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BREVET D'INVENTION Installation de signalisation en retour utilisant des sélecteur à relais.
L'installation de signalisation en retour conforme à la présente invention et dont la figure 1 des dessins an- nexés montre le schéma général, permet le contrôle à distan- ce d'un certain nombre de postes de service par l'intermé- diaire de deux lignes à distance à liaison galvanique. Les organes de sectionnement sont constitués par des sélecteurs électro-magnétiques sensibles (sélecteurs à relais) à ali- mentation centrale, par exemple au moyen d'une batterie B au
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poste de surveillance. Les différents postes de-service ne comportent, en dehors de ce dispositif sélecteur à télécom- mande, aucun autre relais ou analogue consommant du courant, de sorte que ces postes n'on% pas besoin de comporter de source de courant.
Le poste de surveillance doit comporter une source de courant continu de 24 à 60 volts pour la ma- noeuvre des sélecteurs, relais et lampes de signalisation, cette source n'ayant à fournir, dans la position de repos de l'appareillage, que le courant pour les circuits de main- tien des relais finaux K.
Cette installation de télésignalisation fonction- ne en prinnipe de telle sorte que les sélecteurs des postes de surveillance et de service sont avancés, après la mise en route, pas à pas et en synchronisme pendant la durée d'un tour du sélecteur, au. moyen d'un émetteur d'impulsions cen- tral, constitué en l'occurence par l'interrupteur à relais T1/T2. A chacun des signaux à transmettre correspond, d'a- près un code déterminé, un certain nombre de pas. Lorsque les sélecteurs arrivent sur les contacts auxquels sont reliés les signaux à transmettre, l'émetteur d'impulsions est arrêté pendant un instant pour permettre la transmission du. message.
La signalisation des transmissions est retardée au poste cen- tral Jusqu'à ce qu'à la fin de la rotation du sélecteur du poste de surveillance, il ait été constaté que tous les sélec- teurs occupent également leur position de repos. Dans ce cas, on peut admettre que les sélecteurs ont fonctionné pendant leur rotation en synchronisme par rapport aux différents contacts, c'est-à-dire que les signalisations correspondaient bien aux organes de signalisation voulus.
Si ce contrôle don- ne des résultats négatifs, les transmissions ne sont pas si-
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gnalées et l'émetteur d'impulsions est automatiquement remis en circuit pendant un certain temps jusqu'à ce que l'on puis- se admettre que les sélecteurs retardés aient également at- teint leur position zéro. A ce moment il se produit automati- quement une nouvelle excitation de l'appareillage; tous les sélecteurs sont avancés simultanément pendant la durée d'un tour et les différentes signalisations sont transmises au pas correspondant. Les signalisations sont rendues visibles au poste central dès que l'essai ci-dessus mentionné a don- né des résultats positifs, après quoi tout l'appareillage se remet au repos.
Comme il a été dit plus haut, le dispositif ne com- porte au total que deux lignes à distance pour la mise en route et pour l'avancement des sélecteurs, ainsi que pour la transmission des signalisations en retour. Ce mode de fonc- tionnement est rendu possible d'une manière simple par le fait que l'émetteur d'impulsions provoqu.e, après la mise en route des sélecteurs - mise en route qui exige des manoeu- vres spéciales mentionnées plus loin - le changement rythmi- que de la polarité de la tension continue appliquée à la li- gne à distance. Les impulsions orientées dans un sens sont alors utilisées pour faire avancer les sélecteurs, tandis que les impulsions de sens contraire sont utilisées pour la signalisation en retour.
La séparation des impulsions s'ef- fectue dans les postes extérieurs au moyen de petits redres- seurs secs, dont le premier, monté en soupape, en série avec la bobine du sélecteur, ne permet le fonctionnement de celui- ci que lorsque les impulsions présentent une polarité léter- minée. Une deuxième soupape shuntant à la première et disposée en amont du banc répartiteur du sélecteur, permet aux impul-
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sions de polarité inverse de trouver, le cas échéant, un passage entre les deux fils de ligne, de manière à exciter au poste central un relais de contrôle P qui enregistre les signalisations.
