BE446932A - - Google Patents

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BE446932A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B21/00Obtaining aluminium
    • C22B21/0038Obtaining aluminium by other processes
    • C22B21/0053Obtaining aluminium by other processes from other aluminium compounds
    • C22B21/0061Obtaining aluminium by other processes from other aluminium compounds using metals, e.g. Hg or Mn

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "Procédé pour L'extraction ou le raffinage de l'aluminium". 



   L'invention concerne un procédé pour l'extraction ou le raffinage de l'aluminium. 



   En réduisant des silicates d'aluminium ou d'autres matières premières renfermant des oxydes d'aluminium telles que   l'argile,   le kaolin, la bauxite, etc., par le carbone par la voie électro- thermique, on obtient des alliages qui renferment, en dehors d'une quantité importante d'aluminium, également des quantités importantes de silicium, de fer, de titane et d'autres éléments. 



  Jusqu'à présent, ces produits ont été essentiellement employés comme adjuvants dans la métallurgie, mais on s'est proposé également de s'en servir comme produits de départ pour la pré-   paration   de l'aluminium, par exemple par liquation du fer et du silicium. Cependant, on n'a pas obtenu des résultats   satisfais   santa de cette manière. 

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   Cependant, il existe des produits d'un genre analogue eux alliages précités d'Al-Si obtenus par réduction de silicates d'aluminium et analogues, également à l'état d'alliages de dé- chets ou de raclures d'alimunium, des alliages d'aluminium gé-   néralement   employés du type   Al-Si   et qui peuvent   galement     ren-   fermer une série d'autres constituante d'alliages. 



   Jusqu'à présent, il a été difficile ou impossible de   reffi-   ner les alliages de raclures d'aluminium très fines, car ce métal est plus électropositif que les autres Éléments de l'al- liage employés. Le   megnésium   constitue ici une exception, mais ce métal peut être éliminé, à titre d'élément d'alliage, de l'aluminium par certains sels que l'on ajoute à l'état de fusion. 



  Jusqu'à présent, on ne connaît aucune méthode thermique satis- faisante pour   1. 'élimination   des autres éléments usuels des   al-   liages tels que le cuivre, le   nickel,   le cobalt, le chrome, le   manganèse,   le titane, le fer et le silicium, le zinc, bien que l'on puisse réaliser un raffinage limité par liquation, mais ceci toutefois pas de manière à donner satisfaction. 



   Ainsi qu'il résulte de ce qui précède, il serait de la plus grande importance de mettre sur pied un procédé permet- tant aussi bien de transformer l'Al-Si pur produit thermique- ment et les alliages Al-Si-Fe, tels que   l'alsimine   en aluminium pur,que d'obtenir l'aluminium à partir des divers alliages de raclure se trouvant dans le commerce. 



   L'invention concerne un procédé qui permet de résoudre   Ce,   problème. Le procédé permet également d'extraire l'aluminium de façon simple et peu coûteuse à une pureté que   l'on   n'a pas atteinte jusqu'à présent dans la pratique. 



   Le procédé consiste à chauffer, à des températures   élevées,   les alliages d'aluminium qui renferment un pourcentage important, par exemple de silicium, de fer et d'autres éléments, avec un métal, notamment le plomb qui ne dissout pas l'aluminium mais dissout les autres composants de   l'alliage,   opération au cours 

 <Desc/Clms Page number 3> 

      de laquelle une partie notable de l'aluminium de l'alliage qui doit être raffiné, se dissout dans le plomb, tandis que les autres composants de l'alliage ne se dissolvent pas, après quoi l'on sépare l'alliage plomb-aluminium formé des consti- tuante de l'alliage qui ne se sont pas dissous et on le re- froidit de préférence lentement, à la   uite   de quoi l'aluminium dissous se 'sépare et est ensuite   répare   du plomb.

