CH187648A - Machine à travailler le verre. - Google Patents

Machine à travailler le verre.

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CH187648A
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Company The Libb Manufacturing
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Libbey Glass Manufacturing Com
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C03GLASS; MINERAL OR SLAG WOOL
    • C03BMANUFACTURE, SHAPING, OR SUPPLEMENTARY PROCESSES
    • C03B9/00Blowing glass; Production of hollow glass articles
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C03GLASS; MINERAL OR SLAG WOOL
    • C03BMANUFACTURE, SHAPING, OR SUPPLEMENTARY PROCESSES
    • C03B9/00Blowing glass; Production of hollow glass articles
    • C03B9/20Blowing glass; Production of hollow glass articles in "vacuum blowing" or in "vacuum-and-blow" machines
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Description


      Machine    à travailler le verre.    L'invention a pour objet une machine à  travailler le verre,     caractérisée    par un certain  nombre de mécanismes pour traiter le verre,  disposés à différentes stations, et par un cer  tain nombre de mécanismes conformateurs de  verre, semblables, déplaçables indépendam  ment les uns des autres d'une station à une  autre station.  



  Dans une forme d'exécution particulière,  les mécanismes conformateurs peuvent être  déplacés alternativement d'une station à l'au  tre station, et leurs déplacements sont com  mandés par un organe     tournant    unique. Les  déplacements des mécanismes conformateurs  peuvent s'exécuter suivant des trajets en arc  différents dont l'amplitude peut être de 180  ,  et les ébauches portées par les mécanismes  conformateurs peuvent être traitées par des  mécanismes dits "optiques" préalablement à  leur conformation définitive.  



  La forme d'exécution de la machine selon  l'invention, ci-après décrite à     titre    d'exemple,  a été étudiée pour confectionner des gobelets    de verre, mais cette     machine    pourrait être  appropriée pour la confection des bouteilles,  de globes ou ampoules, ou d'autres articles  creux ou     partiellement    creux, en verre.  



  La     machine    représentée et décrite est d'un  type plus petit et plus simple que les ma  chines jusqu'à présent proposées, et comprend  deux systèmes de mécanismes     conformateurs     distincts, et des mécanismes cueilleurs et mou  leurs communs aux deux systèmes de méca  nismes     conformateurs.       Dans les     dessins    annexés:         Fig,    1 est une vue en élévation de ladite  forme     d'exécution    de la machine à travailler  le verre;       Fig.    1a est une vue analogue d'une va  riante;

         Fig.    2 est une vue en coupe horizontale,  obtenue sensiblement suivant la ligne 2-2 de  la     fig.    1, un mécanisme de moulage étant  supprimé et certaines parties étant arrachées  dans un plan de coupe inférieure;      Fig. 3 est une coupe verticale de détail,  obtenue sensiblement suivant la ligne 3-3 de  la fig. 2;  Fig. 4 est une coupe verticale de détail,  obtenue sensiblement suivant la ligne 4-4  des fig. 2 et 7;  Fig. 5 est une coupe verticale et transver  sale, obtenue sensiblement suivant la ligne  5-5 de la fig. 2;  Fig. 6 est une coupe verticale partielle,  obtenue sensiblement suivant la ligne 6-6 de  la fig. 2;

    Fig. 7 est une coupe verticale, à plus  grande échelle, pratiquée dans un dispositif  de commande de valves et de commutation,  la vue étant obtenue     sensiblement    suivant la  ligne 7-7 de la fig. 2 et certaines portions  étant représentées en élévation;  Fig. 8 à 13 sont des coupes verticales et  transversales,     obtenues    sensiblement et respec  tivement suivant les lignes 8-8, 9-9,  10-10, 11-11, 12-12 et 13-13 de la  fig. 7;  Fig. 14 est une vue de détail, en perspec  tive, d'une valve à glissement ou tiroir;  Fig. 15 à 23 représentent une série de  coupes verticales schématiques, illustrant les  phases successives de la confection de l'un des  objets de verre creux;

    Fig. 24 est un diagramme destiné à illus  trer les mouvements ou déplacements géné  raux des deux systèmes de mécanismes     con-          formateurs    distincts;  Fig. 25 est une coupe horizontale, à plus  grande échelle, obtenue sensiblement suivant  la ligne 25-25 de la fig. 1, et montrant en  plan un mécanisme de     came    contrôlant le  plongeur de cueillage;  Fig. 26 est une coupe verticale de détail,  obtenue sensiblement suivant la     ligne    26-26  de la fig. 25, et montrant un mécanisme assu  rant l'ouverture des mâchoires des cannes des  mécanismes conformateurs lorsque l'opération  de soufflage est terminée;

    Fig. 27 est une coupe horizontale, obtenue  sensiblement suivant la ligne 27-27 de la  fig. 5, et montrant la came de commande    principale et le mécanisme commandant l'os  cillation des têtes;  Fig. 28 est une coupe verticale axiale par  l'un des mécanismes de     canne    lorsqu'il occupe  la position neutre ou normale;  Fig. 29 est une vue analogue, les mâ  choires occupant leurs positions     d'ouverture     et l'arbre de tête occupant sa position relevée;       Fig.    30 est une vue analogue à celle de  la     fig.    28, le plongeur soulevé;

         Fig.    31 est une vue en     élévation    de l'un  des mécanismes de     canne,    les mâchoires étant  ouvertes comme dans la     fig.        29;-          Fig.    32 est une vue en plan, à plus grande  échelle, de l'un des systèmes de mécanismes       conformateurs,    qui     comprend    une paire de  cannes semblables ainsi que le     mécanisme    qui  assure leur renversement et en commande  alternativement la rotation ou l'oscillation;

         Fig.    33 est une vue en élévation de face  d'une paire de cannes et du mécanisme qui les  supporte, cette vue étant obtenue en regardant  dans la direction des flèches     x,    comme indiqué  aux     fig.    1 et 32;       Fig.    34 est une vue en coupe verticale et  longitudinale, obtenue sensiblement suivant  la ligne 34-34 de la     fig.    32;       Fig.    35 est une vue en     élévation    par bout,  en regardant de la gauche dans la direction  d'un dispositif de canne, ou dans la     direction     de la flèche y, comme     indiqué    à la     fig.    32;

         Fig.    36 est une vue en plan, renversée,  de la came de renversement de     canne,    cette  vue s'obtenant en regardant sensiblement à  partir de la ligne 36-36 de la     fig.    1 dans la  direction des flèches indiquées;       Fig.    37 est une vue en élévation latérale  d'une portion de l'ensemble d'un dispositif de       canne,    cette vue étant obtenue en regardant  dans la direction de la flèche z de la     fig.    32;       Fig.    38 est une vue en coupe verticale,  obtenue sensiblement suivant la ligne 38-38  de la     fig.    37 ou de la     fig.    34;

         Fig.    39 est une vue en coupe     verticale,     obtenue sensiblement suivant la ligne 39-39  de la     fig.    38 ou de la     fig.    32; -      Fig. 40 est une vue en coupe verticale,  obtenue sensiblement suivant la ligne 40-40  de la fig. 34;  Fig. 41 est une vue de détail, en coupe  verticale, montrant le mécanisme d'oscillation,  la vue étant     obtenue    sensiblement suivant la  ligne 41-41 des fig. 34 et 39;  Fig. 42 est une vue en élévation du méca  nisme disposé à la station de cueillage pour  actionner les mâchoires et le plongeur d'une  canne;  Fig. 43 est une vue en coupe verticale et  axiale, obtenue sensiblement suivant la ligne  43-43 de la fig. 42;

    Fig. 44, 45 et 46 sont des coupes schéma  tiques analogues, par le cylindre et les valves  de commande et destinées à illustrer le fonc  tionnement du dispositif représenté aux fig. 42  et 43; la fig. 44 montre le mécanisme en posi  tion neutre, la fig. 45 montre le mécanisme  en position pour soulever la canne et ouvrir  les mâchoires et la fig. 46 le montre dans la  position pour laquelle le plongeur est actionné;  Fig. 47 est une coupe verticale, à plus  grande échelle, pratiquée par l'ensemble du  moule et les valves de contrôle pneumatique,  la vue étant analogue à celle représentée à  la droite de la fig. 1;  Fig. 48 est une vue en coupe verticale,  pratiquée     perpendiculairement    à celle de la  fig. 47;

    Fig. 49 est une vue en coupe horizontale,  obtenue sensiblement suivant la ligne 49-49  de la fig. 1, et montrant en plan l'un des  mécanismes "optiques";  Fig. 50 est une vue de détail, en coupe  verticale;,  Fig. 51 est une vue en élévation de l'un  des mécanismes "optiques", avec l'un des  moules représenté en coupe verticale;  Fig. 52 est une vue en coupe verticale,  obtenue sensiblement suivant la ligne 52-52  de la fig. 51.  



