BE434563A - - Google Patents

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BE434563A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C03GLASS; MINERAL OR SLAG WOOL
    • C03BMANUFACTURE, SHAPING, OR SUPPLEMENTARY PROCESSES
    • C03B9/00Blowing glass; Production of hollow glass articles
    • C03B9/20Blowing glass; Production of hollow glass articles in "vacuum blowing" or in "vacuum-and-blow" machines
    • C03B9/22Rotary-table machines

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Blow-Moulding Or Thermoforming Of Plastics Or The Like (AREA)

Description


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  "MACHINE AUTOMATIQUE POUR LA FABRICATION DES   BOUTEILLES   ET OBJETS ANALOGUES ". 



  Société Anonyme d'Etudes et'de Constructions d'Appareils Mécaniques pour la Verrerie. 



   La présente invention concerne une machine pour la fabrication automatique de bouteilles, flacons, ou d,'autres objets en verre   reux.   Cette machine se rattache à la classe de machines automatiques comportant plusieurs couples de moules ébaucheurs et finisseurs tournant avec une vitesse uniforme autour   d'une   colonne centrale et prélevant le verre par aspiration dans un récipient contenant du verre      en fusion. 



   Dans'ce cadre général, l'invention a pour objet une   machine   apte à réaliser une, grande production, tout 

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 en présentant un poids et un encombrement très substantiel- lement réduits par rapport aux machines connues, de la même famille, possédant un nombre égal de couples de moules. 



   La capacité de production étant directement fonc- tion du rythme des prélèvements du verre,   c'est-à-dire   de la vitesse de rotation de la partie tournante de la machi- ne, toutes les caractéristiques originales essentielles de la machine selon l'invention ont été conçues et combi- nées pour concourir à un but commun, qui est la réalisation d'une machine à vitesse de rotation élevée, notablement supérieure à celle des machines de même catégorie. 



   Pour supprimer les diverses causes physiques ou cinématiques qui interviennent pour retarder la vitesse de rotation d'une machine de la classe sus-définie, ou pour imposer à cette vitesse une limite supérieure infran- chissable, l'invention apporte un ensemble de solutions caractéristiques qui découlent les unes des autres et se complètent pour rendre possible la vitesse élevée nécessai- re pour la haute production demandée à la machine. 



   Une première particularité caractéristique qui a permis - dans la machine de l'invention'- d'accroître fonda- mentalement la vitesse de rotation, repose sur les consi- dérations suivantes, illustrées par les fig. 1 et 2 du dessin annexé. 



   Un moule ébaucheur,-appartenant à une série de moules régulièrement répartis autour d'une colonne centrale d'axe o, sur une circonférence ou trajectoire primitive p- et prélevant le verre successivement dans une cuvette d'alimentation, ou équivalent 1 - cueille sa charge de verre, 

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 dans cette cuvette le long de   11 arc   e1 - s1. Lorsque le cueillage est terminé en s1, il est nécessaire que la char- ge de verre du moule se refroidisse dans celui-ci jusqu'à ce que le verre ait atteint un degré de rigidité qui per- mette à l'ébauche d'être transférée dans le moule finis- seur sans risque de dislocation. Un temps déterminé mini- mum doit donc s'écouler entre le moment du remplissage de l'ébaucheur et le moment de libération de l'ébauche. 



   Ensuite, un temps minimum également déterminé est requis pour que cette ébauche soit prête à subir le souf- flage dans le finisseur. 



   Le soufflage lui-même exige un temps déterminé et de même les opérations mécaniques qui remettent le moule ébaucheur en condition d'aspirer une nouvelle charge de verre. 



   Dans les machines connues - appartenant à la catégorie considérée - cette succession de durées déterminées correspond aux arcs suivants sur la circonférence primitive des moules : cueillage selon l'arc (e1 -   si);   refroidissement de l'ébauche dans le moule ébaucheur selon l'arc (s1 - u1); transfert de l'ébauche au moule finisseur, selon l'arc (u1 - v1); repos de l'ébauche dans le dernier, selon l'arc (vl- t1); soufflage de l'ébauche à sa forme définitive dans le moule finisseur selon l'arc (t1 - z1). L'arc (z1 - wl) correspond à la remise en conjonction du moule finisseur et du moule ébaucheur. 



   Dans ces machines connues, les réalisations méca- niques sont telles que le soufflage dans le moule finisseur doit obligatoirement être terminé avant que le moule ébaucheur ait atteint le   point el.   En effet, dans ces machines, les moyens de soufflage font partie de l'ensemble 

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 ébaucheur et   de'.vent,   par conséquent, être mis ou remis en relation avec celui-ci au point w1 ayant que ne commence l'opération de succion,   c'est-à-dire   avant que le moule ébaucheur ait atteint le point 1. 



