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DISPOSITIF HYDRAULIQUE EN DEUX GROUPES POUR LA COMMANDE DE SYSTEMES DEROULEMENT POUR BANDEE. DE PAPIER,. TEXTILES, METALLIQUES ET ANA- LOGUES.
Dans les systèmes d'enroulement de produits plats, comme les bandes de papier, de textiles et métalliques, il est connu de les établir sous forme.de ce qui est dénommé "à double rouleau". Selon la qualité de la matière à enrouler, ou la grosseur de la bobine à former, l'un des rouleaux doit tourner à une vitesse plus élevée relativement au second rouleau. Cette condition est réalisée, en règle générale, de cette façon qu'entre l'un des rouleaux et l'au- tre rouleau, on intercale un dispositif de transmission qui entraine le second rouleau par l'intermédiaire .d'un accouplement à friction.
En raison du glissement de l'accouplement à friction et du moment résistant additionnel du second rouleau qui s'ensuit, il en résulte un effet de traction sur la matière à enrouler avec la conséquence que la bobine à former est enroulée serrée. Par ajustement de l' accouplement à friction, on peut régler la traction de la matière
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à enrouler et de ce fait la aureté de la bobine à. former, il est connu également, d'actionner les deux rouleaux par deux dispositifs hydrauliques montés séparément, de manière toile que leurs vitesses puissent être réglées sans gradation par les deux dispositifs hydrauliques.
Dans ce cas également, il est possible de modifier en morne temps les vitesses de rotation des deux dispositifs à l'aide d'un dispositif de réglage ou d'ajuste- ment commun, tandis qu'à l'aide d'un dispositif de réglage ou d' ajustement additionnel, la vitesse de rotation d'un des dispositifs est réglée de façon particulière, en permettant, de ce fait de donner à la vitesse de rotation d'un des rouleaux, par rapport à l'autre, une valeur différemment plus élevée. Cet agencement pré- sente toutefois l'inconvénient que par l'actionnement du disposi- tif de réglage ou d'ajustement commun, la différence de vitesse de rotation d'un ales rouleaux,
établie une fois pour toutes 8. l'aide du dispositif de réglage ou d'ajustement additionnel, conserve sa valeur nominale pour toutes les vitesses de rotation. Le fonc- tionnement est notamment tel que pour une vitesse d'entraînement d'un rouleau de 1000 tours, et la vitesse de rotation de l'autre rouleau réglée, par exemple, à 1050 tours, la différence des vitesses da rotation des deux rouleaux représente 50 tours. ,si alors, par actionnement du dispositif de réglage ou d'ajustement commun les vitesses de rotation de l'un et l'autre rouleaux sont réduites, de manière, par exemple, que le premier rouleau tourne maintenant à 100 tours, le second rouleau tournera à 150 tours.
Ceci constitue toutefois un inconvénient si l'on veut maintenir constante la dureté d'enroulement ou serrage de la bobine à former, du fait que pour la vitesse réglée à 1000 tours l'accroissement de vitesse du deuxième rouleau n'est que de 5% tandis que pour une vitesse de rotation plus petite, notamment 100 tours, cet accrois- sement de vitesse représente 50%. Il peut en résulter des difficul- tés avec une matière sensible, du fait que la matièra se déchire facilement.
L'objet de l'invontion supprime ces inconvénients. Selon l'invention, le dispositif d'ajustement commun pour le réglage de
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la vitesse de rotation des deux dispositifs hydrauliques est, en utilisant un dispositif démultiplicateur ou multiplicateur, relié de façon telle avec le dispositif d'ajustement additionnel d'un des dispositifs hydrauliques, que par actionnement du dispositif d'ajustement commun, le rapport des vitesses de rotation des deux dispositifs hydrauliques reste constant.
