l'organisation mécanique la plus simple possible) grâce à la binaison avec le dispositif de commande perfectionné.
En ce qui oonoerne les dispositifs de commande utilisés à l'heure aotuelle dans les sélecteurs téléphoniques, on sait parfaitement que la commande pas à pas est encore en usage dan tous les systèmes comportant des sélecteurs du type "Strowger" Le fait que ce prooédé de commande n'est pas idéal a été oonst depuis longtemps par les ingénieurs téléphonistes. Les inoonvé nients que présente le système pas à pas sont évidents les vi- brations, le bruit et l'usure causés par les organes constammet animés d'un mouvement de va-et-vient sont les inconvénients lei plus saillants. Un autre désavantage réside dans la néoessité dans laquelle on se trouve d'utiliser des impulsions de'courant très intense pour les électro-aimants de commande.
Pour obvier aux inconvénients de l'entraînement pas à pas, on a imaginé des dispositifs de commande comportant des arbres tournant en permanence, entraînés par des moteurs électriques
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ordinaires et des dispositifs d'enbrayage électromagnétiques pot transmettre le mouvement de rotation à des bras oontaoteurs pen- dant qu'ils sont en action.
Toutefois, de tels systèmes sont plus coûteux que le système pas à pas en raison du grand nombre d'arbres rotatifs et de roues dentées et également paroe que de tels systèmes exigent des enregistreurs ou des dispositifs accu- mulateurs d'impulsions analogues.
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l'i<i<1 \.1.\''< \\\\ \l' \..\\\h\\\\ J.\\lcmtt à$"'\és par le deux prooéd spécifiés oi-dessus, on a imaginé d'utiliser des moteurs indivi- duels (analogues aux moteurs électriques ordinaires,mais évide= très petits et légers) pour actionner les sélecteurs. Un système de commande de ce genre est prévu dans le brevet britanni- que n 252. 932 dans lequel on déorit un sélecteur entraîné par un petit moteur triphasé .
Le système triphasé exige toute-
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fois, conformément au brevet sus-mentionné, des eoiibinaisons de
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circuits et de relaisplutôt compliquées.
On a également proposé, pour la commande des sélecteurs, des dispositifs de commande comportant une armature rotative (ou rotor) non polarisée. Un " moteur " de ce genre ne convient pas à la commande dans les deux sens sans dispositifs commuta- teurs ou circuits compliqués. D'autre part, il est clair qu'on moteur oomportant une armature (ou rotor) non polarisée ne peut pas être aussi efficace qu'un moteur confortant une armatu- re polarisée travaillant dans un ohamp magnétique parfaitement équilibré comme o'est le cas des rnoteurs synchrones ordinaires prévus dans les distributions de force motrice.
Le nouveau dispositif de commande pour les sélecteurs est établi -pour satisfaire aux oonditions suivantes :
1 / le sélecteur doit être entraîné par un moteur à oourant alternatif aussi efficace que possible sans commutateurs ou contacts interrupteurs, la rotation de l'armature (ou rotor) pouvant avoir lieu dans n'importe quel sens désiré et cette arma- ture étant faoilement réversible;
2 / en cas d'un travail de numérotage du sélecteur, l'arma- ture (ou rotor) doit tourner dans n'importe quel sens désiré au moyen d'impulsions de courant continu à partir d'un relais (ou d'un groupe de relais) et mouvoir ainsi le sélecteur en syn- ohronisme avec l'émetteur d'impulsions.
Dans le cas d'un travail de non numérotage du séleoteur,on doit (pour bénéficier de l'efficacité la plus marquée) pouvamr entraîner le moteur au moyen de oourant alternatif.
Pour ootenir le résultat précité, le sélecteur doit être muni d'un moteur synchrone diphasé dont le ohamp tournant estproduit, dans le cas d'un travail de numérotage, au moyen d'impulsions provenant d'un relais, ou d'un jeu de relais, fonctionnant en syn- chronisme avec un cadran d'appel ou un émetteur d'impulsions analogue, lesdite s impulsions de relais ayant, dans leur ensem- ble, le caractère de deux courants alternatifs déphasés d'environ
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90 , tala.; - -
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les enroulements inducteurs du moteur reçoivent normalement du courant alternatif diphasé ou une combinaison d'impulsions de courant oontinu ayant, dans l'ensemble, le caractère de deux courants alternatifs déphasés d'environ 90 .
Sur le dessin annexé :
La fig. 1 est une vue de face d'un séleoteur du type "pan- neau" oomportant une organisation conforme à la présente inven- tion ;
La fig. 2 est une vue en plan du même sélecteur monté sur le support de séleoteur avec un deuxième séleoteur monté sur le oôté opposé du support;
La fige 3 est une ooupe transversale suivant la ligne III-II de la fig. 2 ;
La fige 4 est².un schéma des connexions pouvant être réali- sées sur un séleoteur analogue à celui représenté sur les fig.