   A cet égard, une caractéristique essentielle de la machine qui fait l'objet de l'invention consiste en ce que, dans chaque groupe de moules, le soufflage dans le moule finisseur s'exerce au moyen d'organes qui n'interviennent pas pour l'aspiration de la charge de verre dans le moule ébaucheur du groupe. Ainsi, le soufflage de l'ébauche ne né- cessite aucun organe qui fasse défaut au moule ébaucheur lorsque celui-ci se présente pour aspirer à nouveau la charge de verre qui formera l'ébauche suivante. Dans la réalisation décrite plus loin, le soufflage s'opère par une action de vide. 



   La figure 2 illustre la distribution de divers temps caractéristiques le long de la circonférence primitive des moules, pour la machine selon l'invention. Les arcs sont ici affectés de l'indice (2). 



   Dans cette machine, le soufflage peut continuer à s'exercer au delà du point e2 -puisque l'exécution du souffla- ge ne prive le moule ébaucheur d'aucun des organes nécessai- res à l'action de puisage par aspiration qu'exerce ce moule à partir du point e2 -et peut même débuter au delà du point e2. 



   Dans l'exemple de la fig. 2, le soufflage peut se terminer en z2, c'est-à-dire au delà du point s2.   'Or,   étant donné que la durée de soufflage est constante, l'arc (s2-u2-v2-t2) décrit par chacun des couples de moules depuis le   point s 2   (qui marque la fin du cueillage) jusqu'au point   2(qui   marque le début du soufflage) peut être plus grand que dans lesmachines connues(arc s1-u1-v1-t1). 

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   Comme le temps pour parcourir ces deux différents arcs doit être le même, la vitesse de rotation doit être plus grande dans le cas de la nouvelle machine, ce qui équivaut à une augmentation de production. 



   Dans une telle machine devant travailler avec une grande vitesse de rotation de la partie tournante, la détermination et le réglagé de l'instant auquel   doit commen-   cer le soufflage de l'ébauche dans les moules finisseurs, constituent spécialement des facteurs décisifs pour la régularité de la fabrication. 



   Il est donc nécessaire de disposer de moyens permettant de fixer, à volonté et très simplement, la posi- tion du point t2 pour la soufflage d'une ébauche destinée à former une bouteille ou un flacon de'dimensions déterminées. 



   Cette position du point   init:.al .de   soufflage est   suscepti-   ble de varier dans des limitas relativement larges, suivant les besoins des fabrications successives. 



     @ La   détermination expérimentale du point initial de soufflage.est particulièrement prépondérante dans le cas d'une machine à grande vitesse, car, dans celle-ci, les conséquences d'un commencement prématuré ou tardif du soufflage sont de nature à nuire dans une mesure très sensible   à'la   bonne exécution du soufflage.      



   Sous ce rapport, une seconde caractéristique- essentielle   de/l'invèntion ,   en relation étroite avec 'le facteur vitesse, réside dans un ensemble combiné de moyens' de réglage pour la distribution du vide aux divers moules finisseurs. 



   Ces moyens de réglage permettent de déplacer le point origine du soufflage dans ces moules finisseurs entre 

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 les larges limites requises pour que la machine puisse être adaptée instantanément aux divers changements de fabrica- tion. 



   Conformément à l'invention, il est prévu deux facteurs de réglage de ce point initial de soufflage, l'un permettant de dégrossir le réglage par un déplacement an-   gulaire   notable du début du soufflage, l'autre permettant de finir avec précision le réglage de la position optima. 



   A cet effet, dans chaque groupe de moules, le. moule finisseur est encadré par deux tuyaux d'alimentation en vide et se raccorde à ceux-ci par deux robinets respec- tifs d'alimentation, qui peuvent être alternativement ouverts et fermés, les dits tuyaux accompagnant la rota- tion du moule finisseur qu'ils desservent et se terminant, vers la partie centrale de la machine, par des orifices qui circulent sur une boutonnière fixe d'alimentation re- liée au réservoir de vide et s'étendant selon un certain arc autour de l'axe général de rotation des moules. 



   A cette disposition, - qui permet de déplacer sys- tématiquement et d'une manière instantanée, par la simple commande alternative des robinets, le point initial de soufflage entre deux positions extrêmes séparées par un arc correspondant à l'écart angulaire de deux groupes de moules, - est adjointe une seconde commande de réglage par laquelle un déplacement angulaire d'appoint peut être imprimé au point origine de soufflage. Cette seconde com- mande régulatrice agit par un déplacement angulaire de toute amplitude désirable, communiqué à l'organe dans lequel est prévue la boutonnière   formant-tiroir   d'alimentation en vide. 

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   L'ensemble du dispositif permet donc toutes les combinaisons en ce qui concerne le début du soufflage dans les finisseurs, début qui constitue un facteur important de la fabrication. 



