<Desc/Clms Page number 1>
Machine pour la fabrication de corps tubulaires.
La. présente invention se rapporte à la fabrication de corps tubulaires de toute section transversale désirée et formés en repliant une matière en feuille dans une seule di- rection, et elle se rapporte en particulier à une nouvelle machine pour la fabrication de tels corps d'une manière par- tiellement ou totalement automatique.
La présente invention vise principalement un appareil relativement simple et bon marché, de construction robuste, grâce auquel la formation d'un corps tubulaire en repliant
<Desc/Clms Page number 2>
une matière en feuille autour alun noyau ou d'un organe façon- neur de n'importe quelle section transversale appropriée, peut facilement être exécutée avec rapidité et précision et grâce auquel la feuille repliée peut être maintenue dans la forme que l'on désire lui donner, pendant que des organes d'emboîtement longitudinaux lui sont appliqués.
L'invention vise également une machine construite sur la base de l'appareil mentionné ci-dessus et destinée à la fabri- cation automatique en série des corps indiqués ci-dessus.
L'invention vise encore un dispositif pour appliquer et fixer les organes d'emboîtement longitudinaux, ce dispo- sitif étant un accessoire dudit appareil ou de la machine dont l'appareil forme la principale partie.
D'autres buts de la présente invention apparaîtront au cours de la description détaillée qui va suivre.
Le nouvel apparéil pour la fabrication de corps tubu- laires, selon la présente invention, comporte essentiellement une table porte-matrice entre laquelle et un noyau se produit un mouvement relatif de va-et-vient; la dite table présente deux glissières de rabattement qui sont obligées de s'éloigner et de se rapprocher l'une de l'autre dans un plan perpendicu- laire à celui dans lequel se produit le mouvement relatif de va-et-vient entre la table et le noyau, et ce mouvement des glissières se produit de préférence d'une manière synchroni- sée, déterminée à l'avarice, par rapport au déplacement relatif de la table.
Les surfaces actives de la table et des glissières de rabattement forment ensemble, lorsque la table et les glis- sières se trouvent aux extrémités de leurs courses de travail, une matrice de contour creux, géométriquement semblable au contour du noyau, lequel est, à ce moment, placé concentrique-
<Desc/Clms Page number 3>
ment dans la matrice formée par les trois parties mentionnées ci-dessus, et espacé de cette matrice d'une distance égale à l'épaisseur de la matière en feuille qui doit être utilisée pour former le corps tubulaire.
Le terme "corps tubulaire" employé dans cette descrip- tion, désigne un corps creux ouvert à ses extrémités,constitué par une paroi en une matière en feuille présentant une ou plusieurs couches, et dont la section transversale est un contour fermé de n'importe quelle configuration.
Dans la majorité des cas, ce contour sera géométrique, par exemple polygonal, circulaire ou elliptique et pour cette raison, on s'est contenté de décrire dans la présente descrip- tion, l'invention en se rapportant à de telles configurations géométriques, il est cependant bien entendu que l'invention n'est pas limitée à ces formes. Les corps tubulaires fabriqués par la machine, objet de la présente invention, peuvent être utilisés tels quels ou ils peuvent être munis d'un fond et d'un couvercle, ou de l'une de ces deux parties seulement, de manière à pouvoir servir de récipient.
L'appareil de formation tel qui brièvement décrit ci- dessus, peut être utilisé pour lui-même (dans ce cas, l'orga- ne d'emboîtement peut être appliqué et fixé à la main aux bords longitudinaux du corps obtenu) ou bien il peut être utilisé en combinaison avec des dispositifs ou des appareils adéquats, comme base d'une machine à fabriquer des corps creux, partiellement ou totalement automatique. Par exemple, l'appareil de formation peut être utilisé en association avec une presse mécanique ou une autre machine analogue, avec ou sans des moyens automatiques ou semi-automatiques pour placer ou présenter les noyaux dans leur position correcte par rapport à la table de l'appareil.
Les dits moyens peuvent
<Desc/Clms Page number 4>
avoir la forme d'une courroie ou d'une chaîne sans fin ou d'une plateforme à mouvement alternatif munie de noyaux sail- lants, ou bien ils peuvent encore être du type à revolver.
Pendant le cycle des opérations de formation du corps, la table de l'appareil de formation ou bien le noyau peuvent constituer un point fixe, c.à.d. que le noyau peut s'approcher de la table ou alternativement la table peut s'approcher du noyau.
Néanmoins, l'invention vise de préférence une machine complète de formation disposée sur la base de l'appareil de formation mentionné ci-dessus.
Cette machine comporte en combinaison: un ou plusieurs des appareils de formation indiqués ci-dessus, un dispositif pour présenter les noyaux, des moyens pour appliquer et fixer les organes d'emboîtement ou pour n'effectuer que l'une de ces opérations seulement, des moyens habituels pour entraîner ces parties et des moyens appropriés de coordination action- nés à partir des moyens d'entraînement habituels ou par ces moyens de manière à assurer la coordination des opérations de toutes les parties de la machine.
Au dessin annexé:
La fig. 1 est une vue perspective d'une forme de réali- sation préférée d'un appareil conforme à l'invention.
La fig. 2 est une élévation en bout, partiellement en coupe, de l'appareil de la fig.l.
La fig. 5 est une élévation en bout, partiellement en coupe, de la moitié d'un appareil légèrement modifié.
La fig. 4 est un plan de l'appareil de la fig.l, certai- nes parties étant arrachées.
Les figs. 5a à, 5e sont des schémas montrant les opéra- tions de l'appareil de formation.
<Desc/Clms Page number 5>
La fig. 6 est une -vue latérale d'une machine complète pour la fabrication de corps tubulaires, construite sur la base de l'appareil représenté à la fig.l.
La fig. 7 est une vue en bout d'une partie de la machine.
La fig. 8 est une vue perspective du dispositif à révol- ver qui constitue une partie de la machine de la fig.6.
La fig ; 9 est un plan montrant une forme de réalisation préférée des moyens d'actionnement de la cloche du dispositif à revolver.
La fig. 10 est une vue frontale à grande échelle a'un support du noyau, qui dans certains cas, fait partie de l'appareil de formation.
Les figs. 11 et 12 sont respectivement une élévation latérale et une élévation frontale d'une forme préférée du noyau, munie d'un dispositif pour relâcher le corps formé.
La fig. 13 est une coupe longitudinale et la fig. 14 un plan avec certaines parties arrachées, d'une glissière modifiée.
La fig. 15 est une vue frontale du dispositif pour appli- quer et fixer l'organe d'emboîtement, du type représenté à la fig. 6.
La fig. 16 est une vue schématique en perspective du dispositif de la fig. 15.
La fig. 17 est une vue latérale de ce même dispositif tel qu'on le voit de la droite de la fig. 15, et la fig. 18 est un plan par dessous du dispositif de la fig. 15.
Selon les figs. 1, 2 et 14, l'appareil de formation qui est indiqué d'une manière générale par le chiffre de référence 10,comporte une base fixe 11 de laquelle fait saillie un pilier creux 12 de guidage. La jambe 13 d'une
<Desc/Clms Page number 6>
plaque 14 porte-matrice,'est montée de manière à pouvoir coulis- ser dans un chemin de guidage 12a du pilier 12 de guidage et axialement par rapport à ce pilier. La plaque 14 et la jambe 13 forment un tout qui sera désigné ci-après comme la table porte-matrice ou brièvement la table et cette dernière a pratiquement en coupe verticale la forme d'un T, comme on le voit de la fig.2.La plaque présente une cavité 15 disposée en son centre dans la surface éloignée de celle qui porte la jambe 13.
Si l'on examine une section transversale de la cavi- té 15, la surface effective de celle-ci, qui peut être une partie intégrale de la surface de la plaque 14 (fig.l) ou de la surface exposée d'une chemise 15a (fig.2), à une configu- ration qui correspond à une partie du contour du corps tubu- laire à former, généralement plus ou moins de la moitié de ce contour. Au dessin annexé, l'appareil, les parties et la machine ont été représentés comme s'adaptant à la fabrication de corps cylindriques, de telle sorte que la section transversale de la surface de travail de la cavité 15, est un demi- cercle.
Cette cavité s'étend sur toute la longueur de la plaque 14, et elle est destinée à recevoir un noyau 17 tant soit peu plus long qu'elle et dont le rayon est égal à celui de la cavité moins l'épaisseur de la matiè re en feuille avec laquelle le corps doit être formé.
Deux glissières complémentaires 18 et 18a sont montées de chaque c8té de la cavité 15 et ces glissières sont dispo- sées pour s'approcher et s'éloigner mutuellement l'une de l'autre, dans une direction transversale par rapport à la dite cavité. Chacune des glissières, comme par exemple celle 18, comporte essentiellement un châssis 19 dans lequel un sabot rabatteur 20 est monté de manière-à pouvoir coulisser, ce sabot présentant une face active 21 qui est dirigée vers
<Desc/Clms Page number 7>
la cavité 15 et qui présente une configuration en section transversale, géométriquement semblable à une partie de la fraction du contour du noyau qui ne doit pas correspondre à la cavité 15. En général cette partie est,pratiquement la moitié de la fraction du contour du noyau.
De cette manière, la cavité et les deux sabots 20 et 20a forment, lorsque ces derniers sont dans leur position active, une étampe ou une matrice dont la section transversale correspond au contour externe du corps que l'on désire former, c.à.d. au contour du noyau 17 lorsque ce dernier est recouvert de la matière en feuille. La grandeur circonférentielle des surfaces internes réelles de la matrice composée comme décrit, n'est pas exac- tement égale au périmètre externe du corps, car pour appliquer l'organe d'emboîtement, il est nécessaire qu'un espace suffi- sant existe pour permettre de placer le dit .organe d'emboîte- ment alors que la matière en feuille est encore fermement maintenue par les organes 18 et 18a.
Dans la présente descrip- tion, l'appareil a été décrit et représenté au dessin comme servant à la fabrication de corps tubulaires dans lesquels l'organe d'emboîtement a une forme telle que les parties marginales et longitudinales de chaque côté du joint doivent être placées en ayant leurs faces internes en contact et doi- vent être dirigées vers l'extérieur dans une direction radiale, tangentielle ou intermédiaire de manière à pouvoir recevoir le dit organe d'emboîtement. Pour cette raison, la grandeur périphérique des surfaces internes de la matrice composée, sera égale, dans le cas représenté, au périmètre externe du corps que l'on désire former moins deux fois l'épaisseur de la matière en feuille.
Aussitôt que la matière en feuille enveloppe le noyau 17 et jusqu'à ce que l'organe d'emboîtement soit appliqué à cette matière, les parties marginales du corps précédemment formé,
<Desc/Clms Page number 8>
mais n'ayant pas encore reçu l'organe d'emboîtement, sont pressées ensemble et maintenues dans une position adéquate pour recevoir le dit organe, par les bords internes 22 et 22a des parois supérieures 23 et 23a des châssis 19 et 19a, les dites parois supérieures étant celles qui sont éloignées de la plaque 14.
Outre la paroi supérieure 23, chaque châssis 19 et 19a comporte une base 24 faisant face à la paroi 25 et en contact avec la plaque 14, ainsi qu'une paroi latérale 25 qui relie la paroi 2" et la base 24,de telle sorte que chaque châssis présente une section transversale de la forme d'un U couché dont la branche qui est la plus éloignée de la plaque 14 est plus longue que l'autre ou base 24 et dont l'ouverture est dirigée vers la cavité 15. La base 24 est munie de moyens per- mettant de la fixer à la plaque 14 de manière à pouvoir cou- lisser, ces moyens étant par exemple une queue d'aronde 26 qui, dans la forme de réalisation représentée, entre dans les rainures 27 entaillées dans la surface de la plaque 14.
