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"NACHINE AUTOMATIQUE A FABRIQUER DES ARTICLES DE VERRERIE SOUFFLES"
La présente invention concerne les machines à former des articles de verrerie, en particulier celles propres à la fabrication d'articles en verre tels que bouteilles, bocaux et autres récipients du même genre, et elle vise, d'une façon générale, à perfectionner la construction et le fonctionnement de ces machines tant pour améliorer la qualité et augmenter la quantité des articles produits que pour réduire l'ennui et la dépense qu'occasionne le maintien de la machine en bon état de fonctionnement.
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L'invention convient particulièrement pour la fabri- cation de verrerie creuse dans laquelle les charges de moules sont automatiquement formées et distribuées, dans un certain ordre prédéterminé, dans une série de moules de paraison inversés bien que certaines caractéristiques de l'invention soient facilement adaptables à d'autres types de machines comme, par exemple, des machines dans lesquelles les charges de moules sont aspirées d'une cuve de verre en fusion.
A cette fin, l'invention vise à perfectionner la construction des mécanismes à fabriquer le verre et leurs commandes, de façon que la fabrication du verre puisse être effectuée au cours d'un mouvement des moules et qu'on puisse la faire varier et la contrôler selon les caractéristiques particulières de tout article fait par chaque jeu de moules, ce qui a pour résultat d'augmenter la quantité d'articles finis et d'améliorer leur qualité.
Bien que les caractéristiques importantes de l'in- vention soient de nature à être utilisées dans une variété de machines et types différents, elles sont avantageusement illustrées dans une machine du type à deux tables ou porte- moules tournants, dont une forme d'exécution préférée est représentée, à titre d'exemple, sur les dessins ci-joints où :
Fig. 1 est un plan d'un fragment du porte-moules de paraison et du mécanisme y associé;
Fig. 2 est un plan d'un fragment du porte-moules de soufflage ou de finissage et du mécanisme y associé;
Fig. 3 est une coupe verticale suivant 3-3, fig. 1;
Fig. 4 est une coupe verticale suivant 4-4, fig. 2;
Fig. 4a est un détail, vu par en dessous, du porte- plaque de fond du moule de soufflage;
Fig. 5 est une coupe horizontale suivant 5-5, fig. 4 ;
Fig. 6 est une coupe horizontale, suivant 6-6 figs.
3 et 4;
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Fig. 7 est une coupe, à grande échelle, suivant 7-7, f ig. 6 ;
Fig. 8 est un détail, à grande échelle, en coupe longitudinale, du robinet de contrôle de l'air de soufflage;
Fig. 9 est une élévation de face, partie en coupe, d'un ensemble de moule de paraison;
Fig. 10 en est une coupe verticale;
Fig. 11 est une coupe verticale, suivant 11-11, fig. 2, du porte-moules de soufflage à la position de dé- charge ou d'extraction;
Fig. 12 est un détail en plan du moteur de mise en rotation des porte-moules;
Fig. 13 est un détail en coupe suivant 13-13, fig.
14;
Fig. 14 est un détail en coupe suivant 14-14, fig.
12 ;
Fig. 15 est un détail en coupe, suivant 15-15, fig. 6, de la valve de contrôle de l'air de retour en position;
Fig. 16 est un détail en coupe, suivant 16-16, fig. 6, de la valve de contrôle d'aspiration;
Fig. 17 est un détail en coupe de la tête de ferme- ture et de soufflage, combinée;
Fig. 18 est une coupe longitudinale, à grande échelle, de la valve d'aspiration représentée à la fig. 3;
Fig. 19 est une coupe verticale du robinet distri- buteur ;
Fig. 20 est une coupe schématique suivant 20-20, fig. 19, représentant la position relative des parties du robinet au moment où le moule est arrêté à la position de chargement;
Fig. 21 est une coupe similaire, le robinet étant en position pour admettre de l'air à la tête de soufflage pour le tassement ;
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Fig. 22 est une vue similaire, le robinet étant en position pour intercepter l'air de tassement;
Fig. 23 est une coupe similaire, suivant23-23, fig. 19, le robinet étant en position pour admettre de l'air de contre-soufflage;
Fig. 24 est une vue similaire, le robinet étant en position pour intercepter cet air;
Fig. 25 est un détail de l'engrenage d'inversion des moules de paraison ;
Fig. 26 est une coupe, à grande échelle, du levier actionnant la tête de soufflage;
Fig. 27 est un détail encoupe de la valve pilote;
Fig. 28 est un détail en coupe de la valve de contrôle principale;
Fig. 29 représente, schématiquement, le réglage d'air et le contrôle automatique de la machine.
La machine représentée à titre d'exemple illustratif sur les dessins est du type rotatif bien connu, propre à la fabrication de récipients creux en verre, tels que bouteil- les, bocaux, etc., au moyen de charges mesurées ou "doses" de verre qui lui sont livrées automatiquement et elle com- prend des porte-moules de paraison et des porte-moules de finissage distincts, espacés latéralement et placés côte à côte, cette disposition étant préférable à cause de l'éco- nomie dans le nombre de jeux de moules nécessaires, tout en assurant un temps maximum pour la formation de la bou- teille, et à cause de la commodité et de la facilité avec lesquelles une batterie de ces machines peut être disposée autour du four ou cuve contenant la provision de verre en fusion quoique, évidemment, l'invention soit également applicable, dans bien de ses caractéristiques,
à d'autres types de machines.
Dans la machine représentée, les porte-moules res- peotifs 10 (fig. 3) et 11 (fig. 4) sont reliés entre eux,
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pour se mouvoir à l'unisson, au moyen d'un rouage 12 ren- fermé à l'intérieur du socle, 13, de la machine. Sur le porte- moules 10 sont montés plusieurs moules de paraison, 14, qui sont présentés successivement, dans une position in- versée, à un poste de chargement, A, où le moule reçoit sa charge de verre d'un dispositif alimentateur mécanique F (figs. 3 et 29), d'une manière connue. Des plaques de re- couvrement 15, assujetties sur le dessus du socle 13, renferment le rouage 12 (figs. 3, 4 et 6).
Dans des machines, à fabriquer des articles en verre, recevant leurs charges de verre d'un dispositif alimentateur mécanique, que l'on appellera ici des machines "alimentées par dose", à la distinction des machines cueillant leurs charges de verre d'une cuve ouverte, par aspiration dans les moules, les moules de paraison sont présentés au poste de chargement dans leurs positions inversées, c'est-à-dire avec leur extrémité de col en bas et leur fond ouvert en haut, de façon que les charges ou "doses" de verre puissent être introduites à travers l'extrémité supérieure des moules.
Dans ces machines, après le chargement de la dose de verre dans le moule de paraison, la charge est fabriquée dans le moule d'abord par tassement de cette charge dans la bague de col du moule, et autour de la broche formant l'embouchure, de préférence par application d'une pression d'air différen- tielle aux extrémités opposées de la charge, pour former et fixer le fini d'embouchure de la bouteille ou autre arti- cle. Après cela, la charge tassée est allongée en une parai- son, pendant qu'elle est dans le moule de paraison, par soufflage à une forme creuse de manière à produire une pa- raison de longueur définie ainsi qu'à la préparer pour le soufflage final dans le moule de soufflage, ou de finissage.
Comme le soufflage final de la bouteille dans le moule de finissage se fait de préférence avec l'extrémité de col de la paraison en haut, la paraison doit être remise debout
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après le chargement et avant le soufflage final et cela se fait avantageusement en retournant le moule de paraison, avec la paraison dedans, de préférence par rotation de ce moule autour d'un axe horizontal, préalablement au transfert de cette paraison au moule de finissage.
Les moules de paraison et de finissage respectifs sont mobiles suivant des chemins fermés se coupant en un point de transfert commun, D (figs. 1 et 2), de façon que les moules de paraison pui.ssent être graduellement ouverts en s'approchant des moules de finissage, en permettant à la paraison d'être supportée dans les bagues de col associées, et que les moules de finissage puissent être graduellement fermés autour de la paraison pendant qu'elle s'approche de la position de transfert. De cette manière, en arrivant à la position de transfert, les moules de finissage embras- sent partiellement la paraison.
Lorsque la paraison et les moules de finissage viennent en coïncidence à la position de transfert, les bagues de col peuvent être libérées et les moules de finissage être finalement fermes, avec la paraison dedans, de façon que ces moules puissent être mus dans un chemin distinct pour le soufflage final et la décharge. Le soufflage final de l'article est effectué pendant le mouvement des moules de la position de transfert D à la position de décharge H (fig. 2) par des moyens dis- posés pour souffler la bouteille à la forme finale au cours de ce mouvement.
Une fois la bouteille soufflée, à sa forme finie,suffisamment pour que le verre se fige ou se prenne et que la bouteille se soutier.ne toute seule, le moule peut être ouvert et la bouteille être saisie par un mécanisme extracteur, enlevée latéralement et déposée sur un transporteur.
Mécanisme façonnant la paraison.- Les moules de paraison 14 sont montés sur un support, 10, tournant autour
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d'une colonne fixe 16 montée sur le socle ou banc, 13, de la machine (figs. 3 et 10). Du support 10 pend un manchon 17 embrassant la colonne 16 et portant, à son extrémité inférieure, une roue dentée 18 située dans un réservoir à huile 19, qui est formé dans le socle 13, et engrenant avec une des roues du rouage 12.
Les moules de paraison 14 sont de préférence formés de sections opposées portées par des porte-section 21 (figs. 3 et 10) qui pivotent, sur une fiche 22, dansun prolongement 23 d'un support de moule 24 tournant dans des roulements antifriction, 25 et 26, respectivement, dans des supports 27 et 28 prévus sur le porte-moules 10.
Chacun des supports de moule 24 peut tourner autour d'un axe horizontal dans les roulements 25 et 26 et est fait creux pour alléger la construction et loger les con- nexions pour l'ouverture et la fermeture des moules au moment voulu. Ces connexions comprennent de préférence des jougs 29, embrassant la fiche 22 et les côtés adjacents des moules et reliés aux moitiés de moules, à leurs extré- mités opposées, par des bielles 30 (fig. 1). Chaque joug 29 peut glisser dans un manchon 32 qui tourillonne dans le support de moule 24 (figs. 3 et 10) et au bout interne duquel est monté un galet 33 sur lequel agit une came 34 fixée sur la colonne 16.
Le prolongement 31 du joug 29 vers l'intérieur est relié à coulisse au manchon 32 par une cheville 35 travaillant dans une fente 36 du dit manchon, et un ressort 37 peut être interposé entre le joug et le manchon pour solliciter élastiquement ce joug à venir à la position de fermeture du moule.