Dans le dessin, 1 et 2 désignent deux dispositifs hydrauliques, dont les arbres commandés 3 et 4 servent à entrainer un dispositif d'enroulement ou de bobinage pour du papier ou analogue. Avantageu- sement, les deux dispositifs hydrauliques sont entrainés à l'aide d'un moteur commun 5, comme il est représenté dans le dessin.
Le réglage du nombre de révolutions de l'un et l'autre dispo- sitif s'obtient par modification ou variation de la course de la pompe dans chaque cas, en particulier par avancement ou recul du tiroir de réglage de course 6. Acet effet, on a recours aux tiges le 7 et 9 qui sont actionnées par dispositif d'ajustement commun, notamment à l'aide d'un volant à main 9, fixé sur un arbre 10 qui, par l'intermédiaire de roues coniques 11, déplace la tige 7 et, par l'intermédiaire de roues coniques 12, déplace en rotation un manchon 13 dans lequel la tige 8 est montée de manière à pouvoir se déplacer longitudinalement.
L'actionnement du manchon 13, qui est monté de manière à ne pouvoir se déplacer axialement, entraine la tige 8 grâce à une liaison par clavette, et, par la rotation de la vis 15, assure le réglage de la course (le déplacement du tiroir 6).
En dehors de ce dispositif d'ajustement actionné par le volant à main 9 pour la modification commune des nombres de révolutions de l'un et l'autre dispositifs hydrauliques, on prévoit encore un dispositif d'ajustement auxiliaire pour le réglage de la vitesse de rotation de l'un des deux dispositifs, comme il est indiqué par exemple dans le dessin pour le dispositif de droite 2. Ce disposi- tif d'ajustement auxiliaire est constitué.par un volant à main 16, qui, par son moyeu 17, est monté de manière à tourner librement sur le prolongement 19 de la tige S'tandis qu'il est assemblé avec le manchon 13 par un filet ou vis prévu à l'extrémité de son moyeu.
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Dans la sens longitudinal, la tige 8 et le volant à main 16 sont reliés entre eux sans pouvoir se déplacer relativement l'un à l'autre, par l'agencement des deux bagues de réglage 20. Ceci a pour résultat que par rotation du volant à main 16, dont le moyeu 17 se visse sur la filet le du manchon 13 axialement fixe, le moyeu 17, en même temps que la tige 8,19, sont déplacés longi- tudinalement et règlent ainsi la course de la pompe du dispositif 2.
Salon l'invention, la mise en action de la liaison définie entre le dispositif d'ajustement commun 9 et le dispositif d'ajus- tement auxiliaire 16, s'obtient en utilisant un dispositif démul- tiplicateur ou multiplicateur modifiable. Dans l'exemple de réali- sation représenté, le volant à main 9 conduit le moyeu 17 du volant
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à. main 16 par l'intGT'TI:6iie;.ire des rousc coniques 21, des engrena- ges 22,23 et du pignon conique 24.
En actionnant alors le volant à main 9, on obtient non seule- ment, par l'intermédiaire de l'arbre 10 et des roues coniques 11 et 12, une modification commune de la course ds l'un et l'autre dispositifs, mais en outre, par la transmission par engrenages 21
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à 24, on obtient une r:t<-1ìcità.J== x1=ppl;'i;,*#t.iii<i c1r:, la course du dispositif 2, et cela do manière tells que le rapport dop vitesses de rotation des arbres 3 et 4 reste le même.
Afin d'assurer une meilleure compréhension du fonctionnement précité, ce fonctionnement est ci-après illustré par un exemple.