   L'aluminium ainsi obtenu qui peut, le ces échéant, encore accuser une cer- taine teneur en silicium et autres matières, peut, si c'est nécessaire, être dissous à nouveau dans le plomb à des tem- pératures élevées et, après séparation et élimination du plomb, on obtient un aluminium beaucoup plus pur que celui obtenu en premier   lieu.     n   opérant de cette manière, on peut arriver finalement à préparer un aluminium que l'on peut qualifier de superaluminium. 



   On a toutefois constaté que même après un seul traite-   ment.,   on obtient ordinairement un aluminium d'un degré de pureté extraordinairement élevé,, notamment quand on observe certaines méthodes opératoires qui seront exposées en détail plus loin. 



   Le procédé est très simple et repose donc sur le fait que l'aluminium est dissous, à des températures élevées, plus facilement par le plomb que le silicium et les autres constituants des alliages et que l'aluminium dissous dans le plomb se sépare de ce plomb quand on refroidit celui-ci lentement à de basses températures. 



   On va expliquer l'invention en détail dans   les   lignes qui vont suivre. 



   Jusqu'à présent, l'on a admis que le plomb et l'aluminium ne forment pas un alliage. Quand on soumet ces deux métaux à fusion, il   e   forme deux couches; le plomb est en dessous et l'aluminium au-dessus, sans qu'il y ait formation d'alliage. hais des essais entrepris au cours de ses dernières   années   

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 ont toutefois démontré qu'il existe pour ces deux métaux une solubilité réciproque qui croît avec la température*   C'est   ainsi que l'on   sait   à présent qu'il existe une solubilité du plomb dans l'aluminium qui croît régulièrement etqui   at-   teint notamment 30% à la température de 1.200 C. D'autre part, la solubilité de l'aluminium dans le plomb est relativement réduite.

   Au point de fusion de l'aluminium, la solubilité est pratiquement nulle, tandis   qu'à   la température de 1.000 C, elle est de 1,5% et à la température de 1.200 C d'environ 2%. Tou- tefois, l'on a remarqué que la solubilité du silicium dans le plomb est encore beaucoup plus faible, et les essais de   l'inventeur   ont démontré que l'aluminium s'allie à des tem-   péra tures   élevées de préférence avec le plomb etque cet aluminium, quand on refroidit lentement au-dessous de son point de   fueion,   monte sur le bain de plomb d'où l'on peut le séparer par des procédés simples, tels qu'en écumant, et par des procédés analogues. 



   A titre d'exemple de réalisation de l'invention, on donne.- ra l'exemple suivant; 
On fond dans un   creuse,.-   500 grammes de plomb; on y ajoute 10 grammes de silumine eutectique contenant 12,8% de Si et l'on chauffe l'ensemble à la température de 1.000 C. Après avoir remué pendant 15 minutes on refroidit le mélange et   l'on   peu,', alors éliminer du plomb un morceau d'alliage non dissous qui s'est séparé.   On   refroidit alors lentement le plomb conte- nant l'aluminium dissous à une température inférieure à 650 C. 



  L'aluminium   sfest   séparé alors à l'état de scorie ; on l'a en- levé et analysé. En dehors de quantités peu importantes de plomb et de fer, cette scorie ne renferme que 0,21% seulement de silicium. 



   Lors du traitement ultérieur de l'aluminium   ainsi   ob- tenu, on a pu raffiner   celui;.ci   plus à fond encore, de manière à abaisser la teneur en silicium à quelques centièmes pour cent seulement. 

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   Au cours du   travail/ultérieur   entrepris par   llinventeur,   on a constaté qu'en observant certaines conditions opéra- toires, on peut obtenir de   1 aluminium   en une seule passe opé- ratoire qui ne renferme que des quantités infimes de silicium, de fer et d'autres impuretés, de manière que ce produit puisse alors être considéré comme de l'aluminium chimiquement pur. 



