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PERFEOTIONNEMENTS AUX REGULATEURS AUTOMATIQUES DE TIRAGE.
L'invention est relative aux régulateurs automatiques de tirage du type dans lequel, automatiquement, le registre de tirage est fermé lors de l'ouverture des portes du foyer et du chargement , de ce dernier, et,ensuite ouvert, puis progressivement refermé en relation avec l'avancement de la combustion pour sA retrouver finalement dans sa position d'ouverture minimum au moment où la charge introduite est consumée au point qu'un nouveau chargement du foyer est nécessaire.
Des dispositifs régulateurs de ce genre sont connus, qui comprennent en association un cylindre et un réservoir à huile, l'huile pouvant passer d'une part rapidement dû-cylindre au @ réservoir sous le contrôle d'une soupape commandée par l'ouverture des portes du foyer, en vue d'assurer la fermeture rapide du
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registre, et d'autre part lentement du dit cylindre au dit réser- voir sous le contrôle d'un pointeau ou autre obturateur réglable, pour obtenir, les portes de foyer fermées, la fermeture progressi- ve du registre en relation avec l'avancement de la combustion.
L'ouverture rapide du registre au moment de la fermeture des portes s'obtient par l'action de vapeur vive agissant sur un piston relié mécaniquement au piston du cylindre à huile.
Non seulement la construction de pareil dispositif doit être particulièrement soignée et précise, en sorte que son prix de revient est élevé, mais les réglages qu'il nécessite sont délicats et susceptibles de se modifier avec l'usure des organes, tandis que de toute façon certains réglages, tel notamment celui de l'ouverture minimum du registre, restent à la discrétion du chauffeur, ce qui doit être évité.
Conformément à l'invention, on remédie à ces inconvénients en assurant les mouvements du registre en relation avec les manoeu- vres desportes de foyer, par un dispositif essentiellement électro-mécanique, dont les réglages une fois exécutés ne peuvent se modifier , tandis que les changements dans les réglages peu- vent être aisément réalisés et aucun des réglages du système régulateur n'est à la discrétion du chauffeur.
Suivant une caractéristique de l'invention, l'ouverture du registre est assurée, après fermeture des portes du foyer, par un moteur, en particulier électrique, dont le circuit d'alimenta- tion n'est complété que par cette fermeture, et est ouvert dès que le registre a atteint sa position d'ouverture maximum.
Le registre une fois ouvert peut se fermer notamment par son propre poids mais, suivant une autre caractéristique de l'inven- tion, sous le contrôle d'un encliquetage actionné périodiquement, le dit encliquetage étant mis hors d'action lorsque le registre est venu occuper une position voisine de sa position d'ouverture minimum, à partir de laquelle il doit encore effectuer une cer- taine course avant d'atteindre la position d'ouverture minimum.
Selon une autre caractéristique de l'invention, la dernière portion de la course de fermeture du registre .s'accomplit lors
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de l'ouverture des portes du foyer, sous le contrôle d'un encli- quetage commandé par cette ouverture, le mouvement du registre dans cette dernière portion de sa course de fermeture étant uti- lisé pour amener le moteur de commande dans un état préparatoire. au fonctionnement, en particulier le circuit du moteur électrique en condition préparatoire à sa fermeture.
Selon une autre caractéristique de l'invention, le fonctionne- ment de l'encliquetage dont il vient d'tre question est conjugué avec celui de l'encliquetage contrôlant la fermeture progressive du registre, de manière telle que toute manoeuvre d'ouverture des portes du foyer a pour résultat la fermeture du registre jusqu'à sa position d'ouverture minimum.
Selon encore une autre caractéristique de l'invention , la position d'ouverture minimum du registre est réglée par un dispo- sitif inaccessible pour le chauffeur, mais à l'aide d'une butée à échappement, qui peut être actionnée de l'extérieur afin de permettre au chauffeur de fermer complètement le registre en cas de nécessité.
