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MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à 1'appui d'une de mande de
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BREVET d' I N V E N T I 0 N sous le bénéfice de la Convention Internationale du 20 mars 1883
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Monsieur Berge VASILAOH, demeurant à PARIS, 14 boulevard Sot-jacques
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"perfectionnements apportes aux amplificateurs de courants photo-électriquesn
La présente invention a pour objet des perfectionnements apportés aux amplificateurs de courants engendrés dans les cellules photo-électriques,dans'les cellules photo-résistantes, ou atres.
On sait que les courants engendrés dans les cellules en question sont très faibles et que leur domaine d'application directe est très restreint. leur approprier les cellules sensibles à la lumière aux applications in- dustrielles, on les associe à des systèmes amplificateurs à lampes thermoioniques. Dans de tels systèmes, le cou- rant photo-électrique contrôle la grille de la première lampe amplificatrice et la polarise soit :positivement,
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soit négativement. Il en résulte, suivant le cas, soit une augmentation, soit une diminution du couran anodique de la lampe triode.
Ce courant peut, à son tour, contrôler la grille d'une deuxième lampe triodE et ainsi de suite,
Quoique le principe d'amplification des courants photo-élactriques soit simple en theorie, o se heurte à des difficultés de toutes sortes lorsqu' s'agit de le réaliser en pratique, parmi les diffi- cultés les plus sérieuses que l'on rencontre dans le fonctionnement des systèmes amplificateurs, il faut citer la fatigue des cellules utilisées, leut inertie et la variation de leurs caractéristiques d'un jour à l'autre.
pour parer à ces difficultés,on a déjà proposé l'utilisation de systèmes amplificateurs dans lesquels on peut, au. moyen de potentiomètres de ré- glage, faire varier la tension qui est appliquée aux bornes de la cellule, ainsi que la tension de pola- risation de la lampe triode amplificatrice, etc.. Mai comme tout appareil à, système de réglage, lesdits systèmes amplificateurs demandent une surveillance continue et ne présentent pas une grande sécurité de fonctionnement. Or, tout barrage photo-électrique doit fonctionner nuit et jour sans arrêt et sans aucun réglage au cours du fonctionnement. la présente invention permet de remédier aux inconvénients qui viennent d'être exposés.
Les applificateurs perfectionnés qui font l'objet de l'invention sont caractérisés essen- tiellement par la combinaison : de deux ou de plu- sieurs cellules photo-résistantes au sélénium ou au- tres ; d'une lampe amplificatrice alimentée par une
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source de courant continu ou alternatif; d'un re- lais ou autre appareil indicateur placé sur le circuit anodique de ladite lampe amplificatrice et enfin de sources de lumière convenablement orien- tées pour l'excitation des cellules.
Une des caractéristiques essentielles de l'invention consiste dans l'utilisation de deux cellules reliées, d'une part, à la grille de commande de la lampe amplificatrice et, d'autre part, à deux bornes convenablement choisies de la source d'alimentation du système applificateur.
L'une des cellules polarise la grille de commande positivement, tandis que l'autre cellu- le la polarise négativement. les deux cellules sont soit constamment éclairées par des projecteurs con- venables, soit soumises à des éclairements intermit- tents.
Dans le premier cas, lorsqu'on coupe le faisceau lumineux permanent, la résistance des cellules augmente et lagrille de commande de la lampe amplificatrice est portée soit à un potentiel négatif, soit à un potentiel positif par rapport à la cathode. Il en résulte une diminution.ou bien une augmentation du courant anodique qui peut ac- tionoer le relais ou l'appareil enregistreur.
Dans le deuxième cas, les deux cellules peuvent être "à l'obscurité"ou bien être éclairées par la même lumière diffuse. Dans ces conditions, si l'une des cellules estt éc la irée par une source supplémentaire, sa résistance diminue et la grille de la lampe amplificatrice se trouve polarisée soit négativement, soit positivement-,
On sait que les cellules de sélénium sont sujettes à la fatigue. Si l'on @
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longtemps une cellule de sélénium sous tension, on remarque à partir d'un certain moment une di- minution du courant photo-électrique ou une va- riation du courant anodique si la cellule contrôle la grille d'une lampe amplificatrice.
