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" Récupérateur aalorifique à eau chaude ".
La présente invention se rapporte aux appareils récupé- rateurs de chaleur, formant un réservoir à eau chaude à usage permanent.
L'invention se rapporte plus spécialement à an dispositif original pour réaliser un équilibre calorifique entre le conduit chauffant et l'extérieur, lorsque le brûleur est en veilleuse ou éteint.
Dans ces conditions, par l'obtention d'un équilibre oa- lorifique , on obtient que la perte de chaleur est minimum et qu'on peut, par le fait même, non seulement garder Iras longtemps la réserve d'eau à la température prévue, mais également
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que le brûleur sera mis en fonction pendant un temps beaucoup plus court, du fait de la conservation interne de l'appareil.
Dans des appareils à eau chaude connus, la flamme du brûleur débouche à l'origine d'un tube se prolongeant sur toute la hauteur de l'appareil et débouchant à l'air libre à la partie haute de celui-ai. on comprendra que dans ces conditions, lors de la mise en veilleuse du brûleur ou de son arrêt, la colonne d'air chaud se trouvant dans le tube présentant une succession de couches à la température décroissante de bas en haut, il se poursuit un mouvement asoensionnel, amenant l'évacuation rapide de l'air chaud du tube vers ltextériear. Ce mouvement ascensionnel amène rapidement un équilibre entre l'intérieur du tube et l'air ambiant, de telle sorte que la température du tube est ainsi amenée bien en dessous de celle de lteau contenue dans le réservoir.
par le fait même, il se produit un refroidissement de cette eau par conductibilité au travers de la grande surface présentée par le tube et, par conséquent, un refroidissement relativement rapide de l'eau préalablement chauffée. pour maintenir l'eau à température voulue, on est donc dans l'obligation, à l'aide d'un dispositif de contrôle, tel un thermostat par exemple, de déclencher à des intervalles relativement courts, le brûleur et d'augmenter ainsi la dépense en gaz combustibles.
Suivant la présente invention, cet inconvénient est complètement et systématiquement écarté, de telle manière que, lorsque le brûleur est éteint ou mis en veilleuse, il s'établit un équilibre dans l'appareil, dans de telles conditions que l'évacuation de la colonne chaude, ne puisse s'opérer que dans des conditions tellement réduites, qu'on peut estimer qu'elle est nulle en pratique.
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Dans ce but et suivant l'invention, la colonne chauf- fante est formée d'au moins deux branches verticales, parallèles, réunies par leur partie supérieure, la condition essentielle pour obtenir un rendement maximum étant que l'extrémité inférieure des deux branches est disposée approximativement au même niveau.
Dans ses conditions, lorsque le brûleur est éteint ou mis en veilleuse, les deux branches approximativement égales du tube chauffant, sont soumises aux mêmes conditions calori- fiques après un temps relativement réduit et le minimum de température régnant dans le dit tube au moment de l'équilibre doit nécessairement être égal ou très voisin de la température de l'eau comprise dans l'appareil. L'Une des branches de ce tube est placée au-dessus du brûleur, tandis que l'autre branche débouche à l'extérieur, à la partie inférieure de l'appareil.
L'air chaud compris dans les deux branches étant à coup sûr à une température supérieure à la température de l'air ambiant, ctest-à-dire à une densité inférieure à celui-ci., aura une tendance à s'élever vers l'intérieur de l'appareil et non à s'évacuer comme dans les cas oonnus et notamment dans ltexemple prérappelé.
Il résulte de l'équilibre qui s'établit ainsi à une température voisine de l'eau de l'appareil, qu'aucune perte de calories ne s'effectue par écoulement d'air chaud et, par conséquent. on réalise une obturation pratiquement parfaite contre le refroidissement de l'intérieur de l'appareil.
Les expériences nombreuses faites à ce sujet ont notoirement confirmé les prévisions.
Dans ses conditions, on remarquera que les appareils réoupérateurs et à eau chaude conformes à l'invention, peuvent être exécutés d'une manière extrêmememt simple, sans aucun appareillage délicat et surtout sans nécessiter de manoeuvre
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supplémentaire de la part de l'usager.
Le tube chauffant peut être exécuté en une seule pièce recourbée ou pliée ou par la liaison entre diverses pièces adéquates*
Des accessoires nombreux peuvent être prévue soit pour déclencher automatiquement l'appareil, soit pour en opérer le remplissage ou la vidange, soit encore pour assurer une bonne isolation des parois extérieures, soit, enfin, d'une maniera générale, pour donner à l'appareil toutes les garanties de bon fonctionnement*
Il résulte de ces considérations que l'appareil peut se présenter sous des formes extrêmement diverses.
