Machine à faire des tickets. La présente invention concerne une ma chine à faire des tickets, notamment des billets de chemins de fer.
Pour le cas des systèmes de distribution de billets .de chemins de fer actuellement géné ralement en usage, les guichets des gares -doi vent être approvisionnés en bien -des genres (le billets. En général, il doit y avoir des billets de la gare considérée à chacune des autres gares du réseau et l'approvisionnement en chaque sorte de billet doit être maintenu -ensiblement constant.
Pour munir un buraliste -des billets néces saires et maintenir son stock sensiblement constant, il doit y avoir coopération -du gui chet avec un bureau -d'approvisionnement et de comptabilité qui :doit s'arranger pour avoir, imprimés, des billets en variétés et en nombres suffisants pour satisfaire prompte ment aux demandes périodiques -de tous les guichets.
Ce bureau d'approvisionnement doit em ployer un imprimeur d'une scrupuleuse bon- nêteté, pour éviter un trafic frauduleux de billets, et tous les billets reçus 4e cet impri meur doivent être soigneusement comptés et enregistrés, -de même que tous les billets envoyés à chaque guichet.
Les buralistes qui tiennent .les guichets doivent procéder à un examen périodique de la provision de billets dont ils disposent et ré clamer promptement les billets dont ils peu vent avoir besoin pour maintenir le stock constant, ils doivent fournir chaque jour au bureau .de comptabilité un état du nombre et -des varités de billets vendus quotidienne ment et transmettre avec cet état l'équivalent en numéraire.
Un contrôle -de la façon dont chacun des guichets et le bureau d'approvisionnement s'acquittent de leurs devoirs doit être effectué périodiquement par le service,de vérification, ce qui -exige un examen minutieux .de la comptabilité tant des guichets que -du bureau d'approvisionnement et une vérification- des quantités des divers genres de billets dont disposent -celui-ci et ceux-là, ainsi que :de l'argent envoyé par ces derniers au bureau de comptabilité depuis la :
dernière inspection.
Il est donc clair que ce système -de con fection, @de distribution et -de vente -de billets -de chemins de fer entraîne :des frais consi dérables d'employés et d'inspecteurs et que le travail @de ces derniers prend beaucoup -de temps, -car, pour se rendre compte du nom bre exact de billets existant dans un bureau de vente qu'ils inspectent, ils ont parfois à compter -un très grand nombre -de billets -de -divers genres.
Ce système de -distribution de billets pré sente -de plus l'inconvénient que, en cas -d'in cendie dans un guichet, on ne peut effectuer aucun contrôle quant aux billets qui s'y trou vaient et que, d'autre part, bien des billets peuvent tomber entre les mains de gens qui .chercheront peut-être plus tard à les utiliser frauduleusement.
Les meubles à billets représentent -en outre une dépense très considérable.
L'invention a pour objet une machine à faire -des tickets telle que son emploi pour la production de billets permet de supprimer la plupart des inconvénients du système de production et -distribution .dé prit ci-dessus. Cette machine peut être agencée de façon qu'elle puisse produire -des billets sous leur forme complète, au fur et à mesure des be soins, au moyen d'une matière pratiquement sans valeur.
Les billets produits .dans ce cas par<B>la,</B> ma chine peuvent indiquer le prix à payer pour chaque billet et le numéro successif :de ce -der nier -et la machine peut d'ailleurs être telle que, si un changement est apporté au tarif pour un ou plusieurs billets, on puisse modi fier. rapidement et commodément cette ma chine pour que le nouveau prix apparaisse convenablement sur le billet.
Elle peut aussi être établie de façon qu'une man#uvre très simple permette de changer une date à imprimer par la machine sur le billet.
Elle peut être agencée de façon à opérer simultanément, avec la production d'un billet, un enregistrement en triplicata indiquant le numéro successif du billet, la destination por tée sur celui-ci et le total que fait, avec les sommes précédemment reçues pour d'autres billets, la somme payée pour ledit billet, afin que l'une des copies en triplicata puisse être laissée dans la machine, qu'une autre puisse être conservée par le buraliste et que la troi sième puisse être envoyée, avec l'argent perçu pour les billets, au bureau de comptabilité.
L'expérience a montré que la machine peut être construite avec des dimensions per mettant de l'installer dans l'endroit usuel occupé actuellement par des buralistes de gui. chets.
La construction de cette machine est telle qu'on n'a à actionner qu'un seul élément ma noeuvrable à la main, pour faire un billet et qu'une fois que cet élément a été ainsi ac tionné, on ne peut actionner :des éléments si milaires pour faire :d'autres billets, avant que le premier billet désiré ait été entièrement fait et, entre temps, l'élément actionné sera retenu -dans la position où on l'aura amené.
La machine selon l'invention pourrait être facilement adaptée pour servir soit à ,des guichets vendant un très grand nombre de genres différents de billets, soit à des gui chets ne :dispensant qu'un très petit nombre de genres de billets.
La machine selon l'invention permet de délivrer :des billets aussi facilement et plus rapidement que jusqu'ici, avec beaucoup moins d'employés.
De plus, les fournitures de matière que la machine exige pour son fonctionnement peuvent être d'une nature telle que, -de leur perte en .cours de route ou de leur possession par des personnes non autorisées, ne résul tera pas pour le chemin de fer un -gros Préju- dice financier et que, en :cas d'incendie, elles ne tenteront pas la cupidité d'une personne malhonnête.
La machine peut -comprendre les :disposi tifs nécessaires pour fournir telles données :statistiques :dont une :direction -de chemin de fer peut avoir besoin, afin d'être convenable ment renseignée quant aux faits ayant rap- port à. l'exploitation du réseau en ce qui con cerne les billets.
Enfin, la machine selon l'invention sup prime toute obligation d'avoir un inspecteur voyageur pour compter au vérifier un grand nombre de billets, qui, à défaut de la ma chine, doivent se trouver à la disposition d'un buraliste.
La machine selon l'invention est caracté risée en ce que l'actionnement d'une des ton elles d'un -clavier, dont chaque touche corres pond à. .des indications déterminées, produit la mise en mouvement de moyens actionnés par force motrice qui, à leur tour, actionnent un mécanisme .comportant des éléments porte- caractères mobiles, ces éléments étant chaque fois arrêtés dans leur mouvement chacun Iors- qu'il a atteint une position donnée,
déterminée pour la touche actionnée, le tout de façon qu'après que ces éléments aient été ainsi' ame nés en position, les moyens actionnés par force motrice fassent imprimer par les carac tères sur une section d'un ruban de matière 3 tickets, les indications correspondant à la torche déprimée, puis fasse avancer le ticket à une position ait il est séparé de ce ruban par la machine, l'actionnement d'une quelconque des touches ayant pour effet d'empêcher la manceuvre de toutes les autres et de bloquer ,]ans sa nouvelle position la.
touche actionnée elle-même, laquelle est automatiquement ra menée à sa position initiale, en même temps que toutes les autres touches sont libérées, à la fin du cycle de fonctionnement de la ma- c:hïne.
La machine comporte en outre, sous sa forme préférée, un dispositif opérant, simul- fanninent avec la production -d'un billet par la machine -et de préférence sur une bande de papier entraînée d'une façon intermittente, lin enregi,trement de la somme totale du prix de tous les tickets -délivrés, du numéro -succes- :sif de chaque ticket ainsi que d'une indica- tiGn de la. destination portée sur le ticket.
Le :dessin ci-joint représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine selon l'invention, Fig. 1 est un plan fragmentaire, avec parties en coupe, d'une installation compor tant la machine selon l'invention, en position dans un guichet; F'ig. 2 est une élévation de l'installation représentée sur la fig. 1; F'ig. 3 est un plan d'un mécanisme, ap pelé ici "boîte à touches", faisant partie de la machine;
Fig. 4 est une coupe longitudinale suivant IV-IV (fi,,. 3); Fig. 5 est une coupe transversale à plus grande échelle suivant V-V (fig. 3); Fig. 6 est une coupe horizontale à plus grande échelle suivant VI-VI (fig. 4), sup posée tournée -de 180 degrés, dans un plan horizontal, par rapport à la position qu'oc cupe le dispositif sur la fig. 4;
Fig. 7 est une coupe horizontale suivant VII-VII (fig. 4); Fig. 8 est une élévation, à plus grande échelle, de l'une des touches -de la boîte à touches -de fig. 3, vue dans la même position que celle représentée sur la fig. 4; Fig. 9 est une coupe longitudinale sui vant IX-IX (fig. 5);
Fig. 10 est une coupe verticale, suivant X -X (fig. 5), d'une borne serre-fil et de son support; Fig. 11 est une élévation, partie en coupe longitudinale suivant XI-XI (fig. 1), de ce qu'on appellera ici le mécanisme ,sélecteur et imprimeur; Fig. 12, 13 et 14 sont des coupes verticales transversales à plus grande -échelle suivant XII-#xII, XIII-XIII et XIV-XIV, res pectivement (fig. 11);
Fig. 15 est une coupe verticale transver sale à plus grande échelle suivant XV-XV (fi-. 11) en regardant dans la direction -des flèches adjacentes aux extrémités de la ligne de Coupe; Fig. 16 est une .coupe, 'également suivant X\T-XV (fig. 11.), mais en regardant dans la direction opposée, montrant les parties & .ns une position un peu différente de celle où elles apparaissent en haut -de fig. 14;
Fig. 17, 18 et 19 sont des -coupes verticales transversales à plus brande échelle suivant XVII-XVII, XVIII-XVIII et XIX-XIX respectivement (fig. 11); ri ig. 20 est une -élévation en bout, à grande échelle, en coupe transversale, des touches de la boîte à. touches et -des contacts électriques y associés, vus .dans la même position que les mêmes parties occupent sur la fig, 5;
Fia. 21 -est une élévation représentant les connexions électriques allant à certains des nombreux solénoïdes qu'utilise la ma-chine fi gurée; Fi-. 22 est. une coupe horizontale, suivant XXII-XXII (fig. 12) d'une portion de ce que l'on appellera ici le "mécanisme de libéra tion,des touches"; Fig. 23 est un plan d'une partie de cette portion du mécanisme qui imprime sur un billet les diverses indications nécessaires; Fig. 24 représente des billets' partielle ment formé et complètement formé;
Fig. 25 est un plan d'une partie -de cette portion de la machine qui effectue, sur une matière telle qu'un:, bande de papier, un en registrement des numéros successifs de tickets délivrés, des gares pour lesquelles ils sont délivrés et de la somme d'argent totale qui doit avoir été reçue; Fig. 26 représente un fragment d'une bande de papier avec l'enregistrement porté dessus; Fig. 27 est un schéma des -connexions pour les circuits électriques reliant les touches dans la boîte à touches, les solénoïdes dans la boîte -du mécanisme sélecteur et imprimeur et un moyen :de commande à moteur électrique;
Fig. 28 est une -coupe verticale transver sale suivant XXVIII-XXVIII (fig. 11); Fig. 29 est un schéma du fonctionnement, représentant un cycle complet -de la machine et le moment ainsi que la position, dans le Pyele, on les diverses fonctions s'accom plissent.