Cette va- riation de courant correspond à une augmentation de la résistance de la cellule sous l'action de la lumière et rend très délicate l'utilisation de cellules photo-résistantes sur des barrages fixes dans lesquels les cellules doivent être éclairées d'une façon permanente.
Or, si l'on dispose, conformément à la présente invention, deux cellules sur la grille de commande de la lampe thermoionique, lesdites cel- lules étant éclairées par des faisceaux de lu- mière ayant sensiblement la même intensité, elles subissent à peu près la même fatigue et, leurs variations de résistance sous l'action de la lumière étant sensiblement les mêmes, le potentiel de grille et, par conséquent, le courant anodique, restent constants au cours du fonctionnement.
Pour obtenir une plus grande stabi- lité de fonctionnement, on peut se servir de cel- lules ayant subi le même traLtement et présentant à l'obscurité des résistances de même ordre de grandeur et on applique sur leurs bornes la même tension, cette tension étant aussi faible que le permet le rendement de l'amplificateur.
L'invention est, de plus, caractérisée par les points suivants :
1 / le système amplificateur com- porte an moins une lampe thermoionique à élément chauffant et de préférence une lampe trigrille ou
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pentode dont la sensibilité est plus grande que celle de la triode; 2 / lorsqu'on utilise pour l'alimenta- tion du système une source d'énergie électrique alternative, on assure l'alimentation par un transformateur à un ou plusieurs enroulements se- condaires fournissant le chauffage du filament, la tension anodique et la tension de polarisa- tion des grilles;
3 / dans le cas où l'on se sert d'une source de courant continu, les tensions spécifiées en 2 sont prises sur une résistance potentio- métrique., tandis que l'élément chauffant de la lampe amplificatrice peut être branché directement sur la haute tension, ce qui permet d'éviter la mise en série, avec le filament, des résistances qui consommeraient trop d'énergie;
4 / dans le cas 4$utilisation d'une source de courant continu basse tension, l'alimen- tatipp est assurée par un transformateur dont le circuit primaire 'branché sur la source de courant continu est périodiquement coupé par un rupteur entraîné électriquement ou mécaniquement;
5 / le qwrstème amplificateur spécifié en 4 peut être utilisé '1 comme dispositif de signalisation sur les véhicules automobiles :
a) pour la commande automatique des phares (bre- belge n 392.241 vet déposé par le demandeur le
12 novembre 1932) et b) pour l'avertissement, en plein jour, à l'aide de phares, des conducteurs des véhicules que l'on veut doubler sur la route ;
6 / dans le cas d'un amplificateur
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alimenté par du courant alternatif, on applique au système'amplificateur un condensateur de capacité convenable branché en dérivation sur le circuit anodique; 7'/ le système applificateur est muni d'un dispositif de verrouillage permettant de maintenir en fonctionnement le signal commandé par le courant photo-électrique, alors même que le phénomène ayant provoqué le déclenchement dud signal a cessé d'exister;
Se/ le système de verrouillage dont il vient d'être parlé peut être appliqué aux bar. rages photo-électriques, aux divers dispositifs de sécurité (protection contre le vol, les in- cendies, etc..) et en particulier aux dispositifs de signalisation des véhicules automobiles, tels que les dispositifs de commande automatique des phares qui font l'objet du brevet belge n 392.2 du 12 novembre 1932.
