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MACHINE COMPTABLE.
La présente invention se rapporte à des machines comptables et à des machines à calculer similaires et a plus spécialement pour but de fournir des moyens pour accélérer l'enregistrement des données intéressant la paie et l'impression ultérieure des bulletins de paie et, à cet effet, de commander divers mécanismes de la machine.
L'invention comprend un dispositifindicateur automatique de taxe, qui permet de gagner beaucoup de temps quand on Inutilisé en liaison avec ds machines comptables pour la préparation des feuilles de paieo Le dispositif indicateur de taxe indique automatiquement les retenues varia- bles pour taxessécurité sociale ou autres causes basées sur un pourcenta- ge fixe des salaires bruts et empêche que l'on retienne une somme trop for- te pour la contribution de sécurité sociale ,par exemple. L'opérateur de la machine est dispensé de tout calcul mental et n9a rien d'autre à faire que d'introduire le sailaire de base et les autres éléments de la rémunéra- tion de Inemployé dans la machine, qui les additionne automatiquement et, à partir de la somme brute à payer, choisit et fait apparaître les retenues convenables à effectuer.
De la sorte, le "coup de feu" hebdomadaire et les heures supplémentaires dont la nécessité en résulte pour le service compta- ble, se trouvent éliminés, d'où diminution du prix de revient. En outre, le délai qui s'écoule entre la fin de la période de paie et le commencement de la période de l'établissement de la feuille de paie se trouve réduit, de sorte que les bulletins de salaires peuvent être plus rapidement remis aux employéso
L'invention a pour objet la création d'un dispositif perfection- né destiné à indiquer automatiquement à l'opérateur de la machine les diver- ses sommes qui doivent être déduites du salaire brut de chaque'employé, si par exemple les dites sommes sont, basées sur un pourcentage fixe de la ré- munération brute.
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L'invention englobe en conséquence une machine comptable ou une machine à calculer similaire, comprenant au moins un totalisateur, dès' touches de montants et des mécanismes différentiels coopérant avec ces tou- ches et avec le totalisateur, caractérisée par un indicateur rotatif trans- lucide portant des colonnes et des lignes de données déterminées à l'avance, par des contacts électriques rotatifs commandés par le mécanisme différen- tiel par une série de lampes,une par colonne de données, disposées à l'intérieur de l'indicateur et par des dispositifs électro-magnétiques com- mandés par les contacts selon la position donnée à ces derniers,
en vue de commander différentiellement l'étendue de la rotation de l'indicateur pour amener une ligne particulière de données en position de visibilité et pour allumer sélectivement les lampes de manière à illuminer certaines co- lonnes de données dans la ligne choisie.
Cette invention est spécialement adaptée pour être utilisée dans des machines de type bien connu, de sorte que les divers mécanismes connus de ces machines ne seront décrits ici que brièvement.
La machine est destinée à imprimer un chèque ou bulletin de paie, sur la partie principale duquel figurent le numéro d'ordre, la date et le montant net à payer imprimé en deux endroits. Sur le talon du chèque, qui est en quelque sorte le bulletin de paie, apparaissent le nombre d'heu- res normales de travail, la rémunération brute correspondant à ces heures, une liste de toutes les- retenues, avec le montant de chacune, un symbole pour chaque retenue et le salaire net. Le salaire net, imprimé sur le ta- lon est identique au salaire net imprimé en deux endroits sur la partie principale du bulletin, constituant le chèque proprement dit.
La machine dans laquelle la présente invention est incorporée, est également aménagée pour pouvoir imprimer une feuille récapitulative des salaires, ou feuille de paie, qui peut être utilisée, par exemple, à titre de récapitulation des employés d'un ou plusieurs Services. Si le ou les Services sont trop importants l'état récapitulatif peut être établi par catégories d'emplois.
Une carte individuelle récapitulative des salaires successifs payés à un même employé ou carte fiscale, peut aussi être imprimée avec cette machine dans laquelle la présente invention est incorporée. Sur cet- te carte qui est divisée en colonnes, on peut imprimer le nombre d'heures normales de travail de Inemployé et la rémunération brute correspondante.
Les retenues auxquelles chaque employé est soumis, sont aussi imprimées et enregistrées sur la carte récapitulative individuelle de chaque employé.
Accessoirement à l'établissement des bulletins de paie, la machine accumule automatiquement les totaux généraux des salaires bruts, des heures supplémentaires, des retenues de sécurité sociale, retraite vieil- lesse, retraite des cadres et des diverses autres données.
Au sommet de la machine,on a prévu une boîte dans laquelle en dispose les fiches de travail horaire de chaque employé ou ouvrier. Sur ces fiches individuelles figures diverses données, relatives notamment au nombre d'heures normales et au nombre d'heures supplémentaires effectuées.
Sur ces fiches figurent aussi les divers types de retenues qui ont été pré- cédemment indiquées et qui y sont portées par le comptable.
Ces fiches sont prévues pour être éjectées de la pile lorsqu'on actionne la touche "salaire Net", ceci à la manière connue.
Sur l'indicateur rotatif de retenues figurent plusieurs colon- nes de chiffres, suivant leur nature, par exemple, sécurité sociale, impots, retrai- te, en fonction du nombre de personnes à la charge de l'employé et du mon- tant de son salaire brut. Dans la première colonne, sont indiqués les sa- laires bruts, par palliers de deux unités monétaires.
Les contributions de sécurité sociale ou autres, sont en quatre colonnes et sont réparties en fonction de la valeur, exprimée en francs-cen-
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times que Inemployé gagne; en d'autres termes,de zéro à 33 centimes, les ' chiffres sont dans une colonne, de 34 à 99 centimes dans une autre colonne et de 1 franc à 1,66 dans une troisième colonne; de 1,67 à 1,99 francs sur le salaire brut on a une quatrième colonne. Les chiffres d'impôts sur le revenu sont en deux colonnes, basées sur des écarts impairs de 2 francs, c'est-à-dire que pour 5, 7,9 francs etco, l'impôt au taux de 0.5% augmente d'un centime. Les chiffres d'autres retenues sont basés sur le nombre de personnes à charge de l'intéressé, de zéro à neuf.
Il existe en outre sur ce tableau de chiffres cinq colonnes supplémentaires dans le coin supérieur droit du tableau, chiffres relatifs par exemple à la retraite lorsque le montant du salaire brut, inférieur à
60, se termine par un nombre impair et ces quatre colonnes correspondent aux charges de famille, de zéro à quatre personnes à charge.
On a prévu également sur cette machine, une commande de lampe, laquelle s'allume lorsque le salaire brut de l'employé n'est pas soumis à taxation. En d9autres termes, si un employé gagne, par exemple, moins de soixante unités et à cinq ou plus de cinq personnes à sa charge, il n'aura bien entendu, aucun impôt à payer sur cette rémunération et par suite la totalité des lampes correspondant à la taxe sera commandée de façon que ces lampes demeurent éteintes, mais une lampe spéciale s'allume en vert pour indiquer qu'il n9y a pas de taxe à retenir.
Il existe, en liaison avec cet indicateur de taxe, une autre lampe qui s'allume toutes les fois que le salaire brut de l'employé a at- teint 30600 uni tés, ou plus, parce qu'au dessus de ce plafond, il ne doit plus être effectué'de retenue pour sécurité sociale sur son traitement.
Par conséquente lorsque ce nombre de 3.600 est enregistré dans la machine après avoir été recueilli sur 1-'état récapitulatif original des gains préa- lables ou lorsque le montant atteint 3.600 pendant l'addition du salaire de la .période en coursque 1-'on est entrain d'introduire dans la machine, cette commande se produit électriquement et une lampe s'allume en rouge, indiquant que Inemployé a perçu, à ce jour et depuis le début de l'année, une rémunération totale de 30600 unités et que, par conséquent, il ne faut plus retenir la taxe ou la cotisation sécurité sociale.
Pendant cette opération, les lampes concernant la taxe sont toutes commandées de manière à demeurer éteintes, de sorte que l'opérateur ne voit apparaître aucun mon- tant dans les colonnes afférentes aux taxes.
Les caractéristiques ci-dessus, et autres particularités sub- sidiaires de la présente invention, telle que celle-ci est appliquée, à titre d'exemple seulement, à l'un de ses modes de réalisation, sont dé- crits dans ce qui suit avec référence aux dessins ci-joints, dans lés- quels :
Fig. 1 est un plan schématique d'un clavier de machine utilisé en liaison avec la présente invention. figo 2 est une vue détaillée de l'un des contacteurs sélec- teurs utilisés en liaison avec les différentiels de montants, le différen- tiel de la rangée de commande de total et aussi avec la rangée de touches du nombre de personnes à charge.
Ces contacteurs sont aussi représentés de manière schématique dans les schémas électriques. fig. 3 est une vue, en élévation frontale, du tambour indica- teur automatique de taxe, qui est représenté en coupe partielle, ainsi que des mécanismes associés. fig. 4 est une vue à échelle réduite représentant une partie d'une machine "feuille de paie" avec 19indicateur automatique de taxe monté à la partie supérieure gauche de celle-cia fig. 5 est une vue de droite en élévation de l'indicateur de taxe et montre en particulier les balais associés au différentiel des di- zaines qui sélectionne le groupe de lignes des dizaines sur le tableau.
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fige 6 est une vue en coupe selon la ligne 6-6 de fig.
3 et re- présente les balais de sélection de,ligne individuelle ainsi qu'une partie des dispositifs à lampes qui sont disposés derrière les ouvertures de lectu- re prévues pour les lignes de chiffres sur le tableau. fig. 7 est une vue détaillée, montrant les contacts utilisés' en liaison avec sélection des lignes qui doivent être mises en position de lecture après que le groupe de lignes a été sélectionné par le différentiel des dizaines.
