BE412404A - - Google Patents

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BE412404A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D01NATURAL OR MAN-MADE THREADS OR FIBRES; SPINNING
    • D01DMECHANICAL METHODS OR APPARATUS IN THE MANUFACTURE OF ARTIFICIAL FILAMENTS, THREADS, FIBRES, BRISTLES OR RIBBONS
    • D01D10/00Physical treatment of artificial filaments or the like during manufacture, i.e. during a continuous production process before the filaments have been collected
    • D01D10/04Supporting filaments or the like during their treatment
    • D01D10/0436Supporting filaments or the like during their treatment while in continuous movement
    • D01D10/0454Supporting filaments or the like during their treatment while in continuous movement using reels

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Spinning Methods And Devices For Manufacturing Artificial Fibers (AREA)

Description


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 EMI1.1 
 

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  Machine à filer la soie artificielle en continu. 



   La présente invention a trait à la fabrication de la soie artificielle et en particulier à son filage en continu. Elle vise un procédé et un appareil pas lesquels le fil peut être filé, traité de diverses manières, séché et recueilli ou enroulé en paquets ou bobines terminés ou demi-finis prêts pour l'expédition, la vente, la distribu- tion, etc., dans une machine unique. 



   Un but de l'invention est de fournir à l'indus- trie un procédé et une machine par lesquels tout nombre d'opérations peut être exécuté sur le fil pendant qu'il est en déplacement continu depuis les dispositifs de filage jusqu'aux dispositifs le recueillant finalement, mais néan- moins de manière à éviter la contamination d'un bain par 

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 un autre ou, en d'autres termes, avec une séparation com- plète des diverses opérations et des divers bains de trai- tement les uns des autres,le toutà l'aide d'une machine extrêmement compacte n'occupant sensiblement pas plus de place que le métier à filer usuel seul et dans laquelle toutes les parties du fil sont commodément accessibles aux opérateurs pour toutes les interventions utiles,

   cette machine présentant dans son ensemble une forme rationnelle et se composant de pièces de travail facilement accessibles pour les réglages, remplacements ou réparations. 



   L'invention a encore pour but de fournir à l'in- dustrie une machine à filer continue perfectionnée sous forme multiple, capable d'être construite et montée par éléments placés bout à bout, les diverses opérations ou phases du procédé étant exécutées dans des dispositifs su- perposés ou empilés les uns sur les autres, afin d'écono- miser la place et de donner accès commodément au fil et aux diverses parties de la machine, ainsi que de permettre de monter les machines en série bout à bout sur toute longueur désirée. 



   Divers autres buts et caractéristiques de l'in- vention ressortiront de la description détaillée qui suit. 



   Les dessins annexés représentent un mode de réali- sation convenable de l'invention. 



   La fig. 1 est une élévation de face d'une partie de la machine. 



   La fig. 2 est une coupe-élévation suivant la ligne 2-2 (fig. 1) en regardant dans la direction des flèches, certaines parties étant omises pour la simplicité du dessin. 



   La fig. 3 est une coupe transversale de détail, suivant la ligne 3-3 (fig. 8). 

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   La fig. 4 est une élévation scnematique repre- sentant une variante. 



   La fig. 5 est un plan à plus grande échelle d'une partie d'une des barres d'adhérence du fil. 



   La fig. 6 est une coupe transversale suivant la ligne 6-6 (fig. 5). 



   La fig. 7 est une élévation de l'extrémité gauche de la fig. 1. 



   La fig. 8 est une coupe-élévation de détail sui- vant la ligne 8-8 (fig. 2) d'une extrémité d'une des bobines de filage, toutes les barres se trouvant au delà du plan de coupe étant omises pour la clarté de la figure. 



   La fig. 9 est une élévation d'extrémité de détail d'une des cames de commande. 



   La fig. 10 est une vue d'extrémité de détail d'une des barres de bobines. 



   Bien que l'invention puisse être utilisée avec tout procédé de fabrication de soie artificielle, tel que les procédés à l'oxyde de cuivre ammoniacal, à la nitrocellulose, à l'acétate de cellulose ou à la viscose, pour plus de com- modité et sans en limiter aucunement la portée, elle sera décrite et illustrée ici dans son application avec le procédé à la viscose. 



   Le procédé et la machine sont étudiés pour que le fil puisse être filé de toute manière ordinaire et ensuite conduit successivement ou à tour de rôle à divers dispositifs pour le soumettre aux .opérations nécessaires suivant le pro- cédé particulier par lequel la soie artificielle est fabri- quée, le fil sortant finalement de la machine en bloc sous une forme finie ou partiellement finie, de préférence à l'état sec et enroulé ou rassemblé sur un dispositif collecteur en 

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 un paquet convenable approprié pour la manipulation et l'ex- pédition. 



