<Desc/Clms Page number 1>
BREVET D'INVENTION au nom de la Soo.dite: Ajax Trucks Limited " Perfectionnements aux wagonnets et chariots de levage et autres appareils pour soulever et abaisser les oharges ".
La présente invention comprend des perfectionnements relatifs aux appareils de freinage et elle a pour but prinoipal de fournir un moyen de freinage par friotion perfectionné pour permettre de commander automatiquement l'abaissement de charges suivant le poids des oharges et de l'effectuer sensiblement à la même vitesse pour tous les poids de la charge.
L'invention trouve son application particulièrement avantageuse dans les wagonnets et Les chariots de levage du genre comprenant un châssis à roues sur lequel est montée une plateforme de levage pour supporter les charges. Cette platefonne est fréquemment destinée, être soulevée par une poignée de levier qui sert également comme moyen de déplaoement du chariot, et des freins à friction actionnas par pédale'ont été prévus pour commander l'abaissement de la plate forme lors du déchargement, voir le ohariot déorit dans la spécification du brevet
<Desc/Clms Page number 2>
n 108255@. Suivant la présente invention, un dispositif de frein comprend un organe portant la charge, un organe de sup- port et un élément de frein intermédiaire destiné à.
produire un effet de freinage automatique suivant la oharge se trouvant sur l'organe portant la charge.
L'invention fournit également un dispositif de frein rota- tif oomprenant un tambour, un arbre et un segment de frein intermédiaire oapable d'effectuer un mouvement limité entre les deux organes, la rotation d'un de ces organes sous la ohar- ge agissant pour faire fonctionner le segment et produire un effet de freinage automatique conformément à la charge.
L'invention fournit en outre un frein à friction à énergie propre, pour appareil de levage et d'abaissement de charge, com- prenant un tambour de frein auquel la charge est appliquée et un segment de frein ooopérant., qui est actionné pour produire un freinage automatique par un mouvement de rotation du tambour chargé.
Suivant une autre variante, un dispositif de frein comprend un organe de support notatif destiné à agir comme rouleau anti- friotion pendant la montée d'uneharge et chrome frein recevant de l'énergie en concordance avec la charge pendant la descente de cette dernière.
Dans un chariot ou un wagonnet du genre indiqué, les dis- positifs de frein sont appliqués pour produire la commande pen- dant le mouvement d'abaissement de la plateforme de levage. Dans les cas dans lesquels la plateforme de levage est élevée par des surfaces inclinées,on peut prévoir des dispositifs qui ser- vent de rouleaux anti-friction de support sur la platefonne eomme chargée lors de son asoension, et fonctionnant freins reoevant l'énergie en concordance avec la charge pendant la desoente de la plateforme.
Pour que l'invention soit facilement comprise, on se repor- tera aux dessins annexés dans lesquels:
La fig. 1 est une vue plus ou moins schématique d'un frein
<Desc/Clms Page number 3>
à friotion construit conformément à ces perfectionnements et montrant le frein dans la position inaotive.
La fig. 2 est une vue semblable à la fig. 1, mais montrant le frein dans la position active.
La fig. 3 est une vue en élévation de côté d'un wagonnet ou d'un chariot de levage renfermant les perfectionnements suivant la présente invention.
La fig. 4 est une vue en plan de la fig. 3, dans laquelle on a supprimé la poignée de levier du wagonnet ou du chariot.
La fig. 5 est une vue en élévation en bout, regardée par la droite de la fig. 3.
La fig. 6 est une vue en coupe des pièces de l'extrémité inférieure de droite de la fig. 3, à plus grande échelle, et montrant la position prise par les pièces dans la position soulevée de la plateforme de levage.
La fig. 7 est une coupe par la ligne VII-VII de la fig.6.
La fig. 8 est une vue en partie en coupe d'un des dispositifs de frein employés pour la plateforme du ohariot.
La fig. 9 est une coupe par la ligne IX-IX de la fig. 8 et oomprend une crémaillère pour actionner le dispositif de frein.
La fig. 10 est une coupe verticale montrant une variante.