Comme on l'a déjà, indiqué et pour le but qui sera expli- qué ci-après, les sabots 20 et 20a sont montés de manière à pouvoir coulisser à l'intérieur des châssis 19 et 19a. Ils sont normalement maintenus dans une position dans laquelle la partie supérieure du sabot fait légèrement saillie du bord 22 du châssis respectif, par des moyens appropriés comme par exemple les ressorts 28 placés entre la face interne 29 de la paroi latérale 25 et la face latérale 50 du sabot, c.à.d, la face éloignée de la surface active 21.
Pour maintenir les ressorts à leur place, des tiges 31 de guidage peuvent être prévues dont les extrémités éloignées des sabots sont libres de coulisser dans des ouvertures ménagées dans la paroi latérale 25 du châssis 19, alors que leurs autres extrémités
<Desc/Clms Page number 9>
peuvent être vissées dans les sabots (voir fig.2).
La. partie des sabots qui se trouvent derrière la surface active 21 et qui se termine dans la face latérale 30, est d'une épaisseur telle qu'elle s'ajuste dans l'espace entre la paroi supérieure 23 et la base 24 du châssis.
Pour s'assurer que le châssis et le sabot prennent toujours les mêmes posi- tions relatives lorsque les ressorts 28 ne sont pas comprimés, et pour limiter le mouvement relatif du sabot et du châssis, des moyens de limitation adéquats sont prévus qui, dans la forme de réalisation représentée, consistent en des saillies 32 formées sur la face supérieure 33 du sabot, c.à.d. la face qui fait contact avec la face interne de la paroi supérieure 23 du châssis, cette face interne présentant des rainures 34 entaillées en elle, dans lesquelles les dites saillies sont destinées à se déplacer. Cette construction sert principale- ment à limiter la distance de séparation entre le châssis et le sabot.
Pour limiter le rapprochement de ces parties l'une de l'autre, on fait usage de l'épaulement 35 formé entre la partie du sabot adjacente de la surface active 21 et la partie qui comprend la face latérale 30, la partie mentionnée en premier lieu étant d'épaisseur suffisante pour faire contact avec la plaque 14 et étant munie de queues d'aronde qui cou- lissent dans les mêmes rainures 27 que mentionné ci- dessus.
La distance entre la face latérale 30 et l'épaulement 35 est telle que le sabot, lorsqu'il se trouve dans sa position normale lorsque les ressorts 28 ne sont pas comprimés) s'étend légèrement à l'intérieur de l'espace entre la paroi supérieure 23 et la base 24 du châssis, la distance entre le bord libre de la face 24 et l'épaulement 35 étant égale, lorsque cela est possible, à la distance entre le bord 22 et le bord supérieur de la surface active 21.
<Desc/Clms Page number 10>
De préférence, les glissières 18 sont également manies de guides 36 montés sur la face externe de la paroi supérieure 25. Ces guides sont destinés à conduire les feuilles 37 de matière à leur position correcte par rapport à la cavité 15.
L'appareil de formation 10 est complété par les moyens d'actionnement de la table et des glissières 18. Dans la forme de réalisation représentée, la table est destinée à s'approcher et à s'éloigner d'un plan dans lequel se trouve le noyau 17, mais rien n'empêche que cette disposition soit inversée, c.à.d. que la table soit maintenue stationnaire alors que le noyau 17 est obligé de s'éloigner ou de s' approcher de la table. Dans les deux cas, le but et le fonctionnement des glissières 18 sont les mêmes.
Cependant, dans la majorité des cas, il est plus avanta- geux que la table soit la partie mobile au cours du cycle des opérations de formation du corps. Pour cette raison, l'appareil sera décrit ci-après comme étant de ce type, mais l'invention ne doit pas être limitée d'aucune manière, de ce fait, à ce que l'on peut appeler un appareil à table allant et venant ; eneffet, on désire également inclure dans la présente invention le type d'appareil dont le noyau a un mouvement alternatif, les modifications nécessaires à la réalisation de ce dernier type et portant sur les moyens d'aotionnement, rentrant très bien dans les compétences d'un hommé de la partie.
On compren- dra également facilement qu'il existe plusieurs types de moyens pour actionner non seulement les tables, mais également les glissières, que les mouvements de ces dernières soient dépendants ou non ou soient synchronisés ou non avec les mouvements de la table.
La nature des moyens d'actionnement choisis, dépendra de la manière aont l'appareil de formation doit être utilisé.
<Desc/Clms Page number 11>
Comme on l'a déjà indiqué, l'appareil peut être employé comme la partie inférieure d'une presse actionnée à la main. Dans ce cas, un jeu de bielles peut être employé pour soulever et pour abaisser la table et un ou plusieurs jeux Indépendants de leviers peuvent être utilisés pour actionner les glissières 18 et 18a. Ces derniers jeux peuvent être indépendants l'un de l'autre ou seulement indépendants du jeu de bielles com- mandant la table. Comme variante de réalisation, le jeu de bielles et les leviers peuvent être reliés entre eux de manière effective, de telle sorte que l'ouvrier peut actionner la table et les glissières 18, simultanément, en actionnant un seul levier de Sommande.
Si l'appareil de formation est conçu pour être incorporé dans une machine complète destinée à fonctionner d'une manière presque totalement automatique, on peut adopter le même sys- tème de base pour l'actionne ment par le jeu de bielles. Néan- moins, une plus grande efficacité ainsi qu'une forme de trans- mission et une construction plus simple sont réalisées en adoptant des moyens d'actionnement rotatifs qui, selon la forme de réalisation préférée représentée au dessin, sont une combinaison de cames et de leviers.
Cette combinaison comprend un arbre entraîné 38 qui passe à travers le pilier creux 12 et la jambe 13 dans une direction parallèle à la plaque 14 et perpendiculairement à la cavité 15. Les parois latérales 39 et 39a du pilier creux 12 sont perforées de manière à recevoir le dit arbre 38 et à former deux paliers 40 (voir fig.2).
La jambe 13, comme on le voit le mieux de la fig. 4, est creuse pour être légère et présente une rainure allangée 42 ménagée dans chacune de ces parois latérales 41 et 41a; cette rainure 42 laisse passage à l'arbre 38 tout en permettant le
<Desc/Clms Page number 12>
mouvement ascendant et descendant de la table. L'arbre 58 porte une came 43, 43a près de chaque face latérale du pilier creux 12 et à l'extérieur de celui-ci; cette came présente une surface de came 44 excentrique par rapport à l'arbre 58. ainsi qu'un bord 45 éloigné du pilier 12 qui constitue égale- ment un chemin de came.
La plaque 14 qui s'étend latéralement au-delà, du pilier 12, porte deux rouleaux 46 de came partiellement enfoncés dans la face de la plaque éloignée de celle présentant la cavité 15,et montés sur des chevilles 47. Ces rouleaux sont destinés à rester constamment en contact avec la surface de came 44 des organes 43 et 43a ou même de préférence à reposer sur cette surface 44. Pour cette raison, lorsque l'arbre 38 tourne, les cames 43 et 43a qui tournent avec l'arbre, soulè- vent en premier lieu la tablè à une vitesse qui dépend naturel- lement de la forme de la surface 44, et ensuite permettant è la table de tomber par son poids une fois que les rouleaux ont dépassé la partie de cette surface 44 qui est la plus éloignée de l'arbre 38.
Si on le désire, un deuxième rouleau 46b (voir fig.5) peut être monté sur une prolongation 50a d'une cheville 50 qui s'étend parallèlement à l'arbre 38 et du.côté diamètralement opposé au rouleau 46, de telle sorte que ce deuxième rouleau 46b repose contre la surface 44 en un point inférieur.
La cheville 50 est fixée à l'extrémité inférieure de la jambe 13 et monte et descend avec celle-ci. Pour ce faire, une rainure allongée 42a est ménagée dans la paroi latérale du pilier 12. On comprendra que, grâce à cette construction, la table sera effectivement abaissée penaant son mouvement descendant. Pour diminuer le frottement et le soulèvement ou le support du poids mort, on prévoit de préférence un contre-
<Desc/Clms Page number 13>
poids 48 pour la table. Ce contre-poids 48 peut être porté par l'extrémité libre d'un levier 49 de contre-poids qui passe à travers l'une des parois du pilier 12 qui sont paral- lèles à l'arbre 38, ainsi qu'également à travers la paroi correspondante de la jambe 13.
Pour plus de clarté, la paroi @ du pilier et la jambe à travers lesquelles passe ainsi le levier du contre-poids, seront désignés ci-après comme les parois postérieures, et l'extrémité de l'appareil qui comprend l'une ou l'autre de ces parois, sera appelée l'extrémité posté- rieure. L'extrémité perpendiculairement opposée sera appelée l'extrémité antérieure et les parois latérales ainsi que les extrémités latérales seront indiquées ci-après comme droites et gauches, lorsque l'on regarde directement vers l'extrémité frontale. Ainsi,dans la fig.l, la paroi latérale visible 39 est la paroi latérale droite et l'extrémité visible est l'ex- trémité antérieure.
L'extrémité antérieure du levier 49 du contrepoids est accouplée de manière à pouvoir pivoter à une cheville 50 qui passe à travers l'extrémité de la jambe 13, éloignée de la plaque 14, en un point au-dessous des rainures 42. Le point d'appui du levier 49 est constitué par une tige 51 parallèle à la base 11 et solidaire de ce levier. La tige 51 est suppor- tée de manière à pouvoir pivoter dans deux paliers 52 t 52a (fig. 4) qui s'étendent vers l'extérieur à partir du pilier 12 sur chaque coté d'une ouverture allongée 53 formée dans la paroi postérieure 54 du pilier et coincidant pratiquement avec une deuxième ouverture 55 également allongée, ménagée dans la paroi postérieure 56 de la jambe 13.
Ces ouvertures 53 et 54 donnent au levier 49 le jeu nécessaire pendant les mouvements ascendants et descendants de la table.
Dans cette forme de réalisation de l'appareil de forma--
<Desc/Clms Page number 14>
tion, les organes coulissant 18 et 18a sont également mûs par les cames 45 et 43a par l'intermédiaire d'une paire de sec- teurs 57, 58 et respectivement 57a. 58a pour chaque organe 18 et 18a. Ces secteurs présentent des dents à leurs bords incurvés et sont pivotés à leurs extrémités éloignées de ces bords, sur des tasseaux 59 faisant saillie vers l'extérieur des parois latérales 25 et 25a des châssis 19 et 19a. Les dits tasseaux 59 sont placés de telle sorte que les bords dentés des secteurs 57, 58 ou 57a, 58a, de chaque paire sont continuelle- ment en prise.
Les secteurs antérieurs 57 et 57a portent un arbre 60 pendant verticalement, et qui leur est solidaire en un point intermédiaire et cet arbre passe à travers un palier 61 saillant de la face latérale de la plaque 14 et s'étendant approximativement jusqu'au niveau du point du bord interne du chemin de came 45 le plus près des rouleaux 46 et 46a.