   Une troisième caractéristique de la machine concourant également à rendre possible une augmentation substantielle de la vitesse de rotation et de la capacité , de production consiste dans la réduction considérable du cercle primitif, formant trajectoire des centres des moules, par rapport aux machines de la même famille. 



   On sait en effet que la vitesse de rotation -et, par'conséquent, le rendement d'une machine de ce genre, - est limitée par les effets de la force centrifuge, laquelle s'exerçant sur les paraisons suspendues aux moules de bague, risque de provoquer la déformation ou l'entraîne- ment intempestif de ces paraisons hors de la trajectoire qu'elles doivent normalement suivre. La réduction consi- dérable du diamètre du cercle primitif des moules permet donc d'atténuer d'une manière très sensible les effets de la force centrifuge et nend par conséquent possible une augmentation notable de la vitesse de rotation. 



   Dans la machine conforme à l'invention, ce résultat est atteint pratiquement dans les conditions suivantes : a) Le rayon d'ouverture des moules, c'est-à-dire la distance de l'axe des coquilles du moule à l'axe de   pivotement   de ces coquilles, est extrêmement court, de sorte que le débattement de ces coquilles au cours de leurs mouvements d'ouverture est angulairement réduit, 

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 ce qui permet, pour un diamètre transversal déterminé de machine, de faire comporter à celle-ci um plus grand nom- bre de systèmes de moules, b) Concurrement avec la disposition précédente de moules à court rayon d'ouverture, la construction de la machine est telle qu'aucun organe n'est interposé entre deux groupes de moules voisins, ce qui assure le minimum d'encombrement périphérique.

   c) Il n'existe au-un organe intermédiaire entre les cames génératrices des mouvements de montée et de 
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 descente ddt moules jbauc3 'l,-un et 1 cyuµissetix porte- ébaucheurs soumis à l'action de ces cames. Ces coulisseaux, de largeur très réduite, portent directement les galets qui les actionnent. 



   Grâce à ces trois dispositions, en même temps que la production se trouve augmentée, la valeur d'établissement de   la   machine est réduite dans une proportion considérable par rapport aux machines comparables appartenant à la même famille. 



   En outre, étant donné que l'angle correspondant à la succion du verre dans le récipient de puisage est cons- tant, l'arc décrit par le moule ébaucheur en plongée dans le verre est proportionnel au diamètre du cercle primitif des . moules. La réduction substantielle de ce diamètre permettra donc de réduire d'autant la longung de l'arc de succion. 



  Par suite, il sera possible de diminuer d'une manière cor- respondante la surface du verre exposée à l'atmosphère. 



  Dans le cas d'une cuvette tournante, le diamètre de celle-ci pourra être réduit dans les mêmes proportions. 



   Une quatrième caractéristique de'la machine se 

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 rattache à la faculté que possède celle-ci de produire, au cours d'un même cycle de fabrication, des objets de dimensions et de formes différentes, certains moules étant, par exemple, affectés à la fabrication de bouteil- les, d'autres de flacons ayant des dimensions plus réduites. 



   Lors de la mise en marche d'une telle   fabrica-   tion mixte, il est nécessaire d'opérer les réglages qui compensent les variations de hauteur présentées par les différents moules ébaucheurs et finisseurs mis .en service sur la machine. 



   Ces réglages sont évidemment tributaires des organes d'aspiration par lesquels peut s'opérer le cueillage du verre. 



   Or, dans les machines connues, le réglage considéré nécessite une intervention sur le porte-moule ébaucheur. Dans la machine selon l'invention, le réglage en hauteur s'opère, non pas sur l'organe porte-ébauchbevr, mais sur un tube coulissant réglable dans cet organe et contre lequel vient s'appliquer le moule de bague, de façon à déterminer la position origine de celui-ci, cependant que ce tube sert, en outre, à établir la communication du moule de bague et du moule ébaucheur avec le réservoir à vide. A cet effet, le dit tube est déplacé, pour son réglage en hauteur, dans une chambre étanche de l'organe norte-ébaucheurs, laquelle communique avec une soupape d'admission du vide. 



   Pratiquement, il suffit alors, le moule ébaucheur étant monté sur le porte-moules, d'amener le tube dans la position déterminée correspondant au type de ce moule pour que'le réglage soit immédiatement opéré. 

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   Une   cinc  pième caractéristique de la machine se rattache au fait que, en raison du resserrement des groupes de moules, - lequel a permis la diminution substantielle de la circonférence primitive de leurs centres,- ces moules se succèdent à intervalles rapprochés dans la cuvette d'alimentation. Il s'ensuit que, constamment, un moule ébaucheur au moins affleure le verre dans la cuvette d'ali- mentation et que, dans ces conditions, on ne pourrait, à aucun moment, reculer la machine, laquelle ne peut s'écar- ter qu'horizontalement de la cuvette de puisage. 



