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Il Procédé de traitement de produits formés na- turellement ou artificiellement ".
Il a déjà été proposé ( brevets belges ? 411.266 du 13 septembre 1935, 412.588 du 3 décembre 1935, 413.289 du 14 janvier 1936 et 413.751 du 11 février 1936), de varier des produits naturels ou artificiels, notamment des matières fibreuses avec groupes basiques et aussi acides le cas éché- ant, par traitement avec des agents alcoylants, dans leur caractère électrochimique, en particulier de renforcer les
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-propriétés basiques.
La demanderesse a trouvé que, d'une manière analogue, on peut influencer considérablement les propriétés chimiques et par suite ausi l'affinité de produits formés naturellement ou artificiellement, en ou avec des substances protéiques ou leurs dérivés ou d'autres substances à poids moléculaire éle- vé contenant encore des groupes basiques amino ou imino, pour les différents agents de traitement tels que des colorante-, des composants de colorants, des mordants, des agents de ohar- ge, des agents antiparasites, etc...., si l'on fait agir sur eux des substances qui sont aptes à réagir avec des groupes basiques amino ou imino, sous formation de radicaux avec le
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groupe C< , dans lequel une liaison entre a et N-doit avoir un caractère non sa'cure.
Ce sont des substances qui peuvent donner lieu avec des groupes amino ou imino à la formation de cyanamides ou d'ami- dines on de guanidines. ne manière correspondante, on pont envisager d'une faon très générale l'emploi de substances qui, par simple addition aux groupes amino ou imino ou par condensation, sous séparation d'acides halogénohydriques de groupes sulfo, d'alcools, de mercaptans, d'ammoniaque ou d'
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amines, sont aptes à la formation du groupe 0< en par- tie non saturé, donc, par exemple, des substances telles que le dicyane, des cyanes halogènes et leurs produits de polymé- risation, la cyanamide, ses dérivés alooyles et leurs tauto- mères, la dicyanediamide et d'autres dérivés de la guanidine, des sulfocyanures alcoyles,
des earbylamines et leurs produits d'addition halogènes, des éthers d'isourée et des éthers dt isothiourée cyoliques et acycliques, des disulfures dissocia- bles par des amines avec le groupe -N = C - S - S -, des éthors imino ot des thioéthers imino, on particulier seuls avec un groupe imino lié cycliquement, des amidines cycliques
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et acycliques avec des groupes amino ou imino facilement échan- geables. De nombreuses substances de ce genre sont indiquées en détail plus loin.
Comme il s'agit de réactions dans le système hétérogène, le commencement de la réaotion et sa marche plus ou moins faci- le sont dépendants dans une mesure considérable des conditions
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àn travail H1oVtôofj, clci 1,i pc,irurcr r1tJrJ ootn[)Of!fU)tn, do .rctr;r le) gonflement, de la présence de substances activant la réaction, de la solubilité des substances actives dans les dissolvants employés et de leur tendance à des réactions secondaires, en particulier à la polymérisation. Il est donc nécessaire de con - trôler, dans chaque cas particulier, par des essais prélimi- naires, l'utilité des substances aptes à la formation d'amidine ou de cyanamide pour les matières à traiter, et de déterminer les conditions de réaction les plus favorables.
Des différen- ces mêmes relativement minimes dans la constitution des sub- stances actives peuvent influencer considérablement l'effet.
C'est ainsi, par exemple, que la 2-amino-5-méthyloxazoline que l'on obtient facilement par addition d'oxydes 1, 2 de propylène à de la cyanamide, ne donne sur la laine qu'un effet relative-
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t,tout fnlhlo t mulu 001)UI)CIUllb rc3el, LI..t1JLl1IJ qua lu :J-ulIJ1xlo-u-ùhlo- rométhyloxazoline, obtenue de la même manière au moyen de 1,2- épichlorhydrine, exerce une action très intense.
En plus du groupe spécifique pour la formation de cyana- mide et d'amine, les substances actives peuvent porter encore d'autres substituants quelconques, par exemple des radicaux hydrophiles provoquant la solubilité à l'eau, ou des radicaux
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qui augmentent l'affinité ou la I::Jl1bstl..Intivi té pour le support ou produit à traiter, ou qui, en plus d'un effet hydrophile de
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l'agent rjaotif, influencent aussi utilement les conditions de affinité de la matière traitée par le caractère électrochimique spécifique du groupe substituant, ou, enfin, aussi des radicaux
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qui permettent encore des modifications ultérieures, par ex- emple ries substitutions sur la matière truites. On peut envi- sager l'emploi par exemple de groupes oarboxyles ou de groupes sulfo,
de radicaux d'aminés ou d'ammonium, de groupes halogèn- alcoyles on de groupes halogénalcoxyles, de thiooarbamides, de thiouréthane, de radicaux alcoxyles. Les substituants en- trants peuvent contenir aussi des ohromophores ou des chromo- gènes quelconques, par exemple des énoles ou des noyaux aroma- tiques aptes à la. copulation passive, ou aussi des radicaux qui exercent une action protectrice spécifique contre les para- sites des textiles, par exemple contre les larves des mites, les mucédinées, eto.....
Lorsque les substituants contiennent encore des atomes ou des groupes d'atomes capables de réagir, ceux-ci peuvent âtre soumis à d'autres réactions quelconques, par exemple être échanges contre des radicaux basiques ou acides, des radicaux de composants de colorants, ou de colorants. Dans le dernier cas, on obtient des teintes montrant des propriétés de solidi- té particulièrement bonnes. Uri traitement complémentaire, par exemple avec des aminés ou des acides amino, peut aussi être envisagé lorsque le groupe amidine, bien qutil soit aussi for- mé déjà, n'est cependant pas encore contenu à l'état basique prononcé dans les produits primaires de la réaction, par ex- emple dans le cas de l'action de dicyane ou dihalogénocyane polymère.
Les produits ainsi obtenus sont cependant déjà aptes fréquemment à se transformer, par des réactions secondaires, en substances basiques. Les groupes cyanamides peavent aussi être transformés, par traitement avec du sulfure d'ammonium, en groupes de thiourées, et on peut ensuite teindre avec avan- tage d'après le procédé du brevet belge ? 413.751 précédem- ment mentionné, en présence d'alcoylants, sous formation de groupes d'éthers dtisothiourées.
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. Lorsque les substances aptes à la réaction dans l'esprit de l'invention sont des bases fortes, il peut être avantageux ou aussi nécessaire de les faire agir à l'état de leurs sels avec des acides organiques ou inorganiques, par exemple avec l'acide chlorhydrique, l'acide sulfocyanhydrique, l'acide acé- tique, l'acide tartrique, l'acide citrique, l'acide salioyli- que ou l'acide toluolsulfonique. Au lieu des dits acides, on peut aussi employer ceux avec anion à activité capillaire, par exemple l'acide tétrahydronaphtalinesulfonique, l'acide dodé- cylesulfurique. Le cas échéant, les bases peuvent aussi n' être saturées que partiellement avec de l'acide.
