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Système électrique de résistance, sensible à la tension, pour les applications de commande.
Il est connu qu'un circuit de bloquage comportant une inductance à fer représente un système de résistance sensible à la tension qui peut être employé pour des buts de commande. La dépendance de la tension de semblables disposi- ' tions de montage peut être augmentée par le montage en série avec un condensateur jusqu'à un degré quelconque. On supprime ainsi une croissance illimitée du courant de commande par l'impédance du moteur ou du relais de réglage ou par la résis- tance d'un montage d'amplificateur ou de redresseur.
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Un inconvénient de ces dispositions de commande consiste en ce qu'également pour la tension nominale Uo, il s'écoule un courant de zéro qui consiste essentiellement en les ondes supérieures nécessaires pour la magnétisation sinusoïdale de l'inductance, qui s'écoulent constamment dans la charge de la disposition, car l'effet de bloquage du circuit de bloquage s'étend seulement, lors de la tension nominale, à la composante fondamentale du courant de réglage. La charge utile est ainsi sollicitée constamment, même à l'état de repos de la disposi- tion, thermiquement ainsi que magnétiquement.
Il peut par consé- quent se produire dans le cas de moteurs et de relais des phénomènes de dérangement, tandis qu'en cas de redressement du courant de commande, la caractéristique n'a pas de la manière désirée une allure telle qu'elle présente un accroissement linéaire aussi bien dans la région du courant en avance que dans celle du courant en retard à partir de zéro, mais présente une allure plus parabolique avec une valeur de base déterminée pour U comme valeur de sommet. o
En outre les ondes supérieures qui avant tout dans le courant en retard pour U#Uo sont particulièrement prononcées, provoquent dans la charge utile des pertes de chaleur par le courant, qui doivent être introduites par une composante ohmique appropriée de l'onde fondamentale.
Par conséquent les ondes supérieures de courant n'élèvent pas seulement le courant de zéro de l'onde fondamentale (JOI pour U = Uo) mais élèvent également avec une tension croissants ( U#Uo) l'amortissement du circuit de bloquage et empêchent une formation suffisamment forte de la composante en retard du courant.
Ces inconvénients sont évités lorsque, suivant la pré- sente invention, on établit la disposition de résistance de telle manière que l'arrivée des ondes supérieures dans le circuit de bloquage est limitée et que le courant de commande reste exempt ou pauvre en ondes supérieures. Il est à cet effet suffisant, dans la plupart des cas, d'influencer à ce point de vue la troisième harmonique car celle-ci combat la partie
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principale des ondes supérieures du courant de magnétisation.
La présente invention part des considérations suivantes. Si l'on suppose, dans la disposition suivant la fig. 1 du dessin, que l'inductance L du circuit de bloquage, consistant en une inductance à fer et en un condensateur , est génératrice d'ondes supérieures, les tensions d'ondes supé- rieures produites provoquent les courants de même fréquence qui se bifurquent à partir de AB par les trajets 1, 2, 3, 4 et l', 2', 3', 4. Comme le réseau de la fréquence de base peut être considéré comrne sans résistance, la répartition du courant se fait diaprés le rapport des résistances des circuits.
Si par conséquent in est le courant d'ondes supé- rieures total produit on obtient
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formule dans laquelle C représente la capacité du condensateur C et Z l'impédance de la charge Z. Pour maintenir petit i , 2n on doit rendre très petit par conséquent 1, c'est-à- #n. C dire la résistance de courant alternatif du trajet 1, 2, 3, 4 pour Inonde supérieure considérée. on fait par conséquent de 1, 2, 3, 4 un circuit de résonance, c'est-à-dire un circuit de court-circuit pour cette fréquence.
On obtient ainsi par 1'in- troduction d'une inductivité auxiliaire, de préférence d'une bobine de selfinduction à intervalle d'air dans le circuit de bloquage et l'on parvient aussi au montage suivant la ,fig. 2.,
Dans celui-ci la bobine de selfinduction auxiliaire L@ répond à la condition
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Pour l'onde fondamentale 1, 2, 3, 4 est capacitif après comme
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avant.
Lorsque pour la compensation de l'onde fondamentale pour la tension nominale U il faut la capacité C, on calcule o celle-ci suivant la formule
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Dans cette formule Lest l'inductivité de la bobine de selfin- n duction auxiliaire nécessaire pour la résonance des ondes supérieures, et ci) est la fréquence de l'onde fondamentale.
Four la troisième harmonique qui est écartée de cette manière pour ce qui concerne son action sur le courant de commande, on a
C = 1, 125. cn
Dans le montage suivant la fig. 2, on peut également prévoir un condensateur entre le point de bifurcation 4 et la charge utile Z, comme on l'a indiqué en traits interrompus.
Il est naturellement possible par la voie décrite de localiser également toute autre harmonique en formant pour elle un trajet de résonance. Une semblable disposition dans laquelle, outre la troisième harmonique, également la cinquième harmonique est rendue sans effet par rapport au courant de commande passant dans la charge utile, est représentée à la fig. 3. Dans ce cas on a pour l'onde fondamentale la valeur
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Suivant la présente invention on peut produire en cas de tension sinusoïdale un courant de commande purement sinusoî- dal. A ceci sont liés une forte diminution de l'amortissement et un renforcement notable du courant de commande en retard.