D'autres caractéristiques encore de l'invention ressortiront de la description qui va suivre de certains modes préférés de réalisation et d'exécution des dispositifs de commande et de contr8le des mouvements du registre et de leurs liaisons récipro- ques, donnés bien entendu à titre d'exemples et illustrés plus ou moins¯schématiquement dans les dessins annexés, sur lesquels:
Fig. est une vue en plan de l'ensemble d'un appareillage conforme à l'invention; Fig.2 est une vue en élévation latérale d'un mécanisme comman- dant la fermeture rapide du registre; Fig.3 est une vue analogue à la fig.2,d'un mécanisme contrô- lant la fermeture progressive du registre;
Fig.4 est'une vue en élévation de face, d'une portion du mécanisme de la fig.3;
Figs..5, 6 et 7 montrent en élévation de face, respectivement un dispositif de contrôle du fonctionnement du mécanisme de
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fermeture rapide du registre, un dispositif avertisseur de ferme- ture du registre et un dispositif de contrôle du mécanisme de fermeture progressive du registre;
Fige. 8 et 9 montrent, en élévation, un mécanisme de contrôle de la mise en circuit du moteur commandant l'ouverture du regis- tre, respectivement dans une position active et dans une position inactive;
Fig.10 montre en élévation, une portion d'un dispositif con- trôlant des circuits de l'appareil en relation avec la position occupée par la porte du foyer associé.
En se référant aux dessins, 1 désigne dans l'ensemble un bâti- enveloppe dans lequel sont disposés et enfermés différents dispo- sitifs et organes de l'appareil plus directement associés au registre, et 2 désigne un bâti-enveloppe dans lequel sont disposés et enfermés des mécanismes et organes plus directement associés à la ou aux portes du foyer. Ces bâtis-enveloppes peuvent être établis d'une manière quelconque et en matériaux quelconques appropriés.
Les bâtis-enveloppes 1 et 2 sont montés en des emplacements convenables, qui peuvent varier avec les installations et les emplacements des foyers.
Dans le bâti-enveloppe 1 sont montés, dans des paliers appro- priés, deux arbres 3 et 4, parallèles l'un à l'autre, et reliés entre eux de manière à tourner'l'un et l'autre de préférence à la même vitesse, par exemple par une commande à chaine ou courroie
10, comme représenté.
Sur l'arbre 3 est montée une poulie à gorges ou l'équivalent,
5, propre à permettre l'enroulement du câble 6 de manoeuvre du registre, figuré en 7, ce registre étant de préférence partielle- ment équilibré à l'aide d'un contrepoids 8, dont le cable de retenue 9 est fixé à l'organe 5 et logé dans l'une de.s gorges de ce dernier.
Avec l'arbre 3 est associé un dispositif de butée réglable propre à permettre d'ajuster la position d'ouverture maximum du registre, ce dispositif étant avantageusement constitué par un
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plateau 11, claveté sur l'arbre 3 et pourvu de perforations égale- -ment espacées, disposées en cercle à sa périphérie, et dans l'une desquelles est engagée une broche 12 coopérant avec une butée fixe 13 partiellement figurée sur le dessin.
Un autre dispositifde butée réglable, permettant d'ajuster la position d'ouverture minimum du registre 7 est pareillement associé à l'arbre 3, ce dispositif comprenant avantageusement un plateau 14 et une broche 15 en tout-semblables au plateau et à la broche 11- et 12, et une butée 16 qui au lieu d'être fixe est de préférence effaçable, de manière à permettre en cas de besoin la fermeture complète du registre 7 sans altération de la position d'ouverture minimum. A cet effet, la butée 16 est rendue mobile autour d'un axe 17, et associée à une commande, telle la tige de manoeuvre 18, prolongée jusqu'à l'extérieur du bâti-enveloppe 1, où elle peut être pourvue d'une poignée 19.
Enfin à l'extérieur du bâti-enveloppe 1, l'arbre 3 est pourvu d'un moyen quelconque, tel un levier 20, permettant d'en assurer la rotation à la main en cas de nécessité, comme par exemple lors d'une panne de courant.