Ces contacts sont commandés par les balais représentés à la figo 6 sous l'influence du différentiel des unités de francs. fig. 8 est une vue selon la ligne 8-8 de la fig. 3 et représen- te les bagues de contact qui sont utilisées en liaison avec les balais de figo 5 pour commander le groupe de lignes à choisir. fig. 9 est une vue selon la ligne 9-9 de fig. 3, en regardant dans la direction des flèches, et montre notamment l'extrémité de gauche du tambour de tableau des taxes. fig. 10 est un facsimilé d'un bulletin-chèque de paie imprimé par la machine, montrant le salaire brut, les retenues et les divers totaux des gains et retenues de l'employé depuis le début de l'année. figo 11 est un détail du montage de l'indicateur automatique de taxes. fig.
12 est un détail d'une partie du tableau des taxes mon- trant les diverses colonnes de chiffres relatives aux retenues de la retrai- te Vieillesse, de l'impôt, de la cotisation de sécurité sociale, etc.
Les figo 13-A à 13-D prises ensemble constituent un schéma de câblage montrant le système d'éclairage ou, en d'autres termes, les lampes qui sont utilisées en liaison avec le tableau des taxes en vue d'éclairer la colonne appropriée après que la ligne a été sélectionnée sous l'influen- ce des différentiels de montants positionnés en fonction du salaire brut et du nombre de personnes à charge. Pour simplifier ces schémas, les pri- ses d'alimentation en 6 volts et en 48 volts sur transformateur de courant alternatif et la source d'énergie en 115 vols ont été représentées sous la forme batterie et terre.
DESCRIPTION GENERALE.
La machine comporte un certain nombre de totalisateurs suscep- tibles de recevoir les différents articles constitutifs de chacune des opé- rations individuelles qui sont effectuées lors de l'établissement des bul- letins de salaire, y compris de totalisateurs addition-soustraction, appe- lés aussi "crossfooters", totalisateurs d'où l'on tire les totaux à impri- mer.
Pour commander le fonctionnement des divers dispositifs impri- meurs, la machine comportè quatre rangées de touches de commande et quinze colonnes de touches de montants, comme on peut le voir schématiquement par la fig. 1. Le clavier des montants est ce que les techniciens appellent un clavier sub-divisé, scindé ou "splitté" portant une ligne de pointillés et manqué "division"de sorte que les nombres commandés par les touches situées à gauche de la ligne de partage entrent dans l'un des côtés d'un totalisateur subdivisé, tandis que les nombres commandés par les touches situées à droite de la ligne de partage entrent dans l'autre coté du tota- lisateuro La première colonne de touches, à gauche, correspond au nombre de personnes à charge et commande l'impression dans les opérations d'addi- tion.
Le différentiel peut être commandé par une roue de totalisateur dans les opérations de total et de sous total. Les deux colonnes de touches suivantes sont des colonnes d9accumulation, et la quatrième, la cinquième, la sixième et la septième colonne de touches servent à enregistrer le nom- bre d'heures de travail effectuées par l'ouvrier. Les quatre colonnes de droite servent pour les retenues, les cinq colonnes de droite sont généra-
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lement utilisées pour les gains et les six colonnes de droite sont utilisées pour reporter les gains antérieurs et les divers montants antérieurs néces- saires à rétablissement du bulletin de paie.
La machine est aussi prévue pour imprimer sur une carte fisca- le individuelle, à la droite de la machine; sur un bulletin chèque près du centre de la machine, et sur la feuille de paie prévue pour avancer et être imprimée à la gauche de la machine.
Les quatre rangées de touchas de commande situées sur le côté droit du clavier commanden la sélection des colonnes et la sélection des divers espaces linéaires dans les colonnes destinées à-recevoir les données imprimées, selon les diverses opérations nécessaires pour achever une opé- ration d'établissement d9un bulletin de paie.
Claviero
Les colonnes de touches de gauche 59 (fig. 1) sont utilisées pour enregistrer le nombre de personnes à charge en vue de la retenue pour impôts. Les six rangées de touches suivants 60 sont utilisées pour enre- gistrer le nombre d'heures de travail accomplies et, si besoin est, pour composer le total des salaires gagnés, lorsque l'on a faire à un autre sys- tème d'établissement de la pale. Entre les colonnes de touches No 7 et No 8, il y a une subdivision permanente, c'est-à-dire que le mécanisme de report des dizaines est omis. A la droite de cette ligne de partage, les huit colonnes de touches 61 sont utilisées pour composer les retenues et pour introduire les montants des salaires à la date envisagée et des gains antérieurs.
A la droite des touches de chiffres 60 et 61 se trouvent qua- tre rangées de touches de commande désignées par "Rangée 1", "Rangée 2", "Rangée 3" et "Rangée 4". Les touches 62 de la rangée 1 sont des touches motrices, c'est-à-dire qu'elles déclenchent la machine quand on les enfon- ce. La touche "Brut" 62 donne lieu à un sous-total existant dans le tota- lisateur addition-soustraction, ce qui forme le salaire brut de l'employé dans les différentiels de montants. La touche "Salaire Net" 62 provoque le vidage du totalisateur addition-soustraction qui, à ce moment, contient le gain net de Inemployé. La touche 63 est une touche non motrice et est utilisée en liaison avec la touche " X, Gains à ce jour" de la rangée 2.
Les touches 64, au sommet delà rangée 1, sont des touches non motrices et sont utilisées pour sélectionner les totalisateurs correspondant aux tou- ches des rangées 2, 3 et 4 pendant les opérations de total.
Les touches de la rangée 2 sont désignées par 65, les touches de la rangée 3 sont désignées par 66 et les touches de la rangée 4 par 67.
Les touches "X", "Y", "Z" et "W" 65 de la rangée 2 sont utili- sées pour recueillir les totaux des Gains à ce jour, des impôts retenus, de la taxe, de la sécurité sociale et de la retraite, respectivement,'avant l'établissement d'un bulletin de paie individuel. La touche "W-2" est em- ployée pour-déclencher la machine lorsque l'on prépare la déclaration d'im- pôts destiné au Contrôleur des contributions. La touche "+ 3.600" est uti- lisée pour déclencher la machine lorsque le salaire d'un employé a atteint 3.600 unités et que, par conséquent, il ne doit plus être effectué de rete- nue.
La touche "K, Salaire Net" 66 de la rangée 3 est utilisée pour imprimer les chèques spéciaux lorsqu'il n'y a pas de retenues à effectuer, comme c'est le cas pour les bulletins de congé payé. Les autres touches de "J" à "T" de cette rangée 3 sont uti lisées pour enregistrer les diver- ses retenues auxquelles un employé donné peut être soumis.
Les touches 67 de la rangée 4, marquée de "B" à "H" et "P" et "L" sont utilisées en liaison avec l'établissement de la feuille de paie selon les inscriptions figurant sur ces touches. @
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Les touches des rangées 2, 3 et 4 sélectionnent divers totali- sateurs dans la machine et ce à la manière bien connue.
MECANISME D'ACTIONNEMENT.
La machine est déclenchée en vue de son fonctionnement par l'en- foncement de l'une quelconque des touches motrices situées dans la rangée des touches de commande; c'est-à-dire les touches 62 de la rangée 1, les touches 65 de la rangée 2, les touches 66 de la rangée 3 et les touches 67 de la rangée 4, (figo 1). Le fonctionnement des commandes déclenchées par ces touches est expliqué plus en détail dans le corps de la présente descrip- tion.
La machine est prévue pour effectuer au moins deux types d'opé- rations, dont l'un est une opération d'addition, s'effectuant en un cycle opératoire et l'autre est une opération de total, s'effectuant en deux cycles.
Dans la présente application, un tour complet de l'arbre principal d'entra!- nement 70 constitue un cycle opératoire.
L'introduction et l'enregistrement du salaire brut, des déduc- tions, du nombre d'heures, etc., sont des opérations à un cycle. L'impres- sion du salaire net de Inemployé est une opération à deux cycles, ou opéra- tion de total, dans laquelle le salaire net est imprimé sous la forme de la balance restant après que les diverses déductions ont été opérées sur le salaire brut de Inemployé.
Les mécanismes différentiels des touches de montants et des touches de commande, ainsi que le mécanisme de sélection et de commande des totalisateurs, sont des types bien connus et ne seront par conséquent pas décrits ici.
Contacteurs Sélecteurs.
Selon la présente réalisation, on a prévu par exemple douze contacteur-sélecteurs dont un a été représenté en détail à la fig. 2 et qui sont tous représentés schématiquement aux fig. 13-C et 13-D du schéma.. Ces contacteurs-sélecteurs sont sensiblement tous pareils, à l'exception éven- tuelle du contact commun qui est séparé dans l'un des contacteurs de la co- lonne des centaines et dans le contacteur de la rangée de total 1, comme on peut le voir sur le schéma.
L9un des contacteurs-sélecteurs est associé au différentiel de la colonne des touches 59 des personnes à charge ; undes contacteurs- sélecteurs est associé au différentiel de la colonne des milliers; deux contacteurs-sélecteurs sont associés au différentiel de la colonne des cen- taines; trois contacteurs sélecteurs sont associés au différentiel de la colonne des dizaines et deux contacteurs-sélecteurs sont associés au dif- férentiel de la colonne des unités. De plus est prévu un contacteur-sélec- teur associé au différentiel des colonnes des décimes et des centimes.
Enfin un contacteur-sélecteur est associé au mécanisme de la rangée 1, qui est la rangée de commande des totauxo
En se reportant plus particulièrement à la fige 2, on voit que les contacteurs-sélecteurs sont montés en avant d'une entretoise 153 qui relie les côtés latéraux de la machine. Chaque contacteur-sélecteur com- prend un segment fixe 160, sur lequel sont montés dix bornes de contact 161 qui sont numérotées de 0 à 9. Ces pièces 161 sont toutes isolées électri- quement par rapport au segment 160. Celui-ci porte aussi une pièce de contact en arc de cercle 162 qui est, elle aussi, isolée électriquement.