L'extrémité libre de l'arbre 60 porte fixé à elle un bras radial 62 qui se termine par une griffe 63 dans laquelle un petit rouleau 64 est monté de manière à pouvoir tourner et pour être constamment en contact avec le chemin de came 45. Pour que le rouleau 64 puisse être maintenu en contact avec le chemin de came 45, des moyens appropriés sont prévus comme par exem- ple un ressort spiral ou à boudin (non représenté) qui peut être fixé entre l'arbre 60 et un point relativement fixe tel que par exemple le palier 61 et qui peut être logé à l'in- térieur de ce dernier. Les autres secteurs 58 et 58a de chaque paire portent fixés sur eux, en un point intermédiaire,,une cheville de support 65 montée de manière à pouvoir tourner dans une crapaudine 66 saillant de la face latérale de la plaque 14.
Pour maintenir la feuille de matière 37 contre le noyau 17, alors que la table est soulevée, une plaque de sup- port 67 est prévue d'une longueur tant soit peu plus petite
<Desc/Clms Page number 15>
que celle de la plaque 14, la dite plaque s'étendant perpen- diculairement à la surface plane de la plaque 14, à travers une rainure longitudinale 68 entaillée dans la partie infé- rieure de la cavité 15. L'extrémité libre de la plaque 67, parallèle à la plaque 14, présente la même configuration que la partie de la surface active de la cavité 15 qui a été rem- placée par la rainure 68. Le bord opposé de la plaque repose librement sur une came 69 formée ou montée sur l'arbre 38 en un point intermédiaire au-dessous de la rainure 68.
La lar- geur de la plaque 67, mesurée dans le sens de la hauteur du pilier 12, est telle que, lorsque le noyau 17 est dans sa position active, le bord libre de la plaque 67 sera normale- ment à une distance de la surface du noyau, égale à l'épaisseur de la matière en feuille. La came 69 est pratiquement circu- laire, mais elle présente une légère dépression ménagée en elle pour permettre à la plaque 67 de support d'être abaissée sur une petite distance alors qu'une nouvelle pièce de matière en feuille est amenée dans l'appareil.
Lorsque la nouvelle feuille a été correctement placée et que le noyau 17 se trouve dans sa position active, la plaque 67 s'élève à sa position normale de manière à maintenir de nouveau la feuille fermement contre le noyau et à l'empêcher ainsi de se déplacer, alors que la plaque 14 se soulève.
Pour la clarté du mémoire, le fonctionnement de l'appa- reil de formation dont les détails viennent d'être donnés, sera expliqué maintenant avant de décrire la machine complète.
Une autre raison de donner ces explications maintenant, est que l'appareil de formation, même lorsqu' il est muni du système de cames et de secteurs pour l'actionner, peut être utilisé comme une unité, vu qu'il ne doit pas nécessairement faire partie d'une machine plus complète. Dans ces conditions,
<Desc/Clms Page number 16>
l'appareil comporte comme accessoire un dispositif de mise en place du noyau, de l'un des types mentionnés ci-dessus.
La matière en feuille peut être fournie à la main ou à. l'aide de n'importe quel dispositif ou appareil approprié d'alimen- tation.
Comme divers types d'appareils d'alimentation appropriés sont facilement concevables,, on estime inutile d'en donner ici une description détaillée. Les organes d'emboîtement peuvent également 'être appliqués et emboîtés à la main ou au moyen d'un dispositif approprié. Néanmoins, et spécialement dans certains cas et pour certains types de joints, il est préfé- rable d'utiliser un dispositif d'application et de fixation des organes d'emboîtement, du type représenté aux figs.15 à 18. Ce dispositif qui a été conçu spécialement comme un ac- cessoire de l'appareil de formation, objet de la présente invention, est décrit en détails ci-après.
En considérant les remarques ci-dessus et en se référant spécialement aux figs. 1 à 5e inclusivement, on va décrire maintenant le fonctionnement de l'appareil de formation re- présenté à ces figures.
On suppose que l'arbre 38 est accouplé, de préférence par l'intermédiaire de dispositifs de commande qui peuvent être un embrayage, des poulies d'entraînement et folles, un dispositif de commande électrique ou autre dispositif analo- gue, à. une source de puissance appropriée non représentée à ces figures. Aux figs. 1, 2 et 5a, l'appareil est représenté avec ses parties dans les positions correspondant au point initial du cycle des opérations de formation.
Dans ces conditions, la plaque de support 67 est dans sa position normale et les cames 43 et 43a sont en contact avec les rouleaux 46 à. la partie de la surface 44 qui est
<Desc/Clms Page number 17>
la plus près de l'arbre 58. Le chemin de came 45 est disposé de telle sorte par rapport à la surface de came 44, qu'au point initial du cycle des opérations de formation, le rouleau 64 est en contact avec une partie d'un tronçon sans effet du, chemin de roulement 45, ce tronçon étant dans un plan perpen- diculaire à l'arbre 38 et à une distance minimum de la paroi latérale correspondante du pilier 12.
Immédiatement âpres que l'arbre 38 a commencé de tourner, la dépressien de la came 69 se déplace au-dessous de la pla- que de support 67 qui tombe par son poids pour permettre la mise en place de la pièce 37 de matière en feuille. Lorsque ceci a été effectué, la plaque 67 retourne à sa position nor- male, comme déjà expliqué.
Les parties, comprenant maintenant la feuille 37, sont à ce moment dans la position représentée à la fig. 5a. Comme l'arbre 88 continue à tourner, il entraine avec lui les cames 43 et 43a qui soulèvent régulièrement la plaque 14 vers le noyau 17. La feuille 37 qui repose alors sur la surface ex- terne des parois supérieures des châssis 19 et 19a entre les guides 34 et 34a, commence à être repliée par l'effort des glissières de rabattement 20 et 20a, effort qui est exercé le long des bords longitudinaux de la feuille et dans la direc- tion dans laquelle la table se déplace. Cette opération est représentée à, la fig. 5b.
Entre-temps, les rouleaux 64 ont poursuivi leur fonctionnement en contact avec la partie sans effet du chemin de came 45, de telle sorte que les glissières 20 et 20a restent encore dans leurs positions initiales par rapport à la plaque 14. A un moment approprié, par exemple un peu avant la position représentée à la fig. 5b, la partie active du chemin de came 45 commence à coulisser au-dessous des rouleaux 64.
<Desc/Clms Page number 18>
Cette partie active se trouve généralement dans un plan incliné par rapport à l'arbre 38, de telle sorte qu'à partir de son origine à n'importe quelle extrémité de la partie sans effet, la partie active du chemin s'éloigne progressivement de la paroi latérale correspondante du pilier 12. Ainsi, la partie active pousse les bras 62 vers l'extérieur à partir du pilier 12 d'abord graduellement et ensuite plus rapidement, pendant un court intervalle de temps. Le mouvement vers l'ex- térieur des bras 62, oblige les arbres 60 à tourner dans leurs paliers 61, en direction opposée, et de manière à éloigner les bords dentés des secteurs 57 et 57a fixés aux arbres 60, de la plaque 14.
Comme ces bords sont en prise avec les bords dentés des secteurs 58 et 58a, les bords dentés de ces der- niers sont également obligés de se déplacer vers l'extérieur, les secteurs 58 et 58a tournant sur leurs chevilles 65, dans la direction opposée à celle des secteurs correspondants 57 et 57a. Comme les extrémités des secteurs éloignées de leurs bords dentés sont accouplées aux châssis 19 et 19a des glis- sières 18 et 18a, ces dernières, ainsi que les secteurs se déplacent de la manière décrite ci-dessus, sont poussées vers l'intérieur de la plaque 14, c.à.d. vers la cavité 15 et par conséquent vers la position active qui sera prise par le noyau 17. Cette position est représentée à la fig. 5 c, dans laquelle les glissières 18 et 18a sont représentées peu après le début de leur rapprochement l'une de l'autre.
Comme l'arbre 38 continue à tourner, la table continue à s'élever jusqu'à ce que toute la surface active de la cavi- té 15 fasse.contact avec la feuille 37 qui est ainsi pressée contre le noyau 17 par-dessous par la dite cavité et sur les côtés par les sabots 20 et 20a des glissières qui, lorsque la table arrive à la fin de sa course ascendante, ont atteint
<Desc/Clms Page number 19>
la limite de leur mouvement vers l'intérieur, comme représen- té à la fig. 5 d.
La. partie de la surface de came 44 qui, lorsque les dif- férents organes sont dans la position représentée à la fig.5d, est en contact avec le rouleau 46, est concentrique à l'arbre 38, de telle sorte que la table est maintenue dans sa position pendant un court intervalle de temps. D'autre part, la partie correspondante du chemin de came 45 présente une inclinaison plus prononcée de manière à provoquer une rotation plus rapi- de des arbres 60.
Les sabots 20 et 20a étant fortement mainte- nus contre le noyau, la feuille 37 étant interposée entre ces parties et presque complètement repliée autour du dit noyau, ne peuvent plus se déplacer vers l'intérieur par rapport à la plaque 14, de telle sorte que sous l'effet de l'augmenta- tion de l'effort des secteurs du fait de la dite modification du chemin de came 45, les châssis 19 et 19a sont obligés de se déplacer vers les sabots 20 et 20a contre l'action des res- sorts 28 et emboîtent ainsi les bords longitudinaux de la feuille 37 entre leurs bords 22 et 22a, comme représenté à la fig. 5e. Cette position représente. la fin du cycle ae for- mation en ce qui concerne 1'appareil de formation.
Les sec- tions de la surface de came 44 et du chemin de came 45 qui, à ce moment, sont en contact avec le rouleau 46 et le petit rouleau 64, sont constituées de manière à maintenir la table et les sabots avec leurs châssis, pendant un petit moment, dans leurs positions d'extrémité respectives, pendant qu'un dispositif d'application et de fixation, indiqué en 70 à la fig. 5e, est amené dans sa position active pour la mise en place et la fixation de l'organe d'emboîtement.
Au moment où le dispositif d'application 70 est sur le point d'arriver au niveau de la surface externe de la paroi
<Desc/Clms Page number 20>
supérieure du châssis 19 et 19a, le cycle de retour des orga- nes de formation de l'appareil 10 commence, les châssis 19 et 19a s'éloignent en premier lieu du noyau pour permettre au dispositif d'application de s'abaisser sur une courte distance pour appliquer l'organe d'emboîtement (indiqué par le chiffre de référence 71 à la fig. 5 e) aux bords longitudinaux 72 du corps tubulaire qui est en train d'être formé. 'Une fois que la bande 'il. est en place, le dispositif d' application 70 peut alors fonctionner pour presser ou pour emboîter la bande et ensuite pour libérer l'organe d'emboîtement et se retirer du noyau 17.
La manière dont ces mouvements sont effectués sera expliquée ci-après lors de la description de la forme de réa- lisation préférée du dispositif d' application. Entretemps, les sabots se sont retirés tant soit peu rapidement du noyau et la table a été également abaissée à sa position initiale.
Les hommes du métier comprendront facilement que ces mouvements de retenue des organes de façonnage sont provoqués par la configuration des parties correspondantes des surfaces de came et des chemins de came 44 et 45 qui obligent les organes actifs de l'appareil à se déplacer dans des directions oppo- sées à celles décrites précédemment, mais d'une manière très semblable.
Une fois que le dispositif d'application 70 s'est retiré du noyau, ce dernier peut être retiré de sa position ac tive et remplacé par un autre noyau. Alternativement, le même noyau peut être employé pour un nouveau cycle des opérations de formation, il est alors nécessaire d'enlever en premier lieu du noyau le corps tubulaire qui vient d'être terminé.