   On sait que, dans le procédé à la viscose, une solution alcaline de cellulose est filée dans un bain acide de coagulation, après quoi le fil est recueilli sur des bo- bines dans un métier à filer à bobines ou sous la forme de gâteaux dans un métier à filer centrifuge, puis le fil se trouvant sur les bobines ou sous forme de gâteaux est soumis à divers traitements,tels que lavage, désulfuration, blan- chiment, acidification, séchage,   etc.,   bien que certaines de ces opérations puissent être omises ou que d'autres opérations puissent être exécutées sur ce fil.

   Conformément à l'inven- tion, certaines de ces opérations ou toutes peuvent être à volonté exécutées sur le fil dans une seule et même ma- chine organisée en conséquence, pendant le déplacement con- tinu du fil de l'endroit où a lieu le filage jusqu'au dis- positif sur lequel il est finalement recueilli. Pour plus de commodité, les dessins n'illustrent que quelques-unes de ces opérations, mais leur nombre peut être augmenté à l'in- fini. 



   Comme le montrent les fig. 1, 2 et 7, la machine comporte un bâti convenable comportant des montants anté- rieur et postérieur 1 et 2, reliés par des entretoises trans- versales horizontales 3 destinées à supporter les éléments assurant l'exécution des différentes phases ou opérations du procédé. Le bâti, et en fait l'ensemble de la machine, est construit pour former un élément, avec faculté d'as- sembler les uns aux autres, en ordre régulier., des éléments de ce genre en nombre quelconque, de façon à multiplier dans toute mesure désirée le nombre de fils pouvant être produits dans une machine multiple donnée.

   Par exemple, cent ou deux cents jeux complets de dispositifs de formation du fil peuvent facilement être compris dans une seule machine      

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 et être commandés à l'unisson ou par la même source de force motrice, les divers jeux de dispositifs étant installés le long les uns des autres à peu près de la même manière que les mécaniques individuelles commandées par les touches d'un piano. Mais, pour plus de simplicité, on n'a représenté ici qu'un seul élément multiple, qui est agencé pour donner nais- sance à six fils, bien que le nombre de fils formés dans chaque élément puisse être supérieur ou inférieur à six. 



   Sur l'envers du bâti sont montés les dispositifs- nécessaires pour filer le fil, tels que les pompes 4 (une pour chaque fil), qui sont toutes alimentées par un con- duit ou tuyau 5 distributeur de la masse et qui débitent chacune sa part de solution de viscose au bras oscillant usuel 6 se terminant par une buse.ou filière 7. Les bras 6 sont articulés ou tournent autour d'un axe situé au point 8, afin de faire entrer les filières dans le bain de coagulation et de les en faire sortir par pivotement comme à l'ordinaire. 



   En fonctionnement, la filière est immergée sous le bain de coagulation acide 9 dans une cuvette 10, puis le fil A est conduit de la filière à travers le bain en passant sur ou par des guides convenables 11, 12 au premier d'une série de bobines ou dispositifs d'enroulement, dont cinq sont représentés dans les dessins et désignés respectivement par 13, 13a, 13b, 13c, 13d. Sauf les différences relatives aux bains utilisés avec eux ou les opérations de traitement pour lesquelles ils sont utilisés ou leur diamètre ou direc- tion d'avancement du fil, ces dispositifs ont la même cons- truction et le même mode de fonctionnement, de sorte qu'il suffit d'en décrire un. 



   Chacune des bobines 13, 13a, etc., peut être un dispositif de construction quelconque sur lequel un fil ou filament peut être enroulé et rassemblé en une longueur re- 

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 lativement grande, de manière à exposer tout le fil enroulé sur lui,et dont le fil peut être dévidéen même temps qu'il est bobiné sur ce dispositif. En d'autres termes, il faut que la bobine soit un dispositif construit et commandé de façon à permettre de bobiner sur lui et de dévider simulta-   nément   le fil, ce dispositif devant pouvoir en même temps retenir une longueur appréciable du fil et l'exposer sur toute sa longueur avec possibilité de traiter le fil ainsi maintenu sur la bobine par des réactifs.

   De même, les spires ou plis successifs du fil ne doivent pas venir en contact les uns avec les autres en un point quelconque et le fil ne doit pas être soumis à un effort excessif ou à une com- mande brutale pendant qu'il est sur la bobine. Divers dis- positifs sont prévus à cet effet. 