   Etant donné que, dans certaines circonstances, il est indispensable d'éloigner la machine de la cuvette, l'invention comprend, dans ce but, un dispositif spécial   grâge   auquel le retrait de la machine peut être assuré sans courir le risque qu'une partie de celle-oi, notamment un moule ébaucheur, vienne accrocher la paroi de la cuvette, pendant ce retrait. 



   Ces dispositifs caractéristiques, - qui,   pommes   raisons ci-dessus, constituent un complément indispensable de la machine à haute production considérée,-agissent pour empêcher la descente des moules ébaucheurs au moment où ils devraient, normalement, effectuer leur plongée dans la cuvette. 



   Une sixième particularité caractéristique de la machine conforme à l'invention vise le refroidissement de cette machine. 



   . On sait qu'il est toujours nécessaire de refroidir les moules d'une machine à bouteille et que cette obliga- tion est surtout impérieuse pour une machine qui. tournant à l'allure maxime; prélève un important tonnage de verre 

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   chaud.   



   Toutefois, s'agissant d'une machine appartenant à la famille considérée,   c?est-à-dire   dans laquelle tous les moules tournent autour d'un axe vertical, il convient de combattre, non seulement l'échauffement des moules, mais'encore celui de toute la partie centrale, laquelle renferme les mécanismes déterminant le cueil- lage, le transfert et la transformation du verre et est entourée d'un nombre relativement considérable de moules dont la température moyenne est de l'ordre de 500 . Cet échauffement de la partie centrale de la machine par conductibilité et par rayonnement est d'au- tant plus important que les dimensions de la   maehine   sont réduites par rapport au nombre de moules qu'elle comporte. 



   L'exécution du refroidissement a donc posé, dans la machine,selon l'invention, un problème particu- lier, en raison de la struoture ramassée de cette machine et de la concentration calorifique dont elle tend à être le siège à cause de la masse proportionnel- lement considérable de verre chaud qu'elle prélève et transforme dans'chaque unité de temps. 



   L'invention prévoit, à cet égard, des moyens pour le refroidissement du corps même de la machine, ces moyens consistant principalement dans la création d'une circulation d'air refroidisseur à l'intérieur d'un tambour central qui porte ou enferme les mécanismes les plus exposés, de sorte que la machine acquiert ainsi l'aération indispensable et suffisante 

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 pour la complète sécurité de son fonctionnement mécanique. 



   Les figs. 3 à 7 du dessin annexé représentent une machine possédant toutes les caractéristiques définies ci-dessus. 



   Les figs. 3, 4 et 5, à raccorder par les lignes de coupe indiquées en chiffres romains, montrent dans leur ensemble, une coupe verticale de cette machine par le plan déterminé par l'axe de la maohine et par l'axe d'un moule ébaucheur, on position de puisage dans le verre en fusion. 



   Chacune des figs. 6 et 7 rassemble un certain nombre de vues en coupe horizontale, ces coupes étant étagées selon des plans projetés en B - C - D...... 



  H - I - J sur les figs. 3 à 5. 



   La correspondance entre ces vues en coupe et leur ligne de projection sur le plan vertical des figures 3 à 5 s'établit par les mêmes lettres de référence B - C - D....H - I - J. 



   La vue A de la fig. 6 est une vue en plan par dessus de la machine limitée à un couple de moules ébaucheurs à l'aplomb du récipient de puisage. 



   La fig. 8 représente la coupe horizontale schéma- tique d'un dispositif pour le réglage de l'instant initial du   soufflage   dans la succession des moules finisseurs. 



   La fig. 9 est une vue selon le plan projeté en x - x sur la fig. 8. 



   La fig.   10   est une vue selon le plan projeté en- Y - Y sur la fig. 8. 

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   La partie tournante de la machine est disposée sur un socle formant chariot, 1, et elle reçoit un mouvement de, rotation continu, de la part d'un moteur électrique ou autre, par l'intermédiaire d'un arbre 2, vis sans fin 3, roue hélicoïdale 4, arbre 5, pignon 6, et, enfin, roue dentée 7, fixée à ia base de la partie tournante. 



   Celle-ci est composée de trois parties principa-   @   les assemblées : le tambour 8, qui repose sur la butée à billes 9, le plateau intermédiaire 10 et le plateau supérieur 11, réuni au précédent, 10, par des entretoises 11a régulièrement réparties à la périphérie de ces plateaux. 



   La partie tournante de structure, ainsi composée, tourne autour d'une colonne centrale 12, laquelle, fixée sur le bâti 1, porte les différentes cames qui action- nent le mécanisme de la machine. 



   Plusieurs groupes de moules - (moule ébauoheur - moule finisseur) semblablement constitués, sont réguliè- rement répartis à la périphérie de la partie tournante. 



  Dans l'exemple du dessin, la machine comporte un nombre de groupes de moules égal à dix. 