Le support ou matière à traiter peut aussi être soumis à un traitement préalable avec des acides ou des sels acides, tels que l'acide trichloracétique, l'acide chlorhydrique, le chlorure de zinc, . le tétrachlorure d'étain, le chlorure d'aluminium ou le boro- fluorure, le cas échéant en l'absence d'eau, par exemple dans la réaction avec des cyanamides.
Suivant la stabilité et le pouvoir réactionnel des substances actives, il peut être avan- tageux aussi, par exemple lorsque les formateurs d'amidines ou les groupes basiques du support, capables de réagir, sont en présence à l'état d'un sel entrant difficilement en réac- tion, d'effectuer la réaction en présence d'agents combinant l'acide ou de substan@@s neutraliuantes, par exemple on pré- sence d'acétate de soude, de borate de soude, de phosphate disodique, de sels alcalins, d'acides dialcoylaminoacétiques.
Dans la plupart des cas, de telles additions ne sont pas né- cessaires, En outre, la réaction peut être plus ou moins con- sidérablement renforcée du facilitée par le traitement préa- lable des supports avec des agents réactivants, relâchant la structure ou gonflants ainsi que, le cas échéant, par une ad- dition de substances gonflantes à logent de traitement, C' est ainsi, par exemple, que le pouvoir réaotif de la laine
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peut être augmenté considérablement par.une chloruration dou- oe, par une ébullition préalable avec des solutions de sulfo- oyanates, ou par une oxydation préalable avec du peroxyde dt hydrogène.
Comme agents de gonflemént, on peut envisager l'emploi par exemple de : urée, thiourée, formamide, résorcine, métha-
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1101 , :7.;acxl, 1!1rull "'" tl ul.rû tJ J:!.tlJU "6 t:l ou U tH.111 oy 11.1 tElt:l U loulllJi:I .
Ltétat de gonflement peut aussi être influencé par un choix approprié des anions dans l'emploi de sels des formateurs d' amidines, L'emploi dtagents de gonflement est spécialement indiqué lorsque les substances en réaction ont un poids molé- culaire relativement élevé et ne sont donc pas aptes direc- tement à pénétrer dans la matière à traiter. pour certaines
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réactions, l'emploi des oatalyseurn epéoifiquos aonnafi ont recommandable, par exemple les sels de cuivre dans les réac-
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tions avec la dioyanediamide.
On peut traiter les produits, avant ou après une tein- ture, le cas échéant aussi simultanément avec l'action d'un colorant, avec des solutions des substances actives dans de l'eau ou dans des dissolvants organiques et, dans ce dernier cas, on emploie, de préférence, des appareils clos, par ex- emple des appareils de teinture ou des appareils tels qutils sont employés usuellement pour les lavages chimiques.
on peut aussi, plus simplement, imprégner la marchandise avec des solutions des réactifs dans de l'eau ou dans des dissolvants organiques, par exemple le méthanol, le butanol, le tétra- chlorure de carbone, le toluol, le cyclohexanone, l'épichlor- hydrine, puis l'essorer ou la presser et ensuite, dans le cas de tissus par exemple à l'état enroulé, les laisser reposer à une température appropriée et, le cas échéant, à l'humidité de l'air, ou les faire tourner lentement sur des rouleaux ou dans des tambours, jusqu'à ce que l'effet désiré se soit pro-
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duit. D'une manière générale, des températures entre 40 et 90 C sont appropriées.
Lorsqu'il s'agit de produits résis- tants à la chaleur, par exemple de fibres artificielles à base de cellulose, ou de soie naturelle, la température de réaction peut aussi être supérieure à 100 0. La laine peut aussi être chauffée, sans inconvénient, à des températures supérieures à 1000 C, en particulier à l'état acide ou en présence d'agents devenant acides, particulièrement en l'absence d'humidité. Des cependant températures supérieures à 140 0 doivent/tre évitées ; tout au moins dans ces cas, la durée de réaction doit être abrégée autant que possible.
On peut aussi faire agir à l'état de va- peur des substances suffisamment volatiles, par exemple des cyanes halogènes, des imino éthers capables de réagir, etc.., le cas échéant sous une pression réduite ou sous des fluctua- tions rythmiques de la pression.
Pour éviter des endommagements de la fibre, des agents protecteurs de la fibre, de genre connu, peuvent âtre en pré- sence, à la condition qu'ils n'entrent pas en réaction secon- daire indésirable avec les substances actives. Le réglage ex- act du degré de gonflement présente aussi de l'importance sous ce rapport. Lorsqu'on travaille avec des substances alcalines, le degré de gonflement doit être maintenu faible, par exemple pour la laine. En outre, on peut travailler en présence d' agents do blanchiment, réducteurs en particulier, pour préve- nir une tendance au jaunissement qui peut se manifester dans certains cas, ou bien pour obtenir, simultanément avec l'amé- lioration, un blanchiment de la matière brute.
Une application locale des agents diaprés les méthodes usitées pour l'impression est évidemment possible aussi. En outre, le traitement général ou seulement le traitement local, peut être effectué aussi.en présence de colorants, de produits intermédiaires de colorants et/ou d'autres agents de traitement
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par exemple de rongeants. De même, tous les autres procédés usités dans 1'industrie textile pour l'obtention d'effets spé- ciaux, par exemple des procédés de réservage, peuvent recevoir une application rationnelle.
Le.procédé est applicable en première ligne pour des produits formés en matière brute animale, en particulier pour des matières fibreuses naturelles ou artificielles. On peut mentionner par exemple : la laine, la laine chromée, la laine chlorée, la laine traitée préliminairement avec un alcali, des sels à réaction alcaline, des sulfocyanates ou avec du peroxyde d'hydrogène, de la soie naturelle chargée ou non char- gée, de la soie artificielle de fibroine, de la soie artifi- oielle de caséine, des plumes, des poils, des fourrures, des feutres, de la corne, des peaux animales tannées ou non tannées.
on peut l'appliquer aussi directement à d'autres produits quel- conques de nature synthétique ou semi-synthétique, qui con- tiennent des radicaux avec des groupes amino ou imino capables de réagir, par exemple à des dérivés de la cellulose ou à des produits de polymérisation, dans lesquels ont été introduits des radicaux contenant de l'azote, avec de l'hydrogène mobile sur l'azote basique, par exemple à l'état de groupes basiques d'esters, d'éthers ou d'amides.