  Brièvement décrite, la machine comprend:  un four approprié A dont on extrait le verre  fondu; un bâti de support pour les parties  ou organes de la machine, désigné dans l'en  semble par B; un plongeur de cueillage C    pour extraire les charges de verre fondu du  four A; une paire de têtes analogues D et D'  exécutant des mouvements oscillants; un mé  canisme de commande principal indiqué en E,  pour assurer l'oscillation des têtes, dans une  relation de temps convenable l'une par rap  port à l'autre; un certain nombre de cannes  analogues F, la machine représentée compor  tant quatre de ces cannes, une paire sur cha  que     tête;    des mécanismes analogues G et G'  pour faire tourner, osciller et renverser les  cannes; un mécanisme H à la station de  cueillage pour actionner les mâchoires et les  plongeurs des cannes;

   un mécanisme J à la  station de soufflage ou de moulage pour  assurer l'ouverture     des,    mâchoires afin d'éva  cuer l'article terminé; un dispositif de moule  indiqué en K; un mécanisme     "optique"    L       (fig.    la) ou une paire de mécanismes     "opti-          ques"    analogues L et L'     (fig.    2), ces méca  nismes traitant les ébauches portées par cha  cune des paires de cannes; des valves de con  trôle pneumatique M -et M'; un ensemble de  cames de contrôle actionnées par le méca  nisme de commande principal E et indiqué  généralement en N     -(fig.    2).  



  Avant de décrire dans le détail les di  verses parties de la machine, on définira  brièvement les principes généraux de son  fonctionnement. Dans les     fig.    15 à 23, on a  indiqué une série -des phases successives de  formation de l'un des objets de verre, le  procédé illustré ne différant pas matérielle  ment du procédé tel qu'il était exécuté an  térieurement à l'aide des machines déjà con  nues. Comme il est représenté à la     fig.    15,  la tête du plongeur de cueillage C a été in  troduite dans le four et une charge de verre  fondu 1 a été sucée dans la tête,     ù    partir  de la masse de verre fondu 2 du four.

   Dans  la     fig.    1,6, le plongeur a été retiré du four,  et une fermeture 3 a été ouverte pour dé  charger la charge 1, un souffle d'air sous  pression étant employé .d'ordinaire pour aider  l'expulsion de la charge. La charge 1 a été  conformée avec un rebord annulaire 4, et  conserve cette forme générale lorsqu'elle  tombe et vient en engagement avec une canne      F. La canne F comporte une coupelle 5 pour  recevoir l'ébauche, et des mâchoires 6 pour  maintenir l'ébauche en place (fig. 17). Dans  la fig. 18, un plongeur 7 a été soulevé de  façon à former     une    ouverture au centre de  l'ébauche 1. Comme il est indiqué à la  fig. 19, un souffle d'air a été envoyé dans  l'ouverture formée par le plongeur 7 et a  légèrement dilaté l'ébauche, comme il est  indiqué en 8.

   Dans la fig. 20, la canne F  a été renversée, de manière que l'ébauche  se trouve suspendue. Les mouvements com  muniqués à la canne F, combinés à la gra  vité agissant sur l'ébauche même, servent à  allonger cette ébauche creuse et à l'amener  approximativement à la forme indiquée en 9.  Dans la fig. 21, un mécanisme "optique" L  a été soulevé pour l'amener en engagement  avec l'ébauche partiellement conformée 9. Le  mécanisme optique peut intervenir dans di  vers buts, notamment pour refroidir partiel  lement certaines lignes ou sections de l'ébau  che de façon à former des épaisseurs inégales  dans des portions espacées entre elles de l'ob  jet terminé. Cet emploi sera décrit plus en  détail par la suite.

   Dans la fig. 22, un moule  K a été soulevé et refermé autour de l'ébau  che qui est entraînée d'une manière continue  en rotation, ou amenée en oscillation dans le  moule, et de l'air est introduit à travers la  canne F de façon à amener l'ébauche à la  forme finale indiquée en 10. Dans la fig. 23,  le mécanisme de moule K a été écarté, et  les mâchoires 6 sont ouvertes pour décharger  l'objet terminé. Dans l'exemple représenté,  la partie supérieure de l'objet est séparée  sensiblement à la ligne indiquée en a-a,  de façon à former un gobelet de verre 11,  la portion supérieure 12 n'étant pas utilisée  sauf comme déchet.  



  L'agencement général et le fonctionne  ment de la machine sont indiqués schémati  quement dans la fig. 24.  



  Les deux têtes D-D' sont organisées  pour osciller en arrière et en avant, suivant  des ares opposés de 180  , autour d'un centre  commun 13, à partir d'une station de     cueil-          lage    prévue au voisinage du four     jusqu'à        une            station    de soufflage ou de moulage     située     du côté opposé de la machine. Chaque tête  porte     une    paire de cannes F et un mécanisme  G     (fig.    1 et 32) pour communiquer les mou  vements désirés à ces cannes.

   Il convient  d'indiquer ici que les principes de fonction  nement -de cette machine seraient les mêmes  si chacune -des têtes ne portait qu'une seule  canne F; de plus, chaque tête pourrait porter  un nombre de cannes supérieur ,à deux. Les  deux     cannes    sont actionnées simultanément  et de la même manière à l'aide -du mécanisme  unique G.

   D'une façon analogue, le     méea-          nisme    de cueillage C comprend     un    nombre  correspondant de têtes ou moules ,de     cueil-          lage    semblables, et le ou les mécanismes       "optiques",    ainsi que le mécanisme de moules  finisseurs comprennent chacun un nombre       correspondant    de moules analogues.

   De     cette     façon, la capacité de la machine est modifiée,  mais les principes de     fonctionnement    sont les  mêmes -que si un; seul objet de verre était  formé par chaque     mécanisme        conformateur     durant un quelconque cycle d'opérations. Un       mécanisme    de commande unique E actionne  les deux têtes     D    et D', de façon qu'elles se  meuvent indépendamment mais en     relation     de temps convenable entre elles. La tête D  s'arrête à la station de cueillage pendant un  temps suffisant à recevoir les ébauches de  verre du     mécanisme    de cueillage C.

   Elle  oseille alors dans le sens des aiguilles d'une  montre (comme on peut le voir à la     fig.    2-1)  pour atteindre la     station    où est     disposée    le  mécanisme     "optique"    et où elle s'arrête pen  dant un temps     suffisant    au traitement de  l'ébauche par ce mécanisme     "optique".    La  tête passe alors à la     station    de soufflage ou  de moulage où elle s'arrête, tandis que les  moules sont amenés en place par soulève  ment, le soufflage de l'ébauche est complété,  les moules sont écartés et les objets de verre  déchargés ou séparés des cannes..

   La tête D  exécute alors une     oscillation    en arrière, d'un  mouvement continu, en sens     inverse,de    celui  des aiguilles d'une     montre,    jusqu'à la     station     de cueillage, où un nouveau cycle     d'opéra-          tions    recommence. D'une manière exactement      semblable, la tête D' s'arrête à la station de  cueillage, pour recevoir les ébauches de verre  et oscille alors, tout d'abord en sens inverse  de celui des aiguilles     d'une    montre, vers la  station de soufflage, avec un arrêt à la sta  tion "optique". Elle retourne ensuite à la  station de cueillage en oscillant dans le sens  des aiguilles d'une montre.  



  Dans la variante suivant la fig. la, les  stations "optique" et de moulage sont agen  cées en un endroit où chaque tête s'arrête  pendant un temps suffisant pour     permettre     le traitement des ébauches par le mécanisme  optique, après quoi le moulage     desdites     ébauches est complété, à la même station, à  la manière qui vient d'être indiquée. Les  particularités générales de la machine ayant  ainsi été brièvement mentionnées, ses divers  éléments seront décrits plus en détail ci-après.  



