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" Barème lumineux à commandeélectro-mécanique par le clavier de tabulation d'une machine comptable."
Dans le commerce et l'industrie, l'emploi des machines comptables se généralise de plus en plus. Ces machines per- mettent, en effet, d'exécuter rapidement et avec une présenta- tion parfaiteles différents états nécessairesaux besoinsde l'exploitation. Elles exécutent facilement des opérations arithmétiques simples telles qu'additions, soustractions, multiplications ou divisions.
Cependant, lorsque dans le travail demandé à la machine,
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on doit prévoir un grand nombre de multiplications de deux nombres dont l'un d'eux est constant ( comme par exemple une tarification de gaz ou d'électricité) il n'est pas indiqué de demander à la machine comptable l'exécution de ces multi- plications, en raison de l'indisponibilité considérable de la machine qui en résulterait.
C'est ainsi que, pour le cas particulier envisagé, ( établissement des factures de consommation de gaz et d'électricité), les opérations suivantes sont effectuées à l'aide de la machine; - inscription par enfoncement des touches du clavier de l'ancien et du nouvel index du compteur, de leur différen- ce en m3 ou kW préalablement calculée par les releveurs.
- vérification automatique de cette différence par la machine, inscription du montant, en francs et centimes, de la consommation ci-dessus,ce montant étant lu sur un barême établi préalablement au quittancement, ce qui constitue une perte de temps et une fatigue supplémentaire pour 1'opérateur..
Le barême lumineux, objet de la présente invention, a pour but d'obvier à ces inconvénients,
Il consiste essentiellement en un ensemble de lampes d'éclairage, placées sur un cadre dans le fond d'alvéoles fermées par un écran translucide opaque, derrière lequel, et en correspondance avec chacune desdites alvéoles, sont rap- portés, par collage ou autre, des nombres suivant une pro- gression arithmétique déterminée; ( dans le cas pré sent , la raison de cette progression est le prix d'un kW ou d'un m3),Ces lampes sont connectées, par l'entremise de relais,
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avec un peigne à contacts placé sous les touches du clavier de fabulation de la machine comptable.
Cet écran, placé à portée de vue de l'opérateur de la machine comptable, est, au repos, uniformément sombre, sans que l'on puisse y distinguer aucun chiffre.
Par contre, lorsque l'opérateur inscrit, par enfonce- ment des touches de son clavier, la consommation.(m3 ou kwhs par exemple), le montant en francs et centimes,corres- pondant à ladite consommation, appara±t instantanément, sous forme de chiffres lumineux parfaitement lisibles. Le regard de l'opérateur est ainsi attiré sans fatigue sur les chiffres lumineux qui apparaissent ; lit avec une grande facilité le montant de la consommation sans risque d'erreur et sans retard. Il n'a plus alors qu'à transposer ce montant sur son clavie r.
Dans le cas où, dans la même opération de quittance- ment, il se présentera.it plusieurs multiplications de ce genre, c'est-à-dire que l'opérateur aurait, par exemple, à établir plusieurs montants de consommation à des tarifs différents, le barème lumineux dont il s'agit peut comporter un dispositif approprié permettant de déplacer l'écran porteur des chiffres d'une quantité telle que ce soient les valeurs de consommation correspondantes à un autre tarif qui apparaissent en clair sur fond noir.
Suivant une réalisation plus particulièrement intéres- sante, les déplacements de l'écran précité sont assurés au moyen d'unjeu d'électro-aimants, et les alvéoles dans lesquelles sont placées les lampes ne laissent passer qu'une raie lumineuse étroite de hauteur correspondant à celle de chaque ligne d'écriture du barème.
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Lors d'un changement de tarif, il suffit de changer la raison de la progression arithmétique dont il est ques- tion ci-dessus, et donc de remplacer le tableau des chiffres collé à l'écran par un nouveau tableau approprié.
Toutefois, plusieurs jeux de lampes avec commutateur peuvent être prévus pour permettre, en combinaison aveo les déplacements précités de l'écran, d'augmenter encore les possibilités de la machine en lui Remettant d'indiquer un plus grand nombre de multiplications différentes sans changer d'écran.
Enfin, pour permettre d'effectuer instantanément et simultanément plusieurs multiplications pour un même nombre inscrit sur le clavier de tabulation, la machine comporte un ensemble de lampes à indications particulières, de combi... na teurs et de relais associés aux dispositifs précités, dans le cas où l'on désire comparer le nombre inscrit par l'opé- rateur sur le clavier à une échelle de valeurs données.