1 à 3;
Les fig. 5 et 6 sont deux schémas modifiés de connexions et d'organisation de relais;
La fig. 7 est une vue de faoe d'un banc de contact pour cinquante lignes aveo les compartiments pour six chercheurs de ligne et six connecteurs;
La fig. 8 est une vue de profil du banc de oontaots préoi- té ;
La fig. 9 est une ooupe horizontale d'un'banc suivant la ligne IX-IX de la fig. 7;
La fig. 10 est une ooupe verticale du banc suivant la ligne X-X de la fig. 7 ;
Les fig. 11 à 15 représentent des détails relatifs au banc de contacts.
Conformément aux fig. 1 à 3, en vue de réduire l'effort du moteur de commande, de manière que l'on puisse rendre possible l'utilisation d'un moteur de très petites dimensions, le porte- balai est disposé horizontalement devant un banc à contacts multj
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ples du type plat. Le sélecteur proprement dit comprend seulement cinq balais, ce qui fait que sa oapaoité n'est que de cinquante lignes, mais on comprend aisément que le séleoteur àyant la oapa- oité normale de 100 lignes ne diffère qu'en ce qui oonoerne le nombre de balais et les dimensions du banc multiple.
Ce sélecteur est essentiellement constitué par deux organes oontaoteurs mobiles, savoir, d'une part, une glissière Y montée à galet sur la plaque formant socle s du sélecteur, glissière munie des balais multiples C et, d'autre part, une tige Z montée à galets, d'une manière analogue, sur le sommet de la glissière Y et munie, fixée à l'une de ses extrémités, d'une orémaillère z en prise aveo le pignon du moteur M, ceci de telle manière que la tige précitée puisse être avancée ou reoulée d'une petite lon- gueur à l'aide du moteur.
Les balais C sont montés sur des pivots d de manière qu'en position normale ils ne touohent pas les contacts e du bano mul- tiple, mais qu'ils puissent être successivement appliqués, en pivotant, contre le bano de contacts à l'aide d'un nombre corres- pondant d'ergots f prévus sur la tige Z en prise avec des sail- lies ou étriers g disposés sur les porte-balais.
Les balais C ont leurs lames ou ressorts oontaoteurs a, b, et c reliés électriquement aux ressorts respectifs a, b et c des balais voisins, par l'intermédiaire de ressorts hélicoïdaux r qui servent également à maintenir les balais dans leur position normale lorsqu'ils ne sont pas influencés par les ergots f de la tige Z.
Comme on l'a déjà indiqué, le banc à contacts multiples est du type "à panneau " constitué par des bandes de métal avec des étriers en saillie formant les contacts multiples proprement dits.
La tige Z porte un cliquet k qui peut se mouvoir sur un pivot t de telle,..manière qu'il puisse osciller d'un côté ou de l'autre, mais il est maintenu dans sa position médiane au moyen d'un res- sort à lame u. Ce oliquet k porte un bras ou cheville v dirigé vers
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le bas et en prise avec les dents d'une orémaillère 1 fixée sur la glissière Y. Un ressort en hélice x a l'une de ses extr mités accrochée à l'extrémité fixe du ressort à lame u, tandis que l'autre extrémité est fixée à un support de la glissière Y.
Un autre ressort en hélioe h peut être disposé entrela glissière Y et le soole plat 1 en vue de maintenir la glissière préoitée d'une manière plus ferme dans sa position normale oon- tre une butée 1. pendant que la tige Z retourne dans sa position normale. Il n'est toutefois pas indispensable d'utiliser les deux ressorts x et h; l'un des deux peut être supprimé.
En outre, on a disposé sur la glissière Y une paire de ressorts oontaoteurs dont le contact n est maintenu ouvert au moyen d'une oheville isolée o lorsque la tige Z et la glis- sière Y sont en position normale l'une par rapport à, l'autre. Sur le socle s se trouve une autre paire de ressorts oontaoteurs don le contact p est fermé au moyen d'une oheville isolée q, prévue sur la tige Z lorsque cette dernière est déplacée dans sa posi- tion extrême à gauche. Ce contact p sert, par l'intermédiaire d'un relais, à inverser le sens de rotation du moteur et le sens du déplaoement de la tige Z de manière à ramener cette dernière dans sa position normale.
En raison du fait que la tige Z et la glissière Y sont dis- posées horizontalement et sont constituées par une matière mince et rigide, il est possible de leur communiquer un mouvement pas à pas en synchronisme aveo les impulsions émises par le oadran de numérotage, et ceci par l'intermédiaire du rotor de moteur qui est également petit et léger. En ce qui concerne le fonction- nement du moteur, il oonvient de noter que le rotor reçoit (oomne on l'exposera plus loin), pour chaque impulsion du oadran de numé- rotage, quatre impulsions provenant de relais.
Ceoi a de toute évidenoe pour effet un mouvement uniforme du rotor du moteur et présente en outre l'avantage que la somme de travail dépensée par chacune de ces quatre impulsions ne sera évidemnent que le quart nnviron du travail nécessaire pour entraîner l'organe oon-
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taoteur d'un pas (ou cran) complet en avant, ce qui signifie que l'intensité du courant ou, plus exactement, la quantité d'énergie dépensée pour ohaoune des quatre impulsions secondai- res n'a pas besoin d'être supérieure approximativement au quart de la quantité d'énergie qui serait nécessaire si une seule impulsion entraînait l'organe contacteur d'un pas (ou oran) complet.