   On a notamment constaté que quand on prend soin que l'al- liage de départ traité renferme des éléments qui se combinent avec le   silicium   et éventuellement   aussi   avec d'autres con- stituants de   1''alliage,   ceux-ci sont fixés à   l'état   de sili-   ciures   et restent dans la partie non dissoute, de manière que le produit raffiné soit entièrement exempt de silicium ou d'éléments combinés à ce corps. Somme éléments de ce genre, on peut citer notamment le manganèse, le fer, le nickel, le cui- vre et le magnésium. Dans cette modalité de mise en pratique du procédé, on fait donc en sorte, en choisissant convenable- ment le produit de départ, que ce dernier ne renferme jamais que de faibles quantités de l'un ou de plusieurs de ces élé- ments.

   Quand le produit de départ ne renferme aucun des élé-   ments   qui favorisent le raffinage, on ajoute à la charge de petites quantités de ceux-ci. 



   Quand,   d'autre   part, la matière de départ ne contient pas de silicium ou n'en contient que de faibles quantités, comme c'est le cas par exemple pour les alliages cuivre- aluminium, on mélange à la charge des alliages d'aluminium qui contiennent du silicium, par exemple de la   silumine,   ce qui permet de réaliser l'élimination intégrale de tous les élé- ments de l'alliage, tels que le cuivre, le manganèse,le nickel, le fer, le chrome, le titane, le magnésium, etc. 



   On règle donc la teneur de la charge de départ en divers constituants, conformément aux conditions opératoires indi- quées plus haut, pour obtenir les résultats optima. 



   Dans le tableau qui suit, on donne quelques résultats 

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 d'analyses qui montrent aussi le résultat obtenu quand les   éléments   de raffinage mentionnés sont en présence. 
 EMI6.1 
 TFI:'G' t '9Itrlü DES ±>LLIAGE3 d' .ALUI\:r2TIUK:: (Un seul traitement). 
 EMI6.2 
 



  Alliage de départ: Temps Tem- AI i- minium raffiné. 



  Il  en péri- ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ Genre analyse mins-turne te.  C, bFe 3i jjCu j. ¯. i in ig zon 1 illumine 12,8 Si tra-   ,:3 6; Fe 10 900 ces 2 ?(ne 2. A1-vu 0 5-A C 0,15% Si 15 " " (0,01 0,03 o , ±0; fie 
 EMI6.3 
 
<tb> 3. <SEP> Al-Ou
<tb> 
 
 EMI6.4 
 Silumine 1:1 15 " <0,01 treces 4 A1....:rTi 2 ,05 Ni o ,1Dib i 15 fi n (p,01 tre- 
 EMI6.5 
 
<tb> 0,25% <SEP> Fe <SEP> ces.
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  5. <SEP> Al-Fe <SEP> 2,30% <SEP> Fe
<tb> 0,18% <SEP> Si <SEP> 15 <SEP> " <SEP> " <SEP> <0,01
<tb> 
 
 EMI6.6 
 ..E1-x; bzz reg O,0 Si 15 " " (0 , 0i 0,1S 
 EMI6.7 
 
<tb> 0,18% <SEP> Fe
<tb> 
<tb> 7. <SEP> Mg-Al+ <SEP> tra-
<tb> 
 
 EMI6.8 
 Silumine 1: l 1 " <0,01 ce, 8. Al-Zn 6,20% Zn o ,18p Si 15 " "(0 ,u1. 0.,lys o ,181 Pe Al-Ln c , 93 Un -?.ill 0,(16-,, Si 15 t1 " <0,01 0,pu 
 EMI6.9 
 
<tb> 0,39% <SEP> Fe
<tb> 
 
 EMI6.10 
 10. A1 :..- Silumine 1:1 15 " (0,01 tria- 
 EMI6.11 
 
<tb> se-3.
<tb> 
<tb> 11. <SEP> Duralumin <SEP> tra- <SEP> tra-
<tb> 
 
 EMI6.12 
 nium. 15 " " (0,01 p0: ce;. ces. 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 
 EMI7.1 
 
<tb> .;..alliage <SEP> de <SEP> départ: <SEP> Temps <SEP> Tem- <SEP> Aluminium <SEP> raffiné.
<tb> 
 