C'est ainsi, en cas d'unités vendues à des prix dégressifs par tranches, que la machine peut indiquer la valeur de la somme à percevoir, quelle que soit la position du chiffre inscrit sur le clavier de tabulation par rapport aux divers ses tranches de l'échelle des prix unitaires.
Bien que, dans ce qui précède, l'on ait parlé plus particulièrement de multiplications, il va de soi que la présente invention peut être appliquée à toutes autres opérations simples d'arithmétique, faites un grand nombre de fois, lorsque l'un des facteurs reste constant.
L'invention vise, en outre, diverses autres disposi- tions particulières, notamment en ce qui concerne le montage électrique, qui seront bien comprises par l'exposé détaillé
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ci-dessous et en se référant aux dessins ci-annexée, les- quels ne sont, bien entendu, donnés qu'à titre indicatif, dans le cas d'un montage avec deux série de lampes, et six positions possibles de l'écran.
Dans ces dessine ;
Fig. 1 est une vue en perspective de l'écran avec le système de commande de son déplacement ,
Fig.2 est le schéma du montage électrique de l'ensemble,
Fig.3 est un diagramme explicatif du tarif dégressif.
L'ensemble du dispositif est essentiellement composé d'un bloc de relais électriques enfermés dans un boîtier.
Ces relais sont reliés,par l'intermédiaire d'un câb(le élec- trique à conducteurs multiples,à un peigne à contacts placé sous les touchesdu clavier de tabulation de la machine comptable qui servent à l'impression de la consommation, en M3 ou en kwhs. par exemple .
Ces relais sont montés conformément au schéma, de montage de la figure 2. Ils commandent les ouvertures et fermetures de différents circuits électriques qui alimentent des lampes électriques a.
Chaque lampe est logée dans une alvéole À d'un cadre, sur la face avant duquel se trouve placée, en contact étroit avec celui-ci, une large plane de verre sombre B, sur laquelle est collée ou rapportée par tout autre moyen la série des nombres correspondants aux montants en francs des consommations. Ces nombres sont placés sur la lame de verre, de telle sorte que chacun de leur groupe, tel que celui indiqué figure 1. corresponde à une alvéole du cadre.
Ces alvéoles sont constituées de telle façon que la raie lumineuse b, produite par chacune d'elles sur l'écran B, a exactement la hauteur d'un interligne normal de machine à écrire.
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Deux raies lumineuses voisines sont distantes dans le cas du dessin de six interlignes. De cette façon, on peut inscrire les produits de six opérations correspondant à la même lampe de signalisation a sous réserve qu'en même temps que l'opérateur enfonce sur son clavier une touche indicatrice 'de la ligne portant le produit recherché, la glace B, portant les chiffres, se déplace de la quantité corre sp ondante ,
Il faut donc que la glace monte d'un nombre d'inter- ligne compris entre 1 et 5,
Ce résultat est obtenu grâce ' à la disposition suivante
La glace écran B,porteuse du barème de prix, est sus- pendue en son milieu à un palonnier C, par une poulie à gorge o, montée sur roulement à billes.
Ce palonnier est fixé,à ses deux extrémités, à deux électro-aimants D et E.
Une simple chape c1 réunit le palonnier à l'électro D, alors que celui-ci s'appuie simplement sur un anneau arti- culé c2,fixé sur un levier e, réuni lui-même à l'électro E par un point d'articulation e1. le point e2 étant un point fixe, relié au bâti de l' appareil.
D'autre part, une cale d'épaisseur f est manoeuvrée par un électro-aimant F et s'efface ou intervient pour libérer ou réduire de moitié la hauteur de remontée du noyau de l'électro D.
On voit que par la manoeuvre combinée de ces trois électro-aimants, on obtient les montées successives du nombre de lignes désirées.
En effet,
La cale f étant insérée, et le courant envoyé sur D
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seulement, fait monter la glace B d'un interligne.
Cette cale étant enlevée par l'électro ?, celui D élève la glace de deux interlignes.
L'électro E. excité, élève la glace de trois interli- gne s.
L'électro E et l'électro D mis sous ten si on, la cale f étant insérée, font ensemble monter la glace de quatre in- terlignes .
Cette cale! débloquée et les électros D et E excités, la glace monte decinq interlignes.
Au repos, cette glace est placée sur la première ligne.
Elle est guidée pa.r deux tiges b1, coulissant dans des anneaux, de façon que ses montées et descentes s'opèrent bien verticalement.