Un balai 163 est en contact à la fois avec la borne-contact de zéro 161 et la plaque de contact en arc de cercle 162. Ce balai 163 est porté par un bras 164 différentiellement réglable par rapport auquel il est isolé électriquement et ce bras différentiel est fixé à un pignon à dents intérieures et extérieures 165, dont les dents intérieures engrènent avec un pignon 166 calé sur un arbre carré 167. Sur ce dernier est également
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monté un autre pignon (non représenté mais identique au pignon 166) qui en- grène avec les dents intérieures d'un engrenage à dents internes et exter- nes 168, qui engrène avec un pignon à denture interne-externe 169.
Les dents intérieures du pignon 169 engrènent avec un pignon 170 calé sur un arbre carré 150 qui est réglé d'une manière connue sous l'influence du différen- tiel des montants, sous l'influence dune touche de montants 61 enfoncée ou dun arrêt à zéro.
De la description qui précède, il résulte clairement que le mouvement différentiel communiqué au pignon 169 par le mécanisme différen- tiel, sous 1-'influence des touches 61, est transmis par l'intermédiaire des pignons 169, 168 et 165, de l'arbre carré 167 et des pignons 166, au bras porte-balai 1640
Par conséquent, le bras 164 va déplacer le balai 163 dans le sens dextrorsum lequel entre en contact avec le contact en arc de cercle
162 et avec celui des contacts 161 qui correspond à la touche 60 enfoncée.
Cependant, aucun circuit électrique n'est encore complètement établi à cet instant.,
La fermeture complète d'un circuit électrique à travers le con- tact 163 et les bornes 161 sous l'influence des différentiels se produit pendant une opération de sous-total lorsque l'on enfonce la touche "Salaire Brut" 162, pour amener les différentiels à être mis en position en fonction du montant du salaire brut d'un employé, ce qui maintenant détermine la position du balai 163. Les circuits électriques, qui seront décrits plus loin, déterminent celles des lampes qui doivent être illuminées en liaison avec le tableau des taxes et, aussi, selon le mouvement du différentiel associé aux colonnes des dizaines et des centaines commandé par lesroues de totalisateur de salaire brut.
Ces circuits déterminent aussi l'étendue du mouvement de rotation qui doit être imparti au tambour des taxes pour que le tableau soit déplacé en vue de la sélection du groupe de lignes-et, après que le groupe de lignes a étérchoisi, pour déplacer lé tableau sous l'influence du différentiel de la colonne des unités pour sélectionner la ligne particulière du groupe qui a été préalablement sélectionné.
Après que. cette ligne particulière aura été sélectionnée et alors seulement, sous l'influence du différentiel des touches 59 "Personnes à charges", la lampe associée à la colonne convenable de chiffres relatifs à la taxe Re- venu sera allumée, de sorte que l'opérateur effectue la retenue convenable sur le bulletin de salaire de l'employé, en fonction du nombre de person- nes à charge et en fonction du montant brut de la paie, telle qu'elle ap- paraît dans la colonne de gauche.
Il existe un contacteur-sélecteur semblable à celui qui est représenté à la fig. 2 et qui est associé à la colonne de touches de comman- de de la rangée 1. Bien entendu, le mécanisme différentiel commandé par les touches de cette rangée 1, commande le contacteur-sélecteur de cette rangée sous 'influence de la touche "Brut" 62, qui est enfoncée.
Lorsque la touche "Salaire Net" 62 est utilisée, le totalisa- teur addition-soustraction d'un groupe No 1 (ou supérieur) de totalisateurs, se trouve vidé et le nombre qui y a été recueilli est automatiquement trans- féré au totalisateur "Salaire Net" associé à la touche de Salaire net 66 de la rangée 3, et qui est situé sur un groupe No. 2 (ou arrière) de tota- lisateurs.
Tableau des Taxes.
On voit à la fig. 12, le facsimilé d'une partie d'un tableau de taxes intéressant les cotisations sécurité sociale, les impôts sur le Revenu et les cotisations de retraite basées sur les salaires brus qui fi- gurent dans la colonne de chiffres de gauche. Il v de soi que les exem- ples donnés ne correspondent pas nécessairement à des faits réels
La colonne de chiffres de gauche contient des montants de sa- laire allantde 2 en 2, de 4 à 116 unités monétaires.
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Les quatre colonnes suivantes sont les retenues de sécurité sociale qui doivent être effectuées sur la base du salaire brut. La colon- ne de gauche de ces quatre colonnes correspond à des salaires de 4,00 à 4,33 unités. Restant toujours dans l'hypothèse d'un salaire brut de 4,00 unités, la colonne suivante qui donne 0,07 est basée sur tout salaire brut compris entre 4,34 et 4,99 unités. La troisième colonne de chiffres de sé- curité sociale, qui donne 0,08, est basée sur un salaire brut de 5,00 à 5,66 unités et la quatrième colonne, ou colonne de droite, de chiffres de sécurité sociale de 0,09 est basée sur des salaires bruts de 5,67 à 5,99 unités.
La sixième et la septième colonnes de chiffres se rapportent aux retenues pour impôts sur le Revenu. Ce chiffre est basé par exemple sur un taux d'un demi pour cent du salaire brut.
Le chiffre de 0,02 dans la colonne de gauche est basé sur un salaire brut de 4 unités monétaires, au taux de un demi pour cent, ce qui fait 0,02 pour 4 unités. Si le salaire d'un ouvrier est de 4.99 ou 5.00 jusqu9à 5.99, l'impôt sur le revenu sur la base d'un taux de un demi pour cent, sera de 0,03.
Les dix colonnes de chiffres suivantes représentent par exemple les retenues pour assurance Vieillesse basée sur le nombre de personnes à chargeo La colonne de gauche de ces retenues montre la taxe à retenir lorsqu'il n'y a pas de personne à chargeo La colonne suivante donne les retenues pour une personne à charge, la colonne suivante les retenues pour deux personnes à charge, la colonne suivante les retenues pour trois person- nes à charge, la cinquième colonne les retenues pour quatre personnes à charge, la sixième colonne les retenues pour cinq personnes à charge, la septième colonne les retenues pour six personnes à charge, la huitième co- lonne les retenues pour sept personnes à charge, la neuvième colonne les retenues pour huit personnes à charge et la dernière colonne ou colonne de droite les retenues pour neuf personnes à charge.
La totalité de ces dix colonnes, cependant, est basée sur des retenues pour des salaires bruts faisant un compte pair, en commençant à 4,00 unités et en montant jusqu'à 116,oo.
Les cinq colonnes de chiffres situées dans la partie supérieu- re droite du tableau de la fig. 12 concernent un salaire total faisant un nombre impair d'unités, de 5,00 à 59,00, par pallier de 2 unités. La co- lonne de gauche de ces cinq colonnes est basée sur des nombres impairs pour des salaires bruts dont le bénéficiaire n'a aucune personne à sa charge.
La seconde colonne correspond aux employés ayant deux personnes à leur char- ge, la troisième colonne deux personnes à charge, la quatrième colonne trois personnes à charge et la cinquième colonne quatre personnes à charge.
TAMBOUR DU TABLEAU DES TAXES - Le tableau des taxes 190 (fig. 3) est mon- té sur un tambour tournant composé d'un cylindre 191 fait d'une matière transparente telle que le "luette". Ce cylindre 191 est monté sur des ba- gues 192 et 193 sur chacune desquelles est montée une couronne dentée, res- pectivement 195 et 1960
Sur la bague 192 et sur le pignon 195 est monté solidairement un disque 197 comportant un manchon de roulement 198. Le disque 197 est réalisé en une matière isolante, pour une raison qui sera exposée plus loin.
SUPPORT DE TAMBOUR - Le tambour (consistant dans le cylindre 191, les ba- gues 192 et 193, les couronnes dentées 195 et 196 et le disque 197) est monté rotatif dans un bâti constitué comme suit
Sur une plaque de base 200 s'élèvent verticalement une plaque latérale de gauche 201 et une plaque latérale de droite 202 (fig. 3) qui sont reliées par une entretoise frontale 203 (figo 5, 6 et 9) et une entre- toise arrière 204.
Sur des pivots 210, portés par la plaque 201, sont montés des
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galets 211 sur lesquels porte la périphérie intérieure de la couronne de%- tée 1960 Quatre galets porteurs 211-de ce genre sont représentés à la fig.9.
Sur la plaque 202 s 9 étendant vers la gauche par rapport à fig.3, à travers le palier 198, est montée une tringle 212 servant de support au côté droit du tambour 191.
Sur la tringle 212, à proximité de la plaque 202, est monté un bras 213 (figa 5) et sur l'extrémité de gauche de la tringle 212 est fi-
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xé un bras 214 (frigo 6). Le bras 214 est fixé à une plaque intermédiaire 215 au moyen d'une vis 216. La tringle 212 traverse la plaque intermêdîaî- re 2150 L9e émité de droite de la tringle 212 est filetée pour recevoir un écrou 217, de même que son extrémité de gauche, mais au delà de la pla- que 215, pour recevoir un écrou 218. Ces écrous 217 et 218 maintiennent
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fermement ces pièces 214 et 215 ensemble et bloquent tout l'enxemble de mon- tage à la plaque 202, sous réserve d'une possibilité de réglage. En effet, le bras 213 porte une vis 219 qui fait saillie à travers une fente 220 pra- tiquée dans la plaque 202.
Cette vis 219 fait aussi saillie à travers un ergot de réglage 221, qui est supporté par une potence 222 montée sur la plaque 202. Des écrous de blocage 223 maintiennent l'ergot de réglage 221 dans la position réglée. Le but du réglage du bras 213 qui, bien entendu, règle aussi la tringle 212, le bras 214 et la plaque 215, sera exposé plus loin.
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En ce qui concerne le dispositif d9entratnement du tambour avec la couronne dentée 195 engrène un pignon 226 (fin. 3, 8 et 9) calé sur un arbre 227 qui porte dans les plaques latérales 201 et 202. A l'extré- mité de gauche de l'arbre 227 (figo 3) est fixé un dispositif d'accouple- ment flexible 228 qui est relié à un mécanisme démultiplicateur 229 d'un moteur 2300
Le dispositif de mise en marche du moteur est décrit plus loin.