  Le four A possède une ouverture de tra  vail 14, donnant     accès    à une enceinte 16 dont       certaines    portions plongent en dessous de la  surface du verre fondu 2, de façon à isoler  partiellement une portion de verre 17 dont  la tête 15 suce des charges ou ébauches. Un  couteau 18 sépare l'excès de verre qui rejoint  la charge 17.  



  Le bâti de support principal B comprend  une plate-forme inférieure 19 (fig. 2) équi  pée d'une portion de carter central 20 (fig. 1)  dans lequel est logée la majeure partie du  mécanisme de commande E, une plate-forme  supérieure 21 supportée par quatre colonnes  d'angles 22, et un montant central tubulaire  23 supportant le palier pour l'arbre central  de commande principal. Le bâti comprend  également un     certain    nombre de bras, de  consoles auxiliaires, etc., dont il sera parlé  à mesure dans la description. Une paire d'ar  bres horizontaux semblables 24 et 25, à tou  rillons excentrés 28, portent des roues 29  qui supportent la machine sur des rails pa  rallèles 30.

   Des roues hélicoïdales 31, un  arbre de commande 32, des vis sans fin 33  (fig. 3) et une manivelle de     man#uvre    per  mettent de provoquer la rotation simultanée  des deux arbres 24 et 25, et de régler verti-    calement la machine relativement au niveau  du verre dans le four A.  



  Têtes et mécanisme de commande de  <I>déplacement des têtes.</I>  



  Un arbre tubulaire 47 est tourillonnné  dans un coussinet 48 et un coussinet 49. Un  arbre d'entraînement central 50 est     touril-          lonné    dans l'arbre tubulaire 47, un palier de  poussée 51 étant prévu pour supporter la  portion terminale inférieure réduite 52 de  l'arbre 50 dans l'organe inférieur 53 du bâti.  Des roues d'engrenage de commande analo  gues 54 et 55 sont fixées aux parties infé  rieures des arbres 47 et 50 (voir fig. 1, 2,  5, 6 et 27). Un élément de cadre 56 du bâti  est pourvu d'un tourillon tubulaire plongeant  57 (fig. 1).

   La tête D comporte un bras de  support inférieur 58 librement     tourillonné     sur l'arbre 47, et un bras supérieur 59     tou-          r    1     illonn        -6        sur        l'arbre        plongeant        57.        D'une        ma-          nière    analogue, la tête D' comporte un bras  inférieur 60 et un bras supérieur 61     tou-          rillonnés    sur l'arbre tubulaire 47 et le tou  rillon 57.

   Un bras de manivelle 62 est assu  jetti à la partie terminale supérieure de  l'arbre 50 et un accouplement amortisseur  de choc 63     (fig.    49) est interposé entre l'ex  tr6mité externe de cet arbre de manivelle et  une portion en forme .d'étrier du bras 58 de  la tête D. Un bras de manivelle 64,     fixé    à  l'arbre tubulaire 47, est relié par un accou  plement amortisseur analogue à l'autre tête  D'. Un bras de support 65     porte        une,    paire  de tampons 66, conditionnés pour venir alter  nativement en engagement avec une paire de  broches ou chevilles d'arrêt -67 et 68, .de la  plate-forme supérieure 21.  



  La tête D\ oseille suivant     un    arc mesu  rant approximativement<B>1,80'</B> (en direction  de l'observateur lorsqu'elle apparaît comme  dans la     fig.    1) et son mouvement     est    limité  par les chevilles d'arrêt 67 et 68. D'une ma  nière exactement semblable, une console d'ar  rêt 69, formée sur l'autre tête D', vient en  engagement avec une paire analogue de bro  ches de la plate-forme 21 pour limiter le  mouvement d'oscillation .de la tête     D'.         Le mécanisme de commande E comprend  un plateau de came principal 70, qui est     tou-          rillonné,    grâce à un coussinet 71, sur l'arbre  vertical 50.

   Une crémaillère circulaire 72 est  figée à la périphérie du plateau de came  70, entraînée en rotation d'une manière con  tinue, dans une direction, à une vitesse  constante, par un moteur électrique 73, et  par l'intermédiaire de liaisons comprenant  (fig. 2 et 5) un arbre moteur 74, une roue  hélicoïdale d'un carter 75, un arbre trans  versal 76, un engrenage cône 77, un arbre  vertical 78, et un engrenage 79, monté sur  l'arbre 78 et     engrenant    avec la crémaillère  72.

   Le trajet de came principal formé dans  la face supérieure du plateau 70 (voir fig. 27)  comprend des parties en forme d'arcs 80, 81  et 82, centrées autour de l'axe 13 et qui  correspondent aux arrêts ou pauses des têtes  aux diverses stations, ainsi que des portions  inclinées 83, 83a et 83b qui déterminent  des mouvements d'oscillation des têtes lors  qu'elles se meuvent de station à station. Une  cheville ou galet de came 84 est entraîné  par un bâti oscillant 85 pivotant autour d'un  tourillon fixe 86 et comprenant également  une crémaillère 87 en engrènement avec un  engrenage 88 monté sur un tourillon fixe 89.  Une crémaillère 90, fixée à l'engrenage 88,  et oscillant également autour du tourillon  89, est en prise avec l'engrenage de com  mande 55 à l'extrémité inférieure de l'arbre  vertical 50.

   Aussi longtemps que le galet 84  occupe la portion 80 de la rainure de came,  aucun mouvement n'est communiqué au train  des crémaillères et engrenages qui vient  d'être décrit, et la tête D reste stationnaire  dans la position de moulage (fig. 1) ou d'une  façon analogue dans la position "optique"  (fig. la). Lorsque le galet 84 passe dans  la portion inclinée vers l'intérieur 83, la  tête D est entraînée en oscillation, relative  ment rapidement, en arrière, suivant un arc  mesurant approximativement 180', dans la  position de cueillage, position dans laquelle  la tête D' se trouve actuellement dans les  fig. 1 et la. Lorsque le galet de came pé  nètre dans la partie en arc interne 82, la    tête s'arrête dans cette position de cueillage.

    Lorsque le galet passe dans la portion 83a,  la tête D est amenée en oscillation (fig. 1),  de la     position    de cueillage dans une position       "optique"    intermédiaire, où elle s'arrêtera,  tandis que le galet se trouve dans la portion  en arc 81 de la rainure de came. Le galet  passera alors dans la partie courte 83b, ce  qui a pour effet de faire osciller la tête de la  position     "optique"    à la position de soufflage,  ou bien, dans la variante de     fig.    la, la tête  exécute directement un parcours pour attein  dre la station     "optique"    qui est combinée à  la station de soufflage.

   Un deuxième galet de  came 84' est engagé dans la rainure de came,  et y occupe une position diamétralement oppo  sée, ou sensiblement à 180   du galet de came  84, et ce galet de came est relié, par une série  analogue d'engrenages et de crémaillères  courbes (désignés par des caractères de réfé  rences analogues mais avec     exposants),    à l'en  grenage de commande 54 qui commande par       conséquent    l'oscillation de l'autre tête D'. Le       dernier    train d'engrenages comprend un en  grenage fou supplémentaire 142 pour inverser  la direction des mouvements     d'oscillation     communiqués à la tête D'.    <I>Dispositif de.</I>     cueillage.     



  Le mécanisme de cueillage C est d'un type  connu et comprend une paire de têtes analo  gues 15 qui sont engagées dans le four pour  y     cueillir    des charges de verre, et sont reti  rées du four pour décharger ces ébauches de  verre à une des     paires    de cannes F. Les têtes  sont projetées dans et retirées du four grâce  à un cylindre à pression fluide unique 91.  Les valves     destinées    à admettre     alternative-          ment    ce fluide sous pression aux deux extré  mités du     cylindre    sont contrôlées par un levier  oscillant ou un bras de     manivelle,    indiqué en  92.

   Le couvercle 3 de chaque tête 15 et le dis  positif coupeur 18 destiné à séparer le sur  plus de verre sont actionnés, à des inter  valles de temps convenables, grâce à des mé  canismes à leviers et à bielles, à la manière  usuelle. Un passage 93     (fig.    15) mène à la       cavité    qui retient le verre de chacune des      têtes 15 et, grâce à une succion exercée par  ce passage, la charge de verre est aspirée de  la masse 2 du four dans la chambre 134, et  un souffle d'air, envoyé par ce même     passage,     est propre à expulser l'ébauche de verre de la  tête 15 de manière à la faire tomber dans le       mécanisme    récepteur à une extrémité de la  canne F.

