<Desc/Clms Page number 1>
"Perfectionnements apportés aux procédé, et machines pour le = rage des bois".
L'invention est relative aux procédés et machines pour le madrage des bois, du genre de ceux pour lesquels, dans le but de faire ressortir les veines du bois sur l'une des surface$ des planches à traiter, on exerce sur cette sur- face un brûlage superficiel, puis on enlève au moins partielle- ment par brossage les particules carbonisées,
Elle a pour but, surtout, de permettre de remédie!* aux déformations que subissent, après traitement, les bois traités par les procédés usuels.
Elle consiste, pricnipalement, dans les procédés du genre en question, à exercer sur les surfaces du bois oppo* sées à celles sur lesquelles s'effectue le brûlage, une action
<Desc/Clms Page number 2>
hydrofuge qui tende à conférer aux premières desdites surfaces des propriétés analogues à celles des secondes, puisque le brû- lage exerce lui-même une action hydrofuge.
Elle consiste, mise à part cette disposition prin- cipale, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférenoe en même temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après*
Elle rise plus particulièrement certains modes d' applioation, ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions;
et elle vise, plus particulièrement encore et ce à titre de produits industriels nouveaux, les machines pour la mise en oeuvre des procédés du genre en question, oomportant application de tes mêmes dispositions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les planches et arti- oles en bois madré obtenus à l'atde de ces machines
Et elle pourra, déboute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin ne sont, bien entendu , donnés surtout qu'à titre d'indication.
La figure unique, que comporte ce dessin, montre en élévation schématique, portions en coupe et portions arrachées, une maohine pour le madrage des bois, pour la mise en oeuvre du procédé uniforme à l'invention, ladite machine étant elle-même établie conformément à l'invention.
Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux de ses modes d'application ainsi que ceux des modes de réalisai tion de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant par exemple de madrer des planches, par brûlage exercé sur l'une seulement de leurs deux faces, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
Pour ce qui est tout d'abord du madrage proprement dit, à l'exclusion du traitement spécial de protection contre l'humudité, dont il sera parlé plus loin, on peut prooéder de toute manière appropriée usuelle, mais de préférence de façon continue, Marne on l'a supposé sur le dessin, o l'on a re- Présenté une machine A madrer dans laquelle les planohes 1
<Desc/Clms Page number 3>
sont entraînées par des rouleaux tels que 2,3 et sont amenées à se présenter, d'abord, devant des brûleurs 4 -- lesquels peuvent être disposés, soit au-dessus de la planche, auquel cas le traitement dont parlé plus loin aura lieu au-dessous de la planche, soit inversement, puis,
devant des brosses ou rouleaux de ponçage 5, avec éventuellement des moyens pour absorber les poussières, vers une hotte 6, l'ensemble pouvant en outre être avantageusement complété par des moyens propres à refroidir la surface madrée, aussitôt après le brûlage, moyens tels que ceux décrits dans le brevet France n 793.981 et comprenant par exemple un tampon 7 maintenu humecté d'eau.
La pratique a montré que les planchers, seulement soumises au madrage tel qu'il vient d'être décrite présentent l'inconvénient de se déformer, notamment de se voiler plus particulièrement après traitement.
Il a été reconnu que l'une des raisons principales de ce voile résidait dans le fait que la surface m- drée devient quasi Imperméable, tandis que la surface opposée, demeurant brute, conserve toute sa faculté d'absorption de l'hu- midité.
Pour remédier à cet inconvénient, confor- moment à l'invention, on fait subir, à la surface opposée à celle sur laquelle s'effectue le madrage, un traitement propre à rendre cette surface hydrofuge, tout au moine dans une mesure sur- fisante pour supprimer les déformations.
Il est entendu que ce traitement peut s'opérer de multiples manières et, qu'en particulier, il peut avoir lieu, soit avant ou pendant le madrage, soit après, cette dernière solution paraissant être la meilleure;
auquel cas, mais non nécessairement, le traitement en question peut être réalisé immédiatement à la sortie de la machine, comme représentée
Pour donner à la surface en question
<Desc/Clms Page number 4>
les qualités requises, de résistance à l'humidité, on pourra uti- liser divers moyens de protection consistant, par exemple, soit à imprégner le bois, tout au moins superficiellement d'un liquide appropriée possédant des qualités hydrofuges (voire également, ou isolément, ignifuges), oe liquide étant constitué par exemple par une huile minérale ou végétale ou par un vernie, ou par un mélange de ces produite, soit à recouvrir la surface en question d'une mince cou- che d'un produit hydrofuge qui, étant applicable à l'état plas- tique, à chaud ou à froid,
puisse passer à l'état solide on visqueux, ce produit étant par exemple constitué par une la- que, une cire, un émail etc.
A supposer que le procédé de protection consiste en une imprégnation par un produit liquide, on réalisera ledit autres procédé, entre manières avantageuse, en faisant passer la planche 1, du coté de la surface à imprégner, oontre au moins un organe propre à délivrer le susdit produit, cet or- gane étant par exemple constitué par un tambour rotatif 8 dont la surface, éventuellement recouverte d'une substance spongieuse,est constamment imprégnée dudit produit. A cet effet/par exemple, ce dernier 10 est contenu dans un bac 9 et le tambour plonge constamment au sein du liquide, un disposi- tif racleur 11 pouvant avantageusement être combiné à l'ensem- ble.
Bien entendu, la pression du tambour 8 oontre la planche 1 peut être rendu réglable par tous moyens appropriés; et ladite planche, à proximité du tambour, peut être guidée par des rouleaux 12, 13
En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisa- tion adopté, on obtient un ensemble dont le fonctionnement est tel que l'on peut obtenir des planches dont l'une des sur- faces est madrée, tandis que l'autre est hydrofugée par les procédés susdécrits.
Puisque la surface madrée est elle-même imperméable, il s'ensuit que les deux surfaces opposées se comportent de la
<Desc/Clms Page number 5>
même façon vis-à-vis de l'humidité atmosphérique et que. par suite, aucun voile n'est à craindre.
Comme il va de soi et comme il résulte déjà de ce qui, précède, l'invention ne se limite agilement à peux de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation ayant été plus spécialement envisagea; elle en embrasse, au con- traire,toutes les variantes.
Résume.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.