BE427436A - - Google Patents

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BE427436A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B9/00General processes of refining or remelting of metals; Apparatus for electroslag or arc remelting of metals
    • C22B9/14Refining in the solid state

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Metallurgy (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Heat Treatments In General, Especially Conveying And Cooling (AREA)

Description


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  "APPAREIL SERVANT A ENLEVER DES DEFAUTS DE SURFACE SUR
DES CORPS   METALLIQUES.   



     .-La   présenteinvention est relative à un appareil servant à enlever des défauts de surface sur des corps mé-   talliques   et, plus particulièrement, à des moyens perfectionnés servant à projeter des jets de gaz chauffants et oxydants sur une grande largeur ou sur toute la largeur de la surface d'un corps métallique, de façon à enlever une couche super- ficielle de métal de sur ce corps. 



   On pare des billettes, des blooms, des lopins et autres produits analogues en acier, semi-finis, de façon à enlever les défauts de surface de ces produits et à améliorer ces surfaces en vue du laminage subséquent. On pare ainsi ces surfaces en appliquant un jet de gaz oxydant, large, approprié, 

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 obliquement par rapport à la surface chaude et contre celle-ci, avec déplacement relatif du produit en acier à l'aide d'un appareil approprié en vue d'y appliquer des jets oxydants et chauffant à température élevée. 



   Jusqu'ici les appareils de ce genre comportaient une rangée de chalumeaux, chacun à peu près analogue au chalumeau oxyacétylénique utilisé pour découper des métaux. 



  Toutefois, ces chalumeaux étaient montés indépendamment à côté les uns des autres et étaient portés par une machine susceptible de provoquer un déplacement relatif entre les chalumeaux et la pièce à traiter. Avec ce système de chalumeaux, la surface produite ne donnait pas entièrement satisfaction car les canaux produits étaient souvent trop irréguliers et les nervures laissées entre les trajectoires des différents chalumeaux pouvaient être trop en saillie. Si les différents chalumeaux sont disposés suffisamment près les uns des autres pour éviter des nervures excessives, la surface de l'objet peut exercer sur chacun des chalumeaux une action telle que ceux-ci se dérèglent et se mettent hors d'alignement facilement.

   Avec des dispositions de ce genre, les chalumeaux peuvent également se trouver abimés, par exemple lorsque l'on pare des billettes rugueuses dans une aciérie. 



   Le but principal de la présente invention est de réaliser un appareil à parer perfectionné, permettant d'enlever économiquement et efficacement du métal de surface de blooms, billettes, barres et produits analogues, au moyen duquel les nervures laissées sur la surface peuvent être constamment et uniformément réduites à une hauteur inappréciable et le métal est enlevé suivant une épaisseur sensiblement uniforme.

   La présente invention vise également les buts 

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 plus particuliers suivants : réaliser des moyens servant à maintenir rigidement en alignement les unes avec les autres, les tuyères des chalumeaux de façon qu'elles ne puissent être écartées de leur position respective désirée; réaliser des moyens servant à porter les tuyères de façon telle qu'elles puissent être maintenues près les unes des autres, de sorte que les courants produits 'se fondent les uns dans les autres et donnent pratiquement un courant servant à parer,   analogue à une nappe ; réaliserdes moyens servant à empêcher   complètement les tuyères d'être endommagées en parant des    billettes rugueuses, à grande vitesse ;

   une tête de   chalumeau formant bloc, pouvant se détacher rapidement dans son ensemble de la machine à parer, de sorte qu'on peut la remplacer par une autre, en perdant très peu de temps, et réaliser des moyens grâce auxquels la position angulaire désirée des   tuyères,les   unes par rapport aux autres et par rapport à la surface à traiter, peut être maintenue de façon fixe et uniforme. 



   En conséquence, la présente invention est relative à un appareil à chalumeaux comportant un chalumeau muni d'une tuyère et d'un sabot protecteur en forme de boîte qui entoure l'extrémité tuyère du chalumeau et sensiblement toute la   tuyère   sauf la partie de celle-ci où se trouve l'orifice. 