Pour l'ouverture et la fermeture du registre 7, l'arbre 3 est amené à tourner dans les deux sens, et la rotation dans l'un et l'autre sens peut être commandée par un organe moteur approprié. Il est toutefois.avantageux d'utiliser la force de gravité du registre même comme moyen moteur pour son mouvement de fermeture, auquel cas, comme représenté, l'ouverture du registre est commandée par un moteur électrique 21, à partir de l'un ou l'autre des arbres 3 ou
4, et par l'intermédiaire d'une transmission appropriée, convena- blement démultipliée, comme une transmission par chaine, courroie, engrenages ou analogues, 22.
Cette transmission coopère avec une roue ou poulie 23, montée sur l'arbre qu'elle entraine par l'intermédiaire d'un embrayage à @frietion, composé par exemple de deux surfaces coniques complémen- taires, dont l'une tourne avec l'arbre et l'autre avec la poulie et qui sont pressées l'une contre l'autre, avantageusement d'une manière réglable, au moyen d'un ressort ou l'équivalent.
De cette
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façon, si pour l'une ou l'autre raison, notamment l'ouverture du registre se trouvait empêchée, un glissement se produirait entre les surfaces coniques complémentaires et le moteur d'entrainement 21 ne pourrait être avarié. ur l'arbre 4 est montée une roue de rochet 25 coopérant avec un dispositif à cliquet, généralement désigné par 26, les dents du rochet étant orientées de manière à glisser sous le cliquet pour les mouvements d'ouverture du registre, tandis qu'elles sont retenues par ce cliquet pour les mouvements de fermeture du regis- tre.
Le cliquet, qui est de préférence constitué, figs.1, 2 et 3, par un étrier 27 articulé sur un support fixe 28, avec sa branche horizontale 29 armée d'un galet 30, avantageusement pressé contre les dents du rochet par un moyen élastique tel le ressort 31, est actionné par des dispositifs électro-mécaniques dont l'un. est propre à écarter le cliquet du rochet pour des périodes indéter- minées, et un autre est propre à écarter périodiquement le cliquet du rochet pendant un temps déterminé, correspondant en principe à l'échappement d'une dent de rochet.
Le dispositif' électro-mécanique à action de durée indéter- minée se compose, fig.2, d'un levier coudé articulé en 31 sur un support fixe 32, dont l'une des branches 33 s'étend par derrière la branche horizontale 29 de l'étrier 27 et l'autre branche 33a s'étend dans le champ d'un électro-aimant 34 dont les connexions électriques seront décrites par après. En outre, sur cette der- nière branche peut agir un levier 34 articulé en 36 sur un support fixe et traversant le bâti-enveloppe 1, afin de pouvoir être actionné de l'extérieur pour, en cas de besoin, notamment suppléer à une défaillance du système électrique.
On comprendra que si l'électro-aimant 34 est excité, ou bien si le levier 35 est actionné pendant un certain temps, le levier
33-33a est basculé, en agissant sur la branche horizontale 29 de l'étrrier de manière à dégager le galet 30 des dents du rochet, lequel peut ainsi tourner en permettant la rotation des arbres
4 et 3 et la fermeture du registre 7, et ce jusqu'à la position
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d'ouverture minimum de ce dernier si l'action sur le levier 35 ou l'excitation de l'électro 34 est maintenue pendant un temps suffisant. D'autre part, ce mouvement de fermeture est arrêté, si l'excitation de l'électro 34 cesse ou si le levier 35 est libéré avant que le registre n'ait atteint sa position d'ouver- ture minimum.
Le dispositif électro-mécanique à action périodique comprend, comme le précédent, un levier coudé 36-36a articulé en 37 sur un support fixe 38, et un électro-aimant 39a de manoeuvre de ce levier qui, lorsqu'il est excité, fait basculer le levier 36-36a et dégage le galet 30 des dents du rochet 25. L'excitation pério- dique de l'électro-aimant s'obtient par un contact 39, fig.4, placé dans son circuit d'alimentation et dont la manoeuvre est assurée soit par une minuterie convenablement réglée, soit de préférence comme suit.