Du pointdevue électrique, leschéma est expliqué ci-dessous.
Dans le montage décrit, le zéro est automatiquement obtenu à la droite d'un chiffre dès que la touche corres- pondant à ce chiffre a été enfoncée.
C'estainsi que si l'on enfonce la touche du chiffre 1 de la rangée des centaines, la lampe du nombre -100 s'éclaire, si l'on fait suivre cette indication de celle du chiffre 9 ' de la rangée des dizaines, la lampe du 100 s'éteint e c'est celle du 190 qui s'allume.
Chaque relais est maintenu enclanché par un contact de collage, rendant ainsi son maintien indépendant du contact sur le clavier dès que le doigt a lâché la touche ( celle-ci ne remonte pas après l'abandon du doigt, mais présente un certain jeu pouvant amener une rupture du contact).
La quittance ou autre feuillet,devant recevoir les ins- criptions, est fixée sur un chariot mobile qui se déplace d ès que le nomb re a é té imp rimé .
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La même partie du clavier de la machine peut servir à marquer successivement sur la quittance:
1 / Le nouvel index,
2 / L'ancien index,
3 / la consommation.
Aucun prix ne doit apparaître au barême lorsqu'on tape sur la quittance les index; celui-ci doit seulement être indiqué sur la position " consommation". cet effet, un balai solidaire de ce chariot ferme, lorsqu'il est dans cette position, le contact de passage 1.
(fig.2).
Pour une meilleure compréhension du schéma, il a été supposé des touches différentes pour les unités G, dizaines H, centaines M, etc...11 est évident que les mêmes touches peu- vent servir indifféremment aux unités, dizaines, centaines au moyen d'un montage approprié suivant le type de machine comptable auquel est destiné le barème. Pour simplifier éga- lement le dessin, seules les touches 1, 2 et 9 des unités et des dizaines ont été représentées, le montage des autres étant identique.
Un pôle de l'alimentation peut être relié à la masse, l'autre p8le n'étant établi par le contact de passage I qu'au moment où. l'on tape le nombre que l'on veut facturer.Au delà et en deça de cette position, l'installation ne peut fonc- ti onne r,
Ce schéma s'applique à un montage comprenant seulement deux séries de lampes a1. a2 numérotées de 1 à 199. et mises en circuit au moyen de levr interrupteur respectif Il et j2.
Toujours pour raisons d'encombrement, seules ont été représentées dans la série a1 les lampes se terminant par
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les anités 0, l, 2 et 9, le montage des autres lampes étant identique. De même, pour la série a2. seules ont été représentées les lampes jusqu'à 109, le montage des lampes 110 à 199 étant identique à celui des lampes cor- respondantes de la première série a1.
Ces deux séries de lampes permettent,par la manoeuvre de commutateurs i, il, i2 à trois directions, d'obtenir le combinaisons suivantes :
1 ) 12 tarifs proportionnels de 1 à 199 dont 6 sur la première série de lampes a1 et 6 sur la seconde a2, comman- dés par les touches j1 ou 1 2 seules ou associées l'une ou 1 2 3 4 l'autre aux touches k, k k2k3. k , commandant les déplacements de l'écran.
2 ) 6 tarifs proportionnels de 1 à 399 dont 3 sur la première série de lampes a1 et :.) sur la seconde a2. et com- mandés par les touches j1 ou 1 2. seules ou associées l'une ou l'autre à celle k, kl.
3 ) 3 tarifs proportionnels de 1 à 399 sur la première série a1 et 6 tarifs proportionnels de 1 à 199 sur la deuxième série a2.
4 ) 6 tarifs proportionnels de 1 à 199 sur la première série a1 et 3 tarifs proportionnels de 1 à 399 sur la deuxiè- me série a2.
5 ) 6 tarifs à tranches mensuelles de 1 à 399, dont la valeur des tranches est réglable, .3 sur la première série de lampes a1 et sur la seconde a2, par les touches 1 ou j2, seules ou associées l'une ou l'autre à k ou k1.
6 ) La commandede la première série de lampes a1 peut être effectuée par la touche 1!. la deuxième série a2 étant inutilisable au moyen du commutateur i.
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7 ) De mène, la commandede la deuxième série 12, de lampes peut également être effectuée par la touche 1, la première série a1 étant inutilisable.
8 ) 3 tarifs à tranches réglables de 1 à 399 sur la première série de lampes! et 3 tarifs proportionnels de 1 à 399 sur la deuxième série a .
