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-OOaImaDde par moteurs oon%inno multiple@ pour machines à façon-
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nei tournant dans des limitée de 'vitesses variableo."
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La présente invention oonoerne les ooamandea per moteur):
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multiples sur courant continu pour machines tour- nant avec des nombres ae tours très variables, dans lesquelles les rapporte de e tonre des moteurs part le le, en fonctionnement
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norsal, dolvent Utre respectés pour toute. les vitesses de fa- brioaion, 0Omm exemple de cou maanlmee on mentionnera t le.
1¯lD011'8 pour oaoutobouop les calandres pour caoutchouc, dont les 0111D11r.., aotionnis épargnent en succession, mont entrât aie à 408 vitesses différente$ suivent l'a'faDo¯en' du %ra 1
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auquel la subetance est soumise, Ces machines et les machines analogues, une foie alimentées en substance à façonner, doiven être actionnées à leur vitesse normale de plein régime, la qua tité totale de matière laminée devant alors présenter une cons titution homogène, oar il s'agit dans la plupart des cas de quantités limitées de matière.
La pr@sente invention a trait, d'une manière très générale, à des oommandea par moteurs mul- tiplea en oourant continu, dans lesquelles une substance on une bande de substance (papier, caoutchouc, tissage, fils etc..) doit passer successivement par différentes machines actionnées par des moteurs partiels, à des vitesses correspondant au stad@ de fabrication comme le façonnage, l'extension, le plissage de la Matière. En fait, il est souvent sans lmportanoe pour l'ap- plioation de l'intention que les moteurs Individuels (ci-après dénommés moteur@ partiels)
soient maintenue à une vitesse de synchroni@me relatif par des dispositifs de régulation séparés, du type connu, ou qu'on se contente n'un synchronisme appro- ximatif.
Dans les systèmes de commandes par moteurs multiples en oourant continu pour machines te oe genre, le réglage dn nombre de tour* des moteurs partiels, s'effectue la plupart du temps, en faisant varier leur excitation, oe qui très souvent a lieu à la main. gaie cette métnode ne peut être employée que s'il s'agit de limites de réglage peu importantes du synchro- Diane relatif ou des vitesses ae fabrication, paroe qu'une va- riation du champ excitateur entraîne une modification du moment de rotation disponible pour le fonctionnement, C'est pourquoi, lorsqu'il s'agit de régler des différences importantes entre les nombres de tours des moteurs partiels,
on a recours à des tensions auxiliaires qui sont engendrées dans le circuit des induite à l'aide de machines supplémentaires ayant un nombre de tours constant. La plupart du temps, ces machines supplé- mentaires sont actionnées par un petit moteur .'par' dont le
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nombre de tour@ reste constant.
.vain oette façon de régler$ sur un synchronisme rela-
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tif, les vitesses de rotation des moteurs partiels a OOll1'D8 in oonWn1ent que la quantité de tension Inxillalre, obtenue pou une Position de réglage dteln4e, demeure constante pour toi teu les v1taBseo de %onotlonn.ment des moteurs partiels qui v;
rient, eux, suivant une tension résultant d'un montage L'onar( et de 0811e d'Un moteur principal. ai, en eztet, on augmente vitesse de fonctionnement par une élévation de la tension Léo- nard, la différence de vitesse absolue entre chaque moteur ne ohange pans 11 est vrai, mais le rapport des vitesses des mo- teurs partiels, qui a été convenablement réglé pour une vitess
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de travail dcStenll1n4e, ne trouve changé# de sorte que pour des limites importantes de vitesse de fonctionnement ou de la ten- sion Léonard,
le faconnage de la matiere en cours de fabricati devient défeotueux si l'on ne recourt pas à un réglage ultérie
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O'est oe qui ne produit d'une manière partloulUrement 8enslbll lorsqu'on passe de liarat à la vitesse normale de plein régimq Pour pouvoir respedter les mgmea tensions de traotion 01 de façonnage de la matière entre deux stades de préparation De sUo041dant, quelles que soient les vitesses de régime, par exem- ple mime pendant que l'on passe de l'arrêt au plein régime, il faut que ce soient les rapports entre les tours, et non pas les différences absolues entre lea tours des moteurs partiels qui
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demeurent lnohangée. C'est préoisément là qu' intervient l'ln- vention.
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Dans une commande par moteurs multiples sur courant oontinu oonrorme & l'invention, pour oonserver Intacts les rapport des nombr.. de tour@, en fonctionnement normal, den moteurs ParÙl 18 pour rout4o lex vitesses de fabrication,, on envoi* dan le circuit d'induit de ohaque moteur partiel des t'nalonl additionnellee dont la valeur absolue varie proportl o#.lle.n' nombre de tours du moteur principal ou proporUollDellell8nt . la
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valenr do la tension L'on&1'4.