A l'extrémité de la branche 36a du levier 36-36a est fixé un doigt 40, propre à venir agir sur une extrémi- té d'un levier basculant 41 articulé en 42 et sur l'autre extré- mité duquel vient reposer une tige verticale 43, guidée sur un support fixe 44, et arméeà son extrémité supérieure d'un galet ou autre organe anti-friction 45.
Ce galet vient porter sur le bras de commande 46 d'un dis- positif analogue à un système amortisseur, 47, tel un amortisseur à fluide et comprenant dans un carter fermé rempli d'un fluide tel que de l'huile, un volet mobile divisant ce carter en compar- timents, de façon telle que le fluide emprisonné puisse passer facilement de l'un à l'autre compartiment lorsque le volet est déplacé dans un sens, et d'une façon contrôlée en direction inverse lorsque le volet est déplacé en sens contraire. Pareil système amortisseur est bien connu et ne nécessite pas de plus amples explications. C'est pourquoi le détail de son agencement interne n'a pas été représenté.
Dans l'appareil illustré de commande des mouvements d'un registre de foyer, l'agencement est tel que, tandis que le bras de commande 46 se soulève, le fluide du système amortisseur 47 s'écoule facilement d'un compartiment à un autre de ce carter,
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alors que d'autre part le bras 46 exécute son mouvement d'abaisse- ment ou de retour, par gravité, dans un intervalle de temps donné, réglé par l'écoulement contrôlé du fluide du second dans le premier compartiment nommé. Bien entendu, au lieu d'un système amortisseur à fluide on pourraitutiliser un dispositif à friction, à ressort, ou. l'équivalent.
Le bras de commande 46 coopère avec un levier basculant 48, articulé sur un support fixe 49 et portant le contact 39 précité, de préférence du type à mercure. Le levier 48 est agencé de manière telle qu'il tend constamment à basculer pour placer le contact à mercure dans la. position de rupture, une liaison à jeu, constituée par exemple par une tige courbe filetée 50, traversant une ouvertu- re du levier 48, et équipée d'un écrou réglable 51, pouvant être prévue pour commander impérativement le basculement du levier 48.
On comprendra que lorsque le bras 46 est abaissé, il ramène le levier 48 dans une position telle que le mercure assure une connexion électrique entre les électrodes du contact 39, avec comme conséquence la fermeture du circuit de l'électro^aimant 39a qui attire alors le levier 36-36a en le faisant basculer autour de son pivot 37 et en dégageant le galet 30 des dents du rochet 25, le basculement du levier 36-36a déterminant celui du levier 41 et le soulèvement de la tige 43 et du bras 46.
En se soulevant, le bras
46 permet, ou provoque, par sa liaison 50-51, le basculement du levier 48 et la rupture dù circuit de l'électro par le contact 39, ce qui libère le levier 36-36a et le cliquet 27-30 en arrêtant la rotation du rochet et le mouvement de fermeture du registre, et libère également le levier 41 et la tige 43 en permettant au bras 46 de reprendre son mouvement de descente -- pour ramener le levier 48 dans la position de contact, exciter l'électro 39a, basculer les leviors 36-36a et 41 en soulevant la tige 43, et ainsi de suite --.
La durée du mouvement de descente du bras 46 peut être réglée judicieusement pour que, avec un échappement donné du rochet 25, la progression dans la .fermeture du registre corresponde à l'avan- cement de la combustion de la charge placée sur la grille du foyer,
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en sorte de maintenir à tout moment une combustion satisfaisan- te.
La fermeture progressive du registre qui se poursuit ainsi de la manière ci-dessus décrite, est arrêtée lorsque le registre a atteint une position voisine de sa position d'ouverture minimum, par l'un des éléments d'un dispositif que l'on va décrire et qui coupe à ce moment le circuit de 1'électro-aimant 39a quelle que soit la position du contact 39.
Ce dispositif, dont certains détails sont illustrés dans les figures 5, 6 et 7, est composé d'un manchon 52 enfilé sur l'arbre 4 et propre à tourner par rapport à celui-ci, ce man- chon étant pourvu d'un plateau 53, au voisinage de la périphé- rie duquel sont formées-concentriquement, et en principe à écartement égal,¯des perforations 54.