La mise en route de l'appareillage s'effectue nor- malement à partir des postes de service dès que l'un quel- conque des organes surveillés (commutateurs, disjoncteurs ou analogues) modifie sa position. Dans ce cas, un contact auxi- liaire relié à l'organe mobile est manoeuvré et court-circui- te momentanément la boucle de la ligne, en excitant de ce fait un relais de mise en route au poste central qui enclenche à son tour l'émetteur d'impulsions. La première impulsions d'a- vancement, dénommée ci-après impulsion de départ, doit présen- ter une pola@ité inverse de celle des impulsions suivantes.
Etant donné que l'on a eu soin qu'après un tour complet du sélecteur du poste central l'émetteur d'impulsions ne puisse, en cas de dérangement, émettre dans la ligne que des impul- sions de la polarité servant à faire avancer le sélecteur qui est parti sous une impulsion de polarité inverse, il devient possible de ramener en position de repos des sélecteurs qui n'auraient pas fonctionné en synchronisme. La bobine du sé- lecteur doit donc, en position de repos du mécanisme, se trouver en série avec l'une des soupapes à. montage inverse, tandis que dans les positions autres que la position de rê- pos elle evra sa trouver en série avec la deuxième soupape.
La manoeuvre de commutation nécessaire à cet effet est pro- duite par un contact d'arbre commandé par le sélecteur lui- même.
Comme avant chaque mise en route des sélecteurs les relais finaux du poste de surveillance sont tous désex-
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cités et que la remise en circuit N'effectue pendant la ro- tation du sélecteur, chaque mise en route de l'appareillage constitue un contrôle automatique de tous les dispositifs à surveiller. Cette mise en route peut d'autre part être pro- duite à volonté par la manoeuvre d'une clef de commande spé- ciale au poste de surveillance, autrement dit, l'appareilla- ge ainsi que les positions du dispositif surveillé peuvent être contrôlés d'une façon continue.
Si l'un des dispositifs surveillés modifie sa position pendant le fonctionnement de L'appareillage, et si le contact correspondant à cette si- gnalisation a déjà êté dépassé par le balai du sélecteur, la signalisation n'est néanmoins pas perdue; en effet, grâce au montage spécial, on obtient dans ce cas que le contact pro- voque, pendant la fermeture, la mise en court-circuit de la bobine du sélecteur de ce poste et des postes plus éloignés du poste central. Tous ces éélecteurs retardent donc par rapport à celui du poste de surveillance et à la fin du pre- mier tour, une opération de contrôle s'amorce automatique- ment comme il a été dit plus haut.
Dans le cas figuré, la signalisation s'effectue pour chaque commutateur, disjoncteur ou autre, au moyen d'une lam- pe de signalisation munie d'un inverseur, la position de cet inverseur'commutateur d'accusé réception) caractérisant la position de l'organe correspondant du poste de service, tan- dis que la lampe (lampe d'accusé réception) s'allume lorsque les deux positions ne correspondent pas.
On va admettre qu'un interrupteur à huile 3 d'un poste de service 2 s'est déclenché; cet interrupteur oompor- te deux contacts auxiliaires o3I et o3II dont le premier est fermé pour la nouvelle position de l'appareil (seule la po-
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sition de déhanchement doit être transmise positivement) et prépare la signalisation en retour par le pas 4 du sé- lecteur. Le deuxième contact o3II n'est fermé que pendant la manoeuvre de l'appareil et relie ainsi les lignes L1 'et par la soupape V2b. Au poste central l'appareillage était au repos, le relais Ta était donc retombé, le pale positif
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de la batterie b est donc appliqué à la ligne là, par le contact ta et par un autre contact t2IIu au pole négatif de la batterie relié à la ligne L2.
Si alors le contact o3II est fermé, an poste 2 un circuit s'établit par
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+ B, tIu, enroulement 1, ze Ilu ,Il' 03 II .2b 2f x 1 ou ta II0 3a= 2 vers - B.