9 ) 3 tarifs à trahàes réglables de 1 à 399 sur la pre- mière série a de lampes et 6 tarifs proportionnels de 1 à 199 sur la deuxième série a .
10 ) 3 tarifs à tranches réglables de l à 399 sur la deuxième série de lampes a2 et 3 tarifs proportionnels de 1 à 399 sur la première série a1.
Il ) 6 tarifs à tranches réglables de 1 à 399 sur la deuxième série de lampes a2 et 6 tarifs proportionnels de 1 à 199 sur la première série a1.
12 ) Enfin, les possibilités énoncées en 6 et 7 , peuvent s'appliquer à celles énoncées en 8 , 9 , 10 et 11 .
Il est examiné en détail ci-dessous les principaux cas: Cas de tarifs proportionnels de 1 à 199. Les commutateurs i, i1, i2 sont dans la position représentée au dessin. Dès que l'on dépasse la capacité de la machine, soit dans ce cas 199, en tapant un chiffre des centaines supérieur à 1, pu un chiffre des milles, le relais m4, alimentant les égatifs de l'ensemble de tous les. relais de l'installation, s'enclanche, coupe le né tif tous les relaie empêchant ainsi leur fonc- tionnement et bloquant, par conséquent, toute l'installation, allume une lampe de signalisation et actionne un signal acoustique m5 .
L'installation revient au repos en appuyant sur la touche 'le correction "J qui agit sur le négatif pris
4 avant le relais m.
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Si l'on enclanche, par exemple, le relais 1 1 corres- pondant à la série de lampes a1 et si l'on frappe le chiffre 1 des unités, le relais à 1 s'enclanche par : positif, masse, contact du clavier, relais g1, contact de repos de m4 et de contact 1. g1 enclanche qui coupe toutes les lampes se termi- nant par un zéro (10, 20, 30 etc...) et envoie un positif à toutes les lampes se terminant par 1.
3eule la lampe 1 s'éclaire par: positif contact de /, contact de repos de m1, contact de travail de j1, négatif par les contacts à ouverture des relais H. g1 déclanche dès que le contact!. est ouvert, c'est-à dire dès que le chariot de la machine comptable n'est plus sur la position donnant le contact.
Si l'on frappe le chiffre 1 des dizaines, le relais h1 s'enclanche par : positif, masse, relais de h1. contact de repos de!, 4 'et de J, contact I. h1 coupe le négatif à toutes les lampes des unités. il envoie un négatif à toutes les lampes de la première dizaine. Comme aucun contact des unités n'est enclanché, les contacts de.5. sont sur la position de repos. La lampe 10 s'éclaire alors par: positif, contact de repos de go, lampe 10 , contact de repos de m1, contact de travail de .il, contact de travail de h1.
L'installation revient au repos comme précédemment.
Si l'on frappe le chiffre 1 des centaines, le relais ml s'enclanche. Il remplace la série de lampes 1 à 99 par celle de 100 à 199.
La lampe 100 s'éclaire par positif de lampe 100
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contact de travail de m1, contact de travail de j1, négatif à travers les contacts de coupure des relais H.
La description du fonctionnement ci-dessus s'applique évidemment aussi bien aux relais / que /, / etc...et
EMI12.1
l que 9 3 et Il que h2. h3 etc...
Si l'on frappe par exemple 29,le 2 des dizaines éclaire d'abord la lampe 20, celle-ci s'éteint immédiatement dès la frappe du chiffre 9 des unités, par coupure du positif par le relais % enclanché par un contact de g9.
Si l'on avait d'abord frappé le 9 des unités, la lampe 9 se serait éclairée et aurait été immédiatement éteinte par la frappe du chiffre 2 des dizaines par coupure du négatif par les contacts à ouverture des relais! lors de l'allumage de la lampe 29.
La lampe 20 ne peut plus s'éclairer, le positif étant coupé par l'enclanchement de µ par g9.
Si l'on veut faire par exemple 129, et que l'on frappe d'abord le 1 des centaines, m1 s'enclanche, la lampe 100 s'éclaire. Elle est éteinte dès la frappe du 2 des dizaines par coupure du négatif par le contact à ouverture du relais h2 et remplacée par la lampe 120. Celle-ci est, à son tour, remplacée par la lampe 129 dès la frappe dû 9 des unités par enclanchement des relais g9 et go.
La lanpe 129 peut, de même, être éclairée quel que soit l'ordre de frappe des chiffres. De même, j peut être enclanché avant ou après la frappe des chiffres.