La machine représentée fonctionne comme suit: l'enfoncement d'une des touches faisant saillie hors -de la boîte à touches K -de fig. 1 complète des circuits électriques partiels et le moteur 111 de fig. 27 se met à tourner et pro duit, par l'intermédiaire du mécanisme repré senté en particulier sur la fig. 11, la mise en position convenable d'éléments imprimeurs qui impriment les uns sur une section d'une bande de matière à billets les indications dé sirées et les autres sur une bande de papier l'enregistrement désiré de certaines -de celles ci.
Le billet terminé est représenté sur la fig. 24 et,désigné par T. Tous les caractères qui apparaissent dessus y sont imprimés par la machine. Les moyens imprimeurs pour le billet sont tous représentés sur la fig. 23.
Le numéro successif (9956125) est imprimé sur le billet par les roues numéroteuses NW, la date est imprimée par les roues -dateuses DW, la destination par les roues alphabétiques AW, le prix par les roues -de prix PW et le restant -des caractères par le cliché P.
Lors que tous les -caractères ont été formés sur le billet, il est détaché,de la bande, juste à droite de la date, suivant la ligne pointillée 285 .sur la fig. 24. En même temps que se fait le billet, un enregistrement en triplicata est effectué, sur une bande de papier triple -dont un frag ment est désigné par<I>TB</I> sur la fig. 2.6, par les moyens imprimeurs représentés sur la fig. 25.
Les numéros successifs, comme 9956125, sont imprimés sur cette bande par les roues SAT, l'indicatif -de la gare :destina taire, comme ABA par les roues SD et le total -des sommes reçues pour les billets par les roues<I>PT.</I> Le billet, lorsqu'il est terminé, sort de la boîte S du mécanisme sélecteur et imprimeur à travers la fente TO comme on le voit sur la fig. 1 et, comme c'est également représenté sur la fig. 1, deux des copies de l'enregistrement sur bande<I>TB,</I> sortent par une autre fente située à la.
gauche et un peu au .delà -de la fente à billets.
Sur la fig. 1, on a représenté l'installa tion générale d'un guichet avec la machine dans la position préférée. Le client s'approche -du guichet et se tient en dehors des barreaux 29 pour faire connaître ce qu'il désire. Le buraliste se tient en dedans -des barreaux 29 avec le comptoir 30 devant lui et un tiroir- caisse 31 placé sous le comptoir.
Le buraliste a à sa droite la boîte à touches If" et à sa gauche la boîte S du mécanisme sélecteur et imprimeur :dans le dessus de laquelle sont mé nagées la fente à billets TO et la fente pour la sortie de deux :des copies -de l'enregis trement premanent en triplicata<I>TB.</I> Le client ayant demandé le billet qu'il :désire ob tenir, le buraliste enfonce celle des touches de la boîte Ii qui commande la production de billets pour la destination désirée.
Après ,voir enfoncé cette touche, le buraliste peut (lire le prix, qu'il connaît en raison de l'in dication portée sur la touche, -et se faire payer le prix -de la place, par le -client, à, travers les barreaux 29. Avant que les transactions mo nétaires soient terminées, le billet -d-ésiré sor tira par la fente TO et peut alors être remis immédiatement au client qui, en l'examinant, peut s'assurer qu'il lui ,donne bien droit au transport à destination et qu'il indique bien le prix demandé par le buraliste.
Pour expliquer plus clairement, et .com plètement, le fonctionnement de la machine représentée sur le dessin, on supposera qu'un client désire obtenir un billet lui permettant de se rendre de Saintes à Châtelaillon. Le bu raliste enfonce alors à fond, dans la boîte K, la touche attribuée à Châtelaillon qui est celle désignée par 32 sur la fig. 3, par exem ple, éteint entendu que, dans la pratique, cha que touche sera marquée de manière à indiquer tant, la .destination qu'elle représente que le prix du billet pour cette destination.
Les touches telles que 32 présentent (voir fig. 5) une large tête 33 au-dessous de la quelle elles présentent une partie cylindrique de diamètre réduit, 34, glissant à frottement doux dans un trou 35 -de la plaque de dessus 36 de la boîte<I>Ii.</I> Au-dessous de cette plaque 36, chaque touche présente un épaulement 37 qui limite le mouvement ascendant -de la tige sous l'action du ressort 38, situé entre la pla que 36 et la tête 33.
Il est clair qu'on peut enfoncer à la main chaque touche telle que 32 et que cette touche, lorsqu'on aura cessé d'ap puyer -dessus et qu'un mécanisme de ver rouillage, ci-après décrit, la libérera, sera rap pelée à la position normale, représentée sur la fig. 5, par le ressort 38. L'extrémité infé rieure ,de la touche 32 porte une bande métal lique 39 qui, quand la touche est enfoncée suffisamment, fait contact avec les ressorts métalliques 40 dont le nombre dépend, comme on le verra plus loin, -des besoins -d'un guichet particulier. Dans la machine représentée il y a (voir fig. 8) 19 :de ces ressorts 40.
La bande 39 fait contact aussi, une fois que la touche est enfoncée à fond, avec le ressort 41. Avant l'enfoncement de la touche, tous les ressorts tels que 40 sont .complètement isolés, électri quement, -du ressort 41. Lorsqu'on. enfonce une touche telle que 32 et que la bande 39 vient en -contact avec le ressort 41, un cou. rant électrique peut passer du fil 42 à la borne serre-fil 43 puis, par le ressort 41 et la bande 39, aux ressorts 40 et, ainsi, dans cha cun des fils connectés à ces derniers.
Comme le passage -du eaurant électrique des ressorts 40 aux fils qui y sont connectés fait fonctionner le mécanisme sélecteur et imprimeur de la boîte S pour former un ticket particulier, il est nécessaire, aussitôt ou juste avant ce passage -de courant, non seulement de bloquer dans sa position inférieure la tou che enfoncée, mais aussi d'empêcher l'enfon- ceMent de toute autre touche de la boîte K.
A cet effet (voir fig. 4, 6 et 8), chaque touche telle que 32 est pourvue d'une saillie 44 qui, lors de l'enfoncement de la touche, vient en -contact avec le bord d'une ouverture 45 exis tant ,dans une plaque de verrouillage 46 et repousse cette plaque vers la droite sur la fi-. 4, en supposant que la touche ainsi enfon cée appartienne à la même rangée que la touche 32, attribuée à Châtelaillon, sur la fig. 3. La plaque 46 s'étend d'un côté à l'au tre de la machine (voir fig. 4 et 6). Il est à noter toutefois que, comme fig. 6 représente.
ainsi qu'il a été dit, la boîte à touches comme ayant été tournée -de 180 .degrés, dans un plan horizontal, à partir -de la position représentée sur la fig. 3, si la touche déprimée appartient à la rangée de la touche 32, attribuée à Châte- laillon et apparaissant alors dans le coin su périeur de droite sur la fig. 6, le déplacement -de la plaque 46, sur cette dernière figure, s'opère alors de :
droite à gauche. Pig. 6 montre également que la plaque 46 coopère avec deux rangées -de touches et qu'une autre plaque de verrouillage 47 coopère avec les deux rangée suivantes, une plaque -de verrouillage 48 avec les deux rangées suivantes et une plaque -de verrouillage 49 avec les deux dernières ran gées.
La saillie 44, sur celles des touches qui coopèrent avec la plaque 47, occupe une posi tion inverse .de celle occupée par la saillie 44 sur .les touches .coopérant avec la plaque 46; par. conséquent, la dépression d'une touche, telle que 32, coopérant avec la plaque 47 .déplace cette dernière de gauche à droite sur la fig. 6.
La plaque de verrouillage 48 -coo père avec des touches -disposées -de la même façon que la touche 32, attribuée à Châte- laillon, et, ainsi, cette plaque 48 est mue vers la gauche, sur la fig. 6, lors -de l'enfonce ment d'une touche coopérant avec elle. La pla que de verrouillage 49 coopère avec ses tou ches de la même façon que la plaque 47 avec les siennes -et est, en conséquence, déplacée vers la droite, sur la fig. 6, lors -de l'enfonce ment d'une .des touches coopérant avec elle.
L'extrémité gauche (sur la fig. 6) -de la pla que 46 est articulée à l'une des extrémités d'un levier oscillant 50 qui pivote en son mi- 'lieu et dont l'autre extrémité est articulée à la plaque 47.
Les plaques 47 et 48 sont re- liées,dë la même façon par un levier os-cillant 51 et les plaques 48 -et 49 .sont reliées de même par un levier oscillant 52. L'extrémité libre .de la plaque 46 est reliée à un ressort de rappel 53 attaché par un bout au côté -de la boîte K. L'extrémité libre -de la plaque 49 est reliée à l'une des extrémités -d'un levier oscil lant 55 dont l'autre extrémité coopère avec un mécanisme dje libération let @de remise à l'état normal qui sera décrit plus loin.
Le mouve ment de la plaque de verrouillage 46 vers la gauche, sur la fig. 6 (ou vers la -droite sur la fig. 8) sous l'action de la saillie 44, lors de l'enfoncement d'une touche telle que 32, fait que le bord 54, -de l'orifice 45, se trouvant ,du côté de la touche opposé à la saillie 44 pénètre dans une entaille 54' -dont chaque touche .coopérant avec la plaque 46 est munie, de sorte que, en raison -de l'épaulement 56 (fig. 8) existant ainsi sur chaque touche, au cune -des autres touches relative à. la plaque ne peut être actionnée après qu'une -des tou- ohes a été enfoncée.
Toutes les touches sont bloquées ou verrouillées de même, de manière à -en empêcher l'enfoncement par suite -de l'interconnexion des plaques 46 et 47, 48, 49 au moyen -des leviers 50, 51 et 52.
La touche que l'on a enfoncée, -et qui a ainsi bloqué tou tes les autres, est elle-même bloquée ou ver rouillée dans sa position inférieure de la fa çon suivante (voir fig. 8) : Lors de l'enfon cement à fond de la touche 32, 1a saillie 44 -de celle-ci passe entièrement à travers l'ori fice 45 -de la plaque 46 pour déplacer celle-ci vers la droite sur la fig. 8 et, ensuite, cette plaque est ramenée légèrement vers la gauche par le ressort 53,
ce qui amène le bord de l'ouverture 45 -de ladite plaque en contact avec le dessus 57 -de la saillie 44 et empêche ainsi la touche enfoncée de revenir à sa posi tion normale. Pour qu'elle puisse descendre sans être gênée par la plaque de verrouillage, telle que 46, avec laquelle elle coopère, chaque touche présente dans son bord une entaille 58 (fig. 8) qui permet à ladite plaque -de se mouvoir vers la droite, sous l'action -de la saillie 44, en pénétrant dans l'entaille 58,de la touche en cours d'enfoncement.
Pour permettre à -ce mouvement de s'effectuer con venablement, la saillie 44 se trouve à une hauteur telle, sur la touche 32, que celle-ci doit, avant que commence un mouvement -de la plaque 46, avoir été enfoncée suffisamment pour que cette plaque soit hors d'alignement avec l'entaille 54' et se trouve en alignement avec la partie inférieure de l'entaille 58.