   Chaque groupe comporte un moule ébaucheur 13 - et tous les mécanismes y attenant - et un moule finisseur 14, avec tous ses organes accessoires . 



   Dans chacun de ces groupes, le moule ébaucheur et le moule finisseur sont disposés dans un même plan vertical, le premier au-dessus du second. Entre le moule ébaucheur et le moule finisseur, un espace vide est ménagé pour permettre le passage et la rotation de la cuvette 

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 d'alimentation 15 dans laquelle les moules ébaucheurs prélèvent successivement, par aspiration, leur charge de verre. 



   Chacun des moules ébaucheurs 13 repose sur un porte-moule individuel 16, articulé autour d'un long pivot creux 17, lequel est porté par un coulisseau vertical 18 guidé sur deux tiges parallèles fixes 19. 



   Le coulisseau 18 est animé, aux instants opportuns, d'un mouvement de montée et de descente à l'aide d'un galet 20 roulant sur une rampe extérieure 20a d'un tambour-came 21, fixé lui-même sur la colonne centrale 12. 



   Ce mouvement de descente et de montée a pour but de faire plonger la base du moule ébaucheur 13 dans le verre de la cuvette 15 aux fins de remplissage de ce moule et de la relever au-dessus de la paroi de la cu- vette après que le remplissage est terminé. 



   Encastrées à la partie supérieure du moule ébau- cheur 13, les coquilles ouvrantes du moule de bague 22 sont disposées à l'intérieur d'une coulisse 23, celle-ci étant portée par deux tiges parallèles 24 guidées dans le coulisseau 18. Ces tiges parallèles sont reliées à un levier 25 . ar des bielles 26. 



   Le levier 25, qui est articulé en 25a sur le pla- teau supérieur 11 de la machine, reçoit un mouvement oscillant qui lui est communiqué par une rampe de came 25b,disposée à l'extérieur du tambour à cames 21. Le mouvement est transmis par un galet 27, porté par un coulisseau 28, lequel, guidé sur le pivot creux   1?,   transmet son mouvement par les bielles 29. 

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   Le mouvement de va-et-vient vertical qui est ainsi communiqué au porte-moule de bague a pour but d'abaisser verticalement, au moment opportun, l'ébauche issue du moule ébaucheur et d'introduire celle-ci dans le moule finisseur préalablement ouvert, puis, après que cette ébauche a été livrée au moule finisseur, de ramener le moule de bague vide jusqu'à sa position primitive. 



   Cette position, qui est fonction de la hauteur du moule ébaucheur considéré, et, par conséquent, de la grandeur de la bouteille à fabriquer, peut être réglée par un déplacement approprié des tiges 24 dans le coulis- seau après les avoir libérées des bielles 26, mais elle est contrôlée également par un tube 30. Le moule de bague est fermé autour de l'extrémité inférieure de ce tube, lequel est assujetti dans la position convenant pour un moule ébaucheur déterminé, au moyen d'une tige   31,   celle-ci pourvue d'un manchon à vis 31a qui permet le réglage en hauteur du tube. 



   Le tube 30 remplit également une seconde fonction, à savoir la mise en communication de l'ensemble moule de bague et moule ébaucheur avec le vide. 



   A cet effet, ce tube   30   est logé dans une cavité étanche 
30a du coulisseau 18, laquelle est en communication avec une soupape 32 par l'intermédiaire du tube 33 et du flexible 34. Le réglage en hauteur consiste simplement à déplacer le tube 30 verticalement à l'intérieur de ce lo- gement étanche. Après que le réglage est terminé, au cours de la rotation de la machine, la soupape 32, actionnée par une rampe disposés sur le tambour 21, sert notamment à opérer la succion du verre dans le moule ébaucheur 13. 



   A l'intérieur du tube 30 est logée une tige 36 terminée par le mandrin habituel 35. Cette tige est 

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 actionnée par une autre rampe 36 du tambour 21, grâce à un levier   37,   des bielles 38 et un levier à sonnette 39. 



     Four   opérer le cisaillage du verre après la succion de celui-ci dans le moule ébaucheur, un ciseau 40, fixé à l'extrémité d'un bras 41 articulé sur un arbre 42, reçoit un mouvement circulaire de la part d'une rampe 43 du tambour-came. Le levier 44, le secteur denté 45 et le pignon 46 claveté sur l'arbre 42 sont les organes de trans- mission de ce mouvement. Le ciseau, après avoir opéré le cisaillage de la queue du verre à la base du moule ébau- cheur 13, est ramené à sa position de départ par un ressort de rappel 47. 



   Le moule ébaucheur est ouvert et fermé aux instants opportuns par le jeu de deux bielles 53,articulées sur chacune des coquilles du porte-moule 16 et sur un coulis- seau 49 susceptible de glisser sur une barre 50. 