Toutefois, pour bien faire ressortir les caractéristiques principales sus-développées, un mode d'exécution préféré est(!écrit en détails ci-après et schématisé en coupe verticale à la figure ci-jointe*
Comme illustré, l'appareil peut donc être exécuté de manière simple et économique par une chambre à eau 1, de forme quelconque par exemple, cylindrique, extérieurement calorifugée, par exemple, par un enveloppement 2 distant du dit réservoir et dont l'espace qui le sépare de celui-ci, est garni d' une matière isolante 3, telle que liège, produits réfractaires, laines de scories, etc.
Le réservoir central 1 comporte un tube axial 4, pour l'évacuation de l'eau chaude et un second tube 5, débouchant à la base du réservoir pour l'admission de l'eau froide. Le tube chauffant, dans l'exemple illustré, est réalisé par un tube 6, en forme de ? renversé, dont l'une des branches est terminée par un évasement 7, tandis que l'autre comporte un enclenchement 8 débouchant à l'extérieur, c'est-à-dire à l'air libre.
Il importe de remarquer que les deux branches de l'U sont
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.disposées sensiblement au même niveau. Sous l'évasement 7 est placé le brûleur proprement dit 9, qui peut être d'un type quelconque et dont l'aotionnement peut être manuel ou auto- matique. pour remplir cette dernière condition, il est fait usage, par exemple, d'un thermostat 10 trempant dans la masse d'eau et mis en relation avec un mécanisme approprié 11, sus- ceptible de transformer le mouvement de dilatation du thermo- stat, en un déplacement correspondant de l'organe de manoeuvre du. brûleur 9. Le gaz combustible est admis par une conduite
12, oontrôlée par le dit mécanisme manuel et/ou automatique.
Bien entendu, ces différents organes pourront être exé- outés de manières diverses et en des formes et des formats également différents,
Le fonctionnement d'un tel appareil est extrêmement sim- ple, étant donné que, normalement, la flamme du brûleur 9 s' introduisant dans l'origine du tube en U 6, communique sa oha- leur à la masse d'eau comprise dans le réservoir 1. cette transmission calorifique est d'autant plus aisée que la sur- face de chauffe présentée par le tube 6 est relativement gran- de. L'eau contenue dans le récipient 1 est donc ainsi amenée à la température désirée et variable suivant les usages. Généralement, cette eau sera portée à 85 à 100 . Lorsque la température prévue est atteinte, le thermostat 10 s'étant dilaté en conséquence, le brûleur 9 est actionné et généralement mis en veilleuse.
A ce moment, l'apport calorifique est donc quasi nul.
Le mélange d'air et de gaz compris dans le tube 6 présente des couches de températures différentes, mais un equilibre s'établit rapidement et l'on remarquera immédiatement que dans les deux branches de l'U, on obtiendra rapidement une répartition calorifique uniforme, voisine de la températare de l'eau du réservoir. Mais 1 justement en raison de cette
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température relativement élevée, l'air extérieur, ne pourra s'introdaire dans le tube 6, en raison da fait de la superposition naturelle de gaz par ordre de densité.
Il en résulte par conséquent, une stabilisation de la température interne, sans aucune dépense supplémentaire de calories. Ceci constitue donc le but de la présente invention.
Comme dit précédemment, l'appareil pourrait se présenter sous des formes constructionnelles très nombreuses et l'on comprendra immédiatement que le même processus de réglage et de stabilisation pourra être appliqué, quel que soit le nombre de tubes du genre du tube 6, ce qui est dtailleurs dépendant de l'importance de l'appareil, du type de brûleur employé, etc...
L'appareil peut extérieurement étre revêta de manières diverses et être décoré par tous les procédés industriels connus.
REVENDICATIONS.
1. Appareil réaupérateur à eau chaude, comportant en ordre principale on réservoir à eau et an tube chauffant, à l'origine duquel débouche la flamme d'un brûleur approprié, caractérisé par le fait que dans le bat de créer un équilibre calorifiqae rapide dans le tabe et empêcher l'évacuation de l'air chaud, lorsque le brûleur est éteint oa mis en veilleuse, le dit tube comporte au moins deux branches parallèles oa appro- ximativement parallèles, réunies à leur partie supérieure et dont l'extrémité libre inférieare se trouve approximativement au même niveau, l'Une de ces branches étant placée au-dessus da brûleur, tandis que l'autre branche débouche à l'air libre.
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