Du dessus de la boîte g font saillie, comme c'est représenté sur la fig. 3, 200 touches dont chacune est construite et disposée pour bloquer chacune des autres et elle-même et pour fermer,des circuits partiels au moyen de bandes telles que 39 et de ressorts tels que 40 et 41.
Chaque touche est assignée à une destination particulière -et, lorsqu'on l'enfonce, ferme ceux des circuits particuliers qui doivent l'être, comme on le verra plus loin, pour assurer un fonctionnement .con venable du mécanisme sélecteur et imprimeur afin d'imprimer sur le billet et la bande d'enregistrement les indications volues. Tous les ressorts métalliques 41 sont -connectés ensemble et à l'un des pôles d'une source<B>de-</B> -courant électrique au moyen, par exemple, des conducteurs 873 (fia. 27), 42 (fig. 5), connecté à 373 en Y et 42' (fia. 4).
Dans la boîte à touches K, au-dessous des supports pour les ressorts 40 et 41, se trouve une plaque isolante 59 (fig. 4 et 5) qui sup porte les bornes serre-fils 60 disposées pour s'étendre tant au-dessus qu'au-dessous de la plaque et représentées en plan sur la fia. 7 où l'on voit qu'il y en a 38 groupes dont une moitié se trouve sur l'un -des côtés -de la ligne 61 et l'autre moitié sur l'autre côté. Chaque groupe consiste en 27 bornes qui ne sont pas toutes représentées sur la fig. 7. S'il y a très pende touches, on n'utilisera pas les groupes au-dessus de la ligne 61.
S'il y en avait. un nombre extrêmement grand, on -devrait agran dir la boîte K et ajouter encore d'autres grou pes au-dessus de ceux situés au-dessus de la ligne 61 sur' la fig. <B>7.</B>
Les groupes 62 à 73 inclusivement sont ceux que l'on appellera ici les groupes alpha bétiques parce que, dans chaque groupe, il y a une borne correspondant à chaque lettre de l'alphabet. Le nombre -de ces groupes alphabé tiques est déterminé par le nombre :des lettres composant le nom de la :destination qui en comprend le plus. Dans le cas particulier choisi ici, Châtelaillon, ayant 12 lettres, a été employé pour déterminer le nombre de groupes représentés. Les groupes 74 à 77 sont les groupes de prix et -dans chacun d'eux il y a au moins une borne correspondant à eliacun des chiffres -de 1 à 9 inclusivement et au zéro.
Le nombre de groupes de prix est déterminé par le prix -du billet, le plus cher que peut délivrer le guichet où la machine est installée. Dans le -cas représenté ici, il y a quatre groupes de prix, de sorte que le prix maximum qui peut être indiqué est 99,99 fr., c'est-à-dire un prix de quatre chiffres. Les trois groupes 78 à 80 inclusivement sont les groupes d'indicatif, dont -chacun contient une borne correspondant à chaque lettre -de l'al phabet. Dans le cas représenté ici, il n'y en a que trois, parce que l'on emploie dans le cas particulier comme indicatif pour chaque des tination un mot de trois lettres.
A chaque groupe de bornes 60 correspond, dans la boîte S du mécanisme sélecteur et im primeur, une roue portant sur sa périphérie les lettres de l'alphabet pour les groupes al phabétiques et les groupes d'indicatif et des chiffres pour les groupes de prix. Lorsque les roues alphabétiques ont été convenable ment mises en position, elles impriment sur les tickets le nom de la gare destinataire. En même temps, les roues de prix ont été conve nablement mises en position, -et elles im priment sur le billet le prix -de ce dernier, et les roues d'indicatif aussi amenées convena blement en position impriment sur la bande d'enregistrement le mot, ou combinaison de lettres, constituant l'indicatif de la gare des tinataire.
Comme ces roues sont disposées côte à côte de manière à former un mot de la manière que .dans l'impression au moyen -de types mobiles, il est nécessaire, pour impri mer le nom d'une destination donnée sur un billet de -choisir .celle de ces roues qui -con vient pour que la lettre initiale du nom de la destination soit placée de façon que ce nom soit disposé symétriquement sur le billet et que les lettres suivantes apparaissent aux places qu'elles doivent occuper. Il est .donc né cessaire, pour imprimer le nom d'une destina tion donnée sur un ticket, de choisir une borne d'un groupe correspondant à une roue convenable.
Par exemple: si le mot Châte- laillon est à imprimer sur le ticket, on devra faire usage de toutes les roues :des types, puis qu'il n'y en a que douze; de plus, la première lettre -du nom doit être imprimée par cette roues,des types qui amènera cette lettre en un point adjacent au bord gauche -du ticket, sur la fia. 24. Cette roue .des types est celle cor respondant au groupe de bornes désigné par 62 sur la fia. 7.
Les lettres suivantes du mot Châtelaillon doivent être imprimées par -celles des roues à types correspondant successive- ment aux groupes de -bornes désignés par 63 à 73 inclusivement. Il est -donc nécessaire, pour imprimer le mot Châtelaillon sur un billet, de faire usage de la borne idu C du groupe 62, de la borne H -du groupe 63,,de la borne A du groupe 64, -de la borne T du groupe 65, ide 1a borne E -du groupe 66, .de la borne L,du groupe 67, .de la borne A du groupe 68, de la borne 1 du groupe 69, de la borne<I>L</I> du groupe 70, -de la borne<I>L</I> du groupe 71,
de la borne 0 du groupe 72 et de la borne N ,du groupe 73.
Pour l'impression du prix sur le billet, c'est la roue de prix, pour le premier chiffre de gauche ide ce prix, qui imprimera ce -chiffre à l'endroit convenable sur ce ticket qui doit être choisie. Celle de ces roues qui imprime le chiffre le plus à gauche sur un billet (fig. 24) est celle qui est commandée par le groupe 74 de fig. 7; par conséquent, c'est cette roue dont il sera fait usage si le prix est 10,00 fr. ou plus, -et celle des bornes -corres pondant au chiffre particulier qu'on désire imprimer sera utilisée.
Les autres chiffres -du prix seront imprimés par les roues adjacentes dont la .suivante est commandée par le groupe de bornes 75, la suivante à droite par le groupe 76 et la dernière par le groupe 77.
Si le prix à indiquer isur le ticket était 14,50 fr. les bornes utilisées seraient celle assignée au caractère "1" dans le groupe 74, celle assi gnée au caractère "4" idans le groupe 75, celle assignée au caractère ,5'* dans le groupe 76 et celle correspondant au ,caractère "0" dans le groupe 77.
La désignation d'indicatif comprend, clans le -cas représenté, un mot -de trois lettres. La lettre -de gauche @de ce mot est imprimée sur la bande d'enregistrement TR (fig. 26) par l'action de la roue d'indicatif -correspon dant au groupe 78 :de bornes. Les lettres suivantes sont imprimées, dans l'ordre, par,des roues -des types correspondant respec tivement aux groupes 79 et 80. -Si, pour Châtelaillon, l'indicatif est PIII, par exem ple, la borne ,de P .du groupe 78, la borne .de H -du groupe 79 et la borne de I du groupe 80 seront alors utilisées.
La touche particulière, telle que 32, de la boîte K, qui doit être -enfoncée pour mettre ,en train la confection d'un billet donné une fois déterminée, si on enfonce cette touche, cela aura alors pour effet de connecter le ressort 41 par les conducteurs électriques, tels que 81 de fig. 4, reliés aux ressorts 40 avec lesquels la touche choisie .coopère, aux bornes convenables de ceux ,des groupes -cor respondant aux roues des types qui doivent être amenées en action;
par exemple: les con ducteurs partant des ressorts 40 de la touche "Châtelaillon" comprendront un conducteur allant à la borne de C du groupe 62, un al lant à la borne ide<I>II</I> du groupe 63, un à la borne A du groupe 64, un à la borne T du groupe 65, un à la borne E .du groupe 66, un à la borne L du groupe 67, un à la borne A -du groupe 68, un à la borne 1 -du groupe 69, un à la borne L .du groupe 70, un à la borne L,du groupe 71, un à la borne 0 -du groupe 72 et un à la borne N du groupe 73.
Ces conduc teurs suffisent pour amener -du courant ide la source à chacune des bornes indiquées et., comme chaque groupe correspond à une roue des types dinstincte du mécanisme sélecteur et imprimeur, la roue de .s types particulière désirée sera commandée.
En plus des conducteurs précités, il y en aura un allant -des ressorts 40 aux bornes ,des groupes de prix et, pour un prix & qua tre chiffres, un conducteur ira ainsi à chacun -de ces groupes. Dans le cas de Châtelaillon, le prix étant -de 14,50 fr., un fil irait à la borne I du groupe 74, un à la borne 4 du groupe 75, un à la borne 5 du groupe 76 et un à la borne O :du groupe 77.
L'impression de l'indicatif<I>PHI</I> sur la bande d'enregistrement exige un fil allant .d'un ressort 40 de la touche à la borne de P du groupe 78, un allant à la borne de H du groupe 79 et un allant à la borne I -du groupe 80.
Pour commander convenablement le mé canisme sélecteur et imprimeur pour faire un billet de Saintes à Châtelaillon et faire un enregistrement convenable sur la bande TR, il sera ainsi, nécessaire d'employer dix-neuf fils partant -de dix-neuf ressorts dis- tincts coopérant avec la touche "Châtelaillon" et reliés chacun à une borne de chacun .des groupes 62 à 80 inclusivement.
On peut dé terminer le nombre -de fils allant -des ressorts d'une touche aux groupes de bornes en comptant le nombre,de lettres comprises dans le nom 4e la destination, en y .a ajoutant le nombre 4e -chiffres constituant le prix du billet et en ajoutant à ce total le nombre -de lettres -de l'indicatif.
Cependant, il est à re marquer que les trois. fils allant aux groupes de bornes pour la désignation d'indicatif sont toujours :disposés d'une façon similaire et que la première lettre de l'indicatif est tou jours contrôlée par le groupe 78, la seconde par le groupe 79 et la troisième par le groupe 80.
Pour le prix, le premier chiffre, c'est-à- dire le plus à gauche, n'est imprimé par la roue à types correspondant au groupe 74 que dans le cas -d'un prix -de quatre chiffres. Si ce prix est exprimé par trois chiffres, il n'y aura que trois fils allant :de la touche aux groupes de prix et aucune borne du groupe 74 ne sera connectée à un fil pour cette touche par ticulière, le fil correspondant à la roue .des types qui, dans ce -cas, forme le chiffre -de gauche -du prix étant alors connecté à une borne -du groupe 75.
Dans le cas où le prix ne comprend que deux -chiffres, c'est-à-dire est. inférieur à 1 fr., il n'y aura que :deux fils et le fil commandant la roue -des types qui forme le premier chiffre décimal sera con necté à une borne -du groupe 76 et l'autre à une borne,du groupe 77.