Dans ce qui précède, on s'est référé à, la mise en place d'une feuille de matière sur l'appareil au début du cycle des opérations de formation. Cette feuille peut être simple ou
<Desc/Clms Page number 21>
composée de plusieurs couches solidaires les unes des autres, de telle sorte que l'on peut obtenir un corps tubulaire pré- sentant une ou plusieurs couches. Si la formation du corps est exécutée comme on vient de le décrire et que le corps pré- sente plusieurs couches, celles-ci peuvent être fixées ensem- ble de manière à ne pas pouvoir se déplacer les unes par rapport aux autres.
En dépit de ceci, il est possible de for- mer avec l'appareil selon la présente invention, des corps tubulaires ayant plus d'une couche, dans lesquels les diffé- rentes couches forment des tubes individuels télescopant les uns dans les autres. Cette construction sera désignée par corps à couches indépendantes. Alternativement, les différen- tes épaisseurs peuvent être fixées les unes aux autres seule- ment le long du joint longitudinal et au moyen du même organe d'emboîtement. Ce type sera appelé un corps à couches semi- indépendantes, tandis que le type obtenu d'une feuille com- posite sera appelé corps à plusieurs plis..
Les corps à couches semi-indépendantes sont fabriqués en utilisant un organe d'emboîtement de section transversale appropriée et en employant au moins deux appareils de forma- tion de manière qu'avec un appareil la couche interne (soit à un seul pli, soit à plusieurs plis) puisse être formée sur un noyau et que le même noyau, recouvert de la couche ainsi formée, puisse être transporté à l'autre appareil, de manière recevoir la couche externe. Lorsque l'on désire fabriquer un -corps tubulaire ayant plus de deux couches, le même noyau peut être passé successivement dans autant d'appareils de formation que l'on désire obtenir de couches, ou bien il peut être passé dans deux appareils, alternativement dans l'un ou dans l'autre, jusqu'à ce que le nombre requis de couches soit atteint.
<Desc/Clms Page number 22>
On va donner maintenant une description d'une forme de réalisation préférée d'une machine complète pour la fabrica- tion automatique de corps tubulaires en une matière en feuil- le, basée sur l'appareil de formation décrit ci-dessus. Cette machine, qui est représentée à la fig.6, est destinée à la fabrication de corps tubulaires en deux couches semi-indépen- dantes, mais comme on le verra, elle peut être facilement adaptée pour la fabrication de deux ou même de trois corps à. couche unique (simple ou composite ) fabriqués en même temps.
La machine représentée aux figs. 6, 7 et 8 comporte deux appareils de formation 10 et 10' disposés perpendiculairement l'un à. l'autre autour d'un dispositif à révolver 73 portant les noyaux, monté de manière à pouvoir tourner sur un support cylindrique creux 74 dans la paroi cylindrique duquel une ouverture allongée 75 est formée en face de chaque appareil 10 et 10' et s'étendant en direction axiale par rapport au support. Ces ouvertures offrent un passage pour les leviers 49 de contrepoids dont les contrepoids 48 peuvent être logés à l'intérieur du support. L'extrémité supérieure de ce dernier présente une bride 76 au centre de laquelle un moyeu cylindri- que 77 fait saillie. Ce moyeu agit conne un tourillon sur lequel la cloche 78 du dispositif à révolver peut tourner.
Un certain nombre de bossages radiaux 79 font saillie de cette cloche, dans la forme de réalisation représentée ces bossages sont au nombre de huit et ils sont perforés axialement comme indiqué en 80 pour recevoir les extrémités des noyaux 17. éloignées des appareils 10 et 10'. La longueur axiale du moyeu 77 est légèrement plus grande que l'épaisseur de la cloche 78, de telle sorte que le moyeu se prolonge au-delà de cette der- nière de manière à servir de support intermédiaire pour le
<Desc/Clms Page number 23>
bras principal allongé 81 de la machine, dont l'extrémité 81a éloignée de l'appareil 10' repose sur un support 82 et est destinée à porter les dispositifs d'application et d'emboîte- ment des organes d'emboîtement, ou servant à l'une de ces deux opérations seulement,
dispositifs indiqués d'une manière générale par les chiffres de référence 70 et 83 à la fig.6.
L'extrémité 81a du bras principal 81 et le support 82 forment ensemble une paroi de support pour l'engrenage par lequel la force est transmise aux différents organes mobiles de la ma- chine. Le jeu d'engrenage monté sur cette paroi sur le côté de celle-ci opposé au bras principal 81, comprend un pignon prin- cipal 84. une roue d'entraînement 85 pour le dispositif 83, accouplée au pignon par l'intermédiaire d'un engrenage de réduction 86 et une roue 87 de réduction et d'entraînement pour l'arbre auxiliaire 88.
Le pignon 84, l'engrenage de réduc- tion 86 et la roue d'entraînement 85 ont leurs arbres alignés sur la ligne centrale de l'extrémité 81a du bras principal 81, mais la rôue de réduction et d'entraînement 87 a son arbre déplacé latéralement par rapport à cette ligne et vers l'appa- reil 10 par rapport à la machine en général, Pour permettre cela, le support 82 est tant soit peu élargi, comme représenté à la fig.7.
L'extrémité de l'arbre 89 principal d'entraînement qui est la plus près de la machine et qui porte le pignon 84, est supportée par un palier 90 faisant partie du support 82. L'au- tre extrémité de l'arbre d'entraînement principal peut former une partie de l'arbre d'un moteur tel que par exemple le moteur électrique 91, ou bien elle peut 'être directement ou indirectement accouplée à un tel moteur.
L'engrenage de réduction 86 est calé sur un arbre 92 court qui tourne dans un palier 93 prévu près du bord inférieur
<Desc/Clms Page number 24>
de l'extrémité 81a du bras principal 81. Dans certains cas, qui seront indiqués ci-après, la roue d'entraînement 85 peut présenter un arbre court monté d'une manière semblable à celle de l'arbre 92. Néanmoins, dans la forme de réalisation repré- sentée, l'arbre 94 pour la roue d'entraînement 85 s'étend jusqu'à l'extrémité opposée du bras principal passant à travers un palier 95 près de la roue 85, un palier intermé diaire 98 monté sur le bras principal 81 ou faisant partie de ce bras et un palier d'extrémité 97 monté sur le bras principal 81 près de l'extrémité éloignée de l'extrémité 81a.
L'extrémité de l'arbre 94 qui fait saillie du palier 97 est accouplée effectivement au dispositif 85 de fixation de l'organe d'emboîtement, au moyen d'un organe d'actionnement approprié tel que par exemple un excentrique 98 qui a pour but de soulever et d'abaisser le poinçon.22 du dispositif 83.
L'arbre auxiliaire 88 de la roue 87 de réduction et d'entraînement passe à travers un palier allongé 100 prévu dans la partie élargie du support 82, et son extrémité éloi- gnée de la roue 87 est supportée de manière à pouvoir tourner dans un palier 101 prévu dans la partie pendante 102 d'une feuille 103 qui fait saillie de la bride 76 du support 74 et qui est dirigée vers le support 82. Entre ce dernier et le palier 101 et de préférence près de ce palier, l'arbre auxi- liaire 88 porte un engrenage de transmission 104 qui est sem- blable à la roue 87 de réduction et d'entraînement et qui engrène avec une roue entraînée 105 montée sur l'arbre 38 qui entraîne l'appareil 10.
Pour bien supporter l'extrémité de l'arbre 38 qui porte la roue 105, deux paliers 106 et 106a à pied sont prévus, un de chaque côté de la dite roue 105.
L'extrémité opposée de l'arbre 38 qui se prolonge au-delà du côté de l'appareil 10 éloigné du support 82, porte un engre-
<Desc/Clms Page number 25>
nage conique 107 engrenant avec un engrenage semblable 107' fixé sur l'extrémité d'un arbre 38' de l'appareil 10' qui est le plus près de l'extrémité mentionnée en dernier lieu de l'arbre 38.
Pour que les noyaux 17 de la cloche 73 puissent être pré- sentés successivement aux appareils de formation 10 et 10', des moyens d'actionnement intermittents appropriés sont prévus dont les mouvements sont coordonnés avec ceux de ces appareils.
Les moyens d'entraînement intermittents peuvent être conçus de n'importe quelle forme adaptée, comme par exemple en se basant sur le principe de la croix de Malte. Néanmoins, une construction préférée est représentée aux figs.8 et 9, selon laquelle ces moyens consistent en une barre coulissante 109 recevant un mouvement alternatif à partir de l'arbre 38 et munie d'un cliquet 108 pivoté sur elle en 122, dont l'extrémité libre engrène successivement avec des dents.117 prévues sur la face de la cloche 73 près de la. bride 76, de telle sorte que pour chaque course complète de la barre 109, la cloche 73 se déplacera d'un angle déterminé à l'avance dans le sens des aiguilles d'une montre sur les fig. 8 et 9.
Pour bloquer le revolver en place pendant que le corps est formé sur l'un ou l'autre des noyaux, des moyens de blocage sont prévus qui coopèrent avec la face des dites dents éloignées de la face avec laquelle le cliquet est en contact. Ces moyens de blocage sant de préférence un corps plat 119 monté sur un pivot 120 fixé an un point approprié de la face du rayon 103 qui porte la barre 109. Ce corps plat présente un bras 121 dirigé vers l'extrémité de la barre coulissante 109 éloignée de l'arbre 38, lorsque la dite barre est au début de sa course active (position représentée à la fig.9). Le dit bras 121 présente sur son côté éloigné de la cloche 73, un bord de came 123 qui
<Desc/Clms Page number 26>
est en contact avec une cheville 118 prévue en un point inter- médiaire de la barre 109.
La. bord de came 123 se termine à son extrémité la plus éloignée du cliquet, en un enfoncement arqué 124 qui est ménagé dans un épaulement droit,125, Une languette 126 fait saillie d'un point du corps 119 presque diamétralement opposé au bras 121; cette languette est pratiquement rectangulaire vue en plan et forme avec l'épaulement 125 et la cheville 118 l'organe de blocage effectif, comme on le verra de la description suivante du fonctionnement du dispositif.
La barre coulissante 109 qui se trouve disposée transversalement à l'arbre 58. reçoit un mouvement alternatif le long d'une rainure 110 (fig. 8) entaillée dans la surface de la feuille 103 parallèle au plan de la cloche 73, au moyen d'une tige réglable 111 dont une extrémité est accouplée à l'extrémité de la barre 109 la plus près de l'arbre 38, tantlis que l'autre extrémité est accouplée à l'extrémité supérieure d'un levier oscillant 112 dont l'autre extrémité est montée sur une tige 113 suppor- tée entre les pieds des paliers 106 et 106a.
Le levier 112 porte en un point intermédiaire un petit rouleau 114 monté de manière à pouvoir tourner, qui est pressé par un ressort 115 contre le bord d'une came ill formée sur la face de la roue dtentrainement 105 la plus près de l'appareil 10 ou appliquée sur cette face, de telle sorte que lorsque l'arbre 38 tourne, le levier oscillant 112 est alternativement approché et éloigné de la tablette 105 en donnant un mouvement de va-et-vient à la barre coulissante 109 dans sa rainure 110.