La came 34 présente un lobe concentrique (voir figs. 1 et 10) contre lequel le galet 33 porte pour tenir le moule étroitement fermé au poste de chargement A et pendant le mouvement du moule, à partir de ce poste, sur
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une distance permettant lebon façonnement et la bonne fabrication de la paraison et .s'étendant, dans l'exemple représenté, jusque juste au-delà du troisième poste d'arrêt C (fig. 1). A partir de ce point, la came 34 présente une rainure excentrique 38 qui agit sur le galet 33a, monté sur le même axe que le galet 33, pour ouvrir les sections de moule pendant leur mouvement à la position suivante, ou position de transfert, D, où les séchions de moule sont complètement ouvertes.
Le support de moule de paraison, 24, peut être tourné dans ses roulements 25 et 26 par le pignon 41 monté sur ce support, entre les roulements, et engrenant avec une crémaillère 42 qui, portée par un support fixe 43 monté, sur la colonne 16, au-dessus des moules, est de préférence située de manière que les pignons 41 viennent en prise avec elle pendant le mouvement des moules entre la seconde position d'arrêt B et la troisième C, de façon à remettre le moule debout préalablement à son ouverture.
Une seconde crémaillère, située sur le côté opposé du porte-moules, agit sur le pignon 41 pendant le mouvement du moule vers la position de chargement pour inverser ce moule avant sa présentation à cette position.
Comme d'ordinaire, certaines dents de ces deux crémaillères et des pignons 41 sont rognées, comme en 45 (voir fig. 25), pour faciliter l'entrée des dents des pignons dans la crémaillère aussi bien que leur dégagement de celle-ci. Toutefois, lorsque la machine fonctionne à grande vitesse, comme pour faire par exemple plus de trente articles à la minute, la vitesse de rotation des supports de moule est si grande qu'or éprouve beaucoup de difficul- té à arrêter les moules dans leurs positions verticales centrées.
Pour obvier à cela, au moins dans des machines mises en rotation d'une manière intermittente, la crémail-
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lère 42 et l'autre sont de préférence placées de façon que la dernière dent se trouve en ligne avec une position d'arrêt, comme c'est représenté à la fig. 25. Au moment où le moule est amené à la position d'arrêt, C ou A, qui suit la remise debout ou l'inversion, selon le cas, une des dents rognées 45 du pignon 41 a passé la dernière dent de la crémaillère 42, ou de l'autre, et la dent adjacente du pignon, qui est entière, s'applique contre la face extrême de la dernière dent de crémaillère, avec le moule centré à la position d'arrêt.
Le support de moule 24, ainsi centré et au repos à une position d'arrêt, peut être verrouillé dans cette position, de façon à empêcher qu'il en soit dérangé par une rotation accidentelle soit durant la période d'arrêt soit aussitôt que le moule commence son mouvement tournant suivant.
Le moyen employé à cet effet comprend (voir figs.
1, 3 et 10) une cheville de verrouillage 51 glissant dans un trou 52 de la partie supérieure du support 27 et nor- malement repousséde dehors en dedans, par un ressort 53, pour prendre dans l'un ou l'autre d'une paire de sièges diamétralement opposés, 54, prévus dans le support tournant 24. La cheville 51 porte, à son extrémité supérieure, un galet 55 capable, lorsqu'il se meut avec le moule, de s'engager dans une rainure-came fixe, 56, du support 43 pour dégager la cheville 51 du siège 54 avant l'engagement du pignon 41 avec la crémaillère 42, de manière à permettre au support de moule 24 d'être tourné de 180 par la cré- maillère.
La rainure-came 56 est conformée de façon à libérer le galet 55 au moment où le pignon 41 a cessé d'être en prise avec la crémaillère 42 et où le moule a été amené à sa position verticale, pour permettre au res- sort 53 de ramener la cheville 51 dans l'un des sièges 54 du support 24.
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La fabrication de la paraison à la forme qui convient pour le soufflage de la bouteille à sa forme finie consiste de préférence à tirer ou tasser la charge de verre dans l'extrémité de col du moule de paraison pour former le "fini d'embouchure" de la bouteille ou article et, après cela, à admettre de l'air sous pression à l'extrémité d'embouchure en volume suffisant et à une pression suffisante pour souffler la paraison à une forme creuse de longueur définie, de façon que'la bouteille ou article fini soit de nature uniforme quant à la distribu- tion du verre.
Jusqu'à présent, dans des machines indus- trielles, le tassement du verre s'est habituellement effectué exclusivement au moyen d'une pression d'air exer- cée sur l'extrémité supérieure de la charge et, bien qu'or ait suggéré de faire usage d'une aspiration pour faire le fini d'embouchure, cela n'ajamais, à la connais- sance de la demanderesse, eu de succès dans des machines automatiques à grande vitesse. Lorsqu'on faitusage d'air de tassement sous pression et qu'on le maintient pendant un temps suffisant, cu à une pression suffisante, pour permettre un tassement adéquat de la charge dans l'extrémité de col du moule, l'extrémité supérieure de la charge de verre est refroidie d'une façon excessive et il en résulte un aspect ondulé des parois latérales de la bouteille finie.
La cause en est que le verre, dans l'extré- mité supérieure de la charge, a été refroidi au point qu'il ne peut être soufflé au même degré ou à la même épaisseur uniforme que la partie restante du corps de la paraison, ce qui a pour résultat une région plus épaisse dans la paroi latérale de l'article fini donnant à celui-ci un aspect ondulé connu sous le nom d'"ondulation de tassement" ou "ondulation de contre-soufflage".
Suivant l'invention, le'verre est d'abord tassé dans le moule par une aspiration appliquée suivant l'axe
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dans les moules de col 60 et latéralement à travers une partie importante du corps de moule de paraison 14, à mesure que la charge pénètre dans le moule, d.e manière à tirer rapidement le verre en fusion dans le moule de col et autour de la broche de formation d'embouchure, sans re- froidir d'une manière excessive l'extrémité supérieure de la charge. L'aspiration est de préférence appliquée à mesure que la charge pénètre dans le moule, de sorte que le fini d'embouchure est formé immédiatement pendant que la charge est la plus chaude.
Pour certains genres et grandeurs de verrerie, ce tassement par aspiration, seul, est suffisant ; dans certains cas, il peut être dési- rable de tasser supplémentairement la charge par une appli- cation de pression d'air à son extrémité supérieure. Ce tassement supplémentaire par de l'air doit être délicate- ment contrôlé et n'être maintenu que momentanément, afin de ne pas refroidir d'une façon excessive l'extrémité supérieu- re de la charge.
Comme c'est représenté, les moules de col 60 (fig.3 et 10) dont unest associé avec chaque moule de paraison, sont faits de sections portées dans des porte-bague de col 61 montés à charnière sur la fiche 22, de façon que la cavité de moule de col se trouve en alignement axial avec la cavité de moule de paraison. Les sections de moule de col sont normalement tenues fermées au moyen d'un ressort 63 (figs. 3 et 10) relié à des chevilles 63a sur chaque porte- moule de col.
Avec chaque porte-moule de col, sont associés une unité aspirante et soufflante et un mécanisme à broche formeuse d'embouchure combinés, qui peuvent comprendre une tête 64 portée par des consoles 64a sur les supports de moule 24, en alignement avec l'axe des moules de col 60. Dans un guide 65 porté, de façon à pouvoir en être retiré, par
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la tête 64 glisse une tige 66 portant une broche de forma- tion d'embouchure 67, qui s'étend normalement à l'intérieur du moule de col 60, de façon à fermer la cavité de celui-ci.
La tige 66 est pourvue, à son extrémité opposée, d'un galet 68 et d'un bras en porte-à-faux 68a, et un ressort à boudin 69, entourant le guide 65, estinterposé entre la base de ce dernier et une plaque 69a tenue sur la tige 66, de façon à tendre à écarter la broche 67 de sa position de fermeture de la cavité de moule de col.
La came 70 (voir figs. 1, 3, 6,9 et 10) est de forme arquée pour se conformer au chemin de mouvement du moule de paraison et de la tige 66 et elle est de préférence montée élastiquement sur un support arqué 71, ajustablement capable de glisser horizontalement sur une console 72 boulonnée au bâti 13 de la machine. La came 70 est montée, de façon à pouvoir se mouvoir, dans le support 71 au moyen de tiges guides 73 articulées à cette came en 74 et passant dans des ouvertures 75 du dit support.
Celui-ci présente de préférence des évidements 76 (fig. 9) logeant des ressorts 77 supportés sur une plaque ajustable 78 et portant contre le dessous de la came 70, de manière à repousser élastiquement celle-ci en contact avec le galet 68. mesure quele moule s'approche de la position de chargement, le galet 68 roule sur la came 70 et repousse la broche 67 de bas en haut, en antagonisme au ressort 69, pour fermer la cavité du moule de col. Cette occupation de la cavité de moule de col par la dite cheville peut prendre fin immédiatement après le tassement de la charge et avant le contre-soufflage; ou bien elle peut être maintenue jus- qu'après que le contre-soufflage de la charge a commence.
A cet effet, il est désirable de prévoir, pour le retrait de la broche 67, un ajustement facile que l'on puisse régler aisément pendant le fonctionnement de la machine selon les conditions qui se présentent, dépendant du verre et de la
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nature de la verrerie en cours de fabrication.
Une des façons d'arriver à cela consiste à faire varier la longueur de la came 70 au-delà de la position de chargement et, dans la disposition représentée, cette came et son support 71 sont montés à coulisse sur la con- sole 72 et sont ajustables le long de celle-ci au moyen d'une vis de réglage 79 passant à travers le montant 80, sur la dite console, et articulée à la came en 81. La came 70 et son support 71 peuvent être serrés dans la position désirée (voir figs. 3 et 6) au moyen d'écrous 82 se vissant sur des prisonniers 83 qui s'élèvent de la console 72 à travers des fentes en arc, 84, du support.
Pour assurer un retrait positif de la broche d'embouchure au moment voulu, l'extrémité fuyante de la came 70 peut être pourvue d'une voie 85 disposée pour recevoir le bras en porte-à-faux 68a et tirer la tige 66 et la broche 67 pour fairesortir celle-ci de la cavité du moule de col. Cette voie 85 peut être assujettie à la came 70 de toute manière convenable, mais, de préférence, au moyen de vis de serrage 87 passant à travers une fente de la partie de corps de cette came.
A mesure que chaque 'moule de paraison est amené en position de chargement, sa broche 67 est soulevée pour fermer l'extrémité d'embouchure du moule de col et, au moment où le moule s'arrête pour recevoir sa charge, une aspiration est appliquée à ce moule pour tirer rapidement la charge dans'son extrémité de col et la tasser autour de la broche 67.
Cette aspiration peut être appliquée de toute manière convenable; mais, dans une machine du type à rotation in- termittente comme celle représentée ici, on peut avantageu- sement faire usage d'une valve d'aspiration fixe. Ici (voir figs. 3 et 18) une valve d'aspiration 90 est montée, sur une colonnette 91 s'élevant du bâti 13 de la machine, en position pour coïncider successivement avec l'unité d'aspi- ration et de soufflage, combinée, 64 des moules de paraison
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au moment où ceux-ci s'arrêtent à la position de charge- ment.