 EMI7.2 
 



  ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯ en -1) 4, r a - minu- ture Genre Analyse tes. 'OC. :Ee . ,;Si ,;Ou gàli In l:c; 8 b . jlzn 
 EMI7.3 
 
<tb> 12. <SEP> Allie <SEP> - <SEP> tra- <SEP> tra-
<tb> 
 
 EMI7.4 
 ge Y 15 900 ce!';.. <0.,O" 0,34 ces. 13. Allia- tre - .rage y"," 1:1 15 " Il <0,01 ces. ce 
 EMI7.5 
 
<tb> Silumine.
<tb> 
 



   Si   l'on   considère   l'essai     ,   on voit que le produit final ne renferme que 0,3% de cuivre,   e   produit de départ   était  en l'occurrence un   alliage   cuivre-aluminium. Dans   tressai   3 on   s'et   servi comme produit de départ du même alliage, mais en   mélenge   avec du silicium et, par suite de la présence de quan-   tités   plus élevées de silicium, les faibles quantités de cuivre de   l'essai ±   (0,03%) elles-mêmes sont à présent entière- ment   diparues,   de sorte que l'on n'a plus pu identifier que des traces de   celui-ci.   



   Si l'on considère à présent l'essai 6, on voit qu'en par- 'tant de   l'alliage   Al-Mg pur à   faible   teneur en silicium, le 
 EMI7.6 
 produit final accusait une teneur de 0,13 de ..g. '%$'elle-ci est tombée à l'état de traces toutefois quand on   stest   servi de ce même alliage en même temps que de silicium   (Esai   7). 
 EMI7.7 
 Dans .'eeai 9, le produit final renfermait 0,: i:n, mais même cette faible quentité est devenue une trace seulement quand on s'est servi du même produit de départ, mais accom- pagne de   'silicium   (Essai 10), de manière à stimuler la for- mation de   siliciure   de manganèse. 



   Dans l'essai 12,   où.   le produit de départ était un alliage 
 EMI7.8 
 cuivre-nicke1-aluminium, le produit final renfermait 03.4> le cuivre, pourcentage qui est devenu une trace quand on a traité 
 EMI7.9 
 ce même alliage accompagné de silicium (35S@i 13). Dans fessai Il où. le produit de départ renfermait notamment du iôg et du Si, le magnésium du 11alliage original est resté à rétat de siliciure de magnésium. 

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   Quand, le magnésium   de/1''alliage   existe sans notables   quan,   tités de silicium à côté de lui, il passe dans le plomb. Il en est de même pour le zinc. Le zinc ne forme pas de siliciure,   mais le   raffinage peut alors se faire de façon satisfaisante, étant donné que l'on peut poursuivre le raffinage pendant long- temps avant que l'on n'obtienne d'un alliage ordinaire de raclures d'aluminium   suffisamment   de zincdissous dans le plomb pour que l'on doive extraire celui-ci par raffinage. Dans ce ces, ceci peut se faire en refroidissant à le température de   400 C,   opération à la suite de laquelle la plus grande par- tie du zinc vient cristalliser à la surface. 



   Il   résulte   de ce qui a été exposé à l'origine que la solubilité de l'aluminium   dons   le plomb à la température de 1.000 C est de 1,5% environ. En appliquant un mode   opéra-   toire spécial on peut cependant obtenir une solubilité beau- coup plus élevée, étant donné que l'on a constaté notamment que dans la zone comprise entre le bain de plomb et la char- ge d'alliage d'aluminium qui flotte dessus, que l'on traite, il se forme une couche de plomb beaucoup plus riche en alu- minium que ce qui correspond à la solubilité ordinaire du plomb à la température ambiante.

   Si, par conséquent, on éli- mine continuellement cette couche de plomb particulièrement riche en aluminium, on peut mettre à profit cette formation de couche,de manière à obtenir une augmentation du rendement de l'aluminium extrait d'une quantité donnée de plomb. La preuve qu'il en est réellement ainsi résulte du   fait   que l'in- venteur a obtenu, dans certains   cas,   3% d'aluminium dissous à une température de 900 C environ, tandis que la solubilité à cette température est à proprement parler de 1% environ. 