En commençant au point dans lequel les organes sont prêts à débuter leur course active (position représentée à la fig.9), l'extrémité libre du cliquet 108 est en contact avec une certaine dent 117a de la face 117b de la dent éloignée de l'arbre 38, le
<Desc/Clms Page number 27>
cliquet étant dévié vers la cloche 73 au moyen d'un ressort 127 porté par la barre 109 qui présente également un arrêt 128 pour limiter le mouvement vers l'extérieur du cliquet, de telle sorte que ce dernier, lorsque la barre 109 est mue vers l'arbre 38 (en descendant à la fig.
9), peut effective- ment tirer avec lui la cloche 73 qui est ainsi tournée d'un certain angle (dans le cas représenté d'un angle de 45 ) de manière à amener le nouveau noyau en regard de l'appareil 10 et à porter le noyau sur lequel un corps tubulaire vient d'être formé, en une position intermédiaire entre les deux appareils 10 et 10'.
Lorsque la barre s'approche de l'arbre 38, la cheville 118 se déplace le long du bord de came 123 vers et dans l'en- foncement arqué 124. ce qui empêche tout mouvement supplé- mentaire libre de la dite cheville, qui cependant est mainte- nant dans une position telle, par rapport au pivot 120 de l'or- gane de blocage 119, qu'un couple est mis en jeu pour agir sur cet organe de blocage de telle sorte que ce dernier est obli- gé de tourner (dans le sens des aiguilles d'une montre aux figs.
8 et 9) en permettant ainsi à la cheville 118 de pour- suivre son rapprochement de l'arbre 38 et en obligeant la languette 126 de s'introduire dans l'espace entre les dents 117 au moment où la dite dent particulière 117a est arrivée à une position telle que la face 117c de la dent la plus près de l'arbre 38 peut venir en contact avec le bord de la lan- guette 126 éloigné de l'arbre 38.
Lorsque l'organe de blocage 119 tourne sur son pivot 120, l'enfoncement 124 est déplacé hors du passage de la cheville 118 qui, en arrivant à la fin de sa course active, est en contact avec l'épaulement recti- ligne 125 et ainsi, pendant que la barre 109 est dans sa posi- tion la plus près de l'arbre 38, empêche l'organe de blocage
<Desc/Clms Page number 28>
119 de tourner en sens inverse pour revenir à la position re- présentée à la fig.9, de manière à libérer la cloche du revol- ver.
La came 116 a une forme telle qu'elle maintient la barre 109 dans sa position la plus rapprochée de l'arbre 38 pendant le cycle des opérations de formation des appareils 10 ou 10' et jusqu'à ce que les tables respectives soient retombées sur une distance suffisante pour que les noyaux puissent passer librement au-dessus d'elles. A ce moment, la came 116 oblige les parties commandées par elle, à revenir à leur position originale représentée aux figs. 8 et 9. Pendant le mouvement de retour, le cliquet 108 frappe contre la dent 117 directement derrière la dent 117a qu'il vient de quitter, mais, par suite de la flexibilité du ressort 127, le cliquet fera avancer la barre 109 (vers la droite dans la fig.9) et, après avoir passé la dent en question, retournera automatiquement à la position normale sous la poussée du dit ressort.
En même temps, la che- ville 118 coulisse le long de l'épaulement 125 et s'écarte de l'arbre 38, jusqu'à ce qu'elle frappe le bord de came 123 de l'arbre 121 qui, du fait qu'il est libre, prête sous la pous- sée de cette cheville et oblige ainsi l'organe de blocage 119 à tourner sur son pivot en sens inverse des aiguilles d'une montre, pour revenir à sa position originale et pour retirer la languette 126 d'entre les dents 117, en laissant ainsi la cloche 73 libre de tourner lorsque la course de retour (acti- ve) a commencé, ce qui se produit immédiatement pour que les noyaux puissent être amenés aans leurs nouvelles positions approximativement au moment) où les nables atteignent. les points les plus bas de leurs courses.
Comme on l'A déjà indiqué, 11 est nécessaire pour certains type ae joints pour les oora .Longitudinaux au corps tubulai-
<Desc/Clms Page number 29>
re, comme par exemple pour les joints obtenus par repliement des corps métalliques en feuilles ou pour les organes d'em- boîtement appliqués et partiellement fixés, qui doivent être aplatis sur le corps, de soumettre les dits bords ou les dits organes d'emboîtement à un coup de marteau relativement fort ou à un coup d'un autre organe tel que celui représenté en 99 à la fig.6. Il s'ensuit que dans ces conditions les noyaux sont soumis à un effort brusque combiné de pliage et de cisaillement qui peut provoquer une rupture.
Pour éviter ce danger, il est judicieux, dans les cas indiqués, de prévoir un support pour l'extrémité libre'du noyau, support qui doit pou- voir s'écarter du passage des noyaux lorsque ces derniers sont en mouvement.
Un support spécialement destiné à être utilisé comme accessoire de l'appareil., objet de la présente invention, est représenté aux figs. 6 et 10, les organes d'actionnement de ce support étant représentés aux figs. 1, 2, 4 et 6, alors que dans les figs. 11 et 12 on a indiqué la forme spéciale de l'ex- trémité libre des noyaux pour que cette extrémité puisse co- opérer avec le dit support. Selon les figs. 6 et 10, le support consiste en un poteau 130 supporté librement, de manière à pouvoir tourner, et perpendiculairement à la base 11 de l'appareil 10 ou 10',au moyen d'un bossage 131 perforé axia- lement formé ou fixé sur la dite base 11.
La partie supérieure du bossage 131 est amincie en 132,, de manière à recevoir la moitié annulaire inférieure 133 d'un accouplement à denture reliant l'autre moitié 154 qui est calée sur le poteau 130.
Les dents 133a de cet accouplement sont formées de telle sorte qui si le poteau 134 est empêché de tourner, il sera alterna- tivement soulevé et abaissé lorsque la moitié annulaire 133 tourne sur'la partie amincie 132. Un bras 135 s'étend vers
<Desc/Clms Page number 30>
l'extérieur de cette moitié annulaire et l'extrémité libre de ce bras est accouplée à l'extrémité d'une tige d'actionnement 136 (voir figs. 1, 2, 4 et 6) qui coulisse dans un guide de support 137 vissé à une des faces latérales (par exemple la face droite) du pilier 12 et dont l'autre extrémité est accou- plée à l'un des bras d'un levier coudé 138 pivoté sur un pivot 139 qui fait saillie latéralement de la dite face du pilier 12.
L'autre bras du levier 138 est accouplé à l'extré- mité libre d'un bras d'actionnement 140 calé sur l'extrémité libre d'une tige 51 qui sert de point d'appui pour la barre 49 d'un contrepoids, à laquelle elle est fixée.
Le poteau 130 (fig.10) porte à son extrémité libre éloi- gnée du bossage 131, une tête 141 parallélipipédique 'qui pré- sente sur sa face éloignée du poteau, une ouverture rectangue laire 142 destinée à recevoir une partie de forme appropriée de l'extrémité libre des noyaux. Lorsque le poteau est placé sur le bossage 131, la tête 141 se trouvera entre deux tasseaux 143 qui font saillie à une hauteur appropriée de la face fron- tale de la plaque 14 (voir fig. 4) et empêchent la rotation du poteau et l'obligent à. s'élever et à descendre avec les oscil- lations de la moitié annulaire de l'accouplement à denture.
Ces oscillations sont provoquées par le mouvement de va-et-vient de la tige 51 qui, à son tour, est provoqué par les mouvements as- cendants et descendants de la barre du contrepoids, comme on le verra facilement. Le bras d'actionnement 140 fixé à la tige 51 transmet les mouvements de va-et-vient de cette cernière par un levier coudé 138 à la tige d'actionnment 137 qui, par consé- quent, fait osciller le bras 135 lequel fait saillie de la moitié annulaire 133 de l'accouplement, les organes étant pro- portionnés de telle sorte que les mouvements angulaires du bras 135 sont d'amplitude suffisante pour que les dents de la
<Desc/Clms Page number 31>
moitié annulaire 133 soient retirées des espaces dans lesquels elles reposent normalement et soient amenées au.-dessous des dents de l'autre moitié,
en soulevant ainsi le poteau, pour que le fond de l'ouverture rectangulaire 142 puisse venir en contact avec la partie inférieure de l'extrémité libre du noyau cor- respondant.
Comme on l'a déjà indiqué, les extrémitéslibres des noyaux ont une configuration spéciale qui leur permet de pé- nétrer dans l'ouverture 142. Cette configuration est représen- tée aux figs. 11 et 12 desquelles on voit que la moitié infé- rieure des noyaux est formée de manière à présenter une partie 144 pratiquement rectangulaire d'une largeur égale à celle de l'ouverture 142 et se trouvant à une hauteur telle que lorsque le poteau 133 est soulevé le plus haut possible, la face infé- rieure plane 145 de la partie 144 sera au même niveau que le fond de l'ouverture 142.
La partie spécialement formée est également utilisée pour assurer le centrage parfait du noyau par rapport à la cavité 15, une partie permettant le centrage 14b (fig.l) convenablement entaillée en 14c pour s'ajuster étroitement avec l'extrémité façonnée des noyaux, étant prévue sur la face frontale de la plaque 14.
Les mouvements du poteau 130 et des parties qui l'action- lent, sont coordonnés avec ceux de la machine, de telle sorte que le poteau parvienne à sa position la plus élevée une fois qu'un noyau recouvert d'un corps tubulaire venant d'être formé et emboîté, mais pas encore terminé, a été placé au-dessus de la table à laquelle il reçoit le coup destiné à aplatir son joint et avant que le marteau ne soit actionné, ce qui fait que le noyau sera supporté à son extrémité libre au moment où il reçoit le coup de marteau.
Comme les hommes du métier le comprendront facilement,
<Desc/Clms Page number 32>
du fait que la matière en feuille est repliée étroitement autour du noyau et se trouve sous tension pendant toute l'opé- ration de formation du corps, ce dernier une fois terminé sera ajusté relativement étroitement sur le noyau, de telle sorte qu'il est difficile, spécialement dans les cas de corps à couches semi-indépendantes, dont la couche interne est très mince ou est en feuille métallique, de retirer le corps du noyau sans le détériorer. Pour cette raison, il est préfé- rable de prévoir des moyens de relâchement grâce auxquels un certain jeu, si petit soit il, peut être obtenu entre la cou- che interne du corps terminé et la surface du noyau.
Comme on le voit des figs. 11 et 12, les dits moyens de relâchement consistent, selon la présente invention, en un coin allongé 146 monté de manière à pouvoir coulisser dans une rainure in- clinée 147 qui s'étend le long du noyau. La profondeur de la rainure 147 augmente en allant vers l'extrémité libre du noyau et le coin 146 présente des brides latérales 148 qui se dé- placent dans des rainures de guidage appropriées ménagées dans les parois latérales de la rainure 147; ces brides sup- portent ainsi le coin en même temps qu'elles lui permettent d'être retiré de la dite extrémité libre.
Pour faciliter cette opération, le coin est muni, près de l'extrémité du noyau éloignée de son extrémité libre, d'une cheville 149 qui fait saillie latéralement et qui passe à travers une ouverture légèrement allongée 150 ménagée dans l'épaisseur du noyau près de son extrémité postérieure. Cette cheville 149 peut être accouplée à une extrémité d'un levier 151 de relâchement, pivoté en un point intermédiaire sur un pivot 152 prévu à la surface du noyau et maintenu normalement de telle façon que le coin 146 sera maintenu dans une position antérieure par un ressort tel que le ressort 153 qui s'étend
<Desc/Clms Page number 33>
entre le levier 151 et un point approprié de la cloche du revolver qui porte le noyau.