Toutefois, lorsque le moteur est excité (il peut être utile d'indiquer dès à présent¯qu'il peut être mis en marche dans un sans comme dans l'autre), il va par l'intermédiaire du mécanisme démultiplicateur 229 et de l'accouplement flexible 228, faire tourner l'arbre 227 et, par l'in-
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termédiaire du pignon 226 entralner la couronne dentée 195 pour faire tour- ner le mécanisme de tambour 191 et le tambour 190.
LAMEES DE TABLEAU DES TAXES - A chacune des colonnes de chiffres du tableau
190 correspond une lampe. Ces lampes peuvent s'allumer sous l'influence de la colonne de touches Personnes à charge" et sous l'influence des mé- canismes différentiels associée aux colonnes des unités, des dizaines et des centaines de francs, lorsqu?un sous-total est extrait du totalisateur
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addition-soustraction pour obtenir le salaire brut de 1-'employe".
Certaines de ces lampes sont représentées aux f3 g. 3 et 6 et leur totalité est représentée schématiquement en fig. 13 -A. On a prévu aussi deux lampes spéciales, une lampe verte pour non-retenue de taxe, et une lampe rouge, pour indiquer que l'employé a déjà perçu un montant brut de 3.600,00 unités et qu'en conséquence on ne doit plus déduire la taxe.
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Selon les f i g. 3 et 13-A, on voit qu'une lampe 400 correspond à la colonne "Salaire Brut" du tableau 190 (figo 12). Quatre lalgpes 401 sont associées aux quatre colonnes de contribution pour assurance soàîale; deux lampes 402 associées aux deux colonnes d'impôts et dix lampes 403 as- sociées aux dix colonnes de chiffres pour l'assurance vieillesse. Une lampe 404, n'est pas utilisée en liaison avec le présent système, mais elle peut servir à éclairer une colonne supplémentaire du tableau en cas de né-
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cess3 téo
Ces lampes 400 à 404 sont toutes portées par une barre porte- lampe 410 (figo 3, 6 et 9) qui comporte une oreille 411, grâce à laquelle elle est fixée en 412 à la plaque latérale 201.
Un bras 416 est également
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relié à 19 orej lle ou joue 411 en un poi.nt 417 pour aider à soutenir la
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barre porte-lampes 410.. Ce bras 416 est fixé rigidement à un arbre 418, supporté par les plaques 201 et 215 (fige 3).
La barre porte-lampe 410
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porte aussi deux ergqts 420 (figsa 6 et 9) qui s'étendent entre les barres 421 et 422, fixées rigidement à deux potences 424 qui sont calées sur l'ar- bre 2180
En vue de diriger leurs faisceaux lumineux, les lampes 400 à 404 sont enfermées dans un couvre-lampe 430 pourvu d'une ouverture 431 sur le devant de telle sorte que la lumière émise ne peut sortir que par une ouverture spéciale. -
Cette ouverture 431 se trouve immédiatement derrière un orga- ne grossissant 432 monté sur le boîtier ou couvercle 435 qui enferme com- plètement le tambour du tableau et le moteur de l'indicateur automatique de taxe.
Le couvre-lampe 430, qui repose sur un rebord 436 de la barré 421, est aussi pourvu, à son extrémité de droite, d'unejoue formant agrafe
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437 qui chevauche l9extrémité de la barre porte-lampe 410, comme on peut le voir à la fig. 6. Selon frigo 3 , le couvre-lampe 430 est pourvu, en son extrémité de gauche, d'un rebord 438 grâce auquel il est fixé à la barre porte-lampe 4100
Sur la plaque 215 (figo 3 et 6) est fixée une potence 440, et
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sur la plaque 201 (fige 3 et 9) une potence À4la Ces deux potences 440 et 441 portent une barre .l1,.2 en forme d'L, à laquelle est fixée rigidement une barre 443. Celle-ci porte des bornes électriques 444,
une pour chacu- ne des lampes de 400 à 4040 Les circuits destinés à assurer l'éclairage de ces lampes sont décrits plus loin.
A 1-'avant du coffre 435, (fig. 4 et 6), est fixé un index 446 qui se trouve immédiatement au-dessus de l'ouverture 431 pratiquée dans le couvre-lampe 4300 Sur cet index sont portées les désignations de re-
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tenue, (Sécurité sociale, etc..) et les chiffres de F1" à z9" et de "1" à "4" au-dessus des chiffres de fi6" à "9n. Les chiffres de "1" à "9" indi- quent le nombre de personnes à charge de l'employé et par conséquent cha- cun de ces chiffres se rappporte à l'une des colonnes de chiffres de taxe qui ont été établies sur la base du nombre de personnes à charge.
Etant donné qu'une lampe est prévue,pour chacune des colonnes de chiffres du tableau 190 de la fig. 12 et, étant donné que seule une des lampes particulières est allumée dans chacune des trois sections ci- dessus du tableau, pour le montant du salaire brut que l'employé a gagné et le nombre des personnes à sa charge, 1?opérateur se trouve facilement mis en mesure de lire le montant des différentes retenues.
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A titre d'exemple, le bulletin de paie de fig. 10 montre que le salaire brut était de 116,00 unités. Ce chiffre figure au bas de la colonne des "Salaires Bruts" en fig. 12. Etant donné que le salaire brut était de 116 unités, le montant de la retenue à déduire pour Sécurité so-
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ciale est de 19740 Le montant de l'impôt à déduire est de 0,58 et, comme l'employé à une personne à charge, le montant de la cotisation assurance retraite à déduire est de 18,80. Par conséquent, dans une opération para- culière (à savoir 1'établissement du bulletin de salaire d'un employé dont le salaire brut est de 116 unités) sont éclairées *.
la lampe 400, la lam- pe 401, derrière la première colonne de chiffres pour sécurité sociale, la lampe 402 derrière la première colonne de chiffres d'impôts et la lampe 403 derrière la second colonne de chiffre d'assurance vieillesse. Il s'en suit que les chiffres qui apparaissent à travers l'ouverture 431 et qui sont agrandis par l'organe grossissant 432, sont ceux qui sont indiqués à la fig. 3, du moins en ce qui concerne l'impôt, car le tableau a été brisé pour laisser apparaître les lampes. Le montant du salaire brut ne se voit
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dom pas sur cette figure, mais il est bien entendu qu9il est aussi éclai- re.
Deux autres lampes 433 et 434 (fig. 13-A et 13-B) sont aussi
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prévues, dont l'une 433 ebt allumée en vert quand il n'y a pas de retenue d'assurance. L9autre lampe 434 est rouge et s9allume quand le salaire brut de Inemployé a atteint 3.600 unités, ceci afin d'informer l'opérateur qu'il ne doit plus être effectué de retenue pour sécurité sociale.
CONTACTS ELECTRIQUES ET MOTEURS DE BALAIS - Un certain more de contacts sont montes pour tourner avec le tambour et ils servent à compléter les circuits électriques destinés à la sélection de la ligne convenable du ta- bleauo
Les plaques de contact électrique, les disques et les bagues sont tous montés sur le disque isolant 197.
Certaines de ces bagues de contact sont montées sur le disque
197 à l'intérieur du tambour, tandis que d'autres bagues sont montées sur le disque à l'extérieur ¯du tambour, comme on peut plus particulièrement le voir sur la coupe de fig. 3. Les bagues extérieures sont représentées à la figo 8, et les bagues intérieures à la fig. 7.
A l'extérieur du tambour, sur le disque isolant 197, sont mon- tées deux plaques de contact semi-circulaires 450, et 451. Entre ces pla- ques (fig. 8), sont montres deux plaques de contact 452 et 453.
A l'intérieur des bagues semi-circulaires 450 et 451 sont mon- tées concentriquement trois bagues à contact total 454, 455 et 456, qui sont toutes fixées au disque isolant 197.
Le but et la fonction de ces contacts et de ces bagues sont ex- posés plus loin avec la description du schéma électrique.
Avec les bagues 454, 455, 456 (fig. 8) coopèrent des balais 460 (figo 3) portés par des porte-balai s 461, 462 , 463 respectivement, montés dans une plaque 465 qui est fixée sur la plaque de droite 202 au moyen de vis 466.
Avec les plaques de contact 450, 451, 452 et 453 coopèrent des balais 470 portés par des porte-balais 471 fixés à la plaque de porte-balais
465 '
On a prévu dix balais 470 et dix porte-balais 471, reliés élec- triquement aux contacteurs-sélecteurs associés au différentiel des dizaines.
Ces balais sont reliés dans toutes les positions, de zéro à neuf, comme on peut le voir à la fig. 5 et aussi sur le schéma de câblage de fig. 13-B.
Sur le disque isolant 197, à l'intérieur du tambour, sont fi- xées trois bagues de contact 475, 476 et 477 (fig. 7). La bague 477 est pourvue d'une série de contacts 478.
Sur 1'intérieur du disque isolant 197 est fixée également une autre bague isolante 479 comportant des contacts 480 disposés alterna- tivement entre les plaques de contact 478 de la bague 477. Ces contacts
478 et 480 sont électriquement isolés les uns par rapport aux autres.
Avec les bagues 475,476 et 477, coopèrent des balais 490 portés par les porte-balais 491, 492 et 493 respectivement, lesquels, à leur tour, sont portés par une plaque de porte-balais 495 fixée rigidement sur la plaque
215 précédemment décrite, au moyen de vis 496.
Avec les plaques de contact 478 et 480 coopèrent des balais 497 portés par des porte-balais 498 qui sont supportés dans la plaque por- te-balais 495. Cinq balais 497 sont associés au mécanisme différentiel qui, à son tour, correspond à la colonne de touches des unités et ces ba- lais 497 sont couplés par paire, comme indiqué à la fi go 6 et aussi sur le schéma de fig. 13-D.
La plaque porte-balais toute entière et la plaque auxiliaire 215 sont aménagées pour pouvoir être réglées par la vis de réglage 221 afin d'établir des relations électriques convenables entre les balais 497 et les s plaques de contact 478 et 480.