On peut aussi employer les substances qui, en plus de cellulose par exemple, contiennent encore des protéines ou des dérivés de protéines, par exemple de la caséine ou des résines artificielles basiques, telles que des polyamines d'alcoylènes, les produits de la réaction de polyglycidetoluolsulfoesters avec des amines univalentes ou polyvalentes, et d'autres produits connus, par exemple les résines basiques mentionnées dans les brevets belges ? 412046 du 31 octobre 1935 et 413.751 du 11 février 1936, dans le but d'obtenir une animalisation. On peut ainsi augmenter non seu- lement les effets tinctoriaux, mais aussi améliorer le fixage
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des substances additionnelles.
Cela est notamment le cas lors- que les composants réagissants contiennent en même temps des atomes ou des groupes d'atomes aptes à exercer une action dans la molécule de cellulose. Lorsque les groupes entrants oon-
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o)1TT=!n RA rndiqnug ral 9'/7hcfir,nara , prçll 1 -plinl-i ri il pp OU 1Iny- cliques, avec plus de 8 atomes de carbone dans une chaîne, on peut obtenir simultanément avec la variation des conditions d'affinité, un effet amollissant permanent ou un effet hydro- phobe.
Il n'est pas absolument nécessaire que les substances aotives soient introduites à l'état préalablement formé. Elles peuvent être produites aussi sur les -produits ou en présence des produits à traiter par des réactions chimiques ou des dé- doublements. C'est ainsi que l'on peut traiter, par exemple de la laine, avec une thiourée alcoyle en présence d'un agent de désulfuration donnant lieu à la formation de cyanamide.
on peut aussi traiter oomplémentairement de la laine, qui est imprégnée avec une thiourée alcoyle, avec des alooylants tels que le ohloraoétate de soude, le bromure d'éthyle, l'ester méthylique de l'acide éthanesulfonique, l'ester méthylique de l'acide
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toluolsulfoniquee la monochlorhydrine ou la dichlorhydrine ou, simultanément, imprimer sur la fibre un mélange d'une thiourée et d'un oomposé halogène capable de réagir. Il convient de mentionner ici le traitement de la laine avec une thiourée de la série grasse, par exemple avec la thïourée de dodécylamine
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ut due l'essenae de moutarde méthylique ou de l'essence de mou- tarde allylique, suivi dTun,traitement complémentaire avec un alcoylant, tel que le bromure d'éthyle.
Des composés facile- ment dissociables, dont l'emploi est envisagé pour le procédé, sont, en outre, les corps obtenus par l'action d'essences de moutarde ou dlisooyanates sur des cyanamides, ou aussi les produits de condensation de cyanamide avec des composés carbo-
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acét nyles par exemple 1'ester/acétique. Enfin, on peut aussi trai- ter les produits capables de réagir simultanément avec des essences de moutarde, par -'exemple l'essence de moutarde mé-
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thyltC110 nn pràsnnnn (1 tnllJoyllJ.ntl.1 tt11n quo 1a chlorure da bon- zyle, ou employer des essences de moutarde qui possèdent el- les-mêmes des fonctions alcoylantes, par exemple l'essence de moutarde J3 -brométhylique ou l'essence de moutarde de /3
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dibromopropylique.
La formation additionnelle de groupes dtamidines ou de guanidines, par exemple sur la laine, permet aussi un traite- ment complémentaire ( plus intensif ) avec des agents qui agissent exclusivement ou d'une façon prédominante sur les groupes basiques modifiés, par exemple la condensation avec des composés carbonyles tels que la formaldéhyde, le chloral,
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l'aldéhyde chloracétique, le al - O{' -dichlorodiméthyléther, l'aldéhyde heptylique , l'aldéhyde dodécylique, le glyaxal, le diacétyle, la benjoins, l'acétyle-acétone, l'ester aoétaoét1- que et des dérivés de telles substances, en outre la conden- sation avec des composés méthylols d'aminés et d'amides, par
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exemple avec le diméth;laminométhanal, la diaéthylolurée, des dérivés méthylols des acides eyanuriques et des amino -1-3-5- triazines.
De telles condensations peuvent être effectuées aussi en présence d'autres corps réagissant aveo des composés carbonyles, en particulier d'amides ou de phénols, par exem-
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rie 4iarée, 11'1 i.oyaz9i:nidn, c3c thionr'Ín, clo tolnolc:ulPeui-. de, de phénol etc... et/ou en présence de substances basiques ou acides, organiques ou inorganiques. On peut faire agir aussi le formateur d'amidine en présence simultanée de substan- ces de ce genre.
Dans le cas aussi oà on ne peut pas stattendre à une
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réaction directe avec les formateurs diamidine, on peut faire agir siaultanément, préalablement ou ultérieurement, des
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alcoylants quelconques ou des substances formant des alcoylants sous les conditions de réaction, en particulier aussi celles qui contiennent des radicaux basiques.
On peut mentionner ioi: le bromure d'éthyle, l'iodure d'éthyle, l'ester méthylique de l'acide p-toluosulfonique, le bromure d'allyle, le 1,4-di- ohlorobutène 2.3., le chloracétate de vinyle, l'éther [alpha]- ss - dichlorodiéthylique, la chloracétone, la 1.3-dichloracétone, le chlorure de tétrachloroxypropylamrnonium, le produit de fix- age, dissociant pendant le chauffage avec rupture du noyau, de 2 molécules de bromure d'éthyle sur de la N-N'-dioxyéthylepi- pérazine, la diazoparaffine, l'oxyde d'éthylène, l'oxyde de 1.2-propylène, le sulfure de 1,2-propylène, l'épichlorhydrine, l'épibromhydrine, ltépidichlorhydrine,
l'oxyde de 1.2-époxy- butène 3,4-pipéridopropène, le bromure do 2,3-époxypropyletrimé- thylammonium, la N-butyléthylènimine, le chlorure de diéthyl- éthylèniminium, le sel quaternaire de 1 molécule de pipérezine et de 2 molécules d'épichlorhydrine, ainsi que des mélanges de telles substances, en tant qu'ils ne se renoontrent pas mu- tuellement en donnant lieu à la formation de produits inactifs.
par le traitement, qui est applicable non seulement à des matières homogènes, mais aussi à des articles mixtes, d' une manière générale à des matières dans un état quelconque de traitement et d'amélioration, les propriétés chimiques des ma- tières sont variées suivant le choix des agents ot des condi- tions de travail, dans une mesure plus ou moins grande. L'affi- nité pour des colorants, des dérivés de colorants ou des com- posants de colorants, avec groupes acides, ainsi que pour tous autres agents de traitement acides, est augmentée considérable- ment, en règle générale.