   Les valves destinées à relier alter  nativement la dépression ou vide et la pres  sion d'air au passage 93 sont contrôlées par  un levier oscillant 94 placé à l'extrémité supé  rieure du dispositif de cueillage.  



  Un arbre 95 traverse l'un des supports  tubulaires du bâti 22 à l'un des angles de la  machine. Un engrenage 96 est claveté à l'ex  trémité inférieure de l'arbre 95, et un engre  nage intermédiaire 97, librement     tourillonné     sur un arbre 98, relie l'engrenage 96 à la cré  maillère 72 de la came principale 70 (fig. 6).  Les dimensions relatives des engrenages sont  telles que l'engrenage 96 et l'arbre 95 tour  nent deux fois pour chaque révolution de la  came principale 70, c'est-à-dire que l'arbre 95  exécute une rotation     complète    pour chaque  cycle complet d'opérations de chaque tête D  ou D'.  



  A l'extrémité supérieure de l'arbre 95 est  fixé un plateau de came 99 entraîné en rota  tion continue (fig. 1 et 25) et une came 102  vient tout d'abord en engagement avec un  galet 112, et fait osciller un levier coudé 111  de façon à admettre de l'air sous pression  dans l'extrémité supérieure du cylindre 91  et introduire les têtes 15 dans le four. Une  came 100 vient ensuite en engagement avec un  galet 107 pour faire osciller un levier 104 et,  par suite, mouvoir le levier 94 afin de relier  la dépression ou vide avec les têtes de     cueil-          lage    15 et aspirer les charges de verre fondu  dans ces têtes.

   Immédiatement après, une  came 103 déplace le levier 104 dans la direc  tion opposée de façon à admettre de l'air  sous pression dans l'extrémité inférieure du  cylindre 91 afin de retirer les têtes 15 du  four. Durant ces mouvements de sortie des  têtes, le mécanisme coupeur 18 sépare le sur  plus de verre, et lorsque les têtes sont en  place au-dessus des cannes F, le couvercle 3    est ouvert automatiquement. A ce moment,  une came 101 attaque le levier 104 pour faire       basculer    le levier 94 en direction opposée et  admettre un souffle d'air dans chacune des  têtes 15 de façon à décharger le verre qu'elles  contiennent.  



  Il est à noter que l'engrenage 96 est  pourvu d'une rainure annulaire 115 dans la  quelle certains secteurs de came peuvent être  montés. Ces cames sont employées pour com  muniquer les mouvements voulus aux parties  de moules lorsque des verres à pied sont fa  briqués par la machine, comme indiqué dans  le brevet des Etats-Unis n  1972 717.    Canne.  Chaque canne (fig. 28 à 31) comprend un  tube ou manchon externe 116 qui est monté  de manière à coulisser et à tourner dans une  enveloppe 117, un mouvement ascendant sup  plémentaire à partir de la     position    représentée  dans les     fig.    28 et 29 étant empêché par un  collier externe 118.

   Le     manchon    116 comporte  des dents d'engrenage 119, un deuxième man  chon 120,     pourvu    d'un collier 121, et un res  sort de compression 122, placé entre le collier  121 et un rebord interne 123 du manchon  qui retient normalement le manchon 120       abaissé,    avec une bride ou tête 124 en enga  gement avec le manchon 116. Le manchon  120 porte une     fourchette    comprenant deux  bras 125 diamétralement opposés. Un troisième  manchon     12t6    peut coulisser longitudinalement  dans le manchon 120. L'extrémité inférieure  du manchon 126 est reliée à la bague de rou  lement interne 127 d'un coussinet de butée,  dont la bague externe 128 est portée par un  collier de commande 129.

   Le manchon 126 est  relié, par des vis 130, à un     po@rte-chevilles    131,  et un ressort de compression 126' repousse  normalement le manchon 126 de façon que  le porte-chevilles 131 repose sur la four  chette 125.  



  Le dispositif de soufflage comprend ti  tube inférieur 132 auquel est relié un     prolon          gement    133 se prolongeant jusqu'au plongeur  interne 7. Un passage d'air 135 comporte des       prolongements    latéraux 136 menant à des      gorges     externes    137 formées dans les parois  latérales du plongeur 7. Le tube 132 débou  che, avec interposition d'une garniture 138,  dans un bloc non tournant 139 pourvu d'un  raccord 140, avec lequel est reliée une con  duite d'alimentation souple. Le bloc 139 est  conditionné pour venir en contact avec un or  gane d'arrêt 141 afin d'empêcher le mouve  ment descendant à partir des positions repré  sentées dans les fig. 28 et 30.  



  Une coupelle ou porte-ébauche 5 entoure à  glissement le plongeur interne 7, et comporte  un manchon 143 et 144, ajusté à glissement  autour de la queue ou tige 133 et pourvu d'un  système de garniture 145 pour empêcher les  pertes d'air sous pression de la coupelle 5,  autour de la queue 133. Un ressort de com  pression 146 tend à ramener vers le bas le  porte-ébauche 5 dans le porte-cheville 131,  comme il est représenté à la fig. 29. Un  manchon 147, ajusté à glissement autour du  manchon 132, comporte une tête annulaire  148 dans laquelle sont montées des butées à  vis 149 traversant des fentes dans les man  chons 126, 120 et 116, de façon à permettre  des mouvements longitudinaux relatifs, d'am  plitudes limitées, de ces manchons, et obli  geant ces derniers à tourner à l'unisson.

   Une  vis d'arrêt 150, fixée dans le manchon 132,  peut coulisser dans une fente 151 du manchon  147, de façon à empêcher la rotation relative  de ces manchons. Un ressort de compression  interne 152 est monté entre le manchon 132  et un manchon 144 situé à l'extrémité infé  rieure du porte-ébauche. Un ressort 153 est  monté entre la partie inférieure du manchon  126 et la tête 148.  



  Une paire de mâchoires semi-cylindriques  analogues 6 comportent des rebords supérieurs  internes 155, des oreilles 156 montées à pivot  sur des chevilles 157 disposées dans le     porte-          chevilles    131. De courtes bielles 158 relient à  pivot des oreilles 159 avec les extrémités supé  rieures des bras 125.  



  Les puissances et les positions relatives  des différents ressorts, dans l'ensemble du  montage de la canne, sont telles qu'ils main  tiennent les parties relativement mobiles entre    elles     normalement    dans la position représentée  dans la fig. 28. Lorsqu'une ébauche de verre  doit être reçue à la station de cueillage (voir  fig. 16), le collier 129 est relevé dans la posi  tion représentée à la fig. 29. Durant la pre  mière phase de ce mouvement, le manchon 120  s'élève jusqu'au moment où il vient en enga  gement avec les arrêts 149. Ceci permet à  l'étrier 125 de s'élever d'une petite quantité  dans le manchon relativement fixe 116, jus  qu'à la position représentée à la fig. 29.

   Du  rant ce premier mouvement, le porte-chevilles  131 se meut avec l'étrier 125, mais les ensem  bles plongeurs centraux 5 et 7 ne se meuvent  pas tout d'abord vers le haut, en sorte que  le vide indiqué en 160     (fig.    28) est repris et  que les mâchoires 6 s'élèvent en s'écartant des  bords supérieurs du porte-ébauche 5, comme  il est indiqué en traits interrompus à la       fig.    28.

       Aucun    mouvement ascendant supplé  mentaire de l'étrier 125 ne peut se produire,  mais l'ensemble de la conduite de soufflage  interne et le     porte-chevilles    de     charnières    131  se meuvent     actuellement    vers le haut, en pro  voquant le basculement des mâchoires 6 vers  l'extérieur, dans la position ouverte telle  qu'indiquée dans les     fig.    29 et 31. Un mouve  ment de retour du collier de     manaeuvre    129  provoque le renversement des divers mouve  ments décrits. Les mâchoires 6 se meuvent  tout d'abord en position de     fermeture,    et en  suite vers le bas par rapport au porte-ébauche  5 de façon à serrer la lèvre 4 de l'ébauche 1.