Cette valve comprend de préférence une boîte formant, à un bout, un cylindre 92, destine à recevoir du fluide sous pression à travers un orifice d'admission 93, une chambre d'admission d'aspiration intermédiaire, 94 et un guide, 95, pour la tige de valve 96. Cette dernière présente, à un bout, la forme d'un piston 97 travaillant dans le cylindre 92. La tige 96 est pourvue en outre de lumières 99 s'alignant avec la chambre d'aspiration 94 lorsque la valve est en position d'activité, comme c'est représenté aux figs. 3 et 18. Dans la, partie formant guide, 95, de la boîte se trouve un raccord, 100, en deux pièces, ayant un siège rodé et, dans le creux de la tige de valve,
se trouve un ressort 101 en prise avec cette tige et le raccord et tendant à repousser rapidement le piston et à intercepter l'aspiration dès que l'air sous pression est évacué du côté opposé du piston. L'admission d'air sous pression dans le cylindre 92, derrière le piston 97, pousse la tige de piston-valve vers la tête d'aspiration et de soufflage 64, en établissant une communication entre la chambre d'aspiration 94, par les lumières 99, et le creux central de la tige de valve puis, par le raccord 100, avec le passage d'aspi.ration coïncidant, 102, de la tête 64.
Le passage 102 présente des branchements 103 et 104 conduisant, respectivement, à l'intérieur de la tête 64 et aux passages 105 des moules de col, passages qui commu- niquent avec des rainures 106 pratiquées dans les sections de moule de paraison et communiquant avec la cavité du moule de paraison à travers les faces de rencontre des sec- tions de moules, sur toute une partie importante de leur longueur, pour se terminer de préférence un peu au-dessous du niveau du verre lorsque la charge est tassée dans le moule.. L'application d'une aspiration au passage 104 se com-
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munique à la cavité du moule de paraison par les rainures 106 et les passages 105.
Simultanément, une aspiration est appliquée, à travers le branchement 103, à l'intérieur de la tête 64 par le passage 107 ménagé dans la broche 67 pour appliquer une aspiration à l'extrémité inférieure de la cavité du moule de col afin de remplir complètement de verre cette cavité et de former un col et un fini d'embou- chure plus parfaits sur l'article.
Pour la plupart des types de verrerie, l'application d'une aspiration, ou succion, à la cavité du moule de col et sur toute une partie importante de la cavité du moule de paraison est suffisante pour tirer convenablement la charge de verre dans l'extrémité de col du moule et la tas- ser complètement autour de la broche 67, de façon à former convenablement le fini d'embouchure de la bouteille. Toutefois avec certains genres de verrerie, ayant un fini d'embouchure particulièrement difficile à faire, il peut être désirable d'augmenter le tassement par succion en appliquant de l'air sous pression sur l'extrémité supérieure de la charge pour tasser plus fermement le verre.
Dans la machine représentée, cela est réalisé au moyen d'une tête de fermeture 110 (figs. 9 et 17) montée librement et de façon à pouvoir en être détachée, en 111, sur une tige 112 ajustablement serrée, par des écrous 113, dans une des extrémités d'un bras 114 pivotant sur le support 27 et normalement tenu latéralement éloigné de l'axe du moule de paraison au moyen d'un ressort 116 (fig. 1) de façon à permettre le chargement du moule par en haut. La tête de fermeture 110 présente un conduit d'admission d'air 117 et un orifice de sortie d'air 118 pourvu d'une soupape qui est normalement tenue fermée par un ressort 119 entourant la tige mais qui peut être ouverte par la pression de l'air admis dans le conduit 117 pour appliquer de l'air de tasse- ment sur le dessus des charges de moule.
L'admission d'air
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à la tête 110 peut être réglée par un robinet distributeur (dont il sera question plus loin) monté sur le dessous du porte-moules de paraison 10, un de ces robinets distributeurs existant pour chaque moule de paraison.
L'application d'air sous pression sur le dessus de la charge pour la mieux tasser ne doit être maintenue au plus que pendant une très brève période de temps et, comme il est désirable de commencer le contre-soufflage aussi promptement que possible, de manière à éviter un refroidis- sement excessif de l'extrémité supérieure de la charge, il est bon d'appliquer la tête de fermeture au moule aussi- tôt la livraison de la charge de verre à celui-ci. Cela est permis, comme représenté, en montant chaque tête de fermetu- re 110 sur l'extrémité supérieure d'une tige-pivot verticale 121 (fig. 9) tourillonnant dans une portée 122, sur la face externe du support 27, et normalement tenue soulevée par un ressort 123.
Normalement, la tête 110 est légèrement au-dessus du plan du dessus du moule de peraison et tenue latéralement éloignée de 1¯taxe du moule par le ressort 116 relié au bras 114 etau support 27 dela monture de moule immédiatement adjacente. Le bras 114 présente, sur le côté opposé de la tige 121, un prolongement 124 (figs. 1 et 9) portant ur galet 125 situé devant une tige de piston 126 d'un moteur à fluide sous pression 127fixé sur le support 43, au-dessus du porte-moules 10.
Comme cela sera expliqué plus loin, ce moteur fonctionne de manière à amener la tête 110 au-dessus du moule juste avant qu'il s'éloigne de la position de chargement et immédiatement après son charmement et en relation réglée prédéterminée avec ce chargement.
Au moment où le moule s'éloigne de sa position de chargement, un galet 128, monté sur l'extrémité supé- rieure du bras 114, vient immédiatement sous une came 129 présentant une surface-came horizontale 130 pour tenir étroi- tement la tête 110 contre le moule afin de fermer la cavité
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de celui-ci. Une surface-came verticale, 131, de la came 129 est disposée pour que le galet 125 vienne en prise avec elle et pour tenir la tête de fermeture dans l'axe du moule pendant la partie du mouvement de celui-ci au cours de laquelle la paraison y est fabriquée en étant confinée dedans par la dite tête.
La came 129 peut être de toute construction conve- nable. Dans la disposition représentée ici (figs. 1, 3,9 et 10), elle comprend un corps de forme arquée qui, supporté sur des chevilles guides 132 s'élevant du support 27, présente plusieurs évidements 133, ouverts en haut, dans lesquels sont logés des ressorts 134 entourant des tiges 135 et exerçant une pression élastique pour appliquer la tête de fermeture au moule.
Comme cela a été dit, l'air de tassement sous pression, si l'on en fait usage, n'a besoin d'être appliqué sur le dessus de la charge que momentanément pour effectuer un tassement supplémentaire du verre autour de la broche 67, lorsqu'on fabrique certains genres de verrerie, et il est avantageusement mis fin à l'application de cet air pendant la première partie du mouvement effectué par le moule en s'éloignant de la position de chargement, du fait que le robinet distributeur est alors actionné pour inter- cepter l'air sous pression communiquant avec la tête de fermeture 110 et ouvrir une communication avec l'extrémité d'embouchure de la cavité de moule de col par un passage 136 (fig.
10), venu de fonderie dans le support de moule 24, à travers l'un des sièges 54 sus-mentionnés, et commu- niquant avec un conduit 137 existant dans l'unité d'aspi- ration et de soufflage combinée. A mesure que le robinet distributeur est actionné tout au début du mouvement effectué par le moule en s'éloignant de la position de char- gement, l'air de contre-soufflage, sous pression, est admis
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par les passages 136 et 137 à l'extrémité d'embouchure de la paraison pour allonger par cela même la cavité qu'elle présente et souffler cette paraison à une forme creuse pendant qu'elle est confinée dans lemoule de parai son par la tête de fermeture 110.
La tête ae la broche 67, de formation de l'embouchu- re, est avantageusement pourvue de conduits 138 et 139 pour le passage d'air sous pression à la cavité d'embouchure de la paraison, de sorte que la machine peut être actionnée pour effectuer le contre-soufflage de la paraison soit avant, ou après, le retrait de cette broche.
Le robinet distributeur (figs, 3, 8 et 19) , qui règle l'air sous pression pour le tassement supplémentaire aussi bien que pour le contre-soufflage de la paraison dans le moule de paraison, comprend un boisseau 140, assujetti sur le dessous du support 27, sensiblement en ligne avec les sièges 54 du support de moule 24. Le support 27 est pourvu d'un fourreau 141, outre le siège 54 et le robinet 140. Ce fourreau affecte laforme d'un piston capable d'être mû de bas en haut, de manière à assurer une connexion hermétique avec les sièges 54, lors de l'application d'air sous pression à sa tête inférieure, plus grosse.
Le boisseau 140 présente une lumière d'admission, 142, recevant de l'air sous pression par une conduite 143 aboutissant à une lumière 144 du manchon 17 du porte-moules de paraison, lumière qui est mise en communication avec une rainure 145 de la colonne 16 durant une période de rotation du porte-moulus. Une noix 146 est montée pour tourner dans le boisseau etest pourvue de rainures circonférentielles d'admission et d'échappement, 147 et 148, respectivement situées dans le plan de la lumière 142 et communiquant avec un orifice de sortie 149 pour fournir de l'air sous pression à la tête de fermeture 110,et l'en faire échapper, au moyen d'un tuyau 112a et d'un boyau d'accouplement 112b (fig.9).
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La seconde lumière d'admission 150, recevant de l'air sous pression de la conduite 143a (fig. 10), communique avec une lumière radiale 151 formée dans l'extrémité supérieure de la noix 146 (fig. 19) qui présente un orifice de sortie axial 152 communiquant avec le fourreau-piston 141.
La noix 146 est pourvue, à son extrémité inférieure, d'un doigt de commande radial 153, et d'un doigt de remise en position radial 154, espacés d'environ 120 et disposés pour venir en prise avec des arrêts ajustablement portés par un support fixe 155 assujetti au socle 13,de la machine, au- dessous du porte-moules de paraison.
En se reportant plus spécifiquement aux figs. 6, 10 et 19, on remarquera qu'au moment où un moule de parai- son est amené à la position de chargement, le doigt de commande 153 du robinet distributeur pour ce moule vient en prise avec l'arrêt 156, ajustablement tenu dans une fente 157 du support 155. A ce moment, le moule de paraison est momentanément arrêté à la position de chargement pour recevoir sa charge, après quoi la tête de fermeture 110 est amenée en position par-dessus l'extrémité supérieure du moule sous l'action du moteur à fluide sous pression 127.
A mesure que le moule s'éloigne de sa position de chargement, le galet 128 passe rapidement sous la came 129 pour appliquer la tête 110 au moule et, en même temps, le doigt de commande 153 vient en prise avec l'arrêt 156 et fait tourner la noix 146 dans le sens du mouvement des aiguilles d'une mon- tre pour faire communiquer, par la rainure 147, les orifi- ces 142 et 149, comme c'est représenté à la fig. 21, et admettre de l'air sous pression à la tête de fermeture et à l'extrémité supérieure, ouverte, du moule afin de tasser la charge autour de la broche de formation d'embouchure.