II va sans dire que, bien qu'on ait repré senté, à titre d'exemple, 200 touches sur la fi-. 3, le nombre -les touches peut être supé rieur ou inférieur à 200; si ce nombre aug mente -de façon telle qu'il soit difficile de trouver de la place pour tous les fils n6ces- saires sur chaque groupe de bornes, on peut ajouter d'autres groupes -de bornes comme 62 à 80, au-dessus de ceux montrés au-dessus de la ligne 61 sur la fig. 7.
Si ce nombre est in férieur à 200, certains de ces groupes de bor nes situés au-dessus .de la ligne 61 sur la fig. 7 pourront être supprimés. Le nombre fondamental de groupes 62 à 80 est déterminé par 'le total obtenu en ajou tant au nombre de lettres entrant dans le nom de la gare .destinataire ayant le nom le plus long un groupe pour chaque chiffre du prix le plus élevé auquel peut atteindre un billet et un groupe pour chaque lettre,de l'in dicatif.
Dans le cas particulier choisi ici, le mot Châtelaillon contenant douze lettres et étant. le nom,de la gare destinataire ayant le nom le plus long du chemin :de fer supposé, il y a douze groupes alphabétiques; le prix le plus élevé @d'ün billet quelconque étant sup posé ne .pas ,dépasser 99;99 fr., il y a quatre groupes de prix et, comme un indicatif -de trois lettres a été choisi, il y a trois groupes d'indïcatif.
Si le nom de la gare destinataire est un nom court tel que Cabariot, auquel corres pond, par exemple, la touche 32$ située juste au-dessus de la touche 32, de Châtelaillon sur la fig. 3, la première lettre, C, de ce nom ne :sera pas nécessairement imprimée par la roue des types qui correspond au groupe 62 4e fig. 7.
On pourrait désirer disposer plus symétriquement l'impression :sur le billet et; en conséquence, la première lettre, C, de Ca- bariot pourrait être imprimée par la roue .des types qui correspond au groupe 66 et les lettres suivantes par celles des roues des types correspondant, dans l'ordre, aux groupes 67 à 73. Cela placerait le mot Cabariot plus sy métriquement sur le billet.
Dans le cas du mot Cabariot, il n'y aurait que huits fils par tant de la touche pour former le nom, trois pour former le prix (4,20 fr.) qui ne consiste qu'en trois chiffres et trois pour former l'in- dicatif SHE. soit au total quatorze fils.
Il va également sans dire qu'à une borne particulière d'un groupe particulier tel que 62 à 80 peut n'aboutir qu'un fil venant,de la touche qui correspond à une gare particulière telle que Châtelaillon, mais que plusieurs fils, s'étendant chacun d'une touche distincte peu vent y être connectés parce que, par exemple, il peut y avoir, sur le chemin de fer, plu sieurs gares ayant chacune un nom de douze lettres et commençant par un C.
De même, à une borne donnée d'un groupe donné pourraient être connectés non seule ment un fil d'un -circuit servant à déterminer l'impression par une roue de types sur un billet d'une lettre donnée faisant partie d'un nom, mais encore plusieurs autres fils faisant partie -de circuits servant à faire imprimer sur d'autres billets, par la même roue -de types, la même lettre comme partie d'autres noms.
Donc. à .chacune des bornes -de chacun des groupes peuvent être connectés un grand nom bre de fils venant chacun d'une touche dif férente. Cette masse -de fils peut devenir si grande que l'on doit, pour des raisons méca niques, ajouter un autre groupe de bornes, représenté .sur la fig. 7, au-dessus de la ligne 61, .en ligne avec le groupe qui se trouve au-dessous, an peut ajouter encore d'autres groupes, en ligne avec un groupe situé au ,dessous, en faisant la boîte g assez grande.
Toutefois, s'il en est ainsi, chacun des groupes en ligne verticale, .dans un groupe numéroté donné comme 62, aura une borne assignée à une lettre définie de l'alphabet et avec chacun des groupes .sera associée exactement la même roue des types dans le mécanisme sélecteur et imprimeur;
mais certains des fils pour une lettre particulière seront connectés à la borne de cette lettre dans un des groupes verticaux et certains à la borne de ladite lettre dans un autre .des groupes verticaux et, dans le cas où il y aurait plus de deux groupes, des fils correspondant à cette lettre particulière pour raient être connectés à la borne assignée à cette dernière dans les autres groupes;
seule ment, au-dessous de la plaque isolante 59. des lettres identiques .dans chacun des groupes verticaux seront connectés ensemble et un seul fil va de la boîte K à la boîte S du méca nisme sélecteur et imprimeur pour comman der le .circuit correspondant à une roue .de type particulière et lui faire imprimer cette lettre particulière sur un billet.
Cette obser vation s'applique à l'égard .des groupes alpha bétiques 62 à 73 et peut également s'appli quer à l'égard -des groupes -de prix et -des groupes d'indicatif 78 à 80.
Les fils 83 (fig. 5) partant -des .diffé- rentes bornes pour aboutir au mécanisme sé lecteur et imprimeur seront rassemblés, sortis de la boîte à touches g et amenés, comme c'est représenté sur la fig. 2, à travers le con duit 84 à la boîte S dudit mécanisme pour être distribués et connectés comme on le verra plus loin.
Les bornes comme 60 sont construites d'une manière particulière, clairement repré sentée sur- la. fig. 10, de façon qu'un grand nombre de fils puissent y être connectés. La borne proprement dite, 85, est assujettie dans la plaque isolante 59 et porte à son .extrémité inférieure une vis serre-fil 86.
Pour la con nexion -des fils venant des ressorts 40 des touches, il est formé dans la borne 85 une fente<B>87</B> s'étendant sur une partie considé rable -de la longueur 4e celle-ci, de manière à pouvoir recevoir un ou plusieurs fils, les uns au-dessus des autres, ces fils y étant tenus en bon contact métallique avec le métal de la borne par la vis .de serrage 88 se vissant dans l'extrémité supérieure de cette dernière.
Afin d'avoir, pour des buts statistiques, un enregistrement du nombre exact de chaque genre de billets délivrés à chaque guichet; la machine représentée est pourvue :d'un comp teur 89' pour chaque touche, comme c'est re présenté sur les fig. 3 et 5. Chacun -de ces compteurs, qui peuvent être & la disposition ordinaire bien connue, est pourvu d'un levier saillant, 90', sur lequel la tête 33 agit pour faire marquer au compteur une unité -de plus à chaque enfoncement de cette touche.
Ces compteurs sont placés sur la plaque -de dessus 36 de la boîte à touches g: mais il va sans dire qu'ils pourraient être placés en tout au tre endroit convenable. .S'ils sont au-dessus -de la plaque, il est très facile de les lire et de noter leurs indications.
L'enfoncement d'une -des touches telles que 32 .complète, par une bande telle que 39, un contact tel que 40, un fil tel que 81 (fig. 4) et un fil tel que 83 (fig. 5), un cir cuit partiel à travers un moteur électrique M dont le,circuit complet, qui est représenté sur la fig 27, sera décrit plus loin; pour le mo- ment, on peut considérer que le moteur est alimenté en courant et que son induit tourne et fait, tourner l'arbre 89 (fig. 12).
Cet arbre porte une vis sans fin 90 engrenant avec une roue hélicoïdale 91 qu'elle fait tourner et qui, à son tour et comme .c'est représenté sur la fig. 11, fait tourner dans le sens de la flèche g, par l'intermédiaire d'un embrayage à fric tion 91', un arbre 92 (fig. 11).
Sur l'arbre<B>92</B> est goupillée, en 93, une came 91 présentant une rainure 95 qui est re présentée sur les fig. 11 et 12 et qui, comme on le voit le mieux sur .cette .dernière figure, présente une partie basse 96 et une partie haute 97 reliées par des rampes diamétrale- ment opposées 98 dont l'une se voit sur la fig. 12.
Dans la rainure 95 s'engage une cheville 99 portée par un .coulisseau 100 qui est mobile dans le support 101 (fig. 11) et qui porte une cheville 102 prenant dans la gorge 103 de l'embrayage 104. Ce dernier est monté sur l'arbre 92 et, bien que libre -de glisser le long de celui-ci, est contraint à tourner avec lui au moyen d'une clavette 105.
Le premier mouvement du moteur M fait mouvoir la came 94 dans le même sens que l'arbre 92, c'est-à-dire dans le sens de la flèche g sur la, fig. 11; en conséquence (voir en particulier la fi g. 12), la cheville 99 si tuée sur le côté de la came qui est opposé à celui qu'on voit sur cette -dernière figure des cendra de manière à passer dans la partie basse 96.
Cela fait descendre le coulisseau <B>100</B> et la cheville d'embrayage 102 et amène ainsi l'élément d'embrayage 104 en prise avec l'élément .coopérant 106 qui fait corps avec la roue d'angle 107, laquelle est montée folle sur l'arbre 92, -de manière à -conserver sa posi tion le long de cet arbre, mais à ne pas devoir tourner avec lui.
La mise en prise des élé ments d'embrayage 104, 106 fait tourner 6ga- lement la roue 107 dans le même sens que l'arbre 92 et, comme cette roue engrène avec une roue d'angle 108, celle-ci est mise en mouvement dans le sens ,de la flèche h sur la fig. 11. La roue d'angle 108 est calée sur un arbre <B>109,</B> porté en 109' et 109" et qui, par consé quent, tourne également, lors du mouvement susdécrit, dans le sens -de la flèche h.
L'arbre 109 porte une multiplicité de roues -dentées 110 à 182, qui sont toutes iden tiques et dont chacune est montée sur l'arbre 109 de manière à se mouvoir avec lui tant qu'un obstacle n'est pas interposé pour empê cher son mouvement. A eet effet, -chacune des roues 110 à 132 est montée sur l'arbre 109 entre des disques de friction, comme<B>133</B> et 134, qui sont -disposés de façon à tourner avec l'arbre, mais à pouvoir glisser le long -de celui- ci et sont maintenus en position contre les faces latérales des roues<B>110</B> à 132 par les ressorts 135.
La construction est telle que les ressorts 135 font appuyer les disques de fric tion 133 et 134 contre les faces des roues 110 à 132; mais, si un obstacle s'oppose à la ro tation de l'une quelconque -de ces roues, le res sort 135 cède assez pour que les disques de friction -comme 133 et 134 glissent sur la roue permettant ainsi à l'arbre 109 de conti nuer à tourner.
La continuation du mouvement du moteur M fera tourner toutes les roues dentées 110 à 132 dans le sens de la flèche h sur la fig. 11. Une des roues dentées, 118, est représentée sur la fig. 13 et le sens de son mouvement sous l'action .du moteur DI y est indiqué par la flèche i. Une autre de ces roues, 130, est représentée sur la fig. 14 et le sens -de son mouvement, lorsqu'elle est commandée par le moteur Dl, est indiqué par la flèche j.