    Lorsque les parties sont revenues dans la po  sition normale représentée à la     fig.    28, l'ébau  che sera maintenue en place, comme repré  senté à la     fig.    17. Le collier de     manoauvre     129 est alors abaissé à     partir    de la position       neutre    représentée dans la     fig.    28, jusqu'à la  position de fonctionnement du plongeur re  présentée à la     fig.    30.

   Il en résulte un mou  vement descendant d'ensemble de tous les or  ganes de la canne, à l'exception du dispositif  de conduits de soufflage et du plongeur  interne 7     qui    est soulevé dans le     porte-ébauche     5, de façon à former .une ouverture dans la  portion inférieure de l'ébauche 1. Le collier  de     manoeuvre    129 est alors ramené à la posi-      tion neutre représentée à la fig. 28, en rame  nant tous les éléments ou organes de la canne  dans la position représentée dans cette figure.  Une ou des bouffées d'air sont alors envoyées  par le passage 135 et les passages 186 et 187  dans le plongeur interne 7, cet air dilatant       l'ébauche    molle 1 en ouvrant l'ouverture for  mée par le plongeur.  



  Tout L'ensemble de la canne est alors ren  versé bout pour bout, de sorte que l'ébauche  de verre se trouvera suspendue comme il est  représenté à la fig. 20, et l'admission d'air  par le passage 135 est ultérieurement contrô  lée de façon à dilater l'ébauche, comme il est  indiqué aux fig. 20 à 23 inclusivement. Du  rant toute cette phase, la canne peut être  entraînée en rotation ou en oscillation autour  de son axe     longitudinal.     



  Porte-canne et mécanisme de retournement  <I>des cannes.</I>  



  Le bâti de support de canne 117, dont il  a été question plus haut, comprend un bâti  pourvu des deux moitiés postérieures     semi-          cylindriques    des paliers pour une paire de  cannes F, et des moitiés de paliers     semi-          cylindriques    antérieures 161, montées à pivot  en 162, et pourvues d'agrafes 163 articulées  en 164 (fig. 32 et 33). Un ressort 165 tend  à faire basculer les agrafes 163 de façon  qu'un crochet 166 vienne en engagement avec  un organe 167 du cadre 117. En exerçant une  traction sur la     poignée    168, l'agrafe peut     être     déverrouillée et l'organe 161 basculé de façon  que tout l'ensemble de la canne puisse être  enlevé et remplacé.

   Les colliers de     man#uvres     129 des cannes sont supportés par un organe  transversal 169 à queue ou tige 170 compor  tant une tête élargie 171. Un mécanisme ap  proprié vient en engagement avec, et anime  d'un mouvement de va-et-vient cette tête 171,  lorsque les cannes se     trouvent    à la station de  cueillage, pour ouvrir et fermer les mâchoires  et actionner le plongeur interne.

   A la station  de soufflage, après que l'objet de verre est  terminé, la tête 171 est actionnée à nouveau  dans une direction propre à ouvrir les mâ  choires et libérer l'objet     terminé.       Le bâti 117 est monté à une extrémité  d'un carter d'engrenage 184 (fig. 34) compor  tant un prolongement cylindrique creux 185  relié, en 186,à un organe cylindrique ana  logue 187, les organes 185 et 187 étant     touril-          lounés    sur un organe en saillie sur le carter  190 porté par les têtes de support D ou D'.  Le manchon 187 comporte des dents d'engre  nage 191 en prise avec un engrenage 192. Un  élément oscillant 194 est monté sur un arbre  vertical 195 et comporte une crémaillère  courbe 196 en prise avec un pignon conique  197 réuni à l'engrenage 192.  



  Un bras 198 porte un galet de came 199  (fig. 32), l'autre bras 200, établi à la forme  d'une chape 201, entourant un prolongement  202 de l'élément oscillant 194. Un dispositif  amortisseur 203 est monté dans l'organe 202,  et vient en engagement avec les bras latéraux  de la chape 201.  



  Le galet 199 se déplace dans l'une des rai  nures d'un plateau de     came    204     (fig.    1 et 36)  comportant deux rainures analogues 205 et  206, une pour chaque dispositif de canne. On  notera que lorsqu'une des têtes D ou D' se  meut de la station de cueillage à la station  de soufflage, ou vice versa, le galet 199 se  déplace dans la rainure de came 205 (ou 206),  et le levier coudé 198 oscille autour du pivot  195. Par l'entremise de l'accouplement amor  tisseur 203, la manivelle fait osciller la cré  maillère courbe 196 et, par l'intermédiaire du  train des engrenages 197, 192 et 191, fait  osciller tout le bâti porte-cannes autour de  l'axe horizontal 207     (fig.    34).  



  Une paire de butées réglables 208 est mon  tée dans des bras 210 en saillie sur le man  chon 187 du bâti     tournant,    ces butées venant  en engagement avec une portion     terminale     saillante 211 pour limiter le mouvement de  renversement des cannes à chaque extrémité  de l'arc de<B>180'</B> du déplacement     (fig.    32).  



       Mécanisme   <I>de rotation et d'oscillation</I>  <I>des cannes.</I>  



  Un arbre 212 traverse le carter des engre  nages 190     (fig.    34), l'extrémité de cet arbre  étant reliée, par un manchon 213,à un pro-           longement    d'arbre 214,     tourillonné    en 215  dans l'organe tubulaire 189 et portant     un    en  grenage conique 216 à son extrémité externe.  Un arbre normalement vertical 217 porte un  pignon conique 218 en prise avec l'engrenage  conique 216. Une roue d'engrenage 219, égale  ment fixée à l'arbre 217, engrène avec une  paire de roues d'engrenage 220 et 221 (fig. 40)  en prise avec les dents d'engrenage 119 des  deux cannes F.  



  Sur l'arbre 212 est monté un manchon  tournant 222 et un manchon oscillant 223,  entre lesquels est disposé un organe d'em  brayage coulissant 224, claveté sur l'ar  bre 212.  



  Un moteur à rotation continue 225  (fig. 32) est accouplé, en 226, à un arbre 227  portant une vis sans fin 228 (fig. 38) qui,  par une roue hélicoïdale 229 et une roue d'en  grenage 231 (fig. 39), engrène avec l'engre  nage 232 formé sur le manchon tournant 222  de façon à entraîner constamment ce man  chon dans une direction (fig. 34). Un bras de  manivelle 234 est relié par un bouton 235 et  une bielle 236 à un bouton 237 d'une mani  velle 238 (fig. 41) dont le bras est plus long  que le bras 234, en sorte qu'un mouvement  de rotation continu de la manivelle 234 com  munique un mouvement d'oscillation     continue     au manchon 223.  



  Un arbre oscillant 239 porte une four  chette 240 (fig. 38) engagée clans la gorge  de l'organe d'embrayage coulissant 224. Un  bras de manivelle de l'arbre oscillant 239 est  conduit élastiquement par un galet 250, con  ditionné pour venir en engagement avec une  came fixe 251 (fig. 1). L'organe d'embrayage  224 est normalement maintenu en     engagement     avec le manchon de rotation 222, de sorte que  les cannes F sont entraînées en rotation con  tinue aussi longtemps que le moteur 225 est  excité. A certains moments de la confection  de produits dits "optiques", il est préférable  de faire osciller les ébauches de verre.

   La  came 251 est réglée de telle sorte que, au  moment voulu, l'organe d'embrayage 224 est  amené en engagement avec le manchon oscil-    lant 223, en provoquant l'oscillation de l'ar  bre 212 et des liaisons de cet arbre aux cannes.  



  Mécanisme de     man#uvre    des mâchoires  et du plongeur des cannes.  



  A la station de cueillage, un mécanisme H  (fig. 1 et 42 à 46) communique les déplace  ments longitudinaux nécessaires aux cannes  F, afin d'ouvrir et de fermer les mâchoires  de ces cannes et d'actionner leur plongeur.  



  Dans un cylindre à pression fluide fermé  253, un piston inférieur 254 est normalement  repoussé vers le haut par un ressort 255, jus  qu'à atteindre une position située à     mi-chemin     de la hauteur du cylindre, où son mouvement  ascendant est limité par l'engagement d'un re  bord 256 du piston avec un épaulement 257  du cylindre.