   Le   disque   à came 51, avec rainures 51a, sont, avec le galet 52, à l'origine de ce mouvement. 



   Les bielles 53 sont à cardan pour se prêter aux mouvements de montée et de descente du moule ébaucheur. 



   Dans chacun des groupes de moules, le moule finisseur 14, qui est en deux parties, est disposé dans un porte-moule 54, composé de deux coquilles ouvrantes autour d'un pivot 55. Son ouverture et sa fermeture s'opè- rent de la même manière que celles du moule ébaucheur et le mécanisme à cet effet est composé des mêmes éléments, à savoir le coulisseau 49a et la barre 50a. Contrairement au   montage   des bielles 53, les bielles 56 ne sont pas nécessairement montées à cardan. 



   La rainure 57 du disque à came 58 opère, en temps 

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 voulu, grâce au galet 52a, les mouvements d'ouverture et de fermeture du moulea 
La base du moule finisseur 14 se ferme autour d'un fond 59 porté par un bras 60 articulé en 61. Ce bras oomporte un galet 62, assujetti à rouler sur un disque 63 fixé lui-même sur le   b âti.   En un endroit déterminé sur ce chemin de roulement, une dépression de profondeur appropriée provoque le basculage du fond 59, et en consé- quence, celui de la bouteille contenue dans le moule . 



   Dans la machine considérée, le soufflage de la bou- teille, ou autre objet similaire en verre creux, s'effec- tue par le moyen du vide- 
Ce soufflage par le vide a déjà été appliqué notam- ment dans les machines ayant fait l'objet du brevet français N  657.110 du 6 Juillet 1928, au nom de la même demanderesse. 



   Une disposition analogue peut être réalisée et est d'ailleurs illustrée sur le dessin ci-joint d'une machine conforme à la présente invention. On rappelle que le fond 59 du moule finisseur est pourvu de rainures, ici 59a, qui communiquent avec, d'une part, un conduit 59b relié au réservoir à vide, d'autre part avec des rainures 59c,pra-   tiquées dans les faces jointives des deux coquilles du ' @   moule finisseur. Lorsque celui-oi est fermé, l'action du vide pour le soufflage de la bouteille s'opère par ce jeu de rainures et conduits et par le joint entre les faces d'appui des coquilles. 



   Par ailleurs, le disque 58 porte une seconde rainure de came 64, destinée à actionner l'ouverture du moule de bague 22. 



   Ce dernier, dans lequel la paraison est suspendue, 

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 s'engage, à la fin de sa course descendante, dans deux goupilles 65 portées par des bras 66 fixés rigidement sur deux arbres 67 parallèles. Ces arbres reçoivent un léger mouvement de rotation par des bielles 68, issues du coulis- seau 69 qu'actionne la rainure de came 64. Par suite, aux instants voulus, les goupilles 65 s'écartent et font subir le même mouvement aux deux coquilles du moule de bague dans lesquelles elles sont engagées. Le moule de bague abandonne par conséquent la paraison qu'il supporte dans le moule finisseur préalablement fermé et peut ensuite retourner à vide à sa position de départ. 



   Le fonctionnement de la machine dont la description vient d'être donnée s'effectue comme suit : 
Les groupes de moules 13 - 14 d'une part, la cuvette 15, d'autre part, tournent respectivement et en sens con- traires, d'un mouvement de rotation uniforme, à la même vitesse linéaire, comme deux roues d'engrenage en prise. 



   Dès qu'un moule ébaucheur 13, tournant dans le sens f a franchi la paroi de la cuvette 15, il s'abaisse dans celle-ci, effleure le verre et se remplit. Puis, il se relève et le ciseau 40 sectionne la queue de verre en glissant contre la base du moule ébaucheur. Le verre pré- levé reste alors enfermé dans le moule, cependant que le mandrin 35 - préalablement descendu, - se relève, ayant ainsi préparé une amorce pour le soufflage. 



   Après un certain angle de rotation, le moule ébaucheur s'ouvre et la paraison reste suspendue au moule de bague 22. Celui-ci est abaissé pendant que le moule finisseur 14 s'ouvre; la paraison est introduite entre les coquilles ouvertes de ce dernier. 

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   Les coquilles du moule finisseur se referment alois autour de la paraison ot le moule de bague libère celle-ci en   s'ouvrant   Ensuite, le moule de bague retourne à sa position de départ, le moule ébaucheur se ferme et le mandrin s'abaisse alors que le groupe est revenu au voisinage de la cuvette. 



   Au cours d'une nouvelle succion qu'opère ce même moule ébaucheur, la paraison précédente, enfermée dans le moule finisseur, est soufflée et elle est préte à être expulsée dès que l'ébaucheur qui lui correspond s'ouvrira pour qu'une nouvelle ébauche vienne prendre la place de la bouteille que le fond du moule finisseur aura basculée en dehors de ce moule. 



