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Dispositif de lancement des moteurs monophasés d'appareils domestiques.
Le moteur monophasé à.lancement à la main présente, comme on sait, de grands avantages pour l'équipement des appareils ménagers en général et des machines à lessiver en particulier : il est bon marché et permet la vulgarisation intensive des appareils puisque chaque ménage dispose, au moins, du courant d'éclairage . Cepen- dant, la mise en marche de ce moteur présente un 'inconvénient sé- rieux du fait qu'il faut le lancer à la.' main au moment même où on lui envoie le courant. Cette manoeuvre 'est délicate . suivant les dispositions particulières de l'appareil, l'usager doit, soit tour- ner au volant, soit tirer la courroie tout en'fermant l'interrup- teur.
Si les deux mouvements ne sont;pas exécutés simultanément, on risque que le moteur ampère, exagérément, 'ce qui peut faire sau- ter le fusible de l'installation. De plus, cette manoeuvre présen- @ te un certain danger, puisqu'il faut mettre en mouvement des orga- nes de transmission. Enfin, dans'le cas plus particulier d'une ma-
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chine à lessiver, l'usager a généralement les mains mouillées, et l'on sait le danger que ceci peut présenter à la manoeuvre d'un interrupteur électrique, d'autant plus que câble et interrupteur doivent être parfaitement accessibles et de ce fait sont sujets a détérioration.
La présente invention a pour but de remédier a ces inconvé- nients et dangers et de céer un dispositif de mise en marche et lancement du moteur qui, par une simple manoeuvre opérée sur un levier ou sur manette, assure un lancement du moteur a une vites- se suffisante en même temps qu'une fermeture automatique de l'in- terrupteur, et, inversement, par la même manoeuvre, une ouverture de l'interrupteur et de là l'arrêt du moteur, sans que la main doive à aucun moment venir en contact avec l'interrupteur ni avec un organe quelconque de la transmission.
Un tel dispositif est représenté au dessin annexé en une forme préférée non limitative de réalisation.
La fig.l est une vue en elévation de face et la fig.2 est une vue en plan, par le dessus, coupe II-II.
Le dispositif est appliqué dans l'exemple à une machine à lessiver 11 dont le mécanisme 12 situé sous la cuve, est entraîné par le moteur 13 grâce à une courroie 10 passant sur les deux vo- lants 9 et 6. L'arbre de ce dernier porte une roue à rochet 5 dont les dents peuvent venir en prise, pour un sens de rotation, avec les maillons plats d'une chaîne agrafée 3 reposant, normalement sur le guide '4. Ce dernier est, das une partie, concentrique au ro- chet 5, tandis que ses parties extrêmes sont sensiblement rectili- gnes comme le montre la fig.l, Une extrémité de la chaîne est rat- tachée à un faible ressort 7 et au cordon ou levier de tirage 14 de l'interrupteur 8.
L'autre extrémité de la chaîne est rattachée au bout inférieur d'une tige 2 deplaçable verticalement, dans des guides 15 fixés à la cuve 11, par le moyen d'une poignée 1, 16 sont des guides qui empêchent le mouvement transversal de la chaîne et 17 est un galet sur lequel glisse la chaîne.
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Le mécanisme arrêté étant dans la.position représentée, la chaîne 3 reposant sur toute sa longueur sur son guide 4, sans en- gageimnt avec le rochet 5, si on tire vers le haut sur la poignée' 1 jusqu'à ce que la butée ,18 du levier 2 vienne buter contre le guide 15, la chaîne est d'abord tendue entre le galet 17 et le ressort 7, et s'applique contre -le rochet 5, puis en se déplaçant brusquement, met en rotation ce rochet et, par la courroie 10, lance le moteur à une vitesse relativement grande, en même temps que l'interrupteur 8 est fermé. Le courant est lancé dans le mo- teur au moment où celui-ci tourne déjà à' une certaine vitesse ; on lâche la poignée 1 et le ressort 7 rappelle la chaîne qui quitte ainsi le rochet 5 et vient' à nouveau reposer toute entière sur son guide 4.
Pour arrêter le moteur, on opère de la même façon ; on détermine ainsi un nouveau déclic de l'interrupteur et l'arrêt rapide du mot.eur par manque de courant. Les dents du rochet 5 étant couchées, elles peuvent glisser dans un sens sur .la chaîne, dans la manoeuvre de démarrage comme dans la manoeuvre d'arrêt, une fois que le rochet 5 tourne à la vitesse de régime du moteur.
On conçoit que le levier 2 et sa poignée pourraient être rem- placés par tout mécanisme équivalent de,,traction sur la chaîne.