   D'autres avantages et particularités de l'invention ressortiront de la description qui va suivre faite en se référant aux dessins annexés dans lesquels :
La figure 1 est une vue en élévation, partie en coupe, d'un mécanisme à parer selon la présente invention. 



   La figure 2 est une vue correspondante en plan. 



   La figure 3 est une coupe horizontale de détail, montrant le système de clavette servant à fixer la plaque de montage sur le support dans la figure 1. 

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   La figure 4 est une vue de détail en plan du système de clavette représenté sur la figure 3. 



   La figure 5 est une vue de détail à plus grande échelle de l'extrémité avant d'un autre type de sabot de tuyère selon l'invention. 



   La figure 6 est une vue en élévation, en coupe, d'un autre type de tête à parer selon l'invention. 



   La figure 7 est une vue en plan de la tête représentée sur la figure 6. 



   La figure 8 est une vue correspondante par-dessous. 



   De façon générale, la présente invention comporte une tête à parer formant un tout, qui peut être portée et déplacée pour la faire fonctionner par une machine à parer telle par exemple que la machine décrite dans le brevet belge N  410027 du 20 Juin 1935. La tête à parer comporte un sabot en forme de boîte, à parois épaisses, entourant et protégeant un ou plusieurs chalumeaux et présentant une paroi arrière servant à transmettre tous les chocs reçus par la surface de la billette, directement au mécanisme robuste de   support de la machine à parer ; paroi avant servant à   recevoir une rangée de tuyères étroitement espacées, fixées rigidement les unes par rapport aux autres et à l'obliquité voulue ;

   une partie fond circulant sur la surface de la billette de façon telle que la rangée des tuyères soit toujours exactement à la distance voulue de la surface à traiter, et des parois latérales de liaison qui complètent le recouvrement et la protection des chalumeaux et des tuyères. La tête est montée sur la machine à parer à l'aide de moyens permettant d'enlever facilement tout l'ensemble lorsqu'on le désire. 

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   Le sabot de tuyère en forme de boîte (figure 1) est désigné dans son ensemble par 10 et un.chalumeau est en po- sition de fonctionnement dans le sabot en 11. Le sabot est ouvert à la partie supérieure et comporte une paroi arrière
12 fixée à l'aide de quatre goujons 13 à la partie inférieure d'une plaque de montage rectangulaire 14. Le sabot comporte une partie fond robuste 15 dont l'extrémité avant se déplace en portant sur la surface de la billette et est munie d'une couche de métal dur 16, par exemple, celui qui est généralement connu sous la marque de fabrique   "Stellite".   L'extrémité avant du sabot comporte une partie amovible 17 dont les extrémités sont fixées aux parois latérales 18 et 19 du sabot et dont le bord inférieur est fait de façon à entourer par-   tiellement   les extrémités avant des tuyères 20.

   La partie supérieure, la plus en avant, du fond 15 est faite   defaçon   correspondante afin d'entourer partiellement les tuyères 20 de sorte que celles-ci sont fixées entre la pièce 17 et le fond 15, dans la position voulue les unes par rapport aux autres et à l'angle voulu par rapport à la surface de la pièce, qui est indiquée en 21. 



   On voit que les tuyères 20 sont complètement proté- gées des effets de la chaleur rayonnée par la surface de la pièce, sauf à leurs extrémités où se trouvent les orifices et qu'elles sont sensiblement complètement protégées de tout contact avec la surface de la pièce et qu'elles ne sont pas soumises à de graves détériorations ni susceptibles de se .Déplacer de leur position relative désirée par contact avec des saillies telles que des bosses, des nervures et des paillettes se trouvant sur la surface non traitée des biellettes ou lingots. 

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   Tous les chocs et les efforts dûs à ces contacts ne sont pas transmis à la machine à parer par les tuyères et les dispositifs d'amenée de gaz 11, mais sont transmis directement par le sabot en forme de boîte-à la machine à parer, par l'intermédiaire du mécanisme portant ce sabot. Ce mécanisme de support comporte un organe porteur 22 présentant une face avant plate contre laquelle la plaque 14 est maintenue par un goujon de montage 23 passant, sensiblement au centre, à l'avant de la face de l'organe porteur, à travers un trou de la plaque 14. Le goujon 23 porte une tête   24   et un col 25 de dimension réduite, la tête étant à une distance suffisante de la plaque pour recevoir une clavette de blocage 26.

