<Desc/Clms Page number 1>
Dispositif de sécurité'pour presses et machines opératrices analogues.
On connaît 'un dispositif de sûreté pour des presses et des machines opératrices analogues, dans lequel l'ouvrier doit pendant la course de travail de la presse, actionner- simultané- ment à :1.' aide des deux-mains -deux contacts de sûreté, par exemple des boutons-poussoirs, et-dans'lequel la presse est mise à l'ar- rêt lorsqu'il lèche un bouton-poussoir.-Pour empêcher qu' après avoir immobilisé par coincement un des contacts de sûreté-, l' ou- , vrier- actionne la machine.
avec le second contact -libre seulement et puisse s'engager avec la-main devenue libre, pendant la course
<Desc/Clms Page number 2>
de travail, dans la zône dangereuse de la machine, l'agencement est établi de telle manière que les deux contacts doivent être ramenés dans la position de repos avant qu'une 'nouvelle mise en marche de la machine soit possible. On obtient ainsi en même temps qu'il ne peut se produire de course non-v,oulue de la pressa lorsque les deux boutons-poussoirs restent pressés constamment (sûreté de frappe supplémentaire).
Un semblable dispositif est représenté à la fig. 1 du dessin, sur laquelle on a désigné par D1 et D2 les deux contacts de sûreté établis comme boutons-poussoirs, par S1 le commutateur automatique de mise en circuit, par H un relais auxiliaire et par E1 et E2 deux contacts actionnés chacun par un disque à came N1 et N2 mis en mouvement par la machine. On commande au moyen du commutateur de mise en circuit Si l'aimant d'embrayage pour la mise en service de la presse ou bien le circuit du moteur d'actionnement de la presse- ou bien une soupape de distribution en cas d'actionnement pneumatique ou hydraulique de la presse.
Le fonctionnement de ce dispositif est en peu de mots le suivant
Dans la position de repos représentée de la presse, le re- lais auxiliaire H est excité par l' intermédiaire des contacts de repos des deux boutons-poussoirs Dl et d2 ainsi, que du contact Si et le relais maintient ses contacts fermés. Par l'intermédiaire du contact supérieur, le relais H a fermé un circuit de retenue indépendant du contact de repos des boutons-poussoirs Dl et D2, de sorte que le relais reste également excité lorsqu'un bouton- poussoir ou les deux boutons-poussoirs sont pressés.
Lorsqu'alors les deux boutons-poussoirs Dl et D2 sont pressés, le circuit du commutateur automatique-Si de mise en service est fermé par l'in- termédiaire des contacts de travail des deux boutons-poussoirs et du contact inférieur du relais auxiliaire H et la presse est mise en marche. Lorsque l'ouvrier lâche un des boutons-poussoirs .ou les deux boutons pendant la-course de travail de la presse, le circuit de la bobine'de mise en circuit S1 est-immédiatement interrompe,
l'embrayage est dégagé et la presse est mise à l'ar-
<Desc/Clms Page number 3>
rêt par un frein. Après l'achèvement de la course de-travail} le disque fil came N2 ferme le contact E2 et de ce fait le commu- - tateur automatique Si de mise en circuit est maintenu excité ave
EMI3.1
contournement, des boutons-poussoirs Dl et Dg, de sorte'qu'alors au cours de Ilaseenaïon du poinçon de presse, les-boutoils-pous- soirs peuvent être- lâches, pendant la montée du poinçon de pres- se, le disque à came N1 ouvre le contact En et coupe ainsi le circuit de retenue'du relais' auxiliaire H, de sorte que ce der- nier retombe.
Lorsqu'alors -le disque à came N2 quitte le contact Eg} la bobine, du commutateur- automatique' Si de mise en circuit -et par conséquent celle de l'aimant d'embrayage se trouvent sans courant et la presse est débrayée et freinée. Un nouveau fonc- tionnement est possible seulement lorsque les deux boutons-pous-
EMI3.2
soirs Det-Dp sont lâchés, -c*est à dire amènes dans la position représentée, vu que c-'e'st seulement-dans cette position des bou- tons-poussoira que le relais auxiliaire H,produit de nouveau son attraction et reste dans la position attirée, Il n'est donc pas possible pour 1 (ou iev,en cotngant l'un..des boutons-poussoirs, de mettre la presse; en marche au. moyen- de l'autre bouton-paus- - soir.
