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? Perfectionnements aux appareils de chauffage électrique pour coiffeurs.
La présente invention se rapporte aùx appareils de chauf- fage électrique utilisés par les coiffeurs pour l'obtention d'ondulations permanentes.
Ainsi que cela est bien connu, dans ces appareils, on u- tilise en général des éléments chauffants dont la résistance est calculée en tenant compte du voltage du réseau auquel l'élé- ment doit s'adapter. Il en résulte que les constructeurs de ce genre d'appareils doivent avoir en stock des pinces de chauffage dont les résistances répondent à tous les voltages existants.
Cet inconvénient se fait d'autant plus sentir que, dans certains pays, et notamment dans les colonies, administrations impo- sent l'emploi de basses tens'ions.
D'autre part, dans ces éléments de'genre connu, le fil de chauffage est tellement mince du fait des conditions de résis-
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tance imposées, qu'il se détruit rapidement à l'usage par oxy- dation ou par suite d'une traction trop forte pendant le mon- tage.
Conformément à l'invention, en vue de remédier à cet in- convénient, on utilise des pinces dont la résistance est ap- propriée à un voltage qui est un sous-multiple des voltages des principaux réseaux. Ce voltage peut, par exemple, être de 22 volts. L'alimentation peut être faite, par exemple, par le réseau, et dans ce cas, on mettra plusieurs pinces en série.
De la sorte, si la tension du réseau est par exemple de 110 volts, on mettra cinq pinces en série; si elle est de 130 volts, six pinces, etc.
Si nécessaire, on pourra combler la différence par une résistance additionnelle de grandeur appropriée et disposée d'une manière convenable.
Cette alimentation peut avoir lieu également à l'aide d'un transformateur branché sur le courbant alternatif. On peut utiliser également un transformateur rotatif ou un convertis- seur, du genre décrit dans la demande de brevet belge ? 326.934 du 5 février 1937, suivi d'un transformateur ordinaire.
En cas d'alimentation en série par le réseau, il faut faire en sorte que le retrait d'une pince n'interrompe pas le chauffage de la série.
Afin d'atteindre ce résultat, on peut utiliser le dispo- sitif qui est représenté par les figures 1 et 2 des dessins annexés, la figure I étant une vue en plan et la figure 2 une vue en coupe.
Sur ces dessins, I désigne la table de l'appareil qui coin- prend, pour chaque élément chauffant, des cavités 2 dabs cha- cune desquelles est logée une paire de lamelles conductrices 3.
Les lamelles d'une même paire laissent entre elles un espace 4 destiné à recevoir l'une des bornes de la pince.
Lorsque l'on veut chauffer une pince, on introduit les bornes de celle-ci dans deux des cavités 2, de manière à, ce
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que ces bornes se trouvent entre les lamelles 3, et que le' courant puisse passer par l'élément. Lors de cette introduc- tion, le bord de la pince vient occuper une cavité 21 (fig.I) à laquelle se relient les cavités 2, et agit par pression sur un interrupteur constitué par une tige 5, comprenant une par- tie en matière conductrice 6, et une partie en matière isolan- te 7. Sur cette tige 5 frottent des lanes flexibles 8, re- liées à des bornes 9, raccordées par des fils 10 à un conduc- teur II, qui amène le courant de chauffage aux éléments chauf- fants par des bornes 12, auxquelles les lamelles 3 sont re- liées.
Sur l'un des deux fils de liaison 10 correspondant à un même élément de chauffage, se trouve une résistance R, qui est équivalente à la résistance d'un élément chauffant.
Corme on le comprendra, si l'on considère un élément de chauffage, par exemple celui marqué I, lorsque la pince n'est pas en position de chauffage, le courant suit le parcours: source S, fil II, fil 10, résistance R, fil 10, borne 9, lame 8, partie 6 de la tige 5, lame 8, borne 9, fil 10, fil II, etc.
Le retour du courant se fait par le conducteur C.
Par contre, lorsque la pince se trouve en position de chauffage, le courant passe par S, le fil II, borne 12, lamel- les 3, partie chauffante de l'élément, lamelles 3, fil II,etc.
La résistance R est mise hors circuit, étant donné que par sui- te du déplacement vers le bas de la tige 5, les lamelles 8 sont venues en contact avec la partie isolante 7.
A chaque retrait d'une pince, l'interrupteur 5,6,7 permet le remplacement dans la série, de la résistance retirée, par une résistance équivalente, de sorte que le chauffage de la sé- rie n'est pas interrompu et le voltage reste constant pour cha- que pince.
Le retour de la tige 5 dans la position indiquée au dessin a lieu sous l'action d'un ressort 13. Ce ressort est comprimé. par la tige pendant le chauffage grâce au fait que les bornes de la pince sont serrées par les lamelles 3, et ainsi mainte-
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nues en place.
A la figure 2, R1 désigne la résistance additionnelle dont il a été question ci-dessus, et qui a pour but de co:nbler la différence lorsque le voltage du réseau n'est pas exacte- ment un multiple de celui correspondant à la résistance de chaque élément.