Lorsque les substances actives con- tiennent des groupes acides, le pouvoir absorbant pour les co- lorants basiques peut aussi être augmenté, en particulier lors- qu'il s'agit de groupes sulfo, sans qu'il se produise une action
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le réservage proprement dite. L'élimination de groupes basiques qui se produit si l'on fait réagir de la laine, traitée pré-
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Üa.blement avec un alcali aqueux, avec du chlorure cyanurique ou des composés polyhalogènes de constitution analogue, ne forme pas l'objet de l'invention. L'augmentation du pouvoir réactionnel des produits traités permet d'abaisser la tempéra- ture de teinture, ce qui est très désirable, par exemple dans les mélanges avec des fibres artificielles de dérivas de la cellulose.
Dans la plupart des cas, il se produit, simultané-
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ment avec l'affinité, une .riélioration considérable de la ao- lidité des teintes, Il en est de même pour le fixage de sub- stances tanniques, d'agents protecteurs contre les mites, d' agents de réservage et d'agents de charge. La. résistance aux
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agents alcalins peut aasai être am6liort5e considérablement, plus particulièrement lorsque les substances actives ou cer- tains composants ont deux ou un plus grand nombre de position capables de réagir dans la molécule. La variation des proprié- tés chimiques peut être utilisée, avec avantage, pour la pro- duction d'effets, par le traitement en commun de matière trai- tée et de matière non traitée, on peut obtenir un bon accord dans les teintes ou de bons effets de coloris.
Une série des substances dont l'emploi peut être envi-
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DILP-t1 pour 10 !)roo6d6 cl 'nprèn l'invention sont cantonnes dfinel la liste ci-après et dans les exemples qui suivent. Ces indi- cations ntont cependant aucun caractère limitatif, et elles sont destinées seulement à montrer que le procédé peut rece- voir une large généralisation. liste . -
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clilorocyane, bromocyane, ohlorure ayanarique, bromare ayanurioue, àiahloromonoamiàe de cyanure, dichloropyridazine, diohlorophtalazine. cyanamide, éthylecyanamide, butylcyanami- de, cyclohexyleoyanamide, dodéeyleoyanamide, abi éthyle cyanemi-
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cLe N-cyanetaurine, acide 3-ayanamidobenzo:que, 4-cyanamide- bUlJ;H:JJjulrlJ.!Vbu du ucndu, oul:3 (lu cuuullcarexi.tillar;
c, ü-ùluu-- thylaminophénylecyanamide ( composés azoïques ), dicya,nedia- mide, cyanurée, dipropyleoarbodiimide, combinaison de bromo- cyane et de diéthylaminoacétonitrile, combindison de bromo- cyane et de N-NI-di-j-ohlorêthylepipéraZine, acétate de mé- thylisotnioarée, produits de la réaction de 2 molécules de N- triméthylethiouxée et 1 molécule de 1.4-diohlorobntnp-?., méthosulfate de N-o-climéthylamino-p-phényle-ITT-allyle-méthyl- isothiourée,.procluit de fixage de chlorhydrine d'éthylène sur
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de la thiocarbaminyleméthyletaurine, produit de fixage de bro-
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mure d'éthyle sur de la guùnylethiourée, oombinaison de S-mé- thyle.-,T-,rt¯triméthylethiourée, guanidinesulfocyanure,J9 phlox- 'éthylesulfocyanure, ( -chloropropylesu7.ocyanure, benzylesul- focyan ure, m-xylyléneàisRlfooyanare, le produit de la réaction do dl1:
1-ohloréthyléthy14illine et 2 moléoules de sulfocyanare de potassium, dôdéoylesulfooyanure. éthylisonitrile, essence de moutarde fi - '0 -dibromopropylique. 11 - lY -dibromopxopyle-.
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thiourée et son produit de transposition, étheraoétiminoéthyl-
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ique, éther acétiminothiooxyéthylique, éther rliiminoéthylique de 1'taoicle g7.ztarique, éther rlliminoéthylique de lucide téré- phtalique, 2-oxyméthylethiazol, acide bonzothiazol-2-suifoni- que, acides halogénopyridine sulfoniques, 2-méthoxypyridineio- dométhylate, 3.5-diohloro-N-méthylepyriàiniùm-2-aciàe salto- niquebétaïne, txiahlor aaétonitrile, raalonitxi7.e, formaldéhyde et diméthylamina et son iodométhylate.
La'quantité à employer des substances ou mélanges de sub-
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stances réactives peut varier dans de larges limites. Elle est,
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bien entendu, essentiellement dépendante de la nature du sup-
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port, de la nature et du pouvoir réactionnel des substances actives, du mode de travail spécial, de la température et de la durée d'action. En raison des grandes différences qui se
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présentent ici, on ne peut pas donner des indications applica- bles d'une façon générale. Avec des substances d'une haute ac- tivité, à poids moléculaire relativement bas, on peut obtenir déjà. avec des quantités très faibles, par exemple 3 à 5 % du poids de la marchandise dans le cas du chlorocyane, des effets intenses.
En travaillant avec des solutions, il est préféra-
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ble, bll général, ,l' t.'111.!:.loY6 r de gr1.nd excédents, ou, dans ce cas, les parties qui sont entrées en réaction peuvent être ré- cupérées facilement. On peut aussi abaisser la température de réaction et diminuer la durée de la réaotion pour ménager la matière à traiter.
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La lii-dtation des conditions de travail par le pouvoir de résistance du support à la chaleur, aux acides ou aux al- injin n op.j?1. été inrHCI1(to plut h'1nt. Il ont bien ontonrll1 quo pour des fibres sensibles, par exemple la laine, certaines ré- actions, par exemple celles qui entraînent une forte réaction alcaline, ne sont pas applicables ou ne le sont que dans une mesure limitée, tandis qu'inversement des réactions qui s'ac- complissent en milieu fortement acide, par exemple qui peuvent
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occasionner des endommagements de la matière cellulosique, sous dpn.ol1blomnnt el '0.0ir10 ohlorhyr1riquo, no doivent clono 8tre oxé- cutées qu'avec précaution, le cas échéant en l'absence complè- te dteau. Dans des cas douteux, on peut sten assurer facilement par des essais préparatoires.
EXEMPLE 1 ;
On imprègne du fil zéphir, pendant 20 minutes, à la tem-
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pérature fi'appartement, aven unn flolntion n'1ltn ltf1Q 4 la 5µ (la 8-OXéthyle- /1-mercapto-àihyàro-glyoxalineahlorhyàrate , on es- sore et on suspend les écheveaux, pendant 16 heures, à 70 C et à une humidité relative de l'air de 75 %. Le fil, non modi- fié dans son aspect, absorbe les colorants avec groupes acides, par exemple le bleu direct alizarine A (Schultz Farbstoffta-
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bellen 7. Ed. Vol. II, p. 9), le rouge thiazine R (Schultz part- stofftabellen 7. Ed. Vol. I, p. 121) etc.... beaucoup plus for- tement que le fil non traité. Il est remarquable et important que l'effet se manifeste aussi bien dans la teinture en bain
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nout;rer quo clrarin lti i:aWuturn on bnin 90140.