Chacune des roues 110 à 13,2 est,construite exactement comme la roue 118, de fig. 13, et 1a roue 130, de fig. 14. Chacune d'elles pré sente un épaulement 137 qui, quand la roue est dans sa position initiale normale, est en contact avec un arrêt tel que 137'. L'ampli tude de mouvement -des roues dentées dans le sens des flèches<I>i</I> et j est régie par le contact d'un épaulement, comme 138, avec un noyau de solénoïde lorsqu'il fait saillie, comme 139 de fia. 13.
Ce noyau plongeur, lorsqu'il est amené sur le -chemin -de l'épaulement 138, arrête une roue comme 118, lorsque cet épau- lement vient en contact avec lui, l'arbre 109 continuant à tourner, mais la roue restant fige et glissant entre les :disques 133 et 134.
Le noyau plongeur 139 n'est qu'un :des nombreux noyaux plongeurs qui coopèrent avec les épaulements 138 -de chacune des roues 110 à 132. Les solénoïdes qui commandent les plongeurscomme139 sont,disposës autour de la périphérie ,des roues comme 118: et suivant des lignes rayonnant,du centre de l'arbre 109.
Le solénoïde, désigné par 140 sur la fig. 13, agis sant sur le noyau plongeur 139, est supporté par les segments de couronne 141 et 142 en tre lesquels sont :également supportés, :dans le même plan vertical que 140, les solénoïdes 143 à 156 inclusivement, tandis que dans un plan vertical parallèle à celui -des solénoïdes 140 et 143 à 156, mais en arrière de ce der nier plan, sur la fig. 13, se trouvent -des -so lénoïdes correspondants 157 à 171 inclusive ment.
Chaque solénoïde possède un noyau plongeur (correspondant à 139) qui, lorsque le solénoïde n'est pas excité reste au-dessous du :segment -de couronne 141, sur la fig. 13, mais qui, quand son solénoïde est excité, :sort comme c'est représenté pour le plongeur 139, -de manière à se trouver sur le chemin -d'un épaulement 138.
L'amenée :du courant d'excitation aux solénoïdes comme 140 est effectuée par des fils connectés aux bornes comme 172, 173 et 174 dont :deux sont représentées sur la fig. 13 mais dont la troisième, 174, ést représentés plus clairement sur la fig. 21.
Chacune ,de .ces bornes est connectée à l'une des extrémités de l'enroulement d'un solénoïde, de telle sorte qu'elles commandent trois solénoïdes 4iffé- rents, le fil de retour commun :des trois s:olé- noïdes étant connecté, à une borne 175 et les bornes 175 étant connectées ensemble par un :
conducteur 176 qui est (voir fig. 27) con necté par des fils 177, 178 et 179 à l'une des bornes @du moteur M.
Les fils représentés attachés aux bornes 172, 173 -et 174 sur la fig. 21 sont ceux qui sont désignés d'une façon générale par 83 .sur la fig. 5, c'est-à-:dire que, sans entrer pour le moment dans le .détail :du ,circuit, on peut :
dire que l'une des bornes -de la source d'énergie électrique est connectée à la borne 43 de fig. 5, 4e sorte que le courant peut passer au ressort 41 et, lorsque 39 connecte celui-ci aux ressorts 40, le courant peut passer de ceux-ci, par des fils désignés d'une façon. générale par 81 sur les fig. 4 ,et 5, aux bornes 60, puis d:
e celles-ci, par les fils 83, aux bor nes 172, 173 et 174 des solénoïdes comme 140 et -de ces derniers, par les bornes 175 et le fil de retour commun 176, au moteur M (fig. 27).
La borne particulière comme 172, 173 ou 174 à laquelle sera relié un des fils tels que 83 est :déterminée par l'amplitude -de mouve ment qu'une roue comme 110 à 132 :doit ef fectuer avant d'être arrêtée; c'est-à-dire que ces roues -dentées 110 à 132 doivent effectuer, avant d'être arrêtées par un plongeur comme 139, juste la quantité de mouvement voulue pour que le mécanisme qui est actionné par elles soit mis dans la position désirée.
On peut dire que chacun des solénoïdes corres pond à une lettre :déterminée ou à un chiffre déterminé et avec chaque roue comme 110 à 132 sont associés un nombre -de solénoïdes, et de plongeurs commandés par eux, tel que eha- que roue dentée pourra être arrêtée dans la position correspondant à une -des lettres ou chiffres qui doivent être imprimés.
Le groupe de solénoïdes, représentés en vue de .côté sur la fia. 13, dont chacun peut commander la roue :dentée 118 est tout entier compris, sur la fig. 11, où ces solénoïdes se présentent alors pour ainsi dire en vue en bout, dans l'es pace compris entre les lignes 180 et 181. Les autres groupes -de solénoïdes correspondant aux groupes représentés sur la fig. 13 sont disposés consécutivement au groupe compris entre les lignes 180 :et 181 de fig. 11 -et cha que groupe peut commander la roue dentée représentée directement au-dessus de lui sur cette -dernière figure.
Chacune 4es roues 110 à 132 engrène avec l'une :des roues 1:82 à 204. Ces roues 182 à 204 sont toutes montées folles sur l'arbre 205 supporté dans les paliers 206, 207. Cer taines d'entre elles, comme 189, 190, 191, 200 et 202, engrènent.directement avec une des roues 110 à 182 et, aussi, avec -des roues de types comme 208 de fig. 13, alors que les au tres, telles, par exemple, que 182 à 188, en- (Yrènent directement avec les roues<B>11.0</B> à 116 mais sont montées, chacune. sur des manchons tels que 209 à 215 et 404 à 414.
Les manchons 209 à<B>215</B> sont de diamètre interne augmen tant constamment, chaque manchon .d'un nu méro plus élevé ayant un diamètre interne ,juste suffisant pour s'adapter convenablement au diamètre externe du manchon précédent, <B>215,</B> tournant ainsi sur 214, 214 tournant sur -?13, 2<B><U>1</U></B>3 sur 212, 212 sur 211, 211 sur 210, 211) ur 209 et 209 sur l'arbre 205.
Le manchon 215 porte la roue dentée 188 à l'une de ses extrémités et la roue dentée <B>216</B> à son autre extrémité et, entre ces deux roues, la roue dentée 189 tourne sur ledit manchon.
La roue 187 est assujettie au manchon 214 à l'autre bout duquel est assujettie la roue 217 et, de même, la roue 186 est fixée au manchon 213 à l'autre bout duquel est fixée la roue 218. Les roues 185, 184, 188 et <B>182</B> sont, par l'intermédiaire de leurs man chons 212, 211, 210 et 209, reliées respecti vement aux roues 219, 220, 221 et 222.
Les roues 192 à 197 sont reliées d'une façon similaire à des roues dentées 223 à 228. La roue dentée 198 est reliée, de même, à la roue dentée 229, la roue 199 à la roue 230, la roue 201 à la roue 231, la roue 208 à la roue 232 et la roue 204 à la. roue 233.
Il résulte de ce qui précède que le fonc tionnement du moteur M peut faire tourner d'un angle défini chacune des roues dentées 7.89, 190, 19l, 200, 202 et 216 à 283, c'est- à-dire que chacune de ces roues tournera d'une quantité angulaire donnée dans le sens de la flèche k de fig. 13, en causant chacune par cela même la rotation définie d'une .des roues de types, comme 208, dans le sens de la flèche 1, de façon à amener ,dans une posi tion déterminée un type, lettre ou chiffre, particulier porté par cette roue 208 par exem ple.
Il y a seize roues -des types, telles que 208, dont douze pour imprimer sur le billet la destination et quatre pour imprimer le prix, puisque, comme cela a -été dit ,ci-dessus, le nom de gare le plus long sur le chemin de fer particulier considéré ne comprend que douze lettres et que le prix maximum à payer pour un billet peut être exprimé par quatre chiffres seulement.
Les roues .des types sont toutes pareilles les unes aux autres et à la roue 208 de fig. 13. Sur la fig. 23, elles sont -désignées par 208 et 234 à 244, pour celles des roues qui doi vent imprimer le nom de la destination, et par 245 à 248 pour celles qui impriment le prix sur le billet.
Les types mobiles 252 de la roue 208 .sont faits en bas relief sur la téte élargie -d'un plongeur comportant une tige carrée coulis sant dans un trou carré de la jante -de la roue 208, de façon que le type reste dans un ali gnement correct.
Chaque type 252 est main tenu dans sa position -de repos montrée sur la fig. 13 par un petit ressort travaillant à la compression, inséré entre une tête que pré sente l'extrémité intérieure -de la tige du type et la périphérie interne de la jante de la roue 208, -de sorte qu'après qu'un type a été élevé par le plongeur 254 comme on le verra plus loin, il est ramené par ce ressort dans la position normale selon la fig. 13.
Chaque roue telle que 20-8 est folle sur un manchon 249, fou lui-même sur un arbre 250, et elle possède des dents, comme 251 (fig. 13) engrenant avec les dents d'une roue comme <B>190;</B> lorsque cette roue 208 a été tournée d'une quantité définie dans le sens de la flèche 1, l'un des types mobiles 252 se trouve alors sous le conduit à billets 253 et au- dessus du plongeur 254.
Les roues 208 et 234 à. 244 inclusivement (fig. 23) tourneront au tour du manchon 249, si l'on enfonce la tou che 32 correspondant à Châtelaillon, de fa çon que la roue 244 amène la lettre C direc- tement sous le conduit à billets 253 et que les autres roues, 243, 242, 241, 240, 239, 288, 287, 208, 236,<B>235</B> et 234, amènent respecti- vement dans la même position les lettres H, <I>A, T, E, L, A, I, L, L,0 et N.</I>
Les roues des types d'impression -du prix, 245 à 248, seront, lors de l'enfoncement de la touche Châtelaillon, amenées à des positions telles que 245 présentera le chiffre 1, 246 le chiffre 4, 247 le chiffre 5 et 248 le 0 di rectement sous le conduit à billets 253.
Lorsque toutes les roues des types ont été mises en position, .des plongeurs tels que 254, situés chacun sous l'une des .roues -de types sont élevés, viennent en contact chacun avec le plongeur du type mis -en position de la roue -de types correspondante et le mot Châ- telaillon ainsi que le prix, 14,50 fr., sont im primés sur un billet T situé dans le conduit à billets 253.
La transmission entre le moteur M et les roues 110 à 132 est telle que,ces roues tour neront -d'un arc suffisant pour faire passer l'épaulement 138, s'il n'est pas arrêté dans sa marche, par-dessus tous les plongeurs -de so- lénoï,d@es, après quoi l'arbre 92 (fi g.
11) fait, par l'intermédiaire de la roue d'angle 255, tournant dans le sens -de la flèche m, tourner la roue d'angle 256 dans le sens de la flèche n, ce qui fait tourner dans le même sens le manchon 249 et un disque 257 qui y est fixé, c'est-à-dire que ce disque tourne dans le sens de la flèche o sur la fig. 12.