L'avantage qui en résulte est que les contacts de relais, par l'intermédiaire desquels sont transmises les impulsions vers le moteur, sont bien moins exposés à l'effet de l'étincelle et à l'usure que les oontaots émetteurs d'im- pulsions des systèmes pas à pas ordinaires.
Comme on l'a déjà indiqué oi-dessus, le moteur M est un petit moteur synchrone diphasé comportant deux paires d'enrou- lemsnts inducteurs 1-1' et 2-2' faisant un angle de 90 l'une par rapport à l'autre. Le rotor ou induit bipolaire 3 porte un simple enroulement 4 dans lequel on envoie un courant oonti- nu pendant que le moteur fonctionne. L'arbre. du rotor 3 porte un petit pignon en prise avec une roue dentée 5 dont l'arbre porte également un pignon en prise avec la crémaillère z à l'extrémité de la tige Z. Les dimensions de la roue dentée 5 et des pignons précités ont des proportions telles qu'un tour complet du rotor 3 du moteur oblige la tige Z à se déplacer d'une distanoe égale à une division des jeux (ou groupes) des oontaots de ligne dans le champ multiple.
Conformément au schéma des connexions représenté sur la fig. 4, une batterie oomnune B fournit le oourant aux moteurs M de tous les sélecteurs aussi bien qu'aux relais prévus.pour la commande de leurs mouvements. Afin que le nombre de oontaots de relais pour envoyer les impulsions de courant dans les bobines induotrioes du moteur soient aussi réduit que possible,le point milieu de la batterie est mis à la terre ainsi que le fil de re- tour du moteur.
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FONCTIONNEMENT DU SELECTEUR.
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Lorsque l'abonné, en soulevant son récepteur de la manière bien oonnue, a obtenu, par exemple par l'intermédiaire d'un cher- oheur de ligne, la communication aveo le sélecteur final représen- té sur le schéma, de la fig. 4, le oourant arrive à la ligne en passant par l'enroulement d'un relais R1 qui ferme un circuit local prévu pour un relais temporisateur R3, ce dernier relais envoyant alors du courant, d'une part, par l'intermidéaire de son contact 35, depuis le pôle + de la batterie, à travers l'en- roulement 4 du rotor du moteur et, d'autre part, par l'intenné- diaire des contacts 6 et 7 à travers les bobines inductrices 1 et 2 vers la terre.
Le rotor du moteur est alors amené dans la position représentée sur le schéma dans le oas où il n'occupe- rait pas déjà cette position lorsqu'il est au repos.
Lorsque l'abonné tourne son oadran de numérotage en transmet- tant les dix impulsions au relais Rl, il se produit de la manière usuelle une série d'interruptions du oourant de ligne et le relais R1 relâche son armature pour chaque interruption de courant.
Pendant ce temps, le relais R3 retient son armature. Au premier relâchement de l'armature du relais Rl, un oourant est envoyé, par l'intermédiaire d'un contact 11, dans un relais à action dif- férée R7 et, par l'intermédiaire d'un contact 10, dans un relais auxiliaire d'impulsions R2. Au même moment, le oourant traversant les bobines inductrices 2 du moteur est inversé par l'ouverture du contact 6 et par la fermeture du contact 8, ce qui détermine la rotation de 90 (dans le sens des aiguilles d'une montre) du rotor du moteur. Après un oourt intervalle, le relais R2 attire son armature, ouvrant ainsi le contact 7 et fermant le oon- tact 9, ce qui détermine une inversion du oourant dans les oobine; inductrices 1 et une nouvelle rotation de 90 (dans le même sens) du rotor du moteur.
Lorsque le relais Rl attire alors son armatu- re, le oourant traversant les Jobines inductrices 2 est de nouveaa inversé et le rotor du moteur exécute une nouvelle rotation de 90
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Au même instant, le relais R1 ouvre le circuit du relais R2; ce dernier relais se désexcite et le courant traversant les bobi- nes inductrices est inversé une fois de plus, grâce à quoi le rotor du moteur complète sa révolution par une nouvelle rotation de 90 . A l'ouverture suivante du circuit de ligne dans le oadran de numérotage, les mêmes changements de courant dans les bobines induotrioes recommencent et le rotor du moteur exécute une nou- velle révolution.
Le rotor du moteur exécutera ainsi exactement le même nombre de révolutions que le nombre d'interruptions du oourant de ligne, ce qui force la :tige Z à se mouvoir exactement du même nombre de orans (ou pas) vers la gauche et à mettre l'un des balais en position de travail.
Comme on l'a spécifié pluhaut, le relais R7 a été exoité lors de la première impulsion par la fermeture du contact 11 et, comme ledit relais est un relais temporisateur, il retient son armature de la manière bien oonnue pendant les impulsions suivan- tes et il la relâche peu de temps après à la fin du train complet' d'impulsions.
Au premier tour du rotor du moteur, la tige Z se déplace d'un pas (ou cran) vers la gauche et le contact n ferme au même instant un circuit local comprenant l'enroulement du relais R4.