   La clavette 26 est fourchue et porte deux branches gz dont les faces avant 28 sont en forme de coins de façon telle que, lorsque les branches 27 sont chassées sous la tête 24, elles forment coin entre la tête et la plaque 17 de façon à bloquer la plaque 17 sur la face de l'organe porteur. La clavette 26 peut également être munie d'une saillie formant tête 29 sur laquelle on peut frapper avec un marteau pour chasser la clavette en place ou pour la retirer. La plaque 14 porte une saillie 30 en dessous de la saillie 29 pour empêcher la. clavette de tourner lorsqu'elle n'est pas bloquée. 



   L'organe porteur 22 est monté sur un châssis 31 qui le porte à l'aide de moyens permettant à cet organe de se déplacer par rapport au châssis sur une petite distance, en direction verticale, en se rapprochant et s'écartant de la surface 21, sans changer la position angulaire des tuyères par rapport à la surface de la pièce. Ce déplacement est obtenu avec un système de bielles parallèles comportant quatre bielles 32 qui pivotent à leurs extrémités avant sur des 

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 paliers 33, 34 faisant saillie à arrière de l'organe 22, deux paliers   22 existant   sur les coins supérieurs de la plaque de   supportt   deux paliers 34 sur les coins inférieurs.      



  Les extrémités arrière des bielles 32 pivotent sur des paliers correspondants 35 et 36, en saillie à l'avant du châssis 31. Les bielles supérieures 32 sont calées sur un arbre ho- rizontal 37 qui tourillonne dans les paliers 35. 



   Des moyens appropriés, faisant tourner l'arbre 37 en vue de soulever le support, sont constitués par une mani- velle 38 calée au milieu de l'arbre 37. Une deuxième mani- velle 39 est placée à l'arrière du châssis 31, à l'opposé de la manivelle 38, et cette deuxième manivelle est calée sur un arbre 40 et pend sous celui-ci et une bielle de liai- son 41 pivote à ses deux extrémités sur les extrémités des deux manivelles ci-dessus. La bielle 41 passe à travers une ouverture du châssis 31. L'arbre 40 tourillonne dans des pa- liers 42 faisant saillie sur la face arrière du châssis 31 et il tourne sous l'action d'un levier de commande 43 dont l'extrémité est calée sur la partie de l'arbre 40 faisant saillie à l'extérieur.

   On actionne le levier 43 pour abaisser ou soulever rapidement la tête à parer, pour la mettre en position de fonctionnement et l'en écarter. 



   De préférence, des moyens sont prévus pour équili- brer la plus grande partie du poids de la tête à parer de façon telle que la pression du sabot qui circule sur la surface de la pièce ne soit pas trop élevée et que la tête suive la surface avec une plus grande sensibilité aux variations. Dans ce but, il est prévu un jeu de dix ressorts de compression 44 dont les extrémités supérieures exercent une pression, dirigée vers le haut, contre une console 45, 

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 en saillie vers l'arrière, du support 22 et dont les extrémités inférieures exercent une pression dirigée vers le bas contre un porte-ressort 46. Le porte-ressort 46 est porté par un arbre ou montant vertical 47, fileté, qui est porté avec régnage vertical possible par une console inférieure 48, en saillie vers l'avant, du châssis 31.

   Sur le montant, sur le côté inférieur de la console 48,il est prévu un écrou de blocage 49 servant à maintenir le réglage effectué. 



  Les ressorts sont portés et guidés par des tiges ou tubes internes 50 qui sont fixés à leurs extrémités inférieures sur la pièce de retenue 46 et qui coulissent dans des trous de la console 45. 



   Il est prévu des butées servant à limiter l'amplitude du mouvement dans les deux sens. Pour limiter le déplacement vers le haut, des goupilles 51 traversent les ex- trémités supérieures des tubes 50 sur lesquels elles sont fixées, de façon à venir en prise avec la console 45 lorsque le support arrive à sa limite de déplacement vers le haut. 