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MONTAGE DESTINE A L'INDICATEUR AUTOMATIQUE DE TAXE - L'indicateur automatique de taxe tout entière est monté sur une sous-base 500, qui est représentée partiellement cassée aux fig. 11 et 5. Cette base porte deux ergots rectangulaires 501 comportant des têtes arrondies 502 qui font saillie dans des trous pratiqués dans la base 200 de ,l'indicateur de taxe. A l'arrière de la base 500 est prévu une vis filetée 503 compor- tant un écrou moleté de réglage 504 doté d'un épaulement 505. Cet épaule- ment 505 fait saillie dans un support fourchu 506 assujetti rigidement à l'arrière du coffre 435 de l'indicateur de taxe.
En tournant-l'écrou de réglage vers le haut ou vers le bas, on peut faire basculer la totalité de l'indicateur de taxe autour des pivots 501.
Il peut être souhaitable de déplacer l'indicateur de taxe lon- gitudinalement par rapport à la machine ou même de la faire tourner d'un ' certain angle par rapport au devant de la machine, selon la position exacte dans laquelle l'opérateur est assis, afin qu'il soit plus commode de lire les chiffres qui sont sur la ligne de lecture à travers l'organe grossis- sant 432. En conséquence, la sous-base est pourvue d'une paire de fentes 510 (fig. Il).
Sur le sommet du coffre de la machine 152 est fixé une plate- forme 511 (figo 4, 5 et 11) qui comporte une paire de fentes 512 disposées à angle droit par rapport aux fentes 510.
A l'endroit où chacune des fentes 510 et 512 se croisent, se trouve un ergot 515 qui, comme on peut le voir à la fig. 5, reçoit trois rondelles 516. Entre les rondelles, et glissant dans les fentes 510 et 512 sont prévus des colliers 517 et une agrafe élastique 518 (fig. 5 et 11) maintient l'ensemble formépar les rondelles 516, les colliers 517 et l'er- got 515 , dans la position représentée en fig. 5.
Avec cette disposition, on voit que la sous-base, et avec elle tout l'indicateur automatique de taxe, peut être déplacé latéralement par rapport à la figo 4 - c'est à dire de gauche à droite ou de droite à gauche - et qu'en même temps on peut la faire tourner d'un angle quelconque par rapport aux fentes 512, de la plate-forme 511, laquelle est fixée rigide- ment au coffre 512 de la machine.
On doit prévoir suffisamment de jeu entre les rondelles 516, le bas de la sous-base 500 et la plateforme 511, pour permettre tout régla- ge par basculement.
CIRCUITS ELECTRIQUES INTERESSES PAR LE FONCTIONNEMENT DÉ LA MACHINE LORS DE L'ETABLISSEMENT DU BULLETIN DE PAIE D'UN EMPLOYE - On supposera qu'un bulletin-chèque semblable à celui qui est représenté à la fig. 10 doit être établi pour un employé du nom de DUPONT-MARTIN.
Pour l'établissement de ce bulletin,on enregistre d'abord les gains de l'employé à la date, en se servant des touches de montants 61 et de la touche "X" 65 de la rangée 2. Ensuite, on enregistre' la retenue d'as- surance retraite en se servant des touches de chiffres 61 et de la touche 65 "W". L'opération suivante consiste à introduire la retenue d'impôt à l'aide des touches de montants 61 et de la touche 65 "Z", puis, enfin, on enregistre le montant de la retenue sécurité sociale à l'aide des touches de chiffres 61 et de la touche 65 "W".
Dans l'opération suivante, le nombre de personnes à charge qui, dans ce cas particulier, est supposé être de "une" est introduit en enfonçant la touche 59 au bas de la rangée, puis on enfonce les touches de montants 61 pour 116 unités monétaires, qui est le salaire brut de l'em- ployé. La machine est ensuite déclenchée en vue de son fonctionnement par enfoncement de la touche Salaire brut" 67 de la rangée 4.
Pendant cette opération, les eircuits suivants sont, soit com-
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plétés soit préparés,en vue d9être complétés ultérieurement lors d'un sous- total pour obtenir le salaire brut de Inemployé par enfoncement de la tou- che "Brut" 62 de la rangée 1.
Pendant 1'opération d'introduction des 116 unités, un circuit se trouve complété à partir de la source d'énergie de 48 volts (fig. 13-D) par la ligne 520, le point 521 (fig. 13-C)9 la ligne 522 jusqu'au point 523 par un interrupteur à temps à fermé par'une came convenable disposée sur l'arbre à cames principal, la ligne 530, jusqu'au contact 162 dans la ran= gée des totaux par le frotteur 163 de cette rangée, par le contact de'zéro
161, en passant par la, ligna 531 (fig. 13-D et 13-C), par la touche-inter- rupteur 9, rangée 4, qui a été fermée par enfoncement de la touche "Salaire brut" 67 dans la neuvième position de la rangée 4.
De là, le circuit se .poursuit au contact 160 de l'interrupteur-sélecteur de la rangée des per- sonnes à charge, par le frotteur 163, qui est à ce moment en contact avec le contact 161 No 1, en raison du fait que la touche "un" a été enfoncée, par la ligne 532 (figs. 13-C et 13-A), par le contact de manoeuvre 533, jusque au bobinage de relais R-5, et de là à la masse. Ceci provoque le fonctionnement du relais R-5 , qui ferme les trois séries de contacts norma- lement ouverts 534, 535 et 536 et en même temps ouvre le contact 533.
La fermeture des contacts 534 établit un circuit de retenue par le conduc-. teur de retenue 537 (fig. 13-A et 13-B),par le contact normalement fermé 538 du relais R-16 et de là par la ligne 539 (fig. 13-A et 13-C) retour à la source de courant de 48 volts, puis à la masse. renfoncement de l'une quelconque des touches motrices des rangées 1 à 4 ferme un interrupteur 524 (fig. 13-D) qui complète un cir- cuit partant de la source d'énergie en 115 volts (fig. 13-B) par l'inter- médiaire du contact normalement fermé 525, de la ligne 526, du solénoïde 527, de l'interrupteur 524 jusqu'à la masse, ce qui déclenche la machine en vue de son fonctionnement, d'une manière connue.
L'opérateur effectue ensuite un sous-total du salaire brut en enfonçant la touche "Brut" 62 de la rangée 1, ce qui provoque une opéra- tion de sous-total dans le totalisateur addition-soustraction et met les différentiels des montants dans une position correspondante.
Pendant cette opération, les circuits suivants sont établis : Le différentiel de la rangée 1 s'arrête dans la position de "3" sous l'in- fluence de la touche "Brut" 62, ce qui met en position le frotter 163 dans la troisième position, de sorte que maintenant le circuit est complet de la source d'énergie de 48 volts par la ligne 520 Jusqu'au point 521, par la ligne 522 jusqu'au point 523, puis par l'interrupteur à temps D comman- dé par une came prévue sur l'arbre à cames principal, la ligne 540, jus- qu'au contact 162-S de la rangée des totaux par le frotteur 163, le con- tact 161, dans la troisième position, par la ligne 541, jusqu'à la ligne 542.
A partir du point de jonction des lignes 541 et 542, plusieurs circuits se complètent comme suit; Premièrement, vers le sélecteur de gauche des centaines à son contact 162, à travers le frotteur 163 et le contact 161 dans la position de "un", de là par la ligne 543 (figo 13-C et 13-D) jusqu9au relais R-19 (fig. 13-B) actionnant ce dernier, puis retour à la masse.
En même temps,, un circuit se trouve établi depuis le point de fonction des conducteurs 541 et 542 vers le sélecteur de colonne des dizai- nes à droite, par 1?intermédiaire de son contact 162 par son frotteur 163, qui est maintenant dans la.position de "un", et qui à ce moment s'arrête dans cette position.
Un circuit se trouve aussi,établi depuis le point de réunion des conducteurs 541 et 542 jusqu'au contact 162 du second sélecteur de la colonne dès dizaines par son frotteur 163, par le contact 161 qui, à cet instant, est en contact avec le frotteur 163, par la ligné 545 (fig. 13-D
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et 13-B) jusqu-au balai 470 par la bague de contact 450, jusqu'à la bague 476 (fig. 7), à travers le balai 492, par la ligne 546, à l'interrupteur 547 qui à ce moment est fermé, étant donné que le relais R-19 a été manoeu- vré comme précédemment décrit.
Depuis l'interrupteur 547 jusqu'au conduc-' teur 548 puis au point 549. Du point 549, le circuit continue par la ligne 550 jusqu'au relais R-20, actionnant ce dernier, puis de là à la masse, le relais R-20 fermant alors les deux séries d'interrupteurs 551 et 552.
Le circuit continue par la série d'interrupteurs 551, alors fermés, ce qui complète le circuit partant de la course de 115 volts, comme indiqué précédemment, par l'intermédiaire de la série d'interrupteurs fermés 551, par la ligne 553, ce qui complète le circuit jusqu'au moteur 230 et provoque,par la commande d'entraînement venant du moteur, l'entraînement du tambour dans le sens senestrorsum.
Pour que ce circuit passant par le moteur soit cpmplet, il con- tinue depuis le moteur par un conducteur 554, par les contacts 555, le conducteur 556, l'interrupteur principal d'alimentation 558, et retour à la masse de la source 115 volts. Cet interrupteur 558 est un interrupteur manuel actionné au début du travail d'établissement de la paie, en vue de fournir en courant de 115 volts l'indicateur de taxe.
Le moteur 230 entraîne alors le tambour de l'indicateur dans le sens senestrorsum jusqu'à ce que la plaque de contact 453 entre en con- tact avec le balai 470, qui a été précédemment mis sous tension par le fait que le différentiel des dizaines a été arrêté dans la première position.