Ce relais reste alors excité jusqu'à ce que le sélecteur retourne dans sa position normale. L'une de ses fonctions est de fermer un contact 14 en vue de la préparation de l'excitation d'un relais R5 qui a pour fonction d'inverser le mouvement du moteur pendant le train d'impulsions suivant, Lorsque le relais R7 relâche son armature à la fin des dix impulsions, le relais R5 est exoité et en changeant les connexions des bobines inductrices 1 et 2 ,il prépare le renversement du mouvement du moteur. Pendant ce temps, la position du rotor n'est pas modifiée paroe que le sens du courant dans les bobines 1 et 2 est le même avant et après l'exai- tation du relais R5.
Lorsque le dernier train d'impulsions actionne le relais R1,
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les bobines inductrices 1 et 2 reçoivent, comme précédemment, des impulsions de ce relais et du relais R2, La seule diffère étant que le rotor du moteur tourne maintenant dans le sens i verse et déplace'ainsi la tige Z vers la droite.
Le cliquet @ en prise avec la crémaillère 1, accouple maintenant la tige Z avec la glissière Y qui est également déplacée vers la droit avec tous les balais C, mais seul le balai amené en position travail touchera les contacts multiples au cours de ce mouvem Pendant ce temps et comme cela s'est produit aveo le train d': pulsions précédent reçu par le relais R1, le relais R7 est ex té ; il ouvre le circuit préoité du relais R5, mais ce dernier relais maintient son armature par l'intermédiaire d'un circuit de maintien fermé par son propre contact 15.
Lorsque le sélecteur a été placé sur la ligne désirée, un relais de test R8 est relié au de:;.nier ressort du balai,par l'intermédiaire d'un contact 16 du relais R7. Le relais préoit R8 effectue alors le test de la ligne, de la manière bien oonni et au oas où la ligne en question est libre, il attire son arme ture et actionne l'appel automatique de l'abomé demandé. L'or± nsation pour la sonnerie et le signal d'occupation n'est pas représentée sur le dessin, étant donné qu'elle est bien connue et qu'elle ne fait pas partie de l'invention.
Lorsque le sélecteur a été placé sur la ligne requise.il est de préférence maintenu dans cette position par un dispositi de blocage approprié.
Le moyen le plus simple pour erfeotuer un tel blocage dans le type de sélecteur considéré est l'envoi d'un courant oontinu dans le rotor du moteur et dans les bobines inductrices dudit moteur pendant la conversation. Ce procédé de blocage est utilis conformément au schéma de la fig. 4. Les relais R, R3, R4 et R8 étant excités pendant la conversation, le courant partant du pôl + de la batterie passe sur les contacts 35, 6, 24 et 25, par les enroulements 2 du moteur et par une résistance 17 pour se boucle
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par la terre. Au même moment , un oourant traverse les enroule- ments 1 du moteur en passant par les contacts 35, 7 et 36, tandis qu'un courant traverse également l'enroulement 4 du rotor, en- roulement qui est relié en parallèle aux bobines Inductrices 1 et 2.
Ce courant maintient le rotor du moteur dans une position fixe, bloquant ainsi le sélecteur pendant qu'a lieu la conversation. En ce qu oonoerne ce procédé de blocage du sélecteur pendant la oon- versation, on peut évidemment objecter qu'il nécessite une aug- mentation dans la consommation de courant. Pour y obvier, la résistance 17, au lieu d'être mise à la terre directement peut l'être à l'aide d'un contact 26 qui actionne un contact analogue à celui d'un signal d'alarme anti-vol, contact qui relie la ré- sistanoe 17 à la terre uniquement lorsqu'il est relâché par l'ouverture du meuble ou compartiment dans lequel sont enfermés les sélecteurs.
Cette variante de réalisation est indiquée par des traits pointillés sur le schéma de la fig% 4 et elle est également représentée sur les deux sohémas modifiés représentés sur les fig. 5 et 6 qui seront décrits plus loin. On comprend aisément alors que le contact 26 est normalement maintenu ouvert par une porte ou un couvercle fermé sur l'enceinte des sélecteurs.
Dans ce cas, toutefois, le ressort en hélice h (fig. 2) est suppri- mé et l'on n'utilise que le resso rt x. Les sélecteurs sont alors maintenus dans leur position de conversation uniquement par le frottement entre le balai actif et les contacts multiples et ceci est très suffisant tant que personne ne touche aux sélecteurs.
Mais si la porte du compartiment du sélecteur est ouverte aooi- dentillement, par exemple par une personne chargée de la surveil- lance de l'appareil, le contact 26 tonnera le courant de maintien de tous les sélecteurs qui sont en position de oonversation , ce qui empêche de mouvoir par inadvertance tout sélecteur en cours de fonctionnement.
Le retour en position normale des sélecteurs à la fin de la conversation, conformément au schéma représenté sur la fig. 4,
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dépend uniquement du raccrochage du réoepteur ohez l'abonné demandeur. Le relais R1 est alors désexcité et il en est de mê immédiatement après aveo le relais R3. Un courant est envoyé p le'contact 10 dans le relais Rl et par un contact 21 dans le relais R4, oourant traversant l'enroulement du relais R2 qui
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y ferme son oontaot 20. Lorsque le relais R3 relâohé son arnï 1 ture, un courant est envoyé par l'intermédiaire de son contact 19 dans un enroulement 22 du relais Rl, ce qui oolige oe relais à attirer de nouveau son armature et à ouvrir le circuit du re- lais R2.