   Dans la disposition représentée dans les dessins, chaque bobine est de forme générale cylindrique et comprend deux jeux de barres 14a, 14b ayant toutes une section rectan- gulaire, disposées parallèlement les unes aux autres et de façon à constituer d'une manière générale les éléments d'un cylindre, en formant par leur ensemble une bobine creuse analogue à une cage sur laquelle le fil est enroulé en hé- lice. La bobine comporte également un mécanisme servant à commander les barres individuellement ou par groupes de façon à amener le fil enroulé sur elle à prendre une forme sensiblement hélicoïdale, puis à amener les spires du fil à progresser en bloc le long de la bobine depuis le point   ou   le fil est bobiné sur elle jusqu'en un point de dévidage où il est dévidé de cette bobine et conduit à la bobine suivante. 



   Les bobines représentées sont suffisamment lon- gues pour recevoir une série de fils, à savoir six dans 

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 l'exemple représenté. En d'autres termes, la longueur de la bobine est divisée en six zones disposées bout à bout et, dans chaque zone, la bobine porte un grand nombre de spires de fil , par exemple de cinquante à deux cents spi- res de fil, bien que les spires soient représentées plus largement espacées pour plus de clarté. 



   Tout nombre de bobines de ce genre peut être monté en superposant ou disposant en piles ces bobines, dont cinq sont représentées dans les dessins, et le mécanisme des bobines successives 13, 13a, 13b, etc., est agencé de façon à assurer le déplacement des spires de fil le long des bo- bines dans un sens sur la première bobine, dans le sens inverse sur la bobine suivante et ainsi de suite.

   En d'au- tres termes (comme le montre la fig. 1 les spires de fil progressent en bloc de gauche à droite sur la bobine 13, de droite à gauche sur la bobine 13a, de gauche à droite sur la bobine   13b et   ainsi de suite, de sorte que chaque fil se déplace à travers la machine de bobine à bobine en zigzag ou en va-et-vient jusqu'au bas de la machine où le fil passe de la dernière bobine 13d à un dispositif repré- senté conventionnellement en 15 et destiné à recueillir le fil sous forme de paquets convenables, par exemple sous la forme de cônes, d'écheveaux ou autres analogues.

   Si on suppose en conséquence que chaque bobine a un diamètre voulu pour qu'avec l'espacement qui est nécessaire entre les spi- res de fil pour les maintenir hors de contact il soit pos- sible de rassembler sur une longueur de bobine donnée, par exemple 10 cm., une longueur suffisante de fil pour exécuter complètement un traitement par contact du fil avec le bain pendant que cette longueur se déplace autour de la bobine, on constate que dans la machine prise dans son ensemble le 

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 mécanisme servant à produire un seul fil, en lui faisant su- bir toutes les opérations de traitement, occupe une longueur totale de machine de 10 cm.

   En conséquence, en ce qui con- cerne la longueur, on économise plus de place avec cette machine qu'avec le métier à filer à bobine ordinaire qui nécessite approximativement 22 cm. 5 de longueur pour cha- que fil, de sorte que la machine de l'invention économise même plus de place que les machines à filer à pot. 



   Le fil est conduit aux bobines, puis de bobine à bobine, de telle manière que les parties du fil passant d'une bobine à l'autre soient toutes exposées sur le devant de la machine, comme le montre la fig. 2. Comme cette face est la face de travail de la machine, tous les fils sont facilement accessibles au conducteur non seulement entre les phases du traitement, mais à chaque phase et, en fait, la longueur totale de chaque fil est accessible depuis sa sortie de la buse ou tuyère de filage jusqu'au dispositif récepteur. 



   Dans la machine représentée dans les dessins, la bobine supérieure 13 est une bobine de maintien ou d'expo- sition et le fil enroulé sur elle est représenté comme n'é- tant traité par aucun bain, bien qu'il puisse être traité suivant les nécessités d'un procédé particulier. Des guides 11 et 12 servent de balais essuyeurs pour renvoyer vers la cuve 10 la liqueur en excès du bain adhérant au fil ou en- traînée par lui, de façon que le fil soit enroulé sur la bobine supérieure 13 à l'état humide et que le temps né- cessaire au fil pour passer au point d'enroulement sur la bobine 13, puis pour progresser le long de cette bobine jusqu'au point de dévidage de celle-ci, soit utilisé pour permettre la régénération complète du xanthate sodique de 

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 cellulose en cellulose. 



   Les dessins supposent l'hypothèse où le second éta- ge à partir du haut de la machine est utilisé pour une opé- ration de lavage, tel qu'un lavage à l'eau chaude destiné à retirer l'acide venant du bain de coagulation ou un lavage à l'eau chaude contenant une petite quantité de bicarbonate de soude, de cendre de soude ou d'un autre alcalin destiné à neutraliser les traces d'acide restantes qui proviennent du bain de coagulation et cela sous forme d'une solution suf- fisamment diluée pour retirer du fil par lavage les sels ou autres substances solubles qu'il porte.

