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" Soupape de sûreté pour chaudières à vapeur transportables., "
Pour les chaudières à vapeur transportables on ne peut pas se servir des soupapes de sûreté chargées avec des poids dans lesquelles la charge agissant sur le cône de fermeture est constante aussi lors du soulèvement maximum du cône.
Au lieu du poids il est nécessaire de fermer le cône avec un ressort très fort lequel s'ouvre seulement lors que la pression de la chaudière a surpassé la valeur admise.
Cependant ces soupapes de sûreté chargées avec des ressorts présentent plusieurs défauts. pendant l'ouverture du cône de la soupape, la tension du ressort augmente de beaucoup, et avec elle augmente aussi l'effort, qui agissant sur le cône tend à le fermer. Il s'ensuit, en général, que le cône s'ouvre seulement dans une petite mesure, et il faut assigner alors une section aussi grande à la soupape que
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même avec une petite ouverture soit évitée la production d'une pression inadmissible dans l'intérieur de la chaudière
On a taché de développer des soupapes spéciales à gran- de levée avec lesquelles, par le moyen de dispositifs auxi- liaires, on peut obtenir le soulevement complet du cône de la soupape,
entre les limites admis pour l'augmentation de pression dans la chaudière et malgré l'augmentation de la tension du ressort. Ou on dispose au dessus du cône de la soupape un piston, du cylindre duquel l'air est aspirée à la sortie de la vapeur, donnant lieu à une dépression qui aide l'effort d'ouverture du cône, ou on dispose au dessus de la surface de fermeture du cône, une surface en forme de bord grossi sur laquelle la vapeur qui s'échappe exerce une pression$ statique.
De tels expédients de construction présentent plusieurs inconvénients et principalement celui que l'action demandée d'une grande levée ne se vérifie pas toujours d'une manière sûre: soit que les parties mobiles grippent, soit que la variabilité de la quantité de vapeur s'échappant influe défavorablement sur l'effort d'ouverture. Un autre défaut de ces soupapes est celui que, en conditions normales, elles arrivent toujours au soulèvement complet, même lorsque la quantité de vapeur qu'on doit laisser s'échapper est petit avec, par conséquence, une inutile et plus grande perte de vapeur. Il faut ajouter @@fin, que les moyens de construc- tions mentionnés donnent lieu à un travail assez compliqué,, avec des inconvénients de fonctionnement et de fabrication.
Les grandes dimensions que souvent sont nécessaires pour ce genre de soupapes rendent leur application pratiquement impossible dans les cas où l'espace dont on dispose est restreint ; comme par exemple dans les locomotives modernes.
La présente invention se rapporteà une soupape de sûreté, dans laquelle la disposition du ressort de fermeture,
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à peu près perpendiculaire à l'axe moyen de la surface de la soupape, et l'interposition d'un levier angulaire d'une forme spéciale entre le ressort et le cône, obtiennent le but de rejoindre le soulèvement complet du cône sans recou- rir à des autres expédients. De plus, en ajoutant au ressort principal un ressort, auxiliaire, très faible en sa comparai- son, on obtient que si la pression de la chaudière est surpassée dans une petite mesure, le cône de la soupape s'ouvre aussi,de peu ; tandis que si la pression dans la chaudière est fortement surpassée (par exemple le 10 % de la valeur admissible) il se produit sûrement le soulèvement complet du cône de la soupape.
La Fig. 1 représente à titre d'exemple une forme de construction de l'invention. Comme on voit, le cône n avec l'interposition d'un petit pilon qui presse sur b et par le moyen d'un levier d'angle c est pressé contre un siège e.
Le levier d'angle est chargé par un ressort f, dont la tension est réglable à volonté avec une vis de réglage g. n'appui du ressort f sur la vis de réglage f a lieu, par le moyen d'une bille ou d'un couteau, sur l'articulation h.
Aussi l'appui, qui permet la transmission de l'effort du ressort sur le levier angulaire dans le point i, a une forme sphérique, Un de bras k du levier angulaire c oscille de la même quantité dessus et dessous du milieu de l'horizontale qui passe par le support et autour de son propre axe moyen, de sorte que la déviation angulaire, mesurée sur un arc de cercle, et dans le sens de l'axe du cône de la soupape, se produit par une quantité minime indiquée avec k1 dans la figure schématique., Suivant l'invention, l'angle entre le second bras 1 et le premier bras k du levier angulaire c est tel, que le point d'articulation i, en s'ouvrant le côme a de la soupape, décrit un trait d'arc de cercle 1, incliné obliquement vers le¯bas,.
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Comme il est montré par la figure 2, avec cela on obtient le but de fairefonctionner, (à ouverture complète du cône de la soupape), l'effort du ressort sur un bras de levier ml qui est notablement plus court, au contraire avec @ le cône ouvert (avec un angle Ó dûment choisi) l'effort du ressort est fait agir sur un bras de levier m2 qui est plus long de ml ;de cette manière on obtient que la variation de longueur du bras du levier compense la variation de ten- sion qui dérive du raccourcissement et de la conséquente compression du ressort : demanière que l'effort de fermeture qui agit sur le cône de la soupape, reste constant même dans le cas d'un fort soulèvement.
La pression de la vapeur agis- sant du bas contre le cône de la soupape est par cela en mesure d'ouvrir complètement le cône de la soupape.
Dans la figure 3 est montré un autre exemple d'applica- tion de l'invention suivant lequel, sur le cône de la soupa- pe est disposé un ressort auxiliaire n, dont la tension, (tension préliminaire), peut se régler en raccourcissant le ressort, de manière à laisser entre la surface d'appui p du levier k et le boulon de pression q un intervalle r.
A l'ouverture du cône a de la soupape par la pression dans la chaudière, dans un premier temps d'effort du cône agit seulement sur le levier k ; mais après que le cône s'est ouvert de la quantité r, il agit aussi sur le boulon de pression q. Quand la sur pression dans la chaudière est petite, le mouvement du cône de la soupape s'arrête. Si au contraire la surpression est grande (c'est-à-dire si la production de la vapeur est abondante), l'effort du ressort n est surmonté et le cône de la soupape s'ouvre complètement.
REVENDICATIONS.
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