Le relais de départ A est excité momentanément et provoque, par son contact aII l'excitation du relais Za qui se maintient provisoirement par son enroulement Za1, 2 et par ses contacts zaIIo et zaIu. Dès que le relais A est excité,
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son contact de travail zal le court-aîrouite et applique de ce fait la tension de la batterie directement sur la ligne L1.
De plus, le contact za III provoque à ce moment, par les con-
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tacts de repos t211Iu et aIII, l'excitation du relais d'impul- sions T. (Le relais Tl coopère avec T dans le montage inter- rupteur, c'est-à-dire que T1 excite par t1I le relais TS, le- quel à son tour provoque la désexaitation de Tl par l'ouver- turne de t2I1IU, après quoi Tl rouvre son contact TII et désex- cite à nouveau T2, et ainsi de suite). Le relais T2 inverse
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ses contacts tl Iti et t, de sorte que la tension inversée de la batterie est appliquée à la ligne.
Toutes les bobines des sélecteurs sont alors excitées par B sur t2Iu inversé, résistance de protection R3b, contact X1, ligne L , redres-
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seur Va, contact d'arbre dw1 en position de repos, bobine D du sélecteur, ligne L1, contacts zaIo et aI, contact yIIIu, résistance R2b, talla inversé et - B ; tous les sélecteurs a- vancent donc d'un pas et actionnent leur contact d'arbre dw.
(Au poste de surveillance, le contact d'arbre est remplacé par le contact d'un relais Zo commandé directement par le contact d'arbre), 'Entre-temps le relais T2 retombant a refer- mé ses contacts de repos t2Iu et t2IIu et a provoqué ainsi une nouvelle inversion de la tension de batterie appliquée aux lignes. On a à nouveau + B sur la ligne il et - B sur la ligne L2. Comme par suite de l'inversion des cohtacts d'ar- bre les bobines des sélecteurs sont pour le restant de la ro- tation en série avec les soupapes V...b, les bobines ne sont plus excitées que pour des impulsions de cette polarité, c' est-à-dire chaque fois que le relais T2 est retombé et que les contacts t2Iu et t2IIu occupent la position figurée.
Tous les sélecteurs sont ainsi arrivés au pas 2, mais entre-temps il se produit le phénomène suivant au poste de surveillance: Le contact d'arbre dw a excité le relais in- termédiaire Zo qui, par son contact zoIIu coupe le circuit de maintien de Za et reprend avant la chute de Za les fonc- tions des contacts de celui-ci, savoir: ZoIo fait fonction- Bar l'émetteur d'impulsions jusqu'à la fin de la rotation des sélecteurs, ZoIIu reprend sur zaI le court-circuitage du re- lais A et zoIIIu empêche aux lieu et place de. zaIIu la trans- mission de la signalisation jusqu'à ce que le contrôle s'ef- fectue pour la position de repos du sélecteur. De plus, le contact zoI sépare la bobine du sélecteur de la soupape V1 et la monte en série avec V2.
Le contact zoIIIo excite le relais X dès que le contact d'impulsions T2 est retombé et
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a refermé son contact t Io, c'est-à-dire lorsque le sélec-
2 teur effectue le deuxième pas, Le relais X s'excite sans re- tard et coupe, par son contact x1, le court-circuit du re- lais de contrôle P. Comme le contact xIIu shuntait la bobine du relais X par un condensateur électrolytique de grande ca- pacité, x retombe avec un retard notable, et malgré les in- terruptions rythmées de t2Io ce contact restera fermé tant que zoIIIo reste fermé; il ne retombera qu'avec le retard déterminé par ledit condensateur.
Le contact xI reste donc ouvert pour l'instant, et le relais de contrôle P n'est court- circuité que momentanément à partir du deuxième pas du sélec- teur par t2IIo et est en circuit chaque fois que le relais d' impulsions T2 est excité, autrement dit lorsque + B est appli- qué à L2 et - B à L1.