   Il en résulte qu'il peut être avantageux de ne pas opérer en remuant fortement l'alliage plomb-aluminium, mais en amenant constamment l'alliage d'aluminium sur le b-ein de plomb et en éliminent en permanence la couche formée, parti ment-riche en aluminium, tandis que le restant du   plom   con- 

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 tient alors en permanence 1 à 2% d'aluminium en fonction de la solubilité à la température régnante. 



   Lans le dessin ci-joint, on a représenté de façon pure- ment schématique un dispositif pour la réalisation du procédé suivant l'invention. 



     Le   référence 1 désigne un réservoir où s'effectue l'ex- traction de l'aluminium. Ce réservoir ou four est pourvu d'un   couvercle Ç   dans lequel ou sous lequel se trouve un dispositif de chauffage électrique 3, par exemple une résistance   chauf-   fante qui maintient la charge 4 et le plomo constamment à la température requise. Dans la partie inférieure du réservoir se trouve en permanence du plomb renferment environ 1 à 1,5% d'aluminium, pour le ces   où   l'on fait agir une température de 1.000 C environ.

   Au-dessus, sur le bain de plomb, on fait arriver, à   l'aide de   dispositifs non représentée, l'alliage de raclure d'aluminium qui doit être raffiné,et en dessous de cet alliage il se forme une couche de plomb relativement mince qui est; particulièrement riche en aluminium.   La   forma- tion de cette couche riche en aluminium est   favorisée   en chauffant par en haut, car on porte ainsi la couche supérieure à une température particulièrement élevée. 



   Cette couche est illustrée dans le dessin par des lignes   ponctuées.   On élimine cette couche riche en aluminium en per- manence par l'ouverture de Soutirage 6 qui est munie d'un dispo-   itif   d'arrêt empêchant   l'alliage   d'aluminium de s'échapper en même temps. Le plomb riche en aluminium s'écoule dans un ré-   servoir   réfrigérant   '7   dans lequel il ce refroidit assez len- tement à la température de 450 C environ et où s'effectue la séparation de l'aluminium dissous dans le plomb qui vient flotter   à   la 8urface du bain de plomb d'où   l'on   peut l'enlever à l'aide d'un dispositif convenable quelconque, par exemple d'écumage ou analogue.

   Il peut être avantageux de disposer plusieurs réservoirs réfrigérants et de récupérer la chaleur 

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 dégagée lors du refroidissement pour   divers   usages. 



   Au fond du réservoir à plomb 7 est prévu un tuyau 8 et dans celui-ci est montée une pompe plomb 9 qui refoule en permanence le plomb séparé de l'aluminium clans un   réservoir   d'approvisionnement 10, d'où il est conduit en continu dans le four d'extraction   1.   Lors du passage du plomb du réservoir 7 dans le réservoir 10, la température descend de manière que le plomb du réservoir 10 ait une température de 400 C   en-     viron*   
L'inventeur se doit de mentionner que l'on peut employer comme agents d'extraction du plomb certaine alliages de plomb et d'autres corps.

     La--la   le procédé indique plus haut, les quantités d'aluminium qui se dissolvent dans le plomb sont relativement réduites par suite de la faible solubilité de l'aluminium dans le plomb aux températures à envisager. 



  En se servant d'alliages de plomb qui augmentent la solubilisé de l'aluminium, on peut par   conséquent   obtenir certaine avan- tages. l'alliage de départ qui doit être raffiné ou duquel on doit extraire l'aluminium peut, ainsi qu'il s'entend, être., soit un alliage préparé par réduction thermique du silicate d'aluminium et analogues et de carbone ou un alliage de ra- clures qui renferme les éléments d'alliages usuels mentionnés plue haut. On peut aussi partir avantageusement de l'aluminium électrolytique habituel et faire subir à celui-ci un   traite-   ment conforme à l'invention pour préparer du   riuperaluuiriium.   