Smr l'arbre 4 et adjacent au plateau 53, est claveté un plateau de même diamètre 55, comprenant au moins une perfora- tion telle que les perforations 54, en sorte qu'à l'aide d'un boulon ou d'une broche 56, ou d'un organe d'assemblage analo- gue, on.peut assujettir les deux plateaux l'un à l'autre en rotation et par suite régler la position angulaire du plateau 53 par rapport à l'arbre 4.
Sur le manchon 52, sont fixées trois cames 57,58 et 59 comportant chacune une dépression 60, 61 et 62, et sur chacune des cames porte un galet 63,64, 65, fixé à un bras 66, 67, 68, articulé sur un axe 69 porté par des paliers 70 fixés au bâti- enveloppe de l'appareil.
A chacun des bras 66, 67 et 68 est associé un contact, de 'préférence du type à mercure, 71,72 et 78. et l'on comprendra que ces contacts permettent d'établir ou de rompre la connexion entre leurs électrodes suivant la position occupée par le galet du bras porteur sur la came correspondante et l'inclinaison donnée au contact par rapport à ce bras porteur.
Dans l'agencement illustré, le contact 71 est branché dans le circuit de l'électro 34 et il est monté de manière à rompre le circuit de cet électro lorsque le registre vient occuper
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sa position d'ouverture minimum. Le contact 72 est branché dans le circuit d'une lampe témoin 74, placée dans le champ visuel du chauffeur, par exemple sur le bâti enveloppe 2, et qui indique au chauffeur que le registre est arrivé dans la position voisine de sa position d'ouverture minimum, cette lampe témoin ne fonction- nant toutefois qu'aussi longtemps que la porte du foyer est fermée ou bien que le registre occupe sa position d'ouverture minimum, ainsi qu'on le verra plus loin.
Enfin le contact 73 est monté en série avec le contact 39 dans le circuit de l'électro 39a et, comme indiqué plus haut, il rompt ce circuit dès que le registre a atteint une position voisine de sa position d'ouverture minimum.
Sur le manchon 52 est encore monté un doigt de manoeuvre, qui coopère avec un dispositif à contacts associé avec le circuit d'alimentation du moteur électrique de commande d'ouverture du registre, ce doigt comprenant, figs. 8 et 9, une partie 75 soli- daire d'un moyeu 76 claveté ou autrement assujetti en rotation sur le manchon 52, et de préférence une partie 77, articulée sur la partie 75, et ramenée constamment dans l'alignement de cette dernière par l'action d'un ressort tel que 78 tendu entre une cheville 79 de la partie 77 et un prolongement 80 de la partie 75.
Dans le champ du dit doigt, en particulier de sa partie mobile
77, est monté un bouton de manivelle 81, appartenant à une mani- velle 82 fixée sur un axe 83 d'un dispositif porte-contacts, le dit axe étant supporté par des consoles appropriées 84 fixées au bâti-enveloppe 1..
Suivant le type de moteur de commande 21 prévu, sur l'axe 83 est agencé un ou une série do contacts 83a -- un dans l'exemple illustré -- montés de manière telle que lorsque le doigt susdit est écarté du bouton de manivelle 81 comme dans la fig.9, la connexion électrique est rompue entre les électrodes du contact, tandis qu'elle s'établit au contraire lorsque le doigt, entrainé par le manchon 52, a fait basculer la manivelle 82 comma illustré dans la fig. 8.
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On comprendra que ce basculement a pour résultat de fermer par le contact 83a le circuit d'alimentation du moteur 21, ainsi qu'il sera plus explicitement défini par après, l'action de la partie mobile ayant notamment pour résultat de maintenir, positivement ce basculement-pour la durée nécessaire de fonctionnement du moteur.