Dana oe oao, le fonotioement est le suivante
Le nombre des révolutions du moteur principal, dans
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nne Installation oomportant une pluralité de moteurs# varie, pratique, presque PrOPOrtiOM0110ment à la tension du montagE Léonard, si$ oomm le prdoonige l'invention, on ajoute dans oirouit d'induit de chaoun des moteurs partiels une tension additionnelle qui varie proportionnellement au nombre de révo tions du moteur principal ou selon la tension Léonard, les ra porte entre les nombres de tours des moteurs partiels restent
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notablement lnohangée entre eux et par rapport au nombre ae tour- du moteur principal, pour toute la¯gamme de réglage de tension Léonard, ou par rapport à la vitesse de fonotionnemen
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du moteur principal.
raie oela ne supprime pas onoore oomplètt ment les chutes de tension apparaissant dans les circuits d'i@
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duit des moteurs partiels et par conséquent les dlffdrenoea df vitesses qui .'enIU1Yent. Pour respeoter exactement la constat essentielle du rapport des tours entre le moteur principal et chacun des moteurs partiel, ou entre les moteurs partiels entr eux, on peut enoore envoyer dans les circuit, d'induit des mo- teur8 partiel, et du moteur principal des tensions auxiliaire. équilibrant totablement,ou en partie, la chute de tension con- sidérée.
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Pour engendrer, dt.ne le sens préooriai par l 'InVf'ntlon, les tOnBionD adaitionnelles ndoeasairoa dans les oireuitb d'in dnit des moteurs partiels, on pùt employer, Belor. 1' inwncion des machines BUppl'mf'r.tal1"(.s non 8aturdes tournant à des tours constante, dont les champs luot.ur8 sont alimentés par la tet sion Léonard ou par la tension d'un générateur entraîné au même
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J:1OIIbl'8 de tour. ou à un nombre de tours proportionnel que le motenr principal, la tension équilibrent alors en totalité on en partie la omte de tension dans le. oirouito d'Induit peut 8tre 6j2goindréop par a.lllpl., par un enroulemat Induoteur ri-
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gaOl. des maohines aux1l1aire..
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Pour maintenir constants les rapport* des tours des autrei
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motenrs parti.la UDO fois qu'ils ont été rdglde,loraaulun des rapporte de tours varie à la suite du réglage ou de la variati@ du rhéostat de champ d'un inducteur d'une machine auxiliaire, l'invention prévoit de brancher en série tous les rhéostats de champ, montés en cascade, des machines additionnelles des mo- tours part tels,,
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On a représenté figure 1 un exemple d'application d e l' i n- vention, La commande par moteurs multiples, en courant continu ae compose 0 'un moteur principal 1 et de moteurs partiels 2, 3,
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slle est alimentée par le générateur Léonard 119 qui est ao- tioané par un moteur triphasé !.2. Son excitatrice fournit en même temps la tension constante des inducteurs des moteurs 1 - par l'intermédiaire des rhbostate - , L'excitation du généra tour Léonard, et oelle de son exoitatrioe, n'ont pas été figure' Contentement à l'invention, chaque moteur est couple aveo une m.
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chine &=iliaire 9 -Il pooeèdant également un enroulement de champ alimenta par la tension constante de l'excitatriae en vue de compenser les chutes de tension se produisant dans les air- cuits des induits. Les tensions auxiliaires nécessaires à ce but sont susceptibles de réglage par l'intermédiaire des rhéostats de champ 13-16.
Les machines auxiliaires .2. -1:1 sont actionnée
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Par un moteur triphasé distinct tournant L un nombre de tour± pratiquement constant.
Pour obtenir un rapport de révolutione quelconque entre plu-
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sieurs moteurs ne duooédant, entre eux et le nombre ce tours du moteur principal, l' invention prévoit, sur les machinée addition rielloi3 ou auxiliaires, des enroulements de champ ou inducteurs alimentes par la tension Léonard par l'intermédiaire de rhioa- tata de ohomp 17 - 190 qui ont pour but d'envoyer, chaque fois, dan. les circuits d'induit, un. tension 8uPt14l18ntaire proportionntll. à la --ion L6onU'4.
On a repréeenti figure g le 80n'.,., et 0.80ad. 8h'h,d..
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rhéostat@ de champ 17 - 19, qui permet de faire varier arbitra rement 1. rapport des nombres de tour. entre deux moteur. part! se succédant ou entre le premier moteur partiel et le moteur
Principal, par le réglage du rhéostat de champ correspondant (1 Dans avoir à modifier ou à régler à nouveau lerapporte de tolu des e antrea moteurs partiels.
Lorsqu'il t'agit, oomme dans la figure 1, de régler des rapporte de tour. dont le nombre ne diffère pa. sensiblement, 1 rhéostats de champ peuvent également être constitué@ par un mon tage de diviseurs de tension.