   L'aluminium qui se sépare par cristallisation renferme, après un seul traitement, toujours un peude plomb. La solu-   bilité   du plomb dans l'aluminium solide   n'est   toutefois que de 0,3% et   l'on e   constaté que l'on peut éliminer le plomb en excès par déformation plastique à la température tie 500 C en- viron, on refoulant le plomb en excés à l'état de fusion à la surface de manière à pouvoir l'éliminer. En soumettant à 

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 une nouvelle fusion l'on peut   ramener   la teneur en plomb à 0,2%. Cependant, une impureté de ce genre n'a aucune influence sur les propriétés électriques et les propriétés mécaniques 
 EMI11.1 
 de l'aluminium.

   On 8 constate, au contraire, qu'une petite teneur en plomb augmente l a résistance la corrosion et jusqu'à un certain point les   propriétés   de laminage à froid du   métal*   
L'importance que présente l'extraction sur échelle in-   dustrielle,   à peu de frais, de 1 aluminium tout à fait pur, 
 EMI11.2 
 résulte de l'exposa qui suit: Aimi que l'on sait, on .e sert d'aluminium à   99,5%   à   fêtât   trempé comme matière conductrice 
 EMI11.3 
 de l1électricité. Il possède elora un pouvoir conducteur égal à, 6±;57; de celui du cuivre, tandis que l'alumi1ium à 99t97;; de pureté possède un pouvoir conducteur égal à 64,6 de celui du cuivre.

   Or, l'aluminium à 99.8 ài et O,2 doit avoir, conformément à ce qui vient d'être dit, 1e même pouvoir conducteur que la'1 utni.ium Q,9,. 



   On doit signaler dans cet ordre d'idées que l'on peut, par le procédé dénommé   électrolyse à   trois couches, raffiner l'aluminium électrolytique ordinaire à l'état d'aluminium 
 EMI11.4 
 pur (de 99,5 à 99,99% diAl). Dans ce procède, l'on ajoute du cuivre à.l'aluminium et cet alliage de cuivre constitue l'anode. Comme électrolyte on emploie généralement de la cryolithe en combinaison avec du fluorure de 'baryum afin de 
 EMI11.5 
 rendre le ain plus lourd que l'aluminium.

   La.ur.ninium pur se rassemble lors de l'électrolyse en haut sur l'électrolyte d'où l'on peut le séparer.   Dans   ce   processus   existe toutefois 
 EMI11.6 
 l'inconvénient que, lorsque 3e produit 1arriVée de l'aluminium- brut, on introduit Constamment du silicium et du fer dans l'alliage cuivre-aluminium et qu Ta in, i la teneur en ces ëlëmcnts est petit à petit tellement accrue que   l'on   doit   finalement   éliminer l'alliage de cuivre et le remplacer par un nouvel alliage. On doit donc soumettre le cuivre de l'alliage   uagé   
 EMI11.7 
 à un raffinage pour  .ren extraire pour que l'on pUisse q'en 

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 servir à nouveau.

   Cette opération a pour conséquence de dé- placer les conditions de tension de l'électrolyse, dont le coût se trouve également augmente du fait du remplacement continuel du matériel anodique. 



   Par contre, on   obtient   en raffinant sur le plomb, un métal qui renforme   99,8%   Al et 0,2% Pb Bans autres impuretés. 



  Si l'on veut raffiner l'aluminium   jusqu'à     la   teneur de 99,99%, on peut le raffiner comme d'habitude sur le cuivre. Lorsque l'on ajoute   de   plus en plus   d'aluminium,   la teneur en   plomb   de l'anode augmente, main comme ce métal est pratiquement insoluble dans l'aluminium aussi bien que dans le cuivre, le plomb en excès descend en dessous de l'alliage de cuivre, d'où   l'on   peut le soustraire continuellement à   l'électrolyse*   On peut ainsi effectuer l'électrolyse pratiquement sans in- terrompre le travail dans des   conditions   de   tension   con- stantes sans remplacer le matériel anodique.