Lorsque le relais R2 est désexoité, il ooupe le oourar dans l'enroulement 22 du relais RI, ce qui oblige ce relais à venir au repos et cette aotion oombinée entre les relais Rl et R2 oontinue jusqu'à ce que le relais R4 relâohe son armature autrement dit jusqu'à ce que le sélecteur soit revenu dans sa position normale. Pendant l'aotion combinée préoitée des relais Rl, et R2, ces relais envoient des impulsions dans le moteur exactement de la même manière que pendant l'envoi du premier train d'impulsions dans le moteur sous le oontrôle du oadmn de numérotage.
Le relais R5 n'étant pas exoité au début du mou- vement de retour en position normale, le moteur déplaoe la tige Z vers la gauche et la glissière Y, obéissant à l'action du res' sort x, partioipe à ce mouvement jusqu'à ce qu'elle vie me star rêter oontre la butée.1. Mais la tige Z continue son mouvement vers la gauche jusqu'à ce que la oheville v du cliquet k ait dépassé la dernière dent de la orémaillère 1. A ce moment,la pastille o ferme le contact p et envoie ainsi un courant dans lE relais R5, ce qui détermine l'inversion du mouvement du rotor du moteur et de la tige Z.
Le relais R5 reste exoité par son contact d'auto-excitation 23, tandis que le cliquet k aveo sa oheville v glisse le long du bord extérieur de la crémaillère 1 jusqu'à ce qu'il arrive dans sa position normale à l'extrémité de droite de la crémaillère précitée. Pendant ce mouvement de retour de la tige Z, le ressort x (ou k) maintient la glissière
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Y oontre sa butée .1 - Lorsque la tige Z a atteint sa position normale, le'contact n est ouvert et le relais R4 relâohe son armature , ce qui interrompt le courant vers le moteur et vers tous les relais.
Le sélecteur à moteur déorit ci-dessus et les circuits de relais pour la commande de ses mouvements peuvent être modi- fiés ou perfectionnés par des moyens variés sans que l'on s'é- carte des caractéristiques essentielles de l'invention. A titre d'exemple, on peut apporter les perfectionnements sui- vants :
L / Conformément au schéma de la fige 4, le déphasage de deux impulsions consécutives provenant d'un relais et allant au moteur est obtenu à l'aide d'un relais auxiliaire d'impulsions R2. Cette disposition présente l'inconvénient de ne nécessiter pas moins de oinq contacts d'impulsions (6, 8, 7, 9 et 10) pour commander le moteur.
Ceci constitue évidemment une complication par comparaison avec le système pas-à-pas ordinaire et, en outre, il existe une petite difficulté pour ajuster les contacts d'impulsions de manière que l'on obtienne l'effet retardateur correct du relais auxiliaire R2. Cette orga- nisation de relais peut être modifiée de la manière représentée sur la fig. 5.
En ce qui concerne les mouvements du séleoteur, ceux-ci sont, pour le'sohéma de la fig, 5, exactement les mêmes que ceux pour le schéma de la fig. 4 et, pour cette raison, on ne décrira ci-après que les circuits de moteur modifiés.
Les relais R1, R3, R4, R5, R6, R7 et R8 de la fig. 5 oorres- pondent aux celais portant(les mêmes chiffres de référence sur la fig. 4. Ici, toutefois, le relais auxiliaire R2 de la fig. 4 est supprimé, conformément au schéma modifié de la fig. 5.
Comme on peut le voir sur la fig. 5, les deux circuits de moteur 1 et 2 sont reliés (àne extrémité) lorsque les relais Rl et R3 ont été exoités, au pôle + de la batterie B par l'inter- médiaire des contacts 5, 6, 24,25 et 36 et (à leur autre extré-
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mité) à la terre (ou au point médian de la batterie) par l'in- termédiaire du contact 18 du relais R8. On a intercalé dans l'un des circuits de moteur une bobine d'inductance 40 et,dans l'autre circuit, une résistance non inductive 41. Les résistan- ces ohmiques de 40 et 41 sont égales, de manière que le courant continu ait la même valeur dans les deux circuits lorsque le moteur est à l'arrêt.
Lorsque le relais Rl entre en pulsation, en synchronisme aveo le cadran de numérotage, la fermeture alternée de ses contacts 6 et 8 engendre des impulsions de oourant continu de sens opposés dans les circuits de moteur 1 et 2, mais les im- pulsions de l'un des circuits sont retardées à l'aide de la bobi- ne d'inductance 40. Le noyau de fer de cette bobine 40 a des dimensions telles qu'il produise une self-induction déterminant un déphasage d'environ 90 ou d'un quart de la période complète des impulsions provoquées par le relâchement et la réattraotiôn de l'armature du relais Rl pour une courte interruption du courant de ligne. La mise en position du séleoteur a lieu de la même ma- nière que oelle décrite à propos de la fige 4.