En ce qui concerne les pinces de chauffage elles-mêmes, on utilise de préférence pour les éléments chauffants une dispo- sition du genre représenté à la figure 3, et comprenant une enveloppe 14 formant boitier, et dont la face 15 est destinée à venir en contact avec les sacs à cheveux. Cetélément chauf- fant comprend à partir de la face 15 successivement une couche 16 de matière isolante, au point de vue électrique, un enrou- lement métallique conducteur 17 formant résistance de chauf- fage, une couche 18 de matière isolante, au point de vue é- lectrique, et enfin une couche d'amiante 19 ou d'un autre iso- lant thermique. Le boîtier est fermé par un couvercle 20.
Le fil ou ruban de résistance 171 est enroulé longitudina- lement sur la résistance 17 (fig. 3a) alors qu'habituellement cet enroulement est transversal. Le chauffage a lieu d'une ma- nière homogène sur toute la longueur du boitier.
Dans la forme de réalisation suivant la figure 4, le por- te-pince est constitué par deux éléments 21-22 qui sont reliés par un ressort 23 et qui peuvent osciller autour d'axes 24.
L'extrémité de l'élément 21 est muni d'une la:ne 25 qui peut s'engager dans des lames fixes 26 portées par un support 27 muni d'une borne 28 auquel est raccordé un conducteur 29.L'é- lément 22 est pourvu à son extrémité d'un porte-contacts 30 dont une face est munie d'un contact 31 et l'autre d'un con- tact 32 isolé.
33 désigne un support pour une borne 34 à la quelle est raccordé un fil 35 et pour des lamelles 36 destinées à coopé- rer avec le contact 31. 37-38 sont des lamelles destinées à coopérer avec le contact 32 et recevant le courant de bornes
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39 et 40 auxquelles sont reliés respectivement des fils 41 et 42. Sur ce dernier est intercalée la résistance R qui est à assimiler à la résistance R de chaque élément de chauffage de la figure 2.
Dans ces conditions, lors que le porte-pince occupe la position représentée à la figure 4, c'est à dire lorsque la pince'P n'est pas en position de chauffage, le courant suit le parcours : fil 41 - borne 39 - lame 37 - contact 32 - lame 38 - borne 40 - fil 42 - résistance R et fil 43 (vers l'appareil suivant)Le retour du courant se fait pour tous les éléments par le fil 44. Lorsque la pince est placée sur le porte-pince, elle détermine l'oscillation deséléments 21 et 22 qui s'écar- tent en se déplaçant suivant les flèches F1. De c.e fait, le contact est rompu entre 32 et 37-38 (fig. 5) et le contact 31 s'introduit entre les lamelles 36; d'autre part, la lame 25 s'introduit entre les lamelles 26.
Il en résulte' que le courant suit le parcours: fils 41 et 35, borne 34, lamelles 36, contact 31, élément 22, résistances de la pince P, élément 21, lames 25-26, borne 28, fils 29 et 43 (vers l'élément suivant). Il est à remarquer que dans la pince P, il existe une liaison électrique entre les résistan- ces 17 (fig. 3) et la masse métallique de la pince.
Comme on s'en rend compte, dans cette réalisation c'est la fermeture de la pince qui détermine l'arrivée du courant dans celle-ci ; part, aucun courant ne circule dans la masse du porte-pince quand celui-ci n'est pas muni de la pin- ce, ce qui constitue un avantage important.
La réalisation suivant les figures 4 et 5 s'applique éga- lement lorsque chaque élément 21-22 du porte-pince comporte des résistances R2 - R3 qui assurent un chauffage préalable des é- léments de chauffage du porte-pince.
La figure 6 se rapportë'à ce cas et montre deux éléments de chauffage dont l'un (I) n'est pas en'position de chauffage de la pince, mais permet un chauffage du porte-pince tandis
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que l'autre (II) est muni d'une pince P qui est en train d'être chauffée.
Comme le contre cettefigure, lorsque la pince n'est pas placée sur le porte-pince, le courant passe par : 41-43-
EMI6.1
39-37-32-38 -40-42-R4-42-R5-42'-R2-R3-46-47-43 (vers l'élément suivant).
Lorsqu'une pince est mise en position de chauffage, le contact est rompu entre 39 et 40 et simultanément le contact est établi entre 22 et 34 d'une part et 21 et 28 d'autre part.
Le courant peut passer alors dans la pince suivant: 41-35-34-36-31-22- Résistance R,.et R7de la pince, 21-28, fils 29-42'-R2-R3-46-47-43-4I (vers l'élément suivant).
Tout comme dans le cas de la figure I, où la résistance R est égale à la résistance de la pince, la somme des résis- tances R4 + R5 est égale à la somme des résistances R6+ R7 des pinces de sorte que lors du retrait d'une pince de la série on remplace dans le circuit la résistance a retirée par une résistance équivalente.