Sur le dessin annexé, on a représenté à titre d'exemples et de manière absolument 3che- matique un certain nombre de modes de réalisation de l'invention :
La fig, 1 est un schéma de montage d'@ amplificateur à lampe triode alimenté avec du courant continu; la fig. 2 est un schema analogue avec la seule différence qu'on substitue à la lampe triode une lampe trigrille (pentode);
La fig. 3 est un schéma d'un détail, les fig. 4 et 5 sont' des schémas de systèmes applificateurs, respectivement à triode et à pentode, alimentés avec du courant alterna-
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La fig. 6 est un schema montrant le courant anodique redressé dans le cas des modes de réalisation des fig. 4 et 5;
La fig. 7 est un schéma, montrant comment le courant redressé est aplati par le condensateur, monté en dérivation sur le circuit anodique; la fig. 8 est un schéma de montage applicable au cas où la source d'alimentation est à basse tension;
La fig. 9 est un mode de réalisation d'un système optique destiné à réduire au minimum la lumière diffuse du jour;
La fig. 10 est un sohéma montrant l'application d'un dispositifde verrouillage à la commande des phares des véhicules automobiles ;
La fig. 11 est un autre mode de réali- sation du même dispositif, mode de réalisation dans lequel le verrouillage et le déverrouillage sont automatiques.
Dans le mode de réalisation montre sur la fig. 1, la lampe triode 1 comporte un élément chauffant 2, une cathode 3, une grille 4 et une anode 5. L'amplificateur est alimenté avec du courant continu. Une résistance 6 permet de polariser la grille de la lampe par rapport à la cathode.
Le pôle positif de la source d'énergie est relié, d'une part, à la résistance 6 et, d'au- tre part, à l'anode 5 et à l'élément chauffant de la lampe triode 1. Dans le circuit anodique est intercalé un relais 7 ou tout autre appareil enregistreur.
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le Tôle négatif de la source ést relié à l'extrémité opposée de la résistance 6, à l'autre borne de l'élément chauffant 2 et à une borne de la cellule de compensation 8.
Une borne de la deuxième cellule 9 est reliée en 12 à la résistance 6. la borne commune 10 des cellules 8 et 9 est reliée à la grille 4. La cathode 3 est reliée à la résistance 6 en un point 11. la lampe triode peut être d'un type que lconque, mais pour supprimer les résistances que l'on serait obligé de mettre en série avec l'élément chauffant e qui consommeraient trop d'énergie, il est préfé- rable d'utiliser des lampes à filament chauffé di- rectement par la hauta tension, ainsi qu'on l'a mont sur la fig , 1. les connexions de la cathode 3 et de la cellule 9, aboutissant respectivement en 11 et en 12, peuvent se déplacer le long de la résistance 6 , ce qui permet un réglage de fonctionnement rapide .
La. fig. 2 représente un système amplifica teur dans lequel on utilise une lampe à plusieurs grilles, par exemple une pentode, ladite lampe comporte un filament de chauffage 2 , une cathode 3, une grille de commande 4, .une deuxième grille 13 qu'on désigne couramment par le terme "grille-écran" et une troisième grille de freinage 14. la borne commune 10 des cellules 8 et 9 est reliée à la grille de commande 4 de la pentode. L'autre borne d la cellule 9 est reliée à un point 12 de la résis- tance 6. La borne analogue de la cellule 8 est re- liée au pôle négatif de la source. la grille-écran peut être reliée soit au point 15, qui est le point de jonction du circuit anodique et de la résistance
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6, soit au point 16 de la même résistance.
La grille de freinage 14 peut être reliée soit à un point de la résistance 6 situer entre 11 et 12, soit directement à la. cathode 3. Les tensions ap- pliquées aux différents éléments de l'amplifica- teur sont déterminées en prenant le point de jonction 11 de la cathode 3 et de la résistance 6 pour point de potentiel zéro.
Ainsi, le potentiel positif appliqué sur la cellule 9 correspond à la partie de la résistance comprise entre 11 et12; sur la cellule 8 , on applique le potentiel négatif correspondant à la branche 11-17 de la résistance 6. Le potentiel anodique correspond à la laranahe 11-15 et le potentiel écran (fig. 2) correspond à la branche 11- 15 ou 11-16 de la résistance 6.