Le disque 257 porte la .cheville 258 qui, quand ce disque a tourné suffisamment dans le sens de la flèche o, pénètre dans l'une des rainures 259 d'une croix de Malte 263 et fait tourner la roue dentée 260, sur l'axe 261, dans le sens -de la flèche p en faisant ainsi tourner, dans le sens de la flèche q, le pignon 264 assujetti à l'arbre 265 qui (voir fig. 13)
porte une -came 266 qui tourne alors avec lui dans le sens de la flèche r de fig. 13, vient en prise avec l'extrémité inférieure -de plon geur 254 et pousse celui-ci -de bas en haut en contact avec le plongeur -d'un des types 252 qui, à son tour, presse un ruban encré 266' contre le billet T en faisant ainsi l'im pression nécessaire.
Le billet est de préférence formé d'une portion d'un ruban de papier d'une largeur d'environ 32 mm. Ce ruban vient d'un rou leau placé en tout endroit convenable sur une broche -et pénètre dans la boîte ,S', du mé canisme sélecteur et imprimeur à la partie inférieure de celle-ci, .comme on le voit sur la fig. 2, oti -ce ruban est désigné par PR.
On le voit aussi sur le côté droit -de fig. 11. I7 s'élève le long du devant de la boîte dans une sorte de conduit qui s'incurve de bas en haut et vers la gauche près -du -dessus de cette boîte, .de manière à amener le ruban entre les rouleaux 267 et 268 dont le premier est maintenu par un ressort 269' contre le second, de sorte que si ce dernier est mis en rotation, le ruban de papier avance dans la direction de la flèche s.
Le rouleau 268 est monté (voir fig. 19) sur un arbre 269 sur lequel est as sujettie la roue d'angle 270 qui engrène avec une roue d'angle<B>271</B> montée sur un arbre portant une autre roue d'angle 272 engre nant avec la roue d'angle 273.
Celle-ci est as sujettie sur un arbre 274 sur lequel est éga lement monté la .croix de Malte 275 avec la quelle coopèrent la surface de blocage ou d'arrêtage 276 et la cheville d'entraînement 277, cheville et surface qui sont fixées sur un disque 278 assujetti à un manchon 279 qui (voir fig. 11), est rigidement solidaire d'une roue dentée 280 engrenant avec 255.
Lorsque l'arbre 92, en tournant dans le sens de la flèche g, fait tourner la roue d'angle 255 dans le sens de la flèche m, la roue 280 tourne dans le sens de la flèche t, ce qui fait tourner le disque 278 dans le sens -de la flèche 2c sur la fig. 19.
Lorsque la cheville 277 s'en gage dans l'une des .fourchettes de 275, la roue 273 est mise en rotation dans le sens 4e la flèche v. Les roues d'angle 272 et 271 tourneront dans le sens de la flèche w, ce qui fera tourner la roue d'angle 270 et le rouleau 268 dans le sens de la flèche x et fera avancer le ruban de papier dans la direction -de la flèche s.
Le papier -continue à avancer dans le conduit, étant assez raide pour être poussé dans celui-ci, et, en passant par-dessus le rou leau à ruban -encré 2-81 se meut le long -des roues de numérotage NW, -du cliché impri meur P et des roues dateuses DW. Le papier PR aura, après un ajustement initial de la machine, son :extrémité en TO et la partie qui doit recevoir l'impression :du nom de la sta tion et du prix sera située au-dessus des roues _4 W :et :
des roues PW, mais cette partie aura déjà reçu l'impression des indications mon trées entre les lignes 285 et 286 sur la fig. 24, pendant le précédent cycle d'opérations de la machine, lorsque cette partie du papier se trouvait au-dessus .des roues NW, de 1a pla que P et,des roues DW, avant d'être avancée.
Il en est ainsi parce que les roues NW, la pla que P et les roues DW sont toutes tenues dans un bâti, :désigné d'une façon générale par 282 (fig. 11),à travers lequel passe l'arbre 265 portant une came 283 qui, lorsque l'ar bre tourne, vient en contact avec une partie mobile 284 dudit bâti, de manière à amener <B>tous</B> les éléments imprimeurs NW, P et DW en contact avec le ruban encré et à presser celui-ci contre le papier PR, de manière à pro duire sur la section de ce papier qui deviendra plus tard le billet,
entre les lignes 285 et 286 de fig. 24, les indications apparaissant des sus et, simultanément, sur la partie -du ru ban qui a -déjà été avancée en position au- dessus des roues alphabétiques et .des roues de prix de fi-. 23, imprimer la date, comme c'est représenté sur la fig. 24, -en travers du billet.
En même temps que s'imprime la :date, la came 266 (fig. 13) agit pour imprimer la destination et le prix, ce qui complète ainsi le billet qui est .détaché du ruban :de papier suivant la ligne 285 de fig. 24. En même temps que le billet est ainsi :complété, le billet suivant reçoit l'impression -des indications renfermées entre les lignes 285 et 286 sur la fig. 24.
A mesure que le ruban de papier est avancé par le rouleau 268, un billet fini, c'est-à-dire la partie du ruban,de papier com prise entre l'extrémité de gauche et la ligne 285, sur la fig. 24, sort par la fente ou ori fice 10, comme on le voit sur les fig. 1 et<B>Il</B> et, une fois sorti, .est coupé suivant la ligne 285 par un couteau 287 (fig. 18), actionné par la came 288 assujettie au manchon 249 tour nant sur l'arbre 250.
La suite :des opérations est telle. que les indications apparaissant entre les lignes 285 et 286 de fig. 24 sont imprimées sur le ru ban de papier au moment où le dernier billet est terminé. Le ruban de papier est ensuite avancé et la date, la :destination et le prix sont imprimés, puis le ruban est avancé pour faire sortir par l'orifice TO le billet terminé qui sera :détaché suivant la ligne 285 de fig. 24 par le couteau 287.
Comme le numéro successif, sur le ticket, est imprimé par les roues NW lorsqu'elles sont élevées par la came 283, il est nécessaire de faire tourner ces roues :d'un chiffre après chaque élévation. Cela est accompli, de la manière ordinaire et usuelle, par un cliquet 404 monté sur une partie fixe -du bâti 282.
Pour faire l'enregistrement TR (fig. 26), une bande triple de papier -de largeur con venable, environ 75 à 100 mm, arrive en X (fig. 2), d'un rouleau convenable, s'élève le long de la boîte S, du mécanisme sélecteur et imprimeur et pénètre, à travers une fente 289 (fig. 16) :de :
cette boîte dans un conduit 290, transversalement aux mécanismes et en tre les rouleaux 291 .et 292. Le rouleau 292 est soumis à l'action du ressort 293 et le rou leau 291 est monté sur l'arbre 294 et porte, sur sa face latérale, des dents de rochet 295 (fig. 15) dans lesquelles prend le cliquet 296 monté sur le levier oscillant 297,
pivotant sur l'arbre 294 et portant à son extrémité une cheville 298 engagée dans la rainure d'une came 299 qui est figée à une roue 300 .capable de tourner autour de l'arbre 301 et engrenant avec la roue 302 montée sur le manchon 249 capable de tourner autour de l'arbre 250.
Lorsque, comme on le verra plus loin, la roue d'angle 256 tourne dans le sens de la flèche n, la roue 302 tourne dans le sens de la flèche y, ce qui fait tourner la roue 300 dans le sens .de la flèche z et amène la partie base, 303, de la came 299 en prise avec la cheville 298, ce qui fait que le levier 297 est mû vers la gauche, sur la fig. 15, en entraînant avec lui le cliquet 296, de sorte que le rochet 295 et le rouleau 291 tournent dans le sens de la flèche ab.
Le mouvement de la. cheville<B>2</B>98 pour descendre au fond :de la dépression 303 et en remonter fait tourner le rouleau 291 suffisamment pour faire avancer une quantité -de la bande de papier d'enregistrement suffisante pour l'impression suivante. Cette bande est formée de trois feuilles :superposées, la première étant de pa pier ordinaire, tandis que les deux feuilles qui se trouvent dessous sont enduites de carbone sur leurs surfaces supérieures.
Au-dessous. de ces feuilles se trouve le ruban encré 266', de sorte que, si des caractères capables -de pro- duire une impression sont approchés par en dessous ét viennent en -contact avec le ruban encré, une impression sera effectuée, par l'encre du ruban, sur la feuille du -dessous dont l'enduit ,de -carbone produira une impres sion sur la feuille -du milieu, laquelle, à son tour, produira grâce à son enduit de carbone, une impression sur la feuille du dessus.
Les -deux enregistrements du dessus sor tiront par une fente 303a existant dans le dessus de la boîte S et le troisième sortira par le côté, en 304, le moyen agissant pour faire prendre aux enregistrements ces chemins distincts, une fois leur séparation commencée, consistant en un dispositif, en forme de pointe de oaeur 305.
Le ruban encré qui vient :de la bobine 281 (fig. 11) convenablement empêchée de tourner trop rapidement par le frein 306, passe dans le coudait dans lequel passe le ruban de papier à billet, puis sur des rouleaux guides 307 et 308, sous l'orifice à billets<I>T0,</I> puis sur des rouleaux guides 309 et 310 pour s'enrouler sur la bobine 311 montée sur un arbre 312 facile à enlever, qui reçoit un mouvement intermittent approprié .d'une roue hélicoïdale 313 portée par lui et engrenant avec une vis sans fin 314 montée sur l'extré mité d'un arbre 315,
le tout comme on le voit sur la fig. 17. Comme c'est représenté sur la fig. 19, l'arbre 315 est relié par les roues d'angle 316 et 317 à l'arbre 269 de sorte que, quand celui-ci reçoit un mouvement, la bobine enrouleuse 311 reçoit également un mouve ment dans le sens de la flèche ac sur la fig. 17.
Simultanément avec la mise en position des roues alphabétiques AW et des roues de prix PW, les roues de total de prix<I>PT</I> (fig. 25), les roues d'indicatif SD et les roues numéroteuses SN sont toutes eonvena.- blement avancées de sorte que le numéro successif, l'indicatif de la gare destinataire et le total des prix perçus peuvent être impri més sur la bande d'enregistrement, comme on le voit sur la fig. 26.
Les roues<I>SD</I> aont commandées par les roues dentées 126, 127 et 128 par l'intermé- diaire des roues 200, 229 et 230 engrenant respectivement avec les roues des types 318, 319 et 320 qui sont faites exactement comme la roue,des types 208 de fig. 13 et dont les types mobiles sont exactement les mêmes que ceux, 2,52, .de cette dernière roue et sont ac tionnés exactement de la même manière qu'eux, au moyen de plongeurs actionnés par des cames montées sur l'arbre 265 qui passe à travers les roues 318,
319 et 320 juste comme il passe à travers des roues des types telles que 208. Dans tous les cas, les roues des types ont un nombre de rayons tel, et ces rayons sont disposés de telle façon, qu'une roue des types peut se mouvoir sur son .plus grand arc de rotation sans être gênée par l'arbre 265. Les roues SD imprimeront l'indi catif, comme c'est représenté sur la fig. 26, 1a roue 320 imprimant le P, la roue 319 le <I>H</I> et la roue 318 le<I>I.</I>
Les roues SN peuvent être de toute dispo sition usuelle ou ordinaire et consistent en un nombre convenable de roues portant les chiffres -de là 9 et 0 et mises en mouvement de toute manière bien connue et ordinaire, de façon qu'après qu'une impression a été faite, un retrait .des roues à partir de la position qu'elles viennent occuper pour l'impression fait qu'un nouveau numéro successif, supé rieur d'une unité au dernier, est composé par les roues.