   A cet étage de la machine, la bobine 13a est munie d'un dispositif conve- nable pour distribuer de la liqueur de lavage au fil se trouvant sur la bobine, ce dispositif affectant par exemple la forme d'une cuvette 16 montée dans le bâti et de laquelle de la liqueur de lavage est distribuée au fil se trouvant sur la bobine, soit par des ajutages à jet convenables placés au-dessus de cette bobine, soit de la manière repré- sentée en coulant sur un déversoir horizontal 17 déversant au-dessus de l'axe de la bobine. Ce déversoir s'étend sur toute la longueur de la bobine et distribue de la liqueur de lavage à tous les fils enroulés sur elle.

   La liqueur de lavage coule naturellement sur les fils et les barres de la bobine tournante, en tournant avec ces barres, ce qui a pour effet de soumettre toutes les parties du fil se trou- vant sur la bobine à l'action de la liqueur de lavage qui coule, compte tenu, la longueur de chaque fil enroulé sur la bobine étant suffisante, de la vitesse de déplacement du fil pour que celui-ci soit complètement lavé et que tout acide soit neutralisé lorsque le fil quitte la bobine 13a La liqueur du bain de lavage coule de la bobine 13a dans A 

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 la cuvette collectrice 18 se trouvant sous cette bobine et   d'où.   elle peut être envoyée à l'égout ou remise en circula- tion en la ramenant à la cuvette distributrice 16, pour continuer à l'utiliser, par tout dispositif convenable tel que la pompe 18a représentée schématiquement.

   



   D'une manière analogue, le fil enroulé sur la troisième bobine 13b peut être soumis à un traitement de désulfuration, par exemple en le traitant avec une solution de sulfures alcalins distribuée sur le fil par une cuvette 19 au moyen d'un déversoir 20 et recueillie par une cuvette réceptrice 21, d'où cette solution sulfurée peut être rame- née à la cuvette distributrice 19 par une pompe (non repré- sentée) comme expliqué dans ce qui précède. 



   Pareillement, au quatrième étage en descendant, à la bobine 13c, le fil peut être soumis à une autre opéra- tion de lavage à l'eau claire qui peut être remise en cir- culation ou envoyée à l'égout. 



   D'autres bobines peuvent être installées pour exécuter des opérations supplémentaires telles qu'un traite- ment à l'aide d'un bain de substance blanchissante, d'un bain de sulfite de soude, d'un autre bain de lavage, etc., mais les bobines, la distribution de liqueur, les cuvettes collectrices et de remise en circulation et les pompes ser- vant à ces opérations ont été omises pour simplifier les dessins. 



   Enfin, le fil est   conduit 'à   la dernière bobine 13d où il est soumis à une   opérationde   séchage. La bobine 13d est logée dans une chambre de séchage 24 ménagée dans un carter creux 22 en tôle ou analogue, une petite partie seu- lement de la bobine sortant de ce carter suffisamment pour amener le fil à cette bobine et l'en dévider. En fait, même 

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 la partie de la bobine sortant de ce carter peut être prati- quement couverte par des tôles de métal en laissant les divers fils passer par des fentes ou ouvertures très étroites 22a pour les amener à la bobine et les en dévider.

   Des. serpentins de chauffage à ailettes 23, chauffés par de la vapeur ou un fluide analogue, sont placés dans le carter 22 dont la cham- bre 24 communique par un conduit 25 avec une chambre 26 ali- mentée par un ventilateur ou un appareil analogue d'air mis préalablement sous un état convenable en ce qui concerne sa teneur en humidité, par exemple en le faisant passer par un appareil ou dispositif réglant convenablement l'état de l'air qui est représenté schématiquement en 26a. La chambre 24 communique également par un conduit   27   avec un canal de sortie 28, 29 désigne un registre ou autre dispositif ré- glable destiné à régler la quantité   d'air   distribué. 



   Dans le dispositif 26a, l'air est traité par un simple   deshumidificateur,   de façon à réduire sa teneur en humidité à une mesure connue. Quand l'air passe par les serpentins de chauffage 23, sa température est élevée à un point où il laisse une quantité prédéterminée d'humidité dans le fil, et le réglage de la température à lui seul est suffisant pour maintenir des conditions de séchage unifor- me dans la chambre 24.

   En conséquence, une ampoule de ré- glage est placée dans le canal de sortie d'air et cette ampoule est associée de façon réglable avec un obturateur 31 ou est utilisée pour commander cet obturateur qui est placé dans la canalisation de distribution de vapeur aux serpen- tins 23, de sorte que le mécanisme de séchage représenté maintient automatiquement des conditions de séchage uni- forme et livre le fil au dispositif récepteur avec toute teneur en humidité maxima désirable. 