Tous ces relais sont coupés dans les exemples précé- dents par le contact I.
En cas d'erreur, la touche " correction" J établit un contact qui enclanche le relais correspondant,coupant ainsi le négatif à tous les relais et provoquant leur déclanche
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ment .
Le premier tarif est obtenu par la position de repos de l'écran. Le deuxième,par la touche k actionnant le relais comespondant. Celui-ci fait monter l'écran de la hauteur d'une ligne par l'électro-aimant D, au moyen d'un relais intermédiaire n.
Le troisième tarif est obtenu par la touche k1 et le relais correspondant qui commande l'électro!. par un relais intermédiaire n1. F supprime la cale d'épaisseur dans la course ascendante de D, et, sitôt cette cale enlevée, enclanche D. L'écran montealors de 2 lignes.
Le quatrième tarif est obtenu par la touche k2 et le relais correspondant qui commande E par un relais intermé-
2 diaire n . L'écran monte de 3 lignes.
Le cinquième tarif est obtenu par la touche k 3 et le relais correspondant, qui fait monter D de 1 ligne et E de 5 lignes, soit 4 lignes.
Le sixième tarif est enfin obtenu par la touche k 4; et le relais correspondant qui fait monter D de 2 lignes lors- que F a supprimé la cale d'épaisseur et E de 3 lignes, soit 5 lignes.
Ces six tarifs différents peuvent être indiqués soit par la première série de lampes a1 au moyen de la touche j1 soitpar la deuxième a2 au moyen de la touche j2.
La permutation, comme indiqué précédemment, peut être faite au moyen du commutateur i.
Cas des tarifs proportionnels del à 399.-
Cette combinaison est obtenue au moyen des commuta- teurs i et i 2, placésen position intermédiaire qui isolent les touches 2 et 3 des centaines, des touches 4 et suivantes
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et les renvoient respectivement sur les relais!!! et!. Le blocage n'a donc lieu qu'à partir de 400.
Si l'on frappe alors le chiffre 2 des centaines, le re-
2 lais m s'enolanche, édairant la lampe 200 par positif, contact de repos de go, lampe 200, contact de repos de ! . contact de travail de j1, contact de travail de m2, négatif à travers les contacts de repos des relais H.
Un contact de travail de! 2 fait monter l'écran de 3 interlignes par l'électro E, donc l'on passe sur la qua- trième ligne.
Si l'on avait tapé le chiffre 3 des centaines, l'écran serait monté de même et le relais m1 se serait enclanché
3 par un contact travail de!.La lampe 100 correspondrait' alors au nombre 300 et éclairerait l'écran à sa nouvelle place,
Comme dans le paragraphe précédent, les lampes de la première série a1 ou de la deuxième série a 2 s'éclairent suivant que l'on appuie sur la touche j1 ou sur la touche j2.
Le deuxième et le troisième tarifs de chaque série s'obtiennent en appuyant sur les touches k et k1, agissant ainsi sur la montée de l'écran tel que décrit ci-dessus.
Des touches k5 et k6 indiquent une combinaison des touches k et k1 avecla touche j1 pour certaines applica- tions spéciales.
Cas de tarifs dégressifs à tranches mensuelles.-
La facturation des consommations faites à un tel tarif, s'opère de la façon suivante ( fig.3); soit un tarif : '-* de zéro à x1 unités de consommations mensuelles, la facturation est proportionnelle à un prix y1.
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- de x1 à x2, les unités au-dessus de x1 se facturent au prix y2; - au-dessus de x2 les unités de consommation se facturent au prix de y3.
Lorsque la consommation mensuelle, de gaz ou d'élec- tricité par exemple, aura été inférieure à x1, le tarif sera proportionnel, la lampe éclairera sur le barème le prix correspondant, comme dans le cas normal.
Si la consommation mensuelle est comprise entre x1 et x2, on facture toute la consommation au prix de y2. et on doit ajouter la somme ( y1-y2) x1.
De même, si la, consommation mensuelle est supérieure à x2. on doit facturer toute la consommation au prix de y3 et ajouter la somme (y1-y2)x1+ (y2-y3) x2.
Dans le premier cas, l'opérateur ayant inscrit le chiffre représentant la consommation comprise entre xl et x2, le ba- rême a deux lampes éclairées, l'une donnant le prix propor- tionnel comme dans le cas normal, l'autre p donnant la somme (y1-y2)x1.