Bien que ce dispositif de sécurité connu ait donné de bons'résultats dans la-pratique, il faut toutefois tenir compte
EMI3.3
du fait que :ci commutateur automatique a -ds =mïse en circuit polt devenir défectueux et reste accrocha dans là-position de ferme- - ture de -sorte que-le circuit pour'-l'aimant d'embrayage reste fer- mê de façon permanente. On ohtïent uns ¯scvirié-, plus grande: -lors- -qu'bn emploie, deux comnatateù8*>;aqtomatijnes de- mise en circuit, montés enparalle'ie-avec leurs-bobines et'dont les contacts-prin- cipaux sont montés -en série, -de la manière représentée à la fig.
21 dans le "cire4t- de 1-1 aliaaût ,àé'embbaypÉc;. ààe. Êoebê1 qu'en cas d'-acerocfiag¯ de ,:1-un dea rcomiütâteur$,Wa mise hors d'action de la presse peut toujours-se faire,encore-par l'autre commutateur.
Bien QU' On¯eLVé9he .aiùsfjnàµiquenieùt que la mise en circuit de
<Desc/Clms Page number 4>
la presse puisse être maintenue lors du collage d'un commuta- teur automatique) cet agencement ne représente pas encore une protection absolument sure car il peut arriver qu'un commuta- teur automatique reste¯accroché déjà depuis assez longtemps pour des raisons mécaniques ou électriques et que l'autre proè duise la mise hors d'action.
Dès qu'alors le second commutateur- @ est défectueux par suite de la grande fréquence des commutations et d'une surveillance insuffisante, au point que pour des rai- sons purement mécaniques un accrochage est possible, le verrouil- lage par l'intermédiaire'du relais auxiliaire serait inefficace, c' est à dire que la sécurité contre la frappe supplémentaire serait supprimée et que la presse exécuterait une secoude course non-envisagée.
Ces possibilités de danger sont éliminées par la présente invention par le fait que les deux commutateurs de mise en circuit, placés dans le circuit de mise en action de la presse,- sont munis chacun d'un contact auxiliaire de repos, ces contacts étant disposés en série l'un avec l'autre et avec les contacts de repos des contacts de sûreté (boutons-poussoirs Dl et D2) dans le circuit d'excitation du relais auxiliaire H, comme le montre la fig. 2.
Par ce verrouillage du relais au- xiliaire H au moyen des deux contacts de repos des commutateurs automatiques de mise en circuit, on empêche pratiquement le dan- ger de la frappe supplémentaire parce que, même en cas de col- lage d'un commutateur , une remise en circuit de la presse n'est pas possible vu que l'amenée de la tension pour le relais auxi- liaire H à partir de la phase R passe par les deux contacts de repos des commutateurs S1, S2 et des boutons-poussoirs D1 et D2.
Dès que par conséquent même un seul commutateur automatique res- te collé ou reste accroché pour une raison quelconque, la remise en service est empêchée et l'ouvrier de service reçoit visible- ment l'indication que dans la commande quelque chose n'est pas
<Desc/Clms Page number 5>
en ordre. C'est seulement après avoir apporté un remède à cette situation qu'un 'fonctionnement normal peut être maintenu ou en- trepris .
Le fonctionnementdu dispositif de sécurité suivant la fig. 2 est pour le reste le,même que celui de la fig.l, de sorte qu'une plus ample explication est superflue.
La fig., 3 montre un exemple de réalisation de l'invention dans lequel -on a prévu outre la sécurité décrite contre l'accro- chage du commutateur principal} 'une surveillance analogue du re- lais auxiliaire H. Si dans le montage de la fig. 2, le relais auxiliaire H restait accroche dans la position de travail mal- gré l'interruption de son circuit de retenue par le contact E1
EMI5.1
du disque à camé I1, le circuit d*excitation pour les commuta- teurs principaux Si-'et S2 resterait constamment fermé par l'in- termédiaire du'contact de travail restant'fermé, et la presse 'travaillerait'sans interruption aussi longtemps que l'ouvrier
EMI5.2
maintient fermés ou'calés les boutons-poussoirs..
D, Dg. Pour empêcher ceci, on a, suivant la fig. 3, monté' en parallèle sur la bobine du relais auxiliaire H, la bobine de'un 'second relais ' auxiliaire H', et on a monté en série avec chacun des deux .