En ce qui oon- cerne le retour du sélecteur,cette opération s'effectue,conformé- ment à la fige 4, grâce à la coopération des deux relais Rl et R2. Etant donné cependant que le relais R2 est supprimé dans le schéma modifié de la fig. 5, le mouvement de retour s'accomplit dans oe cas à l'aide d'un générateur ordinaire de courant mono- phasé.
Comme on l'a décrit ci-dessus en se référant à la fige 4, le relais R3 est désexoité pendant la période de retour en posi- tion normale, tandis que le relais R4 a attiré son armature.Le même oas se produit en ce qui concerne le schéma de la fig. 5 sur le quel le courant alternatif provenant du générateur G passe sur les contacts de relais 42 et 43 et dans les circuits de moteur 1 et 2 en parallèle, la bobine d'inductance 40 déterminant un retard d'environ 90 dans l'un de ces circuits. Dans ce oas, le moteur recevra pratiquement un courant alternatif normal diphasé.
Lorsque la glissière Y a atteint sa position normale,
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le relais R5 est exoité par la fermeture du contact p et oe relais commute les connexions du moteur et inverse ainsle sens de rota- tion du rotor, déterminant le retour de la tige Z dans sa position normale et l'ouverture du oontaot n qui interrompt le oourant dans tous les relais.
Si l'on préfère utiliser des impulsions de relais pour le mouvement de retour, ceci peut facilement être obtenu par l'orga- nisation d'un circuit local comportant sur le relais Rl un contact auto-interrupteur, de telle manière que ce relais émette automa- tiquement vers le moteur des impulsions analogues, aussi bien pour le mouvement de retour que pour la mise en position du sé- lecteur.
Il est alors évident que l'interoalation de la bobine tempo- risatrice a une importance oonsidérable pour simplifier les circuits et les relais pour la commande du moteur.
Le retard dans l'un des oirouits du moteur peut évidemment être outenu par d'autres moyens bien connus, par exemple des condensateurs. Un condensateur 44 peut également être utilisé en combinaison avec la'bobine d'inductance 40, auquel cas il est connecte en shunt sur le circuit de moteur correspondant, comme on l'a indiqué en traits pointillés sur la fig. 5.
2 / La modification des circuits de moteur représentée sur la fig. 6 oomporte l'organisation de doubles enroulements sur les électro-aimants" inducteurs, doubles enroulements oonstituant deux circuits 47,48, d'une part et 49, 50 d'autre part, agissant dans des sens opposés.
Lorsque le moteur Ml est commandé à l'aide d'impulsions provenant du relais Rl, les circuits précités 47,48, dune part, et 49, 50, d'autre part, sont alternativement amenés en connexion avec l'un des pôles (le pôle -) de la batterie centrale Bl, le pôle + dladite batterie étant relié par l'intermédiaire d'un con- duoteur de retour commun à l'autre borne de tous les circuits de moteur 47,48, 49 et 50. Coume on peut facilement s'en rendre
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oompte par l'examen du schéma, le changement de polarité des pô- -ces du stator du moteur Ml sera ainsi obtenu sans diviser la batterie en deux parties ou sans utilisation d'un conducteur partant de son point médian, oone on l'a spécifié à propos de la fig. 5-.
Conformément à la fig. 6, le retard des impulsions dans l'un des oirouits du stator peut de toute évidence être ob- tenu à l'aide d'un relais auxiliaire, comme 0'est le oas sur la fig. 4 mais, pour bénéficier des mêmes avantages que ceux confé- rés par l'organisation des relais représentés sur la fige 5, on peut utiliser à cet effet une bobine d'inductance D.
La bobine d'inductance considérée D comporte deux enroulement 45 et 46 agissant dans des sens opposés et reliés en série aveo chacun des circuits de stator 47 et 48 d'une paire de pôles., On a intercalé en série aveo les circuits de stator 49 et 50 de l'au- tre paire de pôles deux résistances non induotives 51 et 52. Les résistances ohmiques des deux enroulements 45 et 46 de la bobine d'inductance D sont égales aux (et ont par conséquent la même va- leur que les) résistances 51, 52, afin que les deux paires de pô- les du stator soient exoitées à la même valeur lorsqu'un courant continu les traverse.
Le fonotionnement du moteur M1 représenté sur la fige 6 est, dans sa généralité, analogue à celui du moteur M de la fige 5. La bobine d'inductance D fonotionne toutefois partiellement comme une bobine temporisatrice et partiellement comme un transformateur produisant ainsi un effet retardateur plus grand sur les impuls ior dans l'un des circuits de stator. Les enroulements 45 et 46 agisse en opposition, le ohamp magnétique de la bobine D sera inversé chaque fois que le relais Rl relâohe ou attire son armature. Les effets d'induction produits par oonséquent dans les enroulements 45 et 46 ooopèrent en retardant l'excitation d'une paire de pôles du stator par le courant de batterie dans les enroulements 47 et 48 lorsque le relais Rl est en pulsation.
La tension induite dans le circuit inducteur qui est ouver engendre un courant de faible
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durée (ou impulsion) qui traverse les résistances 51 et 52 respec- tivement et les enrouler#nts inducteurs 49 et 50 respectivement.