Ces roues sont aetionnées par la came 339 qui, montée sur l'arbre 265 actionné par la croix de Malte 263 (fi-. 12), présente un point haut agissant sur les pièces 322 (fig. 11) lors du mouvement imprimé à la croix -de Malte 263 par la cheville 258 (fig. 12), car le pignon 264 fait un tour com plet pour un quart de tour de 260.
Les roues<I>PT</I> reçoivent leur commande des roues dentées 129 à 132 qui, engrenant avec les roues 201, 202, 203 et 204 (fig. 11), font par cela même tourner les roues dentées 202, 231, 232 et 233 qui engrènent, comme on le voit sur la fig. 14, avec des secteurs den tés comme 324. La roue 202 engrène (voir fig. 11) avec un secteur 323, la roue 231 avec le secteur 324, la roue 233 avec un sec teur 325 et la roue 232 avec un secteur 326.
Sur chacun des secteurs comme 324 pi vote en 328 (fig. 14) un bras 327 en forme de segment de roue,dentée prolongé au delà du pivot 328 par un autre bras en arc de cercle 329; ces bras sont tenus dans leur position normale par des ressorts comme 330.
La posi tion initiale -des secteurs 323 à 326 sur l'ar bre 249 sur lequel ils sont montés est telle que les bras dentés comme 327 viennent en position -d'activité successivement, c'est-à-dire que le bras denté 331 du secteur 326 vient en prise, par son extrémité 332, avec une roue dentée, comme 333, et cesse -d'agir sur celle-ci avant que le bras denté 334 du secteur suivant 325 vienne en prise avec une roue dentée comme 333,
que ce bras 334 cesse d'agir sur cette roue avant que le bras denté .'i35 du secteur 323 vienne en prise avec une roue dentée comme 333 et que ce bras 335 cesse d'agir sur cette roue avant que le bras denté 327 du -secteur 324 vienne en prise avec une roue .dentée comme 333.
Les divers bras dentés 327, 331, 334 et 335 actionnent des mécanismes totalisateurs (le disposition bien -connue représentés schéma tiquement sur les fig. 14, 11 et 25. Avec qua tre secteurs dentés, il ne peut pas être fait, dans le total, de changement plus grand que 99,99 fr. Le bras .denté 331 possède neuf dents et fait avancer la roue dentée comme 333 d'une dent pour chaque centime du prix :d'un billet; le bras 334 possède aussi neuf :dents et agit sur une roue similaire à 333 pour accumuler les décimes du prix -du billet.
Le bras denté 335 possède neuf dents qui agissent sur une roue dentée comme 333 pour enregis- trer et accumuler le nombre -de francs du prix d'un billet, jusqu'à neuf francs. Le bras 327, possédant neuf dents, agit sur une roue si milaire à 333 pour enregistrer le nombre -de dizaines -de francs, jusqu'à neuf dizaines.
On sait bien comment les rotations causées par les centimes sont enregistrées et comment, lorsque leur nombre dépasse neuf, la roue des décimes est, au moyen d'une roue supplé mentaire comme 336, avancée .d'une -dent la roue des décimes faisant à son tour, lorsqu'elle a avancé de neuf dents, tourner d'une .dent la roue -des francs et ainsi de suite, de sorte que le grand total réel qui peut être enregistré dépend simplement du nombre -de roues -des types finales dont il est fait usage.
Dans le cas particulier décrit il y a, ainsi que l'on a représenté sur la fig. 25, neuf -de ces roues. de sorte qu'il peut être indiqué, sur la bande d'enregistrement TP (fig. 26) un total -de 9 999 999,99 fr.
Après que le prix du billet .sur le point d'être délivré a été accumulé dans les roues totalisatrices <I>PT</I> de fig. 25 par les secteurs comme 324, l'impression est effectuée sur la bande d'enregistrement au moyen -de cames 404' (fig. 11) montées sur l'arbre 265 et agissant sur .des épaulements 338 pour soulever l'ensemble des roues des types du totalisateur en contact avec le ruban encré 266, de façon à faire une impression sur la triple bande,
d'en- registrement TR.
Pendant que cette impression se fait, l'ar bre 265 fait tourner des cames comme 405' en contact avec les bras 340, 341, 342 et 329 (fig. 14) pour amener -chacun de ceux-ci à la position représentée, pour 340, sur la fig. 16.
Cela fait pivoter ces bras, et les bras dentés dont ils font partie, autour -de leurs pivots 328 (fig. 14), ce qui dégage ces bras dentés des roues comme 333, ainsi qu'on le voit pour le bras 331 sur la fig. 16, et, en même temps, le cliquet à ressort tel que 343 vient en po sition pour tenir le bras denté tel que 331 dégagé -de la. roue dentée 333.
A mesure que chacun des bras 340, 341, 342 et 329 est actionné d'une manière similaire par une came comme 405', les bras dentés 331, 334, 335 et 327 correspondants sont dégagés des roues dentées comme 333, de sorte que, lors d'un mouvement en arrière des secteurs comme 324, c'est-à-dire un mouvement en sens inverse de la flèche<I>ad</I> .de fig. 14, tous ces secteurs peuvent revenir à leur position initiale (fig. 14) sans faire tourner en arrière les roues 333,
c'est-à-dire sans détruire le total -de prix qui a été composé.
Un bras denté comme 331 retombe à sa position initiale (fig. 14) à la fin .de son mou vement, car les cliquets tels que 343, 344, 345 et 346 qui avaient été tirés en position de blocage par les ressorts 347 sont rétablis à la position initiale par une butée 348 qui agit sur le bout externe de chaque cliquet tel que 346 et -dégage du bras, denté, tel que 327, correspondant l'autre bout de ce cliquet.
Une fois l'enregistrement effectué sur la bande triple TR, une des copies sort par une fente latérale 304 (fig. 15) de la boîte S et reste comme un enregistrement permanent qui peut être examiné par l'inspecteur lors de ses visites périodiques. Deux autres co pies sortent--par la fente 303a (fig. 15) exis tant dans 1e dessus de la boîte. On les détache et l'une est conservée par le buraliste et l'au tre est envoyée au bureau -de comptabilité avec la recette de la journée.
Pendant tous les mouvements susdéerits, l'arbre 92 a tourné dans le sens de la flèche g (fig. 11). Une fois tous ces mouvements ef fectués, cet arbre, entraînant avec lui la came 94. est arrivé à une position telle que la che ville 99 a juste pénétré dans la rampe 98 (fig. 12);
en continuant à tourner, la came 94 soulève alors la cheville 99 ainsi que le coulisseau 100 et la cheville 102, ce qui amène les griffes d'embrayage 351 en prise avec les griffes d'embrayage 352 -de la roue d'angle 353 qui est folle sur l'arbre 92, mais est obli gée à tourner avec lui lorsque 351 et 352 sont en prise. En tournant dans le même sens que l'arbre 92, cette roue 353 fait alors tourner la roue 108 en sens inverse de la flèche h et ramène toutes les roues 110 à 132 à leur po sition initiale, avec leurs épaulements 137 (fig. 13 et 14), en contact avec les arrêts 137'.
Ce mouvement en arrière ramène également toutes les roues 182 à 204 à leur position ini tiale et celles-ci, à leur tour, ramènent toutes les roues -des types, alphabétiques et numé riques, à leur position initiale.
La rotation -de l'arbre 92 pour ramener les parties à leur position initiale fait également que la cheville 354, -en tournant alors dans le sens de la flèche ad sur la fig. 22, s'engage dans la fente 355 d'une croix de Malte soli daire d'une roue à denture hélicoïdale 356 que cela fait tourner et qui, engrenant avec un pignon à denture hélicoïdale 357, fait tourner l'arbre flexible 358 dans la gaine 359 le long de laquelle il court, comme ou le voit sur la fig. 11, pour sortir,de la boîte S à travers un orifice 360 et pénétrer, comme on le voit sur la fig. 1,
dans la boîte à touches E où (voir fig. 6 et 9) il fait tourner une petite roue .den tée 359' qui, assujettie à son extrémité, en grène avec la roue -de champ 359" et fait tourner celle-ci dans le sens de la flèche ae sur la fig. 9.
Il existe sur le pourtour de la roue 359" de petites protubérances 361 qui, en se mouvant dans le sens -de la flèche ae, agissent sur la petite saillie 362 du levier 55 de manière à mouvoir ce levier dans le sens de la flèche af sur la.
fig. 9, avec ce résultat que la plaque de verrouillage 49 est mue de gauche à droite sur la fig. 6, c'est-à-dire dans la direction -de la flèche f sur la fig. 8, de sorte que la saillie 44 de la touche 32 est ti rée, par 1e ressort 38, dans l'ouverture 45 bien que la touche ne revienne pas, à ce moment, complètement à sa position initiale.
Après que 44 a pénétré dans l'ouverture 45, le ressort .53 meut toutes les plaques das une direction opposée à la flèche f de fig. 8 en permettant à une touche comme 32 de revenir à sa position initiale et en déverrouillant toutes les autres touches, ce qui fait qu'une quelconque des touches peut, après cela être enfoncée.
Comme la date à laquelle chaque billet est délivré doit apparaître sur celui-ci, on a prévu un moyen de changer la date par une maneeu- vre simple. Les roues dateuses DW (fig. 23) sont portées par des arbres qui, concentrique- ment disposés comme on le voit sur la fig. 28, sont munis de boutons moletés 363, 364, 365 et 366 au moyen desquels on peut faire tourner les diverses roues de mois, de quan tième et d'année, de manière à amener les types voulus en position d'impression.
Comme l'arbre 265 porte une came qui, à .certains mo ments, fait mouvoir de bas en haut l'ensem ble des roues, il est laissé entre l'arbre creux extérieur, portant le bouton 366, et le côté de la boîte .S assez de jeu pour permettre le mouvement nécessaire.
Fig. 27 représente schématiquement les circuits pour les deux touches pour Châ- telaillon et Cabariot. Les fils allant à la touche pour Cabariot sont indiqués en lignes pointillées et ceux allant à la touche pour Châtelaillon, en traits continus.
Une source de courant 370 est connectée, par un fil 372, à la masse et, par un fil 373, à. une borne comme 43 de fig. 4 et 5. Lorsqu'on enfonce une touche. le courant passe par les divers fils comme cela a été décrit précéd@em- ment. Les rectangles 62 à 80 représentent les groupes de bornes 62 à 80 de fig. 7, la ligne 61 correspondant à la ligne 61 de fig. 7.