Si alors les sélecteurs sont arrivés au pas 4, on a dans l'exemple ci-dessus indiqué la fermeture du contact o3I du poste 2 correspondant précisément au pas 4. La boucle se- rait donc fermée et le relais de contrôle B pourrait s'exci- ter par: + B, contact t2Iu inversé, résistance R3b, enroulement P, ligne L2, soupape V2a, balai et contact 4 du sélecteur, contact auxiliaire a3I, R, ligne L1, contacts zoIIu inver- sé et yIIIu, résistance R2b, contact t2II inversé et - B.
Le relais P maintient pour le contact pI le relais d'impul- sions en dépendance de uIII, et fait fonctionner par pII le relais de signalisation K3, étant donné que le sélecteur du poste de surveillance occupe également la position 4 ; lere- lais K3 se maintient provisoirement par zallu. Un troisième contact pIII excite le relais U qui, par une coupure en uIII, libère à nouveau le relais d'impulsion. T2 retombe donc et
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court-cicuite le relais P par son contact t2IIo,de sorte que P retombe également en dépendance de U.
On va admettre que les sélecteurs ont été ramenés à leur position de repos. Au poste de surveillanoe, l'ouver- ture du contact d'arbre dw provoque alors là désexcitât ion du relais Zo qui, par son contact zoIo arrête le relais d'im- pulsions et remet en circuit le relais A par zoIIu. On va admettre tout d'abord que tout les sélecteurs des postes de service ont effectivement atteint leur postion de repos. Dans ce cas les contacts d'arbre dw ont retrouvé la position figu- rée, la tension positive sur la ligne 1 ne peut donc produi- re le passage d'un courant, étant donné le blocage produit par les soupapes Via et le relais A reste désexcité.
Za reste donc en position de repos, les relais de commande K restent excités par le contact de repos ZaIIu et par zoIIIu et par stII dès que son dernier contact est fermé. En effet, lors de l'excita- tion du relais interrupteur U, le relais de signalisation St s'était esoité par uI et s'était maintenu par stIII et une clef à contact de repos jusqu'à ce que le surveillant appelé au moyen d'un signal acoustique commandé par st1 ait pris note du fonctionnement de l'appareil. Le surveillant manoeuvre ensui- te une clef Sq qui provoque la coupure du circuit de maintien de St, arrête le signal sonore et met sous tension les lampes de signalisation au moyen du contact stII déjà mentionné. L' accusé réception des signaux s'effectue à l'aide des diffé- rents commutateurs d'accusé réception.
Comme il a été dit dans le préambule, la lampe d'accusé réception doit s'allumer lors- que les positions du commutateur d'accusé réception et du con- tact du relais final figurant la position du commutateur ne correspondant pas entre elles. Comme dans l'exemple ohoisi on
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n'a admis qu'une modification de position de l'interrupteur à huile 3, seule la lampe L3 serait alimentée et son extinction serait provoquée par l@inversion de Q3.
En cas de dérangement, c'est-à-dire lorsqu'un ou plu- sieurs sélecteurs ont retardé, on aurait les opérations sui- vantes: Comme les contacts-inverseurs de l'arbre du sélecteur considéré occupent encore leur position de travail, la tension positive appliquée à la ligne 1 trouvera un chemin par la bobi- ne du sélecteur, le contact d'arbre dw inversé, le clapet V1...b et la ligne 2. Le relais A était en circuit comme il a été dit plus haut, et ce relais est agencé de telle sorte qu'il fono- tionne même après insertion d'une bobine de sélecteur; le relais s'excite donc dans ce cas et produit à son tour l'ex- citation du relais Za, lequel se maintient par les contacts za lio et zaIIu, et coupe les relais de commande en ouvrant son contact zaIIu.
Le relais retardateur X est resté excité jusqu'à la fin de la rotation des sélecteurs et ne retombe en raison de son retard notable qu'un certain temps après Zo. Son contact xIIo est donc encore fermé lorsque Za se réexcite et provoque de ce fait la mise sous courant du relais Y par xIIo e@ zain et se maintient par yIIo en dépendance de xIIo; par .on con- tact y1ola relais Y excite le relais Z.