  Les butées limitant le déplacement vers le bas sont constituées par les oreilles de support 34 dont les parties infé-   rieares   portent sur la surface supérieure de la console 48. 



   On voit sur la figure 2 que le châssis 31 a une section transversale en U avec côtés 52 faisant saillie vers l'avant. Ceux-ci servent à renforcer et raidir le châssis et à supporter les paliers 35 et 36 ainsi que la console 48 de la partie inférieure. Le châssis 31 est porté par la machine à parer et y est fixé à l'aide de dispositifs pivotants qui permettent au châssis et à tout ce qu'il porte de pivoter horizontalement et transversalement à la billette. 



  Cette liaison est constituée par deux paliers formant pivots 

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 53, faisant saillie vers l'arrière à partir du châssis 31 et fixés sur celui-ci en alignement vertical près de l'un descôtés du châssis, de préférence du côté où se trouve le levier 43. Les paliers 53 tourillonnent sur des pivots 54 qui les portent, lesquels sont fixés aux oreilles en saillie 55 portées par un mécanisme de machine à parer. La machine à parer n'est pas représentée de façon à ne pas surcharger le dessin, étant donné qu'elle ne fait pas partie de la présente invention et elle peut être du type décrit dans le brevet précité.

   Une machine de ce genre permet le déplacement relatif nécessaire du châssis, à la vitesse appropriée'dans le sens de la longueur de. la billette 21 et elle peut également permettre un déplacement latéral pour mettre en place le sabot 10 sur la billette et un déplacement vertical pour régler la position verticale du sabot suivant la hauteur de la billette. Une machine de ce genre comporte également, de préférence, des moyens servant à placer obliquement le châssis 31 dans une direction transversale à la billette, autour de l'axe des pivots 54, de sorte qu'un sabot-guide latéral 56 peut être maintenu au contact d'un côté de la billette, si bien que le sabot 10 est toujours maintenu dans l'alignement voulu au-dessus de la billette, quelles que soient les variations latérales de celle-ci.

   Le sabot-guide latéral est fixé sur l'extrémité d'un bras 57 de la console 58, faisant saillie vers l'avant et vers le bas. 



   Les tuyères 20 comportent chacune un conduit pour gaz oxydant servant à donner un jet de gaz oxydant de volume relativement grand et de vitesse appropriée, pour enlever du métal de surface. Elles comportent également, de préfé-   rence,   un ou plusieurs conduits auxiliaires servant à projeter 

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 des flammes de chauffage que l'on peut utiliser pour chauffer une partie du métal de surface à la température d'ignition. 



  Les conduits pour l'oxygène peuvent être alimentés en gaz, à partir d'un tuyau d'alimentation unique, par un collecteur sur lequel sont fixées les différentes tuyères. Les conduits pour le gaz de chauffage peuvent, de même, être alimentés par un conduit d'alimentation unique à l'aide de raccords appropriés. Toutefois, étant donné qu'il est préférable de fournir un mélange de gaz combustible et d'oxygène pour les flammes de chauffage, il peut être prévu un système de chalumeaux servant à mélanger les gaz dans les proportions   vou-   lues. Un chalumeau de mélange de ce genre peut alimenter toutes les tuyères ou bien il peut être prévu un chalumeau pour un ou plusieurs groupes de tuyères.

   De même, il peut être prévu plus d'une canalisation d'alimentation en oxygène pour alimenter les canalisations en oxygène des tuyères, mais le nombre des canalisations d'alimentation en oxygène et le nombre des chalumeaux fournissant un mélange gazeux de chauffage peuvent différer et être indépendants l'un de l'autre. 



   Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 et 2, on a représenté un chalumeau distinct 11 pour alimenter cnacune des tuyères 20. Les chalumeaux 11 sont, de préférence, longs et étroits et de forme sensiblement rectangulaire en section transversale, de façon à les mettre côte à côte, tout près l'un de l'autre. La disposition intérieure de ces chalumeaux est décrite dans le brevet belge N  421.182 du 21 Avril   1937.  Les chalumeaux comportent un bloc inférieur 58 sur lequel est fixée une tuyère 20 de façon que son conduit à gaz oxydant et son conduit à gaz de 

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 ' chauffage soient reliés à des conduits correspondants du chalumeau.