L'examen du schéma montre clairement que cette impulsion dans l'un des circuits inducteurs (47 ou 48) se propage dans le même sens que le courant de batterie qui vient d'être interrompu, mais que, dans l'autre circuit inducteur (49 et 50) ,elle se propage en sens inverse. Il en résulte que l'inversion d'une paire de pôles du moteur se trouve retardée, mais qu'elle se trouve accélérée dans l'autre paire de pôles. Au même instant, l'industanoe qui se trouve dans le circuit inducteur , qui est fermé par le relais Rl, retarde le oourant de batterie dans le circuit inducteur 48, respectivement 47, agissant en oontresens.
On comprend aisément que ces deux effets de la bobine d'induotan- ce D coopèrent au déphasage désiré dans les circuits du stator.
Si l'on désire utiliser une bobine d'inductance ayant des dimensions plus petites que oelles d'une bobine qui, sans l'aide d'autres moyens, est nécessaire pour produire un effet retarda- teur suffisant, on peut intercaler deux condensateurs 54 et 55 montés chacun en shunt sur l'une des bobines inductrices 47 et 48, comme on l'a indiqué en traits pointillés sur la fig. 6.
A la place des condensateurs, on peut utiliser dans le même but des résistances non induotives ayant de préférenoe la forme de petites lampes incandescentes aveo un filament très fin ou des résistances bien connues oomportant un fil de fer mince plongé dans une atmosphère d'hydrogène. Des résistances ayant un ooef- fiaient de température élevé (ou des résistanoes analogues) pro- duisent un effet retardateur plus grand paroe qu'elles exigent un temps plus long, pour que leur résistance augmente jusqu' au maximum, que le temps exigé par un condensateur (de dimensions ordinaires) pour être ohargé.
La disposition mentionnée oi-dessus pour réduire la consom- mation de courant pour bloquer le sélecteur en position de oonver- sation est représentée d'une manière plus olaire sur les fig. 5 et
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6. L'enceinte pour les sélecteurs comporte une porte 53 qui, position fermée, maintient ouvert le contact 26. Lorsque la p 53 est ouverte par un inspecteur, tous les sélecteurs qui se trouvent en position de oonversation reoevront un courant de 1 cage à travers les enroulements du moteur par suite de la fen ture du contact 26 .
Il est évident que l'organisation mécanique du moteur lui même peut être modifiée de manière très variée sans que l'on s' carte des caractéristiques essentielles de l'invention. Une mo fioation de ce genre consiste, par exemple, à inverser les fon tions du rotor et du stator, o'est-à-dire que le champ tournan peut être produit par deux enroulements montés sur le roor, t dis que le stator consiste en un électro-aimant produisant un ohamp magnétique bi-polaire constant. D'autre part, le mode de fonctionnement de la glissière et de la tige du sélecteur lui- même peut être modifié ou inversé, tout en restant dans les li- mites de la présente invention.
En ce qui oonoerne le bano à oontaots multiples pour le sé- lecteur du genre de celui auquel on s'est référé ou pour un typ analogue, son organisation générale a été indiquée dans la desoription qui précède se rapportant aux sélecteurs et cette organisation est représentée en partie sur les fig. 2 et 3. Les figs. 7 à 15 montrent séparément le bano multiple et ses partie: constitutives.
Sur les fig. 7, 8 et 10, on a supprimé la partie médiane du bano multiple et l'on n'a représenté des groupes de contacts que pour deux chercheurs de ligne (un de ohaque oôté du banc) et que pour deux conducteurs (un de ohaque coté).
Conformément aux fige 7 à 10, un ohâssis en fer 60 porte de ohaque oôté un certain nombre de barres horizontales 61 en métal ou en une autre matière, barres qui constituent les supports pour un certain nombre de pièces minces ou de plaques 62 en ma- . tière isolante. Chaque plaque 62 repose sur deux chevilles 63
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fixées chacune à une extrémité de la barre 61 et ajustées dans des échancrures 64 ménagées à l'extrémité inférieure de la pla- que 62.
Les plaques isolantes 62, prévues à raison d'une pour oha- que sélecteurs comportent des fenêtres rectangulaires65 (dont le nombre est égal au nombre de conducteurs du banc) à travers lesquelles des languettes 66,67 et 68 sont enfilées, des bandes métalliques 69, 70 et 71 formant trois rangs de oontaots multi- ples correspondant aux ressorts oontaoteurs a, b et c des balais C des sélecteurs. La surface oontaotante active des languettes considérées est ainsi constituée par l'extrémité de ohaque lan- guette, comme on le voit plus particulièrement sur les fig. 2 et 3.
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, La moitié supérieure du banc multiple est organisée t>arr les chercheurs de ligne qui exigent une fiche de test spéciale 0 (également visible sur la fig. 2) pour découvrir le groupe de ligne où a lieu un appel, tandis que la moitié inférieure du banc multiple est organisée pour les sélecteurs finaux ou connecteurs " .