EMI5.3
contacts de¯travail aZ, ae-clang le circuit d'excitation des commutateurs principal où dans le circuit de retenue des re-
EMI5.4
lais auxiliaires, un¯ contact de travail a3 1 9 U -âl'à respective- ment du second relais- auxiliaire, et en outre 'oh à monté en sé- rie daxis ,le circuit dexcîtatlon des relais' auxilïaï.rés, ue , fois un contact de repos r ou r,!'des deux rela3s.- aux3liat rés H et H' :
Ces contacts de-repos sont exécutés de-, telle manière qu'ils s'oùvréntseulémeYt aprècçelea contacts de'travail dans le circuit de retenue des'relais'auxiliaires se sont déjà fermés..
Lorsque, dans ce .montage, 'un relais auxiliaire reste
EMI5.5
accroché, le circuit d3excltation pour les commutateurs, automa- tiques prïneipau,x .S1 -et Sp .est toujours interrompu encore'-par
<Desc/Clms Page number 6>
l'autre relais auxiliaire et le circuit d'excitation des relais auxiliaires ne peut être refermé que lorsque, les deux relais auxiliaires sont revenus dans la position de repos lors de l'interruption de leur circuit de retenue par le contact El du disque à came Ni.
Dès que par conséquent même un 'seul des relais auxiliai- res reste accroché, la sécurité étant-encore maintenue complète par le second,relais auxiliaire, une nouvelle remise en service de la presse n'est plus possible, il faut d'abord éliminer ce défaut, de sorte que même dans ce cas, il ne peut se faire que la presse continue à travailler avec un relais auxiliaire resté accroché sans qu'on l'ait remarqué et qu'ensuite, lors d'un dé- faut de fonctionnement du second relais auxiliaire également, la sécurité contre la frappe supplémentaire soit supprimée.
La fige 4 représente un autre exemple de réalisation de l'invention dans lequel on a prévu, comme à la fig. 3, une mise en sûreté de la presse aussi-bien'dans le cas d'accrochage du commutateur principal que¯lors de l'accrochage du'commutateur auxiliaire, mais dans lequel toutefois la sécurité en cas d'ac- crochage du commutateur automatique auxiliaire est obtenue, en comparaison de la fig. 3 de manière plus simple, en particulier avec suppression du second relais auxiliaire.
Dans l'état de repos représenté de la commande, le relais auxiliaire H est excité par l'intermédiaire des contacts auxi- liaires de repos des commutateurs de mise en circuit Si et S2 et par les contacts de repos¯ des boutons-poussoirs Dl,D2 et ce re- lais maintient alors ses contacts dans la position représentée et maintient fermé au moyen de-son contact de travail a2 et du commutateur d'extrémité E2 un circuit de retenue propre indépen- dant des boutons-poussoirs D1 et D2. Par son contact a1, le re- lais auxiliaire H prépare le circuit d'excitation pour les com- mutateurs automatiques de mise en circuit Si et S2. Ce circuit est
<Desc/Clms Page number 7>
EMI7.1
fermé lorsqu'on presse les boutons-poussoirs Di et D2.
Il s'é- tend du pôle positif de la source de courant par les 'bobines des commutateurs automatiques S1 et S2, le- commutateur d'extré-
EMI7.2
mite SI - , le contact de trava:-l a du,relais auxiliaire li et les contacts-de travail dea-bautons"pousso:Lres pi êt D vers''Le pôle négatif. Lors de la descente 4e, la presse, les commutateurs d'extrémité Ei et En prennent'la''position représentée et lors-. qu'un des,deux boutons-pousso3:s Dl et D2 est lâché, le circuit d3 exeltigtion -pour-'. les commutateurs automatiques Si et Sgtb mise en circuit est coupé- et la presse est immédiatement mise à l'arrêt.
EMI7.3
Lorsque la partie dangeireuse de la. course de la presse est terminée, le commutateur' d'extrémité Eg est d'abord rabattu et il ferme alors, avant 1''interruption de'son contactsupérieur, déjà son contact inférieur. Pendant que par conséquent'au moyen
EMI7.4
du contact supérieur le cifçu±t de retenue pour le relais auxî-.
liaire H est encore maintenu, fermé, le circuit de retenue pour les commutateurs automatiques S1 et S2 est préparé par le con- tact inférieur. Lorsqu'alors le commutateur d'extrémité E2 coupe son contact supérieur,, le relais auxiliaire H retombe et il est
EMI7.5
établi de -telle manière -que lors de sa désexcitati.oh il ferme d'abord son contact de repos ±,et ouvre ensuite seulement ses contacts de travail. par.