   Les chalumeaux comportent également un bloc supé- rieur 59 sur lequel sont fixés des conduits d'alimentation flexibles 60, 61, 62, 63 et 64 de la façon suivante : Le conduit 60 fournit du gaz combustible, le conduit 61 fournit de l'oxygène à mélanger avec le gaz combustible, le conduit
62 fournit de l'oxygène servant à parer et les conduits 63 et 64 sont, respectivement, des conduits d'amenée et de sortie d'eau de refroidissement. 



   Tous les conduits d'alimentation en acétylène des chalumeaux peuvent être alimentés à partir d'un collecteur unique, de sorte que, si l'on désire enlever rapidement toute la tête à parer de sur le support, il suffit de dé- brancher un seul accouplement du conduit à acétylène avec le collecteur. De même, les conduits pour chaque alimentation peuvent être réunis à un collecteur dans le même but. L'ex- trémité inférieure de chaque chalumeau est fixée dans le sabot 10 de façon rapidement amovible à l'aide d'un axe 65 faisant saillie vers le bas à partir d'une console 66 fixée à la partie inférieure du bord arrière du chalumeau. Les axes pénètrent dans des trous ménagés dans un bossage 67 en saillie sur le fond 15 du sabot.

   Le bord avant de chaque chalumeau comporte une console 68, au voisinage de son ex- trémité inférieure, sur laquelle est fixé un axe 69 faisant saillie verticalement et tous les axes 69 pénètrent dans des trous d'une barre de retenue horizontale 70 dont les extrémités sont fixées sur le dessus des parois latérales 18 et 19 à l'aide de vis 71. Les parties supérieures des chalumeaux sont fixées à la plaque 14 à l'aide de vis 72 qui fixent des consoles 73 faisant saillie sur le bord arrière de chaque chalumeau sur une cornière horizontale 74 fixée à la face avant de la plaque. 

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   Dans la forme de réalisation des figures 6 et 7, on utilise des chalumeaux 111 plus petits et de construction plus ramassée, ce qui permet de placer les chalumeaux plus près les uns des autres et, en conséquence, de disposer les tuyères 20 plus pres les unes des autres ; on peut ainsi produire un jet de gaz à parer se rapprochant plus de la forme d'une nappe. Cette forme de réalisation de l'invention convient plus particulièrement pour des machines à parer dans lesquelles le sabot en forme de boîte est appliqué sur des côtés de la pièce qui ne sont pas horizontaux.

   Les chalumeaux 111 présentent, à leur partie supérieure des raccords pour les conduits d'alimentation, le raccord 160 reçoit du gaz combustible, le raccord 161 de l'oxygène destiné à être mélangé avec le gaz combustible, le raccord 162 de l'oxygène pour parer et les raccords 163 et 164 reçoivent et évacuent l'eau de refroidissement. 



   Les tuyères sont montées dans le sabot en forme de boite de la même façon que celles représentées sur la figure 1. Toutefois, le chalumeau 111 étant court, il n'est pas nécessaire de prévoir une fixation à la plaque de montage. 



  La partie avant du chalumeau comporte une partie en saillie 168 portant l'axe   169,   cet axe étant maintenu dans sa douille par une vis de fixation 76. Les axes 169 passent dans des trous d'une barre   170   fixée dans une cavité du bord supérieur des parois latérales 118 et   119,   au moyen de vis 171. Le bord arrière de chaque chalumeau porte une console 77 qui y est fixée et dont l'extrémité inférieure porte l'axe 165 faisant saillie vers le bas qui pénètre dans le trou 78 de la partie inférieure 115 du sabot et dont l'extrémité supérieure est munié d'un bras 79 qui fait saillie vers 

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 l'arrière, par-dessus le bord supérieur de la paroi arrière 112, et qui est fixé à celle-ci par une vis 80.

   La paroi arrière du sabot est pourvue de trous appropriés 86 servant à.recevoir des vis ou boulons destinés à fixer le sabot sur une plaque de montage. 