   Il importe d'observer que chaque groupe de moules effectue successivement un cycle d'opérations analogue à celui qui vient d'être décrit. 



   Ainsi qu'il a été exposé au début, la machine répondant à l'invention est pourvue de moyens permettant de régler avec précision l'instant initial du soufflage dans chacun des moules finisseurs. 



   Ces moyens, illustrés sur les figs. 8 à 10, comprennent une couronne 89 animée du même mouvement de rotation que les moules et communiquant, par des tuyaux a. régulièrement rayonnants, avec les moules finisseurs respectifs de chaque groupe .   Chacun.des   tuyaux a est relié par des tubulures b avec l'axe creux 61 que le conduit 59b fait communiquer avec les rainures 59a - 59c du moule finisseur et de son fond. Entre chacun des tuyaux a et les finisseurs adjacente) sont interposés, sur les tubulures b, des robinets c. 

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  La couronne 89, régulièrement divisée, tourne sur un disque fixe 70, lequel porte une boutonnière 70b qui règne selon un arc x y représentant l'angle correspondant à la durée du soufflage. Cette boutonnière est en communication cons- tante, par un trou 70a, avec l'intérieur de la colonne 12 qui forme réservoir de vide. Chacun des alésages 5 termi- nant les tuyaux a vers le centre passe sur la boutonnière 70b et met ainsi en communication l'un ou l'autre des finisseurs desservis par le tuyau a correspondant, avec le vide, selon que le robinet c ouvert précède ou suit le dit tuyau. Par exemple, s'agissant du moule finisseur 14a, le soufflage s'exercera avec une avance ou avec un retard correspondant à l'angle X entre deux tuyaux oonsécutifs a, selon que le robinet ouvert sera c1 ou c2. 



   Il est donc possible, au cours de la fabrication, de faire varier très simplement, par la simple manoeuvre des robinets, le début du soufflage dans le moule finis- seur en avançant ou en retardant ce début d'un angle notable, égal ici (machine à dix groupes de moules) à 36 . 



   De plus, le disque 70 - qui est fixe en cours de travail - peut être réglé au moyen d'un déplacement angulaire qui lui est communiqué par un pignon denté 70, entraîné de l'extérieur de la machine par tout moyen convenable, de sorte que tous les soufflages peuvent être simultanément avancés ou retardés avec une grande précision. 



   Ainsi qu'il a été exposé ci-dessus, une autre caractéristique de la machine réside dans des moyens qui 

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 permettent d'interdire à volonté la descente des moules ébaucheurs au moment où ils devraient effectuer normale- ment leur plongée. 



   A cet effet, des coulisseaux horizontaux   71,   en nombre égal à celui des groupes de moules, sont disposés sur le plateau intermédiaire 10, dans le même plan verti- cal que l'axe des coulisseaux correspondants 18 et sont susceptibles de s'engager dans une encoche   72   de ces coulisseaux avant que ceux-ci n'aient commencé leur mouvement de descente, lequel s'opère par action de la pesanteur. 



   Le déplacement de chaque ooulisseau   71   est pro- voqué par un galet   73   correspondant, sur lequel peut venir agir éventuellement une portion de rampe 74 montée sur le tambour à came fixe 21; cette rampe n'agit sur le coulisseau que lorsqu'elle est abaissée au-dessous de sa position normale de repos. 



   En marche normale, le galet 73 de chaque coulisseau 71 circule au-dessous de cette rampe. Lorsque l'on veut interdire la plongée des moules ébaucheurs, on agit, de l'extérieur de la machine, sur l'arbre 75 dont le bouton excentré 76 provoque la montée de la tige 77 et la descente de la rampe 74 au moyen du levier 78 et de la tige 79 à l'extrémité de laquelle cette rampe est fixée. 



   Il est évident que, pour empêcher la descente des moules ébaucheurs, la rampe 74 est abaissée avant que le galet 73 affecté à l'une des têtes de moules ébaucheurs ne l'atteigne. Successivement, toutes les têtes seront immobilisées dans leur position supérieure par l'enclenchement du nez de leur coulisseau 71 dans l'encoche   72   correspondante. 

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   Le retrait du coulisseau 71 s'effectue au delà de la position de plongée par la rampe 80 du tambour à came 21. 



  Cette rampe agit à son tour, en sens inverse, sur le galet 73. Chacun des supports 18 se trouvera donc libéré automatiquement et sera   réenclenc hé   à chaque tour jus- qu'à ce que la rampe 74 soit relevée. 



   Il sera donc possible, à tout moment, d'écarter la machine du four, aussi bien pendant la rotation des moules que pendant les stades d'immobilisation de ceux-ci. 



   Le refroidissement de la machine met à profit le tambour 8 dans lequel de l'air est refoulé par une tuyauterie 81 et un conduit 82 ménagé dans le bâti. 