Si l'on se reporte à la fig. l, le frein à friction perfectionné comprend un organe de support cylindrique intérieur ou élément d'arbre A qui est pourvu, en des points espacés sur sa périphérie, d'arrêts B. Le tambour de frein C entoure ces organes aveo un jeu à partir des arrêts B et, dans l'intervalle entre ceux-ci, les éléments de friction sous la forme de segments D sont placés et ont une longueur un peu moindre que la distance entre les arrêts adjacents. Ces segments sont faits en n'importe quelle matière de friotion appropriée, telle que celle habituellement employée pour les garnitures de frein d'automobiles et ils sont habituellement pourvus de plaques de semelle E en métal élastique.
Ces plaques de semel-
<Desc/Clms Page number 4>
le sont avantageusement faites sur un rayon un peu plus grand que le rayon de 1 r organe A et à l'extrémité située en avant pour les segments, les plaques ont des extrémités repliées F pour empêcher les arrêts d'endommager les segments.
Lors de l'emploi, le tambour C est destiné à supporter la charge et à être mis en rotation dans la direction de la flèche (fig. 2) sous l'action de la charge lorsque l'abaissement se produit. On supposera que le tambour de frein prend la charge comme on l'a indiqué par la flèche verticale à la fig. 2.
Le tambour se meut alors un peu excentriquement par rapport à l'organe A par suite du poids et presse sur les segments de frein D. Il tourne également et,sous l'action de la pression vers le bas exercée par la charge et du mouvement de rotation du tambour de frein, les segments de frein sont pressés contre les arrêts B et aveo l'aide de leurs plaques de semelle élasti- ques de plus grand rayon que l'organe A, ils sont obligés de s'étendre vers l'extérieur pour présenter une surface de frein appropriée à l'intérieur du tambour de frein (oonme le montre la fig. 2 par exemple). Ceci a lieu dès que le mouvement d'abais- sement commence et l'action de freinage continue pendant l'abaissement de la charge.
Le coefficient de friction des segments vaut plusieurs fois celui de leurs plaques de semelle métalliques de sorte que les segments de frein sont obligés de buter contre leurs arrêts, après quoi leur dilatation automa- tique et leur' action de freinage se produit.
On remarquera que plus la charge est lourde, plus grande sera la pressiondes segments de frein sur l'organe C lors de l'application de la oharge, et en pratique on a trouvé que ceci a pour effet d'obliger la descente de la charge à se faire automatiquement approximativement à la même vitesse pour toutes les charges, de sorte qu'il n'y +a pas de danger qu'une charge lourde s'abaisse subitement.
En d'autres termes le frein est un dispositif produisant lui-même son énergie, qui est actionné par la oharge dans une mesure qui est en rapport direot aveo
<Desc/Clms Page number 5>
@ le poids de la oharge, de telle façon qu une légère charge ao- tionne le frein seulement suivant les besoins, et une lourde charge de même, ce qui donne approximativement la même vitesse d'abaissement dans lesdeux cas.
Sur les figures schématiques on n'a représenté que deux segments de frein D, mais on peut employer un plus grand nombre de segments et un nombre correspondant d'arrêts.
La forme de frein décrite est d'application très avantageu- se pour commander l'abaissement de la platefomie de levage de wagonnets ou de chariots du genre indiqué. Cette application se voit dans le wagonnet ou le chariot représenté aux fig. 3 à 9. Sur ces figures, le ohâssis du wagonnet ou du chariot comprend un cadre rectangulaire a monté sur un dispositif approprié de roues ; il peut y avoir par exemple deux roues b sur un essieu c à l'arrière et une seule roue d sur un tourniquet e à l'avant.
Le tourniquet e est monté dans des oeillets el d'un châssis coulé f disposé à l'extrémité antérieure du châssis a et faisant saillie vers le haut.
La plateforme de levage g du wagonnet ou du chariot comprend également un cadre plus ou moins rectangulaire et est destinée à être soulevée, jusque dans Imposition représentée en poitil- lé à la fig. 1, par une poignée à levier h qui est en forme de U renversé et est montée par ses branches de façon à tourner sur des pivots k à l'extrémité antérieure du ohâssis a. La poignée est normalement maintenue dans la position relevée par des arrêts 1 venant en prise aveo le sommet du ohâssis coulé f, et lorsque les arrêts sont libérés par les tiges m contre l'ac- tion des ressorts n,
la poignée peut être abaissée pour soulever la platefonne de levage ± . Les tiges m forment des poignées faisant saillie vers l'intérieur juste en-dessous de la traver- se de la poignée h qui est pourvue de garnitures de prise en bois o .