L'arbre 4 qui porte la roue de rochet 25 et le manchon 52, porte encore un doigt 85, qui'peut être directement assujetti, dans une position angulaire convenable, à cet arbre, mais qui est de préférence assemblé, d'une façon réglable, à un plateau 86 claveté à demeure sur l'arbre 4. A cet effet, leplateau 86 est percé d'une série d'ouvertures également espacées, disposées en cercle au voisinage plus ou moins immédiat de sa périphérie, et le doigt 85 est fixé en position par un boulon 87, ou un organe analogue traversant l'une'de ces ouvertures.
Ce doigt 85 est destiné à ramener dans sa position inactive, correspondant à la rupture de la connexion entre ses électrodes, le contact 83a, en agissant en sens inverse du doigt 75-77 sur le bouton de manivelle 81 lorsque, le moteur 21 étant mis en rota- tion, les arbres 3 et 4 sont entrainés par ce moteur et le regis- tre 7 atteint une position voisine de celle de son ouverture maximum.
Dans le bâti enveloppe 2 (fig.l) est monté tout d'abord un dispositif indicateur de la position du registre, se composant d'un index 88 se déplaçant devant une échelle à laquelle on donne de préférence la forme d'un cadran (non figuré sur le dessin) l'index 88 étant fixé sur un axe 89 équipé d'une poulie 90, sur laquelle passe un cable relié d'une part, en passant sur des renvois appropriés, telle la poulie 91, au registre 7, et d'autre part à un organe de tension, tel le contrepoids 92, de façon à se déplacer en correspondance avec les mouvements du registre.
Le bâti-enveloppe 2 contient encore un dispositif à contacts' qui est actionné en correspondance avec les mouvements des portes du foyer. Ce dispositif comprend un certain nombre d'organes 93 analogues des cames, dont l'un d'eux a été représenté plus en détail dans la fig.10, le nombre de ces organes étant en principe
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égal au nombre de portes du foyer, et ces organes étant articulés de manière à pouvoir tourner indépendamment les uns des autres sur un axe commun 94 engagé dans des consoles 95 fixées au bâti-enve- loppe 2.
Chacun des dits organes 93 comporte un prolongement 96 relié, par une timonerie appropriée 97, à un doigt 98 porté par la porte de foyer correspondante, par exemple la porte 99, de telle façon que les mouvements d'ouverture et de fermeture de la porte déter- minent l'oscillation de l'organe en forme de came.
Transversalement aux organes en forme de came, et reposant sur ceux-ci, on dispose une barre 100 engagée dans des bras 101 d'un cadre pivotant, articulé en 102 sur des consoles 103 fixées au bâti-enveloppe 2, de manière telle que l'oscillation du cadre résulte de la manoeuvre de l'une quelconque des portes du foyer.
Sur ce cadre pivotant, et avantageusement sur les bras 101, sont montés des contacts, dont l'un 104 forme une connexion électrique entre ses électrodes lorsque la porte 99 est ouverts, tandis que l'autre, 105, forme une connexion électrique entre ses élec- trodes lorsque la porte 99 du foyer est fermée.
Le contact 104 est monté en série avec le contact 71 du dispo- sitif à cames du manchon 52, et avec l'électro-aimant 34, de manière telle que si la porte de foyer 99 est ouverte, alors que le registre 7 n'occupe pas sa position d'ouverture minimum, l'électro-aimant 34 soit actionné, en libérant ainsi le galet 30 des aents du rochet 25 et en permettant au registre de se fermer jusqu'à venir occuper sa position d'ouverture minimum.
Le contact 105 est monté en série avec le contact 83a du circuit d'alimentation du moteur de commande 21, de manière telle qu'alors même que ce contact 83a assure une connexion électrique entre ses électrodes, le circuit d'alimentation du moteur ne peut être complété que si le contact 105 assure lui- même une connexion électrique entre ses électrodes, c'est à dire si la porte 99 du foyer occupe sa position de fermeture.
Le cas échéant, le contact 105 peut également être monté
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en série avec le contact 72 du dispositif à cames du manchon 52, afin que l'avertisseur optique 74 de fermeture du registre 7 ne puisse fonctionner que lorsque la porte de foyer 99 est fermée.
Enfin la disposition comprend un interrupteur général 106, et une lampe-témoin 107 dont le fonctionnement est contrôlé par cet interrupteur général.