   Un ajustage élastique 83 assure le joint entre ces deux parties. L'air pénètre dans le tambour 8 par des ouvertures 84 et il en sort par une série circulaire d'ouvertures 85 d'où il est dirigé sur les moules ébau- cheurs et finisseurs par une série de buses 86 et 87. 



  A son passage dans le tambour, l'air circule sur tous les mécanismes qui sont contenus dans celui-ci et empêche ou limite leur échauffement. Une tôle 88 ferme la partie supérieure du tambour 8. Elle peut comporter des ouver- tures convenablement disposées pour que l'air qui s'en échappe vienne également refroidir la région supérieure de la machine, étant observé que celle-ci est d'ailleurs moins sujette à s'échauffer d'une manière excessive.

Claims (1)

  1. RESUME L'invention a pour objet : 1 ) Une machine automatique à haute production pour la fabrication automatique de bouteilles, flacons, ou objets similaires en verre creux - cette machine étant <Desc/Clms Page number 23> du type comportant plusieurs couples de moules ébaucheurs et finisseurs tournant avec une vitesse uniforme autour d'une colonne centrale et prélevant le verre par aspiration dans un récipient contenant .du verre en fusion,- caractéri- sée en ce que le soufflage dans chaque moule finisseur s'exerce au moyen d'organes qui n'interviennent pas pour Inspiration de la charge de verre dans le moule ébaucheur du couple, de sorte que le soufflage d'une paraison dans un moule finisseur quelconque peut continuer à s''exercer pendant que le moule ébaucheur correspondant prélève sa paraison suivante,
    ce qui permet un accroissement de la vitesse de rotation de la machine et, par conséquent, une augmentation de sa capacité de production.
    2 - Une machine selon 1, caractérisée en ce que le soufflage dans les moules finisseurs s'opère par une action de vide.
    3 - Une machine du type ci-dessus, présentant les caractéristiques suivantes, appliquées isolément ou en combinaison : a) La machine comporte, pour le réglage du point origine du soufflage dans les moules finisseurs, deux groupes de moyens, les uns permettant de dégrossir le réglage par un déplacement angulaire notable et constant de ce point origine, les autres permettant de finir avec précision le relevage de la position optima.
    b) Pour le'réglage du point initial de soufflage, le moule finisseur est encadré par deux tuyaux d'alimentation en vide et se raccorde à ceux-ci par deux robinets res- pectifs d'alimentation, qui peuvent être alternativement ouverts et fermés, les dits tuyaux accompagnant la rotation <Desc/Clms Page number 24> du moule finisseur qu'ils desservent et se terminant, vers la partie centrale de la machine, par des orifices qui circulent sur une boutonnière fixe d'alimentation reliée au réservoir de vide et s'étendant selon un certain arc autour de l'axe général de rotation des moules. c) Une seconde commande régulatrice agit par un déplacement angulaire - de toutes amplitudes - communiqué à l'organe dans lequel est prévue la boutonnière formant tiroir d'alimentation en vide. d) Le rayon d'ouverture des moules est extrêmement court;
    aucun organe n'est interposé entre deux groupes de moules voisins et il -,'existe aucun organe intermédiaire entre les cames génératrices des mouvements de montée et de descente des moules ébaucheurs et les coulisseaux actionnés par ces cames,- de sorte que le cercle primitif formant trajectoire des centres des moules est considé- rablement réduit. e) Les réglages pour compensation des variations de hauteur présentées par les moules ébaucheurs et finis- seurs de types divers qui peuvent être mis simultanément en service sur la machine s'effectuant, dans chaque couple de moules, sur un tube coulissant dans'l'organe porte- ébaucheur et contre lequel vient s'appliquer le moule de bague, ce tube servant en même temps à établir la commu- nication du moule de bague et du moule ébaucheur avec le réservoir à vide en vue de l'aspiration du verre.
    f) Pour son réglage en hauteur, le dit tube est déplacé à l'intérieur d'une chambre étanche de l'organe porte-ébaucheur, cette chambre communiquant avec un tube d'admission du vide. <Desc/Clms Page number 25> g) Des moyens sont prévus pour interdire à volonté la descente des moules ébaucheurs au moment où ils de- vraient normalement effectuer leur plongée dans la capacité de puisage, ces moyens étant constitués, par exemple, par une série de coulisseaux que l'abaissement d'une came a pour effet de repousser à l'intérieur d'encoches pratiquées dans les têtes d'organes porte- ébaucheurs. h) Le refroidissement systématique de la machine s'opère par refoulement d'air dans un tambour central appartenant à:
    la partie tournante et renfermant des mécanismes de sorte que cet air, d'une part, refroidit tous ces mécanismes, et, d'autre part, est distribué aux divers moules ébaucheurs et finisseurs par le moyen de buses montées à sa périphérie.
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