   Ceci simplifie considérablement l'électrolyse à trois couches et on peut l'effectuer dans   des   conditions entièrement différentes, au point de vue économique, des conditions actuelles. 



   Il existe d'autres métaux que le plomb que   l'on   peut utiliser de façon analogue à ce dernier pour l'extraction. 



  Ge sont par exemple le bismuth, le cadmium et le thallium. 



  Le bismuth dissout Lies quantités relativement plus grandes d'aluminium que le plomo à des   températures     élevées   et tel est   également   le ca du cadmium. Cependant, l'inventeur a constaté que provisoirement le plomb est   préférable   pour des raisons économiques. 



   On fera enfin remarquer qu'il peut paraîtra surprenant qu'un procédé d'extraction, qui repose   ur   une solubilité relativement si faible du métal qui doit être extrait dans l'agent d'extraction, puisse être effectué d'une manière donnant satisfaction au point de vue économique. Les calculs qui ont été faits indiquent toutefois que les frais, parti- culièrement quand le processus est effectué en continu, sont 

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 relativement   faibles,   ce qui doit être attribue en partie au fait que la chaleur spécifique du plomb est très faible. 



  Les dépenses d'énergie servent essentiellement à couvrir la perte de chaleur par   uite   du   refroidissement     nécessaire   du corps de plomb qui e été chauffé, pour séparer l'aluminium de la température opératoire à la température de 450 C à   la-   
 EMI13.1 
 quelle s'effectue la .rara ion. 



   L'inventeur a constaté à présent que l'on peut per-   fectionner   le   procède   dans une mesure   appréciable   en effec- 
 EMI13.2 
 tuait le processus de l'extraction aoua pression, étant donne que l'on accroît a inai le o.u'ili 6 de l'eluminiunl dans l'agent dextraction, le plomb par exemple. Une :;?re9:Jio:i.l d.e quelques atmosphères donne déjà, de b043 résultats. Dans le proc6dé conforme à l'invention, le réservoir où 3'aeeompiit l'extrsction est entièrement clos et 89t muni de dispositifs à ses appropriés pour l'introduction des matières-premières et l'évacuation de l'allisje plomDsluminitm1. 



  Revendications. 



  1. Procède pour l'extrection ou pour le raffinage de l'aluminium,   caractérise   par le   fai     que l'on   chauffe à des températures élevées des   alliages   d'alumium en présence d'un métal, notamment le plomb qui dissout l'aluminium mais ne dissout pas les autres composants de   l'alliage,   après quoi on   élimine   du   métal   les composants de l'alliage qui ne 
 EMI13.3 
 00 dissolvent pas dans le métel et l'on refroidit le métal renfermant l'aluminium dissous de l'alliage de départ, l'a-   luminium   dissous   étant   ainsi réparé et ensuite   élimine   du   métal,  

Claims (1)