L'en- gagement du doigt 153 avec l'arrêt 156 fait tourner la noix de 30 et, alors, ce doigt vient en prise avec un arrêt 156a ajustablement tenu dans une fente 157a du support 155 ce qui,
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durant le mouvement du moule, fait tourner la noix de 30 de plus, en interceptant le passage d'air sous pression à l'orifice 149 et en mettant celui-ci à l'échappement par la rainure 148"et l'orifice d'échappement 149a, comme c'est représenté à la fig. 22, ce qui met ainsi fin au soufflage de tassement sur le dessus de la charge de verre, dans le moule.
La continuation du mouvement du moule amène le doigt 153 en prise avec un troisième arrêt 156b, ajusta- blement tenu dans la fente 157b du support 155, pour faire tourner la noix de robinet de 30 de plus, ce qui amène la lumière radiale 151 en ligne avec la lumière 150, comme à la fig. 23, pour permettre à l'air sous pression de passer (voir fig. 10) par 152, 141, 136, 137, 138 et 139 3 l'extrémité d'embouchure de la paraison en dilatant par cela même celle-ci à une forme creuse dans le moule de pa- raison.
Le contre-soufflage de la paraison continue durant le mouvement du moule jusqu'au poste B et pendant, la première partie de la période d'arrêt a ce poste, après quoi il est automatiquement interrompu, la tête de Fermeture il,') est enlevée et le moule est tourné autour d'un axe horizontal pour le remettre debout.
Au moment où le m@ale quitte le pente B, le doigt de remise en position 154 vient en prise avec un quatrième arrêt, 156c, ajustablement tenu dans une fente 157c du support 155 et situé en dedans du chemin de mouvement du robinet 140, ce qui fait tourner la noix 146 de celui-ci en sens inverse du mouve@ort des aiguilles d'une montre en fermant ainsi la communication entre 150 et 151 et en faisant coïncider la lumière radiale 151 a avec l'orifice d'échappe- ment 150a (comme à la fig. 24) pour permettre à 1'air de s'échapper des conduits et de l'intérieur de la paraison de façon que, quand la tête 110 est enlevée, la paraison ne se dilate pas sous l'action d'air emprisonné.
La continuation
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de la rotation du moule en s'éloignant de la position d'arrêt renverse rapidement la noix 146 et la ramène à sa position originelle, de façon qu'elle se trouve dans la position voulue lorsque le moule revient à sa position de chargement.
Naturellement, en ajustant la position des arrêts
156, 156a, 156b et 156e dans leurs fentes respectives 157, 157a, 157b et 157c, on peut régler la longueur et la durée du soufflage de tassement et du contre-soufflage et les faire varier selon les conditions particulières au type et au genre de verrerie en cours de fabrication.
Le soufflage de la paraison, dans le moule de paraison, à sa forme creuse a pour but de façonner ou conformer, au début, la paraison pour le soufflage final subséquent aussi bien que de refroidir suffisamment la paroi extérieure de cette paraison pour former une "peau" durcie autour d'elle afin qu'elle puisse se soutenir toute seule pendant qu'elle est supportée par son col au cours de son transfert du moule de paraison au moule de finissage. On réalise cela avec avantage, dans une machine intermittente, en maintenant le contre-soufflage de la paraison pendant le mouvement du moule de la position de chargement à la position d'arrêt suivant, B, et durant la période d'arrêt à cette seconde position, comme décrit ci-dessus.
Lors du mouvement du moule en s'éloignant de la position], le galet 55 de la cheville de verrouillage 51 est amené dans la rai- nure came 56 et soulève cette cheville, en antagonisme au ressort 53, pour la dégager du siège 54 afin de permettre la rotation du support de moule, en raison de l'engrènement du pignon 41 et de la crémaillère 42, pour retourner le moule de paraison de façon que son extrémité de col se trouve en haut. Cela se fait avantageusement pendant le mouvement du moule de la position B à la troisième position C.
A mesure que le moule s'éloigne de la position B, la fermeture 110 est également enlevée en raison de ce que les galets
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125 et 128 sortent de sous la came 129, ce qui permet au ressort 116 de ramener rapidement la tête 110 à sa position normale d'inactivité, latéralement éloignée de l'axe du moule de paraison.
Pendant le mouvement suivant du moule, de la position C vers la position D, le galet 33a du marchon 32 pénètre dans la rainure excentrique 38 de la came 34 et retire ce manchon et le joug 29, axialement au support de moule 24, pour ouvrir les sections de moule de paraison en laissant la paraison en mouvement découverte et supportée par le moule de col 60 qui est encore tenu fermé autour de l'extrémité de col de la paraison, en raison du ressort 63.
Simultanément avec le mouvement de la paraison, à découvert, supportée dans sa bague de col, vers la position de,transfert, le moule de soufflage ou de finissage est mis en mouvement dans un chemin qui coupe celui de la paraison à la position de transfert et il est graduellement fermé autour de la paraison qui s'approche, de sorte que,pendant le mouvement pour arriver à la position de transfert, le moule de finissage entoure partiellement la paraison qui est encore supportée par la bague de col. Par suite, au moment où la paraison s'arrête à la position de transfert, le transfert est partiellement terminé et il ne reste plus, pour le compléter, qu'à dégager le moule de col de la paraison et à fermer finalement le moule de finissage, ce qui se fait dans cet ordre.
Le dégagement des sections de moule de col peut être permis par un mécanisme convenable, représente ici comme comprenant un levier coudé 160 (figs. 1 et 9) pivotant sur le support 27 et relié à coulisse, par l'une de ses extrémités, à la cheville 161 d'un joug 162 glissant sur le support 27 et agissant sur les chevilles 63a du porte- bague de col en deux pièces. L'autre bout du levier 160 se
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trouve devant une tige de piston 163 d'un moteur à fluide sous pression 164 qui est amené à fonctionner pour actionner le levier 160, au moment où le moule de col arrive à la position de transfert, et retirer le joug 162, ce qui ouvre les bagues de col et lâche la paraison dans le moule de finissage.
Mécanisme de soufflage final.- Les moules de finissage 200 (figs. 2,4 et 11) sont Montés sur le porte-moules 11 et mobiles dans un chemin fermé coupant le chemin des moules de paraison au poste de transfert D, et lorsqu'il s'arrête à ce poste, chaque moule de finissage embrasse presque complète- ment la paraison supportée par le moule de col 60.
Les moules de finissage sont de préférence établis en deux pièces, comme les moules de paraison, et sont portés dans des porte-sections de moule, 201, montés sur des fiches 202 dans des supports 203 fixés sur le porte-moules 11. Les moules sont ouverts et fermés au moyen de jougs 204 glissant sur les supports 203 et reliés aux porte-sections de moule par des bielles 205. Comme le mécanisme d'ouverture et de
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fermeture des moules de f lni ss'±'e est essenU elle::1e'lt le même que celui appliqué aux moules de paraison, il suffira de dire que le galet 206, relié au joug 204 par le ressort 207, est disposé pour venir en prise avec la came 208 (figs.4 et 5) afin d'ouvrir et de fermer les moules.
En approchant de la posiLion de transfert, le galet 206 passe dans une rai- nure-came 209 de la came 208, rainure qui est formée de ma- nière à fermer graduellement le moule de finissage autour de la paraison à mesure qu'ils approchent, à l'unisson, de la position de transfert. Lorsque le moule de finissage arrive à la position de transfert, le galet 206 sort de la rainure- came 209 et vient dans la fourchette 210 d'une tige de piston 211 d'un moteur à fluide sous pression 212 fixé sur un support 213 auquel est reliée la came 208 et qui est porté par une colonne 214 sur laquelle tourne le porte-moules 11.
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Le moteur 212 reçoit, comme cela sera expliqué ci-après, de l'air sous pression pour le faire fonctionner dans le sens de la fermeture du moule pendant le bref inter- valle de temps où. le moule est arrête à la position de transfert et cela est de préférence réglé pour se produire juste après que la baçue de col a été dégagée de la paraison.
Le mouvemens radial, de cédais en dehors, de la fourchette 210 et du galet 206, pour fermer le moule, amène le galet en ligne avec le lobe concentrique de la came 208 de sorte que, lors du mouvement suivant du moule en s'éloignant de la position de transfert, le moule est tenu étroitement fermé par l'engagement du galet 206 avec le dit lobe.
Comme d'habitude, les moules de finissage peuvent être ouverts au fond et disposés pour être fermés, au moment de recevoir la paraison et (,turent le soufflage final des articles, au moyen de plaques de fond 220 (figs. 4 et 4a) amoviblement tenue: , au moyen de chevilles 222, dans des porte-plaque 221 dont les extrémités internes sont fourchues pour former des glissières verticales en queue d'aronde, 223, pouvant', coulisser sur des guides verticaux 225 5 qui pivotent sur le support 203 et sur lesquels les glissières peavent être serrées au moyen d'un écrou 224.
Ainsi, les porte- plaque 221 peuvent être ajustés lelong des guides 235, de sorbe que les plaques de fond peuvent être réglées verti- calement pour des moules de différentes hauteurs. L'extré- mité inférieure de chaque guide porte, de préférence, un galet 228 roulant sur une came229 qui, portée par des che- villes 230, coulissant dans un sapport en arc 231 boulonné au socle de la machine, offre ainsi un moyen de faire oscil- ler le guide autour de son pivot 226 et d'amener ainsi la plaque de fond en, et hors de, position pour fermer le fond du moule au moment désiré.
La came 229 est avantageusement tenue dans la position voulue au moyen de ressorts 232 entourant les chevilles 230,de sorte qu'une pression élas-
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tique est exercée sur la plaque de fond pour la tenir en position afin de fermer le fond du moule.
Chacun des supports 203 des porte-section de moule 201 présente un montant 235 possédant à son extrémité supérieure un prolongement latéral 236 qui offre une portée pour l'extrémité supérieure d'une tige 237 dont l'extrémité inférieure est assujettie dans la partie supérieure du support 203, de préférence dans le prolongement de la fiche 202.
Des porte-tête de soufflage individuels, 238, un pour chaque moule de finissage, sont montés de façon à pouvoir glisser et osciller sur les tiges 237, chacun d'eux comprenant un manchon qui embrasse la tige et présente un bras s'étendant latéralement 239, qui se termine par une douille cylindrique 240, dans laquelle une tige de tête de soufflage 241, est ajustablement montée au moyen d'écrous 242 se vissant sur cette tige au-dessus et au-dessous de la douille; une tête de soufflage en forme de godet, 243, est assujettie, de façon à pouvoir en être enlevée, à l'extrémité inférieure de la tige 241.