Le circuit est maintenant complet, après que le tambour a at- teint cette position, depuis le contact 453, par la bague 475 (vois aussi figo 7), de là par le balai 490, le conducteur 560, au contact 561, qui avait été actionné par l'excitation du relais R-19 de la manière précédem- ment décrite. Ceci complète le circuit par ce contact 561, le conducteur 562, le contact 563 jusqu'au relais R-23 actionnant ce dernier, puis retour à la masse.
L'opération de refais R-23 ferme une série d'interrupteurs 564, ce qui complète le circuit de retenue revenant jusqu'au fil de retenue 537 afin de retenir le relais R-23 en position actionnée.
L'actionnement du relais R-23 ferme aussi une série d'interrup- teurs 565 et complète le circuit du point 569 sur la ligne 562, retournant par la ligne 566 (figo 13-B et 13-D) jusqu'au contact 162 du eontacteur-sé- lecteur de la colonne de droite des unités (fig. 13-D).
Etant donné que le différentiel de la colonne des unités a at- teint la sixième position, un circuit se trouve établi depuis le contact 162, par le frotteur 163, les contacts 161 numérotés 6 et 7, qui sont re- liés ensemble par un fil unique, par le fil 567 jusqu'au balai 497, de là au contact 480, à la bague 455 et de la bague 455 au balai 460 dans le por- te-balai 462. Du balai 460, le circuit continue et revient par le conduc- teur 568 (figo 13-B et 13-D) jusqu'au contact 570, fermé parce que le re- lais R-18 n'a pas été actionné, retour jusqu'au point 549 puis, en remontant par la ligne 550, jusqu'au relais R-20, qui oblige le tambour à tourner en- core dans le sens senestrorsum.
Il faut ajouter que, lors de l'opération du relais R-23, la série des contacts 555 a été ouverte et que le circuit a continué du conducteur 556, à travers une résistance de 100 ohms pour re- venir au moteur, ce qui a provoqué un ralentissement du moteur, diminuant la vitesse du tambour dans un mesure telle que la sélection rapide de la ligne particulière du groupe de lignes s'en'est trouvée nettement facilitée.
On a décrit plus haut comment le tambour tourne encore dans le sens senestrorsum, mais à une vitesse beaucoup plus réduite. Cependant, cette vitesse n'est pas assez faible pour l'arrêter aussitôt que le con- tact 480 quitte le balai 497 et, en conséquence, le contact adjacent 478 entre en contact avec le balai 497, de sorte que le circuit suivant se trou- ve établi depuis le balai 497 jusqu'au contact 478, par la bague 477, le
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balai 493, le conducteur 575 (figo 13-B et 13-D) , une série de contacts 576 pour le relais R-18, qui n'a pas été actionne et de la par la ligne 577 jusqu'au point 578, puis par la ligne 579 jusqu'au bouton de déclenchement' du tambour 580, qui est normalement fermé, de là au relais R-21,
ce qui pro- voque le fonctionnement du relais R-21, fermant une série de contacts 581 et 582,, ce qui établit un circuit partant de la source de 115 volts et pas- sant par une série de contacts 581 par la ligne 584 jusqu'au bobinage si- tué de 19 autre coté du moteur 230. Ceci oblige le moteur à entraîneur dans le sens dextrorsum. A ce moment, la résistance de 100 ohms est encore dans le circuit, et le moteur entraîne lentement dans le sens dextrorsum et, é- ventuellement, porte le contact 578 au-delà du balai 497, de sorte qu'il se peut que le balai touche de nouveau le contact 480,ce qui provoque le ren- versement de marche du tambour.
Les fonctionnements successifs, d'abord du relais R-20 puis du relais R-21, finissent par amener le tambour à l'arrêt dans une position de repos dans laquelle le balai 497 est en contact avec le disque isolant 197, entre les deux plaques 478 et 480, ce qui empêche à la fois le relais R-20 et le relais R-21 de fonctionner.
Si, pour une raison quelconque, les deux relais R-20 et R-21 se trouvent opérer simultanément, l'opérateur peut actionner le bouton de libération du tambour 580 pour libérer le relais R-21.
De la description ci-dessus, il résulte que le tambour indica- teur, avec le tableau indicateur qui s9y trouve fixé, a été disposé de telle façon que la ligne se trouvant en face d'un salaire brut de llt unités est immédiatement derrière l'ouverture 431 dans le couvre-lampe 430. Ain- si, lorsque les lampes sont allumées, les chiffres figurant dans les co- lonnes sélectionnées peuvent être facilement lus par l'opérateur à travers la pièce grossissante 432.
Lorsque ce sont des salaires bruts autres que celui de 116 uni- tés correspondant à l'exemple choisi, qui déterminent le fonctionnement de la machine , les circuits s'établissement par les contacts 451 et 452, ainsi que par les bagues 454,455 et 456 pour commander la rotation du tambour en vue de sélectionner d'autres groupes de lignes depuis les contac- teurs-sélecteurs des dizaines et d'autres circuits pourront s'établir par les bagues 475, 476 et 477 et les contacts 478, 480 pour commander la sé- lection d'une ligne dans le groupe donné.
Pendant que le tambour est mis en position sous l'influence des relais R-20 et R-21, l'interrupteur 552 ou 582 est fermé, selon celui des relais R-20 ou R-21 qui aura opéré de la manière précédemment décrite.
Ceci établit un circuit partant de la source de 48 volts et passant, soit par l'interrupteur 522 soit par l'interrupteur 582, selon celui des relais qui est actionné à cet instant particulier,jusqu'à un point 590 et de là par un conducteur 591 (figo 13-B et 13-D) à travers un redresseur 592, pour charger un condensateur 593.
Cette charge est ensuite utilisée pour- actionner le relais R-22 qui alors ouvre le contact 525, empêchant ainsi tout déclenchement de la machine par l'enfoncement de l'une quelconque des touches motrices, enfoncement qui fermerait l'interrupteur 524, établissant ainsi des circuits à travers les sélecteurs qui commandent le tambour et risquerait ainsi d'amener le tambour à s'arrêter dans une mauvaise posi- tiono
En d'autres termes, si la machine était actionnée avant que le tambour n'ait atteint sa position définitive, l'opération de la machine arrêterait immédiatement celle du tambour, ce qui donnerait une fausse sé- lection de ligne et par conséquent une indication erronée à l'opérateur.
Ceci, bien entendu, doit être empêché et c'est pour cela qu'on a prévu un relais R-22 dans ce circuit, pour empêcher toute indication erronée de cet- te espèce.
Le circuit établi à partir du sélecteur des centaines jusqu'au relais R-19 va vers la gauche, à la jonction des lignes 541 et 542 jusqu'au
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contact 162 dans le sélecteur de la colonne d'extrême gauche des unités, par le frotteur 163, le contact 161, dans la sixième position, de 1à par la ligne 601 (fig. 13-C et 13-A) par le contact fermé 602, qui provoque le fonctionnement du relais R-1. Le relais R-3 est couplé au relais R-1 par le conducteur 603 et, par suite, lorsque le relais R-1 opère par le cir- cuit ci-dessus décrit, le relais R-3 est lui aussi actionné. Le fonction- nement du relais R-1 ferme les interrupteurs 604, ce qui établit le circuit jusqu9au conducteur 537 du circuit de retenue, retenant ainsi à la fois le relais R-1 et le relais R-3.
Pendant le fonctionnement du tambour, le circuit suivant se trouve, lui aussi, établi depuis la jonction des conducteurs 541 et 542, par le conducteur 542 jusqu'au point 605, par le conducteur 606, par l'in- terrupteur à temps C, qui est fermé par une came calée sur l'arbre à cames principal après que le circuit a été établi à travers la colonne de sélec- teur des montants à gauche, pour fermer le circuit et provoquer le fonc- tionnement des relais R-1 et R-3. De l'interrupteur à temps C, le circuit continue jusqu'au contact 162 du sélecteur de la colonne des décimes, par' son frotteur 163 au contact 161 en position de zéro, puis par le conducteur 607( figo 13-C et 13-A) jusqu'au contact 608;
puis de là au relais R-2 et à la masse;, ce qui provoque le fonctionnement du relais R-2. Ce fonction- nement ferme alors le contact 609, ce qui complète le circuit conduisant au fil de retenue 537, retenant ainsi le relais R-2.
De la description de ces circuits électriques, il résulte que la ligne à liresur le tambour indicateur a été sélectionnée et que tous les relais appropriés destinés à sélectionner les lampes en liaison avec un salaire brut de 116 unités sont été actionnés.
Il reste à décrire les circuits destinés à allumer les lampes qui ont été sélectionnées sous l'influence de l'enregistrement d'un salai- re brut de 116 unités monétaires.
L'opération suivante, dans laquelle les lampes sélectionnées sont allumées, est l'établissement au total des gains de l'employé à ce jour. Ces gains comprennent le précédent total des gains antérieurs, plus le salaire brut de 116 unités de cette fois-ci. Pour déclencher la machi- ne en vue d'une telle opération, l'opérateur enfonce la touche 63 "Extension" de la rangée 1 et la touche "Gains à ce jour" 65 de la rangée 2. Cette dernière est motrice et déclenche donc la machine.
L'enfoncement de la touche 63 de la rangée 1 amène le différentiel de la rangée 1 à se mettre en position de "2" et établir le circuit suivant depuis la source de 48 volts: par le conducteur 520 jusqu'au point 521, le conducteur 522 jusqu'au point 523, et de là par l'interrupteur à temps à et le conducteur 530 jusqu'au contact 162 dans la rangée des totaux, le frotteur 163 et le second contact 161 pour compléter le circuit par le conducteur 610 et l'interrupteur 611 qui est fermé lorsque l'on actionne la touche 65 "Gains à ce jour". De l'interrupteur 611, le circuit continue par le conducteur 612 (fig. 13-D et 13-B) jusqu'au contact 613 et de là au relais R-17 et à la masse, ce qui provoque le fonctionnement du relais R-17.
Cette action ferme les con- tacts 614 et établit le circuit jusqu'à la ligne de retenue 537, pour main- tenir le relais R-17 en position active.