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   Il est évident que lorsque les unités d'une ma- chine donnée sont multipliées en les plaçant bout à bout (comme représenté dans la fig. 1) les cuvettes ou dispo- sitifs distributeurs et collecteurs pour chaque étage de la machine ou phase de traitement, de même que les cuves 10, peuvent être réunies en un seul à chaque étage sur toute la longueur de la machine. En d'autres termes, unè seule cuvette 10 à bain de coagulation s'étend sur toute la lon- gueur de la machine et ne comporte qu'une seule alimenta- tion et une seule évacuation pour faire circuler le bain. 



  Pareillement, chacune des cuvettes distributrices et collec- trices 16, 18, etc., s'étend sur toute la longueur de la machine et, si ces cuvettes sont construites sous forme d'é- léments, à raison d'un tronçon de cuvette pour chaque élé- ment, les cuvettes individuelles d'étages correspondants de la machine ou d'opérations correspondantes du traitement d'éléments adjacents sont reliées entre elles par des tuyaux de façon à ne former en fait qu'une cuvette unique sur toute la longueur de la machine. Cette disposition échelonnée est applicable à toutes les liqueurs de lavage ou bains.

   De cette façon, il suffit d'une seule pompe pour faire circu- ler le bain de coagulation, d'une pompe pour le bain de lavage neutralisant, d'une pompe pour,le bain de désulfura- tion, etc., pour toute la machine, de sorte que tous les fils subissent des traitements analogues et que les divers traitements et opérations sont parfaitement synchronisés conformément aux conditions désirables et prédéterminées pour lesquelles l'installation a été préalablement agen- cée. 



   Les figs. 3 à 6, 8 et 9 représentent en détail l'un des mécanismes de bobine. Chaque bobine est munie d'un arbre rotatif central 32, sur lequel est claveté, à chaque 

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 extrémité de la bobine, un fond en forme de croisillon 33 comportant une série d'encoches radiales 33a, dans lesquelles sont montées des barres 14a, 14b. Chacun des fonds d'ex- trémité 33 tourne contre un disque excentrique fixe 34 rigi- dement monté et supporté sur l'une des entretoises transver- sales 3 du bâti. Chaque disque excentrique 34 comporte deux rainures excentriques 35 et 36 et deux rampes d'extrémité 37, 38.

   Chaque barre est munie à chacune de ses extrémités d'une pièce de commande 39 fixée à cette barre par des rivets 40 ou de façon analogue, cette pièce comportant un doigt 41 entrant dans une des rainures 35, 36 et un épau- lement 42 butant contre une des rampes d'extrémité 37, 38. 



  La construction est semblable aux deux extrémités de la bobine,en ce sens que les rainures d'extrémité 35, 36 de l'un des disques 34 sont comme reproduites par un miroir d'après celles de l'autre disque, tandis que les rampes d'ex- trémité 37, 38 des deux disques sont à actions opposées ou inverses l'une de l'autre. Les doigts 41 prévus sur les barres d'un groupe, telles que les barres 14a, sont dépor- tés radialement vers l'extérieur par rapport à ces barres, tandis que les doigts 41 des barres de l'autre groupe sont déportés radialement vers l'intérieur, comme le montre la fig. 8. 



   Les rampes d'extrémité 37, 38 impriment un mouve- ment alternatif longitudinal aux barres 14a, 14b, tandis que les rainures excentriques 35, 36 impriment un mouvement radial à ces barres ou, en d'autres termes, impriment à ces barres un mouvement les rapprochant ou les éloignant de l'axe central. Lorsque l'arbre 32 tourne, il entraîne avec lui les deux fonds d'extrémité 33 et fait ainsi tourner les barres à la manière de celles d'une cage d'écureuil et au cours du mouvement de révolution de ces barres, leurs doigts      

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 41 et épaulements 42 se déplacent dans les rainures excen- triques et le long des rampes d'extrémité en faisant prendre aux barres un mouvement alternatif longitudinal de va-et- vient et également un mouvement radial alternatif.

   Le mouve- ment des barres est illustré schématiquement et fortement exagéré dans la fig. 3, parce qu'il est difficile d'illus- trer ce mouvement à petite échelle. 