   Un piston supérieur 258 porte  une tige 259 articulée en 2.61 -à un prolonge  ment 262 portant un étrier     263    conditionné  pour embrasser la tête 171 du mécanisme  de     manoeuvre    de la canne, laquelle tête vient  en engagement avec cet étrier 263 lorsque  les cannes se trouvent à la station de     cueil-          lage.    Les déplacements verticaux de la tige  de piston 262 seront alors communiqués à  la queue 170.  



  Le prolongement 262 glisse dans un man  chon 2.64     appartenant    à un bâti oscillant 265  dont les bras sont articulés en 2,66 _     (coaxia-          lement    avec le pivot 261) dans des     consoles     267. Une bielle 268, articulée en 269, est  reliée à un bras, 270 d'un levier articulé en  un point intermédiaire 271 dans une console  272. Le bras     inférieur    273 est relié en 274  à une     tige    de poussée 275.

   Un ressort de  compression 27.6 est monté entre des butées  277 et une console fixe 278, de façon à faire  osciller le     levier    et le mécanisme de bielles  de sorte que le prolongement 262 se trouve       verticalement    dans l'alignement de la tige  de piston principale 259. Les organes de  butée 141 sont portés par des queues ou co  lonnettes 279 réglables dans le cadre oscil  lant 265 et, en     position    normale, les butées  141 empêcheront le mouvement     descendant     des dispositifs de soufflage 139 lorsque les  cannes sont amenées dans la position de fonc-      tionnement du plongeur représentée dans la  fig. 30.  



  L'extrémité interne de la tige 275 est  reliée à un bras de manivelle 280 d'un arbre  vertical 281 comportant un bras de manivelle  282 portant un galet 283 qui vient en enga  gement avec une came 284 du plateau de  came principal 70 (fig. 1, 2 et 27). Lorsque  la came 284 attaque le galet 283, la tige 275  est ramenée vers la droite (fig. 43) en écar  tant l'étrier 263 et les butées 141 des tra  jets des cannes qui commencent à osciller  autour de leur axe horizontal pour se ren  verser ou se retourner.  



  En se référant à nouveau plus spéciale  ment aux fig. 42 à 46, une conduite d'ali  mentation 285, pour l'air ou un autre fluide  sous pression, débouche dans l'extrémité su  périeure du cylindre 253. Une conduite ana  logue 286 débouche dans l'extrémité infé  rieure du cylindre, et une conduite 287 dé  bouche dans une portion intermédiaire du  cylindre, entre les deux pistons 254 et 258.  



  En 288 et 289 sont représentés deux dis  positifs de tiroirs dont chacun comprend une  boite dans laquelle est disposé un élément  de valve ou tiroir 290.  



  Dans la position normale des organes  (fig. 44), les deux éléments de valve 290  relient les deux     conduits    285 et 287 avec des  lumières d'échappement. Du fluide sous pres  sion est     fourni,    par la conduite 286, à l'extré  mité inférieure du cylindre 253, de façon à  déplacer le piston inférieur 254 dans sa po  sition normale supérieure, en soulevant ainsi  le piston 258 dans sa     position    neutre.     Lorsque     les cannes doivent être relevées et que les       mâchoires    doivent être ouvertes, le tiroir 290  de la valve inférieure est déplacé vers la  droite, comme il est représenté à la fig. 45.

         Dans    cette position, du fluide sous pression  est fourni à la conduite d'alimentation mé  diane 287 et du fluide sous pression est en  core introduit, par la conduite 286, sous le  piston inférieur 254, en équilibrant ainsi la  pression sur les deux faces de ce piston main  tenu dans sa position relevée par le ressort  255. Le fluide sous     pression    introduit par    287 soulèvera le piston supérieur 258 en éle  vant la tête 171 et en ouvrant les mâchoires  de la canne.

   Pour assurer le fonctionnement       subséquent    du plongeur, le tiroir supérieur  est amené vers la droite et le tiroir infé  rieur vers la gauche en ouvrant les conduites  287 et 286 à l'échappement, mais introdui  sant du fluide sous pression, par 285, dans  l'espace au-dessus du piston supérieur 258.  Le piston supérieur est ainsi déplacé vers le  bas, en engagement avec le piston inférieur  254, et les deux     pistons    sont alors abaissés  dans la position extrême représentée à la       fig.    46.

   La     tête    171 et la queue ou tige 170  sont ainsi déplacées dans les, positions extrê  mes inférieures de la     fig.        ,30,    en introduisant  le plongeur dans l'ébauche de     verre.    Finale  ment, la valve supérieure 290i est déplacée  vers la gauche en ouvrant la     conduite    285  à l'échappement et en envoyant du fluide  sous pression par la conduite 286. Les deux  pistons sont dès lors ramenés à la position  médiane, représentée à la     fig.    44.  



  Lorsque les dispositifs de cannes (à     l'une     ou l'autre des têtes D ou D') ont été amenés  dans la position de soufflage et que l'objet  de verre a été achevé, les mâchoires des  cannes sont ouvertes à l'aide d'un     mécanisme     J     (fig.    1, 25 et 26)     comportant    à la partie  inférieure du plateau 99 une     rainure,de    came  297 dans laquelle se déplace un galet 298  porté par un coulisseau 299. Une bielle 302  relie une oreille du coulisseau 299 à un bras  303 dont l'autre bras 305 est relié, par     une     bielle 306, à un plongeur 807 portant un  étrier 310 conditionné pour embrasser la  tête 171.

   Lorsque     l'opération.    de soufflage  est achevée,<B>lé</B> plateau 99 provoque un dépla  cement alternatif vertical du plongeur 307  en ouvrant les mâchoires de la came et     libé-          rani    l'objet de verre terminé.    <I>Mécanisme de</I>     soufflage   <I>et de</I>  <I>refroidissement par</I> l'air.    De l'air à une pression appropriée est  continuellement refoulé dans un réservoir<B>311</B>       (fig.    1). Les bras supérieurs 59 et 61, appar  tenant respectivement aux têtes D et D', sont      établis -creux et communiquent avec le réser  voir 311 dans toutes les positions des têtes.

    Une conduite 312 traverse vers le bas cha  cune des têtes et se divise entre des bran  chements- 313 se prolongeant latéralement.  



  Des conduits d'air 314, sensiblement ho  rizontaux, se terminent par des embouchures  de débit 315 dirigées vers les cannes et les  ébauches de verre qu'elles portent (voir  fig. 1, 47 et 48). Chacun des conduits 314  est divisé en un passage 316 et un passage  317. De l'air de refroidissement s'écoule con  tinuellement par le passage 317 contrôlé par  une valve 318 pourvue d'une poignée 319.  L'écoulement d'air à travers chacun des pas  sages 316 est contrôlé par une valve papillon  320 portée par un arbre 321 sur lequel est  figé un     bran    de manivelle 322 relié à une  bielle 324 reliée à son tour à la traverse 325  d'un coulisseau 326. Un ressort de compres  sion 327 repousse normalement<B>là</B> coulisseau  326 vers l'intérieur.

   Lorsque les ébauches  sont amenées dans, la position de soufflage  final, un épaulement 328 d'une partie du  mécanisme de moule (fig. 47) repousse ce  coulisseau de façon à ouvrir les valves 320  et     permettre    un accroissement d'écoulement  de l'air de refroidissement par les embou  chures 315.    <I>Mécanisme de</I>     moules        finisseurs.     



  Le mécanisme de moule K (fig. 1, 47, 48  et 49) comprend une paire de moules com  portant une paire de sections de moule 360,  portés par des bras 361 articulés sur un axe  362. Des bielles 363 relient des parties cou  dées 364 des bras 361, à une bielle transver  sale H41 montée sur un coulisseau principal  365 mobile dans des guides 366. Lorsque le  coulisseau 365 est déplacé vers -l'intérieur ou  l'extérieur, les sections de moules 360 sont  ouvertes ou fermées.

   Les guides 366 compor  tent des bras latéraux 367 réunis à charnière  à des supports figes, en 368, de manière à  pouvoir basculer le dispositif de moules dans  la position de     fonctionnement    représentée en  traits pleins, dans les     fig.    1 et 47, ou bien  vers le bas, comme il est     indiqué        en    traits    interrompus dans la     fig.    1, les moules étant  alors immergés dans le liquide refroidisseur  d'un réservoir 3,69.