Les cellules 8 et 9 peuvent être in- fluencées par un même éclairement diffus ou par deux sources appropriées de lumière, on a montré sur la fig. 3 une telle disposition de deux sources de lumière.
La cellule 9 reçoit la lumière de la source 20, à travers un système optique convenable (lentilles, mitroirs, prismes, etc..).
La cellule 8 peut recevoir la lumière d*une source 18 placée tout près de la cellule et dont l'intensité est réglée par le rhéostat 19.
L'appareil ainsi décrit fonctionne de la manière suivante ?
La cellule 9 est traversée par un cou- rant positif qui charge positivement la grille de commande 4. La cellule 8 est traversée par un courant négatif et charge la même grille négative-
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ment.
La courant anodique permanent dépend donc de la résistance des cellules 8 et 9. Si des radiations visibles ou invisibles viennent, après avoir traversé le système optique, frapper la cel- lule 9, la résistance de celle-ci diminue, le courant positif qui va de la borne 12 à la grille 4 augmente, ladite grille se charge positivement par rapport à la cathode 5 : le courant anodique augmente et déclen- che le relais ou l'appareil enregistreur 7.
Si l'on éclaire, au contraire, la cellule 8, sa résistance diminue et ladite cellule laisse passer un courant qui polarise la grille 4 négati- vement. Il en résulte une diminution du courant anodique et le déclenchement du relais 7. Enfin, lorsque les deux cellules reçoivent en même temps la même quantité de lumière, la grille 4 reçoit un courant positif à travers la cellule 9 et un courant négatif à travers la cellule 8.
Si les deux cellules sont convenablement couplées, le courant anodique peut rester constant lorsque lesdites cellules sont éclairées. Il suffit, alors, d'éclairer une des deux cellules par une sourc supplémentaire pour qu'il y ait une variation du courant anodique (augmentation si 1'on éclaire la cellule 9 et diminution si l'on éclaire la cellule 8) et simultanément une mise en fonctionnement du relais ou de l'appareil enregistreur 7.
Dans le cas de barrages photo-électri- ques, une des cellules (9, par exemple) reçoit le faisceau lumineux d'une source 20 dont ledit faisceat suit un trajet déterminé, tandis que l'autre cellule (8 par exemple) reçoit la lumière d'une source telle que la. 1)6 cette façon, les deux cellules éprouvart
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la même fatigue sous l'action de la lumière, leur résistance varie en même temps et la fatigue de la cellule 9, par exemplequi se traduit par une di- minution du courant anodique, est à chaque instant compensée par la fatigue de la cellule 8, farigue qui entraîna une augmentation du courant plaque.
Les cellules 8 et 9 peuvent avoir la même résistan- ce lorsqu'elles ne sont pas éclairées, et subir le même trai-tement. La tension appliquée à leurs bornes étant la même , on voit que leurs caractéris- tiques seront à chaque instant les mêmes et l'ap- pareil présentera une stabilité absolue, quelle que soit la. durée de fonctionnement.
Le réglage, au point de vue de la sensibilité et de l'inertie de l'appareil, est assuré par la source 18 et par le rhéostat 19. Si l'on veut obtenir une grande sensibilité, il faut augmenter la résistance de la cellule 8, ce que l'on peut faire en diminuant l'in- tensité de la lampe 18 à l'aide du rhéostat 19. Dans le cas où. l'on veut avoir un fonctionnement rapide du relais 7, il faut diminuer la résistance de la. cellule 8 en augmentant l'intensité de la lampe 18.
L'utilisation d'une pentode comme lampe amplificatrice permet d'augmenter la sensibi- lité de l'appareil, tout en appliquant de faibles tensions sur les deux cellules, tandis que la tension anodique et celle de la grille-écran sont assez élevées. En effet, une telle lampe exige des moyens d'attaque et de polarisation de la grille de commande qui sont plus réduits que dans le cas des triodes.