La tête de soufflage 243 présente une cavité relativement profonde, 245, en communication avec un pas- sage existant dans la tige creuse 241 pour l'admission d'air de soufflage sous pression au moule de finissage afin de souffler la bouteille ou article à sa forme finie dans ce moule. La cavité 245 a une profondeur suffisante pour permettre à la tête de soufflage d'embrasser le fini d'embouchure de la bouteille ou article, qui sort du moule de finissage et, comme on le comprendra, offre un moyen de stabiliser et de centrer la bouteille sur la plaque de fond 220 au moment où le moule de soufflage ou de finissage s'ouvre.
Le manchon 238 du porte-tête de moule est pourvu, à son extrémité supérieure, d'un collier fendu, 246, par l'intermédiaire duquel il est relié, au moyen de chevilles
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247 (figs. 2 et 26) à un levier 248 actionné pour soulever et abaisser la tête de soufflage au moment voulu (fig. 26).
La tête de soufflage 243est normalement dans sa position soulevée 9 éloignée latéralement de l'axe du moule de finissage, de sorte que le mouvement de soulèvement et d'abaissement de cette tête doit être combiné avec un mou- vement d'oscillation latéral. A cet effet, un galet 249 (fig. 4) monté sur la tige 237, travaille dans une fente- came 250 du manchon 238 de façon que des mouvements al- ternati¯fs du levier 248 imprimeront un mouvement de va- et-vient vertical et d'oscillation latéral. à la tête 243.
La fente-came 250 a une forme telle que, dans .;;on mouvement pour venir en prise avec le moule, la tête desoufflage oscille d'abord latéralement pour venir dans l'axe de ce moule, puis descend verticalement sur une distance su.ffi - sante pour permettre à la tête 243 d'être placée exacte- ment par-dessus l'extrémité de col,à découvert, de la bouteille ou autre article en cours de fabrication.
Le levier 248 (figs. 4 et 26) peut être fait en deux pièces élastiquement accouplées et être actionne par une came 255 fixée sur la colonne 214, de façon que le
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pression ex?'r'""e sur la tête de s out' '1 : F, lorsqu'elle .se meut vers le moule, soit une pression élastique empêchant uno détérioration sérieuse et un bris des n^i ,.. houtei 1 I exposé.;, ,;j le;; parties ne sont pas convenablement aljgnécso Une des parties du levier 24P '3t f01lC! ;111:" UI,(::' relpzr;
Ile- pivot 85ti, oscillant 111. le :.i^.'"t;ßtrli: 235, et présente une #x +. r é i,i 1 t HxteriLe fourchue, 57, enibri,3.,,,:-jnt le collier fendu 246 et prenant au moyen (Le fentes aur les chevilles 247. L'autre extrémité, 248a, de cette partie du. levier
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248 s'étend du dehors en denan.-". (3nl-.Y'c les l'ourchonf, 258 de l'autre partie 259 du levier, fourchons qui sont tenus fermement sur la cheville-pivot 256 par des vis de serrage 260, et cette partie 258 porte, à son autre bout, un galet
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261 en prise avec la came 255.
Une tige filetée 262, sur l'extrémité interne du bras 248a, passe librement à travers la partie 259 et porte, à son extrémité supérieure, un écrou et une rondelle 263 avec laquelle est en prise un ressort à boudin 264 situé entre elle et la partie de levier 259.
Ainsi, des mouvements verticaux de la partie de levier 259, dûs à l'engagement du galet 261 avec la came 255, seront transmis par l'intermédiaire de la liaison élastique au levier fourchu 248 pour mouvoir verticalement le porte-tête de soufflage 238 sur la tige 237.
L'admission de l'air de soufflage à la tête de soufflage, pour souffler la bouteille à sa forme finie, peut être réglée, quant au temps où elle commence et comme durée, volume et pression, par tout moyen convenable ; mais, dans la disposition représentée, cet air est réglé par des robinets distributeurs 270 (figs. 2, 4 et 8), un pour chaque tête de soufflage, ajustablement montés sur un support consistant en une couronne 272 supportée de distance en distance sur les montants 235 au moyen d'attaches convena- bles et de préférence reliée à un moyeu 273 au moyen de bras 274 assujettis à la couronne par des vis ou autrement.
Les robinets 270 sont de préférence du type oscillant et sont destinés à régler la fourniture d'air de soufflage quiyarrive d'une source convenable, comme un passage 275 venu de fonderie dans la colonne 214, à travers le moyeu 273 et les conduits flexibles 276 allant de ce dernier à chacun des robinets 270. Un conduit flexible 277, relie chaque robinet 270 à sa tête de soufflage 243.
Pour permettre de contrôler le commencement de l'ad- mission de l'air de soufflage pour chaque tête de soufflage indépendamment des autres, selon les caractéristiques parti- culières de la paraison dans le moule de finissage corres- pondant, les robinets distributeurs 270 sont ajustablement montés sur la couronne 272 au moyen de tiges filetées 278 qui,
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tenues dans ces robinets, sont ajustablement serrées dans des fentes 279 de la couronne par des volants à main formant écrous 280 , ce qui permet de fixer les robinets sur la couronne à la position angulaire voulue. Naturellement, selon qu'on rapproche ou qu'on éloigne chaque robinet} sur la couronne,
de l'aze radial ;le la tête de soufflage et du moule, le commencement du soufflage final se trouve avancéou retardé.
Les robinets 270 sont actionnée, pour admettre de l'air de soufflage du conduit 276à la tête de soufflage 243, au moyen d'une came 281 (fig. 2) pi.votant en 282 sur un bras 283 assujetti sur la colonne 214 par ur moyen con-
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venable tel que le dispositif <1<. serrage a (,;Ui71 ?P4 .
La came 281 pré sente une face inclinée 285, avec laquelle viennent en prise des galets 286 montés sur des bras des noix des robinets 2?Il, et une longue face 287, pour contrôler le degré d'ouverture deces robinets, pour contrôder ledegré d'ou- verture et, par suite, le volume et la pression de l'air
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de soufflage, la car.le 281 peut être ajustablement serrée sur le bras 283 par un écrou 288 se vissant sur un goujon fileté 289 qui, faisant saillie de cette came, passe à tra- vers une fente oblongue 290 du bras 283.
En se reportant à la fig. 2 on verra que, quand la came 281 est serrée dans sa position vers l'intériear, le galet 286 ne peut rouler que sur une courte portion, de la surface inclinée 285 de cette came, ce qui fait ainsi oscil- ler lentement le robinet pour l'ouvrir partiellement et ad- mettre une quantité relativement petite d'air sous pression afin de commencer lentement le soufflage de l'article dans le moule de finissage.
A mesure que le robinet continue son mouvement le long de la surface-came 287, qui. est alors in- clinée de¯dedans en dehors, en s'écartant de plus en plus de l'axe vertical de la colonne, il s'ouvre graduellement
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jusqu'à ce qu'il soit ouvert en grand, ce qui augmente ainsi progressivement le volume et la pression de l'air admis à la tête de soufflage.
Cela est particulièrement désirable dans des cas où la température et la consistance du verre dans la paraison varient, c'est-à-dire lorsqu'il y a dans celle-ci des points chauds et des points froids, auquel cas une lente application d'air sous pression, augmentant graduellement, comme volume et paession, d'un minimum à sa pleine puissance, permet la dilatation plus lente des parties plus chaudes et un meilleur réchauffage des parties plus froides, d'où résulte une dilatation plus uniforme de la paraison.
Les machines modornes doivent s'adapter facilement à la fabrication de divers genres de verrerie. Dans certains cas, il n'est pas nécessaire d'augmenter graduellement le volume et la pression de l'air de soufflage et il est dési- rable d'admettre rapidement à la tête de soufflage le plein volume de cet air, à pleine pression. Pour cela, on peut amener la came 281, à sa position vers l'extérieur, repré- sentée à la fig. 2, dans laquelle le galet 286 roule sur toute la longueur de la surface inclinée 285 de la came pour ouvrir rapidement en grand le robinet 270 au moment où le galet atteint la longue face 287 de la cale. Il est évident qu'on peut contrôler convenablement le volume et la pression d'air de soufflage par des ajustements intermédiaires de la came entre ses positions extrêmes.
Il est désirable de continuer l'air de soufflage aussi longtemps que possible pour faciliter le refroidis- sement et l'affermissement de l'article dans le ;roule. Dans la machine représentée, le soufflage final est terminé par une oscillation du robinet 270 le ramenant à sa position de fermeture, ce qui se fait au moyen d'un bras 291 ajustable- ment serré à la colonne 214 par un dispositif de serrage à main 292 et portant un galet 293 situé sur le chemin du bras 270 du robinet 270 pour ramener ce dernier à la position
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normale de fermeture.
Il est évident que la fourniture d'air de soufflage aux têtes de soufflage, contrôlée qu'elle est par les rabi¯- nets 270, est indépendante du soulèvement, et de l'abaisse- ment des dites têtes et, dans certains cas, il est avantageux de souffler de l'air sur la bouteille finie, après que les sections de moule ont commence à s'ouvrir, pour la re- froidir davantage afin de lui permettre de mieux se soutenir
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toute seule une fois 8T\levf:e du moule.
Cela peut se f2.ire, dans la présente machine, en plaçant le suIe t 293 de r,iar:1.é;; e à permettre la continuation de l'application d'air 1e souf- flage à la tête de soufflage après que celle-ci a été S01118- vée par le levier 248 et que les moules ont été partiellement
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ouverts, en approchant de la positiond'extraction, en raison de la pénétration du galet 206 dans la rainure 209 de la '::é.1JYle 208. Comme on le verra d'après la fig. 5, à b(;SUr'2 que le recule cie finissage se meut vers la position ri'c"',trs."''',;.01l, le galet 206 pénètre dans la rainure 209 et est mû lentement
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de dehors en dedans pour séparer partiplleucnt ]es sections de moule.
A ce moment, la tête 10 soufflage peut être par- f:.ifi;J.lei,:er;t soulevée par la came 255 cie façon que, seul, le bord 1>Îéileix;= de cette t.6t,'. cr: f(Jl'::-:e de 1;ori<,t. soit en prise 8Ve(; le fini. c'embouchure de l'article pour le .>jplcxrtex' et le stabiliser nt l'empêcher d'adhérer a ]'1.'re ou à l'autre des sections du inouïe à .mesure qu'elles 3, ouvrent. le den-
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tinuation Ge la fourniture d'air de refroidissement a la bouteille par la tête de soufflage la refroidit davantage et ne la déforme pas parce que la pression n'y est pas confinée.
A l'arrivée au poste d'extraction, le galet 206 se trouve derrière un doigt 295 (fig. 5) d'un levier coudé 296 qui pivote sur un support porté par la colonne 214 et dont l'autre bras est relié à cheville et rainure à la fourchette
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210 pour fermer le moule de finissage à la position de transfert.
Au moment où un moule atteint la position de transfert, à la fin du mouvement tournant des porte-moules, les valves de mise en route sont immédiatement actionnées- pour fournir de l'air sous pression aux divers moteurs à fluide sous pression situés aux postes de fonctionnement et il est évident que le fonctionnement du moteur 212 mettra le moule de finissage en mouvement pour le fermer autour de la paraison, à la position de transfert, et, par l'intermédiaire du levier coudé 296, ouvrira complètement ce moule au poste d'extraction.