Le fonctionnement est le suivant. En supposant l'interrupteur général 106 enclenché, le foyer rechargé et sa porte refermée, et le registre 7 relevé dans sa position d'ouverture maximum, la combustion se poursuit et, en relation avec celle-ci, l'électro 39a fonctionne périodiquement à chaque fois que son circuit, s'il est alimenté par l'intermédiaire du contact 73, est fermé par le contact 39, et détermine ainsi l'échappement d'un nombre réglé de denté du rochet 25 en permettant la fermeture progressive du registre 7, indiquée par ailleurs par l'index 88.
En même temps; la came 59 tourne avec l'arbre 4 jusqu'au moment où le galet 65 pénètre dans la dépression 62 du chemin de came, ce qui fait basculer le contact 73 et rompt la connexion électrique préexistante et le circuit de l'électro 39a. Le registre qui a,atteint une position voisine de sa position d'ou- verture minimum, suspend alors son mouvement de fermeture.
Simultanément, le galet 64 a pénétré dans la dépression 61 de la came 58 et la lampe témoin,'74 s'allume, indiquant au chauf- feur que le moment est venu de recharger son foyer.
Il'ouvre alors la porte 99 du foyer, ce qui a pour effet d'actionner la.came 93 correspondante et de faire basculer les contacts 104 et 105, dont le premier se ferme et le second s'ouvre
La fermeture du contact 104 place l'électro 34 sous courant, son circuit étant par ailleurs fermé par le contact 71 dont la came 57 est décalée en arrière par rapport aux cames 58 et 59.
En raison de la mise en circuit de l'électro 34, le galet 30 est écarté des dents du rochet 25, en permettant au registre d'accomplir le reste de sa course de fermeture jusqu'à atteindre sa position d'ouverture minimum.
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Ce mouvement du registre amène: d'une part le galet 63 dans la dépression 60 de la came 57 avec la conséquence du bascule- ment du contact 71 et de la rupture du circuit de l'électro 34 qui relache son armature et le galet 30, lequel peut à nouveau s'enga- ger dansées dents du rochet 25; d'autre pa.rt le doigt 75 ou plutôt son prolongement 77, en engagement avec le bouton de manivelle 81, et le basculement du contact 83a dans une position assurant la connexion électrique entre ses électrodes. Le circuit du moteur partiellement compléta pa,r cette connexion reste ouvert par le contact 105 puisque la porte du foyer est ouverte. Le moteur 21 ne peut donc fonctionner.
En même temps, d'une part la broche 15 a atteint la butée effaçable 16 qui règle la position d'ouverture minimum du registre 7 ; d'autre part la dépression 61 de la came 58 au bien se trouve encore sous le galet 64, ou bien a dépassé le galet 64 de sorte que le contact 72 est ou bien encore en position de fermeture, ou bien est basculé en rompant le circuit de la lampe témoin 74.
Le chauffeur peut alors recharger son foyer et, cette opéra- tion terminée, lorsqu'il referme sa porte, il déplace en sens inverse du mouvement précédent la came 93, ce qui a pour effet de faire basculer les contacts 104 et 105, dont le premier 104 rompt le circuit de l'électro 34 jusqu'à une nouvelle ouverture de la porte 99 et le second, 105, ferme le circuit du moteur 21.
Ce dernier démarre alors et fait tourner en sens inverse de la rotation précédente les arbres 3 et 4, en relevant d'une part le registre 7, et d'autre part en redressant le contact 73, ce qui replace en circuit l'électro 39a et le cas échéant le contact
72 en éteignant la lampe témoin. Le mouvement d'ouverture du registre se poursuit jusqu'au moment où la broche 12 est venue rencontrer la butée 13 qui règle son ouverture maximum, tandis que par ailleurs le doigt 85 est venu en engagement avec le bouton de manivelle 81 pour ramener le contact 83a dans la position d'ouverture le circuit du moteur.
Le moteur s'arrête donc, et les opérations précitées peu- vent recommencer aussi souvent qu'on le désire.