En plus du gain de puissance par rapport aux triodes, on a une meilleure stabilité, lors des variations de tension de la source d'énergie électrique qui alimente
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le système. /
Les fig. 4 et 5 entrent des amplifi- cateurs quelque peu analogues à ceux représentés sur les fig, 1 et 2, mais dans lesquels l'alimentation :est assurée par un courant alternatif.Ainsi qu'on le voit sur ces deux figures, l'énergie d'alimenta- tion est appliquée aux bornes 21 et 22 du primaire 24 d'un transformateur comportant un ou plusieurs enroulements secondaires,
L'enroulement secondaire 6 comporte :plusieurs prises de tension. le filament peut être chauffe soit directement sur la source haute tension (fig . 4), soit au moyen d'un enroulement secondaire abaisseur de tension 6' (fig. 5).
La borne commune de cellules 8 et 9 est reliée à la. grille de commande 4 de la lampe amplificatrice 1, les bornes opposées étant reliées à 1''extrémité 17 pour la cellule 8 et à la borne 12 pour la cellule 9. la cathode 3 est re liée à la borne 11 et l'anode à la borne 15du secon- daire 6. Dans le cas de la fig. 5 (pentode à grille- écran) la grille de freinage 14 peut âtre reliée à une borne du secondaire 6 disposée entre les bornes 11 et 12, ou directement à la cathode 3. la grille- écran 13 peut être reliée à la borne 15 ou à une borne 16 du secondaire 6.
L'enroulement secondaire compris en- tre 11 et 12 polarise la grille de commande à travers la cellule 9. L'enroulement compris entre 11 et 17 polarise la même grille à travers la cellule 8.
L'enroulement compris entre 11 et 15 fournit la tension anodique et la tension de la grille-écran, cette dernière tension pouvant aussi être fournie par l'enroulement compris entre 11 et
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Dans le circuit anodique on intercale un ou plusieurs relais ou appareils enregistreurs 7.
Un condensateur 23 en dérivation sur le circuit abdique est 'branché sur les bornes de relais 7.
Les dispositifs montrés sur les fige 4 et 5 fonctionnent de la manière suivante :
Si la cellule 9 est éclairée par des radiations visibles ou invisibles, sa résistance diminue et un courant alternatif traverse ladite cellule. Ce courant charge la grille de commande 4 positivement lorsqu'il va de la borne 12 vers la borne 10. Pour ce même sens de courant, le potentiel anodique est positif et le courant anodique augmente.
Ce courant ne circule que pour les alternances qui rendent l'anode positive, Pour les alternances qui rendent l'anode négative, le courant anodique est nul, quelle que soit la polarisation de la grille de commande. la lampe amplificatrice ne laisse passer le courant que dans le sens anode- cathode. Elle joue donc le double rôle de lampe amplificatrice de puissance et de redresseuse de courant. La courbe, en fonction du temps, du courant anodique redressé a l'aspect de celle montrée sur la fig. 6. Ce courant est insuffisant pour maintenir en Place sur le contact la palette du relais 7. Cette à palette vibre/la fréquence du courant redresse.
Le condensateur 23 a pour rôle d'aplatir le courant redressé et de le faire rapprocher autant que pos- sible d'un courant continu, le fonctionnement dudit condensateur est le suivant *.'le courant redressé se divise on deux parties dont une traverse l'enrou- lement du relais 1, tandis que l'autre charge le con-
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sateur. Lorsque le courant, après avoir atteint sa valeur maximum, diminue, le condensateur se décharge et le courant, au lieu de tomber à zéro, prend la forma aplatie , comme on le voit sur la fig. 7.
Si l'on éclaire la cellule 8 , au lieu de la cellule 9, la grille est polarisée négativement, lorsque l'anode est positive et le courant anodique diminue. les cellules 8 et 9 peuvent être cou- plées de manière à obtenir un courant permanent quel- conque, lorsque les deux cellules ne sont pas éclai- rées du tout ou sont éclairées par la même source de lumière.