Conformément à la présente invention,des dispositifs de frein à friction à énergie propre p de la nature décrite ci-dessus
<Desc/Clms Page number 6>
sont prévus pour commander automatiquement 1abaissement de la plateforme de levage g . Comme on le voit aux fig. 3 à 5, deux arbres r sont fixés transversalement au ohâssis à l'avant et à 1arrière et une paire de dispositifs de frein est placée sur chaque arbre . Chaque dispositif de frein comprend, oomne le montrent les fig. 8 et 9, un manchon s. pouvant tourner sur son arbre r, un tambour de frein t entourant le manchon et trois segments de frein à friction intermédiaires u. Il peut aussi y avoir seulement deux de ces segments de frein comme à la fig.
1. Ces segments de frein sont disposés entre des arrêts y espacés tout autour du manchons et ils sont avantageusement attachés par des broches ou des rivets w à des plaques de semel- le particulières x en métal élastique qui sont repliées à l'ex- - trémité antérieure en y dans le but indiqué. Les plaques de semelle x sont avantageusement faites sur un rayon un peu plus grand que le rayon du manchon s en vue de faciliter l'action de freinage comme on l'a indiqué . Des oavités wl sont prévues dans le manchon s pour recevoir les têtes des broches ou des rivets w.
En vue de supporter la platefonne et d'appliquer à celle-ci l'action de freinage, la platefonne est pourvue, à l'avant et à l'arrière et de chaque côté, de consoles z ayant une conformation inclinée vers le haut et vers l'avant sur la face inférieure (voir fig. 3, 4, 6 et 7). Les parties inclinées présentent des surfaces plates z1 de chaque côté de dents de crémaillère+1 qui peuvent être formées sur les conso- les z ou, coma le montre la fig. 6, sur des barres séparées.
Les dents de crémaillère sont en prise aveo des dents d'engrena- ge la prévues sur la circonférence des tambours de frein t pour effectuer la rotation de ces derniers, et les surfaces de console z1 situées de chaque oôté s'appuient sur des parties lis- ses correspondantes des tambours. La construction est telle que les surfaoes zl prennent la poussée sur les tambours pour soula- ger les dents du tambour et les dents de crémaillère.
Les man- chons s sont empêchés de tourner avec les tambours de frein
<Desc/Clms Page number 7>
lors de l'abaissement de la plateforme g par un mécanisme à roue à roohet et à oliquet ou un méoanisme de détente équivalent ; on a'représenté aux dessins des roues à roohet 2 formées sur une extrémité des manohons et les cliquets à ressort correspondants 3 montés à pivot sur le ohâssis a. pour soulever la plate forme de levage g, deux secteurs ou quadrants 4 sont montés sur les pivots k mentionnés plus haut et tournent avec la poignée à levier h qui peut avoir les extrémités de ses branches boulonnées aux secteurs comme le montre la fig. 6.
A chacune des consoles antérieures z de la plateforme de levage g on a fixé une extrémité d'une ch#îne à maillons 5 et chaque chaîne s'étend sur un des secteurs et est fixée à son autre extrémité à la partie antérieure du secteur. Le rayon des secteurs est tel que les ohaines exercent une traotion sensiblement dans l'alignement direct des oré- maillères 1. pour amorcer l'abaissement de la plateforme de levage g , un dispositif à levier ou à pédale 6 s'étendant vers l'a- vant, en tonne d'U en plan, est monte à pivot par les extrémités de ses branches sur l'arbre antérieur r. Comme le montre la fig.
6, les branches présentent avantageusement des parties drappui fendues 7 pour venir en prise avec l'arbre et le levier peut être retenu par des goupilles fendues comme en 80 A son extrémité antérieure, le levier peut présenter un organe de prise 9 pour le pied, sur la pièce transversale 10, en vue de l'actionnement par le pied, ou bien une poignée peut être adaptée au levier pour le fonctionnement à la main. Les bran- ohes sont pourvues ohaoune d'une dent ou d'une butée 11 ayant une faoe dirigée vers l'avant et ces dents viennent en prise, lorsque la plaque ou la plateforme g est soulevée, aveo des dents d'arrêt 12 sur une pièce transversale 13 s'étendant entre les consoles antérieures z de la plateforme de levage et coulée d'une pièce aveo ces consoles.