Sur la fig. 27 (où l'on admettra que, dans les groupes de bornes 62 à 73 inclus et les bancs de solénoïdes 374 à 377 et 382 à 389 in clus, les lettres P,<I>H, 1, L, A, D, E, L, P, H,</I> I.
l1 représentent respectivement les lettres <I>C, 11, A, T, E, L, A, I, L, L, 0, N)</I> on voit qu'un fil va -de la touche 32, pour Châ- telaillon (touche qui porte, outre le mot Châ- telaillon, destination à laquelle elle corres pond, l'indication -du prix (14,50 fr.) .du billet pour cette destination et la désignation de l'indicatif<I>PHI</I> qui y est attribué) à cha cune des bornes suivantes:
P :de 62, H ,de 63, 1 de 64,Lde65,Ade66,Dde67,E-de68, <I>L</I> -de 69, P .de<I>70, H</I> -de 71,I de 72 et<I>A</I> de 73 et que, en plus, un fil va de cette même touche à chacune des bornes suivantes: 1 de 74, 4 -de 75, 5 de 76 et 0 de 77, pour le prix, et à chacune des bornes suivantes: P -de 78, <I>H</I> de 79 -et<I>I</I> de 80, pour l'indicatif <I>PHI.</I>
Les bancs de solénoïdes 374 à 396 .de fig. 11 sont représentés par les rectangles qui se trouvent dans le coin inférieur gauche de fig. 27 et qui sont désignés par les mêmes nombres 374 à 396;
mais on les a disposés dans l'ordre inverse pour éviter un trop grand nombre de croisements -de fils, c'est-à-dire que le solénoïde 374, qui se trouve à droite sur la fi-. 11, -est à gauche sur la fig. 27. .Sur cette dernière, un fil en trait continu 397 va de la. borne P du groupe 62 au solénoïde P du banc de solénoïdes 383. Ce -dernier banc a. été choisi pour la commande de la lettre initiale C (supposée représentée ici par P) du mot Châtelaillon parce que, comme ou le verra en :
se reportant à la fig. 11, il com. mande la roue dentée 119 qui, à son tour, com mande la roue dentée 191 commandant elle même la roue des types 244 qui, comme on le voit sur la fig. 23, est celle dont il est fait usage pour imprimer sur le billet la pre mière lettre d'un nom de destination composé de douze lettres, comme Châtelaillon.
De la même façon que la borne P du groupe 62 est connectée au banc de solénoïdes 383, le groupe 63 est connecté au banc 384. le groupe 64 au banc 385, le groupe 65 au banc 386, le groupe 66 au banc 387, le groupe 67 au banc 388, le groupe 68 au banc 389, le groupe 69 au banc 374, le groupe 70 au banc 382, le groupe 71 au banc<B>375;</B> le groupe 72 au banc 376 et le groupe 73 au banc 377.
On voit que, en faisant ces connexions, on a, pour des raisons analogues à celle qui a fait choisir le banc de solénoïdes 383 pour la lettre initiale du nom -de la désignation, tenu compte, dans le choix -du banc de solénoïdes correspondant à chacune des autres lettres de ce nom, -de la place qu'occupe cette lettre dans -ce -dernier et de celle des roues 234 à 244 de fig. 23 qui doit imprimer ladite lettre à la place qui lui convient.
Cela nécessite, par fois, un arrangement quelque peu irrégulier des circuits, c'est-à-dire que les fils partant -des groupes de bornes de touche ne sont pas nécessairement connectés, à tourde rôle, dans le même ordre dans les bancs de solénoïdes, mais sont connectés dans une position telle que cela donnera le résultat désiré, c'est-à- dire l'impression d'une désignation de gare particulière sur le billet.
Pour l'impression du prix sur le billet (14,50 fr. dans le cas supposé ici à titre d'exemple), un fil en trait continu va. :de la borne 1 :du groupe 74 au banc de solénoïdes 378, de la borne 4 .du groupe 75 au banc 379, de la borne 5 -du groupe 76 au banc 380 et de la borne 0 du groupe 77 au banc 381. Les .connexions étant ainsi établies, la roue numé rique 245 de fig. 23 imprimera. sur le billet le chiffre 1; la roue 246 imprimera le chiffre 4; la roue 247, le chiffre 5 et la roue 248, le 0.
Pour imprimer l'indicatif<I>PHI</I> .de la gare Châtelaillon par exemple, sur la bande -d'en registrement, un fil va de la borne P du groupe de borne 78 au banc de solénoïdes 391, de la borne H -du groupe 79 au banc 390 et de la borne I du groupe 80 au banc 392. Ces fils sont ainsi connectés parce que, comme on le voit sur la fig. 25, c'est la roue des types 320 qui doit imprimer le P -de l'in dicatif et que, comme on le verra sur la fig. 11, -cette roue est commandée par le banc de solénoïdes 391, tandis que la roue .des types 319 est commandée par le banc de solénoïdes 390 et la roue 318 par le banc de solé noïdes 392.
Pour faire tourner convenablement les roues des types du total des prix perçus, des fils de branchement, partant .des fils princi paux qui vont des groupes-de bornes aux bancs de solénoïdes 378, 379, 380 et 381, sont connectés de telle façon que le fil prin cipal pour le 1 est connecté au banc de so lénoïdes 393 et que le fil principal pour le 4 est connecté au banc 394 et le fil principal pour le 5, au banc 396; mais il n'y a pas de branchement allant -du fil principal pour le zéro au banc de solénoïdes 395, parce que c'est inutile.
De cette façon, le fil principal régissant le chiffre représentant les dizaines de francs est connecté au banc de solénoïdes 393 qui commande la roue .dentée 129 engre nant avec la roue -dentée 201 engrenant à son tour avec la roue 231 qui commande le sec- teur 324 actionnant une roue, comme 233, qui totalise les dizaines de francs dans le to tal -des prix. Les fils principaux régissant les chiffres -de 1 à 9 représentant des francs, et les chiffres des décimes ainsi que les chiffres de 1 à 9 des centimes sont également connectés -de la même façon aux bancs 394, 396 et 395, respectivement,
commandant les secteurs 323, 32-5 et 326, respectivement, qui totalisent -dans le total des prix les francs .de un à neuf, les décimes et les centimes de un à neuf, res pectivement.
Les connexions pour toute autre touche particulière telle que la touche 32x (fig. 3 et 27) pour Cabariot (touche qui porte, outre le mot Cabariot, l'indication du prix (4,20 fr) et la désignation de l'indicatif SHE, pour Cabariot) sont représentées en lignes pointillées sur la fig. 27 et les bornes -de lettre particulières dans les groupes de bornes ainsi que les solénoïdes particuliers dans les bancs de solénoïdes sont indiquées par,des lettres en pointillé S, H,<I>E, L, D, A,</I> L,
E que l'on admettra-correspondre respecti vement, ici, aux lettres C,<I>A, B, A, R, I, 0, T</I> du mot Cabariot.
L'énergie électrique fournie par la source 370 passe par le fil 373 (fig. 27) à un fil comme 42 (fig. 5) auquel ce fil 373 est con necté en Y, puis à la borne 43 et au ressort 41 et, lorsqu'une touche -comme<B>32</B> est enfon c6e, il passe aux ressorts 40, puis aux fils tels que 81 (fig. 5) et aux bornes comme 60 (fig. 5) d'où il passe, au moyen -de fils qui sont désignés dans leur ensemble par 83 sur la fig.,5 et dont un -est représenté par le fil individuel 397 sur la fig. 27,
aux bancs de solénoïdes comme 374 à 396,de fig. 27. A ces bancs, le fil est connecté à une borne @de so lénoïde occupant, dans le banc, une position telle que, lors d'un mouvement de rotation d'une roue dentée comme 119 (fig. 11), cette roue se trouvera arrêtée dans une position telle que la roue de types telle que 244 (fig. 23)
commandée par elle sera tournée à une position telle qu'une lettre correspondant à la lettre du solénoïde sera amenée en posi tion pour être imprimée sur le ticket. Le cou rant, après avoir passé dans le solénoïde par- ticulier, arrive au fil commun 176, représenté sur la. fi-. 21 et .dans le coin inférieur gauche de fi-. 27, et de là, par le fil 179, au moteur M, puis au fil 398 et au solénoïde 399 et, par le fil 400, à la masse 401 et revient ainsi à la source 370 par le fil 372.
Le courant, en passant ainsi, fait tourner le moteur M et, comme cela a été .décrit pré- cédernment, met en mouvement l'arbre 92 et toutes les parties y associées. On remarquera cependant qu'aucun mouvement, quel qu'il soit, de l'arbre 92 ne peut s'effectuer tant que du courant ne passe pas dans le solénoïde 399 parce que celui-ci commande le plongeur 402 qui, représenté sur la fig. 12 et aussi, en coupe transversale, sur la fig. 11, repose, quand le solénoïde n'est pas excité, contre une saillie 403 -de la came 94 et empêche celle ci .de tourner.
Lorsqu'une touche, telle que la touche :de Châtelaillon, est enfoncée, le courant passe non seulement dans les<I>so</I>l<I>é-</I> noïdes -des bancs de solénoïdes 374 à 396 et dans le moteur M, mais aussi dans le solé noïde 399, ce quia pour effet de retirer le plongeur 402 et de permettre au moteur -de faire tourner l'arbre 92.
Lorsque tous les mou vements décrits précédemment sont terminés et que la touche enfoncée revient automati quement à sa position normale, le circuit du moteur est interrompu et, en même temps, le circuit passant par le solénoïde 399 est in terrompu, -de sorte que le plongeur 402 vient, sous l'action de la pesanteur ou -d'un ressort, sur le chemin de la saillie 403 de la came 94 que cela. empêche, ainsi que l'arbre 92 et les parties actionnées par lui, d'effectuer un surcroît de mouvement.
Fig. 29 qui représente un cycle complet du fonctionnement de la machine décrite, montre que l'arbre 92 fait un tour complet. Pendant les 90 premiers degrés -du mouve ment, c'est-à-dire dans la partie de .ce mouve ment qui -est représentée par le quadrant su périeur de -droite Q', -de la figure, toutes les roues des types sont préparées pour l'impres sion et les secteurs .dentés actionnent le mé canisme totalisateur. Pendant les 90 .degrés suivants, représentés par le quadrant Q2, l'ar- bre 265 fait un tour complet et en Z, le billet est imprimé,
la bande d'enregistrement est imprimée et les secteurs dentés sont -dégagés ries roues totalisatrices. Pendant les 90 -de grés représentés par le troisième quadrant Qg, la bande d'enregistrement en triplicata est, au point G,
avancée -d'un espace et toutes les roues -des types -et les secteurs sont ramenées à leur position normale. Pendant une partie du mouvement -de l'arbre 92 représentée par ce troisième quadrant et une partie du mou vement effectué pendant les 90 degrés repré sentés par le quatrième quadrant Q4 (c'est-à- dire au cours du mouvement correspondant à l'arc R), le billet imprimé est entraîné à tra vers l'ouverture TO et le ruban 266' est mis en mouvement.
Pendant les -derniers 90 degrés du mouvement, correspondant au quatrième quadrant Q', de l'arbre 92, le billet imprimé est détaché, en V, et les touches ,de la boîte à touches sont libérées -et toutes les parties ramenées à la position normale, en U.