La relais 7 peut être organisé de manière à fonctionner soit lorsque le courant anodique augmente, soit lorsque ce courant diminue. Si les cellules 8 et 9 sont éclairées avec un système analo- gue à celui qui est montré sur la fig. 3, l'appareil fonctionne de la façon suivante : la cellule 9 étant éclairée par le faisceau issu de la source 20, on règle, au moyen du rhéostat 19, l'intensité de la lampe 18 pour que la cellule ait une résistance core respondant au meilleur rendement de l'appareil.
Si l'on coupe le faisceau lumineux tombant sur la cellule 9, le courant anodique diminue et le relais 7 peut déclencher un signal quelconque.
Il est évident que l' on peut éclairer aussi la cellule 8 par le faisceau qui constitue le barrage photo- électrique, Dans ce cas, il y aura augmentation du courant anodique lorsqu'on coupera le faisceau tombant sur cette cellule 8. on a déjà indiqué précédemment les avantages au point de vue de la sensibilité que
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présente l'utilisation, dans le système amplifica- teur, d'une pentode au lieu d'une triode.
La fig. 8 montre un mode de réalisation de l'invention dans le cas où. la source d'énergie est à basse tension. Ce dispositif s'applique notamment aux signalisations et aux manoeuvres au- tomatiques effectuer sur les véhicules automobiles telles que la commande automatique des phares (bre-
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belge n 392.241 du 12 novembre 1932) vet fK%EBx?slN3xa:N.xxBNiiS'a: 1933) ou à la transformation en signal lumineux ou sonore du "coup de phare" d'une voiture qu'il s'agit de clou- bler sur la route .
Ainsi qu'on le voit sur cette (figure, le primaire 24 d'un transformateur d'alimentation est monté en série avec un rupteur 26 et traversé par le courant, périodiquement coupé, provenant de la source basse tension 25.
Le filament 2 de la pentode 1 peut être chauffé directement par la source 25 ou à travers une résistance 28 en série avec ledit filament. Le secondaire 6 fournit les tensions de polarisation de la grille de commande, la tension anodique et la tension de la grille-écran. la grille de freinage 14 peut être reliée directement à la cathode 3.
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La :tige 9 représente un mode de réalisation d'un système optique 29 contenant les cellules et destiné à réduire au minium la lumière diffuse du jour. les cellules 9 et 8 sont placées dans le plan focal d'une lentille 30, celle-ci comportant en avant un tube de protection 31 du type "nid d'abeille" par exemple, tube qui limite le champvisuel embrassé .par la lentille 30. on a montré en 32 une section transversale dudit tube de protection.
Si 1' on éclaire la cellule située au foyer
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(cellule 9 par exemple ) , avec une' source convena. blement orientée, le courant anodique varie et le relais 7 peut déclencher un signa. 1 sonore 33 ou lumineux 34.
Il convient de remarquer que du fait de la conjugaison de deux cellules 'branchées sur la grille de commande de la lampe amplifica- trice, l'appareil peut fonctionner indifféremment en plein jour ou en pleine obscurité. Il suffit d'une différence d'éclairement sur les cellules pour déclencher un signal voulu quelconque. Dans le cas des appareils de signalisation desservant les véhicules automobiles, il est préférât le d'utiliser des lampes amplificatrices entièrement métalliques (gente Catkin par exemple); il est toutefois évident qu'on peut se servir avantageu- sement de lampes de tout genre.
L'invention prévoit également un dispositif de verrouillage des relais commandés par les courants photo-électriques. Ce dispositif de verrouillage permet de maintenir en fonction- nement le signal actionné par lesdits courants photo-électriques, alors même que le phénomène ayant provoqué le déclenchement dudit signal a cessé d'exister. sur les fig. 10 et 11, on a montré à. titre d'exemple un système de verrouillage appli- cable à la commande des phares des vehicules automobiles et dont le système amplificateur est analogue à celui montré sur la fig. 8.