   On voit que les chalumeaux et tuyères ne sont pas disposés parallèlement les uns aux autres, mais sont obliques les uns sur les autres suivant des angles qui augmentent à mesure que les chalumeaux s'écartent du chalumeau central. 



  Avec cette disposition du sabot à tuyères en forme de boîte, les becs des tuyères sont plus près les uns des autres et plus ramassés. Il est possible de disposer dans la rangée plus de tuyères ayant un plus petit diamètre de façon à donner des courants individuels qui se fondent les uns dans les autres et donnent, sur la surface de la pièce, des canaux se   recouvrant   les uns les autres-. Les nervures entre les canaux sont par suite très petites et l'épaisseur de surface enlevée est plus uniforme et, par suite, on est sur qu'il ne reste pas de défauts du fait d'une épaisseur insuffisante de matière enlevée.

   La partie inférieure du sabot est recouverte d'une couche de matière de métal de surface dur 116 de préférence appliquée comme représenté sur la figure 8 suivant laquelle, la matière dure de surface forme une bande 81 disposée en travers de l'extrémité avant et sur laquelle se raccordent quatre bandes 82 s'en allant vers l'arrière de la bande 81. Ceci assure une résistance convenable à l'abrasion et est économique en ce qui concerne l'emploi de matière dure de surface. 



   Dans certains cas, il n'est pas à souhaiter que les tuyères 20 soient inclinées vers l'intérieur et elles peuvent être disposées parallèlement. Mais, lorsque la hauteur des 

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 nervures entre les canaux doit être réduite au minimum et lorsque la scorie produite en parant doit être poussée vers un côté seulement, on a constaté qu'il était avantageux de disposer les tuyères obliquement, suivant un angle constant par rapport à la direction avant ou direction suivant laquelle la tête à parer se déplace en fonctionnement. Cette disposition est représentée clairement sur la figure 5 qui montre la partie avant de la partie inférieure   215   d'un sabot à tuyères en forme de boite. Sept canaux 83 sont prévus pour recevoir et maintenir les tuyères.

   Des canaux correspondants sont ménagés dans le bloc portant les tuyères, lequel est analogue au bloc 17 et est enlevé pour laisser voir les canaux 83. Ces canaux 83 sont parallèles les uns aux autres et font un angle constant avec le bord avant du sabot. On a constaté que l'on obtenait de bons résultats avec un angle de 86 . Un angle de ce genre donne des courants de gaz qui effectuent un balayage latéral d'une valeur suffisante pour réduire d'une quantité sensible la hauteur des nervures comprises entre les canaux. 



   En fonctionnement pour parer la face supérieure d'une billette, on règle la machine à parer de façon à amener le sabot en position dans l'alignement de la billette en se déplaçant sur la face supérieure de celle-ci, le coin avant du sabot étant au voisinage de l'extrémité de la billette. On maintient temporairement le levier 43 dans cette position et on règle la machine de façon à déplacer le sabot par rapport à la billette, vers l'arrière, en lui faisant quitter l'extrémité de la surface jusqu'à ce que les tuyères 20 soient en face du coin d'extrémité de la billette et on projette des flammes de réchauffage sur ce coin jusqu'à ce que le métal 

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 soit porté à la température d'ignition.

   Lorsque ce résultat est obtenu, ce qui se produit au bout de peu de temps suivant la température initiale de l'ensemble de la billette qui'peut être chaude ou froide, on envoie le gaz oxydant et la machine ou la billette est mise en déplacement longitudinalement de façon que le sabot parcoure la surface dans le sens de la longueur, à la vitesse voulue pour enlever une couche de métal d'épaisseur désirée. Pendant ce mouvement, le sabot 10 se déplace sur la surface et suit toutes ses irrégularités en maintenant les tuyères dans la position désirée par rapport à cette surface. Le sabot de guidage latéral 56 fait que le sabot 10 suit toutes les variations que la billette peut présenter dans le sens transversal. Toutefois, ce sabot-guide peut également être fixé directement sur la paroi latérale du sabot à tuyères en forme de boîte. 