   Pour communiquer au  bâti ces mouvements de     basculement,    on a  prévu un cylindre à fluide sous pression 370  relié au bâti en 371 et comportant une     tige     de piston 372 reliée à l'un des bras 373 d'un  levier coudé, réuni au bâti en 374, l'autre  bras 375 du levier coudé étant articulé à une  bielle 376, engagée dans un bloc 377. Un  ressort de compression 379 entoure la bielle  376 entre le bloc 377 et la     portion    terminale  de la bielle.  



  Un deuxième cylindre à fluide sous pres  sion 380 comporte un piston 381 dont une  tige 382 est reliée à un bâti coulissant 383.  Des liaisons par bielles 384 relient cet en  semble mobile au coulisseau 365. Lorsque -du  fluide sous pression est admis     â    l'extrémité  postérieure du cylindre 380, le piston est  déplacé en avançant le coulisseau 365 et     Te-          fermant    les sections des moules 360. En  même temps, le coulisseau 383 amène l'épau  lement     .328    contre le coulisseau 3,26 dans le  but d'ouvrir des valves contrôlant l'air -de  refroidissement.

   Le coulisseau 38-3 porte éga  lement une came 3,85 amenée contre un galet  351 pour ouvrir les valves de soufflage et  admettre de l'air de soufflage dans l'ébauche  de verre occupant actuellement le     moule     fermé     3,60..            Mécanisme   <I>optique.</I>  



  Il est parfois. désirable de fabriquer des  gobelets ou des objets de verre - creux ana  logues de différents types, tels que les gobe  lets à fond lourd, creux, piqué, refoulé, à  talon, etc., ou dont les parois ont une épais  seur variable de façon à     présenter    à la lu  mière un aspect ondulé.

   Ce     dernier    résultat       s'obtient    en refroidissant légèrement - en des  points espacés entre eux les parois de l'ébau  che partiellement achevée de verre encore       xn.ou..    Lorsque cette -ébauche est ensuite plus  fortement- dilatée pour l'amener à sa forme  finale dans le moule de finissage, la verre  plus chaud occupant les espaces entre les       portions.    refroidies s'amincit plus fortement      en laissant subsister de distance en distance  des bandes ou nervures plus épaisses sur la  face interne du gobelet, le contour de la  surface externe étant exactement circulaire.  Pour obtenir ces résultats, on a prévu un  mécanisme désigné dans l'ensemble par L.

    Dans la fig. 1, un de ces ensembles "opti  ques" est prévu pour chacune des têtes D et  D', et ces ensembles sont montés à des sta  tions situées de part et d'autre de la station  de finissage ou de     soufflage,    chaque canne  exécutant une courte pose à cette station.  Dans la variante de la fig. la, un seul en  semble L a été prévu à la station de souf  flage. Un des ensembles sera décrit ci-après,  conjointement à une opération "optique"  illustrée dans la fig. 21. Les détails du mé  canisme ont été le mieux représentés dans  les fig. 49 à 52.  



  Chacun des moules optiques 386 comporte  une série circulaire de nervures saillantes  internes 387, entre lesquelles sont     prévues     des fentes 388 pour concourir au refroidisse  ment du moule et     permettre    l'échappement  de la vapeur. Le moule comporte un fond  réglable 389 formé d'un bloc de bois garni  d'une calotte de papier 390, humidifié de  façon qu'il puisse venir en contact avec le  fond de l'ébauche de verre mou sans l'endom  mager. Lorsque l'ébauche de verre partielle  ment dilatée est amenée à la station optique,  le moule 386 est .soulevé dans une position  telle qu'il entoure l'ébauche qui est alors  partiellement .dilatée de façon à amener de  distance en     distance    ses côtés en     contact    .avec  les nervures 387.

   Le moule 386 est alors  abaissé et écarté de l'ébauche, laquelle est  amenée à la station de finissage, comme dans  la     fig.    1, ou enfermée dans le moule de finis  sage à la même     station,    comme dans la       fig.    la. Le contact momentané de l'ébauche  avec les     nervures    du moule optique provoque  un léger refroidissement suivant des lignes       verticales    espacées entre elles, en produisant  ainsi les inégalités d'épaisseurs désirées dans  les parois de l'objet de verre terminé.  



  Un cylindre à fluide sous pression 391 est       monté    à la station optique et contient un pis-    ton 392, du fluide sous pression étant admis  alternativement en dessous et     au-dessus    de ce  piston par des raccords 393 et 394.  



  La tige de piston 395 comporte un prolon  gement 397, de diamètre réduit, glissant dans  un étrier 398. Un     ressort    de compression 399,  logé entre un épaulement 400 de la tige de  piston et     l'étrier,    maintient normalement ce  dernier relevé contre une tête 401. Une paire  de tiges de guidage 402, traversant à glisse  ment des oreilles 403 du cylindre, empêchent  le mouvement de rotation de     l'étrier,    et l'en  gagement des têtes 404 avec les oreilles 403  limite le mouvement ascendant de l'étrier,  avant que le piston 392 n'ait atteint sa posi  tion supérieure extrême, de sorte qu'un mou  vement ascendant subséquent du piston com  primera le ressort 399 et projettera la tête 401  de la tige de     piston    au-dessus de l'étrier.  



  Les bras latéraux 405 de l'étrier 398 se       terminent    par des anneaux ouverts dans les  quels sont disposés des blocs 406 maintenus  en place et réglés latéralement par des vis  407 et 408. Dans chaque bloc 406 est disposée  une bague 409 traversée par un manchon  fileté 410, verticalement réglable, maintenu  en place par des écrous 411, et supportant la  portion inférieure 412 du moule optique 386.  Une tige filetée 413     supporte    le fond réglable  389 du moule, qui peut être réglé en faisant  tourner la partie inférieure non circulaire 414  de la tige 413.  



  Un levier coudé est articulé en 415, dans  une console 416. Un bras 417 de ce levier re  pose sur la tête 401 et un ressort 418 est inter  posé de façon à maintenir abaissé le bras 417  en engagement- avec la tige de piston.  



  Lorsque du fluide sous pression est intro  duit, par la conduite 393, sous le piston 392,  l'ensemble de l'étrier et les deux moules 386  qu'il porte sont relevés de façon à amener les  moules en place autour des ébauches de verre.  



  Un arbre oscillant vertical 420     (fig.    49 et  50) porte un bras de manivelle 421 relié à une  bielle 422 articulée au bras 419 du levier  coudé     (fig.    52). Une came 423, reliée à l'arbre  oscillant 420, est placée dans le trajet annu-      laire de déplacement du galet 358 de l'une  des valves de "bouffée". Lorsque la tête D  ou D' vient en oscillant occuper la position  d'arrêt de la station optique, le galet 358 se  déplace sur la came 423 de façon à déplacer  partiellement le tiroir de valve mais insuffi  samment pour ouvrir les passages d'air.

   Tou  tefois, au moment où les moules optiques vien  nent occuper leurs positions supérieures au  tour des ébauches de verre partiellement con  formées, la prolongation du mouvement ascen  dant du piston de     man#uvre    fait basculer la  came 423 vers l'extérieur et déplace le tiroir  de valve d'une quantité additionnelle, suffi  sante pour     admettre    un petit volume supplé  mentaire d'air dans l'ébauche de verre et  l'amener par dilatation en engagement avec  les nervures de refroidissement du moule op  tique, comme il est représenté à la fig. 21.  Presqu'immédiatement après, du fluide sous  pression est admis dans la conduite supérieure  394, ce qui produit l'abaissement du piston  392.

   De ce fait, tout d'abord les ressorts 399  et 418 peuvent se détendre en     ramenant    ainsi  la came 423 et refermant la valve d'air. Le  déplacement supplémentaire du piston abaisse  les moules optiques à leur position normale,  sous le trajet de déplacement des ébauches de  verre.  



  Lorsqu'on confectionne des objets "opti  ques", l'ébauche est amenée en oscillation al  ternative au lieu d'être entraînée en rotation       continue.       Mécanisme de contrôle et à temps.  



  Des moyens sont prévus pour contrôler les  opérations successives des divers cylindres à  fluide sous pression, et des moteurs 225 des  cannes, dans des relations de temps conve  nables par rapport aux mouvements des têtes  porte-cannes (voir fig. 2, 4, 7 à 14). Un arbre  424 est entraîné par un engrenage 425, à  partir de l'arbre 76 commandé par le moteur.  Deux pignons coniques 426 et 427 entraînent  deux pignons coniques 428 et 429, tous ces  pignons étant montés dans un carter 430.  L'engrenage 428 commande un arbre à came    481. Le pignon conique 429 commande un  manchon-came 435. Les dimensions relatives  des engrenages 428 et 429 sont telles que  l'arbre 431 exécute deux tours pour chaque  révolution du manchon 435 et de la came de  commande principale 70.