Mécanisme d' extraction.- Au moment où le moule de finissage, avec la bouteille ou article fini, à découvert, y contenu, arrive et s'arrête au poste d'extraction, il est amené en coïncidence avec un mécanisme d'extraction comprenant une pièce capable de tourner portant des dispo- sitifs de préhension capable de saisir l'article et de le soulever de la plaque de fond du moule et, en fourrant, de l'en enlever et de le déposer sur un support tel; par exemple, qu'un transporteur 297 (fig. 11). Ce mécanisme d'extraction peut comprendre un arbre vertical 298 qui, tournant par son extrémité inférieure dans une portée 300, au bout externe d'un bras de support 301 boulonné au socle de la machine, tourne, à son extrémité supérieure, dans un bras de support 302 porté par la colonne 214.
Le bout externe du bras 301 est évidé en 304 pour former un réser- voir à huile pour un engrenage 305 reliant l'arbre 298 à un arbre horizontal 306 tournant dans un palier 307, sur lebras 301, et mis en rotation en synchronisme avec les mouvements des supports de moule au moyen d'une roue d'angle 308, montée sur le porte-moules, et d'un pignon 309 calé sur l'arbre 306.
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plusieurs dispositifs de préhension, 310, sont
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montas ur les ba'.1. eyternes de bras 3J-1 d'un support claveté en 312 à l'arbre 298, pour tourner avec lui, et
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aju¯Ntûnl sur cet arbre , au moyen d'un écrou de serrage 51S vissé sur celui-ci, pour effectuer la préhension et l' enlè- vement d'articles de diverses hauteurs.
Les disposit-ifs de préhension 310 sont de préférence actionnés par des r.:otel7r: à fluide ,,;01-LS pression 314 et sont avantageusement rr-1.i,à:i pour fonctionner simult3.néfiie'nt dans des ,.5 r ec t ior; OPP0,,;,S'j;; de façon qu'à mesure qu'un de ces dispositifs e,;t actionné pour saisir l'article et le soulever de la plaque de fond, le dispositif de préhension apposé est actionne pour abaisser l'article et le déposer sur le transporteur.
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Mécanisme de char'e:,8nt,¯ La ;machine représentée ici est établie pour recevoir ses charges de verre d'un dispositif alimentateur automatique, graphiquement représenté en F (fig. 3), qui peut être de toute construction convenable pour façonner et livrer des charges préformées de verre fondu, à des intervalles réguliers.
Ces dispositifs alimen- tateurs comprennent un récipient, pour le verre fondu, associé avec la cuve de fusion et un impulseur travaillant
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dans le récipient et en extrayant périodiqueruent des portions de verre fondu, à travers un orifice de décharge, pour pré- senter des "doses" descendantes de verre entre les lames
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d'un dispositif de cisaillement actionné en syncny'or'Ísfl1C avec l'imp@lseur pour trancher le verre descendant en "doses" de grosseur et de poids prédéterminés.
Le chargement du verre dans le moule de paraison
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inversé ou retoarr'é, au poste de chara:.:orr,, est facilité a moyen d'un entonnoir de chargement 375 5 (figs. 1 et 3) supporté dans un porte#entonnoir S7fi, sur 1'extréhn té d'un bras 377 pivotant sur la colonnette 91, pour o..ciller en se rapprochant et s'éloignant d'une position où il se trouve
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axialement au-dessus du moule ouvert à son extrémité. Le mouvement d'oscillation latéral du bras 377 et de l'entonnoir
375 est effectué par un piston 378. actionné par fluide sous pression, relié à cheville et fente, en 379, avec le bras 377 et travaillant dans un cylindre 380 serré sur la colonnette 91.
Le fluide sous pression est admis, comme ce sera décrit plus loin, à l'un des bouts du cylindre 380 simultanément avec l'ad- mission de fluide sous pression à l'extrémité arrière du mo- teur 127, pour retirer l'entonnoir 375 d'au-dessus du moule en même temps que la plaque de fermeture 110 est amenée au- dessus de lui.
Mécanisme de mise en rotation, et de réglage automa- tique, de la machine. Les porte-moules 10 et 11, tournant res- pectivement sur leurs colonnes de support 16 et 214, sont mis en rotation à l'unisson au moyen du rouage 12, comme décrit ci-dessus, et le mouvement de rotation peut leur être imprimé d'une manière intermittente, en succession rapide, par un méca- nisme convenable.
Dans la disposition représentée, le rouage-12 est ren- fermé dans la chambre 19 formée dans le socle et fermée par le couvercle 15, de façon à protéger le rouage des articles en verre et autre matière étrangère et à permettre aux engre- nages 12 de tourner dans l'huile ou un lubrifiant convenable.
Pour que chaque roue dentée, avec son support et sa portée, puisse être montée en batterie et introduite dans la machine, et enlevée de celle-ci, comme une unité (voir Fig. 3), un sup- port 400, boulonné ou assujetti autrement dans la chambre 19 de la base, présente de préférence un manchon central descen- dant 401 offrant une portée pour un axe 402 avec lequel fait corps un moyeu de roue 403, les roues 12 affectant la forme de couronnes dentées boulonnées à la périphérie des moyeux 403. Des roulements antifriction 404 sont prévus entre le moyeu 403 et le support fixe 400.
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Le mécanisme qui fait tourner les porte-moules est de préférence actionné par du fluide sous pression de façon à offrir une source de puissance élastique et souple, capable de céder, pour arrêter la machine dans le cas d'enrayage d'une partie quelconque, comme cela arrive fréquemment, et il est en outre disposé pour imprimer le mouvement de rotation à ces porte-moules d'une manière intermittente, en succession rapide, durant chaque course du moteur, de façon à approcher la vitesse de machines tournant continuement, les moules s'arrêtant dans leur rotation pendant un moment assez long pour permettre leur chargement, leur transfert et la décharge des articles finis.
Dans la disposition représentée ici, une roue dentée 405, fixée au manchon 17 de l'un des porte-moules, de préfé- rence le porte-moules de finissage 11, engrène avec un long pignon de commande 406 monté sur un arbre vertical 407 monté lui-mê,ne sur le socle, parallèlement à l'axe du porte-moules 11 (voir Figs. 6 et 7).
Le pignon 406 est mis en rotation par l'intermédiaire d'un pignon 408 assujetti, par des boulons ou autrement, à la partie inférieure du pignon 406 et disposé pour engrener, alternativement, avec des crémaillères se faisant vis-à-vis, 409 et 410, reliées par des jougs 411 à un moteur actionné par fluide sous pression et comprenant une tige de piston 412 d'un piston 413 travaillant dans un cylindre 414.
Pour impri- mer aux porte-moules des mouvements de rotation successifs dans le même sens à chaque course, dais un sens ou dans l'au- tre, du piston 413, un mouvement de déplacement relatif entre les crémaillères 409 et 410 et le pignon 408 est nécessaire et, dans la forme d'exécution représentée ici, les choses sont disposées pour amener le pignon 408 en prise d'abord avec la crémaillère 409 puis avec la crémaillère 410.
A cet effet les crémaillères sont montées pour glisser dans des plans
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horizontaux différents, comme on le voit clairement à la fig. 7, mais ne sont que légèrement espacées verticalement, de sorte que le pignon est en prise avec l'une d'elles avant d'être dégagé de l'autre, pour empêcher une rotation acci- dentelle des moules pendant les périodes d'arrêt, ce qui assure ainsi un blocage automatique d.es porte-moules lors- qu'ils sont au repos.
Le mécanisme qui amène le pignon 408 (fig. 7) en prise avec les crémaillères 409 et 410, alternativement, comprend un piston 415 monté sur l'extrémité inférieure du manchon 416, qui entoure l'irbre 407, et travaillant dans un cylindre à air 417, le manchon 416 étant relié au pignon 406 au moyen d'un collier en deux pièces 418 et un mouvement de rotation relatif entre ce manchon et ce pignon étant permis par des roulements antifriction. On remarquera, d'après la fig. 7, que quand le piston 415 est soulevé dans son cylindre 417, le pignon 408 engrène avec la crémaillère la plus élevée 409.
Quand la pression dans le cylindre 417 est renversée, pour faire descendre le piston 415 pendant une période d'arrêt des porte-moules, le pignon 408 vient immédiatement en prise avec la crémaillère 410 qui, en agissant de concert avec la crémaillère 409, bloque les porte-moules et en empêche tout mouvement accidentel pen- dant cette période d'arrêt. La continuation de la descente du piston 415 et du pignon 408 dégage ce dernier de la crémaillère 409 et l'engrène à fond avec la crémaillère opposée 410.
Pour guider les crémaillères dans leurs mouvements respectifs, afin de les tenir fermement en prise avec le pignon 408, des galets 420 et 421 sont ajustablement montés sur le socle ou autre support convenable, de préférence à l'alignement de l'axe du pignon 406, pour porter contre les faces externes des crémaillères.
Le mouvement alternatif du piston 413 est effectué en admettant du fluide sous pression, de l'air comprimé par
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exemple, alternativement dans les extrémités opposées du cylindre 414 au moyen d'une valve 422 représentée ici comme actionnée par du fluide sous pression (figs. 12 et 29). Cette valve comprend une boîte ou cylindre dans lequel va-et-vient un piston-valve 423 disposé pour établir une communication entre une source constante d'air sous pression, M, et les lumières 424-425 qui aboutissent aux extrémitésopposées du cylindre 414.
La fourniture de fluide sous pression aux extré- mités respectives de la boîte à valve 422, pour déplacer le piston-valve 423, est réglée par une valve pilote 426 (figs. 7, 27 et 29) qui peut être actionnée par une partie mobile convenable de la machine comme, par exemple, un levier 427 (figs. 6 et 7) pivotant sur un support convenable en 428 et relié, en 429, au collier en deux pièces 418. La valve 426 peut être un piston-valve du type usuel, capable, dans ses positions opposées, d'admettre de l'air sous pres- sion de la source d'alimentation, par les conduits 430-431 (fig.
29), aux extrémités opposées de la boîte à valve 422 pour commander le déplacement du piston-valve 423 dans celle- ci et fournir ainsi de l'air sous pression, par les lumières 424, 425, respectivement, aux extrémités opposées du cy- lindre 414. Cette valve-pilote 426 (voir fig. 27) peut être convenablement établie pour admettre de l'air sous pression d'une source convenable M, de préférence contrôlée par une valve de réglage, aux extrémités opposées de la boîte à valve 422 et, dans la présente forme d'exécution, il est préférable que le piston-valve 426a contrôle l'air au moment voulu après que les mouvements de rotation des porte- moules sont terminés et que le déplacement relatif entre le pignon 408 et les crémaillères 409 et 410 a été effectué.