Dans le deuxième cas, une lampe donnera le prix propor- tionnel et une autre ,1 la valeur de la somme (y1-y2)x1+(y2-y3)x2
Les commutateurs i. i1,i2 doivent être,dans. ce cas,portés complètement à gauche ,
Au-dessus du nombre fixant la limite de la première tranche, la lampe p s'éclaire en même temps que la lampe correspondant au nombre à facturer.Au-dessus de celui fixant la limite de la deuxième tranche, c' est la lampe qui s'éclai- re à la place de la lampe p.
La commande du deuxième tarif dégressif K1 de la série de lampes a . de même que celui K2 de la deuxième série a2,
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se fait au moyen de la touche k et du relais correspondant.
Il en est de même pour la commande des troisièmes tarifs, res- pectivement R1 et R2, au moyen de la touche k1 et du relais correspondant. des ,relais permettent aux lampes ou ± . donnant la prime fixe, de s'éclairer pour les valeurs corres- pondantes. Il y a lieu de noter que les contacts k et k1 effec- tuent également la montée de l'écran comme précédemment.
Le réglage de la valeur des tranches s'effectue au moyen huit de combinateurs, au nombre de dix/ dans le cas envisagé, mais dont seuls ont été représentés ceux du premier tarif de la première tranche dans la première série de lampes a1. Certai- nes unités et dizaines ont d'ailleurs été supprimées. Ces combi-
1 nateursconsistent en un ensemblede contacts u pour les uni-
2 3 tés, u pour les dizaines et u pour les centaines. Ils éclai- rent dès que nécessaire, la lampe ± ou p donnant la valeur de la partie fixe*
Si par exemple: 25 est la limite de la première tranche @ et 50 la limite de la 'deuxième tranche 0, le début de cette deuxième tranche est alors 26, et celui de la troisième 51.
Pour la première tranche, tous les contacts du combi- natuer u1. à partir du 6 des unités sont établis, de même à u pour ceux des dizaines, à partir de 2,,ainsi que tous
3 ceux de u.. Pour la deuxième tranche, dont les combinateurs ne sont pas représentés, ce sera à partir du 5 des dizaines, du 1 des unités et du 0 des centaines.
Dans le cas du contact 2 tant que l'on tap un nombre inférieur à 26, le circuit n'est pas fermé, sur le tarif à tranche, seule la lampe normale s'éclaire dans le tableau a1.
Si l'on tape 26,- le circuit est ainsi fermé sur la lampe p par relais du 6N positif, contact 6 du combinateur des unités u1, conta.et 2 de '*- celui u2 des dizaines, contact 0 de celui u3 des centaines, contact de repos dek, contact de repos de k1, contact à ouverture d'un relais V, lampe p. La lampe 26 s'est
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1 éclaire comme précédemment dans le tableau a
Si l'on avait tapé 30, le contact du relais 3 des di- zainesu2 auraitenvoyé le courant sur le contact 2 des dizaine s et aurait ainsi éclairé la lampe 1: en même temps que la lampe 30.
Il en est de même pour toutes les valeurs compri ses entre 26 et 50.
Si l'on tape 51, un circuit semblable est établi, en- clanchant v. Celui-ci ouvre son contact à ouverture, étei- gnant ainsi la lampe p et, par son contact de fermeture, éclaire la lampe p1 en même temps que la lampe 51 du ta- bleau a1.
Il en est de même pour des nombres comportant des centaines.
Le montage est semblable pour chaque tarif dans chaque série de lampes.
En effet, un système de 3 commutateurs placés sur chaque série delampes permet d'avoir trois tarifs à tran- che dans chaque série. La valeur des tranches est réglable à volonté sans liaison aucune entre chaque commutateur.
On peut ainsi, dans le cas d'établissement de factures, correspondant en principe à des consommations mensuelles mais où. lesrelevés de consommations n'auraient pu se faire men- suellement, mais seulement ehaque 2 ou 3 mois, doubler ou tripler la valeur des tranches à faire marquer aux combina-
1 teurs et les touches! ou k , placées sur le clavier de la machine comptable, feront travailler le combinateur corres- pondant à la période de consommation désirée.
Enfin, comme il va de soi, et comme il ressort d'ail- leurs déjà de ce qui précède, la présente invention ne se aucunement limiteau, seul montage indiqué ci-dessus uniquement à titre d'exemple pour un usage déterminé, elle en embrasse, au con- traire, toutes les variantes quel que soit le nombre de lam- pes dans chaque série, le nombre de ces séries, le nombre
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de positions possibles de la glace-écran, etc....