L'extrémité libre du levier peut porter un rouleau 154 destiné à coopérer avec une sail- lie adéquate (non représentée) prévue sur une partie relati- vement stationnaire de la machine, comme par exemple le pied intermédiaire 155 du bras principal 81 (fig.6) pour déplacer automatiquement le levier 151 de sa position normale dans une position dans laquelle l'extrémité inférieure du levier dé- placera le coin en s'éloignant de l'extrémité libre du noyau.
Par conséquent, la surface longitudinale externe du coin qui termine celle du noyau rainuré lorsque le coin est complète- ment poussé en avant, est abaissée par rapport à la surface du noyau et par conséquent diminue un peu le périmètre ef- fectif du noyau en diminuant ainsi la tension sur le corps terminé qui peut alors être séparé du noyau à l'aide de n'importe quel dispositif approprié, sans risquer d'abîmer les couches du corps.
Pour certains types de joints longitudinaux appliqués aux corps tubulaires, il est très désirable que les marges de la feuille repliée autour du noyau ou recouvrant le noyau, soient présentées au dispositif d'application de l'organe d'emboîtement ou au dispositif pour réunir ces marges, dans une position inclinée par rapport au plan normal qui comprend la ligne du joint. Dans ces cas, il est approprié d'employer deux organes coulissants de la même construction générale que les organes 18 et 18a, mais modifié comme indiqué aux figs. 15 et 14.
Selon cette variante, la partie de la paroi supérieure 23' du châssis 19' qui, dans la forme de réalisa- tion décrite précédemment repose sur la surface supérieure du sabot 20', est soulevée par rapport à ce dernier pour per- mettre l'interposition d'une pièce auxiliaire 156 munie, à
<Desc/Clms Page number 34>
l'extrémité éloignée de la cavité 15, d'un arrêt 157 qui *'*** s'étend de la surface supérieure de cette pièce et qui est destiné à coulisser dans une rainure 158 en cul-de-sac formée dans la face interne de la paroi supérieure 25'.
La. pièce auxiliaire est normalement maintenue dans-une position retirée, c.à.d. en ayant l'arrêt 157 à la partie de la rainure 158, éloignée de la cavité 15, ceci étant obtenu au moyen d'un ressort de traction 159 qui s'étend entre l'extrémité posté- rieure de la partie 156 et un point fixe à l'intérieur du châssis 19'.
La. partie 156 présente une rainure 160 sur sa face inférieure, c.à.d: la face opposée à celle qui porte l'arrêt 157; cette rainure 160 est destinée à coopérer avec une détente 161 montée de manière à pouvoir pivoter dans un creux 162 formé dans la partie supérieure du sabot 20', pour maintenir la partie 156 dans une position avancée par rap- port à la cavité 15, pendant que le châssis 19' est retiré au cours des derniers moments du cycle des opérations de for- mation du corps, comme on le verra ci-après.
Pour que les marges de la feuille repliée puissent être guidées dans la position inclinée dont on a parlé, le bord interne 22' de la paroi-supérieure 23' du châssis 19' est incliné comme repré- senté à la fig.15 et on comprendra que le bord correspondant de l'autre châssis est incliné dans une direction parallèle à celle du bord 22'. Le bord correspondant 163 de la partie auxiliaire 156 a la même inclinaison que le bord respectif 22'. et la partie 156 est normal ement mise en place, de sorte que le bord 163 forme une continuation du bord 22'.
La tige 164 sur laquelle la détente 161 est montée, passe à travers le sabot 20' dans toute sa longueur, en saillant aux extrémités frontale et postérieure de ce dernier, où la dite tige porte un petit levier 165 (fig.14) calé sur
<Desc/Clms Page number 35>
elle, qui lorsqu'on l'abaisse, oblige la tige 164 à tourner pour retirer la détente 161 de la rainure 160. Pour que le ou les petits leviers 165 puissent être abaissés au moment voulu, un organe de poussée 166 peut être prévu comme indi- qué en traits interrompus , la fig.15, dans laquelle il est représenté monté sur l'extrémité antérieure (et également à l'extrémité postérieure si on le désire) du dispositif de mise en place et d'emboîtement de l'organe d'emboîtement.
Le type modifié de glissières qui vient d'être décrit, est destiné à être déplacé en s'approchant et en s'éloignant de la cavité 15, au moyen des mêmes dispositifs d'actionnement que décrit ci-dessus pour les glissières normales. Les mouve- ments des glissières modifiées sont, pendant les premières parties du cycle des opérations de formation, comme indiqué précédemment, l'effort d'avancement étant transmis directe- ment aux châssis de la manière indiquée ci-dessus et au moyen des ressorts 28 aux sabots, de telle sorte que les organes qui, au début du mouvement vers la cavité 15, sont dans les positions relatives représentées à la fig.13, peuvent garder ces positions relatives et avancer ensemble comme un tout.
Lorsque le sabot 20' est arrêté par le noyau recouvert de la feuille, le châssis 19' continue à se rapprocher de la cavité 15, en comprimant les ressorts 28 et en entraînant avec lui la pièce auxiliaire dans la position relative représentée au dessin. Pendant que la partie 156 est ainsi déplacée en avant, elle abaisse en premier lieu la détente 161 qui ne retourne à sa position normale que lorsque la rainure 160 est venue en regard d'elle. Ceci se produit lorsque le châssis et la pièce auxiliaire 156 sont arrivés à la fin de leur mou- vement vers la cavité 15,la pièce 156 étant ainsi maintenue effectivement en position active par rapport aux bords de la
<Desc/Clms Page number 36>
feuille repliée, tandis que le châssis 19' peut être retiré indépendamment.
Ceci se produit lorsque le dispositif d'appli- cation et d'emboîtement est sur le point de faire glisser l'organe d'emboîtement sur les bords de la feuille repliée.
A ce moment, le châssis 19' est poussé en arrière par rapport à la cavité 15,par les ressorts 28 et en même temps il est poussé dans la même direction par les secteurs actionnés par le chemin de came, comme décrit précédemment, ce qui permet au dispositif d'application de l'organe d'emboîtement de faire coulisser l'embouchure de l'organe d'emboîtement sur une partie des marges qui sont alors partiellement maintenues entre les bords 163 des parties 156 et partiellement entre les côtés de l'organe d'emboîtement. Lorsque le châssis 19' est retiré de la cavité 15, ies ressorts 159 de la partie 156 sont étendus de telle sorte qu'un effort est exercé sur cette partie, effort qui tendra à la retirer de la cavité 15 à moins que la détente 161 soit en prise dans la rainure 160.
Au moment où le dispositif d'application des organes d'emboîtement a glissé l'embouchure de ces organes sur les marges de la feuille repliée, l'organe de poussée 166 vient en contact avec les leviers 165 et les baisse, en retirant ainsi la déten- te 161 de la rainure 160 et en libérant la partie 156 qui, sous l'effort du ressort 159, est rapidement éloignée de la cavité 15 pour revenir à sa position originale par rapport au châssis. Le dispositif pour appliquer l'organe d'emboîtement peut alors abaisser cet organe de telle sorte qu'il embrasse complètement les marges. Les mouvements restant à effectuer par les glissières modifiées sont les mêmes que ceux décrits dans la première partie de cette description.
La machine qui vient d'être décrite est destinée à pro- duire des corps tubulaires terminés, c.à.a. présentant un joint
<Desc/Clms Page number 37>
entre les bords longitudinaux, ce joint étant terminé et aplati.
La nature de ce joint dépendra principalement de la matière des feuilles qui sont employées pour former le corps. Par exemple, dans le cas de tôle de fer étamée, le joint peut être formé en faisant se recouvrir les bords et ensuite en les soudant, si on le désire. Si le corps est formé d'une feuille de papier en une ou deux couches, le joint peut être obtenu à l'aide d'une matière adhésive, telle que de la colle ou de la paraffine so- lide.
Dans le cas où le corps tubulaire est formé par une feuille de papier ou par une feuille d'une autre matière non-métal- lique telle que par exemple de la cellophane, on emploie sou- vent une bande de matière plus rigide, généralement une bande de tôle de fer étamée mince, comme organe d'emboîtement, lequel est appliqué aux marges longitudinales et le joint est ensuite aplati, roulé, plié ou soudé. La machine décrite ci- dessus doit donc pouvoir être munie de n'importe quel type approprié de dispositif permettant d'obtenir l'un des genres de joints mentionnés ci-dessus.
Il est cependant préférable de munir la machine d'un dispositif formant des joints à partir d'une bande ou d'un organe d'emboîtement appliqué, construit de manière à coopérer parfaitement bien avec les autres organes de la machine et destiné à être actionné direc- tement à partir de l'entraînement principal. Un dispositif de ce genre qui a été décrit et désigné jusqu'à maintenant comme dispositif de mise en place et de fixation de l'organe d'em- boîtement, est représenté aux figs. 15 à 18 dans lesquelles il est muni, à titre d'exemple, de mâchoires destinées à appliquer et à emboîter des bandes présentant un ou plusieurs canaux longitudinaux et une ou plusieurs brides latérales.
On comprendra qu'avec des modifications correspondantes appor-
<Desc/Clms Page number 38>
tées aux moyens de maintien (mâchoires), le dispositif repre- senté aux fïgs. 15 à 18 peuvent facilement être adapté à l'application et à la fermeture d'autres genres de bandes.
Tomme on le voit des figs.l5, 17 et 18, le dispositif pour appliquer et fixer l'organe d'emboîtement comporte une base carrée 167 qui est conçue de manière à être fixée par des boulons 168 sur le bras principal 81 de la machine (fig. 6) et qui porte une partie fixe 169 dont la section transversale est pratiquement rectangulaire et présente un coin biseauté.
Les diagonales de cette partie sont décalées d'environ 45 par rapport à celles de la base, de telle sorte que lorsque cette dernière est montée sur le bras principal 81 en ayant deux bords parallèles à la surface de la'plaque 14, mais en travers de la cavité 15, la ligne 170 rejoignant deux faces perpendiculaires de la dite partiè et diagonalement opposées au coin biseauté, s'étend parallèlement à l'axe de la cavité 15. Cette ligne sera appelée ci-après "le bord inférieur 170 de la partie du corps", les faces du corps qui forment le bord inférieur étant désignées respectivement: "face inférieure droite 171" et "face inférieure gauche 172" lorsqu'on les regarde à partir de l'extrémité libre de la dite partie du corps. La surface 173 formée par le coin biseauté du coin supérieur de la partie du corps, sera appelée "la surface biseautée".
Un organe ae support 174 est monté sur la face inférieure gauche 172, et une mâchoire oscillante 175 est montée sur la face de 1'organe 174 éloignée de la face 172 et parallèle à cette dernière, de manière à pouvoir pivoter, tandis que la face inférieure ae l'organe de support, c.à,.d.
la face per- pendiculaire à la face 172 porte une mâchoire coulissante 176, L'organe de support et la mâchoire 'coulissante sont tous deux
<Desc/Clms Page number 39>
, fixés à leurs faces respectives, de telle sorte qu'ils peu- vent s'éloigner de ces faces perpendiculairement à celles-ci, mais ils peuvent seulement coulisser sur les faces, de telle sorte que l'organe de support ne peut que s'approcher et s'éloigner de la face inférieure 170, tandis que la mâchoire coulissante peut effectuer les mêmes mouvements par rapport au bord inférieur 177 de l'organe de support, éloigné de la partie du corps et parallèle du bord inférieur 170 de cette partie.