Il est donc avantageux que le piston-valve 426a dé- rive sa commande de l'unité de commande déplaçable, de pré- férence du levier 427 relié au pignon déplaçable 408 qui est régi par la position du piston 415 dans le cylindre 417
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auquel de l'air est fourni d'une source convenable, par la valve à air principale 432, commandée par le mécanisme qui fait tourner les porte-moules, par exemple : valve à mouvement alternatif disposée pour être actionnée aux fins de courses opposées du moteur à fluide sous pres- sion, comme c'est clairement représenté aux figs. 28 et 29.
Cela offre ainsi, pour le mécanisme qui fait tourner les porte-moules, une commande automatique, simple et efficace, par l'intermédiaire d'une valve à air princi- pale 432 qui, disposée pour être actionnée lors de courses opposées du piston 413, commande à son tour l'admission d'air à l'extrémité opposée du cylindre 417 pour déplacer le piston 415 dans celui-ci et amener le pignon 408 en prise avec la crémaillère opposée, ce qui met ainsi l'en- grenage en position pour le mouvement de rotation suivant.
Le déplacement du piston 415 renverse également, par l'intermédiaire du levier 427, la valve 426, de sorte que la fourniture suivante d'air sous pression, au moment voulu déterminé par la valve de réglage, renversera la position du piston-valve 423 et admettra de l'air dans l'extrémité opposée du cylindre 414. Les différentes valves et les parties s'y reliant sont mises à l'échappement par ces conduites d'alimentation, comme c'est bien connu, de sorte que le réglage convenable du fonctionnement de toute partie actionnée par du fluide sous pression peut être réglé et contrôlé par des valves d'étranglement con- venables.
Le cylindre 414 du piston 413 est pourvu de moyens pour amortir automatiquement le mouvement (lu piston au moment où il approche de l'extrémité de sa course, vair figs. 12, 13 et 14. L'admission d'air sous pression au cylindre 414 par les lumières 424 et 425 est contrôlée par la position du piston 423 dans la boîte à valve 422 pour établir la communication de la source M
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avec ces lumières. Celles-ci qui sont forcées dans le corps du cylindre, communiquent avec des conduits 433 et 433a (Fig.
13) formés dans les fonds de celui-ci et pourvus de clapets de retenue 434 (Fig. 14) permettant l'admission d'air à l'inté- rieur du cylindremais l'empêchant de s'en échapper. Il est permis à l'air de s'échapper du cylindre, en avant du piston, pendant le mouvement de celui-ci, par plusieurs lurnières d'é- chappement 435 (Fig. 13) établissant une communication entre l'intérieur de ce cylindre et les lumières 424 et 425 et espa- cées le long du dit cylindre, de sorte qu'à mesure que le pis- ton 413 approche de l'extrémité de sa course, il recouvre pro- gressivement ces lumières d'échappement. La section de certai- nes des lumières d'échappement 435 peut avantageusement être modifiée au moyen de pointeaux 436 de sorte qu'on peut étran- gler l'échappement pour modérer le mouvement du piston à vo- lonté.
Considérant le moteur 414 des porte-moules comme il est représenté aux Figs. 12 et 13, on voit qu'à mesure que le piston 413 se meut vers la gauche l'air contenu dans le cylindre s'échappe librement par les lumières d'échappement 435, la lumière 425 et la lumière d'échappement communiquante de la valve 422. Naturellement l'air qui se trouve en avant du piston ne peut s'échapper par le conduit 433a du fond parce que le clapet de retenue 434 empêche l'air de passer dans cette di- rection. A mesure que le piston approche de la fin de sa courser il dépasse la lumière d'échappement 435 la plus voisine, de sorte qu'on peut étrangler l'échappement ultérieur au moyen de lumières réglables les plus voisines du fond de cylindre. Cet étranglement de l'échappement du cylindre ralentit, ou amortit, le mouvement du piston.
Naturellement, à mesure que le piston passe au-delà de la seconde et de la dernière lumières d'é- chappement, l'échappement est étranglé davantage et le mouve- ment du piston est effectivement amorti et il est permis à
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l'air emprisonné entre la dernière lumière 435 et le fond adjacent du cylindre de s'écouler par une lumière 137 (fig. 14) pourvue d'un pointeau 438 permettant de faire varier la vitesse avec laquelle l'air s'écoule ainsi du cylindre. Naturellement, dans la disposition sus-décrite, dans laquelle chaque course du piston est une course rnotrice des moules, les dispositifs ajustables décrits ci-dessus sont répétés aux deux bouts du cylindre 414.
L'amortissement, sus-décrit, du piston 413 qui fait tourner les porte-moules est très avantageux dans des machines à former le verre, et en particulier dans la présente machine, dans laquelle la paraison est à découvert, supportée par le moule de col, pendant le mouvement final du moule à la position de transfert. Cet amortissement du piston 413 amène les moules graduellement à l'arrêt et empêche une oscillation et une déformation de la paraison, qui se produiraient s'il était permis au pi,ston 413 de frapper contre les fonds opposés du cylindre 414.
Réglage et contrôle automatique de la machine.- Comme cela a été dit ci-dessus, la valve de contrôle prin- ci.pale 432 (figs. 6 et 7) est montée sur le socle de la machine et elle est actionnée, aux fins de course du moteur des porte-moules, au moyen de bras 440 (fig. 29), portés par les jougs 411, pour contrôler l'admission d'air sous pression de la conduite d'air M aux conduites 441 et 442 reliées respectivement aux extrémités supérieure et infé- rieure (droite et gauche, respectivement, à la fig. 39) du moteur 417 pour déplacer le piston 415 et le pignon 408.
Sur le schéma (fig. 29), le moteur des porte-moules est à fin de course, ce qui fait que l'un des bras 440 a été amené en prise avec le piston-valve de la valve 432 et l'a poussé à droite, pour admettre l'air sous pression à la conduite 442 et dans l'extrémité inférieure (gauche, à la fig.
29) du cylindre 417 et soulever le pignon 408 en prise avec la crémaillère 409, le moteur étant alors prêt pour le
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mouvement de rotation suivant des porte-moules, le piston 413 étant à l'extrémité de droite (fig. 29) du cylindre 4140Le déplacement vertical du pignon 408 pour l'amener en crise avec la crémaillère 409 actionne, au moyen du levier 427, la valve-pilote 426, dont le piston-valve 426a est articulé à ce levier, en 426b, et admet de l'air sous pres- sion venant de la valve principale 443. Cette dernière peut être de touttype convenable, capable de livrer de l'air à deux conduites distinctes 444 et 445.
Dans la dis- position représentée, c'est une valve du typeà piston ac- tionné par fluide sous pression comprenant un piston-vulve 446 travaillant dans une boîte à valve fermée. La conduite d'air 447, qui reçoit, or- 7,, de l'air provenant d'une source quelconque convenable de flux périodique prédéterminé, tel qu'un régulateur de flux alimentaire (non représenté) est reliée à l'un des bouts dela valve 443 pour déplacer le
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piston-valve 446 à gauche, i la fig. 29, et adrr:
pt,tre de l'air de la lamière M de cette valve, par la conduite 445, à la valve pilote 426 et, par l'interuéciiairf- de ccl7¯c-r, i alternativement aux conduites 430 et, 4Sl aboutissant aux extrémités opposées de la boeLt,(-, -'l v':11vc 423, selon ]a :,o:i- +.ion de la valve 426. A 1:.1 fil.!.;. :9, le pi ston 415 :ly;)nt été acticnnd pour soulever le pignon 408 en prise avec la créu.villènc 4C ? et le pi;,Lin de li v'ilve 406 ayant f.t,), en C;c)iJr3,l!E.'r1!'.E2, y0U;3P a gauche, l'air sous pression r , > <s sur la conduite 4J3l¯ pour' fiéplacer le piston-valve 425 à e::.J.uc1:.v et faire passer l'air sous pression, par la lumière 434 à l'extrémité droite du cylindre 414.
Le fonctionnement de la valve principale 443 pour diriger de l'air à la conduite 445 permet aussi, simultanément, à de l'air de passer à la
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conduite de branchement 4L15a et à son brannhe..pnt 445b pour actionner le piston 378 de l'entonnoir 'le moteur 127 de la plaque de fermeture afin de retirer l'entonnoir 375 d'au-dessus du moule et, simultanément, d'amener la plaque de fermeture 110 par-dessus la cavité du moule de paraison
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14 .
Le déplacement de la valve de contrôle principale 432 à la fin de chaque course du joug à crémaillères 411, pour permettre à l'air de passer à la conduite 442, fournit aussi de l'air pour actionner les moteurs 314 des organes extracteurs, ou de préhension, 310 et le piston de trans- porteur 450, travaillant dans le cylindre 451, ces moteurs, avec les moteurs 417 et 414 des porte-moules, faisant une course simple, ou dans un sens, pour chaque cycle tournant de la machine.
Certains des moteurs à fluide sous pression de la machine, par exemple: le moteur 92 actionnant la valve d'aspiration pour appliquer une succion au moule de paraison au poste de chargement, le moteur 164 pour dégager les moules de col de la paraison au poste de transfert et le moteur 212 pour effectuer la fermeture finale des moules 'de nt c de finissage à ce dernier poste et leur ouverture au poste vement complet durant chaque cy- d'extraction, doivent faire un cycle/de mouvement des porte- cle moules, de manière à se trouver ramenés à leur point,de départ au moment où les moules coopérants sont amenés en position pour être actionnés par eux et, comme les parties sont actionnées à l'achèvement du mouvement de rotation des porte-moules,
elles peuvent être avantageusement con- trôlées par la valve de contrôle principale 432 et la valve de remise en position 460 (figs. 6 et 15) pour leur retour en place pendant le mouvement de rotation suivant du moule.
Une disposition de valve de remise er position, 460, qui convient à cet effet est représentée à la fig. 15 et comprend un boisseau dans lequel peut tourner une noix 461 portant une série de galets 462. Cette valve est convena- blement supportée sur la machine au moyen, par exemple, d'un support 463 (fig. 6) assujetti au socle en position pour que la valve ou robinet 460 soit actionné par l'une des nervures 464 (fig. 6) d'un porte-moules, de préférence
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le porte-moules de parai.son 10.
Le boisseau 460 (figs. 15 et 29) présente plusieurs orifices d'admission 465 et 466 auxquels de l'air sous pression peut être fourni par les conduits 441 et 442, respectivement, contrôlées par la valve à air principale 432, et il est pourvu, en outre, d'une paire d'orifices de sortie diamétralement opposés, 467 et 468, dont le premier fournitde l'airà la conduite 469 (fig.29)aboutissant à l'extrémité avant du cylindre 164, pour effectuer la remise en position du piston dens celui-ci, et à l'extrémité avant du cylindre 212, pour effectuer la remise en position du piston dans ce dernier.