EXE1\I±P LE 2 :
On imprègne un tissu mixte de laine et de soie artifi- cielle d'acétate avec une solution à 8 % de 2-amino-5-ahloro-
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méthyloxazoline-(2,) dans 50 de méthanol et on laisse re- poser la matière bien pressée, à l'état enroulé, pendant 16 heures, à 70 C, et à une humidité relative de l'air de 75 %.
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L'af'r.1nit6 pour los oolorunts aoidoa otit oOrH.1ic1.ôrnblof!wnt aug- mentée, de sorte que le tissu peut être teint en tons foncés, en bain neutre, avec des colorants qui, autrement, sont peu appropriés ou ne sont pas appropriés pour la laine, sans en-
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dommageaient de la soie artificielle d'acétate, à basse tempéra- ture. Au lieu de la base libre, on peut aussi employer des sels, mais les effets sont alors moins intensifs qu'avec la base li- bre .
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EXE1\D?L"S 3 : On imprègne de la laine avec une solution n/1 du produit de réaction d'hydrochlorure de N-C0-diéthylamino-n-propyle-N'- allyle-thiourée et de chlorhydrine d'éthylène et, après l'es- sorage, on chauffe, pendant 14 heures, à 60 C, à une humidité relative de l'air de 75 %. La laine, qui est jaunie d'une ma-
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nière à peine visible apréi oe trÜternent,e:..;t tuinte en buin neutre,.à 90 , avec du bleu direct alizarine ii (ûahultz Farb- stofftabellen 7. Ed. Vol. II, p. 9), en comrnun avec de la lai- ne non'traitée. La matière traitée reçoit une teinte plus fon- oée que la matière non traitée.
EXEMPLE 4 :
On fait chauffer à 100 pendant 6 heures, dn la laine
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sèche avec une solution à 5 % d'acétiminoéthyléther dans du batanol. La, marchandise traitée de cette manière reçoit avec du bleu direct alizarine A (Schultz Farbstofftabellen 7e Ed.
Vol. II, p. 9) une teinte plus foncée que la marchandise non traitée, plus spécialement en bàin neutre.
EXEMPLE 5 :
On imprègne de la laine avec une solution aqueuse chaude à la ± de thiourée d'éthylène et on traite la matière, à 60 , et à une humidité relative de l'air de 90 %, avec 15 % de va- peur de bromure d'éthyle. La laine absorbe déjà en bain neutre beaucoup de colorants acides dans des conditions considérable- ment raeilleures que la laine non traitée. La solidité des tein- tes par exemple avec le rouge amidonaphtol BB (Schultz Farb- stofftabellen 7. Ed. Volume I, p. 58) est nettement améliorée.
EXEMPLE 6 :
Un tissu de laine est imprégné avec une solution équi- moléculaire de thiourée d'éthylène et de ohlorhydrate de ss - chloréthylediéthylamine; on le presse, on l'enroule et on le laisse reposer pendant une nuit à 75 C et à une humidité re- lative de l'air de 92 @ Les propriétén tinctoriales de lu, lui- ne sont améliorées d'une manière analogue que dans l'exemple pré@édent.
EXEMPLE 7 on imprègne de la laine avec l'éther-sel d'isothiourée de 1 molécule de 1,3-bromure de propylène et 2 molécules de thi- curée d'éthylène en solution aqueuse à 10 %. On chauffe la ma- tire imprégnée, pendant 12 heures, à 60 0, à une humidité re- lative de l'air de 75 %.
EXEMPLE d : on traite de la soie naturelle comme décrit dans ltexem- le 2. L'affinité tinctoriale est améliorée.
EXEMPLE 9 :
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On fait bouillir de la laine, pendant 3 heures, avec 8 % de malonitrile dans du méthanol, en présence de 2 % d'acétate
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de potal3oEJ. Lu oondonuation aveu la rnl.:tlon1 trilo, I?robftblornont au radical arginine, se laisse déceler facilement avec des ré- actifs, qui réagissent avec des groupes de méthylènes actifs,
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par exemple avec de la dirnéthylaminobenzaldéhyde. on obtient avec ces derniers une teinte jaune intensive, résistant au lavage.
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E.XEl#LJ la Do la soio artifloio11Q vi.f)Qonn, <1l1i It (té ea,xrim:.3.rFc5c. par l'action d"$thylèneimine, est traitée comme décrit dans l'exemple 2. L'affinité tinctoriale et la solidité des teintes sont améliorées. Sous le rapport tinctorial, le produit est devenu analogue à la laine.
EXEMPLE 11 :
Des films en cellulose-méthyle-p-nitrobenzyléther sont, après réduction des groupes nitro, suspendus pendant 12 heures,
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à '0 0, au-dessus de 15 5 de benziminométhyléther, à une hec- midité relative de l'air de 35 %. L'affinité pour les colo- rants acides, qui n'était au début que très faible, est main- tenant fortement prononcée.
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EXEl,i11?LE 12 ;
De la laine, qui a été teinte au préalable avec 3 % de rouge amidonaphtol BB (Sohultz, Farbstofftabellen 7. Ed. Vol.
I, p. 58), est imprégnée avec une solution aqueuse à 10 % de chlorhydrate de S-oxyéthyle-meroapto-dihydroglyoxyline, es- sorée et on la laisse reposer, pendant 12 heures, à 50 C, en présence de 10 % d'oxyde .de propylène (vapeur). La solidité de la teinte est considérablement améliorée.
EXEMPLE 13 :
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Do lu lei.r7 tà4hw 01;1 ohniitidv invou lu -;tu lIt; <J1JlO.ru.X't1 oyanurique dans de l'acétone (rapport de bain 1 : 20), pen-
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dant 6 heures, en vase clos, à 60 C. Après le refroidissement, on élimine l'acétone par pressage et on expulse le reste par de l'air ahaud. La marchandise, qui est encore rinoée avec de l'eau le cas échéant, se laisse teindre d'une manière normale, mais elle montre une résistance considérablement accrue aux
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rilonlin, L'ttdblon pDltL 01100.1';'1.'1 ô'Lrtl uligmo11t,6 si l'on fuit. eyir en même temps un alcoylant, par exemple du dioxyde de butadiè- ne ou aussi de ltépichlorhydrine. D'autres dissolvants appro- priés sont le dioxane ou le tétrachlorure de carbone.