En vue de côté, le dispositif de pédale 6 est de forme polygonale et les parties an-
<Desc/Clms Page number 8>
térieures horizontales de ses branches sont guidées dans des parties fendues 14 du ohâssis coulé f. Des ressorts à boudin 15 sont prévus avantageusement entre les branches et l'extrémité supérieure du châssis f pour obliger les dents 11 et 12 à se mettre en prise lorsque la plate forme de levage g est soulevée, 1 1 et des tampons d'amortis sefaeiq-t 16 peuvent être prévus dans les fentes des guides 14 pour empêcher les détériorations par le choc du levier de pédale lorsque les dents 12,13 s'abattent en prise sous l'action des ressorts.
Des guides ooopérants inoli- nés 17, 18 peuvent être prévus à mi-distance de la longueur des cadres du châssis et de la plateforme de levage, respecti- vernent,pour aider au mouvement de guidage de eette dernière.
Le ohariot représenté est destiné au soulèvement de char- ges placées sur un appui sur le plancher ou le sol et le chariot est amené par roulement sous l'appui en vue du soulèvement, de la manière bien oonnue, avec la poignée soulevée et la plate- forme de levage abaissée. Le mouvement d'entrée est avantageu- sement limité par des arrêts 19 sur la plate forme.
Lorsque le chariot est dans cette position, le fonction- nement se fait oomne suit : La plateforme de levage g est d'a- bord soulevée par dégagement des arrêts.1 au moyen des tiges e m et abaissement de la poignée d@ levier h. Lors de oe mouve- ment de la poignée du levier, les secteurs 4 et les chaînes 5 exercent une traction sur la platefonne et les surfaoes incli- nées z1 des oonsoles z grimpent sur les parties lisses des tambours de freina, oe qui oblige la plateforme à se soulever.
Dans ce mouvement, les crémaillères 1 sont évidemment en prise et actionnent positivement les tambours dentés , mais par suite des dispositifs à roue à roohet et à cliquet 2,3, les freins p tournent d'une pièce sur l'arbre r et aucune résis- tanoe n'est offerte par eux au mouvement de soulèvement de la plateforme de levage , les tambours agissant comme rouleaux antifriction ou supports pendant la montée . Lorsque la pla- teforme est soulevée, les dents 12 de la pièce transversale 13
<Desc/Clms Page number 9>
viennent en prise aveo les dents 11 du dispositif à levier ou à pédale sous l'aotion des ressorts 15, et ainsi la plateforme est maintenue soulevée sur les tambours de freina par les consoles z avec leurs surfaces inférieures z1 inclinées relati- vement peu .
La poignée à leviers h peut alors être ramenée dans la position vertioale , les chaînes 5 se pliant comme on le comprend aisément . Si on le désire, les surfaces en prise des dents 11,12 peuvent être légèrement entaillées en-dessous de sorte que lorsque les dents sont en prise aveo un eliquet, la charge tend à rendre plus serré l'engagement de calage .
Lorsque la charge doit être abaissée, le dispositif de la pédale 6 est abaissé pour dégager les dents 11,12 et la plateforme commence alors son mouvement de descente . Dans ce mouvement,les orémaillères 1 obligent les tambour de freina à tourner en sens inverse , mais les manchons s des freins sont empêchés de tourner en sens inverse par les roues à rochet 2 et les oliquets 3 .sous la pression vers le bas exercée par le poids de la charge, les tambours de frein t sont pressés en contact aveo les segments de frein u d'une manière semablable à oelle décrite à propos de la fig.
2, et par suite de cette pression vers le bas et du mouvement de rotation des tambours de frein, les segments de frein sont obligés d'exercer l'action de freinage déjà décrite de sorte qu'on obtient un abaissement très exactement commandé de la plateforme et de sa charge. L'action de freinage commence dès que le mouvement d'a- baissement de la plateforme de levage débute et elle est continuée pendant tout le mouvement vers le bas qui est très graduel par suite de la friction et des surfaces ànolinées des consoles Z ,et il n'y a pas de danger qu'une charge lourde s'abaisse brusquement .
La construction des freins est telle que si l'un ou l'autre d'entre eux est mis hors de service, les autres en fonotionnement sont suffisants pour commander la oharge . Il est à remarquer que la main ou le pied ne doit pas être appliqué constamment 'au dispositif à levier ou à péale 6 pendant l'abaissement, mais que ce levier agit simplement
<Desc/Clms Page number 10>
comme dispositif de dégagement lorsqu'il est abaissé de telle façon que la charge s'abaisse sans effort de la personne appliqué constamment. Il est inutile également d'employer des bielles entre le ohâssis à roues et la platefonne de levage en vue du soulèvement et de l'abaissement et il n'y a pas de danger que la poignée du levier retombe en arrière .