l'intermédiaire du contact de repos r, - le circuit, de retenue pour les commutateurs automatiques S1, S2 est alors'.complété, ce circuit de retenue s'étend à partir du. pôle positif par les bobines de commutateurs automatiques S1 et s25 par les contacts' auxiliaires propres de travail de 'ces com- mutateurs, .le contact inférieur du commutateur d'extrémité E2,
EMI7.6
le contact de repos r du relais, auxiliaire H-vers le pale -xiéga- tif. Ce courant-de retenue est donc indépendant des boutons-pous-
EMI7.7
SOiàS Dl et D2 et la presse revient dans sa position de départ supérieure même" lorsqu'on lâche les boutons-poussoirs.
Un peu
<Desc/Clms Page number 8>
après le commutateur d'extrémité E2, le commutateur d'extrémité
El est rabattu et le circuit d'excitation pour les commutateurs Si et S2 est coupé. A l'extrémité supérieure de la course de la presse, le commutateur d'extrémité Eg est rabattu de nouveau dais sa position représentée et il coupe'alors, par l'ouverture de son contact inférieur, le circuit de retenue pour les commutateurs automatiques Si et S2, de sorte que la presse est mise à l'arrêt.
Un peu avant ceci, le commutateur d'extrémité El a fermé de nou- veau ses contacts. pour mettre la presse'de nouveau en marche en vue d'un fonctionnement, il faut lâcher d'abord de nouveau les boutons- poussoirs D1 et D2, dans le cas où ils ont été maintenus pressés pendant la course de retour de la presse, pour qu'au moyen de ses contacts de repos le relais auxiliaire H puisse foncti onner.
Comme ce circuit de commencement de fonctionnement s'étend éga- lement par les contacts auxiliaires de repos, montés en série, des commutateurs automatiques Si et S2, les deux commutateurs automatiques Si et S2 doivent être retombés pour que le relais auxiliaire H vienne en fonctionnement. C'est seulement après que, de cette manière, le relais auxiliaire H a de nouveau été exci- té que la presse peut être mise en marche par une nouvelle pous- sée sur lesboutons-poussoirs Dl et D2. Il n'est donc pas pos- sible de maintenir- la presse en marche pour un second fonction- nement et des fonctionnements ultérieurs,'par une pression per- manente ou par un verrouillage des boutons-poussoires et en outre la remise en service de la presse est impossible lorsqu'un seu- lement des commutateurs Si ou S2 est resté accroché.
Si alors le relais auxiliaire H est resté accroché après son excitation, il ne se produit pas -, lors de la montée de la presse, de fermeture du circuit de retenue pour les commutateurs Si et S2 qui, comme on l'a expliqué ci-dessus, s'étend par le contact de repos r du relais auxiliaire H et lorsqu'on lâche les boutons-oussoirs D1 et..))2 au. commencement de la montée de la
<Desc/Clms Page number 9>
presse, celle-ci est immédiatement mise à l'arrêt et n'estpas @ amenée, comme dans le fonctionnement régulier, indépendamment des boutons-poussoirs D1 et D2, dans la position de point mort supérieure.
LQrsqu'alor's. l'ouvrier, dans la supposition d'avoir lâché trop tôt les boutons-poussoirs, c'est à dire déjà avant -la fin de la course dangereuse,, presse de nouveau les. boutons- poussoirs, si la presse était restée immobilisée précisément dans la position dans laquelle le commutateur d'extrémité E2 @ a déjà ouvert son contact supérieur et fermé son contact infé- rieur, tandis que le commutateur d'extrémité E1 a encore fermé son contact, la presse est de nouveau mise en service car le circuit d'excitation pour-les commutateurs automatiques S1 et
S2 est fermé par l'intermédiaire des boutons-poussoirs, du con- tact de travail ai du relais -auxiliaire H resté accroché et du commutateur d'extrémité El.
'A l'instant auivant, la presse est de nouveau mise hors d'action par le commutateur .d'extrémité E1.
Lorsque par conséquent le'relais auxiliaire H reste accroché, la presse reste immobile au commencement de la course de montée et il n'y 'a pas de possibilité d'achever cette-course par'pres- sion sur les boutons-poussoirs'. On remarque donc immédiatement que quelque chose n'est pas en ordre dans le dispositif de sé- curité. Le fonctionnement peut, continuer seulement après que le défaut a été .éliminé.