Par exemple, l'accouplement entre l'organe de support et la mâchoire coulissante peut être réalisé au moyen de queues d'aronde 178 et 179 (fig.16) qui coulissent dans des rainures entaillées dans les surfaces respectives. L'organe de support qui a une section transversale pratiquement de la forme d'un L inversé, peut être muni a'arrêts réglables 180 pour limiter son mouvement d'approchement du bord inférieur
170, ces arrêts étant destinés à faire contact avec la face supérieure gauche de la partie du corps.
De préférence, les parties sont disposées pour que l'organe de support ait ten- dance à tomber par son propre poids vers le bord inférieur 170, mais si cela est nécessaire, comme par exemple lorsque l'organe de support est en une matière de faible poids spécifique, des moyens peuvent être prévus pour donner à cet organe une pous- sée effective qui vient assister son propre poids.
Dans l'ex- emple représenté, ces moyens consistent en des ressorts de compression 181 qui appuient à une extrémité contre la surface externe 182 d'un court bras de l'organe de support et à l'autre extrémité contre un disque 183 porté par une tige 184 qui est entourée par le ressort 181 et qui passe librement à travers le dit bras court, une extrémité de la tige étant fixée à la partie du corps et l'autre extrémité étant munie d'un écrou 185 et d'un contre-écrou 186 qui permettent de régler la pression
<Desc/Clms Page number 40>
du ressort 181.
Pour diminuer la charge sur les organes actifs du dispositif, l'organe de support peut être muni d'un contre- poids 187 porté par un bras 188 qui fait saillie du dit organe (ou d'une cheville 189 montée sur ce dernier) et qui prend appui sur un tasseau 190 faisant saillie de la partie du corps.
La mâchoire oscillante 175 est montée de manière à pou- voir tourner sur un arbre 191 qui passe à travers une protu- bérance incurvée 192 formée à la surface de la mâchoire voisi- ne de l'organe de''support, et est supportée en des points ap- propriés par des bossages 195 formés sur la partie inférieure de la face 194 de l'organe de support, éloignée de la face 172.
Les surfaces de la mâchoire oscillante et de l'organe de sup- port qui sont en regard l'une de l'autre, présentant des en- foncements appropriés pour se conformer aux protubérances et aux bossages, comme représenté à la fig.16. L'arbre 191 passe à travers la mâchoire oscillante longitudinalement au voisina- ge de l'extrémité inférieure de cette dernière, dont la partie supérieure est plus large, comme représenté en 195, de telle sorte que la mâchoire oscillante 175 tend normalement à tour- ner par son propre poids dans le sens inverse des aiguilles d'une montre aux figs. 15 et 16, de manière à amener son ex- trémité inférieure active en contact avec le bord inférieur 177 de l'orgue de support.
Pour contrebalancer cette tendance, aes ressorts de traction 197 peuvent être prévus entre des tasseaux 198 fixés à la mâchoire 175 et des tasseaux sembla- bles 199 fixés à l'organe de support, de telle sorte qu'il existe normalement, dans le aispositif assemblé, un certain jeu entre l'extrémité inférieure 196 de la mâchoire oscillante et le bord 177 de l'organe de support, jeu dont la valeur peut être réglée au moyen de vis de réglage 200 qui passent à
<Desc/Clms Page number 41>
travers la dite mâchoire près de son extrémité supé rieure.
Les parties agissantes du dispositif d'application et de fixation de l'organe d'emboîtement, seront décrites maintenant en se référant spécialement à la fig.16 dans laquelle un sim- pla jeu de ces parties est représenté, mais on comprendra cependant que ces parties peuvent être doublées, triplées, etc. de manière à obtenir une meilleure distribution des for- ces et des efforts, comme on le voit aux figs. 17 et 18.
Un arbre 201 est prévu comme organe principal d'entraî- nement; cet arbre passe à travers le corps 169 perpendiculai- rement à la base 167 et il porte près de son extrémité voisi- ne de cette base un levier de commande 202 calé sur lui et destiné à être accouplé à une tige de connexion 203 (voir fig.6) articulée à un levier coudé 204 pivoté sur le pivot 205 qui fait saillie latéralement du bras principal 81 portant la roue d'entraînement 85.
Le levier 204 est destiné à rece- voir un mouvement d'oscillation dans le plan de la tige 205 et du levier de commande 202, au moyen d'une came 206 montée ou formée sur la face de la roue d'entraînement 85 adjacente du bras principal 81, et avec laquelle le deuxième bras 207 au levier 204, qui peut être muni d'un rouleau de came 208, est normalement maintenu en contact au moyen de ressorts ap- propriés (non représentés).
Le levier 202 est éloigné de l'or- gane de support 174 (vers la droite des figs. 15 et 16), dans sa position normale ou libre, et il n'effectue qu'un mouve- ment angulaire relativement petit limité par la grandeur d'une tainure 209 transversale à la partie du corps, à travers la- quelle le dit levier s'étend vers l'extérieur à partir de cette partie.
Un bras de soulèvement 210 est monté librement sur l'ar- bre 201 et présente un trou par lequel passe cet arbre et qui @
<Desc/Clms Page number 42>
est élargi selon deux surfaces diamétralement opposées de manière à constituer deux ouvertures 211 pratiquement en forme de secteur, qui reçoivent deux cannelures 212 en forme de secteur, d'une seule pièce avec l'arbre et d'une longueur cir- conférentielle plus petite que celle des ouvertures 211.
L'arbre porte également un bras de came 213 et un bras de traction 214. Ce dernier présente des ouvertures 215 en forme de secteur semblables à celles du bras de soulèvement 210, dans lesquelles des cannelures 216 semblables aux can- nelures 212 pénètrent. Le bras de came 215 présente égale- ment des ouvertures en forme de secteur, mais les cannelures correspondantes 217 les remplissent complètement, de telle sorte que le bras de came peut être considéré comme étant calé sur l'arbre et obligé de tourner avec ce dernier.
Les cames et les bras de soulèvement sont placés dans l'épaisseur de la partie du corps dans laquelle des chanbres 218 sont prévues pour recevoir les dits bras et pour en per- mettre le mouvement. Les bras de traction 214 peuvent tous deux être placés du côté externe de la partie du corps ou, comme représenté, le bras frontal seulement peut être ainsi placé, tandis que le bras postérieur s'étend à travers un passage 219 formé dans l'épaisseur de la dite partie.
L'extrémité du bras 210, éloignée de l'arbre 201, est accouplée à l'organe de support au moyen d'une bielle 220 et d'un bloc 221, fixé à l'organe de support par des vis 222 et muni à ses extrémités de tourillons 223 qui reçoivent les extrémités des bielles 220 éloignées des bras 210.
L'extrémité libre du bras de came 213 est configurée de manière à présenter un bord 224 pratiquement concentrique à l'arbre 201, mais présentant une partie 225 surélevée près de l'extrémité supérieure. Le bord 224 coopère avec un rou-
<Desc/Clms Page number 43>
leau de came 226 porté par une fourche 227 qui est vissée de manière réglable à la face interne de la mâchoire oscillante 175, c.à.d. à la face voisine de l'organe de support 174, au moyen de la vis 228 qui passe à travers l'épaisseur de cette mâchoire et qui est munie d'un écrou de blocage 229 pour permettre le réglage de la fourche 227 de l'extérieur.
Le bras de traction 214 qui s'étend normalement dans une direction perpendiculaire à la face droite inférieure 171 de la partie corporelle, est accouplé, à son extrémité éloi- gnée de l'arbre 201, à la mâchoire coulissante 176 au moyen d'un organe de connexion 230 auquel une détente 231 actionna- ble à la main, normalement sollicitée par un ressort 232 dans le sens ascendant, est montée de manière à pouvoir pivo- ter. Lorsque le levier 202 d'actionnement est dans sa posi- tion folle, le bout de la détente 231 repose sur la surface inférieure du bras allongé de l'organe de support 174 ou sur une prolongation latérale 233 de ce bras (voir figs. 15, 17 et 18).
Le bras de traction 214 est dévié vers une position avancée dans laquelle la mâchoire coulissante 176 est la plus près du bord inférieur 177 de l'organe de support 174, au moyen d'un ressort de traction 234 qui s'étend entre des bou- tons 235 et 256 montés respectivement sur le bras de traction et sur l'organe de support. Le même bord inférieur 177 de l'organe de support sert à limiter le mouvement d'avancement du bras de traction, vu qu'il se prolonge sous forme d'une nervure pendante, de l'extrémité du bras allongé du dit organe, et sert ainsi comme arrêt pour le corps de la mâchoire coulis- sante, un appui 237 est également constitué pour le bout de la détente 231, dont le but sera expliqué ci-après et qui, dans l'exemple représenté, a la forme d'une pièce en L 238 vissée à la face frontale de la partie 169.
Lorsque le bras
<Desc/Clms Page number 44>
de traction 214 est placé à l'intérieur de la dite partie, comme dans le cas du bras 214a, près de la base 167 (fig.17 et 18), il n'est pas nécessaire de prévoir la pièce 238, vu que la face inférieure droite 171 de la partie corporelle sert d'appui, comme on le verra au cours de la description du fonc- tionnement au dispositif.
Lorsque le levier d'actionnement 202 est dans sa position folle, la partie concentrique du bord 224 du bras de came 213 est en contact avec le rouleau 226, dé telle sorte que ce der- nier et par conséquent la partie supérieure de la mâchoire oscillante 175, sont dans leur position la plus rapprochée de l'arbre 201 pour un réglage donné de la vis 228, le rouleau 226 étant effectivement poussé contre le dit bord 224 par les ressorts 197.
Par conséquent, l'extrémité inférieure 196 de la mâchoire oscillante 175 est maintenue éloignée du bord in- férieur 177 de l'organe de support, de telle sorte que le ca- nal d'une bande que l'on désire appliquer au corps tubulaire, peut être introduit dans l'espace ou dans le jeu ainsi prévu, une bride de cette bande s'étendant alors vers l'extérieur et reposant contre l'extrémité inférieure 196 de la mâchoire os- cillante 175.
Le bras de soulèvement 210 est alors dans une position angulaire dans laquelle l'extrémité articulée de la bielle 220 se trouve au point le plus élevé de sa course, l'organe de support est en principe soulevé par rapport à la partie cor- porelle, de telle sorte que les arrêts réglables 180 sont dis- tants de la surface supérieure gauche de la partie corporelle et les ressorts 181 (s'ils existent) sont comprimés. Ceci est dû au fait que les cannelures 212 de l'arbre 201 sont à la fin de leur mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre et par conséquent sont en contact avec les épaulements des ou-
<Desc/Clms Page number 45>
vertures 211, de telle sorte qu'elles empêchent l'abaissement de l'organe de support.
Comme la mâchoire coulissante 176 est fixée à l'organe de support, elle suivra ce dernier dans ses mouvements des- cendants et ascendants, et dans les conditions indiquées, elle sera dans sa position la plus élevée, c'est-à-dire la plus près de la face inférieure droite 171 de la partie corporelle.