Le mouvement latérale de la platefonne est empêohé par le contactées parties inférieures inclinées des consoles z de la plateforme avec les côtés des dents des tact) ours de frein t, lesquels sont maintenus contre tout mouvement laté- ral par les organes latéraux du châssis a , du coté extérieur, et,du côté intérieur, par les roues à roohet 2 en coopérant aveo des oolliers 20 fixés aux arbres r. La plateforme de levage est empêchée de se soulever au point de quitter le ohâssis par des organes de guidage 17, 18 . Les guides 17 peuvent faire partie d'une pièce coulée présentant une pièce transversale 21 qui peut servir de contre-fiche transversale pour le cadre du ohâssis.
Il est à remarquer que les cadres du châssis et la. plate- forme de levage peuvent être faits simplement, vu que chacun comprend des organes latéraux assemblés par des pièces trans- versales attachées séparément. Par exemple, le cadre a du ohas- sis comprend les parties latérales assemblées par la traverse @ 21 et le châssis coulé f, l'essieu c et les arbres:±. étant également appuyés transversalement tandis que le cadre de la plateforme comprend les pièces latérales assemblées par une extrémité en U désignée par 22 à l'arrière et la pièce coulée z, 13, z, à l'avant Cette construction des cadres évite beaucoup de flexions , comme ce serait nécessaire si les pièces était faites de simples barres métalliques .
L'invention, aussi bien pour ce qui oonoerne les oaraoté-- ristiques des freins de friction que les caractéristiques du ohariot ou du wagonnet, n'est pas limité à la construction déorite en particulier ci-dessus et le brevet couvre également des variantes entrant dans la portée de l'invention . Suivant @
<Desc/Clms Page number 11>
une variante représentée à la fige 10, les tambours de frein peuvent être remplaoés par des organes de supports rotatifs ou des roaleaux tels que 23 ayant des méplats 24, des surfaces de friction planes telles que 25 étant adaptées aux consoles z . Dans cette construction, l'abaissement de la plateforme de levage est commandé par la coopération des surfaoes inclinées 24,25 prévues respeotivement sur le châssis à rouès et sur le oadre de plateforme.
Les rouleaux 23 sont montés de façon à pouvoir tourner sur les arbres r. Ils sont liores de tourner dans une direotion mais ont des dents de roues à roohet 26 plaoées en position diamétralement opposée , qui ooopèrent aveo une détente à ressort 27 pour empêcher la rotation, pendant le freinage dans l'autre sens . Dans la position aoaissée de la plateforme de levage, les consoles z peuvent avoir la position représentée en pointillé . Lorsqu'on soulève la plateforme, les surfaces de friction 25 obligent les rouleaux 23 à tourner . Ceci dégage les surfaoes 25 de leurs méplats 24 et la plateforme monte sur les parties incurvées des rouleaux qui agissent alors comme rouleaux anti-friction .
Les rouleaux sont construits de telle façon qu'à la fin de la montée la série suivante de méplats arrive par rotation dans la position de freinage, les détentes 27 venant en prise avec les dents correspondantes . Lors de la descente de la pl atefo nne, le freinage a alors lieu conformément à la charge comme on le comprend , si on désire réaliser une commande par rotation positive des rouleaux 23 lors de la montée de la plateforme de levage, des pignons peuvent être prévus sur les arbres r et comporter une liaison par roue à roohet ou par embrayage à roue libre aveo ces rouleaux , des crémaillères inclinées, semblables aux orémaillères 1 mentionnées plus haut (figs. 3 et 6), étant prévues sur les consoles z et en prise aveo les pignons.
Pendant le freinage les embrayages glisseront comme on le comprend.Mans d'autres formes modifiées de @agonnents ou de ohariots on peut employer un nombre plus grand ou plus pe-
<Desc/Clms Page number 12>
tit que quatre freins à friction, pour répondre à différentes charges par exemple . Les freins à friotion du genre décrit ne sont pas limités dans leur applioation à la commande de
EMI12.1
l tabaissement de platefoirnes de levage de wagonnets ou de oha- riots à main, mais sont applicables également pour le freinage ou le retardement d'autres charges en circulation ou qui des- aendent .