   Les barres se meuvent comme suit : les deux rainu- res excentriques 55, 56 sont des cercles légèrement excentrés l'un par rapport à l'autre et par rapport à l'axe central, soit de 45 mm. dans une bobine de 17 cm. 5 de diamètre. Ce ne sont cependant pas de véritables cercles. Si l'on consi- dère le pourtour complet de 360  de la cage, il y a deux zones M (fig. 3) représentant chacune un arc d'environ 30 , où   lesbarres   en contact avec les deux rainures sont simul- tanément en contact avec les spires du fil;

   au delà de ces deux zones ? de 30  il y a deux zones N très courtes   où   les deux jeux de barres changent rapidement leurs positions radiales relatives, un groupe des barres de bobine 14a se déplaçant vers l'intérieur et le groupe de barres 14b se déplaçant vers l'extérieur dans une zone N, tandis qu'un mouvement inverse se produit dans la zone N de l'autre côté de la bobine. Pendant le déplacement le long de ces zones M, N, au cours duquel les deux jeux de barres sont en contact avec le fil et   changent   rapidement de positions radiales relatives, les épaulements 42 se déplacent le long de par- ties plates des rampes d'extrémité 37, 38 de sorte que les deux groupes de barres ne prennent pas de mouvement longi- tudinal dans l'un ou l'autre sens.

   Lorsque les barres ont changé de positions radiales relatives, un groupe se dé- 

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 plaçant vers l'intérieur et l'autre vers l'extérieur, de façon que les spires des fils soient supportées sur un . groupe des barres seul, les rampes d'extrémité 37, 38 com- mencent à se courber et à imprimer un mouvement longitu- dinal aux barres, le groupe de barres se trouvant en con- tact avec les spires du fil se déplaçant en avant pour faire avancer le fil et le groupe qui n'est pas en con- tact avec les spires du fil reculant pour être prêt à exé- cuter le prochain mouvement d'avancement et ainsi de suite. 



   En pratique, dans la disposition représentée, l'avancement du fil se produit sur approximativement   2700   du tour com- plet. 



   La bobine présente dans son ensemble sensible- ment le même diamètre effectif d'un bout à l'autre en ce sens que bien qu'elle ne soit pas un véritable cylindre, elle s'en rapproche de très près et sa circonférence ef- fective peut être la même d'un bout à l'autre. Par suite, bien que la même bobine puisse être établie pour supporter et diriger plusieurs fils (six dans le mode de réalisation illustré) il est bien évident que la vitesse d'avancement de chacun des fils le long du cylindre est la même en tous points.

   Néanmoins, si on le désire, les divers supports individuels d'un fil de chaque bobine, soit six supports sur chaque bobine dans l'exemple représenté, peuvent avoir chacun une forme générale conique ou aller en s'effilant plus ou moins d'une extrémité à l'autre ou le long d'une partie quelconque de ces supports; de cette manière, il est possible de compenser la contraction du fil ou variation analogue quand il se déplace le long de la bobine. Cette disposition est représentée schématiquement dans la fig. 4. 



   De même, les rampes d'extrémité   37,   38 peuvent 

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 varier,dans différentes bobines de façon à assurer des vi- tesses différentes de progression ou déplacement des spires de fil le long des différentes bobines, si cela est dési-   rable.   



   Le mécanisme de commande peut être de tout type approprié. Suivant les fig. 1 à 7, la machine est représentée comme étant commandée par un moteur électrique 50 qui entraîne par un embrayage 51 et un mécanisme réducteur 52 un arbre 53 relié par une chaîne, courroie ou analogue 54 à l'arbre 32 de la bobine inférieure 13d. Cet arbre est muni d'une poulie 
55 entraînant une courroie 56 qui commande une poulie ana- logue montée sur l'arbre 32 de la bobine immédiatement su- périeure et la commande est ainsi transmise de bobine à bobine par des courroies successives 56 et des poulies convenables comme le montre la fig. 1. L'arbre 32 porte également un petit pignon 57 engrenant avec un grand pignon 
58 monté sur un arbre 59 relié par une courroie 60 à l'ar- bre 61 de commande de la pompe.

   L'arbre 53 est également relié par une courroie 62 à un arbre de ligne horizontal principal 63 qui entraîne au moyen d'une courroie 64 une poulie 65 montée sur l'arbre 66 du dispositif récepteur 15. 



   Il est évident que le même moteur 52 peut être utilisé pour commander tout nombre d'éléments tels que ceux représentés dans la fig. 1. Ce moteur peut être placé à une extrémité de la rangée d'éléments et exercer la com- mande entièrement d'une extrémité, ou bien il peut être placé au milieu de la rangée et exercer des commandes en directions opposées. L'arbre 63 peut par exemple s'étendre sur toute la longueur de la machine et être utilisé comme arbre de commande pour entraîner une série d'éléments en établissant chaque élément complet en lui-même avec ses engrenages, 

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 courroies et poulies propres pour relier ces divers arbres de bobines, pompes et autres à une prise de force séparée sur l'arbre 63 commandée par embrayage pour chaque élément. 