Les parties sont proportionnées de telle sorte qu'à ce moment, la surface plane formée par l'extrémité du bras allongé de l'organe de support 174 ou tout au moins par une partie de ce dernier sur laquelle repose le bout de la détente 231, ne se prolongera pas au-delà de la face inférieure droite 171 de la partie 169 ou tout au moins au-delà de l'appui 237, et cette surface est de préférence à niveau avec cet appui.
On comprendra facilement que les épaulements des ouvertures 211 du bras de soulèvement 210 qui, à ce moment, sont en contact avec les cannelures 212, exercent une pression sur ces dernières du fait du poids de l'organe de support et de l'effort des ressorts comprimés 181, si ces derniers sont pré- vus. Cette pression est dirigée de telle sorte que si le bras de soulèvement n'est pas retenu par les cannelures 212, il tournera en sens inverse des aiguilles d'une montre en per- mettant ainsi à l'organe de support 174 d'être abaissé jus- qu'à ce que les arrêts 180 viennent en contact avec la sur- face supérieure gauche de la partie 169.
Par conséquent, lors- que l'arbre 201 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre, le bras de soulèvement le suit en maintenant les dits épaulements en contact avec les cannelures 212, de telle sorte qu'un espace libre sera créé en avant des cannelures dans la direction de leur rotation, et ainsi, lorsque l'or- gane de support 174 est arrêté dans son mouvement descendant
<Desc/Clms Page number 46>
par les arrêts 180, l'arbre 201 peut continuer à tourner jus- qu'à ce que les cannelures 212 viennent en contact avec les épaulements de l'autre extrémité des ouvertures 211.
Pendant que le levier d'actionnement est dans sa position folle, le bras de traction 214 est maintenu à la fin da sa course près de l'organe de support sous l'impulsion des res- sorts 234 qui sont presque complètement contractés, la mâchoire coulissante 176 et la détente 231 étant dans les positions décrites précédemment. Dans ces conditions, il exis- te un jeu entre le bord inférieur 177 de l'organe de support 174 et la lèvre saillante 239 de la mâchoire coulissante, jeu dans lequel une deuxième bride ou canal de la bande peut être placé de manière à, être supporté par la dite lèvre.
On remarquera que les ressorts 234 tendent à provoquer la rotation du levier de traction dans le sens des aiguilles d'une montre, de telle sorte que les épaulements des ouver- tures 215 correspondant à ceux des ouvertures 211 qui sont en contact effectif avec les cannelures 212, tendent à s'éloigner des épaulements 216.
Les' ouvertures et les can- nelures sont proportionnées de telle sorte que lorsque les organes sont dans les positions indiquées, ainsi que dans le cas des ouvertures 215 du bras de traction 214. un espace ou un jeu se produira en avant des cannelures 216 dans la même direction que pour les cannelures 212, de telle sorte que lorsque l'arbre 201 tourne en sens contraire des aiguilles d'une montre, le bras de traction 214 ne se déplacera pas jusqu'à ce que les cannelures 216 aient atteint les épaule- ments des ouvertures 215 qui limitent le dit espace.
A ce moment seulement l'ambre 201 peut commencer effectivement à faire tourner le bras de traction 214 contre l'action aes res- sorte 254' qui sont banuès et maintiennent ainsi les dits
<Desc/Clms Page number 47>
épaulements des ouvertures 215 en contact effectif avec les cannelures 216.
La relation entre les ouvertures 211 et 215 et leurs cannelures correspondantes 212 et 216 est telle que les es- paces libres des ouvertures 211 ont une longueur circonféren- tielle un peu plus grande que celle des espaces libres des ouvertures 215, de telle sorte que lorsque les cannelures 216 ont atteint leur position active par rapport au bras de trac- tion 214, les cannelures 212 pourront encore se déplacer en permettant à l'arbre de poursuivre le déplacement du bras de traction 214 verssa position éloignée de l'organe de support 174.
'Lorsque le levier d'actionnement 202 est déplacé en sens inverse des aiguilles d'une montre (course d'actionnement) sous la poussée de la came 206, transmise par la tige de connexion 203, le bras de came 213 tourne avec l'arbre 201, mais comme à ce moment la partie concentrique du bord 224 est en contact avec le rouleau 226, aucun effort n'est exercé sur la mâchoire oscillante 175. L'organe de support 174 tombe par son propre poids avec ou sans l'aide des ressorts 181, ce qui oblige le bras de soulèvement 210 à suivre les cannelures 212, tandis que ces dernières sont éloignées de leur position initiale.
Entre-temps, les cannelures 216 tournent librement dans les ouvertures 215 vers leur position active par rapport au bras de traction 214.
Lorsque l'organe de support est suffisamment tombé pour que les arrêts 180 viennent en contact avec la surface supé- rieure gauche de la partie corporelle, position dans laquelle la bande aura été appliquée aux bords du corps formé et dans laquelle l'extrémité 196 de la mâchoire oscillante, aussi bien que la lèvre 239 de la mâchoire coulissante, sont le plus
<Desc/Clms Page number 48>
près,du noyau,la partie soulevée 225 du bord 224 du bras de came 215 commence à. passer le rouleau 226 en poussant ainsi l'extrémité supérieure de la mâchoire oscillante vers l'extérieur contre la tension des ressorts 197.
ce qui oblige l'extrémité inférieure 196 de la dite mâchoire à se déplacer vers le bord 177, de manière à comprimer le canal de la ban- de fermement contre la ou les marges qui se trouvent dans ce canal et ainsi à fixer la bande sur le corps formé.
Comme à ce moment la lèvre 239 de la mâchoire coulis- sante se trouve encore au-dessous de la deuxième bride ou canal de la bande en position pour supporter cette bande, il s'ensuit que l'organe de support ne peut pas s'élever dans ces conditions sans écarter du corps la bande qui y est appliquée, ainsi que le ou les bords pris dans le canal aplati. Par conséquent, sitôt que la bande a été fixée comme on vient de le décrire, les cannelures 216 commencent à en- trer en jeu pour provoquer la rotation de la barre de trac- tion 214 en sens inverse des aiguilles d'une montre, en reti- rarit ainsi la mâchoire coulissant 176 du bord 177.
On verra de ce qui précède qu'à. ce moment l'extrémité inférieure du bras allongé ae l'organe de support (avec le- quel ou avec une prolongation 233 duquel le bout de la aé- tente 231 a continué d'être en contact) fait alors saillie au-delà de la face inférieure droite 171 de la partie 169, de telle sorte que lorsque la mâchoire coulissante 176 est retirée du bord 177.
la détente qui est amenée dans la même direction par l'organe de connexion 230 et qui n'est plus retenue par la dite extrémité inférieure du bras allongé, tourne dans le sens des aiguilles d'une montre sous l'action du ressort 232 pour obliger son bout à s'approcher ainsi du niveau de la face inférieure droite 171 qui, à ce moment
<Desc/Clms Page number 49>
peut être considérée comme étant plus haute que la dite ex- trémité du 'bras allongé. Le bout de la détente 231 se trouve alors contre l'appui 237 qui est également à un niveau plus élevé que la dite extrémité inférieure. A ce moment, l'espace libre de l'ouverture 211 apparaît derrière les cannelures 212.
Le levier d'actionnement 202 commence alors sa course de retour et tourne dans le sens des aiguilles d'une montre en obligeant les cannelures 216 de s'éloigner de leur posi- tion active par rapport à l'ouverture 215 du bras de traction 214 qui, sous la poussée des ressorts 234, tourne dans la même direction que l'arbre 201 pour revenir à sa position initiale.
Par suite de la différence de niveau entre l'extrémité infé- rieure du bras allongé de l'organe de support et l'appui 237, la détente 231 en revenant à sa position initiale, est arrê- tée par la partie saillante du bras allongé, de telle sorte que ni le bras de traction 214, ni la détente 231 ne peuvent retourner à leur position initiale jusqu'à ce que l'organe de support se soit élevé. La disposition des organes est telle que la détente est ainsi maintenue dans une position dans la- quelle la lèvre 239 de la mâchoire coulissante est maintenue suffisamment éloignée de l'organe de support 174 pour laisser la bride ou le canal respectif de la bande complètement libre et pour permettre ainsi à l'organe de support de s'élever sans endommager la bande ou le corps tubulaire.
Lorsque l'arbre 201 continue à tourner dans son mouve- ment de retour, la partie relevée 225 du bord 224 du bras de came 213 s'éloigne du rouleau 224a en permettant ainsi à. la mâchoire oscillante de revenir à sa position initiale sous l'effort des ressorts 197 et de libérer le canal aplati de la bande.
A ce moment, les cannelures 212 viennent de nouveau en contact avec les épaulements des ouvertures 211 et commu-
<Desc/Clms Page number 50>
niquent ainsi un mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre au bras de soulèvement de manière à élever l'organe de support vers sa position initiale, en retirant ainsi le bord inférieur 177 et la mâchoire oscillante 175'du corps tubulai- re auquel l'organe d'emboîtement ou la bande vient d'être appliqué. L'organe de support, en s'élevant, entraîne avec lui la mâchoire coulissante 176 qui est encore partiellement re- tenue.
Lorsque la surface infériéure du bras allongé de l'organe de support vient au niveau de la surface d'appui 237, en supprimant ainsi toute entrave à un nouveau mouvement de la détente 231, le bras de traction 214 est de nouveau dé- placé dans le sens des aiguilles d'une montre sous la poussée du ressort 234 pour amener la mâchoire coulissante dans sa position initiale. Lorsque ceci a été effectué, toutes les parties seront de nouveau dans leurs positions initiales et le dispositif d'application et de fixation de l'organe d'em- boîtement sera prêt à recommencer un autre cycle d'opérations.
On comprendra naturellement que le bord inférieur 177 de l'organe de support, aussi bien que la lèvre 239 de la mâchoi- re coulissante 175 et l'extrémité inférieure 196 de la mâ- choire oscillante, ont une longueur au moins aussi grande que les marges longitudinales de l'organe tubulaire et peu- vent, si on le désire, se prolonger au-delà de ces dernières à l'une ou aux deux extrémités.
Le dispositif d'application de l'organe d'emboîtement peut également être modifié pour servir en même temps comme organe de formation d'une partie du corps tubulaire, le dis- positif étant muni dans de tels cas des surfaces ou des brides de formation nécessaires, le long des organes d'application.
On remarquera que les sabots des glissières de l'appa- reil de formation peuvent, en particulier lors de la fabrica-
<Desc/Clms Page number 51>
tion de corps à contours polygonaux, être composés de préfé- rence de deux ou d'un plus grand nombre de parties, la sépa- ration entre celles-ci étant le long de plans longitudinaux de préférence parallèles au sommet de la table.
On a construit sur la base du nouvel appareil de forma- tion, objet de la présente invention, une machine complète capable de fabriquet des corps tubulaires finis, en une matière en feuille et d'une manière totalement automatique. D'après des essais pratiques, on a constaté qu'une machine de ce type est capable de fabriquer des corps tubulaires complètement finis, à raison de 3000 à 5600 pièces à l'heure. De plus, la partie caractéristique et essentielle de cette machine, qui est l'appareil de formation, peut être utilisée indépen- damment des autres organes ou seulement avec le dispositif d'application et de fixation de l'organe d'emboîtemant.
On comprendra que la présente invention n'est pas limitée à la forme de réalisation représentée au dessin, mais que di- verses modifications peuvent être apportées à la construc- tion et aux parties de celle-ci, sans pour cela sortir de la nature et du cadre de l'invention telle qu'elle est définie aux revendications attenantes.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.