On supposera que pour un réglage de course donné, les deux arbres d'entraînement. 3 et 4 tournent à une vitesse de 1000 tours par minute. Pour obtenir, par exemple, une dureté où un serrage d'enroulement donné d'une bobine de papier à enrouler, l'arbre d'entraînement du dispositif 2 doit, dans une certaine mesure, tourner plus rapidement que celui du dispositif 1;
on supposera par exemple que l'arbre d'entrainement 3 doit tourner à 1000 tours/ minute etl'arbre d'entraînement '4 à 1050 tours/minute
La réalisation de cette vitesse de rotation accrue de notam- ment 5%, s'obtient de cette façon que le volant à main 16 est actionné dans le sens des aiguilles d'une montre, avec le résultat
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que le moyeu 17 est vissé sur le filet 18 du manchon 13, de sorte que le moyeu 17, avec le volant à main 16 et la tige 8,19, se déplacent vers.l'intérieur, grâce à quoi la course de la pompe s'accroît d'une manière correspondante. En même temps s'accroit également la vitesse de rotation du moteur hydraulique, non repré- senté, de l'arbre d'entraînement 4.
Lors d'un réglage de course à l'aide du volant à main 16, il ne se produit pas de déplacement circulaire de la tige 8, car pareil déplacement est empêché par la clavette 14 et la roue conique fixe 12. Un semblable réglage du surcroit de vitesse à l'aide du volant à main 16 doit être effectué aussi longtemps que les roues 22, montées à la manière de roues interchangeables ne sont pas encore engrenées avec la roue inter- médiaire 23, en sorte qu'aucun contre coup indésirable n'e puisse se produire par l'intermédiaire de l'arbre 10 sur le dispositif 1.
@ dans certaines limites - La vitesse d'enroulement de la bande de papier devant/être maintenue à une valeur sensiblement constante, la vitesse de rota- tion du dispositif d'enroulement doit être réduite avec l'accrois- sement en diamètre de la bobine de papier.
On supposera par exemple que la vitesse de rotation de l'arbre d'entrainement 3 doive être réglée à 100 tours/minute, et celle de l'arbre d'entraînement 4 à 105 tours/minute pour maintenir entre eux le rapport de vitesse initial. A cet effet, le volant à main 9 est amené en rotation de haut en bas, en passant par le devant du plan de figure, de manière que les deux tiges 7 et 8 soient simultanément entrainées en rotation dans le sens des aiguilles d' une montre par l'intermédiaire de l'arbre 10 et.des roues coniques
11 et 12.
Le mouvement de rotation du volant à main 9 est toutefois transmis également, par l'intermédiaire des roues 21 à 24, au moyeu du volant à main,17,qui, de même, exécute dans le sens des aiguilles d'une montre une rotation, toutefois relative par rapport au manchon
13, de sorte que le moye du volant à main,17,se dévisse vers l'a- vant du filet 18 du manchon 13 et, en même temps, ramène la tige 8 vers l'avant , dans le sens d'une réduction de la course de la pompe.
Ceci a pour'résultat que, par la rotation de la tige 8, le tiroir de réglage de course 6 ramène la vitesse de rotation de @
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l'arbre d'entraînement 4 de 1050 à 150 tours/minute, et qu'en outre, par le déplacement axial additionnel de la tige S, le nombre de révolutions de l'arbre d'entraînement 4 est abaissé de 150 à 105. Par actionnement du volant à main 9, il se produit donc deux mouvements simultanés, se superposant, de la tige 8, savoir : d'une part une rotation par l'intermédiaire des roues coniques 12, et d'autre part un glissement longitudinal par l'in- termédiaire des roues d'engrenage 21 à 24.
Dans le cas précité on a envisagé exemplativement un surcroît de vitesse do 5% d'un des arbres d'entraînement. Lorsque le main- tient d'un autre surcroit proportionnel de vitesse est obligatoire, le rapport de transmission des roues intercalées entre le volant à main 9 et le volant à main 16 doit être modifié. A cet effet, on peut avantageusement établir les roues droites 22 à la manière de roues interchangeables, mais on peut également aussi assurer la modification du rapport de transmission par interposition d' un dispositif réglable, sans gradation, mécanique ou hydraulique.
Dans le cadre de l'invention, au lieu de deux dispositifs hydrauliques de commande de systèmes d'enroulement, on pourrait naturellement prévoir plusieurs dispositifs hydrauliques régla- bles selon l'invention.
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