Il y a lieu de comprendre que les bancs multiples 69,70 et 71 sont uniquement portés par l'intermédiaire deeurs languet- tes contactantes 66,67, 68 traversant les plaques isolantes 62 exactement de la même manière sur les deux côtés du banc multiple. Auoune vis ni aucun autre organe analogue ne sont ainsi nécessaires poar fixer les bandes de métal qui sont précisément maintenues à des distances correctes l'une de l'autre par les fenêtres ménagées dans les plaques isolantes 62.
Les bandes métalliques 69,70 et 71 ont des languettes oontaotantes de conformation différente, comme on peut le voir
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41 sur les fig. 12 à 15, les languettes 67 de la beee médiane (dites conducteurs b) étant planes, tandis que les languettes 66 et 68 des bandes extérieures (dites conducteurs a et c) sont repliées dans des directions opposées, de manière que les points
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de contact des trois conducteurs soient disposés le long d'un même ligne verticale. Cette disposition a pour but de rendre possible l'utilisation de sélecteurs exactement identiques po les deux côtés du banc multiple. A cet effet, il est toutefoi nécessaire de disposer les sélecteurs de l'un des côtés (oôté dorsal) du sélecteur dans une position renversée, oomme on pet voir sur les fig. 2 et 3.
Une autre condition exig4e par cette disposition est également le fait que les trois rangées de oor tacts multiples ainsi que les ressorts a, b et c des balais C de sélecteurs soient disposés symétriquement par rapport à la ligne axiale commune des contacts multiples et des balais disp sés le long d'un sélecteur.
Il est évident que les ressorts a, c des balais C d'un sélecteur en position renversée auront leu :
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û fonction inversée , les ressorts 1 servant ( à la place des r< sorts a) à fermer le circuit de conversation;et les ressorts a: fermer le circuit de test d'occupation
Cette inversion des connexions pour les sélecteurs montés l'envers est effectuée toutefois dans une fiche fixe prévue sur le support de sélecteur, grâce à quoi tous les conducteurs du s lecteur lui-même sont reliés automatiquement aux conducteurs co respondants du support de sélecteur, raison pour laquelle il y lieu de ne procéder à aucun changement si un sélecteur est dépli d'un oôté sur l'autre du support.
L'avantage de cette organisatj est évidemment que l'on peut utiliser pour n'importe quel oôté du support des sélecteurs de réserve, ce qui fait qu'il suffit d'avoir en stook à sa disposition un seul type de sélecteur de réserve. Un autre avantage est évidemment dû au fait que l'éta- blissement des sélecteurs sera plus avantageux par suite de la r duotion du nombre de types différents de sélecteurs.
Il y a lieu de noter que les bandes métalliques 69 et 70 pour la fermeture du circuit de conversation s'étendent aussi bi@ dans la moitié supérieure que dans la moitié inférieure du bano multiple parce que ces conducteurs sont communs aux chercheurs
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de ligne et aux connecteurs, tandis que les bandes métalliques 71 et 72 pour les circuits de test d'occupation sont organisées indépendamment des chercheurs de ligne et des connecteurs. Les bandes métalliques 69,70 et 72 sont pourvues à leur extrémité inférieure de pattes 73, 74 et 75 destinées à être soudées, tandis que les bandes métalliques 71 pour le circuit de test d'occupation pour les chercheurs de ligne comportent à leur ex- trémité supérieure une patte 76 destinée à être soudée.
Les languettes oontaotantes 78 des bandes métalliques'72 pour le oir- ouit de test des connecteurs ont exactement la même conformation que les languettes 68 des bandes 71 prévues pour le circuit de test des oheroheurs de ligne. Toutes les pattes destinées à être soudées et qui, de toute évidence, oomportent des plombs de oâbles pour connexions, traversent les plaques isolantes 62 et 77 de la même manière que les languettes oontactantes. Il en résulte que les sections supérieure et inférieure (sur un coté) du bano ne reçoivent pas de sélecteurs, mais son(uniquement organisées pour reoevoir les connexions de câbles.
La partie interne des plaques isolantes 62 est de préférenoe reoouverte d'un agent élastique, par exemple une soie huilée ou un produit analogue, de manière à empêcher toute vibration ou tout tremblement des languettes oontaotantes lorsque les balais de sélecteurs glissent sur elles.
Le banc de contacts multiple déorit ci-dessus présente, en plus de l'uniformité des sélecteurs sus-mentionnés pour les oôtés avant et arrière du bano, également l'avantage d'avoir une plus grande préoision en ce qui concerne la position des languettes oontactantes, sans que l'on soit dans l'obligation de prévoir des procédés de réglage ou d'ajustement, étant donné que le sélecteur est d'une construction très simple et d'un ooût peu élevé. il présenta en outre l'avantage que celles des parties de bancs multiples qui ne doiventpas être exposées pour reoevoir les connexions de câbles et les balais de sélecteurs sont enfermés dans une enceinte pratiquement étanohe à la poussiè-
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re.
Pour compléter l'enoeinte formée par les plaques isolantes 62 et 77, les orifices au sommet et à la base du bano peuvent être fermas à l'aide de deux bandes 79 et 80 faites, de préfé- renoe, aveo la même matière que les plaques 62.