La tem- pérature peut 'être élevée à 100 0.
EXEMPLE 14 :
Une soie artficielle en cellulose-éthyle-p-nitro-benzyl- éther est traitée, après réduction du groupe nitro, avec un bain de teinture à réaction neutre, qui contient, en plus de 3 % de bleu direct alizarine A (Schultz, Farbstofftabellen, 7.
Ed. Vol. II, p. 9), 10 % d'éther benziminométhylique, dispersé avec de l'oléylpolyglycol. On traite d'abord, pendant 1 heure, à 60 jusqu'à 85 C, et on ajoute ensuite graduellement un peu diacide acétique. On obtient une teinte bleue intense.
EXEMPLE 15 :
De la laine de caséine italienne (lanital) est chauffée avec une solution à 4 % de bromooyane dans de l'éther diisopro- pylique, en vase clos, pendant 5 heures, à 70 . L'affinité de la matière pour les colorants acides et les colorants de chro- tz, matage acides, par exemple pour le rouge amidonaphtol BB (Schul Farbstofftabellen, 7. ;d. Vol. I, p. 58) ou le brun anthra- cène acide K E (Schultz, Farbstofftabellen, 7. Ed. Vol. II, p.
1870 est augmentée et la solidité de la teinte à l'eau, au la- vage et au foulage est améliorée.
EXEMPLE 16 :
De la laine de caséine suspendue dans de la vapeur de 10% d'épichlorhydrine en un récipient clos d'une capacité de 40 cm3
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par gr. de matière fibreuse, pendant 14 heures, à 50 et à une humidité relative de l'air de 35 %, est encore traitée complémentairement comme dans l'exemple précédent avec du bro- mocyane dans de l'éther isopropylique. Les teintes produites tz, sur cette matière, par exemple le rouge amidonaphtol BB (Schul
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"" Farbstofftabellen, 7e. Ed. Vol. I, p, 53) sont grandement améliorées dans leur solidité. Comme la résistance à la rup- ture du lanital à l'état humide est augmentée par le traite- ment, la marchandise supporte le processus de teinture mieux que de la marchandise non préalablement traitée.
EXEMPLE 17 :
De la soie artificielle viscose, qui contient 6 % de l'
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ûthyle:nlr,lÜJ\:J polymère volatile rtv3altuiit Ou .Lu rJ-aL1un inlru l'ammoniaque et le chlorure d'éthylène, est chauffée dans 15 parties de tétrachlorure de carbone avec 20 % du poids de la
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marchandise de di-,/3-ehloréthyleoyanamide, pendant 6 heures, à 100 .
Le caractère basique de la matière est considérable- ment augmenté et la solidité des teintes est améliorée. on ob- tient aussi de bons résultats si l'on remplace la di-ss-chlor- éthyleoyanamide complètement ou en partie par de la dodécyle- oyanamide, ou de la méthyledodécyleoyanamide. Les cyanamides peuvent être obtenus facilement diaprés la méthode classique par désulfuration des thiourées correspondantes ou diaprés la méthode au halogénocyane.
EXEMPLE 18 ;
De la laine est chauffée, pendant 6 heures, à 70 0, dans un récipient à vide d'une capacité de 50 cm3 par gr. de laine avec 20 % du poids -de la laine du mélange des produits de la réaction de N-di-n-propylebenzylamine et de bromocyane (de Braun et Rover, Berichte der Deutschen Chem. Gesellsch.
36, 1198). par Inaction des vapeurs des substances réagissan- tes, les propriétés tinctoriales de la laine sont considérable-
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ment améliorées.
EXEMPLE 19 :
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Do la ininn ocst clh.lif f6o 1 mss uno solution 8 (1 lo-xfna pendant 6 heures, avec de la éthyle-C.-brome-n-'j.oyle-oy&namide (de Braun, Berichte der Deutschèn Chem, Gesellsch. 42, 2053) dans du butanol, à 100 0. La laine traitée se teint dtune ma- nière intensive avec des oolorants acides.
EXEMPLE 20 :
De la laine est chauffée, pendant 8 heures, à 50 C., avec une solution éthylalcoolique à 5 % du produit de l'action
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de bromooyane sur de la ài--/3-brométhylamine, dans de l'aoé- tone. Après le pressage et ltévaporation, on vaporise encore pendant 20 minutes.
EXEMPLE 21 :
De la chloroxypropylepipéridine est réunie avec du bro- moayane. De la laine est chauffée avec une solution à 4 % du produit de la réaction dans du dioxane, pendant 12 heures, à s 70 C. Après ltélimination du dis olvant par pressage, on vapo- rise encore pendant un temps très court.
EXEMPLE 22 :
Une soie artificielle viscose, qui a été aminée avec de
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ltéthylùnimine, est inprégnée à froid avec une solution à 30 % de cyanure de potassium, et est ensuite traitée complémentairament, en retro11!.1esant, avec une solution do brome duni3 du tétrachlorure de carbone, à 5-la C. La quantité du brome est mesurée de façon que la matière fibreuse reste alcaline d'une faon permanente. on traite ensuite complémentairement la soie avec une solution aqueuse à 1 % d'acide/3 -aminoéthylaminoacé- tique, pendant une demi-heure, à 20 - 50 C.
EXEMPLE 23 ;
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On réunit du diéthylaminoacétacétonitrile avec la quanti- té équivalente de bromooyane, et on laisse agir le mélange des
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produits de la réaction (bromure de méthyle, diéthyleoyanamide, bromacétonitrile) dans un récipient clos (capacité du récipient: 40 cm3 par gr. de laine) à 70 0, pendant 14 heures, sur la quantité quintuple de laine à une humidité relative de l'air de 45 %. La matière traitée absorbe beaucoup plus facilement les colorants acides.
Au lien du diéthylaminoacétonitrile, on peut employer, avoo un résultat analogue, do lestor méthylique de l'acide diéthylaminoacétique.
EXEMPLE 24 ;
Un tissu mixte de laine et de laine oellulosique de vis- oose aminée avec de l'éthylènimine est imprégné avec une solu- tion contenant par litre 60 grs. de jaune quinoline S extra (Schultz, Farbstofftabellen, 7e, Ed. Vol. I, p. 392), et 100 grs de thiourée. La marchandise préalablement séchée est en- suite exposée à l'action de vapeur de 15 % de chlorure de ben- zyle ou de 1,5-dibromopentane ou 1,4-dichlorobutène-2,3, pen- dant 14 heures, à 70 0, et à une humidité relative de ltair de 35 %. On vaporise, enfin, pendant 20 minutes. Les teintes sont uniformes, parfaitement solides au lavage et très solides à l'eau.