Ainsi qu'on le voit sur la fig. 10, la palette 35 du relais 7 peut fermât en 36 le circuit de l'en--
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roulement d'un second électro-aimant 31 qui, à son tour, attire la palette 38 reliée au pote positif de la source d'énergie. Cette palette coupe en 39 le circuit des phares de route 41 et ferme en 40 le circuit du système non éblouissantt 42 et le air- cuit de l'enroulement 37 (par la dérivation 43-44-45).
Dès l'instant que le contact est fermé en 40, l'é- lectro-aimant 37 est excité et la palette 38 reste attirée, alors même que le contact 36 est rompu. leur rompre le contact en 40 il suffit (le contact 36 étant coupé), de couper, par un interrupteur approprié, le circuit dérivé 43-44-45. Lors de la commande au- tomatique des phares, on peut rendre également au- tomatique cette coupure du circuit dérivé. un tel mode de réalisation est montré sur la fig. 11.
Le relais peut comporter soit deux palettes attirées par le même élactro-aimant et commandant chacune un circuit différent, soit deux électro-aimants diffé- rents 7' et 7". la palette 46 est attirée par l'électro-aimant 7" après la palette 35 et remise à sa position de repos après ladite palette.
De cette façon lorsque -le courant ano- dique augmente, la palette 35 est attirée et ferme en 36 le circuit de l'électro-aimant 37. Celui- ci coupe le circuit des phares de route 41 et ferme le circuit des phares code 42 en même temps que son propre circuit d'alimentation, le contact en 40 est maintenu alors même que le contact en 36 est rompu.
Si le courant anodique augmente (voiture rencontrée sur la route avec les phares "code" allu- més), la palette 35 est de nouveau attirée, immédia- tement après la palette 46 qui coupe en 47 le circuit
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d'alimentation. Si l'on passe ensuite à l'obscurité, la coupure se produit en 36 d'abord et en 48 ensuite et la palette 38 ferme le contact de repos 39.
Tour que l'éclairage non éblouissant une fois mis en fonctionnement par les phares d'une voiture rencontrée sur la route puisse se maintenir jusqu'au point de croisement, alors même que les phares de la voiture précitée se sont éteints entre temps, on peut organiser le système amplificateur à relais de la manière suivante : :on choisit les cellules 8 et 9 de caractéristiques'telles qu'à l'obscurité le courant anodique permanent ait une valeur trop faible pour pouvoir attirer la palette 35 du relais 7 (fig. 10).
Mans ces conditions, si la cellule 9, par exemple, reçoit à travers un système optique convenable la lumière des phares du véhicule automobile rencontré sur la route, le courant anodique augmente; la palette 35 est attirée et ferme en 66 le circuit d'alimentation de l'électro-aimant 37. une fois le contact etabli en 36, la palette 38 reste attirée sous 2'influence du courant anodique permanent.
Lorsque, ensuite, la ce llule 8 reçoit à travers un système optique convenable la lumière des projecteurs du véhicule, au moment du croisement, la cellule 9 n'étant pas éclairée à cet instant, le courant anodique diminue et, la palette 35 n'étant plus attirée, elle coupe le contact en 36 ; les phares route se trou- vent rallumés automatiquement.
Avec une telle disposi- tion, on peut supprimer- le circuit de verrouillage 43-44-45 et le relais. 7'. lorsqu'on veut que l'éclairage éblouis-
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sant soit remplacé automatiquement par l'éclairage non éblouissant sur deux véhicules munis chacun d'un système de commande automatique des feux, quelle que soit la puissance des phares desdits véhicules, on peut munir le système optique d'un électro-aimant 37 du type dash-pot par exemple, de manière à permettre de rallumer plusieurs fois de suite et pour une courte durée les phares de route avant d'établir l'éclairage non éblouissant.
Il est bien entendu que les applica-
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tions de l'aiùplîìcateur perfectionné des courants pho- to-électriques dont il vient d'être parlé ne sont données qu'à titre d'exemple. Il est, en effet, évident que les systèmes amplificateurs qui font l'objet de la pré- sente invention peuvent trouver leur application dans tous les cas où il s'agit d'assurer un contrôle par des
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