Le fonctionnement du relais R-17 provoque la fermeture de l'interrupteur 615, ce qui complète ele circuit partant de la source de 6 volts par l'interrupteur 615, jusqu'au point 616.
Du point 616, un circuit se trouve alors établi par le conduc- teur 620, le contact 621, qui demeure dans l'état représenté, en raison du fait que le relais R-15 n'a pas été actionné, puis de là par le con- ducteur 622 (figo 13-B, 13-D, 13-C, 13-A) par le contact 623 qui a été fer- mé par le fonctionnement du relais R-1, par le conducteur 624, par le con- tact 625qui a été fermé par le fonctionnement- du relais R-2, par le con- ducteur 626, et de là à la lampe de gauche 401 du groupe de lampes- de sé-
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curité sociale, jusqu'à la masse, ce qui allume et fait apparaître une re- tenue pour sécurité sociale de 1,740
En même temps que le circuit précédemment décrit se trouve éta- bli, le circuit suivant a été fermé :
du point 616 au point 630, par le con- ducteur 631 (fig. 13-B, 13-D, 13-C et 13-A) jusqu'au point 632. De ce point, le circuit continue par le contact 633, qui a été fermé lors du fonctionne- ment du relais R-l, de la par le conducteur 634 jusqu'à la lampe de gauche
402 et à la masse, provoquant ainsi l'allumage de la lampe 402, associée à la taxe et signalant à l'opérateur que le montant de celle-ci à déduire est de 0,58. Du point 632, ce dernier circuit continue par un conducteur
635 jusqu'à la lampe 400 et de là à la masse, amenant ainsi la lampe 400 à éclairer la somme de 116 unités dans la colonne des salaires bruts.
Au même moment, le circuit suivant se trouve établi depuis le point 630 par le contact 640 du.relais non actionné R-14, de là par le conducteur 641 (fig. 13-A) jusqu9au point 642 par la conducteur 643 (fig. 13-C et 13-A), par le contact 536 qui, on s'en souvient a été fermé par le fonctionnement préalable du relais R-5, et de là par un conducteur 644 à une seconde lam- pe 403 et à la masse, faisant apparaître la somme de le,80 à retenir pour une personne à charge.
Pendant une opération comme celle qui vient d'être décrite, sur certains des relais, comme on peut le voir sur le schéma, des' contacts sont fermés par lesquels des circuits se trouvent partiellement établis, mais ils ne le sont pas complètement, à ce moment, parce qu'ils n'intéres- sent pas le montant particulier de salaire brut envisagé en ce moment.
Toutefois, dans d'autres conditions, c'est-à-dire dans le cas d'autres valeurs du salaire brut, certains de ces relais particuliers peu- vent se trouver actionnés et ceux qui ont été décrits comme ayant opéré dans le cas des 116 unités peuvent ne pas se trouver actionnés, parce qu'ils peuvent ne pas se trouver nécessairement intéressés dans le nou- veau circuit particulier impliqué par un autre montant du salaire brut.
L'opérateur composé maintenant, avec les touches de montant, le montant des diverses retenues qui ont été indiquées par l'éclairement des diverses lampes, comme décrit ci-dessus, enfonçant aussi la touche de commande convenable dans la rangée 40 Ces sommes sont déduites qu montant du salaire brut de Inemployé. Toutes autres sonnas fixes, telles que as- surance maladie ou autre, sont alors déduites du salaire brut en se ser- vant de la touche de commande convenable dans la rangée 3. Après qu tou- tes les retenues ont été effectuées, l'opérateur enfonce la touche Salai- re net'? 62 de la rangée 1, ce qui déclenche la machine en vue de son fonc- tionnement final et termine l'établissement du bulltin de paie de l'employé.
L'enfoncement de.la touche "Salaire Net" 62 de la rangée 1 amène le différentiel de la rangée 1 dans la position de "1" et un circuit se trouve alors établi depuis la source de 48 volts (fig. 13-D), par le conducteur 520 jusqu'au point 521 (fig. 13-C) par le conducteur 522 jus- qu'au point 523, et de là par l'interrupteur à temps à jusqu'au conducteur 530, au contact 162, au balai 163, par le contact 161, en position de "l", de là par le conducteur 650 (fig. 13-D et 13-B) au relais R-16 et à la mas- se, provoquant le fonctionnement du relais R-16. Ce relais R-16 ouvre le contact 538, provoquant ainsi l'ouverture ou rupture du circuit passant par le fil de retenue 537, de sorte que tous les' relais préalablement actionnés se trouvent libérés.
D'autres circuits sont intéressés par la présente invention, circuits qui sont commandés, par exemple, lorsque le salaire brut ne com- prend pas un compte rond de francs, mais une somme accompagnée de centimes, comme c'est le cas pour les sommes (décimales) de 0 à 33 centimes, puis de 34 à 99 centimes, lorsque le salaire de l'employé comprend un nombre pair.
Lorsque il se termine par un chiffre impair, la colonne de touches des cen- times commande des montants allant de 1,00 à 1,66, et de 1,67 à 1,99, en vue de sélectionner la lampe convenable 401 de sécurité sociale.
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Le montant de la fraction décimale du salaire brut (décimes et centimes) commande aussi celle des lampes de taxe qui doit être allumée.
Par exemple, si le Salaire Brut est un nombre pair, par exemple : 70,00, c'est la lampe 402 de gauche qui s'allume, et si le salaire brut est un nom- bre impair tel que 71,00, c'est la lampe de droite qui s'allume.
Un autre circuit se trouve établi lorsque, par introduction des gains précédents à ce jour, la somme atteint ou dépasse 3.600 unités.
L'allumage de la lampe 434 provoque l'apparition d'un signal rouge visible de l'opérateur et, en même temps, la touche .Sécurité sociale" 67 de la ran- gée 4 se trouve bloquée et ne peut plus être enfoncée.
Pendant l'opération de la machine, qui consiste à introduire les gains précédents de l'employé, opération qui implique l'enfoncement de la touche "Extension" 63 de la rangée 1, et de la touche "Gains à ce jour" 65 de la rangée 2, un circuit se trouve établi en même témps que le circuit précédemment décrite passant par l'interrupteur 611 et le conducteur 612, pour exciter le relais R-17.
Le dit circuit part de l'interrupteur 611 jus- qu'au contact, 162 de la colonne des milliers par le frotteur 163 qui, à cet instant, est en contact avec le contact 161 dans la troisième position, par le conducteur 660 (fige 13-D et 13-C) jusqu'au contact 162-S du sélec- teur de la colonne des centaines, par le frotteur 163 qui, à cet instant est au contact du plot 162-S avec le contact 161 dans la sixième position de cette rangée, par le conducteur 661 jusqu'au point 662. Du point 662, le circuit continue par le conducteur 663 (fig. 13-D et 13-B) jusqu'au con- tact 664, au point 666 et de là au bobinage 'du relais R-15 puis à la masse.
De la sorte, le relais R-15 fonctionne, ce qui fait monter le contact 665, mouvement qui établit le circuit vers le fil de retenue 537 et maintient le relais R-15 en position exilée.
Le courant est alors au point 666 et de ce point, le circuit continue par le conducteur 667 (fig. 13-B et 13-D) par le contacteur 668 de déclenchement (Sécurité sociale) qui est normalement fermé, puis au so- lénoide 669 de 48 volts, et à la masse. Le fonctionnement de ce solénoi- de 669 attire le verrou 670 vers le haut, ce qui bloque la touche 67, comme on peut le voir à la fig. 13-D.
Le fonctionnement du relais R-15 ouvre le contact 621 et ferme le contact 671 par le conducteur 672 jusqu'à la lampe 434, et de là à la masse, de sorte que la lampe 434 s'allume et qu'un signal rouge apparaît aux yeux de l'opérateur.
L'ouverture des contacts 621 coupe le circuit passant par le conducteur 622, qui avait été fermé pour allumer la lampe 401 associée à la sécurité sociale, et par conséquent, en coupant le circuit 622, la lampe 401 qui était auparavant allumée se trouve éteinte.
Lorsque l'opérateur reçoit un signal lumineux rouge par allu- mage de la lampe 434, il se peut qu'il y ait encore une certaine somme à retenir et, pour pouvoir libérer la touche de "Sécurité sociale" 67, l'opé- rateur actionne à la main l'interrupteur de libération 668, qui libère le solénoide 669 et permet au verrou 670 d'être retiré de la touche 67 par Inaction de son ressort, ce qui permet d'utiliser cette touche 67.
Lorsque le salaire brut d'un employé est inférieur à 60 unités, les données variables du tableau sont échelonnées par pallier d'une unité et lorsque le salaire brut d'un employé est supérieur à 60, les variables du tableau sont échelonnées de deux en deux unités.
Toutes les fois, par conséquent, que le salaire brut des infé- rieur à 60 unités, le relais ';-14 (fige 13-B) fonctionne de la manière sui- vante : un circuit se trouve établi du point 605 (fig. 13-C) par le contact 162 du sélecteur des centaines par le frotteur 163 en position de zéro, par le conducteur 675 jusqu'au contact 162 de la colonne adjacente des dizaines, par le frotteur 163, par le conducteur 676, qui est relié à tous les con- tacts 161, de 0 à 5, par le conducteur 677 {figer 13-C et 13-A) jusqu'au.
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contact 679 (fig. 13-B); puis au bobinage du relais R-14 et à la masseq Ce- ci provoque le fonctionnement du relais R-14, ce qui ferme le contact '079 et établit le circuit jusqu?au fil de retenue.
L'excitation du relais R-14 ouvre le contact 640 précédemment décrit et ferme les contacts 674, établissant un circuit du point 630 par
674, le conducteur 680 (fig. 13-A, 13-C et 13-A), par le contact'681, lors- que la somme est un nombre pair, étant donné que les relais R-1 et R-3 ont été actionnés du fait que le nombre était pair, de la manière précédemment décrite.