EXEMPLE 25 :
De la soie artificielle viscose, qui a été aminée avec de l'éthylèneimine d'après le procédé du brevet belge 410.661 du 30 juillet 1935, est chauffée, pendant 14 heures, à 80 C, dans de la vapeur de 15 % de O-éthyl-N-N'-di-n-propylisourée dans un récipient dans lequel a été fait le vide avant l'in- troduction de la base. on obtient des teinte::) plus solides et plus intensives avec des colorants acides, particulièrement avec des colorants de chromatage.
EXEMPLE 26 ;
De la laine traitée avec 3 % de vert cyanine alizarine G
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extra (sohaltz, parbstofftabellen 7e Ed. vol. I, p. 532) est chauffée avec 5 % de bromocyane (vapeur) dans un récipient d' une capacité d'environ 25 om3 par gr. de laine, pendant 8 heu- res, à 60 C. La solidité au lavage de la teinte est améliorée.
EXEMPLE 27
Après sa vaporisation avec du tétrachlorure de carbone pour l'élimination de l'humidité, de la laine est imprégnée, dans un appareil clos, avec une solution qui contient 10 % de propylieonibrile, par rapport à la laine, et la quantité équi- valente de brome ( 1 molécule pour 1 molécule de nitrile). on laisse agir cette solution d'abord, pendant 1 heure, à la tem- pérature d'appartement, on chauffe ensuite à 80 C et on traite, pendant 3 heures, à cette température. Après élimination, de la solution par pressage, on traite oomplémentairement avec du tétrachlorure de carbone frais, qui contient 1 % de cyclohexyl- amine, pendant 1/2 heure, à la température d'appartement.
La fibre débarrassée du dissolvant et rincée est améliorée dans ses propriétés tinctoriales.
EXEMPLE 28 :
De la soie artificielle viscose, qui contient un mélange de bases d'éthylènamines d'un haut degré de polymérisation, en quantité telle que la teneur en azote soit de 1.5 est chauf- fés dans uue solution de tétrachlorure de carbone, dans un rap- port de bain de 1 : 20, avec un mélange de 10 % de diphényle- carbodiimide et la % de 1.4-dichlorobutadène-2.3, pendant 12 heures, à 80 C. Le fixage des composants basiques est amélioré et l'affinité pour les colorants acides est augmentée.
EXEMPLE 29 :
Du fil de laine est, après séchage, chauffé dans un rap- port de bain de 1 : 20, avec une solution à 5 % de benzylesnl- focyanure dans du butanol, pendant 6 heures, à 100 . Il ne se produit alors qu'une minime modification de la teinte. Le fil,
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teint ensuite avec 3 % de rouge amidonaphtol BB (Schultz, Farb- stofftabellen. 7e Ed. Vol. I, p. 58), avec addition d'acide acétique, à 85 - 950 C, possède une meilleure solidité à l'eau et au lavage qu'une matière teinte de la même manière, sans le traitement préalable avec du benzylesulfocyanure. une amélioration de la solidité est obtenue aussi lorsque l'action du
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benzylesalfocyanure est exercée après la teinture.
EXEMPLE 30 :
Une laine contenant environ 1 % de chlorure d'aluminium est introduite, à l'état exempt d'eau, dans une solution à 2 %
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de dipropyleoarbodiimide dans de l'éther Ei-n-batylique. On chauffe dans cette solution, pendant 6 heures, à 90 - 100 C, on presse ensuite et on lave avec- de l'eau qui contient, par litre, 2 grs. dtoléyleméthyletaurine de sodium. Les propriétés tinctoriales de la fibre sont améliorées.
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s+Edilà?L31 1 :
De la laine, qui contient 1 % de chlorure d'aluminium, est chauffée, à 70 0, pendant 3 heures, et à 1000 C pendant 3 heures, dans 20 parties en poids de dioxane, avec 15 % du
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poids de laine de 1,4-disu,looyanabuène 2.3, obtenu par chauf- fage de 1#4-dichlorobatène 2.3 avec du sulfooyanure de potas- sium dans de l'alcool.
Les teintes produites avec des colorants acides, par exemple avec le rouge amidonaphtol BB (Schultz,
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Farbstofftabell, 7e Ed. Vol. I p. 58), sur la matière ainsi traitée montrent une solidité à l'eau et une solidité au lavage améliorées.
EXEMPLE 32 :
De la fibre artificielle de viscose, qui a été aminée, d'après le procédé du brevet belge 410 661 du 30 juillet 1935, avec de l'éthylènimine (teneur en azote environ 2 %) est, après traitement préalable avec de la lessive de soude oausti- que diluée, traitée aveo une solution aoétonique à 20 % de
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bronmocyane, par rapport au poids de la fibre, d'abord, pendant une 1/2 heure à la température dtappartement, ensuite pendant 2 heures à 40 C. La soie qui a été ensuite rincée fondamen- talement, montre une augmentation de l'affinité et une amélio- ration considérable des propriétés de solidité.
L'affinité tinctoriale de la soie peut encore être modi- fiée par un traitement complémentaire de la fibre avec une so- lution à 5 ci', de sulfure d'ammonium dans un récipient clos, pon- dant 2 heures, à 60 - 70 0. Le produit contient alors, en plus de groupes basiques, des groupes de thiourées. La solidi- té de teintes acides, par exemple avec 3 % de rouge brillant Supranol 3 B, (Schultz, parbstofftabellen, 7e Ed. Vol. II. p.
204) sur cette fibre est très satisfaisante. On peut aussi ap- pliquer dans ce cas le procédé de la teinture et de l'alcoylation simultanées décrit dans le brevet belge 413751 du 11 fé-
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vrier 1936 . Comme alocylant, la bromaoétyle-3-méthyl--pipé- ridide, par exemple, est appropriée.
Les solidités des teintes sur la soie traitée avec du bromooyane comme indiqué plus haut, se laissent encore amélio- rer davantage, si l'on traite complémentairement avec de la triméthylol-1.3.5.-triaminotriazine la marchandise traitée avec un acide (acide oxalique, acide tartrique ou acide sulfurique). on imprègne la marchandise avec une solution aqueuse à 5 /CI, de ce corps, on sèche à 60 - 80 C et on durait, pendant quelques minutes, à 120 - 1300 C. On peut aussi imprégner la fibre avec une solution de formaldéhyde et on peut ensuite imprimer une solution acide de la triaminotriazine, séchée et chauffée.
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î:Ck-."t1'> > '3 : De la laine teinte avec 3 % de rouge anthracènacide 5 BL
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(Schultz Farbstofftabellen 7e Edition, Vol.