Le relais Y a plu- sieurs fonctions: Tout d'abord il doit, en ouvrant son con- tact yIIIu,empêcher la transmission d'une tension négative sur la ligne 1 et qui provoquerait le cas échéant la mise en route des séleoteurs et le fonctionnement du relais P; par ailleurs, ce relais referme le court-circuit du relais A par son contact de travail yIIIu,de sorte que A retombe et pro- voque par aIII et zaIII la remise en service du relais d'im- pulsion. Comme il a été dit plus naut, ce dernier ne peut
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transmettre sur la ligne L1 que des impulsions, c'est-à-dire des impulsions assurant l'avancement des sélecteurs. La durée pendant laquelle le transmetteur d'impulsions reste en servi- oe est déterminée par le ratard à la retombée de X.
Lorsque ce relais finit par retomber, x III applique au relais Za un en- roulement opposé Za5/4 qui oblige l'armature de Za à retomber et empéche en centrant zaIIo une réexoitation de Za.
Ultérieurement le transmetteur d'impulsions est ar- rêté par l'ouverture du contact zaIII.
Le relais Y possède comme le relais X un retard à la retombée, qui est déterminé par un condensateur électrolytique monté en parallèle sur son enroulement. Lorsque Y retombe avec ce retard et après le relais X, les lignes L1 et L2 sont re- liées au poste central par L1, R, ZoIIo,yIu, zI inversé, sou- pape Vob et L2, de sorte que A est à nouveau excité. La remise en route et le fonctionnement de l'appareillage se répètent comme il a été dit plus haut pour le cas où l'excitation du relais de mise en route A s'effectue grâce à un contact auxi- @ai re de l'interrupteur à huile.
En dehors du dérangement du au retard des sélecteurs des postes extérieurs, on peut encore imaginer le cas où l'a- vanoement du sélecteur du poste de surveillance se trouve mo- mentanément empêché. Lorsque les sélecteurs des postes de ser- vice passent à leur position zéro et s'excitent en série avec le relais de contrôle P sous l'action d'impulsions négatives venant par la ligne L1, ces sélecteurs sont remis en route et il en résulte le même contrôle et les mêmes résultats que dans le cas du dérangement ci-dessus indiqué.
Si le courant affaibli par la mise en série de P et des bobines de sélecteurs ne suffit pas à faire fonctionner
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les sélecteurs tout en permettant le fonctionnement de P, ce contrôle de P , l'avant-dernier pas du sélecteur du poste de surveillance est utilisé pour réexciter Za et provoquer de ce fait, après la chute des relais retardés X et Y, une nouvelle mise en route de l'appareillage. Il suffit dans ce cas de veiller au maintien de Za au moyen d'un contact auxiliaire
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Y I=.zl au lieu du oohtaot zo Ill. encore ouvert à ce moment.
L'opération de contrôle s'effectue comme dans le cas précédent en manoeuvrant la clef Sk qui provoque l'exci- tation du relais A, et par cela même la mise en route de l'ap- pareillage obtenue de la manière connue. Une lampe de signali- sation La s'alimente au rythme des impulsions et permet de surveiller le fonctionnement du transmetteur d'impulsions.
REVENDICATIONS
1 Procédé convenant plus particulièrement pour la surveillance et le contrôle de la position d'organes mobiles situés en différents postes de service, et à partir d'un pos- te de surveillance, en utilisant des organes sélecteurs à com-
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mande synchrone, aaraatér1s en. oe ..,que -lâs:postes 48 service- ne comportent er1¯ pratique =que -cia- argdnes¯sélecteurs alimen- tés par une batterie oentrale au poste de surveillance, tous les dispositifs - sauf ses organe sélecteurs - pour l'avance- ment synchrone des organes sélecteurs, pour la transmission des ordres et pour le contrôle de la marche synchrone, étant situés au poste de surveillance.