   L'arbre 431 du car  ter 434 porte tous les mécanismes à came con  trôlant les mécanismes agissant successive  ment pour chacune des têtes et sur le man  chon 435 sont montées des cames qui con  trôlent les mécanismes     individuels    de chaque  tête, c'est-à-dire les mécanismes optiques et  les moteurs d'entraînement des cannes.  



  Chacun des     plateaux    de came 436 com  prend une paire de rebords 437 entre lesquels  est ménagée une fente 438 recevant des sec  teurs de came 439 maintenus en place par  des vis 440 introduites à travers     l'un    des re  bords 437.  



  Les différents dispositifs à came ont été  indiqués dans la     fig.    7 respectivement par les  références<I>a à</I>     h.    Les mécanismes de cames<I>a</I>  et b contrôlent respectivement les valves 289  et 288     (fig.    44 à 46) qui contrôlent à leur  tour l'ouverture et la fermeture des mâchoires  des cannes ainsi que le cylindre de     manoeuvre     253 du plongeur     (fig.    42 et 43). Les cames c  contrôlent le cylindre de     manoeuvre    370 du  porte-moule. Les cames d contrôlent le cylin  dre 380 commandant l'ouverture et la ferme  ture des moules. Les cames e contrôlent l'in  terrupteur de l'un des moteurs 225 des cannes,  par exemple le moteur de la tête D.

   Les .cames  h contrôlent le moteur de l'autre tête et sont  exactement les mêmes que les cames e sauf  qu'elles sont décalées de<B>180'</B> par rapport à  ces cames. Les cames f et g contrôlent les  deux mécanismes optiques, un pour chaque  tête, et sont également identiques sauf qu'une  série de cames est placée à 180   de l'autre  série.  



  442 désigne un distributeur d'air alimenté  par un conduit 443, et 445 désigne des robi  nets d'arrêt des branchements 444. 446 à 453       (fig.    13 .et 14) désignent les organes des mé  canismes distributeurs à     tiroirs,    de type  connu, utilisés.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à travailler le verre, caractérisée par un certain nombre de mécanismes pour traiter le verre, disposés à différentes stations, et par un certain nombre de mécanismes cou- formateurs de verre, semblables, déplaçables indépendamment les uns des autres d'une sta tion à une autre station.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Machine suivant la revendication, carac térisée par des mécanismes conformateurs recevant chacun une ébauche d'un méca nisme de cueillage et communiquant à l'ébauche une conformation préliminaire, tandis qu'ils sont déplacés d'une manière indépendante d'une station de cueillage à une station de moulage en s'arrêtant à chacune de ces stations. 2 Machine suivant la revendication, carac térisée par le fait que les mécanismes con- formateurs sont déplacés alternativement d'une station à l'autre station.
    3 Machine suivant la revendication, carac térisée par le fait que les déplacements des mécanismes conformateurs sont com mandés par un organe tournant unique. 4 Machine suivant la sous-revendication 3, caractérisée par le fait que l'organe de commande unique actionne une paire de mécanismes conformateurs, se déplaçant entre une station de cueillage et une sta tion de moulage, dont les mouvements sont déphasés d'environ 180 . 5 Machine suivant la sous-revendication 3, caractérisée par le fait que les mécanismes conformateurs se déplacent autour d'un axe commun, et décrivent des arcs d'envi ron 180 de la station de cueillage à la station de moulage.
    6 Machine suivant la sous-revendication 3, caractérisée par le fait que les mécanismes conformateurs exécutent des oscillations entre des stations de cueillage et de mou lage en parcourant des trajets en arc dif férents. 7 Machine suivant la revendication, carac térisée par des mécanismes de traitement dits "optiques" pour traiter l'ébauche por tée par les mécanismes conformateurs, préalablement à la conformation définitive communiquée à une station de moulage. 8 Machine suivant la sous-revendication 7, caractérisée par le fait que les mécanismes de traitement "optiques" sont disposés en un endroit intermédiaire entre une station de cueillage et une station de moulage, les mécanismes conformateurs faisant une pose audit endroit intermédiaire.
    9 Machine suivant la sous-revendication 7, caractérisée par le fait que les mécanismes de traitement "optiques" sont disposés à la station de moulage. 10 Machine suivant la revendication, carac- térisée par le fait que les mécanismes con- formateurs sont conduits par une came à rotation continue conjuguée à des leviers coudés.
    11 Machine suivant la sous-revendication 10, caractérisée par le fait que les mouvements des leviers coudés sont transmis aux têtes portant les mécanismes conformateurs par des engrenages conjugués aux leviers coudés. 12 Machine suivant la sous-revendication 11, caractérisée par le fait que la commande de fonctionnement du mécanisme de cueil- lage est, dérivée de l'organe tournant uni que, à l'aide d'un organe entraîné par l'or gane tournant unique dans un rapport de vitesse donné,
    de manière à obtenir deux fonctionnements de ce mécanisme de cueil- lage par tour de l'organe unique. 13 Machine suivant la revendication, carac- térisée en ce qu'elle est montée sur un cha riot dont les galets porteurs sont associés à des dispositifs de paliers excentriques, propres à permettre le réglage du niveau de cueillage.
    14 Machine suivant la revendication, compre nant des têtes porte-cannes, ces cannes, qui constituent les mécanismes conformateurs, pouvant tourner et osciller autour de leur axe longitudinal, caractérisée par le fait que les commandes de rotation et d'oscil- lation des cannes sont assurées par un moteur porté par la tête correspondante.
    15 Machine suivant la sous-revendication 14, caractérisée en ce que les mouvements de rotation et d'oscillation des cannes sont assurés par un arbre unique et un dispo sitif d'embrayage à double effet, amené en prise, suivant le mouvement à obtenir, avec un organe en rotation continue ou avec un organe en oscillation continue, tous deux actionnés par le moteur. 16 Machine suivant la sous-revendication 14, comprenant des cannes qui peuvent être retournées sens dessus-dessous, caractéri sée par le fait que ce retournement est obtenu par l'intermédiaire d'organes en engrènement réciproque et d'un levier con duit par une came de la machine.
    17 Machine suivant la sous-revendication 14, comportant des cannes pour la réception, la conformation, le transport et la déli vrance d'une ébauche de verre, dont les éléments ont entre eux des mouvements relatifs, caractérisée par le fait que ces mouvements sont commandés par un or gane se déplaçant longitudinalement à la canne, de part et d'autre d'une position neutre. 18 Machine suivant la sous-revendication 17, caractérisée par le fait que l'organe à déplacement longitudinal des cannes est commandé par un organe coulissant des têtes porte-cannes.
    19 Machine suivant la sous-revendication 18,- caractérisée par le fait que l'organe coulis sant est attaqué à la station de cueillage par un dispositif servomoteur distinct, l'attaque étant effectuée automatique ment, tandis que le dégagement est com mandé par une came mobile de la ma chine. 20 Machine suivant la sous-revendication 18, caractérisée par le fait que l'organe cou lissant est attaqué à la station de moulage par un dispositif actionné par une came mobile de la machine.
    21 Machine suivant la sous-revendication 7, caractérisée par le fait que les mécanismes de traitement dits "optiques" sont action nés par un mécanisme distinct. 22 Machine suivant la sous-revendication 21, caractérisée par le fait que le mécanisme distinct est un système pneumatique. 23 Machine suivant la sous-revendication 21, caractérisée par le fait que le mécanisme distinct amène des moules conformateurs autour des ébauches de verre et, durant au moins la dernière phase de la mise en place de ces moules, actionne un méca nisme d'introduction d'air dans l'ébauche.
    24 Machine suivant la revendication, carac- risée par des bras porte-mécanismes cou- formateurs, pourvus de canaux amenant de l'air sur les ébauches. 25 Machine suivant la revendication, carac térisée par des dispositifs pneumatiques pour amener de l'air à des dispositifs de cueillage, à des cannes, à des dispositifs de moulage, et par des cames de com mande de ces dispositifs pneumatiques coordonnées avec la commande principale de la machine.
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