Il, p lZà), et séchée, est chauffée, pendant 6 heures, à 1000, dans 15 fois la quantité en poids d'une solution à 2 1/2 % d'essence de
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moutarde 3 - l-dibromopropylique dans du dioxane. on presse ensuite et on rinoe, à 40 , avec 2 grs. d'oléylpolyglyool par litre. La teinte traitée résiste à un lavage énergique au sa- von et carbonate de soude à 80 , tandis que la même teinte est enlevée en grande partie sur la laine ordinaire.
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TI8.nf1 ZR n-nn ép,e]AT118n1; ou 4e in 1.,ll1n non 1;mi,1>lin n"+' trai- tée de la manière indiquée ci-dessus et est teinte seulement ensuite, on obtient aussi une amélioration considérable de la solidité au lavage.
On doit'admettre que l'essence de moutarde bromopropyli- que se fixe d'abord à des groupes amino, sous formation de la thiourée correspondante, et qu'il se produit ensuite secondai- rement la transposition connue à la bromo-méthylaminothiazoli- ne. La question de savoir si et dans quelle mesure, il se pro- duit encore d'autres réactions, par exemple avec le groupe bromométhyle ou des réactions avec les groupes carboxyles de la laine, peut rester dans l'indécision.
L'effet est encore renforcé, lorsque l'essence de mou-
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tarde dibromopropylique exerce son action, en mélange avec de l1ÓpiohlorhYdrino.
EXEMPLE 34 ;
Un fil de laine teint avec 3 % de vert oyanine alizari- ne G extra (Schultz, Farbstofftabellen, 7e Edition, Vol. I, p. 532) est chauffé à l'état sec, pendant 5 heures, à 100 , dans 18 parties en poids de butanol qui contient 3 % de gua-
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nidinesulfooyanure et 1 % d'éther d -J3d1ChloréthYliq;e.
La solidité de la teinte se trouve ainsi améliorée.
EXEMPLE 35 :
Du fil de laine teint avec 3 % de vert ayanine alizari- ne G extra (Schultz Farbstofftabellen, 7e Edition, Vol. I, p.
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532) est chauffé dans du butanol avec 20 ô de diayanediamide et la % d'éther 0 - ((- 1 -diohlorodiméthylique, d,=abord pendant
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2 heures à 40 - 50 , ensuite pendant 4 heures, à 80 - 100 C.
La solidité de l. teinte est améliorée.
EXEMPLE 36 :
De la laine sèche, qui contient environ 1 ci'. de chlorure de zino, est chauffée, pendent 6 heures, à 60 - b5 C, aveo une solution de 20 jÀ de trichloracétonitrile (par rapport au poids de la laine) dans du dioxane, en évitant l'admission d' eau. On peut aussi traiter de la même manière de la laine pré- alablement traitée avec de l'épichlorhydrine.
EXEMPLE 37 :
De la fibre artificielle de caséine qui, après l'acidi- fication avec de l'acide chlorhydrique dilué, a séjourné dans un récipient clos (capacité de 40 cm3 par gr. de fibre-artifi- cielle) pendant 14 heures, à 70 0, et à une humidité relative de l'air de 75 dans de la vapeur de 25 % d'épichlorhydrine (par rapport au poids de la fibre artificielle), est placée, pendant 1/2 heure, dans une solution 1/2/n de cyanamide de sodium, à la température de la glace. On doit admettre que les groupes ohloroxypropylamino sont ainsi transformés en groupes aminooxazoline.
EXEMPLE 38 : une soie artificielle d'acétate, qui contenait dn fait de la filature 10 % de benzolsulfopolyglycide et a été aminée par traitement avec 12 "% d'éthylènimine dans la phase gazeuse (procédé du brevet français ? 795. 699 du 14 septembre 1935), est traitée d'abord dans un bain rendu alcalin par de la trié- thanolamine, avec 5 % de l'essence de moutarde divalente de 1.5-diaminopentane, à 60 0. Après que l'essence de moutarde a été utilisée essentiellement, on ajoute 4 de ss -bromé- thylaminhydrobromure et on additionne en même temps 3 % de vert oyanine alizarine G extra (Schultz Farbstofftabellen, 7e Ed., Vol. I, p. 532).
On achève la teinture à environ 75-80 C
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en ajoutant de l'acide formique. on obtient de cette manière des teintes intensives. La formation d'amine se produit donc dans ce cas par deux réac- tions s'accomplissant dans le même bain en partie simultané- ment. Il se forme d'abord une thiourée qui contient encore un groupe d'essence de moutarde libre. par l'addition ultérieure
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de la chlorâcoylamine, ce groupe réagit en partie avec le -rou- pe thiourée, en partie avec le groupe essence de moutarde, de sorte que dans les deux cas - dans le premier cas directement, dans le second cas secondairement - il peut se former des grou- pes isothiourée.
Au lieu du brométhylaminhydrobromure, on peut employer
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aussi de la bromacétaiéthylamide ou du bronaoét-03'-3-àié- thylminoéthylaminhydrobromure ou son produit d'addition de di.néthylsulfate .
EXEMPLE 39 :
Une soie artificielle viscose, qui a été aminée avec de l'éthylènimine et possède une teneur totale de 1,8 % d'azote en partie primaire, en partie secondaire et en partie terti- aire, est traitée, à 40 C, avec 5 % du mélange d'essences de moutarde de caséine partiellement hydrolysée, obtenue par l' action de thiophosgène en milieu alcalin. A une réaction al- caline qui est encore toujours faible, on ajoute ensuite 5 %
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de ohloraoét-di-J3 -pipéridoêthylamine et on porte la tempé- rature graduellement à 50 - 75 C. On rinoe ensuite et on teint avec des colorants acides à la manière usuelle. Suivant la nature et la quantité des composants réagissants, et sui- vant la durée de l'action, l'effet peut être modifié.
Les teintes sont considérablement plus solides que oelles produi-
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tes sur la mrati3r4 de départ, on peut n.nsfdi employer dos mé- langes de différentes essences de moutarde, l'un ou l'autre composant pouvant être ajouté d'abord, et ensuite l'autre
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composant.
On obtient, par exemple, une augmentation de la solidi- té si, avant l'action du mélange dtessences de moutarde de pep- tides, on emploie une dispersion de 3 % d'essence de moutarde
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oyalohexylique ou dodécylique.
EXEMPLE 40 :
La même soie que dans l'exemple 39 est traitée avec 3 % dtessence de moutarde cyclohexylique et 3 % de dichloracétyle- pipérazine, pendant 1 heure, à 40 - 65 C. on teint ensuite avec 4 % de bleu direct alizarine A (schultz, Farbstofftabel- len, 7e Ed. Vol. II, p. 9), sans addition d'acide, à 60 - 70 .
Le bain est complètement épuisé.