  Cette disposition présente cet avantage que les éléments sont indépendants l'un de l'autre et qu'on peut arrêter et mettre en marche l'un quelconque d'entre eux pour l'enfilage, des réparations ou pour des fins analogues sans affecter les au- tres. Pour la commodité des dessins on a cependant repré- senté une disposition selon laquelle les pompes sont com- mandées par un arbre unique 61 s'étendant sur toute la lon- gueur de la machine, les arbres alignés de bobines 32 d'uni- tés adjacentes sont reliés par des joints universels 32a et l'arbre.63 n'est utilisé que pour commander les divers dispositifs récepteurs. 



   Il est évident que les divers dispositifs bobi- neurs ou bobines d'un élément donné ou, en d'autres termes, les dispositifs bobineurs sur lesquels un fil unique passe dans l'ordre donné depuis la buse de filage ou filière jusqu'au dispositif récepteur doivent être proportionnés les unspar rapport aux autres de façon à fonctionner en harmonie sans produire d'effets nuisibles sur le fil. En fait, ceci s'applique à toutes les parties d'une machine multiple prise dans son ensemble. En d'autres termes, il faut organiser la relation dans le temps ou le synchronisme entre les dispositifs bobineurs. et les autres dispositifs d'un élément unique, et cette même relation dans le temps doit être observée dans tous les éléments d'une même machine. 



  En conséquence, non seulement une commande ou source de force motrice commune est désirable pour les dispositifs bobineurs d'un élément unique, mais cette même commande commune doit, de préférence, être utilisée pour tous les 

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 éléments de façon que tous les fils reçoivent le même trai- tement. 



   De plus, les dispositifs bobineurs d'un élément donné doivent avoir certains rapports convenables entre eux, notamment en ce qui concerne leurs dimensions circonféren- tielles. Si on suppose qu'il n'y a pas d'allongement ou de contraction longitudinal dans le fil au fur et à mesure qu'il progresse dans un élément, les dimensions circonfé- rentielles de travail de tous les dispositifs bobineurs d'un élément donné doivent être les mêmes et, en tout cas, il faut prendre soin qu'aucun dispositif bobineur n'ait une dimension circonférentielle de travail inférieure à celle de son prédécesseur. Autrement, le fil devient lâche entre les deux dispositifs bobineurs et en devenant de plus en plus lâche il finit par s'emmêler.

   De préférence, chaque dispositif bobineur a une circonférence de travail très légèrement plus grande, si elle l'est, que la circonfé- rence de son prédécesseur, de façon à assurer que le fil ne devienne pas lâche dans sa partie de passage d'une bobine à l'autre et, si on le désire, toute mesure désirée définie d'étirage peut être imprimée au fil entre les dispositifs bobineurs successifs, lorsque le fil est encore plastique, en donnant au dispositif bobineur suivant une circonférence légèrement plus grande que celle de son prédécesseur.

   Ce- pendant, ordinairement les différences de circonférences doivent être très faibles et mesurées en millièmes ou cen- tièmes de centimètre lorsque le diamètre de la bobine est de 17 cm. 5, comme on l'a supposé, à moins qu'il ne soit désirable d'imprimer un étirage considérable au fil, auquel cas toutes différences désirables de diamètres peuvent être      

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 utilisées. Un effet analogue peut être obtenu en disposant le mécanisme de commande de façon à commander différentes bobines à des vitesses différentes. Une augmentation du nombre de tours à la minute sur une bobine suivante a évidem- ment pour résultat un étirage du fil. 



   La machine doit être agencée également pour as- surer la commodité de l'enfilage, qui doit naturellement se faire de préférence automatiquement au lieu d'être le ré- sultat d'opérations manuelles. A cet effet, les bobines successives sont décalées horizontalement les unes par rap- port aux autres, comme le montrent les fig. 2 et 7. En d'autres termes, tandis que lés axes des bobines de forme générale cylindrique sont parallèles les uns aux autres, chaque bobine est juste un peu plus près du devant de la machine que la bobine placée immédiatement au-dessus d'elle. 



  Le fil est enroulé sur les bobines de manière que ses par- ties directrices et suivantes aux endroits où ce fil passe de bobine à bobine soient tangentes aux bobines sur le devant de la machine, mais ne soient pas vraiment verticales. 



  En conséquence, lorsqu'on enfile la machine, l'extrémité libre du fil est appliquée contre l'une des barres sur la bobine supérieure lorsque celle-ci tourne. Le fil est ensuite enroulé par le bobinage sur la première bobine ou bobine supérieure, les spires du fil progressant en bloc vers la droite (fig. 1) jusqu'à ce que le point de devi- dage soit atteint. L'extrémité libre du fil est alors saisie et descendue jusqu'à la bobine suivante et des opérations analogues sont effectuées à chacune des bobines successives, puis au dispositif récepteur final. 