  A la fin de la passe, on actionne le levier 43 pour soulever le sabot 10 pour la course de retour. On peut faire varier le nombre des tuyères en service suivant la largeur de la   face à parer ; exemple la tête à parer représentée sur   les figures 1 et 2 peut parer une surface de 20 cm de large en utilisant sept tuyères, mais pour parer une surface de 15 cm de large, on n'utilisera pas les deux tuyères extérieures. Lorsque l'on doit traiter des surfaces très larges avec plus   d'une   passe, il est préférable d'utiliser le type de sabot représenté sur la figure 5, la première passe étant faite le long du bord de droite de la surface et la deuxième au voisinage du bord de gauche de la première passe de façon que la scorie soit projetée, de préférence, sur la partie de surface qui n'est pas terminée.

   Pour parer ainsi en plusieurs passes, le guide latéral 56 n'est pas nécessaire. 

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   Lorsque l'on désire enlever le système de sabot à tuyères en forme de boîte de l'appareil à parer, pour le remplacer rapidement par un autre, par exemple lorsque l'on doit traiter une billette d'une largeur différente ou lorsqu'il faut nettoyer les tuyères, on débranche les raccords souples d'alimentation en gaz et en eau et on chasse la clavette 26, après quoi la plaque de montage, le sabot et les chalumeaux peuvent être enlevés en bloc. Ce changement rapide est important dans les opérations de laminage, en particulier lorsque le dispositif à parer traite des billettes passant d'un train de laminoir à un autre. 



   Lorsque l'on traite des billettes chaudes, le sabot est de préférence muni de dispositifs de refroidissement. Ce dispositif de refroidissement peut être une partie du système de refroidissement du dispositif d'amenée de gaz   @   ou bien il peut être constitué par des projections d'eau qui est envoyée sur les parties des tuyères qui se trouvent dans le sabot. De cette façon, à la fois la boîte et les tuyères sont refroidies efficacement sans affecter les flammes de chauffage et la réaction servant à parer. Il est prévu des garnitures 84 autour de chaque tuyère de façon à empêcher l'eau de s'échapper de la tuyère et l'eau s'échappe par un trou 85 prévu dans la paroi arrière de la paroi latérale de la boite, au niveau voulu.

Claims (1)

  1. RESUME Appareil à chalumeaux servant à parer des pièces métalliques, caractérisé par les points suivants, ensemble ou séparément : 1 - Il comporte un chalumeau muni d'une tuyère et d'un sabot de protection en forme de boîte qui entoure l'extrémité tuyère du chalumeau et sensiblement toute la tuyère, sauf la partie de celle-ci où se trouve l'orifice. <Desc/Clms Page number 17>
    2 - Le sabot est fixé de façôn amovible sur le chalumeau et il comporte une paroi ayant une épaisseur sensi- ble et dans laquelle sont prévus un ou plusieurs passages, avec tuyères coopérantes remplissant ces passages.
    3 - Le sabot constitue une chambre servant à re- cevoir un agent réfrigérant destiné à refroidir le sabot et la tuyère.
    4 - La paroi avant du sabot est constituée de deux éléments, chacun comportant une ou plusieurs cavités coopé- rantes de façon à constituer une ouverture dans laquelle se loge et est serrée une partie de la tuyère et à permettre à cette tuyère ou aux tuyères de laisser échapper un gaz oxy- dant et/ou de rédhauffage à l'extérieur du sabot, de préfé- rence obliquement par rapport à la direction du déplacement.
    5 - Le sabot en forme de boite est fixé de façon amovible sur un support, au moyen de dispositifs de fixation indépendants.
    6 - Un certain nombre de tuyères distinctes sont serrées ensemble en rangées et sont disposées suffisamment près les unes des autres pour que les jets de gaz oxydants qui se rejoignent se fondent les uns dans les autres pour former un courant analogue à une nappe qui frappe oblique- ment contre la surface du corps métallique.
    7 - La paroi arrière du sabot se fixe sur un support et la paroi inférieure porte à glissement sur la surface de la pièce à parer, la paroi avant comportant un certain nombre d'ouvertures dans chacune desquelles se loge une tuyère de chalumeau, les axes de certaines où de toutes les ouvertures étant obliques par rapport au bord avant.
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