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Si pour une raison quelconque on désirait fermer complètement le registre 7, par exemple après avoir laissé tomber les feux, il suffirait d'agir simultanément de l'extérieur du bâti-envelop- pe 1 sur les leviers 35 et 18 d'une part pour écarter le galet 30 des dents du rochet 25 et d'autre part pour écarter la butée effaçable 16 de la broche 15 ce qui a pour effet de libérer les arbres 3 et 4 et de permettre au registre une descente complète.
Dans certains cas il peut être désirable d'introduire dans le foyer qui vient d'être rechargé, soit de la vapeur, soit de l'air secondaire additionnel et, ce desideratum pourra être très aisé- ment satisfait d'une façon automatique, grâce à l'appareil de l'invention.
À cet effet on pourra, sur l'arbre 4, ou bien sur l'arbre 3 comme représenté, monter un plateau 1061, analogue aux autres plateaux.de cet arbre, et pourvu de même d'une série d'ouvertures à broches formée à sa périphérie. Dans une ou de préférence dans deux de ces ouvertures, on engage des broches ou l'équivalent 1071, attaquant un levier pivotant 109 qui commande, par une came ou autre excentrique de son pivot 110, une soupape d'injection du fluide à introduire dans le foyer, figurée schématiquement en 111.
L'agencement est tel que lorsque le foyer est rechargé, sa porte refermée, et le moteur 21 actionné pour relever le registre, la ou l'une des broches 107-attaque le levier 109 pour ouvrir la soupape 111, tandis que lorsque la combustion s'est poursuivie pendant un certain temps etque le registre s'est déjà en partie refermé, la broche 107*-libère ou bien l'autre broche attaque le levier 109 pour mettre fin à l'injection.
Comme on l'aura remarqué au cours de la description qui précède, tous les organes nécessitant des réglages sont d'une part enfermée dans le bâti enveloppe 1, et d'autre part montés sur ou associés à des plateaux comportant des ouvertures également espacées dispo- sées en cercle au voisinage de la périphérie de ces plateaux.
Il suffit en principe de numéroter ces ouvertures de façon - correspondante pour faciliter les réglages et les rendre en quel- que sorte automatiques.
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Bien que l'on se soit borné à décrire certaines réalisations préférées des dispositifs mis en oeuvre, il doit être entendu que l'invention n'y est pas limitée, mais qu'elle englobe également les variantes et les équivalents.
REVENDICATIONS
EMI16.1
1.- Un régulateur automatique de tirage, commandant automa- tiquement les mouvements d'un registre de foyer, en correspondance ( avec le fonctionnement de ce foyer, en particulier propre à fermer progressivement ce registre à mesure que la combustion se poursuit, et l'amener ainsi dans une position permettant l'ouver- tura des portes du foyer et le rechargement de ce dernier après quoi, les portes de foyer fermées, le registre est à nouveau ( ouvert, caractérisé par le fait que la fermeture progressive du registre, et son mouvement d'ouverture, sont assurés par un dis- positif essentiellement électro-mécanique, dont au moins les ( organes nécessitant des réglages, à soustraire aux interventions du chauffeur, sont disposés dans une enveloppe fermée.
2.- Un régulateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ouverture du registre est assurée, après fermeture des bUAliL portes du foyer, par un moteur, en particulier électrique, dont le circuit d'alimentation n'est complété que par cette fermeture, et est ouvert dès que le registre a atteint sa position d'ouver- ture maximum.
3.- Un régulateur selon la revendication 1 ou H, caractéri- se en ce que la fermeture progressive du registre s'effectue sous le contrôle d'un encliquetage actionné périodiquement, cet encliquetage étant mis hors d'action lorsque le registre atteint une position voisine de sa position d'ouverture minimum, à partir de laquelle il doit encore exécuter une certaine course avant d'atteindre sa position d'ouverture minimum.
4.- Un régulateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que'la dernière portion de la course de fermeture du registre pour atteindre sa position d'ouverture minimum, s'accomplit'lors . de l'ouverture d'une quelconque des portes du foyer, sous le