L'autre orifice de sortie, 468, du boisseau fournit de l'air à la conduite 470, aboutissant aux extrémités oppo- sées des cylindres IL-64 et 212 pour la remise en position de leurs pistons. Un branche;ment 471 va également à une valve de cylindre d'aspiration, 472, ayant un piston-valve coulissant, rappelé par air, 473 capabJe, dans se positions opposées, d'admettre de l'air sous pression de la conduite 471 aux conduites 474-475 aboutissant à l'extrémité arrière et à l'extrémité avant du cylindre 92 (fig. 16) .
La lise 473 porte un galet 473a disposé pour qu'une nervure 464 vienne en prise avec lui afin de tenir la valve 472 ouverte à la conduite 4¯74 lorsque les porte-uoules sont au repos. Avec la valve 472 dans la position, de figs. 16 et 29, elladmet de l'air à l'extrémité arrière du acteur 92 de la valve d'aspiration pour appliquer le raccord 100 à la tête d'aspiration et de soufflage 64 lorsque le moule de paraison est arrêté an poste de chargement.
Le piston-valve 461 (fig. 15) de la valve de remise en position présente des passages transversaux, supérieur et inférieur, 476 et 477, qui sont disposés à angle droit l'un de l' autre et dont 1.e premier est disposé pour relier la lumière d'admission 465 avec l'extrémité supérieure d'un passage vertical 478 formé dans la paroi
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opposée du boisseau et en communication avec l'orifice de sortie 468, tandis que le passage inférieur 477 est disposé pour relier l'orifice d'admission 466 avec l'extrémité inférieure du passage 478 aboutissant à l'orifice de sortie 468. Le piston-valve 461 est d'ailleurs pourvu d'une paire de rainures longitudinales diamétralement opposées, 479,
disposées pour relier la lumière d'admission 465 avec la lumière de sortie 467, et d'une autre paire de rainures, 480, disposées pour relier la lumière d'admission inférieure 466 avec la lumière de sortie 467.
Fonctionnement. - Le fonctionnement de la machine ressort clairement de la description qui précède. Au moment où cette machine achève un de ses mouvements tournants et s'arrête en présentant un moule non chargé au poste de chargement, la valve à air principale 432 (fig. 29) est ac- tionnée par le bras 440 du joug 411 pour fournir de l'air sous pression à la conduite 442 afin de faire fonctionner, simultanément, le moteur 314 du dispositif extracteur qui se trouve au-dessus d'un moule, pour saisir et soulever l'article contenu dan ce moule, et la mateur à air 417 pour amemer le pignon 408 en prise avec -IL crémaillère 409, ce qui déplace ainsi la valv 426 et le piston-valve de remise en position, 423, de la valve 422, toutes ces parties prenant les positions représentées à la fig. 29.
La conduite d'air 442 admet aussi de l'air, par la valve de remise en position 460, à la ligne 470 pour actionner le moteur 164, afin de dégager la bague de col de la paraison au poste de transfert, et le moteur 212, afin de fermer le moule de soufflage autour de la paraison à mesure que le bague de col s'en dégage.
Au moment où le moule vient en position, la nervure ¯464 , correspondante, du porte-moules de paraison vient en prise avec le galet 473a du piston-valve 473 de la valve 472 et le repousse en arrière, de sorte que de l'air passe de la conduite 470-471, par la conduite 474, à l'extré-
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mité arrière du cylindre 92 et applique le raccord 100 à l'orifice d'aspiration de 1:; tête d'aspiration et de Rouf- flage, combinée, 64, de chaque moule de paraison.
Le dispo-- sitif alimentateur F est de préférence réglé de manière à former et livrer une charge de verre, simultanément, au moment où un moule de paraison estamené à la position de chargement et, comme une -succion est appliquée aux cavités du moule de col et du moule de paraison au moment de la li- vraison de la charge à celui-ci, le verre est rapidement tiré dans l'extrémité de col du moule peur former le fini d'embouchure autour de la broche 67.
Synchroniquement avec la livrai.son de la charge de verre au moule, la valve régu- latrice du mécanisme aliinentateur de verre livre, en R, de l'air sous pression à la conduite 447 pour a@tionner la vulve 443 et la déplacer vers la¯ gauche (fig.
29), ce qui permet à l'air de pression principal de passer de l'orifice M de cette valve à la conduite 445 pour faire fonctionner simultarément le moteur 378, a fin de sortir l'entonnoir 375 d'au-dessus du moule, et le moteur 127, afin d'amener la plaque de fermeture 110 par-dessus le moule, et fournir en même temps de l'air à la valve-pilote $26,
ce qui permet à de l'air (le passer à la conduite 451 pour déplacer la valve 423 vers la gauche et admettre de l'air sous pressier de l'orifice M de la boîte à valve 422 au passade 424 et à l'extrémité droite du cylindre 414, en déplaqant ainsi le piston 413 vers la gauche et en faisant faire aux porte- moules le cycle tournant suivant.
Pendant le mouvement des porte-moules, la noix 461 de la valve ou robinet 460 est tournée, par la nervure 464, d'un quart de tour pour admettre de l'air sous pression à la conduite 469 afin de remettre en position la valve 443, le moteur 164 et le moteur 212.
Une fois que le moule de parai,.on a reçu sa charge de verre au poste de chargement et que le fini d'embouchure de la bouteille a été formé dedans par la succion appliquée
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à la cavité de col du moule, ce dernier est immédiatement amené au poste suivant. Comme cela a été dit ci-dessus, la plaque de fermeture 110 a appliquée pour fermer l'extré-
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mité slp6'i.P1J;::'e rlu mjule ce paraison perdant que celui-ci est encore à la position de chargement et, à mesure que ce moule s'éloigne de cette dernière, le galet 128 passe sous la came 129 et tient solidement la dite plaque fermée sur le moule.
A mesure que le moule s'éloigne de la position de chargement, le petit bras 68a de la tige 66 vient. en prise avec la voie 85 et retire la broche 67 de la cavité du moule de col, en permettant ainsi à de l'air sous pression venant du robinet distributeur 140 d'être admis à cette cavité par les passages 136 et 137 pour dilater l'extrémité de col de la paraison à une forme creuse pendant qu'elle est confinée dans le moule de paraison. La longueur et la
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durée due ce soufflage de ¯ ,i-r, #niJxrcn être convenable ment é16es, selon le genre de verrerie en cours e fbri- cation, par un ajustement des arrêts 156b et 156cdans le support. Il est, de préférence, mainteru jusqu'après que le moule de paraison chargé a quitté le second poste B.
Au moment où le moule quitte ce poste, le galet 55 de la che- ville de verrouillage 51 vient en prise avec la came 56 et dégage cette cheville du siège 54, ce qui permet au support de moule 24 d'être retourné lors de l'engagement du pignon 41 avec la crémaillère 42, de sorte que les moules sont remis debout, avec leur extrémité de col en haut, pendant leur mouvement du poste B au poste C.
En quittant le poste C, le galet 33a du joug 29 du moule;de paraison roule sur la voie 38 de la came 34, ce qui ouvre le moule pendant qu'il se rend: poste D et permet à la paraison d'être supportée par la bague de col fermée. Pendant ce mouvement du poste C au poste D, les paraisons se meuvent dans un chemin convergent avec celui des moules de soufflage en mouvement qui sont graduellement
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fermés autour des parai-sons, de sorte qu'à l'arrivée au poste D, les parsisons sont supportées par le.;: moules de col et sont presque complètement embrassées par les mouler de finissage.
Pendant cette période d'arrêt, le moteur 164, d'ouverture du moule de sol, et le moteur 212, -le fermeture du moule de soufflage, sont actionnés par la valve principale 432, comme cela a été dit ci-dessus, et le moteur 164 est réglé pour fonctionner un peu avant le moteur 212, de façon à éviter de retenir le col de la bouteille ou autre article.
Pendant le mouvement du moule d.e soufflage, ou de finissage, avec la parais on dedans, du poste 12. au poste la tête de soufflage est abaissée sur le moule sous l'ac- t.ion du levier 248, commandé par la came 2 5 5. Au momest voulu, lorsqu'il a été permis à la paraison d'atteindre une température uniforme partout et de réchauffer la "peau", ou couche superficielle refroidie forcée par contact avec le moule de paraison, .moment que l'on peut réglar par l'ajus- tement de la position de la valve 270 sur le support 271,
le galet 286 de cette valve vient en priseavec la came 285- 287 pour ouvrir- la dite valve et admettre de l'air de acuf- flage sous pression à la parai:;on, dans le moule de finissa- selon le volume et la pression désirés (fi.gs. 2 et 4).
Ce soufflage final de la bouteille peut être continué pour le temps qu'on désire pendant le mouvement du moule jusqu'au poste de décharge, selon la position donnée au bras 201, et il est de préférence maintenu pendant le temps maximum permis par ce mouvement du moule, de manière à affermir et refroidir convenablement la bouteille à une forme se soute- nant toute seule.
Au moment où le moule de finissage, avec la bou- teille soufflée dedans, approche du poste de décharge ou d'extraction H (fig.2)s il s'ouvre graduellement en raison du passage du galet 206 sur une partie plus rapprochée du centre de la came 208, de sorte que le col de la bouteille
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est complètement à découvert pour être saisi par les dispo- sitifs de préhension 310.
Au moment où ceux-ci saisissent la bouteille, le moule s'ouvre en grand sous l'action du levier coudé 296, actionné par le moteur 212 de fermeture du moule de finissage (fig. 5), de sorte qu'au mouvement suivant des porte-moules, le mécanisme d'extraction peut être mis en rotation en synchronisme avec ce mouvement pour enlever la bouteille et la déposer sur le transporteur.
Les avantages de l'invention résident en la simpli- cité et la robustesse de la construction de la machine, son caractère automatique,etlecontrôle variable aini que la vitesse à laquelle elle peut fonctionner pour produire une verrerie supérieure. Les moules n'exigent d'être arrêtés au poste de chargement que pendant un temps suffisant pour recevoir leur charge et, comme ils sont immobiles au moment de la réception de la charge et de la formation du fini, la charge de verre est rapidement tirée dans le moule de col pour la formation prompte et immédiate du fini d'embou- chure de l'article, ce qui évite ainsi l'inconvénient, commun quand on charge des moules en mouvement, de refroidir le verre par son contact avec le côté avançant du moule.
La fabrication immédiate de la paraison à la forme désirée à la suite de son chargement est très avantageuse car elle permet de travailler le verre dans son état le plus désirable et d'obtenir de la verrerie plus parfâite. Les réglages indivi- duels du mécanisme de soufflage pour chaque série de moules, tant pour la fabrication de la paraison que pour le souffla- ge de l'article à sa forme finale, permettent de régler la machine selon les caractéristiques individuelles partisuliè- res des paraisons et des bouteilles formées dans chaque série de moules.
Naturellement, l'invention n'est pas limitée aux détails de construction ou disposition représentés et décrits ici simplement à titre illustratif.