Si la somme avait été un nombre impair, les relais R-1 et R-3 n'auraient pas fonctionné et, en conséquence, le circuit aurait été du con- ducteur 680 (fig. 13-A) par le contact 683, par le conducteur 684 jusqu'au point 685, par le conducteur 686 jusqu'au contact d'interrupteur 535, qui avait été formé par le relais R-5 avec une personneà charge, et du contact
535 par le conducteur 688 jusqu'au point 687, et de là à la lampe No 6 et à la masse. Or cette lampe No 6 se trouve derrière la seconde colonne de chiffres impairs dans le haut de la partie droite du tableau de fig. 12, et elle s'allume lorsqu'il y a une personne à charge et que le montant est inférieur à 60 unités et se termine par un nombre impair.
L'opération décrite en dernier lieu, pour es circuits corres- pondant à des sommes impaires en-dessous de 60 unités serait sensiblement la même pour les relais R-4, R-6, R-7, R-8 pour commander-1'allumage des lampes appropriées 5,7, 8 et 9 en-dessous du nombre de personnes à charge.
Lorsque le salaire brut de Inemployé est inférieur à 60 uni- tés, les relais R-9, R-10, R-11, R-12 et R-13 sont excités pour fermer le circuit aboutissant à une lampe "Sans impôt" 433 de la manière suivante.
Ces relais n'interviennent que lorsque l'employé à cinq ou plus de cinq personnes à charge.
Le fonctionnement du relais R-14 a fermé un contact 690 pour établir un circuit du point 630 par le contact 690, puis par le conducteur 691 jusqu'au point 692 (fig. 13-C). Du point 692, le circuit est relié aux séries médianes de contacts de tous les relais de R-9 à R-13 inclus. Ain- si, lorsque l'un quelconque de ces relais est excité, un circuit se trou- ve établi jusqu-au point 694, et de ce point, par le conducteur 695 jusqu'à la lampe "Sans Impôt" et de là à la masse.
Toutes les fois que cette lampe 433 est allumée, un signal vert devient visible pour l'opérateur, lui indiquant qu'il n'y a pas d'im- pôtà retenir. De même, à ce moment aucune des lampes situées derrière l'une quelconque des colonnes "Personnes à charge", de 0 à 9, n'est al- lumée, parce que, lorsque le montant du salaire brut est inférieur à 60 uni- tés et qu'il y a cinq ou plus de cinq personnes à charge, aucun circuit aboutissant à l'une quelconque de ces lampes ne se trouve complet.
Lorsque le salaire brut est égal ou inférieur à 60 unités et se termine par un nombre pair, l'actionnement du relais R-3 établit un cir- cuit par le contact 681, le conducteur 692 jusqu'au point 642. Du point- 642, le circuit est relié à la série inférieure de contacts de tous les relais R-4 à R-8 inclus. Ainsi, lorsque l'un quelconque de ces relais est actionné, un circuit se trouve établi jusque aux lampes 403 (0,1, 2, 3, et 4) des colonnes de l'impôt.
Lorsque le salaire brut est inférieur à 60 unités et se ter- mine par un nombre pair, pour 0 à 4 personnes à charge, les lampes 403 de 0 à 4 sont allumées et quand le salaire est inférieur à 60 unités et se termine par un nombre impair, pour 0 à 4 personnes à charge, ce sont les lampes 403 de 5 à 9 qui sont allumées.
Lorsque le salaire de Inemployé se termine par un nombre im- pair de centimes jusqu'à 66 centimes, le relais R-2 est excité par les cir- cuits suivants.
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De la description qui précède, on se rappelle que toutes les fois que le conducteur 607 est parcouru par le courant, le relais R-2 est excité de la manière précédemment décrite et, par conséquent, pour les cir- cuits qui vont être décrits maintenant, il n'est pas nécessaire de les sui- vre, depuis leur origine au-delà du conducteur 607.
Lorsque la somme se termzne par 30 centimes, le frotteur de différentiel de la colonne des décimes 163 établi t un circuit depuis le contact 162 jusqu'au troisième contact 161 par le conducteur 700 (fig. 13-C et 13-A) jusqu'au contact ferme 701 du relais- non excité R-3 , et , de- là, au conducteur 607 pour actionner le relais R-2.
Lorsque la somme est de 40 ou 50 centimes, un circuit est éta- bli depuis le contact 162 par le frotteur 163 jusqu'au contact 161 dans la position de 4 ou de 5 par le conducteur 702 jusqu'au contact 703 du relais non-excité R-3, puis au conducteur 704, et de là au conducteur 607. ce qui fait fonctionner le relais R-2.
Lorsque le frotteur de différentiel de la colonne des décimes 163 est sur le contact 161 dans la position de "6", le circuit est complet depu s le contact 162 par le frotteur 163 , le contact 161 dans la six! ème position, par le conducteur 705 jusqu'au contact fermé 706 du relais non excité R-3, et de là par le conducteur 707 retour au conducteur 708, au contact 126 de la colonne des centimes et, si le montant est de 60 centimes juste ou jusqu'à 63 centimes, le circuit va alors du contact 162 de la co- lonne des centimes par son frotteur 163 à travers le conducteur 709 par le conducteur 710 jusqu'au point 711 sur le conducteur 607, qui de nouveau aboutit au relais R-2 et provoque son fonctionnement.
Si la colonne des centimes avait été dans les positions de 4, de 5 ou de 6, avec son trotteur 163 dans l'une quelconque de ces trois positions, un circuit est établi depuis cette colonne des centimes par le contact 162, le frotteur 163 et le contact 161 dans la position de 4, de 5 ou de 6, par le conducteur 715 (fig. 13-C et 13-A) et de là au conduc- teur 607 qui actionne le relais R-2.
Etant donné que les points 7, 8 et 9 dans le sélecteur de la colonne des centimes n'ont pas de liaisons électriques, lorsque le différen- tiel occupe ces positions., le relais R-2 n'est pas excité.
Comme exposé plus haut au sujet du schéma électrique, lorsque le montant du salaire brut se termine par un nombre pair, les relais R-1 et R-3 sont excités et à ce moment, si la colonne des décimes est dans une des positions 0,1 ou 2, le circuit est établi par le contact 162, le trot- teur 163 et directement jusqu'au conducteur 607 pour actionner le relais R-2.
Etant donné que les relais R-1 et R-3 sont alors trois le dif- férentiel de la colonne des centimes jusqu'à trois centimes complète le cir- cuit par le conducteur 710 jusqu'au point 711, et dans la colonne des déci- mes, le circuit est complété par le conducteur 700, l'interrupteur 721, le conducteur 708 et de là retourne au contact 162 de la colonne des centimes, de sorte qu'alors le circuit se trouve complet jusqu'à trois centimes par le conducteur 710 au point commun 711 sur le conducteur 607 pour actionner le relais R-2.
Pendant le fonctionnement du relais R-3, le contact 716 a été ouvert, coupant ainsi le circuit 715 vers les contacts 4, 5 et 6 de la co- lonne des centimes,de sorte que tout ce qui dépasse trois centimes dans la colonne des centimes n'a aucune influence en ce qui concerne l'allumage de la lampe.
Le fonctionnement du relais R-3 provoque aussi l'ouverture du contact 703de sorte que l'on coupe le qircuit par le conducteur 702 et que les positions de 4 et de 5 dans la colonne des décimes n'ont plus aucu- ne influence.
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Le fonctionnement du relais R-3 ouvre aussi le-contact 706, ce qui provoque une ouverture dans le -circuit 705 vers le sixième contact de la colonne des décimes, rendant ainsi le contact 6 inopérant du point de vue de toute commande active. Par conséquent, le salaire'brut de l'em- ployé se terminant par un nombre pair, toute somme égale ou inférieure à
33 centimes,provoque le fonctionnement du relais R-2.
Toute- somme supérieu- re à celle-1à ne- provoque aucun fonctionnement du relais R-2 et, de même, avec une terminaison impaire, lorsque la somme est inférieure ou égale à
66 centimes,le relais R-2 fonctionne, tandis- qu'au-dessus il ne fonctionne pas
L'opération du, relais R-2 en conjonction avec la série des contacts 623 et 723 du relais R-1 commande l'allumage des lampes 401 numé- rotées 1, 2, 3 et 4, associées aux colonnes de chiffres de sécurité socia- le. Pour un nombre pair et une fraction de 0 à 33 centimes, la lampe 401,
No 1 est allumée, tandis qu'avec un nombne pair et une fraction de 354 à
99 centimes c'est la lampe- 401 No 2 qui est allumé.
Avec de? nombres im- pairsla lampe 401 No 3 s'allume si les fractions vont de 0 à 66 centimes, et de 67 à 99 centimes c9est la lampe 401 No 4, correspondant à la quatriè- me colonne- de chiffres de sécurité sociale qui s'allume.
La lampe No 1 ou No 2 (402)9 en liaison avec les colonnes de chiffres d'impôts, s'allume suivant la position du relais R-1. Si le re- lais R-1 n'est pas excité,un contact 724 établit un circuit conduisant à la lampe No 2,et si la somme est en nombre pair et que le relais R-1 est excitée le contact 633 complète- le circuit jusque la lampe 402 No 1 dans la,colonne des impôts.
REVENDICATIONS.
1. Dispositif indicateur de données comportant des lignes et des colonnes, pouvant être utilisé avec une machine comptable ou à calcu- ler et susceptible d'être positionné sous l'influence d'organes sélectifs tels que des touches ou tels que des totalisateurs : par le moyen de commu- tateur-sélecteurs électriques rotatifs, caractérisé en ce que l'indicateur est constitué par un corps rotatif dont le degré de rotation, pour amener une ligne sélectionnée de données en position de lecture, est déterminé par des organes électro-magnétiques actionnés sélectivement suivant la position des commutateurs électriques rotatifs et caractérisée de plus par une sé- rie de lampes prévue une par colonne de données à titre,
et s'allument sé- lectivement pour éclairer au moins une colonne de données dans la ligne sé- lectionnée et ce également sous la commande des commutateurs électriques rotatifs.