   Les bobines sont toutefois munies, de préférence, 

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 d'un dispositif faisant passer l'extrémité libre du fil au- tomatiquement d'une bobine à l'autre pour enfiler ainsi automatiquement la machine. Chacune des barres a une section de forme générale rectangulaire et les spires du fil sont placées sur la surface la plus étroite de la barre à la pé- riphérie du cylindre. Ces barres peuvent par exemple avoir 12 mm. 5 de largeur. Le fil est humide pendant tout le temps de son passage le long de chaque bobine, de sorte que l'ex- trémité libre et, en fait, toutes les parties du fil ten- dent à adhérer à la surface plate des barres.

   Pour amener l'extrémité libre du fil à quitter la barre à laquelle elle - adhère, lorsqu'elle atteint l'extrémité de la zone de travail, les barres sont de préférence découpées à l'extrémité de chaque zone de travail de la manière représentée dans la fig. 6, de façon à former une arête très étroite 70. Ainsi donc chaque barre présente vers l'extérieur une série de parties plates d'amenage ou avancement 71 séparées par des arêtes de transmission relativement étroites 70. 



   En fonctionnement, lorsque les spires du fil pro- gressent le long d'une zone de travail de la bobine, l'ex- trémité libre atteint finalement l'arête de transmission étroite 70 et la diminution de l'adhérence due au rétrécis- sement de la barre est suffisante pour amener l'extrémité libre du fil à tomber de la barre et à se diriger sous l'ac- tion de la pesanteur vers la surface de bobine suivante placée sous elle, cette bobine étant décalée vers le devant de la machine ce qui assure le contact entre elle et l'extré- mité libre tombante du fil. Le fil progresse alors le long de la zone de travail de la bobine suivante et, lorsqu'il atteint le point de transmission, il tombe automatiquement et descend sous l'action de la pesanteur vers la bobine suivante, de sorte que l'enfilage de la machine est effectué automati- quement.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour fabriquer en continu du fil arti- ficiel, caractérisé en ce qu'on fait progresser positivement le fil en une hélice à grand nombre de spires, on le fait descendre à un niveau inférieur et on le fait de nouveau progresser positivement en une hélice à'nombreuses spires, tout en lui faisant subir un traitement pendant qu'on le fait progresser positivement en hélice et/ou pendant qu'on le fait descendre au niveau inférieur.
    2.- Procédé suivant la revendication 1, caracté- risé en ce qu'on soumet le fil à l'action d'un ou de plusieurs fluides de traitement pendant qu'on le fait avancer positi- vement en hélice.
    3.- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, ca- ractérisé en ce qu'on soumet le fil à une tension longitu- dinale pendant qu'il descend au niveau inférieur.
    4. - Machine pour exécuter le procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comporte plusieurs dispositifs espacés dans le sens vertical, servant à emmagasiner et à faire progresser le fil, dont chacun est agencé pour recevoir le fil de manière con- tinue, le faire progresser positivement en une série de spires d'hélice et le débiter au dispositif suivant infé- rieur, et des moyens de faire subir au fil les différentes phases du procédé pendant qu'il progresse dans la machine.
    5. - Machine suivant la revendication 4, caractérisé en ce que chacun des dispositifs est situé au moins en partie en-dessous du dispositif précédent. <Desc/Clms Page number 23>
    6. - Machine suivant la revendication 4 ou 5, carac- térisée en ce que chacun des dispositifs est décalé dans le sens horizontal par rapport au dispositif précédent.
    7. - Machine suivant l'une ou l'autre des revendi- cations 4 à 6, caractérisée en ce que les dispositifs sont sensiblement parallèles entre eux.
    8. - Machine suivant les revendications 4 à 7, caractérisée par un dispositif collecteur sur lequel le fil est recueilli.
    9. - Machine suivant la revendication 8, caracté- risée en ce que le dispositif collecteur recueille le fil -après que celui-ci a complété le circuit allant de la source de fil artificiel au dispositif supérieur d'emmagasinement de fil puis de dispositif en dispositif pour aboutir finalement au dispositif collecteur.
    10. - Machine suivant l'une ou l'autre des reven- dications 4 à 9, caractérisée par un dispositif de filage destiné à assurer un débit continu de fil pendant le fonction- nement de la machine.
    11.- Machine suivant les revendications 4 à 10, caractérisée en ce que les dispositifs servant à emmagasiner et à faire progresser le fil ont la forme de bobines d'en- roulement sensiblement cylindriques superposées les unes aux autres, chacune de ces bobines autres que la bobine supé- rieure faisant saillie d'une distance sensible en avant de la bobine située immédiatement au-dessus d'elle.
    12.- Procédé et machine pour fabriquer en continu du fil artificiel, en substance comme c'est décrit ci-dessus avec référence aux dessins annexés.
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