  1. EMI13.4 2. 2rOCédé suivant la revendication 1, caractérise par le fait que l'aluminium séparé et élimine du plomb eet dissous à nouveau dans le plomb à des températures élevées et est répare et élimina à nouveau du plomb, ce qui donne un produit plus pur. EMI13.5
    25. : rocci, suivant les revendications 1 et i caractérisé <Desc/Clms Page number 14> EMI14.1 par le fait que l'on utilORe cornue plomb dtextraction pour l'aluminium des alliages due plomb qui ponsèdent à des tein- pretures élevées une solubilité plus grande vis-a-vi'3 de l'aluminium que le plomb pur.
    4. rrocédë suivent les revaaa-ications 1 à 3, caractérise par le fait que l'on chauffe le plomb d'extraction et l'al- liage d'aluminium à des températures de 1.000 C environ. EMI14.2
    5. rrocGQ6 suivant les revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'on effectue le processus de l'extraction en continu, en évacuent en continu un Pillage plomb-aluminium formé dans un four d'extraction de ce four et après refroi- EMI14.3 dissement de l'alliage, de manière que llaiuminium soit oé- per6 et 3oi-, refoulé par une pompe dans le four d'extraction, de préférence après avoir tout d'ebord traversé un réservoir dJapprovi8ionnement.
    8. Procédé suivant la revendication 3, caractérise par le feit que le four 6-le,,%rtraction est pourvu à ga partie supérieure d'un dispositif de soutirage, de manière à ne soutirer en continu que la couche supérieure qui est parti- culièrement riche en aluminium. EMI14.4
    7. recède suivant les revendications 1 là 4, caractérisé par le fait que le traitement de :'al3iage d'aluminium par le plomb d'extraction e9t effectué avec une 6nergieagitstion, par exemple en effectuant la fusion dans un four électrique à induction. EMI14.5
    8. rroc6dé suivent les revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que l'on emploie comme alliages aluminium-silicium des produite du genre de ceux que l'on obtient dans la prépa- EMI14.6 ration électrothermique des alliages 8 Lumin-Lum-.,3i!icium par réduction de matières qui renferment de iiaiuminé, telles que le'3 silicates d'aluminium, le kaolin, la bauxite ou analogues avec le carbone. EMI14.7
    9à Procédé suivent lea revendications 1 6, caractérisé <Desc/Clms Page number 15> EMI15.1 par le fait que !on débarrasse l'aluminium obtenu de le quan- tité de plomb clilJl3oul:: en exeè3, quon lui fait subir une dé- formction plastique à la température de 500 C environ,ensuite de quoi le plomb en excès est expulse sous pres3ion à ltétat fondu, de manière à pouvoir être éliminé.
    10. Forme de réalisation du procède suivant les reven- EMI15.2 dicationa 1 à 9, raractéri8ée par le fait que iL'on règle la composition de l'alliage de départ qui doit être raffiné de manière à stimuler la formation de combinaisons insolubles dans le métal soumis au raffinage, entre les éléments qui doivent être éliminés. EMI15.3
    11. -4.lroud.( suivant la revendication 10, ceractéri38 par le fait que dans le raffinage à'alliege3 siliceux, on gle-lsure due la présence de matières gn±ratrice3 de siliciures, notamment du nickel, du magnésium, du cuivre ec Ii ëtu manganèse.
    , Procédé suivent le revendication 1,0, carctrisé par le fait que cle-o-9 le raffinage des alliages de cuivre, Èi?n1s8néae, nickel, magnésium on '3*as9ure de la présence de quantités convenables de silicium, par exemple à l'état de silumine.
    13. Procède suivant les revendications 1 à 12, caractérisa EMI15.4 par le fait que l'on ajoute l'alliage d'aluminium au plomb fondu à l'état finement disperse et éventuellement chauffé.
    . Procéa0 suivant les revendications précédentes, car c téri'à par 1< f'it que l'on emploie du bismuth, du eeô.miuw ou du thallium comme agent d'extraction. EMI15.5
    15. Procède suivant les revendications z, à 14, caractérise par le fait que l'extraction (Le l*aluminium du métal cifex- traetion D'effectue sous pression, en vue d'accroître aingi la solulr)ilit6 de l'aluminium dans le métal à'extrection.
    16. :;2roc\Saú -suivant la revendication 15, caractérisé par le fait que l'on fait agir une pression de deux à troi atmosphères. <Desc/Clms Page number 16> EMI16.1
    17 rrocsdj suivant les r-cvendicetion9 15 et z cerecté- risa per le fait que le réservoir â.extractio3. est entière- ment olc8 et est pourvu de dispositifs à nea convenables peur l'introduction des matières premières ot ltsv8custion de 14elliage plomb4éaluminium, de msiière à pouvoir réaliser le EMI16.2 procède en continu sous pression. EMI16.3 10# roC8&G essentiellement comme décrit et illu0tré
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